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JL à l’écoute de Cédric Moulin

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Cédric Moulin

 

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1/Qui êtes-vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Cédric Moulin, j’ai 43 ans et mon parcours peut sembler un peu atypique. En effet, j’ai commencé à travailler plutôt jeune pour intégrer ensuite l’université, après des années de service dans le commerce de produits techniques et culturels. J’avais aussi un peu la bougeotte : les quinze premières années de ma vie professionnelle se sont déroulées au sein de quinze entreprises différentes, et ce dans plusieurs régions de France et au Canada. À l’issue de tout ça, j’ai suivi des études universitaires, obtenu trois diplômes, puis j’ai quitté le secteur mercantile du livre (dans lequel je travaillais) pour intégrer les bibliothèques. Autrement dit, je suis passé du métier de marchand à celui de fonctionnaire… pour finalement démissionner et m’établir à mon compte.

 

2/Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Avant d’écrire, je dessinais et peignais (j’ai d’ailleurs un peu exposé et vendu). J’ai aussi joué de la musique, comme toutes les personnes de ma génération au même âge, du moins, il me semble…

Dans votre question, vous écrivez « parallèlement », ce qui me fait penser à ceci : je trouve que dans le domaine des arts, quoi que l’on fasse de créatif, il est essentiel d’expérimenter. J’aime particulièrement la phase de découverte et le moment où on ne maîtrise pas complètement les techniques. Les activités « parallèles » à notre (ou à nos) activité(s) principale(s) sont importantes dans le sens où elles nous autorisent l’expérimentation (étant donné qu’il n’y a aucune obligation de résultat).

 

3/Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Comme je l’ai dit précédemment, j’ai pratiqué d’autres « arts » avant d’écrire. Bien entendu, je fais de la photo (qui n’est pas, à l’ère d’Instagram et des réseaux sociaux, « photographe » ?) et aussi un peu de vidéo. J’ai peint de nombreuses figurines à l’acrylique (miniatures de 29 mm), mais je ne pratique plus, car je n’y vois plus assez bien de près… Aussi, j’aime intégrer des illustrations que je réalise pour agrémenter mes textes de fictions. En ce moment, j’écris des nouvelles fantastiques et surtout des scénarios de jeu de rôle que j’agrémente d’images (que ce soit des dessins ou des photomanipulations). Depuis que j’ai découvert l’outil informatique, je me suis approprié certains logiciels que je maîtrise suffisamment pour obtenir ce que j’en attends. Même si je manipule l’image et que j’aime réaliser des vidéos, ma passion réside autour de ce qui est imprimé ou imprimable… et aucun objet ne peut me réjouir autant qu’un livre.

 

4/Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Il me semble que mes admirateurs sont aussi nombreux que les feuilles sur la branche d’un arbre en plein hiver ! Mais aussi peu nombreux soient-ils, ils peuvent trouver des informations sur mon travail et se procurer mes livres sur Internet (réseaux sociaux, blogue, babelio, lulu.com, amazon…) et dans quelques librairies. Je rencontre très occasionnellement des lecteurs lors de salons régionaux. Depuis que j’écris, j’ai eu quelques articles de presse, une interview sur une radio parisienne, et un unique passage à la télévision, sur une chaîne régionale. Lorsque j’ai lancé Aller simple pour Montréal, mon premier livre, je l’ai annoncé sur un forum spécialisé de plus de 50 000 membres. Les internautes ont échangé et débattu pendant des semaines sur ce livre, si bien qu’il a été le sujet « chaud » pendant un moment… Mais tout ceci ne m’a rien apporté de plus.

Il faut savoir que je suis mon propre éditeur. Un jour, un spécialiste de la communication, qui souhaitait m’aider à diffuser mes livres, m’a dit qu’il n’y avait qu’un seul moyen de se faire connaître : faire un travail de sape… Je doute de l’utilité de ce genre d’entreprise… En résumé, en dehors de la mise en ligne d’informations sur mon blogue et sur quelques réseaux sociaux, je ne fais rien de particulier pour me faire connaître, et je n’attends rien de particulier de mes lecteurs.

 

5/Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Comme je l’ai dit précédemment, je rencontre le public à de très rares occasions. Je n’ai jamais fait de lectures. En revanche, j’ai eu l’occasion de présenter mon premier livre Aller simple pour Montréal dans une médiathèque de la région parisienne il y a quelques années. C’était un agréable moment d’échange à l’issue duquel j’ai réalisé quelques ventes.

 

6/Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

À l’école primaire, j’adorais les rédactions qui faisaient appel à la créativité. À la lecture d’un énoncé qui appelait à développer une situation initiale laissant libre cours à l’imagination, je jubilais. Par la suite, les textes étudiés en classe et les devoirs de dissertation avaient tendance à m’ennuyer, alors je choisissais mes propres livres et ne lisais pas ceux imposés par l’école. À ceci, vous pouvez ajouter que je n’apprenais pas mes leçons. Par conséquent, ma grammaire et mon orthographe laissaient à désirer… C’est beaucoup plus tard, après un séjour de trois ans au Canada, que j’ai réellement commencé à écrire (j’ai alors publié Aller simple pour Montréal). Ensuite, j’ai écrit Sphéroah et Cosmos, ce dernier en collaboration avec l’artiste peintre francilien Jacques Thuillier. Cette collaboration m’a donné envie de continuer à travailler avec les autres ; j’ai ainsi initié les recueils de nouvelles des Bâtisseurs de rêves, l’association de jeu de rôle orléanaise, pour lesquels je suis auteur de plusieurs nouvelles fantastiques. Parallèlement à ça, depuis maintenant quatre ans, j’écris mes propres scénarios de jeu de rôle qui se déroulent dans des univers fictionnels et donnent parfois lieu à la rédaction de nouvelles fantastiques.

 

7/Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre est une œuvre collective (2017). Il s’agit du premier recueil de nouvelles des Bâtisseurs de rêves (le deuxième est en cours). Le dernier livre dont je suis l’auteur exclusif est Sphéroah (2016), un roman de science-fiction dans lequel je m’exerce à brouiller les frontières entre le réel et le virtuel (à l’instar de la schizophrénie dans laquelle le monde est plongé au moyen d’avatars et d’identités numériques virtuelles). Le livre est un roman fragmenté, à l’image du Web ; un ensemble de documents en apparence indépendants, mais qui sont en fait étroitement liés et témoignent de notre époque, du post-modernisme. C’est un livre « homemade », 100 % fait maison, avec des morceaux et sans conservateur, comme une confiture de grand-mère.

 

8/Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

On peut se procurer les livres imprimés et les ebooks directement sur mon site Internet https://editionsmoulin.wordpress.com/ , sur lulu.com, amazon, ibookstore et dans quelques librairies. Ce que je recommande aux lecteurs, c’est de me commander les ouvrages directement (en remplissant le formulaire en ligne, ou en me contactant par email – cedricmoulin@hotmail.com) ; ils peuvent ainsi bénéficier d’une dédicace et d’un marque-page offert !

 

9/Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je trouve économiquement sain que l’éditeur publie à son compte. Mais le compte d’auteur peut aussi convenir à certains écrivains. Il ne faut pas confondre le compte d’auteur et l’autoédition qui fonctionne bien aussi, et qui permet de maîtriser parfaitement sa diffusion et sa distribution (mais qui impose de connaître un minimum le circuit du livre). Quand aux ebooks, le marché peine à se développer, ce que je peux comprendre étant donné que les prix restent élevés et ne s’ajustent pas sur les éditions de poches (c’est un long débat). L’avantage des ebooks est de proposer un accès gratuit aux classiques et à tous les livres du domaine public. J’ai une liseuse mais n’ai jamais acheté un seul livre numérique. En revanche, j’ai plein de textes et de livres du domaine public installés dessus, que j’ai téléchargés gratuitement depuis le Web.

Concernant la publication à compte participatif, je n’ai pas de position particulière sur le sujet ; je pense que c’est à chacun de trouver la solution qui lui correspond.

 

10/Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Hélas, je pense avoir reçu beaucoup de mauvais conseils, par exemple de ne rien entreprendre sans certitude d’excellence. C’est un peu l’enseignement que j’ai reçu de l’école : la peur de l’échec, l’humiliation, la honte… Heureusement, je n’y ai pas été particulièrement réceptif et pense en ressortir sans traumatismes. Sans vouloir faire l’apologie de la médiocrité, je précise que je rejette fondamentalement l’idéologie élitiste visant à exclure toute forme d’expérimentation ne garantissant pas un résultat maîtrisé. L’art est une forme plurielle d’expression humaine extrêmement stimulante dans laquelle l’inhibition et la peur de l’échec sont non seulement contre-productives, mais représentent aussi une terrible entrave à la créativité.

Le conseil le plus important que j’aurais aimé recevoir est le suivant : la conception — le processus — est l’élément majeur de l’acte de création. Il transcende le résultat (et l’évaluation) dans la mesure où c’est lui qui rend libre — alors que le résultat n’est que la finalité de l’acte de création et aboutit, bien souvent, à un simple bien marchand.

En revanche, j’ai souvent été encouragé par mes proches pour me lancer dans des projets, pour entreprendre.

 

11/Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Les textes que j’écris sont autobiographiques ou fictionnels. En ce moment, ce que je préfère écrire, ce sont des textes courts de fiction dans lesquels l’irrationnel s’immisce dans le réel ; dans le texte, les protagonistes se retrouvent alors dans une situation qui leur échappe totalement. Il est à la fois stimulant et très difficile de retomber sur ses pieds lorsque l’on se lance dans la rédaction de ce genre d’histoires. Dans le cadre du jeu de rôle, les joueurs sont actifs et participent au déroulement (et donc à l’écriture) du scénario qu’il faut par conséquent laisser « ouvert ».

C’est aussi ce genre de textes que je lis en ce moment, et je constate que la critique est très dure envers les auteurs qui s’essayent à la nouvelle, et que le genre reste difficile à maîtriser, même pour les très bons écrivains.

 

12/Comment écrivez-vous ? 

J’écris sur un PC portable, un ordinateur plus tout jeune que j’ai depuis des années. Je travaille dans ma chambre, au calme, et parfois en musique. Les histoires me viennent spontanément et se mettent en place au fur et à mesure de la rédaction. Si je n’ai pas d’idées ou manque de motivation, je n’écris pas. Je n’écris que lorsque je suis en forme, car les jours de fatigue, rien de bon ne sort.

Mes idées ne sont pas forcément très ordonnées lorsque je commence la rédaction. Ce n’est pas grave parce que le logiciel de traitement de texte permet de couper, coller, déplacer, supprimer, ajouter… Bref, le texte reste malléable jusqu’au dernier moment. C’est aussi la raison pour laquelle j’admire les personnes qui rédigent à la main ou qui utilisent une machine à écrire.

 

13/Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu, en vue d’écriture, des commandes d’ouvrages ?

Je puise mon inspiration dans tout ce qui m’entoure : dans la réalité, l’atmosphère des rues, les gens, mais aussi dans les rêves, les lectures, les ressentis, ce que je vois à la télévision… La plupart du temps, mes récits se situent dans des endroits que je connais, dans lesquels j’ai vécu. Mais parfois, je développe une intrigue qui se déroule dans un endroit que je ne connais absolument pas. Dans Sphéroah par exemple, un chapitre entier se passe à Tokyo, une ville dans laquelle je n’ai jamais mis les pieds. À ce moment-là, j’effectue un travail de recherche très pointu sur le lieu afin d’inclure des détails authentiques que je découvre en allant sur Internet, en visionnant les rues grâce à des outils comme « Street View » par exemple.

La seule commande que j’ai eue émane d’un ami. Il s’agit de l’artiste peintre Jacques Thuillier qui souhaitait écrire un livre autour d’une quarantaine de ses dessins. Il a fait appel à moi et, ensemble, nous avons publié Cosmos.

 

14/Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Bien souvent, mes intrigues sont construites à partir de mes expériences de vie, mais aussi de situations que j’imagine. Parfois, je m’inspire de l’atmosphère d’une œuvre existante pour créer un scénario ou une histoire se déroulant dans un univers particulier.

Mes personnages sont soit inventés, soit inspirés de gens que je connais.

 

15/Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Étant donné que j’ai une forme de fascination pour l’amateurisme, pour les gens qui osent, je conseillerais aux amateurs d’écriture d’écrire, quel que soit leur niveau, leur ambition et le résultat obtenu. Lorsqu’on se lance dans une activité créative, il faut absolument vaincre les inhibitions.

J’aime le travail « amateur », avec toutes les imperfections qu’il peut contenir. L’essentiel reste l’envie ou le besoin de faire et la passion. Lorsque j’ai initié le projet de publication d’un recueil de nouvelles avec l’association de jeu de rôle d’Orléans, j’avais en tête les fanzines que l’on trouvait dans les festivals de bande dessinée des années 80 et 90. À Angoulême, je me souviens d’un fanzine publié par des jeunes un peu « anars », très probablement artistes mais pas du tout littéraires ; la couverture était relativement soignée et en couleur, mais l’intérieur était un assemblage de photocopies contenant un travail plus ou moins abouti : des chroniques, des dessins, des articles rédigés sur un coin de table, des strips (mini-bd)… Bref, un véritable travail artisanal qui avait beaucoup de charme et toute sa place dans ce genre de festival. Le but du recueil de l’association, donc, est de permettre aux amateurs d’écriture de mettre en forme et de faire imprimer leurs textes dans un vrai livre. Le conseil à donner est plutôt un encouragement : « Écris. Pour les incohérences, les fautes, ce n’est pas grave, on verra plus tard, on corrigera ». Dans les faits, les textes remis sont relus par des correcteurs et le travail est ensuite publié.

Mais, quelle que soit mon opinion, il reste important de dire qu’avant d’écrire, il faut aimer lire. Et lire beaucoup est certainement fondamental pour écrire à peu près correctement. En outre, avant d’entreprendre la rédaction d’un roman, il faut s’attendre à devoir y passer beaucoup de temps, c’est-à-dire qu’il faut être capable de rester concentré sur un même sujet de longs moments sur une longue période. Concernant la recherche d’inspiration, je n’ai aucun conseil à donner ; je pense que c’est bien trop personnel. Une dernière chose : prenez le temps de mettre en forme vos écrits et de les faire imprimer. Sur Internet, de nombreux sites (lulu.com par exemple) permettent, pour quelques euros, d’avoir en main l’aboutissement de votre travail (une copie du livre imprimé), ce qui est bien plus satisfaisant que de laisser vos textes dormir sur un disque dur ou de simplement les diffuser sur un blogue.

 

16/Quels sont vos auteurs préférés ?

Difficile de répondre à cette question, ça dépend des moments. Je peux citer Haruki Murakami (récits oniriques, récits sentimentaux japonais) et Richard Matheson (littérature fantastique).

 

17/Que lisez-vous en ce moment ?

En ce moment, je lis des textes courts, des nouvelles fantastiques. Mais j’ai aussi d’autres livres dont je n’ai pas encore terminé la lecture : La Montagne magique de Thomas Mann, Les Histoires extraordinaires d’Edgar Poe, Total Recall de Philip K.Dick, et bien d’autres qui s’accumulent dans ma bibliothèque. Je lis toujours plusieurs livres en même temps, et parfois je les achève plusieurs années après les avoir commencés.

 

18/Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, en ce moment je travaille sur « Univers », le prochain recueil de nouvelles des Bâtisseurs de rêves. Les auteurs doivent remettre leurs textes au plus tard le 30 novembre prochain. Le travail de relecture et de mise en page précédera l’impression du livre qui fera l’objet d’une publication officielle. Nous ignorons pour l’instant si chaque auteur remettra son manuscrit à temps, ce qui nous empêche d’annoncer le nombre exact et le nom des participants.

Le titre : « Univers, autres nouvelles des Bâtisseurs de rêves ». Date prévisionnelle de publication : Décembre 2018/janvier 2019.

 

19/Avez-vous des dates d’événements à venir ?

À l’heure actuelle, en termes d’événements autour du livre, la seule date qui est inscrite sur mon agenda est le Salon du livre de Fay-aux-Loges, dans le Loiret (annoncé le dimanche 19 mai 2019).

 

20/Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Mon blogue permet de suivre mon actualité et de trouver les liens pour se procurer mes livres.

https://editionsmoulin.wordpress.com/

J’ai aussi une page Facebook Aller simple pour Montréal et une page Sphéroah, mais elles ne sont pas très actives. Le site de littérature Babelio recense également mes publications.

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Le 22 octobre 2018

Cédric Moulin

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Je remercie sincèrement Cédric Moulin d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 29 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Les Chicoufs, Alexandra Pasquer

LES CHICOUFS

Alexandra Pasquer

Roman

 

Les Chicoufs

Rendront-ils fous leurs grands-parents ?

Fortuna éditions

256 pages – Novembre 2017 – Prix 15.90 €

ISBN : 978-2-87591-188-9

Site Internet :

https://www.chicoufs.com/

 

https://club.editionsfortuna.net/index.php/editions-fortuna/les-livres-fortuna/les-chicoufs-detail

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En quatrième de couverture, l’éditeur nous indique ce qui suit :

Une famille bretonne enverrait bien ses marmots passer l’été dans la ferme de Papy. Même envie pour des Savoyards, dont les rejetons sont en mal de vacances chez Grand-Papa… Quels stratagèmes imaginer pour rapprocher les aïeuls de leurs petits-enfants ? Les Chicoufs tissent des liens parfois inattendus entre parents, grands-parents et petits-enfants !

Les plus ingénieux ne sont pas ceux qu’on croit… Un roman drôle et bienveillant, qui vous transporte dans le monde des seniors en quête d’amour et d’espérance. Pour donner un nouveau sens aux liens intergénérationnels !

 

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Alexandra en dédicaces pour son premier livre LES TAMALOUS

http://club.editionsfortuna.net/index.php/editions-fortuna/les-livres-fortuna/les-tamalous-detail

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Extraits

Extrait 1
« A l’heure des questionnements professionnels pour toute la couvée, ça n’arrangeait pas la fratrie de bousculer le train-train habituel des périodes de repos traditionnelles. En y pensant, même pour Julien, l’année s’organisait toujours en fonction des vacances de la zone A ! S’il y avait bien un texte sacré, dans notre société, c’était le calendrier scolaire du Journal Officiel… Julien cogitait sur cette idée, tandis que Maude se caressait le menton en regardant le plafond. Ils effectuaient de nouveau le tour du monde en pensées, lorsqu’Arnaud se leva brusquement. Inspiré, les bras au ciel, il venait de franchir la ligne d’arrivée. Le drapeau quadrillé noir et blanc des 24 heures du Mans s’agitait frénétiquement. Il tenait l’idée de génie. L’idée du siècle. L’idée à la Steve Jobs. L’idée dont sa soeur et son frère le remercieraient éternellement. »

Extrait 2
« Ernest avait bien compris qu’il servirait de cobaye avec sa réunion estivale de grand-papa. Quelle idée lui avait traversé l’esprit lors de ce dîner avec sa nouvelle chérie ! Insensé. Il avait carrément perdu la tête durant ce repas. Il n’avait quasiment rien mangé, trop préoccupé par la femme qui lui faisait face. Il avait envie de la dévorer. Sa pilule bleue n’y était pas étrangère… »

 

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Ce que j’en pense :

J’ai bien aimé ce livre dont l’écriture est très alerte. Les phrases sont courtes et rapides.

Les portraits des personnages sont bien campés. On sent une étude attentive des relations humaines en milieu urbain. L’auteure n’est pas indifférente aux petits malheurs qui peuvent arriver dans la vie courante. L’auteure travaille dans la communication donc dans l’observation et la retranscription de son ressenti.

Le ton n’est pas vraiment décalé. Mais le comportement humain est parfois déconcertant ou féroce, et les analyses proches du réel. Il est aussi être léger et émouvant.

La question qu’Alexandra avait posée dans son premier livre Les Tamalous était de savoir si l’on est vieux à 70 ans ?

Cette fois-ci, elle a pensé à un business plan pour rapprocher les aïeuls des petits-enfants, ou l’inverse, dont elle a imaginé le financement. Il ne vous reste qu’à créer la société et l’activer. Je rigole bien sûr.

Lisez ce livre, vous ne serez pas déçu. Il vous mettra de bonne humeur.

 

L’auteure

Alexandra est né à Montréal, au Canada, en 1968. La première fois qu’elle arrive sur le sol français, elle est dans un couffin porté par ses parents après avoir navigué sur un bateau qui accoste au port du Havre en pleine grève des dockers.

Elle fait le tour du monde pendant un an, au travers de l’Europe et de l’Afrique du Nord.

Puis elle a grandi en région parisienne et fait des études de journalisme et de science politique à Paris.

Elle est devenue journaliste de presse écrite avant de rejoindre la communication d’entreprise en 1997 pour diriger la communication d’un groupe spécialisé dans le logement social.

Alexandra est d’une grande vitalité et a foi dans l’optimiste. Elle a un grand sens de l’observation et de capacité d’écoute. Elle est plus que persuadée que la vie vaut la peine d’être vécue et que les péripéties humaines sont les grains de beauté de l’existence, dont les envies et les espoirs sont vivants.

Les lecteurs seront surpris en lisant ce livre qui est une contribution au début sur la silver économy et la place des aînés dans la société.

Avec ce livre LES CHICOUFS, Alexandra Pasquer continue son immersion chez les seniors, avec tendresse et acidité.

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Pour en savoir plus sur Alexandra Pasquer-Schurder, cliquer sur :

https://librebonimenteur.net/2017/02/14/jl-a-lecoute-de-alexandra-pasquer-schurder-romanciere/

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 09 janvier 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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L’auteure Francine Minville présentera son livre pour enfants, Platon le Suricate, au Bazar de l’église St-Zotique à Montréal

Présentation d’un livre pour enfants !

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JL à l’écoute de … Kim Messier

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Kim Messier

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Kim Messier. J’ai étudié en Lettres pour enseigner le français, langue d’enseignement, au secondaire, au Québec. J’ai aussi suivi des cours à l’Université du Québec à Montréal pour ce faire, en plus de suivre des cours en Création littéraire. Cela fait 13 ans que j’enseigne le français à des jeunes de 14 ans et j’adore ça !

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’enseigne le français, langue d’enseignement, en troisième secondaire.

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Mes passions : la lecture (je lis beaucoup !), l’écriture (pour faire sortir toutes les histoires qui m’obsèdent), le cinéma (j’adore les films de science-fiction et d’anticipation) et la course (pour être en santé et parce que c’est extraordinaire d’admirer le paysage québécois en courant).

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

La seule chose que je désire, pour mes lectrices et mes lecteurs, c’est qu’ils rêvent et ressentent des émotions intenses en lisant mes récits. J’adore quand ils communiquent avec moi par le biais de Facebook et me décrivent leurs scènes préférées. Je les rencontre principalement dans quelques salons du livre : celui de Sherbrooke, de Montréal et de Québec. Peut-être serais-je bientôt invitée en France ?….

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je fais parfois des conférences dans les écoles secondaires pour mes deux ouvrages jeunesse traitant d’homosexualité féminine : Le placard et Coming out. Je parle de mon processus d’écriture, de la thématique et je réponds aux questions des élèves.

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis environ quatre ans. Voici mes quatre ouvrages : Le placard (2012), Coming out (2013), Baiser à Manhattan (2014), Aimer à Manhattan (2014)

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Aimer à Manhattan est paru le 10 septembre 2014 dernier. C’est la suite de Baiser à Manhattan.

Voici le résumé du tome 1 :

« Un an après la mort de son fils à la naissance, Charline reçoit un cadeau inespéré : un voyage à New York. Son amoureux, Tristan, avec qui elle a partagé sa souffrance, lui offre cette escapade pour qu’elle se ressource et surmonte son deuil. Seule, elle part pour la Grosse Pomme, cette ville qu’elle adore par-dessus tout, avec la ferme intention de la découvrir sous un nouveau jour et de reprendre goût au bonheur.

Attablée dans un restaurant chic de Wall Street, elle fait la connaissance d’un homme absolument charmant, Matthew Stowe, le plus beau spécimen qu’elle n’ait jamais vu. Alors qu’elle est complètement séduite par ce traducteur de trente-neuf ans, un mélange d’excitation, de désir et de crainte l’envahit.

Succombant à son attirance envers cet apollon, et ce, malgré la voix de sa conscience, Charline explore Manhattan à travers leur relation charnelle enivrante, qui forcera la jeune femme à se questionner sur ses sentiments pour Tristan et sur la vie qu’elle a laissée derrière elle. Saura-t-elle rallumer la flamme entre eux, ou se laissera-t-elle envoûter par le charme de New York et de cet homme qui lui fait ressentir des sensations jusqu’alors inconnues ? »

 

Voici le résumé du tome 2 :

« Après avoir quitté Tristan et fait le deuil de son fils, Charline emménage à New York avec son bel apollon, Matthew, dont elle est follement amoureuse. Le mois d’août est paradisiaque. L’amour et la passion sont au rendez-vous à toute heure du jour… et de la nuit. Charmée par sa nouvelle vie, Charline est au comble du bonheur lorsque Matthew la demande en mariage. Tout est parfait pour les nouveaux amoureux… jusqu’à ce que Tristan débarque dans la Grosse Pomme avec la ferme intention de reconquérir son ex.

Au même moment, Ian, le frère de Matthew, arrive en ville pour une semaine. Séduisant et espiègle, il s’immisce dans l’intimité des fiancés et semble se méfier de Charline, dont il s’amuse à tester les limites. Déçue de déplaire à son beau-frère, elle essaie tant bien que mal de le convaincre de la sincérité de ses sentiments pour son homme.

Au-delà de l’attirance et de l’amour, Charline découvre que côtoyer Matthew au quotidien lui apporte son lot de bonheur, de joies et de surprises, mais aussi de tristesse et d’inquiétudes. Saura-t-elle faire face à cette nouvelle réalité? La passion qu’elle connaît dans les bras de Matthew résistera-t-elle aux aléas de la vie? »

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Il est possible de se procurer mes romans au Québec dans les librairies ou en format numérique (avec des scènes supplémentaires) sur Internet. Dès le 11 mars prochain, la maison d’édition L’Archipel publiera le tome 1, Baiser à Manhattan, en France et le tome 2 sortira à l’automne. J’ai hâte !!!!

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Dès la sortie des deux romans, j’ai été au palmarès des ventes numériques pendant plusieurs semaines, au Québec et en France.

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Mettre beaucoup d’émotions dans mes récits. Prendre le temps d’exploiter chaque scène au maximum. Varier l’intensité et le suspense.

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 J’adore lire des romans d’anticipation, comme la série Gone, de Michael Grant. J’aime aussi les récits qui mélangent le fantastique et le réalisme. Les romans jeunesse avec de l’aventure et, évidemment, les romans érotiques, mais avec une bonne dose de fantastique, tels que les récit de J.R. Ward. Mon rêve serait de la rencontrer !

 12/ Comment écrivez-vous ? 

Dès que j’ai du temps pour moi, j’écris (si je suis en forme et si je n’ai pas d’autres préoccupations en tête). Surtout le matin ou l’après-midi. Écrire le soir est extrêmement difficile, car je suis un fille du matin.

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je puise mon imagination dans mes rêves et dans ma tête. Ça vient tout seul ! Je suis même carrément obsédée par certaines de mes histoires, dont Baiser à Manhattan que j’ai écrit en quatre mois, à temps partiel. Parfois, mes histoires se battent dans ma tête pour obtenir la priorité d’être couchées sur papier. LOL

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je fais un plan très général, que je modifie au fur et à mesure, selon ce que j’écris et, parfois, selon mes recherches. Mes personnages sont tous fictifs, mais je m’inspire des gens qui m’entourent.

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Écrire souvent, à petite dose. S’imposer une discipline. Ne divulguer pas votre récit aux autres. Ne pas se décourager et se donner plusieurs mois pour rédiger son premier roman. Bien le réviser et le corriger (plusieurs semaines nécessaires). Exploiter une scène à fond, mettre des émotions. Écrire quelque chose d’original qui vous passionne. Croire en soi.

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Stephen King, Anne Rice, J.R. Ward, Sylvia Day, E.L. James, Michael Grant, Douglas Kennedy, Edith Kabuya, Mélanie Fortin, etc.

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Rédemption, les maudits, d’Edith Kabuya. Le tome 3 de sa série fantastique incroyable, chez Les Éditions de Mortagne.

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je suis présentement en train de rédiger mon troisième roman pour adultes (à paraître au Québec à l’automne 2015) et je devrai réviser mon troisième roman jeunesse dans la collection Tabou, aux Éditions de Mortagne.

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Automne 2015 pour mon troisième roman pour adultes, au Québec. En France, Baiser à Manhattan sortira le 11 mars 2015. Aimer à Manhattan à l’automne 2015.

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Il est possible de me suivre sur Facebook : https://www.facebook.com/kimmessierauteure

Sur mon site WordPress : http://www.messierkim.com

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Le 15 décembre 2014.

Kim Messier

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Je remercie sincèrement Kim Messier  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 16 décembre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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La vie en archives en chronique sur VARTV

Première de couverture de La vie en archives d'un petit gars de Jean-Louis Riguet

 LA VIE EN ARCHIVES D’UN PETIT GARS

De Jean-Louis RIGUET

Livre publié aux EDITIONS DEDICACES

A fait l’objet pour son lancement

d’une chronique dans la revue

LES PARTAGEURS D’EMOTION

retransmise sur VARTV et sur YOUTUBE

 .

La chronique de La Vie en Archives d’un Petit Gars :

https://www.youtube.com/watch?v=sAGuVrsUnZA

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Un grand merci au chroniqueur.

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LA VIE EN ARCHIVES

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Titre du livre : LA VIE EN ARCHIVES D’UN PETIT GARS

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Date de première publication : 2014

Éditeur : Éditions Dédicaces

Nombre de Pages : 250 pages

Numéro ISBN : 978-1-77076-439-2

Libre disponible chez l’éditeur :

Editions DEDICACES à MONTREAL (Québec)

http://www.dedicaces.ca

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LA VIE EN ARCHIVES

LA VIE EN ARCHIVE 4ème

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Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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Novembre : le mois de la littérature, par Laure Juilliard

Les petits éditeurs s’exposent à Montréal !

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JL à l’écoute de … Dimitri Chiabaut

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Dimitri Chiabaut

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Dimitri Chiabaut photo livre L'Epee d'Alknohr

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Dimitri CHIABAUT. Je suis né à Marseille, ville dans laquelle je vis encore. Pour ce qui est de mon parcours, je n’ai pas grand-chose à raconter, il n’a rien de bien passionnant !

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Après le bac, j’ai commencé des études d’informatique mais je passais une partie des cours à écrire, notamment sur l’univers de L’Épée d’Alknohr. C’est en cours de communication, en travaillant sur un projet audiovisuel que j’ai compris que c’était le cinéma et l’écriture qui m’intéressaient plus que le reste.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Ma passion c’est l’écriture et à une époque, je faisais du cinéma en amateur. J’ai fait une formation dans les métiers du cinéma et je tentais de devenir scénariste et réalisateur mais j’ai été rattrapé par la réalité et cela fait deux ans que je n’ai plus réalisé un seul projet. Par contre, je continue toujours d’écrire, ça me coûte rien tout en me faisant plaisir.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Déjà qu’ils me lisent ! Ensuite, j’espère que le bouche à oreille fonctionnera et qu’ils continueront à me suivre.

J’ai créé une page facebook pour le livre et un blog pour tenter de captiver un plus grand public et mettre des informations sur le livre ou sur moi. J’espère que bientôt je pourrais mettre dessus des événements où j’irais à la rencontre du public ! J’envisage de faire certains salons à l’avenir mais dans la mesure du possible.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Pour l’instant rien de tout cela n’est prévu mais je n’ai rien contre l’idée.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai toujours plus ou moins écrit. Depuis tout petit, j’aime écrire des histoires mais je ne suis édité que depuis cette année. Entre temps, j’ai écrit un scénario de long métrage que je n’ai jamais proposé aux productions parce que je voulais déjà faire mes preuves dans le format court, ce que je n’ai pas pu faire malheureusement.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

En août dernier est sorti L’Épée d’Alknohr aux Editions Dédicaces.

L’Épée d’Alknohr, objet oublié depuis des siècles dont les Dragans pensaient qu’elle reposait avec le corps de son propriétaire, semble vouloir resurgir du passé. Entre légende et réalité, Malok le descendant du premier Empereur part sur les routes avec son maître Marvalat, un Mage très puissant qui a connu son ancêtre, à la recherche de la vérité.

Tous deux suivent les traces d’Elvir, un prince Dragan mort depuis longtemps, qui avait été banni de l’empire après avoir refusé le trône. Lui aussi avait découvert que le corps d’Alknohr n’était pas dans son tombeau. Que sont devenus l’épée et son propriétaire ? Grâce à d’étranges visions de Malok, revivant certains souvenirs d’Elvir, Marvalat et lui devancent les Furis qui recherchent également l’épée dont la légende dit qu’elle serait dotée de pouvoirs magiques…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur le site des Editions Dédicaces, sur amazon, priceminister, la fnac mais qu’en version ebook, et bien d’autres plateformes encore.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Pour mon livre, j’ai eu une proposition à compte d’auteur et j’ai compris pourquoi il valait mieux éviter d’utiliser ce genre de maison d’édition. À compte d’éditeur, c’est ce qu’il faut privilégier mais ce n’est pas le plus facile à obtenir. Pour ce qui est à compte participatif, cela dépend des conditions et du but que l’on recherche dans la publication d’une œuvre.

Quant aux e-book, j’étais réticent au départ parce que j’aime le support papier. C’est comme pour les films, on a la version numérique mais j’aime bien avoir un boitier à toucher. Sauf qu’aujourd’hui, avec l’augmentation du coût de la vie, j’avoue qu’à de rares occasions, je préfère acheter un e-book que la version papier qui coûte deux à quatre fois plus, surtout quand je ne suis pas certain que le livre puisse me plaire.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

De persévérer, ne pas baisser les bras, quoi qu’il arrive. C’est assez passe-partout, ça ne m’a pas été dit que pour les livres.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je suis plus roman que ce soit dans la lecture ou l’écriture. Je lis et écris quelques nouvelles mais c’est un format trop court pour moi, on n’a pas le temps de s’immerger totalement dans l’univers qu’on en est déjà extrait. Je lis rarement des biographies et des essais.

  

12/ Comment écrivez-vous ? 

Il y a quelques années, tout partait d’un crayon et d’une feuille blanche et j’enfilais les lignes. Ensuite je tapais le tout sur mon ordinateur, l’écran blanc frustrait mon inspiration. Depuis que j’ai fait l’école du cinéma, j’ai appris à économiser ce temps et je tape directement au clavier. En général, j’écoute des musiques de film ou de la musique classique en fond. Parfois je mets des chansons mais je préfère quand il n’y a pas de paroles. Par contre, j’ai toujours un support écrit, mes histoires commencent toujours sur papier et je continue de griffonner pendant l’écriture lorsque je me mets des notes pour la suite ou pour ne pas oublier certains détails quand je vais faire une première correction.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Elle vient naturellement. Parfois c’est un événement, une musique, une sensation, un détail dans un film ou un livre, la visite d’un monument, une balade en forêt…
Je n’ai pas eu de commandes.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

En général, lorsque je réfléchis à une idée, les intrigues s’enchaînent et je pars dans diverses directions avant de faire mon choix. Ensuite il se passe un certain temps entre le moment où je réfléchis à tout ça et quand je le couche par écrit. Parfois je mets des questions sur mes notes et j’y réponds plus tard.

Pour les personnages, c’est différent. Jusqu’à présent, ils sont imaginaires mais soit je les laisse se développer, soit ils sont ce que j’ai prévu qu’ils devaient être. Je sais, ça paraît bizarre mais si je prends l’exemple d’un personnage dans L’Épée d’Alknohr, je n’avais pas prévu qu’Algo aurait cette personnalité. C’est en écrivant sa séquence que je me suis lâché et du coup, je l’aime bien ce petit gars avec sa façon d’animer une discussion.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De persévérer, même malgré les refus. Il ne faut pas croire que l’on est nul parce qu’on essuie des refus. Il faut continuer et travailler sur ses écrits. Il ne faut pas non plus croire qu’on est un génie incompris, ce serait la pire erreur à commettre. En pensant ainsi, aucun progrès dans l’écriture n’est possible…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’en ai une multitude mais je vais faire un choix : Alexandre Dumas père, JRR Tolkien, Maxime Chattam, Isaac Asimov et Jane Austen. Je me suis limité à un par genre de lecture.

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Le Trône de Fer de George RR Martin.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

J’en ai plusieurs en tête et certains par écrit qui commencent à prendre forme. Pour l’instant, il n’y a rien de concret mais ne vous inquiétez pas, je n’ai pas l’intention d’en rester à un seul roman publié ! D’ici deux mois, je devrais en dire plus à ce sujet sur mon blog.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Déjà celle du 1er novembre, un long extrait de mon livre sera publié sur mon blog (le lien sera mis plus bas) à l’occasion de l’événement « les auteurs de SFFFH francophones ont du talent ».

Mon livre sera présent à l’Expozine de Montréal les 15 et 16 novembre prochain mais ce ne sera malheureusement pas mon cas.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur internet : http://dimitrichiabaut.wordpress.com/ ou https://www.facebook.com/maitresdudestin

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Le  24/10/2011.

Dimitri Chiabaut

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Dimitri Chiabaut photo livre L'Epee d'Alknohr

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Je remercie sincèrement Dimitri Chiabaut  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 05 novembre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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Les Éditions Dédicaces ont obtenu un important article sur le site internet Vinicius Covas, au Brésil !

Le dynanisme de Guy Bouliane récompensé !