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Règlement de conte sur la Loire, Nadine Richardson – C’est Nabum

Règlement de conte

sur la Loire

Nadine Richardson – C’est Nabum

 

Un Roman publié chez

 éditions Cockritures

404 pages – 15 €

ISBN : 979-10-95691-04-4

http://cockritures.fr/reglement-de-conte-sur-la-loire/index.html

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Quatrième de Couverture

Quand une ancienne professionnelle des médias et un conteur des bords de Loire se rencontrent, leur amour de la langue et leur imagination entrent en symbiose. Les regards et les styles littéraires s’harmonisent alors pour plonger le lecteur dans les mystères d’une intrigue sanglante. Le meurtrier sème la terreur et communique par des contes ligériens où le fleuve, avec ses couleurs et ses odeurs, est un personnage à part entière.

Original dans sa construction, machiavélique dans son dénouement, ce roman nous dévoile une authentique machination où le psychopathe n’est peut-être pas celui que l’on croit…

 

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Préface

Quand C’est Nabum m’a contactée pour préfacer son roman, ce fut une divine surprise.

Etonnée d’être sollicitée par celui qui, dans ses célèbres Chroniques ovales, est prompt à épingler les élus locaux dont je suis. C’est Nabum aime la politique, mais se méfie des « politiques ». Cependant, j’aime ce personnage qui va pieds nus. Sauvage, sensible, injuste, généreux, grinçant, imprévisible… Il ressemble à la Loire, qu’il raconte à qui veut bien prendre le temps de l’écouter.

Je m’attendais donc à découvrir un roman naturaliste, disséquant la vie ligérienne. Mais c’eût été trop facile, voire attendu. Ce Règlement de conte sur la Loire est en fait, un thriller, et il a été écrit par deux auteurs ! Ecrire à quatre mains est en soi un exercice périlleux et complexe, sans doute encore plus quand il réunit une femme de radio et un conteur. Nadine Richardson et C’est Nabum forment donc ce couple improbable. Elle est bretonne, lui ligérien, elle aime l’immédiateté, lui la lenteur. Leurs deux mondes, apparemment irréconciliables, se mêlent pourtant pour ne produire qu’une seule et même musique, au rythme des contes. Impossible de savoir de quelle main provient l’évidente féminité de l’écriture voluptueuse de ce polar…

Nadine Richardson a créé des personnages dont la noirceur et la profondeur sont à la hauteur de la majesté du fleuve (le Bonimenteur de Loire dirait la rivière). Et l’intrigue fonctionne, nous bouscule… de l’amour à la mort.

Il y a de la poésie dans cette histoire. Il y a de l’émotion, comme celle que l’on peut ressentir en découvrant le méandre de Guilly ou le pont de l’Europe à Orléans.

Nathalie Kerrien

Adjointe chargée de la culture à la ville d’Orléans

Ancienne présentatrice du journal régional de France 3.

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Commentaire

C’est un roman d’enquête avec des morts et encore des morts. L’on comprend alors pourquoi le titre du livre est en rouge. Mais c’est aussi une histoire d’amour. De l’amour il y en a régulièrement. On passe d’une enquête à un conte, à un échange de mails, à des scènes d’amour.

La vie est complexe en général, mais là c’est complexe parce que l’on ne sait pas si l’on piste une histoire de meurtres ou une histoire d’amour. Les deux sont imbriqués l’un dans l’autre. Les contes, de vrais contes ligériens, tentent d’apporter des débuts de solution, mais les indices sont subtils.

Je ne pensais pas que cette petite bretonne fût aussi passionnée d’amour ni aussi sanguinaire à moins que ce ne fût la passion ligérienne du conteur qui en soit la raison. Le suspens vit et se nourrit d’amour, de vengeance, de haine, de repentance.

L’on sent bien au fil des pages qu’un amour semble sinon impossible du moins difficile. Même si l’on croit deviner la fin, elle n’est dévoilée que dans les dernières pages après une enquête sur les bords de Loire dans une quête désespérée d’une passion impossible.

L’écriture à deux mains ne se sent pas à la lecture du livre, même si j’ai une petite idée de qui a écrit quoi.

Si vous aimez vous perdre dans les méandres d’intrigues, alors n’hésitez pas, lisez-le. J’espère que vous retrouverez votre chemin.

 

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Les auteurs

Originaire de Bretagne, loiretaine d’adoption, Nadine Richardson a travaillé dans le domaine de la radio, notamment en animant le courrier des auditeurs. Elle y a sondé les coeurs, comprenant la complexité des relations intimes. Quoi d’étonnant alors que ses romans explorent les tréfonds de l’âme humaine par le truchement d’intrigues haletantes et captivantes.

C’est Nabum est né non loin du château de Sully-sur-Loire. Il a grandi sur la place du village, entre le marché et les foires. C’est là qu’il a puisé son amour de la langue et du récit, des histoires et de la parole. C’est en arpentant les berges de la Loire que sont nés ses rêves et ses Bonimenteries pour faire de lui un conteur ligérien, un passeur de mots.

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Si vous voulez en savoir plus sur :

Nadine Richardson

https://librebonimenteur.net/2016/05/06/jl-a-lecoute-de-nadine-richardson/

C’est Nabum

https://librebonimenteur.net/2014/12/14/jl-a-lecoute-de-cest-nabum/

 

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 18 décembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Nouvelles je vous aime

Les lecteurs parlent souvent des livres. Ils préfèrent les romans, les essais. Mais ils ne vantent jamais les nouvelles. Moi j’aime les nouvelles. Je ne parle pas de celles publiées par les médias. Je ne parle pas des nouvelles de la météo, ni des actualités, ni des faits divers. Je parle des vraies nouvelles.

C’est un art difficile à réaliser. Il faut trouver une accroche, construire un corps intéressant et imaginer une fin à peine esquissée au début et imprévue en réalité.

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L’inspiration ne vient pas toujours le moment venu, le moment où il faudrait qu’elle arrive. Alors, la page blanche reste blanche.

L’encre sèche avant d’avoir parcouru les quelques lignes qui auraient dû sortir. Malgré tout, des mots s’additionnent aux mots pour former des phrases dont certaines ne veulent rien dire.

Il faut être humble.

C’est dans ces moments que l’on comprend toute la difficulté, toute la souffrance des écrivains, des auteurs.

Le cerveau ne fournit rien et pourtant il faut écrire.

Alors les doigts s’agitent sur le clavier. La machine fait le reste. Ce soir, rien ne vient. Ce sera pour une autre fois…. espérons-le.

Il faut garder espoir. L’espoir fit vivre. Il permet d’envisager quelque chose de plus ou de différent. Il combat le néant, ce rien. On dit que le rien n’existe pas et pourtant … il pèse lourd, parfois très lourd. Ce n’est pas rien.

Boniment que tout cela. Peut-être … mais n’y a-t-il pas un fond de vérité ?

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Un auteur rencontre cela quand il vient de terminer un gros ouvrage, comme un roman ou un essai.

Avant d’entamer un autre ouvrage important, c’est souvent le vide. Je le comble comme je le peux.

Pour cela, j’aime bien écrire des nouvelles. Un peu de recherches, une accroche, un corps, une fin imprévue. Voilà, c’est prêt. Cela, c’est la théorie, car, en pratique, la difficulté est toujours là. Difficile d’écrire une nouvelle.

Pourquoi les gens n’aiment pas les nouvelles ? C’est à chaque fois une aventure différente, avec un récit souvent sympa et une fin étonnante, non attendue.

Pourquoi faut-il avoir un nom à consonance anglosaxonne pour que les gens s’y intéressent ? Les français sont-ils si nuls ?

Moi, j’aime les nouvelles, j’aime en écrire, j’aime y travailler.

Essayez, vous verrez, vous aimerez.

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Vous ne risquez pas grand chose : 6 euros chaque.

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Liens :

http://dedicaces.org/2012/08/05/augustin-ma-bataille-de-loigny-chez-dedicaces/

http://dedicaces.org/2013/02/24/actualites-daugustin/

http://www.lulu.com/shop/jean-louis-riguet/augustin-ma-bataille-de-loigny/paperback/product-20298977.html

http://librebonimenteur.net/

http://nouvelles-masquedor.e-monsite.com/

http://www.scribomasquedor.com/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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