Une nouvelle édition du salon du livre de Mazamet

Un nouveau salon du livre à Mazamet

http://www.salondulivremazamet.com/

La neuvième édition du salon du livre se tiendra à Mazamet

 

 

Au pied de la Montagne Noire

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MAZAMET vous appelle !

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Pour un nouveau salon du livre, le 9e

Attendez-moi j’arrive

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Extrait du site du salon du livre de Mazamet

Comme chaque année, les organisateurs du salon international du livre de Mazamet, prévu dimanche 27 mai au palais des congrès, présentent aux visiteurs un nombre impressionnant d’auteurs et d’écrits de tous genres. Les thèmes sont nombreux, romans, histoire, biographies, poésie…

Toutes les générations et tous les publics y trouvent leur bonheur. Il est une tradition qui a perduré depuis sa création, c’est de placer chaque édition sous le regard attentif et bienveillant d »un parrain. Marc Galabru fut le premier et un des plus fidèles à l’événement, avant sa disparition.

2018 ne faillira pas à la tradition ; les bénévoles de l’association culturelle du Tarn sud, présidée par Michel Sabarthès, ont désigné le parrain du prochain rendez-vous. Il s’agira d’un amoureux du cheval, du milieu équestre, une personnalité reconnue des turfistes et un écrivain, à la fois prolifique et éclectique. C’est Jean François Pré qui présidera le 9e salon mazamétain du livre.

La retraite, en 2013, lui a permis de se consacrer à sa carrière d’écrivain. Après un premier ouvrage en 1997, il imagine le personnage d’un commissaire à la retraite, Georges Langsamer, dont on peut, désormais, suivre les aventures.

90 ouvrages en concours :

150 auteurs sont inscrits à ce jour et 90 ouvrages en concours pour l’obtention d’un des 10 prix du salon. «Nous avons tous les genres et tous les styles, la poésie, beaucoup de romans, la littérature pour enfants…. Trois éditeurs sont en concours avec de nouveaux venus, des Suisses, Belges, Néerlandais. Les élèves du collège Jean Louis Etienne lisent des ouvrages, ils vont, eux aussi, décerner le prix de leur établissement.»

 

 

Jean François Pré à Aumale 7 octobre 2017Malgré mon (grand) âge, ma présence dans les salons du livre est récente. J’entends : ma présence assidue. Cela tient au fait que, depuis mon départ de TF1, je suis libre de mes déplacements, mais aussi parce que j’acquiers peu à peu une certaine notoriété en qualité d’auteur de romans noirs. Certes, l’étiquette hippique est dure à décoller (je ne souhaite d’ailleurs pas le faire, tant le cheval est – et restera – la passion d’une vie), mais je commence à être reconnu, dans tous les sens du terme, à travers mes livres.

A cet égard, j’espère vous faire découvrir mon tout nouveau roman (le 13ème), « Vingt briques pour un pantin », ainsi que ceux qui l’ont précédé.

Néanmoins, c’est la première fois qu’on me sollicite pour parrainer un salon. Passé l’effet de surprise, je me suis demandé si Michel Sabarthes ne m’avait pas confondu avec Alain Delon (je sais, je me flatte… ça fait du bien !). Et puis, constatant, après quelques échanges, que le président était sain d’esprit, j’ai réalisé que c’était bien moi qu’il voulait.

Quel honneur ! Quel plaisir !

Laissons l’honneur de côté. Je ne vous parlerai que du plaisir. Celui que j’éprouve à me rendre dans le Tarn, à Mazamet, le dernier week-end de mai. Mazamet en mai… j’imagine que les poètes de la région ont déjà dû jouer de la lyre sur les déclinaisons de cette rime.

Mon plaisir, lui aussi, se décline. Triplement. Déclinaison symbolique, tout d’abord : la Montagne noire et le roman noir devraient faire bon ménage. J’imagine même un thriller ésotérique qui pourrait s’intituler « Le grimoire de la montagne noire ». Ensuite, épicurienne : j’ai l’impression d’être tombé dans les filets de joyeux drilles qui pratiquent l’art de vivre à la française. C’est, pour moi, le côté face d’une vie globalisée qui, pour l’instant, semble s’arrêter à la sortie des banlieues. Enfin, déclinaison géographique et culturelle à travers la découverte d’une région que je ne connais pas. Eh oui, je suis un nordiste buveur d’eau (celle qui vient du ciel et m’est imposée), « Parigot tête de veau » et « Normand, la main dedans » !

Donc, président, toute mon éducation reste à faire !…

Enfin, à titre professionnel, j’ai cru comprendre que le salon du livre de Mazamet est une grosse machine littéraire. J’emplois le terme à dessein et l’épure de toute connotation péjorative. Car le président Sabarthes dirige son salon comme un amiral sur un porte-avion. Des avions que je verrais bien arroser de livres toute une région qui ne demande qu’à se nourrir de belles lettres. En tout cas, c’est à travers cette métaphore aéronavale que je ressens sa communication agressive et que, pour avoir été chassé, je me présente en gibier consentant et fier de l’être.

Vive le harcèlement littéraire à Mazamet !

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Ce salon se tiendra au Palais des Congrès Pierre Barraillé

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Comme chaque année, je serai présent à ce Salon du Livre dédié à Marc Galabru, avec qui j’avais pris un petit déjeuner, en compagnie de l’invité d’honneur de l’époque, le journaliste sportif Nelson Monfort.

Je reviens avec grand plaisir pour participer à cette manifestation et surtout rencontrer tous les amis que je m’y suis fait.

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MAZAMET une ville chargée d’histoire

 

 

 

 

 

 

 

 

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© Jean-Louis RIGUET 15 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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JL à l’écoute de … Jean-Louis RIGUET

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-Louis RIGUET

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Crédit photo Gérard Catala

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Jean-Louis RIGUET.

Je suis de l’année où le vin était bon, 1947, dans une petite bourgade de la Vienne qui s’appelle Mirebeau, la capitale des ânes. Son dicton est : « Il en passe plus qu’il n’en reste ». Et moi, bêtement, je suis parti.

J’ai vécu dans une famille peu argentée (il n’y en avait pas), mon père était tailleur d’habits, maître tailleur comme l’on disait à l’époque. Ma mère l’aidait dans sa tâche en tirant l’aiguille. C’est surtout ma grand-mère maternelle qui m’a élevé. J’ai si peu connu mes autres grands-parents, car ils sont décédés dans les années qui suivirent ma naissance, que je n’en ai aucun souvenir. L’on m’a raconté que mon grand-père avait une forge car à l’époque les chevaux étaient beaucoup utilisés.

Je me souviens des verres des fenêtres glacés et givrés les matins d’hiver. On chauffait avec un poêle à charbon et à bois qui s’arrêtait en milieu de nuit. On passait les lits avec une brique chaude enveloppée dans un linge. Malgré les conditions difficiles, je n’ai pas le souvenir d’avoir vraiment souffert, même si j’ai bien dû prendre un ou deux coups au cul bien mérités sûrement. Ma mère veillait au grain avec son gant de velours dans une main de fer.

Puis, impossible de continuer les études faute de moyens financiers, le BEPC en poche, j’eus le choix entre deux solutions professionnelles, soit intégrer une banque dans la grande ville d’à côté, Poitiers, soit entrer au service d’un notaire dans mon village. J’avais 15 ans et demi. Ne connaissant ni l’un ni l’autre, j’ai choisi la facilité et suis entré en septembre 1962 dans l’étude notariale où j’allais rester jusqu’en 1966. J’y ai fait un apprentissage énorme dont je me loue encore : la machine à écrire. Une vieille Remington à boutons de nacre ! Ce que j’ai appris alors qui paraissaient des peccadilles m’ont servi toute ma vie ensuite.

Mes parents qui avaient dû fermer leur boutique de tailleur d’habits par manque de clients, à cause du prêt-à-porter arrivait à l’époque en force, adoptèrent alors Chartres. Un peu plus tard, je les ai suivis en intégrant une étude à Châteaudun où je découvris un patron extraordinaire, mon père spirituel en notariat. Pendant six ans, j’apprendrai tout de ce merveilleux métier, certes au niveau droit mais aussi au niveau relationnel avec la clientèle. Je l’en remercie encore.

En 1972, ce sera l’aventure à Paris, dans une étude près de l’Étoile, de trente-cinq personnes où je finirai principal clerc adjoint, le numéro quatre de l’entreprise.

En 1989, je m’associe avec un notaire Orléanais, reste seul un temps à la suite de la retraite de mon associé avant de m’associer de nouveau avec une dame ; j’aime bien travailler avec les femmes, elles ont une approche et un ressenti que les hommes n’ont pas. En 2015, l’heure de la retraite a sonné.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai commencé l’écriture à Châteaudun quand j’avais vingt ans. Mais j’ai dû arrêter à cause du travail ; à l’époque on faisait un minimum de 40 heures par semaine, auquel s’ajoutaient les heures passées pour les cours par correspondance. Je me souviens, j’avais commencé un roman policier, mes personnages étaient créés, j’avais l’histoire. J’ai tout perdu lors des déménagements successifs.

N’ayant que le BEPC, il m’a fallu cravacher la monture pour apprendre le droit, le droit notarial qui est une vraie spécialisation, passer les examens professionnels.  À l’époque, c’était encore possible, aujourd’hui ce ne l’est plus. J’ai finalement obtenu l’examen de notaire à Paris, le plus jeune de ma promotion, ce qui m’a permis de faire la carrière que j’aie faite et qui peut être critiquée bien sûr. Mais je pense l’avoir pleinement accomplie dans l’esprit auquel j’aspirai, et pour moi c’est l’essentiel.

Je suis entré dans ce monde-là par la petite porte comme je l’ai dit souvent. Mais je ne m’y suis jamais vraiment intégré. Je me sens toujours tiraillé entre mes origines et cette réalité que j’ai touchée du doigt sans jamais vraiment m’y fondre.

J’ai eu des responsabilités régionales au sein de la profession et même nationale au Centre de Formation Professionnelle des Notaires à Paris. Je suis fier d’avoir enseigné pendant quatre ans les semestrialités en droit des sociétés à des futurs notaires pointant à Bac + 7 ou 8, voire plus, moi l’autodidacte.

Même si j’ai écrit toute ma vie d’une manière professionnelle, je n’ai repris l’écriture qu’en 2011 pour préparer le temps libre que devait me procurer la retraite.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je suis plus attiré par l’écriture mais j’ai pratiqué, beaucoup plus jeune, la photographie, j’ai fait des milliers de clichés. J’aime la sculpture et la peinture. J’aime bien aussi le théâtre.

J’ai découvert récemment le monde de la poésie, ce monde particulier des poètes.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je ne pense pas en être au stade des admirateurs. J’espère avoir quelques lecteurs, je sais qu’il y en a parmi eux de fidèles.

Se faire connaître est une gageure parmi des milliers de livres qui sortent chaque année. Trop d’informations tuent l’information. Les lecteurs ne savent plus où donner de la vue.

Je tiens deux blogs et dispose d’un site et je participe à des salons du livre ou à des scènes ouvertes.

Sur mon site : https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/

Sur mes blogs : https://librebonimenteur.net/

Et  https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Il m’est arrivé de faire des conférences lors de la sortie de mon livre Augustin, ma bataille de Loigny. Ce sont des moments intéressants. J’aimerais pouvoir faire des lectures de poèmes, seul ou avec d’autres, accompagné par une guitare ou autre instrument de musique.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Comme je l’ai indiqué précédemment, j’ai vraiment commencé l’écriture de livres en 2011.

J’ai écrit principalement des romans à base d’Histoire, des docufictions.

 

Voici dans le désordre ma modeste production :

Coquecigrues par Mégarde, recueil de poésie, Prem ‘Edit, 2017

Pétales Éclectiques, recueil de poésie, Prem’Edit, 2016

 

Le Dénouement des Jumeaux (Bataille de Coulmiers 1870), Éditions du Masque d’Or, 2016

 Récits Historiques de l’Orléanais, Val de Loire, Beauce, Sologne, Édition du Jeu de l’Oie, 2016

 

Lettre aux Attenteurs, pamphlet dans un recueil collectif « Les mots ne sont pas des otages !… et Mahomet n’était pas islamiste ! », Éditions du Masque d’Or, 2015, dont les droits sont reversés à Reporters sans frontière

La Vie en Archives d’un Petit Gars, Éditions Dédicaces, 2014

Délire Très Mince, essai, Éditions du Masque d’Or, 2014 (épuisé)

 

L’Association des Bouts de Lignes, Éditions du Masque d’Or, 2013, (épuisé)

Prix Scriborom 2013, nominé pour le prix Œuvre Originale au Salon du livre de Mazamet 2014

 

Trilogie :

Augustin ma bataille de Loigny, Éditions Dédicaces, 2012

 

Aristide la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918), Éditions Dédicaces, 2014

Prix Marie Chantal Guilmin au Salon du livre de Mazamet en 2015

 

André dans le tumulte de 39-45, Éditions Dédicaces, 2015

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier est un recueil de poésie Coquecigrues par mégarde aux éditions PREM’EDIT paru en 2017.

Je dois le nom de ce livre à François Rabelais qui a inventé ce mot pour son roman Gargantua, qui veut dire qu’un évènement n’aura jamais lieu. C’est un animal imaginaire et burlesque qui tient du coq, de la cigogne et de la grue, et qui s’envole à l’approche de l’homme.

Par inadvertance des vers en prose sont nés et ont été organisés en trois parties divisées en poèmes eux-mêmes avec deux parties : une partir poème et une partie haïkus.

 

Le poème ci-après qui est dans ce recueil a fait l’objet d’une publication dans la revue LIBELLE en avril 2017 :

 

L’arbre

Un arbre,

Au milieu de la prairie

Attend,

Pour prendre racine

Le poète,

Pour lui conter ses vers

Le nez dans les étoiles

 

Il peut se lire aussi d’une manière simplifiée :

Un arbre

Attend

Le poète

Le nez dans les étoiles

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Il est possible de se procurer mes livres directement chez les éditeurs, dans les librairies et dans tous les réseaux de distribution des livres à la discrétion des éditeurs.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

C’est un vaste programme que d’avoir un point de vue à ce propos.

Personnellement, j’ai toujours mis un point d’honneur à être publié à compte d’éditeur. Mais il ne faut pas être regardant au nombre de manuscrits à envoyer, ce qui a un coût, ni aux conditions de distribution des livres, sauf pour les grandes maisons qui ont un service de distribution et de commercialisation.

Je pense que les éditions à compte d’auteur ou compte participatif, qui ne sont pas plus distribués, s’apparentent le plus souvent à des arnaques. Je leur préfère l’autoédition. Au moins, si le livre ne se vend pas, l’auteur pourra dire qu’il a tout fait pour y arriver.

Il ne faut pas oublier que c’est l’investissement de l’auteur qui procure les ventes. Mais au-delà des ventes, ce qui est le plus important c’est que les livres soient lus.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Je pense en avoir reçu plusieurs. S’il faut en choisir un, je retiens : « Travaille, travaille et travaille encore ! »

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je lis beaucoup de livres notamment pour nourrir mes blogs. Donc je ne lis pas toujours ce que j’aimerai lire.

J’aime les romans, les nouvelles et la poésie.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Je commence par choisir un projet, un itinéraire en quelque chose, je fais les recherches qui s’imposent, beaucoup sur internet où l’on trouve tant de choses, et j’écris ensuite directement sur l’ordinateur.

Je n’ai pas de problème de lieu, mais le plus souvent c’est à la maison, quand je suis seul, sans aucun bruit, si ce n’est ceux de mes chats.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Mon inspiration m’arrive par inadvertance, quand je m’y attends le moins, au détour d’une lecture, d’une information. Après tout est une question de travail.

Je n’ai encore reçu aucune commande, sauf peut-être, si l’on peut considérer qu’il s’agit d’une commande, pour le pamphlet Lettre aux Attenteurs.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Livre vendu aux Etats-Unis d’Amérique

Mes personnages sont imaginaires, sauf s’ils sont historiques. Je pioche dans la réalité. J’essaie de leur trouver des corpulences, des attitudes, des noms et des mots correspondants aux personnages qu’ils sont dans le livre.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Lire beaucoup et travailler encore plus.

Traduction anglaise, couverture augustin

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

En ce moment, je pioche surtout dans la poésie contemporaine de poètes que je connais ou dans les romans que j’ai eus à chroniquer.

Je ne peux pas donner de noms car je vais me fâcher avec tous mes amis qui me font confiance.

Sinon tous les grands classiques !

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

La quête intermittente d’Eugène Ionesco de l’Académie française et un petit texte de Marcel Arland, Début de printemps au Rondon, de la même académie.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Actuellement, je fais des recherches sur l’histoire d’un petit château situé à côté de chez moi, le Rondon, qui a appartenu un temps à la SACD, Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques, où de nombreuses personnalités faisaient des séjours réguliers pour écrire ou se reposer.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Normalement, pour le Festival de Loire à Orléans, en septembre 2017, il devrait sortir un livre comportant six écrits sur les ports d’Orléans qui sera publié par les Éditions du Jeu de l’Oie ; il s’agit de raconter certaines histoires sur la vie d’Orléans et surtout de ses ports. Car à une époque, il y avait trois ports : le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique, le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée et le port des Jacobins pour les réparations ou séjours de plus longue durée.

On y parle commerce avec les îles, du sucre, du sel de Guérande, de la Houille du Massif Central, du commerce avec les pays méditerranéens, de la crue de 1907, de la fabrique de Saint Marceau, etc.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site : https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/

Sur mes blogs : https://librebonimenteur.net/

Et  https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Le 26 août 2017

Jean-Louis RIGUET

 

Je me suis livré à ce jeu des questions-réponses à la demande de plusieurs de mes amis auteurs qui ne comprenaient pas pourquoi ils étaient soumis à la question et pas moi.

La réparation est faite.

 

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Première de couverture d’AUGUSTIN ma bataille de Loigny en vente aux EDITIONS DEDICACES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Je me remercie sincèrement d’avoir eu l’amitié de me livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 26 août 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Marie PONTIES

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie PONTIES

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Marie Pontiès et j’ai 17ans, j’habite à Lavaur (81) et je passe en Terminale S en Septembre. J’ai vraiment commencé à écrire en 4ème, lorsque j’ai appris en cours de français les nouvelles à chute. Dans cette même année, un concours de poésie organisé entre les deux collèges de ma ville m’a permis de confirmer ma passion pour l’écriture, confirmation que j’ai eu deux ans de suite en étant primée à ce concours, et à d’autres concours de nouvelles comme le concours de « Tarn et Dadou », de Maux ou encore celui des « Gourmets de Lettres » à Toulouse ; et c’est comme cela que j’ai décidé de rassembler toutes ces nouvelles dans un recueil.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je me suis vraiment mise à l’écriture en 4ème, avant je me contentais seulement de travailler à l’école, je dessinais beaucoup et je me consacrais à mon sport, le judo.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je dessine tout le temps. J’aime beaucoup le théâtre (même si je n’ai jamais eu l’occasion d’en faire, j’ai toujours trouvé passionnant de se mettre dans la peau d’un personnage) et la musique, j’aime particulièrement le rock et la pop et je joue du piano. Je pratique aussi un sport depuis que j’ai 5 ans, le judo, mais cette année j’ai dû m’arrêter à cause d’une blessure, je passerai donc ma ceinture noire l’année prochaine.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je voudrais juste que mes lecteurs se laissent emporter, oublient leurs soucis et prennent du plaisir en me lisant. J’aimerais qu’en refermant mon livre ils se disent « Ah, j’ai passé un bon moment !». C’est mon objectif, et c’est tout ce que j’attends de mes lecteurs. Je me fais connaître par de petits événements, comme une séance de dédicace à la librairie de ma ville, mais ce qui marche le mieux est le bouche à oreille. Lorsque quelqu’un m’achète un livre, je lui donne lorsque j’en ai l’occasion, mon adresse mail pour qu’il puisse me donner son avis. C’est très important pour moi de savoir ce que mes lecteurs pensent, que ce soit positif ou négatif.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’ai fait plusieurs séances de dédicaces dans mon village et dans ma ville, et je participe tous les ans au Salon du livre international de Mazamet.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Petite, j’aimais déjà beaucoup inventer des histoires, et j’ai toujours écrit (d’ailleurs, plusieurs esquisses de romans dorment dans mon placard), mais j’ai vraiment eu le déclic lors d’un concours de poésie organisé par mon collège. J’ai été primée deux fois de suite, et ce sont sur ces deux ans que j’ai écrit mon premier recueil de nouvelles.

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7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon unique livre publié est un recueil de nouvelles, intitulé « L’Assassin et autres nouvelles insolites », aux éditions Édilivre. Il contient sept nouvelles courtes traitant des sujets divers, comme l’art, la guerre, l’astronomie… J’ai vraiment essayé de diversifier les sujets pour qu’il y en ait pour tous les goûts et tous les âges. J’aurai bientôt le plaisir de pouvoir présenter mon deuxième recueil de nouvelles et mon premier roman, en ce moment en cours de correction.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

On peut se procurer ce livre dans n’importe quelle librairie sur commande. Il est aussi référencé sur tous les sites de distribution, comme Amazon ou la Fnac, mais vous pouvez aussi le commander sur le site de l’édition www.edilivre.com.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Pour ma part, j’ai été publiée dans une édition participative, et pour se lancer, s’éditer à compte d’auteur ou se faire éditer à compte participatif peut constituer un bon début. Cependant je pense que le mieux reste l’édition traditionnelle à compte d’éditeur, mais les places sont chères et prisées. De plus, les nouvelles sont mal-aimées des lecteurs français, et je n’ai pas trouvé mieux pour des nouvelles qu’une édition participative. L’e-book n’est pas encore très répandu, mais je pense que c’est l’avenir. Moins cher, plus nomade, je suis persuadée que l’e-book se fera une place dans le cœur des lecteurs.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Pour écrire, je citerais le conseil d’un auteur qui le tient lui-même de son mentor : pour devenir écrivain, il faut trois choses : lire, lire et encore lire. Une citation plus générale qui m’a permis de voir la vie autrement : c’était 3 ou 4 ans plus tôt, lorsque j’avais un plâtre, je ne pouvais pas participer à une importante compétition de judo, à Paris. Comme je n’arrivais pas à me résigner, mon père m’avait sortie la citation d’un empereur romain qui disait ceci : « qu’on me donne la force de changer ce qui peut être changé et d’accepter ce qui ne peut pas l’être ». Depuis je me tiens à cela.

Et pour la fin de l’histoire, je suis tout de même allée à cette compétition en tant qu’observateur où j’ai même pu obtenir un autographe de Teddy Rinner !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je ne suis pas fan des biographies, que ce soit à lire ou à écrire ; cependant, j’aime lire les romans. Je lis ou écris aussi volontiers nouvelles ou poésies lorsque j’ai un peu de temps. Je vais pour cela sur un site nommé « Short Édition », une plate-forme qui permet de publier ou de lire des poèmes ou textes courts. Mes poésies préférées à écrire restent les haïkus, de courtes poésies asiatiques de composition métrique 5/7/5. Je me suis aussi essayée au roman, et je peux dire que c’est très différent de l’écriture d’un recueil de nouvelles !

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris souvent sur mon ordinateur ; il arrive que j’écrive en musique, mais c’est rare car elle m’empêche parfois de me concentrer. À l’époque du concours de poésie, j’étais tellement inspirée que je ne pouvais pas attendre d’être chez moi et j’écrivais des nouvelles ou des poésies en cours. Cela m’arrive moins maintenant, notamment parce que le travail demandé en cours est plus conséquent, je n’ai plus la possibilité d’écrire pendant ces heures. Je prévois donc des temps d’écriture pendant le week-end, par exemple, et je m’installe à mon bureau, devant mon ordinateur.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Pour m’inspirer, je lis une nouvelle ou une poésie sur mon site préféré avant de commencer. Je n’ai jamais eu de commande d’ouvrage mais j’écris souvent mes nouvelles sur un thème précis, cela me permet de chercher et de trouver des idées. Je fais de nombreux concours de nouvelles parce qu’ils imposent souvent un sujet.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour construire une intrigue, il me faut d’abord une vague idée. Je m’accorde ensuite des moments, comme avant de m’endormir par exemple, pour l’approfondir, la travailler, chercher ce que je peux en tirer. Une intrigue de nouvelle n’est pas très longue à construire (dans l’ordre d’un mois), par contre les intrigues de mon prochain roman m’ont pris presque un an. Les personnages viennent souvent avant l’intrigue. Ce sont d’ailleurs sur leur (s) particularité (s) que sont souvent construites les intrigues. Mes personnages ne sont pas inspirés de personnes réelles. Il m’est déjà arrivé de mettre un personnage inspiré d’une personne connue pour lui rendre hommage, mais je m’efforce de les imaginer par rapport au monde dans lequel ils vont évoluer et par rapport à ce que je veux faire apparaître chez eux ou passer comme message. Créer et faire évoluer un personnage, c’est un peu comme jouer au théâtre : quand on passe à un autre personnage, on change de costume, on pleure ou on rit avec lui comme des acteurs dans une pièce de théâtre. J’aime beaucoup varier mes personnages pour avoir un maximum de points de vue, ils sont autant de costumes de scène qu’on met puis que l’on quitte, et une fois la nouvelle finie, on change de pièce, de costume, d’atmosphère. Je prends du temps pour bien les travailler, je fais des fiches personnage et je les dessine, car je pense que plus on connaît bien ses personnages, mieux on les retranscrit dans son manuscrit et mieux la nouvelle ou le roman est réussi.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De lire, lire et lire ; je pense que c’est fondamental pour améliorer ses écrits… et ne jamais se démotiver, malgré tout ce qui peut arriver.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’ai beaucoup lu de romans d’héroïque-fantaisie, dont ceux d’Anne Robillard, de Serge Brussolo, d’Éric l’Homme et les incontournables Harry Potter de JK Rowling. Je me suis mise aussi récemment aux classiques, et j’aime beaucoup le style de Victor Hugo et de Camus. Côté nouvelles, mes auteurs préférés restent Anna Gavalda et Guy de Maupassant.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je suis en train de lire « Nous les dieux » de Werber. J’ai le projet de dévorer tous ses livres tant ma sœur m’en a dit du bien !

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, j’ai deux projets en cours : le premier est un autre recueil de nouvelles (un peu dans le même style du précédent recueil) qui devrait paraître aux Éditions Édilivre vers la fin de l’année/début de l’année prochaine, et un roman mêlant science-fiction et roman jeunesse en cours de relecture.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je fais tous les ans le Salon du livre de Mazamet, devenu pour moi un événement incontournable, et j’attends la sortie de mon deuxième livre pour recommencer les séances de dédicaces.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

On peut suivre mes actualités et mes parutions sur le site www.edilivre.com.

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Le 11 août 2017

Marie PONTIES

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https://www.edilivre.com/l-assassin-et-autres-nouvelles-insolites-marie-ponties.html#.WZFuGVFJbIU

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Extrait de « L’assassin et autres nouvelles insolites », 1ère nouvelle.

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La nuit est tombée. Tout est silencieux dans la maison. Dans le lit, je contemple le visage paisible d’Eléna. Je l’aime tellement. Je ne pourrais vivre sans elle. Pourtant, la nuit s’est levée et il fallait que je parte. Cet instinct qui me dictait ses sombres desseins et dont j’étais la marionnette, me l’ordonnait. Je regarde une dernière fois la belle femme brune. Sa chevelure soyeuse l’entoure comme une couronne. Un rayon de lune effleure discrètement sa joue. Je soupire. Elle dort d’un sommeil profond ; je ne risque pas de la réveiller.

Je sors du lit sans faire aucun bruit et me faufile dans l’entrebâillement de la porte. Elle n’aime pas ce que je fais. Elle n’a pas les mêmes pensées que moi mais elle m’aime quand même…

Et c’est le principal.

Je traverse la maison à pas de loup, guidé par la lumière de la lune. Je pense à ma prochaine victime.

Je sors enfin de la maison par la petite porte. La lune m’aveugle et la fraîcheur glace mes os. Mais rien n’arrêtera la mission qui m’a été confiée. Silencieux et concentré, je reprends mon chemin. Dans la petite rue exiguë, l’astre blanc me regarde d’un air réprobateur ; comme s’il savait que j’allais commettre un meurtre. Mais je n’ai pas de soucis à me faire. La lune avait peut-être des yeux mais elle n’avait pas de bouche. Elle ne pourra pas avertir celle que je dois tuer ce soir. Souple et gracieux, je saute, je glisse, je vire dans la nuit sombre, traversant la ville déserte à cette heure. Sous mes pas, le pavé est dur et froid. Il est traître. La bruine le rend glissant. Chaque pas peut être entendu. Pas un bruit… Rien ne m’importait plus que mon objectif.

Soudain, je m’arrête, tous mes sens aux aguets.

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Je remercie sincèrement Marie PONTIES d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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© Jean-Louis RIGUET  16  août 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Chasseur de fantômes, Incroyable voyage au royaume des ombres, Anthony Augusto

CHASSEUR DE FANTÔMES

Incroyable voyage au royaume des ombres

Anthony Augusto

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Les éditions de l’Opportun

 576 pages – juin 2016 – Prix 20.90 €

ISBN 9 782360 754304

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http://www.editionsopportun.com/produit/39/9782360754304

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Un explorateur lève le voile sur le monde des esprits…

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Quatrième de couverture

« Entrons ensemble dans le royaume des ombres ! »

Comment en suis-je arrivé là ? « Chasseur de fantômes ». Le terme fait sourire, réfléchir ou fantasmer. Je traque les signes d’une activité paranormale, je guette, j’observe, je patiente, je pose des pièges, des caméras, des enregistreurs audio… Parler des morts n’est pas une honte, c’est un respect. Vouloir les trouver, désirer les comprendre, revient à les aimer. Au final, si la mort nous fait peur c’est parce qu’elle est synonyme d’oubli.

« Dites-moi ce que vous entendez par fantôme et je vous dirais si j’y crois. »

Je vais tenter de vous prendre la main et de vous faire voyager dans les méandres d’un univers fantastique. Attention ! Le chemin est long et implique de garder l’esprit ouvert, y compris face à l’invisible. Le doute, lui, nous accompagne à chaque pas de ce voyage qui comprend de nombreuses étapes.
Le voyage pourra parfois vous paraître loufoque, fantaisiste, insaisissable, dingue, mais dans tous les cas il sera, j’en suis sûr, terriblement excitant.

Anthony Augusto

Présentation de Guss

«  Le livre que vous avez entre les mains a été écrit par l’un de ces hommes qui osent plonger dans l’incertitude, un explorateur qui s’est engagé dans la voie de l’inexpliqué avec la volonté de démêler le vrai du faux. Des chercheurs, des inventeurs, des aventuriers, des visionnaires repoussent sans cesse les limites de la connaissance et des croyances. Vous allez découvrir le voyage atypique d’un chasseur de fantômes, le parcours de ses aventures en terres inconnues. Si la vérité est ailleurs, c’est encore là qu’il faut aller la chercher… »

Guss – Chasseur de fantômes

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Extraits :

Page 63

La légende nous fait assister à un sabbat, une nuit de 1684, près du cimetière de Darola où des sorcières dansaient devant un feu et invoquaient le démon entre les froides pierres tombales. Elles appelaient le nom de Satan, le répétaient trois fois et par magie le seigneur des ténèbres apparaissait. Le diable s’aperçut justement que non loin de là se trouvaient l’abbaye de Lucedio et décida de subvertir son ordre, et de le soumettre à son pouvoir. Pour arriver à ses fins, il s’insinua dans les rêves des novices du monastère de Trino et les poussa à prendre dans leurs filets, grâce à leurs charmes, les moins de Lucedio. Le diable réussit si bien dans ses intentions, qu’à partir de ce moment-là commença une période pendant laquelle les moines poussés et guidés par la force du Malin, perpétuèrent des séries d’abus, et de violences à l’encontre des pauvres gens des alentours.

Page 354

Ces mots gravés sur la plaque de marbre qui nous surplombe sont les premiers vers d' »Un Fantôme » (XXXVIII) du recueil de poèmes Les Fleurs du mal de Charles Baudelaire. Ils nous accueillent dans une pièce que j’affectionne particulièrement. Secrète. Enfouie. Son atmosphère, presque insolente, me suggère à chaque fois de rêver un petit peu plus. Le calme religieux qui règne ici nous impose en revanche de parler à voix basse. Nous nous trouvons sur « l’esplanade du créateur », où s’étalent comme vous pouvez le voir des centaines de tables de lecture. Un véritable sanctuaire pour l’esprit, qui survit dans les flaques onctueuses des lumières rougeoyantes de ces milliers de lanternes endormies. Absorber par la magie que l’art des lettres confère au fantastique, il suffit de s’asseoir à l’une de ces tables pour s’imaginer voguer en direction du pays des Cimmériens aux côtés d’Ulysse.

 

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Ce que j’en pense

Anthony Augusto est le fondateur avec son frère Nicolas du R.I.P. (Recherches Investigations Paranormal). Il cherche les fantômes. Dans ce livre, il raconte son parcours, ses aventures et ses enquêtes spécialisées sur les cas de hantises. Ce n’est pas un scientifique mais il enquête avec soin, méthodologie, sérieux et honnêteté intellectuelle.

Il est possible de critiquer le paranormal, avec tout le lot de clichés traditionnels. Mais il semble difficile de ne pas reconnaître l’objectivité de l’auteur. Sa passion lui a apporté des connaissances, il en a fait une culture.

Ce livre est une suite de témoignages sur la question : y a-t-il une vie ailleurs ? Dans l’au-delà ? Anthony ne tranche pas mais explique et relate sa démarche, passionnée, cartésienne. Il recherche des preuves, des preuves de deux personnes. Il ne se contente pas d’un seul témoignage. Il faut être deux avec des moyens différents.  Il veut faire la distinction entre l’illusion d’un phénomène et l’inexpliqué paranormal.

Imaginez que vous êtes dans une musée pour faire une visite. Le guide vous demande de le suivre. Et là, vous devenez acteur. Vous naviguez entre le fantôme imaginaire, les fausses idées, les hantises de toutes formes, le fantastique, le matériel adapté, les lieux mystérieux. Vous n’êtes plus le visiteur mais le guide. Vous n’êtes plus le lecteur mais l’enquêteur.

Avec votre sac à dos en bandoulière, vous maniez les outils, en déroulant la méthodologie, dans le royaume des ombres.

Le livre est bien écrit, avec son cœur, avec ses tripes, avec sa manière de penser. Ce n’est pas un délire mais une réalité décrite par un enquêteur et vous n’êtes plus lecteur. Le vocabulaire utilisé est approprié ainsi que les tournures de phrases. La qualité est au rendez-vous. Les parties romancées sont bien écrites avec une immersion dans les décors ou les émotions. Des photos prises pendant ces enquêtes agrémentent l’ouvrage.

J’ai bien aimé. Pour les amateurs de fantômes, lisez ce livre !

 

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L’AUTEUR

 

J’ai rencontré Anthony Augusto au salon du livre de Mazamet en mai 2017, il en était le parrain.

 

 

 

 

 

J’ai assisté à son interview par Philippe de Riemaecker qui m’a constitué fil rouge pour l’occasion.

 

En voici le lien :

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Pour en savoir plus sur Anthony Augusto et le RIP :

http://www.rip-paranormal.com/equipe/

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Un livre à lire absolument !

 

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 27 juin 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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La 8e édition du Salon du livre de Mazamet a vécu

Au pied de la Montagne Noire

(Désolé je n’ai pas réussi à obtenir toutes les photos qui m’intéressaient)

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En savoir plus sur le parrain ANTHONY AUGUSTO :

http://salondulivremazamet.com/index.php?option=com_content&view=article&id=11&Itemid=101

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La veille, le samedi 20 mai 2017, Philippe de Riemaecker avait organisé plusieurs interviews, en s’étant entouré d’un fil rouge.

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Comme chaque année, ce Salon du Livre est dédié à Marc Galabru.

J’en reviens après avoir vécu le grand plaisir d’avoir rencontré tous les amis que je m’y suis fait.

Comme habituellement des prix ont été remis après une sélection rigoureuse.

Suivre le lien pour les connaître :

http://salondulivremazamet.com/index.php?option=com_content&view=article&id=26&Itemid=174

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L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes debout

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Un pèle-mêle de la journée

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Cette année, j’ai le plaisir de présenter mon dernier recueil de poésie.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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© Jean-Louis RIGUET 23 mai 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Un salon du livre et une interview à Mazamet, dimanche le 20 mai 2017

Au pied de la Montagne Noire

MAZAMET m’appelle

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Pour un nouveau salon du livre, le 8e

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La veille, le samedi 20 mai 2017, ne manquez pas :

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Ce salon se tiendra au Palais des Congrès Pierre Barraillé

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Comme chaque année, je serai présent à ce Salon du Livre dédié à Marc Galabru, avec qui j’avais pris un petit déjeuner, en compagnie de l’invité d’honneur de l’époque, le journaliste sportif Nelson Monfort.

Je reviens avec grand plaisir pour participer à cette manifestation et surtout rencontrer tous les amis que je m’y suis fait.

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Cette année, j’aurai le plaisir de présenter mon dernier recueil de poésie que je viens à l’instant de recevoir.

 

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Tout sur mes livres :

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© Jean-Louis RIGUET 17 mai 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Bientôt le salon du livre de Mazamet, j’y serai

Au pied de la Montagne Noire

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MAZAMET m’appelle

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Pour un nouveau salon du livre, le 8e

Attendez-moi j’arrive

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Ce salon se tiendra au Palais des Congrès Pierre Barraillé

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Comme chaque année, je serai présent à ce Salon du Livre dédié à Marc Galabru, avec qui j’avais pris un petit déjeuner, en compagnie de l’invité d’honneur de l’époque, le journaliste sportif Nelson Monfort.

Je reviens avec grand plaisir pour participer à cette manifestation et surtout rencontrer tous les amis que je m’y suis fait.

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MAZAMET une ville chargée d’histoire

 

 

 

 

 

 

 

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 12 mai 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Tant de silences, Philippe De Riemaecker

 

TANT DE SILENCES

Un roman de Philippe De Riemaecker

Chez CHLOé DES LYS

ISBN 9 782874 599323

360 pages – 22 €

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tant-de-silences

 

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La quatrième de couverture est ainsi conçue :

Les premiers, tournant le dos à la révolution, traversent l’Iran à pied.

Les seconds, concierges dans un couvent, sont témoins d’étrangers phénomènes.

Les derniers se préparent au deuil.

Il n’existe aucune raison pour que ces destins se croisent et pourtant !

Une écriture sobre, élégante, rattrapée par l’actualité.

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Philippe De Riemaecker a le don pour parler pendant plus de trois cents pages des SILENCES.

Il prévient dès le prologue : « Nous vivons des moments difficiles mais nous ne pouvons rejeter les différences en évoquant nos incompréhensions. Nous ne pouvons répondre par la violence à cette violence qui, à mon entendement, est issue de nos propres sociétés, puisque diffusée sans discontinuité au point qu’elle nous est devenue banale. L’obscurantisme, c’est vrai, étend son empreinte comme une marée noire. »

Et il pose une question toute d’actualité : « Y répondre par la simplicité d’une argumentation tronquée c’est, au final, alimenter ses flots et la force de sa nuisance. Devrons-nous relire l’insupportable chapitre du siècle écoulé pour réveiller les consciences qui nous poussent à nous demander si l’humain a des limites à son inhumanité ? »

Philippe va jusqu’au bout car il répond : « Si la réponse est « oui », je me refuse à être le complice de ce que l’on prétend servir à l’équilibre de nos civilisations… Les mots, les images, les discours peuvent être assassins. Ils poussent les esprits faibles à des actes irréparables. Même si nos consciences ne s’attardent pas à cette connivence, elles n’en sont pas moins coupables. Haïr les différences, c’est nous haïr nous-mêmes. »

Et il enfonce le clou : « Le racisme est la raison du faible. Elle permet à l’idiot de se croire supérieur. Mais supérieur à qui, à quoi ? Je crains que les années à venir ne s’obscurcissent davantage. Arrêtez de dormir, c’est tout ce que j’ai à dire, mais arrêter bien vite ! Le temps prend de l’avance et quand il va trop loin, les larmes suivent et brisent les vivants. »

Philippe de Riemaecker, que j’ai le bonheur de connaître, nous entraîne dans trois épopées différentes qui se rejoignent dans leur tragique. Il ne s’agit pas ici de grandes fresques guerrières ni de grandes démonstrations, mais de développements de sentiments, de souffrance de l’âme, de parcours délicats et sensibles mélancoliques. Se mêlent dans les têtes du vent, du brouillard, de la pluie, de la neige, des pleurs, des plaintes, du tragique. La mort n’est jamais loin, la souffrance non plus.

Et que dire de l’écriture ? Elle a l’air toute simple comme ça, mais elle nous prend au corps et au cœur. En voici quelques exemples pris dans les trois histoires parallèles :

Les premiers :

« J’aurais voulu écrire qu’ils se saisirent la main mais ce serait mensonge. Les usages ne le permettent pas, et ce n’est certainement pas le moment de faire preuve d’originalité. Surnageant dans le tumulte de la cité, ils s’enivrent de parfums qu’ils espèrent ne jamais oubliais. »

Les seconds :

« Une simple grille de fer forgé sépare l’entrée de la propriété d’une route sur laquelle quelques voitures déboulent à toute allure. Juste adossée à ce semblant de fermeture, une conciergerie abritait un couple séculier qui, en échange de quelques tâches, s’offrait un toit pour un loyer presque inexistant. »

Les derniers :

« La souffrance du corps ? Je la connais. Je ne connaissais rien de la souffrance de l’âme. De les comparer est en soit ridicule, elles n’ont rien de familier sauf peut-être, oui sans doute, une ombre qui les relie l’une à l’autre. Mal, cela fait mal et rien ne peut atténuer ce qui ne ressemble à rien. La mort… C’est donc ainsi qu’elle se présente, sournoise, brutale, dans la moindre concession ? Celle que l’on redoute, que l’on évite en lui tournant le dos… Celle que l’on nomme en racontant les autres. Celles que l’on sait, mais que l’on ne connaît pas. Et c’est cette garce qui vient de nous voler « Le Père ».

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J’insiste aussi sur la mine de renseignements fournis par cet ouvrage sur l’histoire de l’Iran. Ce livre fourmille de richesses remontant au Xe siècle avant Jésus-Christ. Certes, ce n’est pas un livre d’histoire mais les notes sont nombreuses et bien garnies. 3000 ans d’histoire !

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Philippe de Riemaecker n’en est pas à son premier coup d’essai.

Il a déjà publié :

Sous la pluie, de la poésie, aux éditions Wesmael Charlier, en 1972.

Le grand retour, du théâtre, en 1993.

Une simple histoire, du théâtre, en 1995.

Quand les singes se prennent pour des dieux, un roman, chez Mon Petit Editeur (Publibook) en 2012, pour lequel il a reçu le prix de la ville de Mazamet lors du Salon du livre de 2014.

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J’ai beaucoup aimé ce roman plein de délicatesse sans tomber dans la sensiblerie.

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Tant de silences…

Ce roman commence un matin d’hiver. Le narrateur apprend la fin imminente de son père et sa mère ne se porte pas très bien. C’est en veillant au chevet de ses parents que l’histoire est naturellement venue à l’esprit de l’auteur.

Mais comment approcher la fin de vie sans tomber…

La suite en suivant ce lien :

http://www.aloys.me/2016/07/philippe-de-riemaecker-nous-presente-son-ouvrage-tant-de-silences.html

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© Jean-Louis Riguet 15 août 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres  et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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JL à l’écoute de … Ariane Bois

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Ariane Bois

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Ariane Bois

Après hypokhâgne, je suis entrée à Sciences Po Paris. Je suis ensuite partie vivre à New York où j’ai obtenu un Masters de journalisme de l’université de New York, une expérience formidable ! De retour à Paris, j’ai travaillé en radio, à la TV et ensuite dans la presse magazine pendant 27 ans. Aujourd’hui je collabore à Psychologies Magazine, à des sites et des journaux littéraires et j’écris mes livres. Le sixième sortira au printemps 2017.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai toujours écrit, depuis l’âge de dix ans.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je fais partie d’une troupe de théâtre amateur et je joue avec bonheur.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends de mes lecteurs qu’ils m’apportent des éclairages sur le texte auquel je n’avais pas pensé… Je les rencontre à des salons du livre, en librairies, sur ma page Facebook.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, et c’est une grosse part du travail d’écrivain ! Pour Le gardien de mes frères, le dernier roman sorti en janvier 2016, j’ai dû animer une douzaine de conférences à Paris, en province et jusqu’à New York et en Israël. C’est un gros travail mais très enrichissant et les rencontres sont souvent formidables !

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

À l’âge de dix ans, j’ai gagné le prix de la meilleure rédaction de France et je n’ai jamais arrêté depuis ! J’ai eu la joie de remporter sept prix littéraires avec quatre romans et un recueil de nouvelles.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Le gardien de mes frères (éditions Belfond) raconte la trajectoire d’un jeune garçon, Simon Mandel, qui a 16 ans en 1939 et va s’engager dans la résistance. Blessé au maquis, il acceptera une mission restée confidentielle après guerre : aller chercher les enfants juifs cachés dans les fermes, les couvents, les orphelinats, quand leurs parents ne rentreront pas des camps. C’est une histoire de résistance et de résilience qui a remporté 4 prix : celui de Mazamet, celui de Castres, celui André Armengaud de la ville de Vabre et le prix Wiso 2016.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En librairies, sur Amazon et sur Kindle. Certains de mes ouvrages ont été traduits en hollandais, en turc ou. en coréen !

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je n’en ai pas.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Suis ton intuition et fais-toi confiance. Tu peux y arriver !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je lis beaucoup de romans étrangers car je suis lectrice de manuscrits en anglais pour des maisons d’édition et je lis pour mon travail de journaliste nombre d’essais en psychologie, santé, éducation, spiritualité. Je suis membre de quatre jurys littéraires donc je lis la sélection de ceux-ci. Comme vous le voyez, je lis pour vivre et je vis pour lire !

 

12/ Comment écrivez-vous?

Tous les matins, de 8 h 00 à 12 h 30 après avoir réveillé mes enfants. J’écris à la main, dans des cahiers et je rature beaucoup, j’ajoute des Post-It. Je ne passe qu’à l’ordinateur après et je tape très lentement…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

J’ai écrit mon premier roman Et le jour pour eux sera comme la nuit, qui a obtenu trois prix littéraires, après un drame familial. Ensuite j’ai exploré la vie de mes grands-parents et de ma mère qui fut un personnage de roman. J’aime partir de l’intime pour essayer d’atteindre l’universel.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

J’aime mélanger des personnages fictifs et des personnages bien réels et historiques. C’est ce que j’ai fait dans Le gardien, en dessinant le portrait de certains résistants bien connus et de Simon, que j’ai inventé. Dans mon prochain texte, qui se passe à New York, je procède de la même façon. J’aime quand la petite histoire rejoint l‘Histoire avec une grande hache, comme disait joliment Perec.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Écrire tous les jours, sans se soucier du regard des autres et écrire vrai, sans se cacher derrière les mots des autres. Chaque livre est après tout autobiographique.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Il y en a tant ! J’aime beaucoup les Anglo-Saxons : Philip Roth, Joyce Carol Oates, Michael Cunningham, Stewart 0 Nan, Barbara Pym, Anita Brookner, Pat Conroy, Anita Brookner, Barbara Pym…

En France j’aime Lionel Duroy, Jean Marc Parisis, Laurent Mauvignier, Emmanuel Carrère et tant d’autres…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je finis le Lionel Duroy de la rentrée, formidable et je lis des auteurs américains, souvent des premiers romans, pour le Prix Lucien Barrère du festival de Deauville dont je suis jurée.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, je termine un roman-fleuve et choral qui se passe à New York.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je serai à Metz le 27 juin et à Nancy le 16 novembre pour des conférences, à Tours le 23 septembre.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

J’ai une page Facebook à mon nom et mon éditeur Belfond se charge de la communication.

https://www.facebook.com/ariane.boisheilbronn

http://www.belfond.fr/livre/litterature-contemporaine/le-gardien-de-nos-freres-ariane-bois

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Le 20 juin 2016

Ariane Bois

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Je remercie sincèrement Ariane Bois d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET ??? juin 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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JL à l’écoute de … Patricia Gulyas

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Patricia Gulyas

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours?

Patricia Gulyas.

De formation Étalagiste décoratrice j’ai travaillé dans la création de vitrine, de décors pour magasin puis grâce à mon parcours artistique j’ai travaillé pour une compagnie de décors pour des salons. J’ai beaucoup créé de lettrages en machine pour des enseignes ou panneaux ce qui m’a mis à l’aise avec les outils informatiques. Puis en 1996 j’ai bifurqué dans le transport ce qui m’a permis d’immigrer quelques années plus tard au Canada ou je suis devenu Citoyenne Canadienne et où j’ai pu expérimenter d’autre facette de mes compétences. J’ai enseigné en école privée professionnelle et j’ai animé des ateliers d’arts ou de langue parallèlement à de multiples expositions, des travaux artistiques en tant qu’illustratrice free-lance ou en tant qu’artiste visuel (peinture murale, œuvre collective…). Mon parcours pluridisciplinaire m’a ouvert les yeux et m’a permis de m’adapter à diverses situations. Je me suis découvert une passion pour l’enseignement aux adultes et aux possibilités d’illustrations avec mes œuvres.

 

2/ Que faisiez-vous avant de peindre et d’écrire ?

J’ai toujours écrit et peint depuis l’âge de 14 ans mais j’ai gardé mes écrits de jeunesse dans des carnets et me suis concentrée sur mes peintures que j’ai commencé à exposer très tôt. Coté profession j’ai été pendant plus de 7 ans dans la création de décors et d’enseigne puis j’ai bifurqué dans le domaine du transport comme chauffeur et comme formateur en Amérique du Nord pendant plus de 3 ans. Alternativement j’enseignais la conduite de poids lourd et les arts plastiques puis j’ai travaillé en école primaire en tant que remplaçante de professeur, animatrice de langue et professeur d’art plastique avant de rentrer en France et de reprendre l’écriture en français (au Canada j’ai commencé à écrire en anglais de la poésie entre autres).

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ?

La danse mais j’ai fait une pause à cause d’un problème de genoux.

Quelle est votre autre passion ?

La musique et particulièrement la country musique que j’aime danser.

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ?

J’ai deux blogs l’un pour les tableaux à destination des clients et des galeries d’art et l’autre consacré à l’animation artistique. J’utilise Facebook et Twitter, LinkedIn et autres supports sociaux en fonction du pays. J’envoie régulièrement des propositions à des maisons d’éditions et autre art licencing compagnies.

Qu’attendez-vous de vos admirateurs ?

Qu’ils m’aiment bien sûr ! Je plaisante. Sérieusement, qu’ils achètent ou parlent de moi à des acquéreurs ou galerie potentielle. Qu’un éditeur m’offre d’utiliser mes œuvres pour une Jacket (couverture) ou en illustration interne d’un livre. Que des admirateurs collectionnent mes œuvres et les montres (en expo dans leur bureau, leur salle de réunion, ou expo de leur fond d’œuvres d’art).

Comment allez-vous à leur rencontre ?

À la rencontre des clients par courrier traditionnel, dépôt de candidature, recherche d’appel d’artiste (en France ils appellent ça appel à candidature je crois). À la rencontre du public par les expositions de mes peintures, des participations autres telles le Salon du livre de Mazamet dans le Tarn ou des conférences sur le Canada et les Amérindiens en relation avec mon séjour de 12 ans au Canada.

 

5/ Faites-vous des rencontres que vous organisez comme des expositions ou des conférences sur vos œuvres ?

Oui, j’ai commencé à faire des propositions de conférences en France et en Belgique, je n’en ai donné qu’une pour l’instant et ça vraiment était un plaisir autant pour les participants que pour moi-même. J’ai aussi organisé des visites commentées en français et en anglais d’une de mes expositions aux Salvages à côté de Castres l’année dernière et j’ai fait d’autres propositions dans d’autres lieux culturels, j’attends leur réponse. Je n’ai jamais pensé à faire des conférences sur mes œuvres, je vous remercie de donner une excellente idée.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’écrivez-vous ? Depuis quand peignez-vous ? Qu’avez-vous déjà peint ?

J’écris depuis mes années scolaires ou je m’ennuyais tellement et que par la fenêtre les vieilles pierres ou la nature m’appelaient. J’ai commencé par des poèmes d’adolescente romantique puis j’ai même écrit un roman sur le modèle des Arlequin que j’ai gardé soigneusement caché. Puis vers la vingtaine j’ai commencé à écrire des nouvelles et j’ai participé avec l’association ADAC de Chavannay (région Rhône Alpes) à des petites publications. En 2001 j’ai pris des cours universitaires de poésie et de littérature en anglais et cela m’a réenclenché le virus mais en anglais. Depuis mon retour en France j’ai mis quelques notes dans un petit carnet de voyage pour faire découvrir un petit coin du Canada mais je réfléchis à la création de livre d’enfant et à écrire mon parcours pour le partager et pour encourager jeunes et moins jeunes.

Côté peinture, je crois que j’ai commencé vers 15 ou 16 ans. Je peins depuis l’âge de 14 ans mais j’ai commencé très tranquillement influencé par Magritte et Hokusai. Ça a été une passion privée puis un média pour m’exprimer. J’ai ressenti une certaine douleur (massacre d’Amérindiens) et j’ai souhaité amener une sérénité et réflexion aux visiteurs sur ce sujet qui me touche mais qui représente aussi l’intolérance (sujet qui me touche très fortement). J’ai participé à des murales au Canada et répondu à l’appel du conseil des arts pour participer à un triptyque qui m’a amené à changer un petit peu mon travail. Certaines créations ont été destinées à la couverture de livre pour des auteurs Canadien ou de cartes postales pour une maison d’Édition du Colorado.

 

7/ Quelles sont vos dernières œuvres dans l’une et l’autre discipline ? Pouvez-vous nous en parler ?

En écriture en 2016 j’ai publié ce journal de voyage imagé de mes photos et de mes tableaux pour faire connaître deux artistes Canadien, parler des ours, des aigles et des paysages de l’ouest. En peinture j’ai fait une série influencée par les couleurs vertes des aurores boréales mais je suis en train de passer à un travail non pas plus sombre mais de couleur noire qui reflète un peu la profondeur de la nuit, de la forêt ou le côté obscure de la force…. ! Il peut avoir de multiple interprétation d’une des œuvres elles peuvent être simplistes : une belle image ou pas ; militantisme : protection de la faune et de l’eau ou avec un début de débat philosophique et shamanique. D’après mes amis amérindiens et Nord-Américains il y a beaucoup de shamanismes dans mes œuvres.

 

8/ Où peut-on se procurer vos œuvres ?

À la galerie d’art des Trésors de Jacob à Hawkesburry en Ontario, lors d’expositions. J’ai fermé mon atelier ouvert au public que j’avais dans un beau petit village médiéval en attendant de trouver un lieu plus adapté donc pour l’instant les admirateurs peuvent aller sur mon site et me contacter par mail. J’ai aussi une œuvre au musée d’Aveiro au Portugal (je ne sais pas où ils l’ont exposé).

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une ou de plusieurs écoles ?

Je suis malheureusement autodidacte à la base bien qu’ayant repris des études universitaires en arts plastiques au Québec. Je recommanderais toutefois de faire un BAC artistique si possible et de partir à l’étranger étudier d’une autre manière, regarder d’un autre œil et écouter d’une autre oreille. Pour ma part apprendre l’anatomie, étudier quelques grands courants et oser serait la meilleure recommandation que je puisse faire.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

En peinture ! Je n’ai pas vraiment eu de vrai conseil mais au Canada à l’université le professeur m’a dit : « Patricia ! Pas de problème tu es une artiste » et des commentaires positifs et enthousiastes de galeristes Canadiens m’ont encouragée à croire en mes capacités et de ce fait à m’auto améliorer. Je crois qu’en écriture c’est aussi les Canadiens qui m’ont le plus encouragé à m’exprimer car pour eux l’intention compte plus que les fautes contrairement à la France. En France je m’arme à nouveau de courage pour écrire car la critique est plus blessante ici car on n’encourage pas par rapport au sujet de la création mais a la qualité de l’écriture donc je conseillerais à tous ceux qui veulent peindre ou écrire de le faire dans leur coin, de s’améliorer dans leur coin et de se rapprocher d’amis ou de personne positive uniquement, de contact à l’étranger et de tester leurs œuvres à l’étranger avant de combattre le public de France.

 

11/ Que préférez-vous faire comme œuvre dans chaque discipline ?

En peinture je laisse la toile m’inspirer mais je navigue toujours dans le domaine du symbolisme, teinté de surréalisme et de rêve. J’aime travailler à l’acrylique sur toile ou sur carton. En écriture j’aime poser quelques vers romantique en français ou lorsque j’écris en anglais autour de sujets que j’affectionne comme la route ou la musique country. Les nouvelles ou histoire courte m’avaient apporté beaucoup de plaisirs j’aimerais recommencer un jour.

 

12/ Comment travaillez-vous ?

J’aime écouter du blues ou être dans un pub anglais pour laisser aller mon stylo. Un bon verre (un seul) et une bonne conversation philosophique généralement amorcent une idée créatrice qu’elle soit écrite ou peinte. Côté peinture, c’est plus compliqué car il me faut un à deux jours de calme pour que mon cerveau commence à se libérer des pensées polluantes. J’aime peindre soit sur ma table pour des illustrations de petit format ou sur chevalet pour mes toiles mais j’adore peindre sur mur à l’extérieur et avec le son de la pluie si je suis à l’abri bien sûr. Me déconnecter c’est ce qui m’est le plus nécessaire, j’ai plus de mal à me déconnecter pour mon art visuel car mon matériel étant chez moi.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration?

Hum ! J’ai parfois des flashs, parfois lors d’une conversation avec une musique en fond, parfois c’est la toile qui me parle et d’autrefois c’est un mélange d’émotion en réaction aux nouvelles du monde ou à des événements récents dans ma vie personnelle.

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre ?

Oui ! Pour des clients Canadien, Américain et Hongrois sur toile et quelques œuvres directement sur mur aussi.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de livres, de peinture?

Je leur dirais de choisir un livre avec leur cœur : soit parce que la couverture leur parle ou soit par ce que le résumé les intéresse. Une œuvre qu’elle soit littéraire ou visuelle ne peut pas plaire à l’ensemble de la planète il ne faut pas toujours se fier aux commentaires des autres.

En peinture il faut regarder l’œuvre sous plusieurs angles. Le premier j’aime ou je n’aime pas. Si le tableau vous plaît super, sinon oubliez que vous ne m’aimez pas et regardez la technique. Si vous n’arrivez pas à juger la technique est ce que le sujet est intéressant et puis si vous poussez jusqu’à cette étape : qu’est-ce que l’artiste a voulu dire ? Car parfois « le discours » (sans trop de bla-bla) peut être intéressant. Pour ma part j’ai un discours mais je n’arrive pas à l’exprimer verbalement donc il est caché dans mes œuvres visuels.

 

16/ Quels sont vos auteurs et peintres préférés ?

En peinture Européen : Magritte, Dali pour leur créativité et rêverie, Siudmak pour la beauté de son surréalisme. Sur d’autre continent Emily Carr pour le personnage et son legs, Georgia O’keeffe pour la poésie de ses crânes, Bev Doolittle pour ces animaux cachés dans de magnifique paysage Américain et David Ovila un ami pour son surréalisme poétique.

 

17/ Vos sculpteurs préférés ?

Bill Reid

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui !

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir?

Expo au château de Lacaze dans le Tarn en juillet 2016

Du 19 juillet au 7 août 2016

Vernissage le vendredi 22 juillet à 18 h 30

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos expositions ?

Principalement sur mon blog : www.gulyaspatricia.wordpress.com

Ou www.patriciagulyas.wordpress.com

 

Ainsi que sur Facebook : https://www.facebook.com/patricia.gulyas.3 et d’autres sites qui seront listés sur mes blogs.

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Le 6 juin 2016

Patricia Gulyas

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Je remercie sincèrement Patricia Gulyas d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 09 juin 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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