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JL à l’écoute de … Christine Deviers Joncour

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Christine Deviers Joncour

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Christine Deviers Joncour.  Mon parcours ??

Mes déboires judiciaires, pour avoir servi de fusible dans une retentissante affaire de corruption politique au plus haut niveau ont suffisamment démoli ma vie et celle de ma famille pour que je tente de ne plus en parler.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais avant tout une mère de famille attentive et je m’occupais d’art et  de communication.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’ai la passion de l’écriture depuis mon plus jeune âge. Mon père artiste peintre m’enseigna le dessin et la peinture.  J’ai illustré d’une trentaine de dessins couleurs, un de mes derniers livres : LORGWYN LE JEUNE ALCHIMISTE. J’écris des paroles de chanson et je chante aussi. (sourires).

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Ayant été flouée de mes droits d’auteur de trois de mes derniers livres publiés, j’ai renoncé définitivement à être éditée. De ce fait je ne suis plus invitée sur les salons de livres. Je me sers d’internet pour aller vers mes lecteurs.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’ai participé à de nombreuses lectures récemment à Paris, mais aujourd’hui je vis entre l’Aquitaine et la Scandinavie. Un peu compliqué !

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai toujours écrit. Neuf livres publiés :

LORGWYN LE JEUNE ALCHIMISTE/ Ennead Publishing/ 2015 

LA CITÉ D’AIRAIN /  Ennead Publishing / à paraitre

CES MESSIEURS D’EN HAUT / JC Gawsewitch/ 2012

NUITS BLANCHES / JM LAFFONT /2008

LES AMANTS MAUDITS DE LA RÉPUBLIQUE  / JM Laffont /2006

CORRUPTION UNE AFFAIRE D’ÉTAT  / Le Rocher/2005

TOI MASCULIN MON FÉMININ / Le Rocher/2003

TRIO  / Pauvert Fayard/2001

OPERATION BRAVO / Plon/2000

RELATION PUBLIQUE  / Fayard/1999

LA PUTAIN DE LA RÉPUBLIQUE  Calman Levy/1998

Je fus médiatisée à travers cette affaire d’état des Frégates de Taiwan et pour me défendre j’ai écrit plusieurs essais.

Mais ce n’est pas ma vie. Je préfère m’évader en écrivant des romans fiction. Le problème en France est que je suis estampillée corruption politique (rires). Difficile de s’en sortir.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon tout dernier  « LA CITÉ D’AIRAIN ». Un livre sous forme d’anticipation mais quand on y regarde de plus près, c’est proche de notre monde où nous vivons et que je dénonce. Alors le rêve serait-il l’unique échappatoire ? « Le rêve est une seconde vie, disait Gérard de Nerval. Je n’ai jamais pu percer sans frémir ces portes d’ivoire et de corne qui nous séparent du monde invisible »Pour ma part, je m’y suis réfugiée dans des moments difficiles pour ne pas sombrer.

Puis le plus important qui m’a demandé des années de travail : LORGWYN LE JEUNE ALCHIMISTE pour jeunes et moins jeunes si l’on sait garder son âme d’enfant.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

LORGWYN est sur un site qui fabrique les livres à la commande : http://www.pixalib.com/fr/christine-deviers-joncour/lorgwyn-le-jeune-alchimiste

Pour les autres : A partir de mon site web :

http://christinedeviersjonc.wix.com/author-site

et en feuilletant celui-ci :

http://christinedeviersjonc.wix.com/christine-dj?fb_ref=Default

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-books ?

J’ai publié LA CITÉ D’AIRAIN en livre audio avec ma voix, que l’on peut trouver  sur Amazon Audible (voir lien plus bas).

L’avantage des livres numériques est l’économie de papier et la protection de la nature. Je lui souhaite longue vie.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

De ne jamais baisser les bras, aller jusqu’au bout de sa passion.

Et aussi de jamais oublier de dire à ceux qui nous sont tout proches qu’on les aime. Un jour il sera trop tard. Eviter les regrets.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Pas de préférence particulière. Albert Camus notre dernier grand contemporain. Je le lis et le relis. Puis la littérature française et… russe. La poésie bien sûr. Rimbaud et Baudelaire.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Isolée. Souvent la musique classique et opéra m’accompagne et m’inspire.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Mon inspiration ? Mon vécu qui fut prolifique en expériences fortes.

Témoin malheureux des coulisses du pouvoir. L’envie de dénoncer encore et encore les injustices et l’inhumanité sur notre planète…

Puis le rêve : ma bulle, mon paradis à moi.

Oui, j’ai eu récemment des commandes d’ouvrages que j’ai déclinées car les éditeurs français me demandent sans cesse des ouvrages concernant les dérives de la corruption politique et ses dessous malpropres. J’en ai assez !! Ce n’est pas ma vie ! Ni la vie tout court !

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je ne pense pas qu’un auteur puisse totalement s’extraire de ses propres expériences et ressentis. Je ne construis jamais rien. Je n’ai pas de plan. Je me mets devant mon clavier avec une vague idée mais une envie forte de dire des choses qui m’obsèdent, que j’ai envie de crier. Mes personnages ont tous une part intime de moi-même. Alors l’intrigue se déroule peu à peu et je m’y laisse prendre et emporter. Là est la magie de l’écriture.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De se lancer ! D’écrire surtout en faisant comme si jamais personne ne vous lirait. Être vrai et sincère ! C’est aussi une formidable thérapie !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Ils sont nombreux. Je ne peux ici tous les citer. Je mettrais un bémol : les livres qui envahissent les rayons des libraires aujourd’hui sont souvent sans intérêt et surtout très mal écrits. Je privilégie la belle écriture mais aujourd’hui on s’en fiche et c’est bien dommage ! Récemment un livre me fut refusé par une maison d’éditions sous le prétexte que c’était « trop bien écrit »… Les bras m’en sont tombés !!!  Les classiques je les relis sans cesse. Ils m’apportent davantage.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Un ouvrage que je viens de découvrir très intéressant :

COSMOS de Michel Onfray.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Beaucoup de projets fourmillent dans ma tête. Mais il faut du temps et aussi faire le vide. C’est à partir de ce vide que l’inspiration naîtra à nouveau.

J’écris aussi des paroles de chansons en attendant. Et je dessine.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je ne suis guère disponible sur la France. Souvent partie en Norvège.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

 

http://christinedeviersjonc.wix.com/author-site

http://christinedeviersjonc.wix.com/christine-dj?fb_ref=Default

http://christinedeviers-joncour.blogspot.fr

https://christinedeviersjoncourblog.wordpress.com

http://www.audible.fr/pd/Romans/La-Cite-dAirain-Livre-Audio/B00NXRBQG4/ref=a_search_c4_1_4_srTtl?qid=1449756022&sr=1-4

Le 6 mars 2016

Christine Deviers Joncour

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Extrait LA CITÉ D’AIRAIN page 7 Partie dure réalité

 

Elle avait dormi d’une traite sans mémoire. Et pourtant un éclair passa lui rapportant les images de sa soirée qu’elle s’empressa de chasser. Enfantillages… Dans le miroir de la salle de bains elle se regarda avec tendresse. Etait-ce bien la même qui avait entendu hier soir ces jolis compliments. En y repensant une chaleur lui monta aux joues. Elle sourit avec un regard complice. Elle n’allait pas pour si peu perdre le contrôle. Plus le temps de rêvasser. Rapidement elle saisit sa carte de paiement et la douche à peine tiède l’aida à remettre ses idées en place. Dans la fente béante de la cafetière elle répéta ce même geste. Toujours sa carte au bout des doigts, sa carte magique, sa carte vitale, celle qui donnait le toit, son cocon, la lumière, l’eau et la chaleur, tout ce confort. Quelle belle invention pensa-t-elle en la regardant avec reconnaissance et gratitude.

Ce matin elle n’était pas en retard, elle irait donc rejoindre son bureau à pied. Envie de regarder de plus près la ville qu’elle ne remarquait même plus.
Une foule se pressait et se bousculait sur des trottoirs étroits comme des rubans, luisants de pluie huileuse. Tout était en camaïeux de gris argent métallique. Les immeubles ternes grimpaient si haut que le ciel était hors de vue. Mais cela n’avait aucune importance puisqu’il était aussi fade et délavé que les structures et armatures de béton et d’acier, tubulures entrecroisées, immenses tentacules comme des pieuvres qui envahissaient la ville. Les néons fluorescents crachaient en clignotant une lumière ardente qui brûlaient les yeux, racoleurs et vulgaires au jaune trop vif et vert agressif, aux stops rouges sanglants sortis de l’enfer, interdits sous peine de poursuites et danger de mort. À même la chaussée d’infernales fumées blanchâtres s’échappaient de trous profonds recouverts de grilles cadenassées et les passants pressés posaient leurs masques sur leurs visages blafards tant les émanations étaient âcres et soulevaient le cœur. Et tous hâtaient le pas sans regarder autour d’eux en ordre de marche et disciplinés comme les soldats en route pour la fourmilière. Elem se souvint de ce livre illustré qu’enfant elle feuilletait intriguée. L’histoire se passait dans une cité étrange née des ténèbres et que le soleil boudait, elle portait le même nom : Insilico. Il y pleuvait sans cesse et le ciel était comme ici dans sa ville à elle, toujours éternellement anthracite. De même il n’y avait pas l’ombre d’un square, ou d’un jardin public, d’un banc, d’un seul arbre, même pas d’un brin de mauvaise herbe. On ne connaissait pas de printemps aux couleurs tendres, d’automnes roussis, de chants d’oiseaux comme dans ces contes désuets pour enfants. Les rires des bambins eux aussi se taisaient. On ne les voyait jamais, cantonnés probablement dans des aires aménagées spécialement pour eux, plantées d’arbres en plastique, de fleurs en silicone, d’un soleil de néon, de fleurs de crépon et d’animaux en peluche.

Elem, trempée jusqu’aux os regrettait de n’avoir pas pris le train souterrain quand elle pénétra l’austère hall de marbre délavé du Ministère de la Surveillance. Elle s’empressa de présenter la puce électronique implantée à son poignet droit au comptoir de contrôle puis pressa le pas dans la section B du quatrième sous-sol. Il était 7 heures 3 minutes. Trois minutes de retard.

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Extrait LA CITÉ D’AIRAIN  page 24… Partie rêve

 

Elem. Doucement. Tout va bien se passer…

Dans sa tête, cette voix résonnait, douce et mélodieuse, alors la jeune femme se laissa faire et se détendit, suspendue à ces mots qui venaient de n’importe où, à leur musique harmonieuse comme des vagues qui la pénétraient et l’anesthésiaient. Peu à peu son corps devint plus léger. Elle pensa que ses pieds ne touchaient plus le sol. Extraordinairement aériens. Elle gardait les mains collées aux oreilles et ses yeux fermés, comme il le lui avait demandé. Sa voix s’était tue, remplacée par un bruit de vent qui allait en s’amplifiant. Soudain, elle eut l’impression de se soulever comme une feuille emportée et elle virevoltait en apesanteur. La vitesse du souffle s’amplifia dans un grondement terrible. Sa première impression fut celle d’une extrême chaleur d’un côté et d’un froid intense de l’autre, puis elle fut enveloppée d’une lumière blanche à travers ses yeux clos, aux reflets d’or et de cuivre. Il lui sembla alors se trouver à l’horizontale et se déplacer tantôt vers le haut tantôt vers le bas, avec cette impression de tomber et parfois de s’élever. A une allure vertigineuse, elle fut propulsée avec force, ouvrit alors les yeux et au dessus elle aperçut une coupole d’or ardent, suspendue en guise de ciel. En baissant son regard vers le bas elle aperçut un océan d’or moucheté d’ombres innombrables et des vagues vertes sur le flanc, devenant émeraude puis vert éclatant dans leur creux jusqu’au bleu profond.

Le souffle était retombé, la lumière était éblouissante. Elem flottait doucement comme si elle glissait sur un édredon de plumes et ses pieds touchèrent enfin le sol. Elle ouvrit les yeux. L’horizon n’avait pas de démarcation entre le ciel et la mer, seul un dégradé de violet jusqu’au bleu. L’univers à perte de vue devenait une immensité de couleurs d’arc en ciel. Elle se retourna. Dans un nuage de vapeur irisée, elle distingua des marches qui n’en finissaient plus de monter, encadrées par de gigantesques colonnes majestueuses, dans cette implacable lumière d’argent qui baignait cette architecture et l’éblouissait en l’aveuglant. Elle grimpa quelques marches. Des sons lui parvinrent irréels, magiques, des voix pures d’enfants comme un flot qui s’écoulait de cette incroyable cathédrale dont le sommet n’en finissait pas de rejoindre le firmament. Elle pensa qu’elle avait fini là son voyage. Des images de paradis. Elle monta en accélérant le rythme, à la rencontre probable des anges ou de sa mère et son père. Ses yeux s’embuèrent. Une silhouette se dessinait tout en haut dans la lumière et l’attendait tandis qu’elle gravissait encore ces interminables marches blanches et qu’un vent léger soulevait ses cheveux sur son front. Un homme se tenait là devant elle. Il portait un pantalon de toile blanche et une vaste chemise légère tout aussi blanche. Il descendit vers elle les bras grands ouverts, rassurants.

« Bonjour, Elem. Je suis Wendel… Bienvenue ! »

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Je remercie sincèrement Christine Deviers Joncour d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, comédien, théâtreux, en un mot artiste  sans discrimation de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET mars 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Méryl Pinque

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Méryl Pinque

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Méryl Pinque, je suis écrivaine et critique littéraire. J’ai suivi des études de Lettres Modernes à l’Université de Bourgogne puis à Paris VII, après avoir obtenu mon bac au Lycée Lalande, dans l’Ain dont je suis originaire.

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai enseigné quelque temps le français dans des collèges et lycées, mais n’ai jamais eu la fibre professorale, à la différence de plusieurs membres de ma famille du côté maternel. J’ai donc très vite arrêté ce métier qui m’ennuyait et n’était vraiment pas fait pour moi. Je suis également traductrice free-lance.

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’ai toujours pensé que la musique était le plus noble des arts, le moins humain. Si j’avais été plus douée, sans doute aurais-je composé au lieu d’écrire. J’ai fait dix ans de piano classique, mais je n’avais pas suffisamment de talent pour me lancer dans une carrière musicale. Même chose pour la danse que j’ai pratiquée assidûment pendant mon enfance et mon adolescence. J’ai présenté deux fois, sans succès, le concours de l’Opéra de Paris, à 7 et 8 ans. Après mon bac, je suis partie m’installer à Paris (ville où je me rends encore par nécessité, mais que je n’aime pas et à laquelle je ne me ferai jamais) où j’ai suivi les cours Florent. Le sexisme outré de mon professeur m’a cependant fait quitter cette digne maison bien avant la fin de ma première année. J’avais d’ailleurs compris que ce monde n’était pas fait pour moi : non seulement je n’avais aucun talent, mais le fait de s’exposer publiquement, et plus encore d’interagir à l’intérieur d’un groupe, d’une compagnie, pour moi qui suis si sauvage et solitaire de nature, m’était tout bonnement insupportable.

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je serais malvenue d’attendre d’avoir des admirateurs, quand mes livres sont marqués au coin de la misanthropie ! (Rires) Plus sérieusement, je n’ai jamais rien attendu de personne. L’expérience m’a prouvé qu’on est seul et qu’on le reste. Je fais ce que je pense devoir faire et du mieux que je le peux. Si des lecteurs aiment ce que j’écris, tant mieux. S’ils n’aiment pas, cela me convient aussi, l’essentiel étant d’être fidèle à ce que l’on est. Quant à me faire connaître, n’ayant aucun « réseau », pour reprendre le terme consacré (les éditeurs vous enjoignent eux-mêmes de fonctionner ainsi), cela m’est difficile dans une société où la bonne fortune advient souvent grâce aux rencontres. J’ai cette fierté d’avoir atteint certains de mes buts (que d’ailleurs je n’avais jamais osé concevoir, comme de gagner le prix de la Société des Amis de Colette cette année) sans l’aide de personne, par la seule valeur de mon travail. Je n’ai qu’un « réseau » : celui de la protection animale au sein duquel je milite depuis l’adolescence, mais il n’a rien à voir avec le milieu littéraire.

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je remplis mes obligations envers mes éditeurs, en participant aux Salons auxquels ils m’inscrivent, ou bien en donnant quelques conférences et signatures en librairie. On me convie parfois à des émissions de radio, et j’ai eu la chance d’avoir été interviewée par un célèbre magazine à l’occasion de la sortie de mon dernier livre (un collectif que je dirige).

 6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis que je sais lire et tenir un stylo… Ma mère a conservé plusieurs petits poèmes composés lorsque j’avais entre 7 et 10 ans. Ensuite, j’ai commencé à écrire des histoires qui, lorsqu’elles avaient une fin (ce n’était pas toujours le cas), comportaient une telle dose de fantaisie que de les relire me fait beaucoup rire — comme si je voyais incarnée ma propre bizarrerie, portée par l’enfance à son acmé.

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Il s’agit d’un collectif publié par Autrement en mars 2015. Militante de la première heure pour les droits des animaux, bien avant que cela devienne une mode dans le show-business (j’ai connu l’époque, pas si lointaine, où les militants dont je fais partie étaient soit ignorés, soit moqués par les médias, dans tous les cas méprisés), il me semblait nécessaire de faire connaître aux lecteurs français la théorie abolitionniste initiée par le philosophe et juriste américain Gary L. Francione. J’ai donc réuni autour de moi, outre Francione, plusieurs penseurs français et nord-américains de la cause animale. L’ouvrage a paru sous le titre Bêtes humaines ? Pour une révolution végane, le but étant de démontrer que puisque les animaux sont doués de sentience, ils ont une valeur morale et des droits fondamentaux que nous leur nions arbitrairement. Le véganisme « abolitionniste » ou « éthique » milite pour la fin de l’ensemble de l’exploitation animale et l’abolition du statut de propriété des animaux non humains.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En librairie ou sur internet.

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

J’ai toujours pensé et continue de penser que rien ne vaut le compte d’éditeur. Mais les gens doués ignorés par ces mêmes éditeurs ont également raison de vouloir être lus et de se débrouiller pour l’être.

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

De ne jamais dévier du but qu’on s’est fixé. Et de travailler, encore et toujours. Même le plus grand génie n’arrive à rien sans travail.

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je reste fidèle à la fiction, envers et contre tout : romans, nouvelles, tout y passe. Cela ne signifie pas que je ne lis pas autre chose, mais le charme puissant de la fiction m’est aussi nécessaire que le pain et l’eau. Je pourrais ne vivre que par et dans les livres, dans ce que Gary Snyder appelle « les régions sauvages de l’esprit ». La réalité est si humaine en comparaison, si désolante. La littérature est pour moi une conjuration de l’humain. Seule la nature lui est supérieure, et probablement aussi la musique.

12/ Comment écrivez-vous ? 

Colette disait qu’elle n’avait jamais écrit avec facilité. Cela peut surprendre de la part d’un tel génie, mais elle avait l’honnêteté de reconnaître la nécessité et l’importance du travail, même dans son cas. Écrire est un travail que je comparerais à celui d’orfèvre ou de menuisier : je polis mes phrases jusqu’à ce que leur forme m’agrée totalement, jusqu’à ce que je ne doute plus d’elles. La relecture prend donc un temps considérable, bien plus que l’écriture elle-même. Je sais que c’est fini quand je sens que ça l’est. Le texte exprime alors une impression d’unité, une sorte de rotondité mentale.

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Personne ne peut disséquer l’inspiration, ni la mettre en équation. C’est un phénomène éminemment mystérieux. Ce peut être un rêve que l’on fait, ou une idée qui surgit, et que l’on suit obstinément. Dans tous les cas, vous ne choisissez pas le sujet d’une histoire : c’est lui qui s’impose à vous. L’écrivain n’est qu’un exécutant. De quelles œuvres plus ou moins hautes, je ne saurais le dire… (Rires) Et, non, on ne m’a pas encore commandé d’ouvrages, mais on a pu m’inciter à écrire un essai sur Colette, sur qui j’ai beaucoup travaillé. Là encore, les choses viendront d’elles-mêmes, ou ne viendront pas. De même que rien n’est planifié dans mon existence, j’aime, en ce qui concerne l’écriture, à me laisser porter par… l’inspiration. Je ne décide rien, j’attends.

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Si l’idée de départ m’apparaît clairement (mais toujours à la faveur du hasard, ou de ce que l’on suppose tel), l’histoire elle-même appartient au personnage qui la vit. Il y a une sorte de fatalité qui plane sur chacun d’entre nous : vous ne pouvez pas échapper à votre existence. Si vous y parvenez, cela en fait aussi partie. Comme les êtres de chair que nous sommes, les personnages ne savent pas où ils vont, mais « ils y vont », en vertu des lois exemplaires de la fiction. Ils avancent selon leur destin et leur créateur les suit. Les miens sont tous imaginaires car je récuse l’autofiction. Il se peut cependant qu’ils s’inspirent de personnes réelles, ou plus simplement de l’humanité telle qu’elle ne va pas, ou telle qu’elle va exceptionnellement au contraire. L’humanité se divise en types, et vous finissez par classer les gens que vous rencontrez en fonction de ces types. C’est un voyage moins long, moins passionnant et complexe qu’on ne le pense.

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De persévérer dans leur effort et de ne se laisser perturber par rien. De travailler encore et encore jusqu’à ce qu’ils jugent le résultat honnête. Puis de se lancer à la recherche d’un éditeur, en commençant par les plus gros. Et surtout de ne jamais désespérer.

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Les écrivains américains passés et présents sans distinction. Mon amour pour la littérature américaine est impossible à décrire et à quantifier : il est absolu, sans réserve, merveilleux. Je n’en veux qu’à ceux que j’appelle les apostats de l’Amérique, comme Henry Miller qui a préféré la France, et dont je méprise l’œuvre en ce qu’elle-même est l’expression d’un mépris extrême envers les femmes. J’aime aussi passionnément la littérature britannique. Will Self et Martin Amis sont de grands génies, à l’instar d’A. S. Byatt dont on parle trop peu. Je voue également un culte à Joseph Conrad et Thomas Mann. Pour la France : Hugo, Colette, Giono, Camus.

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Les écrivains américains, encore et toujours : Oates, Kasischke, Erdrich, Highsmith, Eugenides, London, Kerouac, Bradbury… Tous sont actuellement sur ma table de chevet. Encore une fois, il m’est difficile d’exprimer l’admiration que j’ai pour la littérature de ce pays, dont je suis originaire par ma grand-mère paternelle. Les États-Unis ont toujours été mon pays de cœur à défaut d’être mon pays tout court. Chaque jour d’ailleurs je me demande pourquoi je n’y vis pas. Il coule dans mes veines, il m’abreuve littéralement. Je lui dois mes joies les plus délicieuses. Je ne saurais concevoir l’existence sans lui, sans sa littérature, sa peinture, sa musique, son cinéma, que je trouve incomparables. La France a été un grand pays, mais cette époque-là est révolue, dans tous les domaines. Il n’y a pas de Joyce Carol Oates en France, ni de Francis Ford Coppola, ni d’Al Pacino, qui a élevé le métier d’acteur au rang d’art absolu.

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, mais je préfère n’en rien dire pour le moment.

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je donnerai une conférence suivie d’une séance de dédicaces le 19 novembre prochain, à la librairie La Lucarne à Paris, dans le XIXe arrondissement.

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur le site de mes éditeurs, Faustroll, Le Rocher et Autrement.

Le 11 novembre 2015

 Méryl Pinque

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vegan.fr

Une seule solution : l’abolition !
Aperçu par Yahoo

 

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Extrait de La Caricature de Dieu :

« C’est ainsi qu’à sa sortie d’Independence, il alla rejoindre les denses forêts du Nord-Ouest, où il mena l’existence sauvage et solitaire du grand héros américain. Il était retourné à la nature, avec tous les risques que ce choix comportait. Mais il avait intégré les lois immuables qui régissaient l’univers de ses ancêtres, et lié son sort à celui des bêtes sauvages. C’était un combat loyal entre le monde et lui-même, et il en avait accepté les règles.

Là-haut, il menait une vie très pure, le genre de vie qu’il avait toujours rêvé d’avoir. En s’éloignant de ses semblables, il devint plus humain. Il comprit que l’humanité ne voulait rien dire dans la fureur, le bruit et le nombre qui la caractérisaient. On devenait homme en s’affranchissant des autres hommes. C’était un défi qu’on ne pouvait relever que dans la solitude et la liberté, et seule la nature sauvage était en mesure d’offrir l’une et l’autre. En elle, par elle, l’homme reconquérait sa noblesse. Tom Starbird était désormais l’égal des bêtes. »

 

La Caricature de Dieu, Paris, Le Rocher, 2014, pp. 238-9.

.Afficher l'image d'origine

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Bêtes humaines ?

Pour une révolution végane
Mettre fin à la domination de l’homme sur l’animal : tel est l’objectif du mouvement végan. À l’heure où les consciences s’éveillent face à …

La suite sur :
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Je remercie sincèrement Méryl Pinque d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 13 novembre 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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JL à l’écoute de … Martine Magnin

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Martine Magnin

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Lisa Heme

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Martine Magnin  et pseudo : Lisa Heme

Papivore, née dans une famille d’écrivains (mère, frère, grand-mère, grand-père, oncle…)

Etudes classiques, puis intérêt passionné pour la philo, la psycho et le monde des idées

Carrière professionnelle dans l’univers de la communication et des mots, puis dans les antiquités de la vie quotidienne de nos aïeux.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Toujours dans la communication et la lecture,

Et en parallèle, avoir une vie de famille, des enfants, des amis, des voyages

Responsable d’une agence de Communication et de Relations Publiques

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

La Lecture élevée au rang de passion, la cuisine au rang de religion, la musique au rang de plaisir et la couture (déco, maison) au rang de hobby

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je souhaite leur offrir quelques heures de plaisirs, de découvertes, d’émotions, de sourires

J’utilise à ma façon les réseaux FB, groupes de lecture, blogueurs littéraire – je ne suis pas une pro de la technique en ligne

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je profite de toutes les opportunités qui se présentent, interviews, salons, lectures

Il reste que sortir de l’ombre sans piston est la vraie difficulté.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

A l’âge dix ans : un conte « La Princesse qui cassait tout », exploitée en radio par Jean Nohain,

Mes deux premiers textes, sous pseudo, sont des témoignages « Mensonges et Faux Semblants » – Ed. Les 2 Encres – «  et « Un enfant cousu de fil gris » – Is Edition

Suivis de deux essais littéraires « Le Petit Livre Rouge des Meilleurs Vœux » et « La Défête des Mères » – Ed. Estelas

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« La Défête des Mères » : un essai littéraire, un pamphlet piquant et drôle qui remet en cause la sacro-sainte Fête des Mères. Il m’a paru depuis longtemps que certaines de nos mères ne méritaient nullement d’être fêter comme telles, loin de la sincérité, de la disponibilité, du respect. Des mères toxiques, et j’ai mené l’enquête.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Tous mes textes sont publiés en version papier et numérique, et diffusés selon les titres par Amazon, Fnac, Leclerc, par leur éditeur et  via les librairies.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Toujours difficile de percer sans coup de pouce. Mais Non aux publications à compte d’auteur et à leurs promesses vaines, Oui au compte participatif si le contrat est respectable et respecté et OUI, OUI au compte d’éditeur avec un éditeur dynamique.

Cela étant, l’enthousiasme et le dynamisme de l’éditeur comptent en premier, suivis de la visibilité et de la diffusion réelle des ouvrages. Dans ce milieu particulier, il y a le pire et le meilleur, et une part importante de flou et de pratiques ambigües.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Ecoute ton cœur ! et : Carpe Diem !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Aucune spécialité ni exclusion, du moment qu’il y a des mots, des phrases, des idées, des confrontations, selon les moments tout me plait.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Sur l’ordi, sur des carnets, des bouts de papier, nuit et jour, avec une préférence pour la nuit.

La nuit dans le silence, le jour avec un fond sonore qui m’aide paradoxalement à me concentrer ! (une vieille habitude)

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans les méandres de mon cerveau, dans mes rêves, dans la vie

Aucune commande d’ouvrages, mais j’ai beaucoup écrit sur commande dans mon ancien métier de communicante.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je viens de finir ma première fiction, mes personnages deviennent mes amis, ou mes ennemis, issus de mon imaginaire ou de la vie, en toute liberté.

Le reste, comme certaines recettes de cuisine, est mon secret. C’est la magie de l’écrit.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Lire, écrire, lire, écrire, lire, écrire, se relire, se relire, se relire et acheter toutes les grammaires possibles

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’ai des goûts totalement éclectiques. Tout et tous m’intéressent si l’émotion est au rendez-vous, tous ceux qui me font rêver, découvrir ou réfléchir, tous ceux qui me font rire ou frémir. Si dans ma jeunesse j’ai eu une longue phase d’amour des Sciences Fiction, mais maintenant c’est terminé.

Des lectures faciles ou difficiles, petits volumes, ou lourds pavés, romans, polars, historiques, scientifiques, littérature étrangère ou non,

Kundera, Umberto Eco, Murakami, Sagan, Michel Onfray, Camus, Cauwelaert, Fred Vargas, Kennedy, Donna Leon, Fottorino, Hubert Reeves, David Lodge, Modiano, Rufin, Erik Orsenna, Tahar Ben Jelloun…

je ne sais plus, je ne veux pas savoir, mais mon héros, c’est Gabriel Garcia Marquez, car un mec capable d’écrire, « il faisait si humide que les poissons entraient par la porte et ressortaient par la fenêtre », ne peut qu’être un génie !

Mais quand c’est mal écrit ou prétentieux, je vire. Si ça ne m’apporte rien, je ne vais pas insister !

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je viens de finir le dernier livre d’Amélie Nothon dont le culot me fait rire, je lis Apostille au Crépuscule de Michel Onfray, après je lirai un texte facile, j’alterne

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui et non, je viens de livrer un manuscrit de mon premier roman, une fiction « Les Larmes des Saules » et je rentre dans l’ultime période de mise au point.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Pour le moment je soutiens la diffusion de la Défête des Mères

Salon d’Ebreuil le 7 Juin, le reste à la rentrée, Dourdan en novembre…

Cet été, j’imagine que j’œuvrerai au soutien de la parution de ma fiction.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Chez Estelas Edition, Max sait tout de ma vie,

Sur la page FB au nom de l’Editeur, à mon nom ou sur les pages FB de mes titres

 

Le   15 Mai 2015

Martine Magnin et pseudo : Lisa Heme

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Les larmes des saules 1ère Couv

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Estelas Editions, La Roseraie, 4B Rte de Laure, 11800 Trèbes

 Estelas.editions@gmail.com  – http://estelaseditions.wix.com/estelaseditions

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Je remercie sincèrement Martine Magnin d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 15 juin 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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