Vingt briques pour un pantin, Jean-François Pré

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

Vingt briques pour un pantin

 

 

 

 Une nouvelle enquête du commissaire Langsamer

Thriller

éditions Eaux Troubles

392 pages – 14 €

ISBN : 978-2-940606-04-7

http://www.thrillers-editionseauxtroubles.com/accueil-c24484822

http://www.jean-francois-pre.com/vingt-briques-pour-un-pantin

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Quatrième de Couverture

Zacharie Hollinger, jeune journaliste niçois, est victime d’un rapt, suite à un accident de voiture dont il se croit responsable. Ainsi commence une incroyable intrigue qui se poursuit par un double homicide avec un seul cadavre.

L’ex-commissaire Langsamer, personnage récurrent de Jean-François Pré, pressent une machination dont Zacharie sera, tour à tour, l’instrument, le pantin et le héros final.

Entre Nice, Baden Baden, Zurich et Madrid, dans un monde où l’argent libère les plus noirs instincts, le nouveau roman de Jean-François Pré nous emmène sur les chemins tortueux d’une diabolique manipulation psychologique.

Sexe, amour, lucre et pouvoir s’y entremêlent sans tracer de frontière.

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Extrait

Nice

Le jour où j’ai perdu ma liberté, ça m’a fait tout drôle.

Drôle ne veut pas dire comique car mon histoire n’a rien d’amusant. La liberté, c’est comme le bonheur. On finit par comprendre ce que c’est quand on en est privé. Autrement, c’est un concept éthéré qu’on trouve dans les bouquins, les dépliants publicitaires ou les promesses des élus.

Je sais. Ce que je raconte n’a rien d’original mais, putain… tant qu’on a son assiette pleine, on ne se pose pas de questions ! On s’autorise tout juste à pousser une gueulante, de temps à autres.

Les questions… moi, je me les suis posé le jour où tout a commencé.

 

C’était un samedi de juin. Le 16 pour être précis. Une de ces journées carte postale qui font la réputation de la Côte d’Azur depuis des siècles. Air pur, ciel pur, montagne en découpage. Et juste en dessous, cette grande tache bleue dont on ne dirait jamais qu’elle est une des mers les plus polluées de la Terre.

Bon, passons…

Je me rendais à Tourrette-Levens en venant de Nice. De Cimiez, là où je réside. Ceux qui connaissent le coin savent qu’il y en a pour un quart d’heure, en conduisant peinard. Moi, j’étais pressé. J’avais rendez-vous dans un labo où un type était mort, la veille. Une prise de sang qui avait mal tourné. Incroyable de nos jours ! Non ? En tout cas, ça valait un papier. Mon rédac chef était excité comme une puce. La réincarnation de Dracula dans l’arrière-pays niçois, ça le faisait bander. Il avait déjà « son » titre :

« PACA… rpates »

Moi, je ne trouvais pas ça terrible, mais dans l’urgence, on ne discute pas. Je voulais être le premier à interviewer le patron du labo. Faute de pouvoir choper le biologiste qui avait fait la piquouze. Au téléphone, on m’avait dit qu’il ne souhaitait pas s’exprimer. Tu parles ! Ils l’avaient mis au frigo, oui !

Donc, j’étais pressé. Et même en retard. Je ne voulais pas me faire griller par un confrère. Et puis, l’après-midi, j’étais de mariage.

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Commentaire

Je ne connaissais pas Jean-François Pré personnellement même si son existence ne m’était pas inconnue. Jean-François Pré s’est déplacé en qualité de Parrain du salon international du livre jusqu’à Mazamet auquel je participais également. J’ai fait sa rencontre, de visu, lors du repas des auteurs, la veille au soir du salon, dans un des lieux qu’il affectionne le golf de Mazamet — La Barouge. Puis le lendemain alors que rien ne le prévoyait, Jean-François Pré a annoncé au micro que mon livre Récits Historiques des quais d’Orléans était nommé par le jury du Salon pour le prix Roman Terroir et que finalement ce dernier lui revenait. Voilà comment une amitié d’auteur a commencé, ce qui ne m’autorise pas pour autant à l’encenser dans mes chroniques.

Ayant découvert l’homme, que j’apprécie, je souhaitais prendre connaissance de son œuvre. C’est ainsi que j’ai lu Vingt briques pour un pantin. Je n’ai pas été déçu.

 

On avale les 400 pages en un rien de temps, car il n’y a pas de temps mort. Les rebondissements tiennent en haleine les uns après les autres. Quand on croit avoir perçu l’énigme, on prend conscience qu’il s’agit d’une fausse piste. Le bougon commissaire Langsamer tire, dans le cadre de son enquête intérieure, des conclusions sans que l’on sache d’où elles viennent. Parfois, l’on se tire les cheveux (heureusement il m’en reste peu), mais cela ne fait pas mal, car l’écriture est légère, fluide, agréable. L’humour s’allie au style qui est tout à fait personnel à l’auteur et aux jeux de mots qui font rire ou sourire ou pas.

On se demande parfois où l’auteur va chercher tout cela. Sûrement que les chevaux lui manquent et que les clubs de golf lui ont tapé sur la tête. L’imagination ne manque pas et l’histoire est intéressante. Tout ou presque y passe : le sexe, l’amour, l’argent, le pouvoir, les palaces, tout au long d’un voyage qui vous transporte de Nice à Baden Baden et de Zurich à Madrid par plusieurs moyens tous plus riches ou chauds les uns que les autres. Même quand il prend le train, Zacharie ne subit pas les grèves. Zacharie jouit d’ailleurs par tous les bouts, au propre comme au figuré. Il lui faut tout : les superbes femmes, les belles voitures, les grosses liasses de billets pour éviter la mort que d’autres personnages rencontrent. Zacharie est insatiable avec une batterie rechargeable sans défauts.

Vous lirez ce livre sans prise de tête, pendant les vacances, en voyage, sur la plage. Vous passerez un bon moment.

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L’auteur

Ancien chroniqueur hippique de TF1, Jean-François Pré se consacre aujourd’hui à l’écriture de polars. Avec « Vingt briques pour un pantin », qui fait suite à « Double JE » (Eaux Troubles 2016), il signe son 13ème roman. Marié, sans enfant, Jean-François Pré vit à Paris et à Deauville.

« Le jour où j’ai perdu ma liberté, ça m’a fait tout drôle.

Drôle ne veut pas dire comique car mon histoire n’a rien d’amusant. La liberté, c’est comme le bonheur. On finit par comprendre ce que c’est quand on en est privé. Autrement, c’est un concept éthéré qu’on trouve dans les bouquins, les dépliants publicitaires ou les promesses des élus. »

Pour en savoir plus sur Jean-François Pré lisez son interview sur librebonimenteur :
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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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© Jean-Louis RIGUET 22 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Récompense pour les Quais d’Orléans

 

Récits Historiques des Quais d’Orléans

 

Le livre Les Récits Historiques des Quais d’Orléans,

de Jean-Louis RIGUET publié aux éditions du Jeu de l’Oie,

vient de recevoir

le prix Roman du Terroir au Salon International du Livre de Mazamet

 

 

La sélection a été faite par un Comité de Lecteurs dirigé par un Professeur de Lettres, Christophe Chabert, parmi les 103 livres présentés par les participants au salon.

Je remercie sincèrement les Lecteurs et les organisateurs du salon de cette distinction qui me fait un plaisir immense.

Pour sûr, comme le parrain du salon Jean-François Pré, je reviendrais l’année prochaine.

 

 

 

PRIX ROMAN TERROIR sont nominés

Jean-Louis Riguet pour Récits Historiques des quais d’Orléans
Florence Marco pour Les Vignes rousses
Bérénice Gastian pour A l’ombre des peupliers

 

Le vainqueur est Jean-Louis Riguet pour Récits Historiques des quais d’Orléans

 

 

 

 

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire, ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais.

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« Récits historiques des quais d’Orléans »

Jean-Louis Riguet, Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0, 196 pages, 20 €

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Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

 

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Six récits qui racontent le temps de gloire

de la Loire et de ses Mariniers

 

L’apogée du commerce

et les Pays de la Méditerranée.

 

avec les Îles de l’Atlantique

La Marine de Loire est le personnage principal

qui transporte le sel, le sucre,

la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

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Trois ports sur la Loire à Orléans

Le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique

Le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée

Le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

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© Jean-Louis RIGUET 30 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Le salon a tiré sa révérence à Mazamet

Mazamet au pied de la Montagne Noire

La Neuvième édition du salon du livre de Mazamet a renvoyé ses auteurs à leurs occupations

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Comme chaque année, ce Salon du Livre est dédié à Marc Galabru.

J’en reviens après avoir vécu le grand plaisir des rencontres entre amis, auteurs et lecteurs. Mais ce n’est pas tout, cette année le plaisir a été plus grand. Pour le savoir lisez la suite.

Comme habituellement des prix ont été remis après une sélection rigoureuse. Plus de 103 livres en compétition. Une dizaine de prix. La surprise est dans la liste suivante :

REMISE DES PRIX

PRIX VILLE DE MAZAMET sont nominés
Joaquin Ruiz pour Un hiver dans le Tarn
Paul Faury pour Maudites soient les Guerres
Claude Guibbert pour Secret de Famille
Le vainqueur est Paul Faury

PRIX CONSEIL DEPARTEMENTAL sont nominés
Henri Roure pour Hasards, Mystères et destins en pays catalan
Alain Cuvillier pour Une blague amère
Danielle Gamen Dupasquier pour Le Secret
Le vainqueur est Henri Roure

PRIX CONSEIL REGIONAL OCCITANIE sont nominés
Alain Martin pour Meurtre au pied du pont du gard
Robert Faivre Enfant de troupe l’Ecole militaire préparatoire des Andelys
Gabriel Sandoval pour Tous les peintres ne s’appellent pas Picasso
le vainqueur est Gabriel Sandoval

PRIX ROMAN sont nominés
Patrice Sospel pour Les âmes assassinées
Colette Berthès pour Le sourire de la femme Bison
Françoise Vielzeuf pour H comme héritage
Le vainqueur est Colette Berthès

 

PRIX ROMAN TERROIR sont nominés
Jean-Louis Riguet pour Récits Historiques des quais d’Orléans
Florence Marco pour Les Vignes rousses
Bérénice Gastian pour A l’ombre des peupliers

Le vainqueur est Jean-Louis Riguet

 

 

PRIX POESIE sont nominés
Evelyne Génique pour Ma plume tisse…
Alain Caillol pour Les mots bleus
Mathilde Planchon pour Je reviens de loin
Le vainqueur est Mathilde Planchon

PRIX COLLEGE J-LOUIS ETIENNE sont nominés
Claude Chaillet et Serge Mielly pour Plumes d’Aimer
Ariey Gislaine pour Les laissés de la mer
Yves Marcérou pour Le Pérou terre des Incas
Le vainqueur est Chistian Chaillet

PRIX ŒUVRE ORIGINALE sont nominés
Matthieu Kondryszyn pour Allo La Police ?
Jan Renette pour Iles et châteaux charentais
Fabrice Gutierrez pour Je ne suis pas Fernand
Le vainqueur est Farice Gutierriez

PRIX D’HONNEUR MARC GALABRU sont nominés
Ziska Larouge pour Le plus important
Mathieu Bertrand pour Les émeraudes de Satan
Jean-Pierre Beaufey pour Dernier(s) contact(s)
Le vainqueur est Mathieu Bertrand

COUP DE CŒUR un seul nominé
Jacques Nain pour Jacques Mesrine

PRIX DE LA CRITIQUE sont nominés
Liliane Fauriac pour Après Marienbourg
Martine Roland pour Novaya Era
Ziska la rouge pour Le plus important
Le vainqueur est Martine Roland

Un grand merci aux lecteurs du comité de lecteur sous la direction de Christophe Chabert.

 

Tous ces livres rentrent dans le Prix Lire&Cri  ils seront lus par un jury belge.

 

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Jean François Pré à Aumale 7 octobre 2017Malgré mon (grand) âge, ma présence dans les salons du livre est récente. J’entends : ma présence assidue. Cela tient au fait que, depuis mon départ de TF1, je suis libre de mes déplacements, mais aussi parce que j’acquiers peu à peu une certaine notoriété en qualité d’auteur de romans noirs. Certes, l’étiquette hippique est dure à décoller (je ne souhaite d’ailleurs pas le faire, tant le cheval est – et restera – la passion d’une vie), mais je commence à être reconnu, dans tous les sens du terme, à travers mes livres.

A cet égard, j’espère vous faire découvrir mon tout nouveau roman (le 13ème), « Vingt briques pour un pantin », ainsi que ceux qui l’ont précédé.

Néanmoins, c’est la première fois qu’on me sollicite pour parrainer un salon. Passé l’effet de surprise, je me suis demandé si Michel Sabarthes ne m’avait pas confondu avec Alain Delon (je sais, je me flatte… ça fait du bien !). Et puis, constatant, après quelques échanges, que le président était sain d’esprit, j’ai réalisé que c’était bien moi qu’il voulait.

Quel honneur ! Quel plaisir !

Laissons l’honneur de côté. Je ne vous parlerai que du plaisir. Celui que j’éprouve à me rendre dans le Tarn, à Mazamet, le dernier week-end de mai. Mazamet en mai… j’imagine que les poètes de la région ont déjà dû jouer de la lyre sur les déclinaisons de cette rime.

Mon plaisir, lui aussi, se décline. Triplement. Déclinaison symbolique, tout d’abord : la Montagne noire et le roman noir devraient faire bon ménage. J’imagine même un thriller ésotérique qui pourrait s’intituler « Le grimoire de la montagne noire ». Ensuite, épicurienne : j’ai l’impression d’être tombé dans les filets de joyeux drilles qui pratiquent l’art de vivre à la française. C’est, pour moi, le côté face d’une vie globalisée qui, pour l’instant, semble s’arrêter à la sortie des banlieues. Enfin, déclinaison géographique et culturelle à travers la découverte d’une région que je ne connais pas. Eh oui, je suis un nordiste buveur d’eau (celle qui vient du ciel et m’est imposée), « Parigot tête de veau » et « Normand, la main dedans » !

Donc, président, toute mon éducation reste à faire !…

Enfin, à titre professionnel, j’ai cru comprendre que le salon du livre de Mazamet est une grosse machine littéraire. J’emplois le terme à dessein et l’épure de toute connotation péjorative. Car le président Sabarthes dirige son salon comme un amiral sur un porte-avion. Des avions que je verrais bien arroser de livres toute une région qui ne demande qu’à se nourrir de belles lettres. En tout cas, c’est à travers cette métaphore aéronavale que je ressens sa communication agressive et que, pour avoir été chassé, je me présente en gibier consentant et fier de l’être.

Vive le harcèlement littéraire à Mazamet !

Jean-François PRE a fait briller ce salon par sa gentillesse, son humanité et a su mettre en valeur les auteurs.  Je le remercie sincèrement pour sa prestation chaleureuse.

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© Jean-Louis RIGUET 29 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Une nouvelle édition du salon du livre de Mazamet

Un nouveau salon du livre à Mazamet

http://www.salondulivremazamet.com/

La neuvième édition du salon du livre se tiendra à Mazamet

 

 

Au pied de la Montagne Noire

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MAZAMET vous appelle !

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Pour un nouveau salon du livre, le 9e

Attendez-moi j’arrive

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Extrait du site du salon du livre de Mazamet

Comme chaque année, les organisateurs du salon international du livre de Mazamet, prévu dimanche 27 mai au palais des congrès, présentent aux visiteurs un nombre impressionnant d’auteurs et d’écrits de tous genres. Les thèmes sont nombreux, romans, histoire, biographies, poésie…

Toutes les générations et tous les publics y trouvent leur bonheur. Il est une tradition qui a perduré depuis sa création, c’est de placer chaque édition sous le regard attentif et bienveillant d »un parrain. Marc Galabru fut le premier et un des plus fidèles à l’événement, avant sa disparition.

2018 ne faillira pas à la tradition ; les bénévoles de l’association culturelle du Tarn sud, présidée par Michel Sabarthès, ont désigné le parrain du prochain rendez-vous. Il s’agira d’un amoureux du cheval, du milieu équestre, une personnalité reconnue des turfistes et un écrivain, à la fois prolifique et éclectique. C’est Jean François Pré qui présidera le 9e salon mazamétain du livre.

La retraite, en 2013, lui a permis de se consacrer à sa carrière d’écrivain. Après un premier ouvrage en 1997, il imagine le personnage d’un commissaire à la retraite, Georges Langsamer, dont on peut, désormais, suivre les aventures.

90 ouvrages en concours :

150 auteurs sont inscrits à ce jour et 90 ouvrages en concours pour l’obtention d’un des 10 prix du salon. «Nous avons tous les genres et tous les styles, la poésie, beaucoup de romans, la littérature pour enfants…. Trois éditeurs sont en concours avec de nouveaux venus, des Suisses, Belges, Néerlandais. Les élèves du collège Jean Louis Etienne lisent des ouvrages, ils vont, eux aussi, décerner le prix de leur établissement.»

 

 

Jean François Pré à Aumale 7 octobre 2017Malgré mon (grand) âge, ma présence dans les salons du livre est récente. J’entends : ma présence assidue. Cela tient au fait que, depuis mon départ de TF1, je suis libre de mes déplacements, mais aussi parce que j’acquiers peu à peu une certaine notoriété en qualité d’auteur de romans noirs. Certes, l’étiquette hippique est dure à décoller (je ne souhaite d’ailleurs pas le faire, tant le cheval est – et restera – la passion d’une vie), mais je commence à être reconnu, dans tous les sens du terme, à travers mes livres.

A cet égard, j’espère vous faire découvrir mon tout nouveau roman (le 13ème), « Vingt briques pour un pantin », ainsi que ceux qui l’ont précédé.

Néanmoins, c’est la première fois qu’on me sollicite pour parrainer un salon. Passé l’effet de surprise, je me suis demandé si Michel Sabarthes ne m’avait pas confondu avec Alain Delon (je sais, je me flatte… ça fait du bien !). Et puis, constatant, après quelques échanges, que le président était sain d’esprit, j’ai réalisé que c’était bien moi qu’il voulait.

Quel honneur ! Quel plaisir !

Laissons l’honneur de côté. Je ne vous parlerai que du plaisir. Celui que j’éprouve à me rendre dans le Tarn, à Mazamet, le dernier week-end de mai. Mazamet en mai… j’imagine que les poètes de la région ont déjà dû jouer de la lyre sur les déclinaisons de cette rime.

Mon plaisir, lui aussi, se décline. Triplement. Déclinaison symbolique, tout d’abord : la Montagne noire et le roman noir devraient faire bon ménage. J’imagine même un thriller ésotérique qui pourrait s’intituler « Le grimoire de la montagne noire ». Ensuite, épicurienne : j’ai l’impression d’être tombé dans les filets de joyeux drilles qui pratiquent l’art de vivre à la française. C’est, pour moi, le côté face d’une vie globalisée qui, pour l’instant, semble s’arrêter à la sortie des banlieues. Enfin, déclinaison géographique et culturelle à travers la découverte d’une région que je ne connais pas. Eh oui, je suis un nordiste buveur d’eau (celle qui vient du ciel et m’est imposée), « Parigot tête de veau » et « Normand, la main dedans » !

Donc, président, toute mon éducation reste à faire !…

Enfin, à titre professionnel, j’ai cru comprendre que le salon du livre de Mazamet est une grosse machine littéraire. J’emplois le terme à dessein et l’épure de toute connotation péjorative. Car le président Sabarthes dirige son salon comme un amiral sur un porte-avion. Des avions que je verrais bien arroser de livres toute une région qui ne demande qu’à se nourrir de belles lettres. En tout cas, c’est à travers cette métaphore aéronavale que je ressens sa communication agressive et que, pour avoir été chassé, je me présente en gibier consentant et fier de l’être.

Vive le harcèlement littéraire à Mazamet !

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Ce salon se tiendra au Palais des Congrès Pierre Barraillé

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Comme chaque année, je serai présent à ce Salon du Livre dédié à Marc Galabru, avec qui j’avais pris un petit déjeuner, en compagnie de l’invité d’honneur de l’époque, le journaliste sportif Nelson Monfort.

Je reviens avec grand plaisir pour participer à cette manifestation et surtout rencontrer tous les amis que je m’y suis fait.

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MAZAMET une ville chargée d’histoire

 

 

 

 

 

 

 

 

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© Jean-Louis RIGUET 15 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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JL à l’écoute de … Jean-Louis RIGUET

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-Louis RIGUET

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Crédit photo Gérard Catala

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Jean-Louis RIGUET.

Je suis de l’année où le vin était bon, 1947, dans une petite bourgade de la Vienne qui s’appelle Mirebeau, la capitale des ânes. Son dicton est : « Il en passe plus qu’il n’en reste ». Et moi, bêtement, je suis parti.

J’ai vécu dans une famille peu argentée (il n’y en avait pas), mon père était tailleur d’habits, maître tailleur comme l’on disait à l’époque. Ma mère l’aidait dans sa tâche en tirant l’aiguille. C’est surtout ma grand-mère maternelle qui m’a élevé. J’ai si peu connu mes autres grands-parents, car ils sont décédés dans les années qui suivirent ma naissance, que je n’en ai aucun souvenir. L’on m’a raconté que mon grand-père avait une forge car à l’époque les chevaux étaient beaucoup utilisés.

Je me souviens des verres des fenêtres glacés et givrés les matins d’hiver. On chauffait avec un poêle à charbon et à bois qui s’arrêtait en milieu de nuit. On passait les lits avec une brique chaude enveloppée dans un linge. Malgré les conditions difficiles, je n’ai pas le souvenir d’avoir vraiment souffert, même si j’ai bien dû prendre un ou deux coups au cul bien mérités sûrement. Ma mère veillait au grain avec son gant de velours dans une main de fer.

Puis, impossible de continuer les études faute de moyens financiers, le BEPC en poche, j’eus le choix entre deux solutions professionnelles, soit intégrer une banque dans la grande ville d’à côté, Poitiers, soit entrer au service d’un notaire dans mon village. J’avais 15 ans et demi. Ne connaissant ni l’un ni l’autre, j’ai choisi la facilité et suis entré en septembre 1962 dans l’étude notariale où j’allais rester jusqu’en 1966. J’y ai fait un apprentissage énorme dont je me loue encore : la machine à écrire. Une vieille Remington à boutons de nacre ! Ce que j’ai appris alors qui paraissaient des peccadilles m’ont servi toute ma vie ensuite.

Mes parents qui avaient dû fermer leur boutique de tailleur d’habits par manque de clients, à cause du prêt-à-porter arrivait à l’époque en force, adoptèrent alors Chartres. Un peu plus tard, je les ai suivis en intégrant une étude à Châteaudun où je découvris un patron extraordinaire, mon père spirituel en notariat. Pendant six ans, j’apprendrai tout de ce merveilleux métier, certes au niveau droit mais aussi au niveau relationnel avec la clientèle. Je l’en remercie encore.

En 1972, ce sera l’aventure à Paris, dans une étude près de l’Étoile, de trente-cinq personnes où je finirai principal clerc adjoint, le numéro quatre de l’entreprise.

En 1989, je m’associe avec un notaire Orléanais, reste seul un temps à la suite de la retraite de mon associé avant de m’associer de nouveau avec une dame ; j’aime bien travailler avec les femmes, elles ont une approche et un ressenti que les hommes n’ont pas. En 2015, l’heure de la retraite a sonné.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai commencé l’écriture à Châteaudun quand j’avais vingt ans. Mais j’ai dû arrêter à cause du travail ; à l’époque on faisait un minimum de 40 heures par semaine, auquel s’ajoutaient les heures passées pour les cours par correspondance. Je me souviens, j’avais commencé un roman policier, mes personnages étaient créés, j’avais l’histoire. J’ai tout perdu lors des déménagements successifs.

N’ayant que le BEPC, il m’a fallu cravacher la monture pour apprendre le droit, le droit notarial qui est une vraie spécialisation, passer les examens professionnels.  À l’époque, c’était encore possible, aujourd’hui ce ne l’est plus. J’ai finalement obtenu l’examen de notaire à Paris, le plus jeune de ma promotion, ce qui m’a permis de faire la carrière que j’aie faite et qui peut être critiquée bien sûr. Mais je pense l’avoir pleinement accomplie dans l’esprit auquel j’aspirai, et pour moi c’est l’essentiel.

Je suis entré dans ce monde-là par la petite porte comme je l’ai dit souvent. Mais je ne m’y suis jamais vraiment intégré. Je me sens toujours tiraillé entre mes origines et cette réalité que j’ai touchée du doigt sans jamais vraiment m’y fondre.

J’ai eu des responsabilités régionales au sein de la profession et même nationale au Centre de Formation Professionnelle des Notaires à Paris. Je suis fier d’avoir enseigné pendant quatre ans les semestrialités en droit des sociétés à des futurs notaires pointant à Bac + 7 ou 8, voire plus, moi l’autodidacte.

Même si j’ai écrit toute ma vie d’une manière professionnelle, je n’ai repris l’écriture qu’en 2011 pour préparer le temps libre que devait me procurer la retraite.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je suis plus attiré par l’écriture mais j’ai pratiqué, beaucoup plus jeune, la photographie, j’ai fait des milliers de clichés. J’aime la sculpture et la peinture. J’aime bien aussi le théâtre.

J’ai découvert récemment le monde de la poésie, ce monde particulier des poètes.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je ne pense pas en être au stade des admirateurs. J’espère avoir quelques lecteurs, je sais qu’il y en a parmi eux de fidèles.

Se faire connaître est une gageure parmi des milliers de livres qui sortent chaque année. Trop d’informations tuent l’information. Les lecteurs ne savent plus où donner de la vue.

Je tiens deux blogs et dispose d’un site et je participe à des salons du livre ou à des scènes ouvertes.

Sur mon site : https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/

Sur mes blogs : https://librebonimenteur.net/

Et  https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Il m’est arrivé de faire des conférences lors de la sortie de mon livre Augustin, ma bataille de Loigny. Ce sont des moments intéressants. J’aimerais pouvoir faire des lectures de poèmes, seul ou avec d’autres, accompagné par une guitare ou autre instrument de musique.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Comme je l’ai indiqué précédemment, j’ai vraiment commencé l’écriture de livres en 2011.

J’ai écrit principalement des romans à base d’Histoire, des docufictions.

 

Voici dans le désordre ma modeste production :

Coquecigrues par Mégarde, recueil de poésie, Prem ‘Edit, 2017

Pétales Éclectiques, recueil de poésie, Prem’Edit, 2016

 

Le Dénouement des Jumeaux (Bataille de Coulmiers 1870), Éditions du Masque d’Or, 2016

 Récits Historiques de l’Orléanais, Val de Loire, Beauce, Sologne, Édition du Jeu de l’Oie, 2016

 

Lettre aux Attenteurs, pamphlet dans un recueil collectif « Les mots ne sont pas des otages !… et Mahomet n’était pas islamiste ! », Éditions du Masque d’Or, 2015, dont les droits sont reversés à Reporters sans frontière

La Vie en Archives d’un Petit Gars, Éditions Dédicaces, 2014

Délire Très Mince, essai, Éditions du Masque d’Or, 2014 (épuisé)

 

L’Association des Bouts de Lignes, Éditions du Masque d’Or, 2013, (épuisé)

Prix Scriborom 2013, nominé pour le prix Œuvre Originale au Salon du livre de Mazamet 2014

 

Trilogie :

Augustin ma bataille de Loigny, Éditions Dédicaces, 2012

 

Aristide la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918), Éditions Dédicaces, 2014

Prix Marie Chantal Guilmin au Salon du livre de Mazamet en 2015

 

André dans le tumulte de 39-45, Éditions Dédicaces, 2015

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier est un recueil de poésie Coquecigrues par mégarde aux éditions PREM’EDIT paru en 2017.

Je dois le nom de ce livre à François Rabelais qui a inventé ce mot pour son roman Gargantua, qui veut dire qu’un évènement n’aura jamais lieu. C’est un animal imaginaire et burlesque qui tient du coq, de la cigogne et de la grue, et qui s’envole à l’approche de l’homme.

Par inadvertance des vers en prose sont nés et ont été organisés en trois parties divisées en poèmes eux-mêmes avec deux parties : une partir poème et une partie haïkus.

 

Le poème ci-après qui est dans ce recueil a fait l’objet d’une publication dans la revue LIBELLE en avril 2017 :

 

L’arbre

Un arbre,

Au milieu de la prairie

Attend,

Pour prendre racine

Le poète,

Pour lui conter ses vers

Le nez dans les étoiles

 

Il peut se lire aussi d’une manière simplifiée :

Un arbre

Attend

Le poète

Le nez dans les étoiles

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Il est possible de se procurer mes livres directement chez les éditeurs, dans les librairies et dans tous les réseaux de distribution des livres à la discrétion des éditeurs.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

C’est un vaste programme que d’avoir un point de vue à ce propos.

Personnellement, j’ai toujours mis un point d’honneur à être publié à compte d’éditeur. Mais il ne faut pas être regardant au nombre de manuscrits à envoyer, ce qui a un coût, ni aux conditions de distribution des livres, sauf pour les grandes maisons qui ont un service de distribution et de commercialisation.

Je pense que les éditions à compte d’auteur ou compte participatif, qui ne sont pas plus distribués, s’apparentent le plus souvent à des arnaques. Je leur préfère l’autoédition. Au moins, si le livre ne se vend pas, l’auteur pourra dire qu’il a tout fait pour y arriver.

Il ne faut pas oublier que c’est l’investissement de l’auteur qui procure les ventes. Mais au-delà des ventes, ce qui est le plus important c’est que les livres soient lus.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Je pense en avoir reçu plusieurs. S’il faut en choisir un, je retiens : « Travaille, travaille et travaille encore ! »

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je lis beaucoup de livres notamment pour nourrir mes blogs. Donc je ne lis pas toujours ce que j’aimerai lire.

J’aime les romans, les nouvelles et la poésie.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Je commence par choisir un projet, un itinéraire en quelque chose, je fais les recherches qui s’imposent, beaucoup sur internet où l’on trouve tant de choses, et j’écris ensuite directement sur l’ordinateur.

Je n’ai pas de problème de lieu, mais le plus souvent c’est à la maison, quand je suis seul, sans aucun bruit, si ce n’est ceux de mes chats.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Mon inspiration m’arrive par inadvertance, quand je m’y attends le moins, au détour d’une lecture, d’une information. Après tout est une question de travail.

Je n’ai encore reçu aucune commande, sauf peut-être, si l’on peut considérer qu’il s’agit d’une commande, pour le pamphlet Lettre aux Attenteurs.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Livre vendu aux Etats-Unis d’Amérique

Mes personnages sont imaginaires, sauf s’ils sont historiques. Je pioche dans la réalité. J’essaie de leur trouver des corpulences, des attitudes, des noms et des mots correspondants aux personnages qu’ils sont dans le livre.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Lire beaucoup et travailler encore plus.

Traduction anglaise, couverture augustin

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

En ce moment, je pioche surtout dans la poésie contemporaine de poètes que je connais ou dans les romans que j’ai eus à chroniquer.

Je ne peux pas donner de noms car je vais me fâcher avec tous mes amis qui me font confiance.

Sinon tous les grands classiques !

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

La quête intermittente d’Eugène Ionesco de l’Académie française et un petit texte de Marcel Arland, Début de printemps au Rondon, de la même académie.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Actuellement, je fais des recherches sur l’histoire d’un petit château situé à côté de chez moi, le Rondon, qui a appartenu un temps à la SACD, Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques, où de nombreuses personnalités faisaient des séjours réguliers pour écrire ou se reposer.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Normalement, pour le Festival de Loire à Orléans, en septembre 2017, il devrait sortir un livre comportant six écrits sur les ports d’Orléans qui sera publié par les Éditions du Jeu de l’Oie ; il s’agit de raconter certaines histoires sur la vie d’Orléans et surtout de ses ports. Car à une époque, il y avait trois ports : le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique, le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée et le port des Jacobins pour les réparations ou séjours de plus longue durée.

On y parle commerce avec les îles, du sucre, du sel de Guérande, de la Houille du Massif Central, du commerce avec les pays méditerranéens, de la crue de 1907, de la fabrique de Saint Marceau, etc.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site : https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/

Sur mes blogs : https://librebonimenteur.net/

Et  https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Le 26 août 2017

Jean-Louis RIGUET

 

Je me suis livré à ce jeu des questions-réponses à la demande de plusieurs de mes amis auteurs qui ne comprenaient pas pourquoi ils étaient soumis à la question et pas moi.

La réparation est faite.

 

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Première de couverture d’AUGUSTIN ma bataille de Loigny en vente aux EDITIONS DEDICACES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Je me remercie sincèrement d’avoir eu l’amitié de me livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 26 août 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Marie PONTIES

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie PONTIES

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Marie Pontiès et j’ai 17ans, j’habite à Lavaur (81) et je passe en Terminale S en Septembre. J’ai vraiment commencé à écrire en 4ème, lorsque j’ai appris en cours de français les nouvelles à chute. Dans cette même année, un concours de poésie organisé entre les deux collèges de ma ville m’a permis de confirmer ma passion pour l’écriture, confirmation que j’ai eu deux ans de suite en étant primée à ce concours, et à d’autres concours de nouvelles comme le concours de « Tarn et Dadou », de Maux ou encore celui des « Gourmets de Lettres » à Toulouse ; et c’est comme cela que j’ai décidé de rassembler toutes ces nouvelles dans un recueil.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je me suis vraiment mise à l’écriture en 4ème, avant je me contentais seulement de travailler à l’école, je dessinais beaucoup et je me consacrais à mon sport, le judo.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je dessine tout le temps. J’aime beaucoup le théâtre (même si je n’ai jamais eu l’occasion d’en faire, j’ai toujours trouvé passionnant de se mettre dans la peau d’un personnage) et la musique, j’aime particulièrement le rock et la pop et je joue du piano. Je pratique aussi un sport depuis que j’ai 5 ans, le judo, mais cette année j’ai dû m’arrêter à cause d’une blessure, je passerai donc ma ceinture noire l’année prochaine.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je voudrais juste que mes lecteurs se laissent emporter, oublient leurs soucis et prennent du plaisir en me lisant. J’aimerais qu’en refermant mon livre ils se disent « Ah, j’ai passé un bon moment !». C’est mon objectif, et c’est tout ce que j’attends de mes lecteurs. Je me fais connaître par de petits événements, comme une séance de dédicace à la librairie de ma ville, mais ce qui marche le mieux est le bouche à oreille. Lorsque quelqu’un m’achète un livre, je lui donne lorsque j’en ai l’occasion, mon adresse mail pour qu’il puisse me donner son avis. C’est très important pour moi de savoir ce que mes lecteurs pensent, que ce soit positif ou négatif.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’ai fait plusieurs séances de dédicaces dans mon village et dans ma ville, et je participe tous les ans au Salon du livre international de Mazamet.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Petite, j’aimais déjà beaucoup inventer des histoires, et j’ai toujours écrit (d’ailleurs, plusieurs esquisses de romans dorment dans mon placard), mais j’ai vraiment eu le déclic lors d’un concours de poésie organisé par mon collège. J’ai été primée deux fois de suite, et ce sont sur ces deux ans que j’ai écrit mon premier recueil de nouvelles.

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7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon unique livre publié est un recueil de nouvelles, intitulé « L’Assassin et autres nouvelles insolites », aux éditions Édilivre. Il contient sept nouvelles courtes traitant des sujets divers, comme l’art, la guerre, l’astronomie… J’ai vraiment essayé de diversifier les sujets pour qu’il y en ait pour tous les goûts et tous les âges. J’aurai bientôt le plaisir de pouvoir présenter mon deuxième recueil de nouvelles et mon premier roman, en ce moment en cours de correction.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

On peut se procurer ce livre dans n’importe quelle librairie sur commande. Il est aussi référencé sur tous les sites de distribution, comme Amazon ou la Fnac, mais vous pouvez aussi le commander sur le site de l’édition www.edilivre.com.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Pour ma part, j’ai été publiée dans une édition participative, et pour se lancer, s’éditer à compte d’auteur ou se faire éditer à compte participatif peut constituer un bon début. Cependant je pense que le mieux reste l’édition traditionnelle à compte d’éditeur, mais les places sont chères et prisées. De plus, les nouvelles sont mal-aimées des lecteurs français, et je n’ai pas trouvé mieux pour des nouvelles qu’une édition participative. L’e-book n’est pas encore très répandu, mais je pense que c’est l’avenir. Moins cher, plus nomade, je suis persuadée que l’e-book se fera une place dans le cœur des lecteurs.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Pour écrire, je citerais le conseil d’un auteur qui le tient lui-même de son mentor : pour devenir écrivain, il faut trois choses : lire, lire et encore lire. Une citation plus générale qui m’a permis de voir la vie autrement : c’était 3 ou 4 ans plus tôt, lorsque j’avais un plâtre, je ne pouvais pas participer à une importante compétition de judo, à Paris. Comme je n’arrivais pas à me résigner, mon père m’avait sortie la citation d’un empereur romain qui disait ceci : « qu’on me donne la force de changer ce qui peut être changé et d’accepter ce qui ne peut pas l’être ». Depuis je me tiens à cela.

Et pour la fin de l’histoire, je suis tout de même allée à cette compétition en tant qu’observateur où j’ai même pu obtenir un autographe de Teddy Rinner !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je ne suis pas fan des biographies, que ce soit à lire ou à écrire ; cependant, j’aime lire les romans. Je lis ou écris aussi volontiers nouvelles ou poésies lorsque j’ai un peu de temps. Je vais pour cela sur un site nommé « Short Édition », une plate-forme qui permet de publier ou de lire des poèmes ou textes courts. Mes poésies préférées à écrire restent les haïkus, de courtes poésies asiatiques de composition métrique 5/7/5. Je me suis aussi essayée au roman, et je peux dire que c’est très différent de l’écriture d’un recueil de nouvelles !

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris souvent sur mon ordinateur ; il arrive que j’écrive en musique, mais c’est rare car elle m’empêche parfois de me concentrer. À l’époque du concours de poésie, j’étais tellement inspirée que je ne pouvais pas attendre d’être chez moi et j’écrivais des nouvelles ou des poésies en cours. Cela m’arrive moins maintenant, notamment parce que le travail demandé en cours est plus conséquent, je n’ai plus la possibilité d’écrire pendant ces heures. Je prévois donc des temps d’écriture pendant le week-end, par exemple, et je m’installe à mon bureau, devant mon ordinateur.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Pour m’inspirer, je lis une nouvelle ou une poésie sur mon site préféré avant de commencer. Je n’ai jamais eu de commande d’ouvrage mais j’écris souvent mes nouvelles sur un thème précis, cela me permet de chercher et de trouver des idées. Je fais de nombreux concours de nouvelles parce qu’ils imposent souvent un sujet.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour construire une intrigue, il me faut d’abord une vague idée. Je m’accorde ensuite des moments, comme avant de m’endormir par exemple, pour l’approfondir, la travailler, chercher ce que je peux en tirer. Une intrigue de nouvelle n’est pas très longue à construire (dans l’ordre d’un mois), par contre les intrigues de mon prochain roman m’ont pris presque un an. Les personnages viennent souvent avant l’intrigue. Ce sont d’ailleurs sur leur (s) particularité (s) que sont souvent construites les intrigues. Mes personnages ne sont pas inspirés de personnes réelles. Il m’est déjà arrivé de mettre un personnage inspiré d’une personne connue pour lui rendre hommage, mais je m’efforce de les imaginer par rapport au monde dans lequel ils vont évoluer et par rapport à ce que je veux faire apparaître chez eux ou passer comme message. Créer et faire évoluer un personnage, c’est un peu comme jouer au théâtre : quand on passe à un autre personnage, on change de costume, on pleure ou on rit avec lui comme des acteurs dans une pièce de théâtre. J’aime beaucoup varier mes personnages pour avoir un maximum de points de vue, ils sont autant de costumes de scène qu’on met puis que l’on quitte, et une fois la nouvelle finie, on change de pièce, de costume, d’atmosphère. Je prends du temps pour bien les travailler, je fais des fiches personnage et je les dessine, car je pense que plus on connaît bien ses personnages, mieux on les retranscrit dans son manuscrit et mieux la nouvelle ou le roman est réussi.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De lire, lire et lire ; je pense que c’est fondamental pour améliorer ses écrits… et ne jamais se démotiver, malgré tout ce qui peut arriver.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’ai beaucoup lu de romans d’héroïque-fantaisie, dont ceux d’Anne Robillard, de Serge Brussolo, d’Éric l’Homme et les incontournables Harry Potter de JK Rowling. Je me suis mise aussi récemment aux classiques, et j’aime beaucoup le style de Victor Hugo et de Camus. Côté nouvelles, mes auteurs préférés restent Anna Gavalda et Guy de Maupassant.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je suis en train de lire « Nous les dieux » de Werber. J’ai le projet de dévorer tous ses livres tant ma sœur m’en a dit du bien !

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, j’ai deux projets en cours : le premier est un autre recueil de nouvelles (un peu dans le même style du précédent recueil) qui devrait paraître aux Éditions Édilivre vers la fin de l’année/début de l’année prochaine, et un roman mêlant science-fiction et roman jeunesse en cours de relecture.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je fais tous les ans le Salon du livre de Mazamet, devenu pour moi un événement incontournable, et j’attends la sortie de mon deuxième livre pour recommencer les séances de dédicaces.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

On peut suivre mes actualités et mes parutions sur le site www.edilivre.com.

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Le 11 août 2017

Marie PONTIES

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https://www.edilivre.com/l-assassin-et-autres-nouvelles-insolites-marie-ponties.html#.WZFuGVFJbIU

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Extrait de « L’assassin et autres nouvelles insolites », 1ère nouvelle.

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La nuit est tombée. Tout est silencieux dans la maison. Dans le lit, je contemple le visage paisible d’Eléna. Je l’aime tellement. Je ne pourrais vivre sans elle. Pourtant, la nuit s’est levée et il fallait que je parte. Cet instinct qui me dictait ses sombres desseins et dont j’étais la marionnette, me l’ordonnait. Je regarde une dernière fois la belle femme brune. Sa chevelure soyeuse l’entoure comme une couronne. Un rayon de lune effleure discrètement sa joue. Je soupire. Elle dort d’un sommeil profond ; je ne risque pas de la réveiller.

Je sors du lit sans faire aucun bruit et me faufile dans l’entrebâillement de la porte. Elle n’aime pas ce que je fais. Elle n’a pas les mêmes pensées que moi mais elle m’aime quand même…

Et c’est le principal.

Je traverse la maison à pas de loup, guidé par la lumière de la lune. Je pense à ma prochaine victime.

Je sors enfin de la maison par la petite porte. La lune m’aveugle et la fraîcheur glace mes os. Mais rien n’arrêtera la mission qui m’a été confiée. Silencieux et concentré, je reprends mon chemin. Dans la petite rue exiguë, l’astre blanc me regarde d’un air réprobateur ; comme s’il savait que j’allais commettre un meurtre. Mais je n’ai pas de soucis à me faire. La lune avait peut-être des yeux mais elle n’avait pas de bouche. Elle ne pourra pas avertir celle que je dois tuer ce soir. Souple et gracieux, je saute, je glisse, je vire dans la nuit sombre, traversant la ville déserte à cette heure. Sous mes pas, le pavé est dur et froid. Il est traître. La bruine le rend glissant. Chaque pas peut être entendu. Pas un bruit… Rien ne m’importait plus que mon objectif.

Soudain, je m’arrête, tous mes sens aux aguets.

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Je remercie sincèrement Marie PONTIES d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET  16  août 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Chasseur de fantômes, Incroyable voyage au royaume des ombres, Anthony Augusto

CHASSEUR DE FANTÔMES

Incroyable voyage au royaume des ombres

Anthony Augusto

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Les éditions de l’Opportun

 576 pages – juin 2016 – Prix 20.90 €

ISBN 9 782360 754304

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http://www.editionsopportun.com/produit/39/9782360754304

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Un explorateur lève le voile sur le monde des esprits…

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Quatrième de couverture

« Entrons ensemble dans le royaume des ombres ! »

Comment en suis-je arrivé là ? « Chasseur de fantômes ». Le terme fait sourire, réfléchir ou fantasmer. Je traque les signes d’une activité paranormale, je guette, j’observe, je patiente, je pose des pièges, des caméras, des enregistreurs audio… Parler des morts n’est pas une honte, c’est un respect. Vouloir les trouver, désirer les comprendre, revient à les aimer. Au final, si la mort nous fait peur c’est parce qu’elle est synonyme d’oubli.

« Dites-moi ce que vous entendez par fantôme et je vous dirais si j’y crois. »

Je vais tenter de vous prendre la main et de vous faire voyager dans les méandres d’un univers fantastique. Attention ! Le chemin est long et implique de garder l’esprit ouvert, y compris face à l’invisible. Le doute, lui, nous accompagne à chaque pas de ce voyage qui comprend de nombreuses étapes.
Le voyage pourra parfois vous paraître loufoque, fantaisiste, insaisissable, dingue, mais dans tous les cas il sera, j’en suis sûr, terriblement excitant.

Anthony Augusto

Présentation de Guss

«  Le livre que vous avez entre les mains a été écrit par l’un de ces hommes qui osent plonger dans l’incertitude, un explorateur qui s’est engagé dans la voie de l’inexpliqué avec la volonté de démêler le vrai du faux. Des chercheurs, des inventeurs, des aventuriers, des visionnaires repoussent sans cesse les limites de la connaissance et des croyances. Vous allez découvrir le voyage atypique d’un chasseur de fantômes, le parcours de ses aventures en terres inconnues. Si la vérité est ailleurs, c’est encore là qu’il faut aller la chercher… »

Guss – Chasseur de fantômes

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Extraits :

Page 63

La légende nous fait assister à un sabbat, une nuit de 1684, près du cimetière de Darola où des sorcières dansaient devant un feu et invoquaient le démon entre les froides pierres tombales. Elles appelaient le nom de Satan, le répétaient trois fois et par magie le seigneur des ténèbres apparaissait. Le diable s’aperçut justement que non loin de là se trouvaient l’abbaye de Lucedio et décida de subvertir son ordre, et de le soumettre à son pouvoir. Pour arriver à ses fins, il s’insinua dans les rêves des novices du monastère de Trino et les poussa à prendre dans leurs filets, grâce à leurs charmes, les moins de Lucedio. Le diable réussit si bien dans ses intentions, qu’à partir de ce moment-là commença une période pendant laquelle les moines poussés et guidés par la force du Malin, perpétuèrent des séries d’abus, et de violences à l’encontre des pauvres gens des alentours.

Page 354

Ces mots gravés sur la plaque de marbre qui nous surplombe sont les premiers vers d' »Un Fantôme » (XXXVIII) du recueil de poèmes Les Fleurs du mal de Charles Baudelaire. Ils nous accueillent dans une pièce que j’affectionne particulièrement. Secrète. Enfouie. Son atmosphère, presque insolente, me suggère à chaque fois de rêver un petit peu plus. Le calme religieux qui règne ici nous impose en revanche de parler à voix basse. Nous nous trouvons sur « l’esplanade du créateur », où s’étalent comme vous pouvez le voir des centaines de tables de lecture. Un véritable sanctuaire pour l’esprit, qui survit dans les flaques onctueuses des lumières rougeoyantes de ces milliers de lanternes endormies. Absorber par la magie que l’art des lettres confère au fantastique, il suffit de s’asseoir à l’une de ces tables pour s’imaginer voguer en direction du pays des Cimmériens aux côtés d’Ulysse.

 

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Ce que j’en pense

Anthony Augusto est le fondateur avec son frère Nicolas du R.I.P. (Recherches Investigations Paranormal). Il cherche les fantômes. Dans ce livre, il raconte son parcours, ses aventures et ses enquêtes spécialisées sur les cas de hantises. Ce n’est pas un scientifique mais il enquête avec soin, méthodologie, sérieux et honnêteté intellectuelle.

Il est possible de critiquer le paranormal, avec tout le lot de clichés traditionnels. Mais il semble difficile de ne pas reconnaître l’objectivité de l’auteur. Sa passion lui a apporté des connaissances, il en a fait une culture.

Ce livre est une suite de témoignages sur la question : y a-t-il une vie ailleurs ? Dans l’au-delà ? Anthony ne tranche pas mais explique et relate sa démarche, passionnée, cartésienne. Il recherche des preuves, des preuves de deux personnes. Il ne se contente pas d’un seul témoignage. Il faut être deux avec des moyens différents.  Il veut faire la distinction entre l’illusion d’un phénomène et l’inexpliqué paranormal.

Imaginez que vous êtes dans une musée pour faire une visite. Le guide vous demande de le suivre. Et là, vous devenez acteur. Vous naviguez entre le fantôme imaginaire, les fausses idées, les hantises de toutes formes, le fantastique, le matériel adapté, les lieux mystérieux. Vous n’êtes plus le visiteur mais le guide. Vous n’êtes plus le lecteur mais l’enquêteur.

Avec votre sac à dos en bandoulière, vous maniez les outils, en déroulant la méthodologie, dans le royaume des ombres.

Le livre est bien écrit, avec son cœur, avec ses tripes, avec sa manière de penser. Ce n’est pas un délire mais une réalité décrite par un enquêteur et vous n’êtes plus lecteur. Le vocabulaire utilisé est approprié ainsi que les tournures de phrases. La qualité est au rendez-vous. Les parties romancées sont bien écrites avec une immersion dans les décors ou les émotions. Des photos prises pendant ces enquêtes agrémentent l’ouvrage.

J’ai bien aimé. Pour les amateurs de fantômes, lisez ce livre !

 

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L’AUTEUR

 

J’ai rencontré Anthony Augusto au salon du livre de Mazamet en mai 2017, il en était le parrain.

 

 

 

 

 

J’ai assisté à son interview par Philippe de Riemaecker qui m’a constitué fil rouge pour l’occasion.

 

En voici le lien :

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Pour en savoir plus sur Anthony Augusto et le RIP :

http://www.rip-paranormal.com/equipe/

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Un livre à lire absolument !

 

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 27 juin 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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La 8e édition du Salon du livre de Mazamet a vécu

Au pied de la Montagne Noire

(Désolé je n’ai pas réussi à obtenir toutes les photos qui m’intéressaient)

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En savoir plus sur le parrain ANTHONY AUGUSTO :

http://salondulivremazamet.com/index.php?option=com_content&view=article&id=11&Itemid=101

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La veille, le samedi 20 mai 2017, Philippe de Riemaecker avait organisé plusieurs interviews, en s’étant entouré d’un fil rouge.

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Comme chaque année, ce Salon du Livre est dédié à Marc Galabru.

J’en reviens après avoir vécu le grand plaisir d’avoir rencontré tous les amis que je m’y suis fait.

Comme habituellement des prix ont été remis après une sélection rigoureuse.

Suivre le lien pour les connaître :

http://salondulivremazamet.com/index.php?option=com_content&view=article&id=26&Itemid=174

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L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes debout

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Un pèle-mêle de la journée

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Cette année, j’ai le plaisir de présenter mon dernier recueil de poésie.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 23 mai 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Un salon du livre et une interview à Mazamet, dimanche le 20 mai 2017

Au pied de la Montagne Noire

MAZAMET m’appelle

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Pour un nouveau salon du livre, le 8e

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La veille, le samedi 20 mai 2017, ne manquez pas :

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Ce salon se tiendra au Palais des Congrès Pierre Barraillé

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Comme chaque année, je serai présent à ce Salon du Livre dédié à Marc Galabru, avec qui j’avais pris un petit déjeuner, en compagnie de l’invité d’honneur de l’époque, le journaliste sportif Nelson Monfort.

Je reviens avec grand plaisir pour participer à cette manifestation et surtout rencontrer tous les amis que je m’y suis fait.

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Cette année, j’aurai le plaisir de présenter mon dernier recueil de poésie que je viens à l’instant de recevoir.

 

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 17 mai 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Bientôt le salon du livre de Mazamet, j’y serai

Au pied de la Montagne Noire

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MAZAMET m’appelle

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Pour un nouveau salon du livre, le 8e

Attendez-moi j’arrive

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Ce salon se tiendra au Palais des Congrès Pierre Barraillé

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Comme chaque année, je serai présent à ce Salon du Livre dédié à Marc Galabru, avec qui j’avais pris un petit déjeuner, en compagnie de l’invité d’honneur de l’époque, le journaliste sportif Nelson Monfort.

Je reviens avec grand plaisir pour participer à cette manifestation et surtout rencontrer tous les amis que je m’y suis fait.

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MAZAMET une ville chargée d’histoire

 

 

 

 

 

 

 

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 12 mai 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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