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JL à l’écoute… de Jean-Pierre Paulhac


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-Pierre Paulhac

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Jean-Pierre Paulhac, né en 1952 à Bourgoin-Jallieu dans l’Isère, a passé toute son enfance, son adolescence et les premières années de son âge adulte à Lyon, ville à laquelle il se sent toujours lié. Après des études de lettres modernes à l’université Lyon II, il décide à 23 ans, en 1975, afin de ne pas faire le service militaire, d’opter pour le Service National Actif en coopération. Il est affecté au Cameroun, dans la région du Nord, à Garoua, pour enseigner le français dans le lycée de cette ville.

C’est un coup de cœur avec l’Afrique dont il ne se remettra pas. En effet, à partir de ce séjour de deux ans il continuera à œuvrer pour le développement, dans le cadre de la coopération française. Il aura l’occasion de travailler dans plusieurs pays : le Tchad, le Congo (en école française), la Mauritanie et le Bénin, pays auquel il reste attaché. Au total, c’est un quart de siècle passé sur le continent africain.

A son retour en France, en 2000, il devient personnel de direction de l’Education Nationale. Après avoir fait ses premières armes comme proviseur adjoint, pendant sept ans, au lycée Voltaire à Orléans, il a ensuite exercé, neuf ans durant, les responsabilités de principal au collège Le Clos Ferbois à Jargeau (Loiret).

Il a fait valoir ses droits légitimes à la retraite en septembre 2016. Il réside actuellement à Orléans.

Depuis son adolescence il a toujours eu le goût de la littérature et de l’écriture. La découverte d’Internet a libéré ses appréhensions et lui a permis d’adhérer à des sites et des clubs de poésie.

On peut lire quelques-uns de ses textes sur le site du Club des Poètes, la revue Florilège des Poètes de l’Amitié, de Dijon a publié plusieurs de ses textes, de même le magazine des éditions « Vermifuge » de Dijon.

Membre de la Société des Poètes Français depuis 2007, il a été l’invité du « lundi des poètes » le 23 novembre 2009 et, au sein de cette association prestigieuse, fondée en 1902, il a organisé des animations sur Léo Ferré, en mars 2011, Georges Brassens, en mars 2012, sur « Alcools » d’Apollinaire, en avril 2013, à l’occasion du centenaire de la publication du recueil, sur Jacques Brel, en juin 2013, sur « Les Poètes de la Résistance » en avril 2014, sur « Jean Ferrat » en juin 2014 et sur « Baudelaire » en juin 2016. Le 20 janvier 2018 il y a animé la « Nuit de la lecture »

Il a exercé au sein de cette association, de juin 2013 à décembre 2014, la fonction de vice-Président.

Depuis janvier 2007 on trouve sur son blog « Mots divers », http://jppau.wordpress.com/ l’ensemble de ses productions poétiques. Plus de 95 000 visites à ce jour.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

(cf. plus haut)

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Violons d’Ingres : cinéma, musique (jazz, chanson française, rock des années 70) et… football (supporter de l’Olympique Lyonnais, le club de ma ville de cœur )

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

 Activités littéraires à Paris au sein de la Société des Poètes Français (SPF) et d’autres associations.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

 Non, mais je lis des textes, et mes poésies en public à Paris à la SPF ou ailleurs.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Ÿ Un essai, sous forme de dialogue : « Dialogue nord sud » en 2004, aux Editions Dianoïa,

Ÿ Six romans aux Editions du Cygne :

« La Porte du non-retour » en 2008,

« Le conseil de discipline » en 2009,

« Chassé du Tchad » en 2010,

« L’Hôtesse noire » en 2012,

« L’Investiture » en 2015.

« Calvaire » en 2017

Ÿ Chez le même éditeur, sous le pseudonyme de François Perdir, un témoignage sur son métier : « Le Principal du secondaire » en 2010.

Ÿ En 2012, les éditions Praelego, malheureusement dissoutes désormais, ont publié son premier recueil de poèmes : « Traces d’étoiles »

Ÿ Le 26 novembre 2013, les Editions de la Société des Poètes Français ont publié son recueil de poésies, « Transports en commun, et autres voyages » et, en juin 2018 : « Ephémérides, poèmes du temps qui passe ».

Depuis janvier 2007 on trouve sur son blog « Mots divers », http://jppau.wordpress.com/ l’ensemble de ses productions poétiques. Plus de 95 000 visites à ce jour.

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Calvaire

Un intellectuel athée se trouve pris en otage par un groupe terroriste

chrétien intégriste…

Nous sommes au début du XXIIe siècle. À la suite d’une Grande

Croisade, organisée en 2075 par les pays occidentaux, sous le magistère

spirituel du pape François III, l’Islam a été vaincu, ses territoires ravagés.

Le monde est géré presque totalement par des régimes d’obédience chrétienne.

Pourtant le terrorisme n’est pas mort. Les Soldats du Christ Roi,

depuis la forêt vierge africaine, veulent instaurer une théocratie mondiale

et mènent une lutte violente, faite d’attentats et d’enlèvements.

Jean-Jacques Payen, journaliste et écrivain libre penseur, va donc être

séquestré par cette armée clandestine de prêtres et de soeurs, plus d’un an,

dans un réduit de bois, subissant toutes les humiliations et les sévices que

peut endurer un otage.

Ce récit se fonde essentiellement sur la rédaction d’un journal que le

captif a eu l’autorisation de tenir, presque quotidiennement. Sont collectés

également certains articles de presse, contradictoires, en France, qui se font

l’écho de l’interminable détention de cet intellectuel connu et reconnu.

Jean-Pierre Paulhac, dans ce roman d’anticipation, veut nous montrer, par

une écriture souvent ironique, que le terrorisme n’est aucunement lié à une

religion précise mais relève certainement d’une problématique plus complexe

qui amène à nous interroger sur la gouvernance de nos Républiques.

À la suite de ses cinq précédents romans, cet auteur poursuit, en arrière-plan,

sa réflexion sur les relations entre l’Afrique et le monde occidental

et nous propose, également, le portrait positif d’une femme noire, dynamique

et volontaire, source vivifiante d’un optimisme qui peut ne pas nous

faire désespérer de l’avenir.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

 Aux éditions du Cygne pour les romans

A la SPF pour mes deux recueils de poésie « Transports en commun » « Ephémérides »

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Chacun mène sa vie comme il peut…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Essaie toujours…

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 J’aime les biographies historiques ou poétiques. Pour les romans et les poésies, je suis si difficile que je ne peux lire que les miens… (Humour…)

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Sur ordinateur. L’ordinateur est un éternel brouillon toujours au propre.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu, en vue d’écriture, des commandes d’ouvrages ?

Oui, j’ai des ami(e)s qui veulent écrire leur bio ou leur expérience professionnelle.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Oui et non. J’ai beaucoup écrit sur l’Afrique en prenant des parcelles de ma vie en les transformant. Sauf Calvaire qui est une pure fiction

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Essayez !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

En poésie : Apollinaire, Villon, Nerval

En chanson : Léo Ferré, Bob Dylan (prix Nobel de littérature ! Yeah !!!) Léonard Cohen

En romans : Proust, Flaubert, Stendhal, Maupassant

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Des bio sur Apollinaire et Louise Labé (Lyonnaise !!)

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Animation de soirées poétiques, émission de radio.

Je viens de proposer à mon éditeur un essai pour contrer Zemmour et sa falsification de l’histoire à partir de son dernier torchon.

Il a refusé : « Je ne publie pas des antilivres ad hominem »… Si l’idée séduit quelqu’un je me mets au travail…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

22 octobre lundi des poètes à la SPF

26 octobre lectures à la SPF

9 novembre soirée participative Apollinaire à la SPF

16 décembre récital poétique « Jardin d’Ebène » à Argenteuil (en compagnie d’autres poètes et de musiciens)

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

 Sur le site des Editions du Cygne

Sur mon site « mots dits vers »  http://jppau.wordpress.com/

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Le 19 octobre 2018

Jean-Pierre Paulhac

 

 

 

PUBLICATIONS

 

Editions Dianoïa : « Dialogue Nord Sud »

Editions Praelogo :  « Traces d’Etoiles » (Maison d’édition dissoute)

Editions des Poètes Français : «Transports en Commun » « Ephémérides »

Editions du Cygne : « La Porte du non retour » « Le conseil de discipline » « Le Principal du Secondaire » (sous le pseudonyme de François Perdir) « Chassé du Tchad » « L’hôtesse noire » « L’investiture » « Calvaire »

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Je remercie sincèrement Jean-Pierre Paulhac d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 23 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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JL à l’écoute de… Jean-François Pré


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-François Pré

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Pré Jean-François, Jacques, Marie.

Étudiant en langue et littérature anglaise, journaliste, puis… romancier.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais journaliste à TF1 et au journal “Le Parisien”.

À TF1, responsable de rubrique. Au “Parisien”, chroniqueur.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ?

La photographie ? Le théâtre ? Qu’elle est votre passion ?

Je me lance dans l’écriture de pièces de théâtre, en parallèle à mon activité de romancier. Je suis en train de monter une pièce policière, coécrite avec un metteur en scène.

Ma passion a toujours tourné autour du cheval et, spécifiquement, le cheval de course.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Avant toute chose, j’attends de mes lecteurs qu’ils passent un bon moment en me lisant. Je n’ai aucun message à délivrer. Mon but est de construire une intrigue bien ficelée autour de personnages ayant un certain relief. Aujourd’hui, je me fais connaître principalement par l’entremise des réseaux sociaux. Ils sont devenus plus importants que les médias traditionnels. Je vais à la rencontre de mes lecteurs dans les salons du livre et lors de séances de dédicaces dans les librairies ou les grandes surfaces.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Quand on me le demande, oui.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Mon premier roman est paru en 1997. Le dernier est sorti en février 2018. Le prochain paraîtra en septembre 2018, puis il y en aura un autre en 2019.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Il s’intitule “Vingt briques pour un pantin”. C’est l’histoire d’une manipulation psychologique autour d’une grosse arnaque à l’héritage, dans le cadre des grands palaces européens.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Dans toutes les bonnes librairies, selon la formule consacrée, dans les FNAC et autres grandes surfaces, et sur internet (Amazon&co). Bien sûr, les anciens ne sont plus accessibles que sur commande.

http://www.thrillers-editionseauxtroubles.com/jean-francois-pre-c27155518

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? A l’e-book ?

Je n’ai jamais publié et ne publierai jamais à compte d’auteur. Chacun son métier ! Je ne suis pas contre le numérique. Il faut vivre avec son temps. Le papier a un côté charnel indispensable mais le numérique présente des avantages matériels.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Question difficile. Allez, soyons un peu crus : “Ne jamais péter plus haut que son cul”. Je crois que ça s’applique à tous les domaines.

 

11/Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Essentiellement des romans.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Sur traitement de texte. De préférence le matin jusqu’en début d’après-midi.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’inspiration vient au hasard, sans la commander. Ce peut être des lectures, des rencontres, des balades, des idées de titre qui déclenchent une intrigue, etc. Une ou deux fois, j’ai travaillé sur commande.

 

14/Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je construis mes intrigues au fil de mon imagination. Je ne fais pratiquement jamais de plan. Souvent, ce sont mes personnages qui me prennent par la main. Mes personnages sont imaginaires mais ils peuvent s’inspirer de personnages réels ou parfois résulter d’un patchwork de plusieurs personnes de ma connaissance. Il m’arrive aussi de choisir quelqu’un dans la rue, avec une “gueule”, un anonyme, et d’en faire un personnage mais secondaire.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De se jeter dans le bain sans hésiter, si la plume les démange. Ensuite, comme pour toute activité, rien ne se fait sans travail. Le génie touché par la grâce n’existe pas.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Sans ordre de préférence : Shakespeare, La Fontaine, Proust, Maupassant, Céline, Dostoïevski, Milan Kundera, Somerset Maugham et tous ceux que j’oublie. Dans le polar (ma spécialité) : Agatha Christie et Simenon. Plus un remarquable auteur récemment découvert : Roger-Jon Ellory.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

“Un déjeuner de soleil” de Michel Déon. Très grand auteur, lui aussi.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui. Un roman pour 2019 et le montage de ma pièce de théâtre.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le salon du livre de Boulay, dont je suis le parrain, les 23 et 24 juin.

“La nuit des livres” à Esquelbecq, près de Dunkerque, le 7 juillet

Et une dédicace à Muze (Angers) le 28 juillet.

Pour l’automne, quelques autres à venir.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Oui, sur le site : www.jean-francois-pre.com

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Le 01 juin 2018.

Jean-François Pré.

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Je remercie sincèrement Jean-François Pré d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 04 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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JL à l’écoute de … Séverine de Possel-Deydier, auteur

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Séverine de Possel-Deydier

.de-possel

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Séverine de Possel-Deydier.

Cela fait vingt ans que j’écris en cachette et que je peins en secret, puis la vie, de mère de famille d’une part, professionnelle d’autre part m’a forcée à ranger cela de côté au fond d’un tiroir.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai été décoratrice, manager nationale itinérante d’une enseigne de meubles et de décoration. J’ai eu un restaurant avec mon mari, puis je suis tombée malade. Après trois lourdes opérations du dos, j’ai décidé de me remettre à l’écriture et de ressortir mes textes d’il y a quelques années pour les retravailler, passion depuis toujours avec la peinture. Aujourd’hui reconnue handicapée je ne peux plus travailler, alors je souhaite me consacrer entièrement à mes passions et vivre d’elles.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je pratique également la peinture, mon sujet de prédilection restant les fleurs, pour leurs couleurs, leurs senteurs, leur joie et la vie qu’elles renvoient autour d’elles.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Bonjour, j’attends beaucoup de partage, d’amour, de joie, le plaisir de s’apporter la joie et pourquoi pas les conseils d’une certaine expérience, pas toujours malheureuse. Je participe à divers salons où les rencontres sont souvent très enrichissantes mais je vais également à la rencontre du public lors de séances de dédicaces dans les diverses librairies : maisons de la presse, Cultura, et même France Loisirs.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’ai beaucoup de lecteurs qui me posent des questions et me demandent des conseils conjugaux à travers la messagerie privée de la page Facebook que j’ai créée pour tenir à jour mes actualités. Même parfois des parents qui me demandent comment aborder la sexualité et différentes facettes de celle-ci avec leurs ados. Je me suis d’ailleurs posé la question de créer un blog pour que les personnes puissent poser ouvertement les questions…

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai toujours écrit, j’avais 6 ans j’écrivais des poèmes, mais la littérature érotique j’ai commencé à 23 ans lorsque j’ai eu mes enfants. J’ai attendu 43 ans pour m’y remettre sérieusement et j’ai publié « Songes sans retour » éditions du Bord du Lot, sorti en juin 2016, « La deuxième vie de Boucle d’Or » publié fin octobre même éditeur (éditeur à compte d’éditeur).

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« La Belle du Luxembourg ».

Ce roman traite de la sexualité vue par la jeunesse en mettant en avant la vision à la fois fraîche et détachée de l’Amour, du sexe, des sentiments d’un jeune homme de 20 ans. C’est non sans maladresse mais avec beaucoup d’émotions que Benjamin, un étudiant en droit nous confie ses ressentis et nous dévoile une version de ses désirs d’amour, de tendresse, dans un monde où tout devient consommable et où la limite entre le réel et le virtuel reste, parfois,  floue et imperceptible. Ce romantique des temps modernes apprend à découvrir son corps, son langage et son pouvoir à travers l’éveil de tous ses sens.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Chez Cultura, chez mon éditeur www.bordulot.fr rubrique érotisme et espaces culturels Leclerc. Peut-être commandé dans toutes les librairies puisque référencé sur chapitre.com et Rénov’livres, ainsi qu’Amazon.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Mes ouvrages sont publiés à compte d’éditeur, j’ai eu des propositions de publication à compte d’auteur mais le coup varie entre 1 200 et 4 000 €, en fonction des maisons d’édition. Il s’agit d’une très vaste arnaque qui vise à publier coûte que coûte un ouvrage même s’il n’est pas prêt à l’être (manque de maturité dans son dénouement, manque de fluidité dans l’écriture, problèmes de syntaxe, ou de grammaire, vocabulaire, orthographe), car même s’ils assurent s’occuper des corrections, la plupart des erreurs liées au français (figures de styles ou autres) ne sont jamais corrigées. Par conséquent cela peut donner une mauvaise image du livre et surtout de l’auteur.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Relire son œuvre depuis la fin pour retrouver plus facilement les fautes, les mots et phrases étant du coup, sorties de leur contexte, et l’histoire que l’on connaît par cœur n’ayant plus de sens on se concentre davantage sur les phrases les mots, répétitions, orthographe, grammaire, conjugaison, concordance des temps…

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Du livre érotique ou Romance pour adultes.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’imagine d’abord une histoire comme un film dans ma tête, et là j’ai tous les détails de décors, de lieux, d’environnements, de circonstances. Je vois même quels acteurs peuvent jouer le rôle de tel personnage, où je sais qui peut faire les musiques des téléfilms, je sais également dans quels lieux ils peuvent être tournés. Je sais où commence et où finit mon histoire, et ne déroge jamais de ma ligne de conduite qui doit suivre la logique de mon récit et non s’éparpiller dans des personnages, des lieux ou des descriptions inutiles pour l’intérêt de l’histoire et pour le cheminement des personnages.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages?

Mon inspiration vient de choses que je vois, de circonstances plus ou moins vécues, de fantasmes, de témoignages, de tout ce que je me documente autour de moi et de tous les conseils conjugaux que viennent me demander des lecteurs.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pas toujours, ils n’existent pas mais sont fortement influencés par des rencontres effectuées à différents moments de ma vie. Mes intriguent se construisent dans ma tête où tout se noue, se dénoue et au bout de quelques heures, parfois quelques jours, je teins mon histoire.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Aller au bout de son rêve et lorsque c’est fini, relire, puis relire, puis relire encore, avec un dictionnaire des synonymes, avec un dictionnaire, avec le Bescherelle pour limiter le nombre de fautes (fortement réducteur pour le lecteur).

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Racine, Molière, Jean de La Fontaine, Beaumarchais, Jean Giraudoux, mais aussi Maupassant, Stendhal, Balzac, Zola, Baudelaire, Rimbaud, Victor Hugo, Céline…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Corneille Le Cid, La Neige en deuil Henri Troyat.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, les suites des trois premiers puis sur les autres histoires où tous les personnages vont finir par se rencontrer, pour faire vivre ma SAGA !

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Tous les samedis je suis en dédicace dans les Maisons de la Presse, Cultura et France Loisirs… jusque mi-mars, grand salon chapiteau du livre de Saint Cyr -Sur-Loire les 20 et 21 mai.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

On peut suivre mes actualités littéraires sur Facebook/Séverine De Possel-Deydier Auteure

On peut suivre mon actualité d’artiste peintre sur Facebook/peintureSéverinedePossel-Deydier Artiste peintre.

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Le 8 février 2017

Séverine de Possel-Deydier

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 SONGES SANS RETOUR

De SEVERINE DE POSSEL-DEYDIER

 

Songes sans retour est une histoire mêlant émotions, sentiments, et amour charnel osé, voire très osé… Réalité ou fantasme? L’histoire vous dira tout sur la personnalité complexe et attachante d’Eva. Une histoire bouleversante sur la force des sentiments qui soulève la question de savoir jusqu’où sommes-nous prêts à aller par Amour ou pour plaire à l’autre?
Se fourvoyer n’est jamais sans conséquences…
Ce n’est pas Eva qui vous dira le contraire!
Il s’agit d’un roman court, efficace et facile à lire, que sauront apprécier autant les hommes que les femmes.
Vous reconnaîtrez-vous au travers de ces situations et de leurs personnages, dans votre réalité comme dans vos songes?

Depuis 20 ans, Séverine de Possel-Deydier partage ses passions entre écriture de romans érotiques et peinture, dans l’ombre d’une ascendance d’écrivain et de peintre. Après des moments difficiles et une santé fragile elle trouve dans l’écriture l’apaisement nécessaire;lui permettant d’exprimer son Amour pour la vie, l’Écriture et l’Art.

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LA DEUXIÈME VIE DE BOUCLE D’OR

De SEVERINE DE POSSEL-DEYDIER

La Deuxième vie de Boucle d’Or, est le deuxième roman de Séverine de Possel-Deydier. Ce conte moderne, pimenté de scènes érotiques, relance le débat de l’Amour à tout âge et le regard porté sur les couples à forte différence d’âge. Peut-on porter le même Amour à 15 ou à 50 ans et comment définir la limite entre la permission et la perversion ? Anaïs arrive aux urgences suite à un terrible accident de scooter. Cette adolescente à la fois absente et omniprésente, va bouleverser les codes et amener Pierre, son chirurgien à se poser de troublantes questions : qui est le plus pervers ? Son meilleur ami qui couche avec sa femme dans son dos depuis plusieurs années, ou le sauveur fou d’Amour qui fantasme sur sa protégée ?

 

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LA BELLE DU LUXEMBOURG

De SEVERINE DE POSSEL-DEYDIER

Après « Songes sans retour » et « La deuxième vie de Boucle d’Or ;», Séverine de Possel-Deydier a souhaité traiter la sexualité depuis un autre point de vue : celui de la jeunesse. « La Belle du Luxembourg» nous présente la vision à la fois fraîche et détachée de l’Amour, du sexe, des sentiments, d’un jeune homme de 20 ans.
C’est non sans maladresse mais avec beaucoup d’émotions que Benjamin, un jeune étudiant en droit nous confie ses ressentis et nous dévoile ses désirs d’Amour, de tendresse, dans un monde et un contexte où tout devient consommable et où la limite entre le réel et le virtuel reste parfois floue et imperceptible. Ce romantique des temps modernes apprend à découvrir son corps, son langage et son pouvoir à travers l’éveil de tous ses sens.

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Je remercie sincèrement Séverine de Possel-Deydier d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 10 mars 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Êcrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Carole Duplessy-Rousée

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Carole Duplessy-Rousée

.C DUPLESSY- 2015

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1/ Qui êtes-vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Carole Duplessy-Rousée, bac littéraire, diplômée de l’université de Rouen en géographie des pays tropicaux, enseignante en lettres histoire et géographie, auteur de romans.

Je suis bénévole à la Société des Auteurs de Normandie (SADN) visible sur une page facebook. J’occupe le poste de secrétaire aux côtés de Michel de Decker, président et de 10 autres membres du conseils d’administration, chacun ayant son job au sein de la société qui a pour but de promouvoir le livre, la lecture et les auteurs en Normandie.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’enseigne.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’aime la peinture mais je ne pratique pas et j’adore l’histoire de l’art… J’aime le cinéma et la photo (que je pratique en amateur).

Ma passion est l’écriture.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je rencontre mes lecteurs dans les salons, les librairies, les médiathèques. J’aime recevoir leurs critiques (toutes !). Je réponds volontiers à leurs mails.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, essentiellement dans les médiathèques.

Parfois dans les salons, lors de cafés littéraires.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai commencé à écrire en 2008.

J’ai écrit 7 romans qui ont été publiés.

3 manuscrits sont prêts, rangés dans le tiroir en attendant la suite.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre est Place des Tilleuls.

À la fin des années 80, Bruel chantait Place des Grands Hommes, imaginant les retrouvailles de copains de lycée, 10 ans après le bac. Dans Place des Tilleuls, Stanislas, Gabriel et Milan ne se sont jamais perdus de vue. Trois hommes, trois vies, une amitié. Avec ses rires, ses disputes voire ses coups de gueule. Tout n’est pas si simple malgré la réussite professionnelle. Il faut composer avec les problèmes de chacun : une adolescente qui enchaîne les bêtises, une mère gravement malade, le face-à-face avec le cancer… et la résolution de questions existentielles face à l’approche de la cinquantaine, suscitant quelques peurs et interrogations. Place des Tilleuls, c’est un cocktail de personnages pétillants, fait de sourires et d’émotions.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Partout… en librairies, dans les grandes enseignes, sur Internet… et via les clubs tels que France Loisirs.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-books ?

Publier à compte d’auteur m’a permis de me faire connaître.

Ensuite je suis entrée chez Pygmalion, département de Flammarion.

Tout n’est pas négatif concernant le compte d’auteur, mais il faut veiller à ne pas se faire arnaquer. Il faut refuser le paiement de sommes astronomiques !

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Avoir du courage et de la confiance. Y croire.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime écrire des romans.

Je lis plutôt des biographies et des ouvrages historiques.

Je lis une quinzaine de romans chaque année, essentiellement pour le prix des Romancières.

Et j’aime relire des Maurice Leblanc…

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Je n’ai pas d’emploi du temps. J’écris quand je le peux, quand j’ai envie.

Ça doit rester un bonheur.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Mon inspiration… c’est la vie.

J’ai eu une commande. Une nouvelle pour le département de Seine-Maritime dans le cadre de l’opération Lire à la plage qui fêtait ses 10 ans.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Les personnages ont toujours existé un jour, quelque part. Ensuite, je les transforme, je les modèle.

Les intrigues sont aussi également celles de la vie.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Écrire ! Se lancer !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Zola, Maupassant, Maurice Leblanc et pour les contemporains Didier Daeninckx, Joël Dicker…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Des romans dans le cadre de la sélection du prix des romancières (je suis membre du jury) dont je ne peux pas révéler les titres maintenant.

Mais je pourrai bientôt vous lister tous les ouvrages lus pour le prix 2016.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, je ne cesse jamais d’écrire.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Voici pour le printemps :

 

Dimanche 6 mars

Salon du livre de Montivilliers (76)

 

Dimanche 13 mars

Salon du livre de La Saussaye (27)

 

Samedi 2 et dimanche 3 avril

Salon du livre de Flers (61 Orne)

 

Vendredi 22, samedi 23 et dimanche 24 avril

Foire du livre de Saint-Louis (68 Haut-Rhin)

 

Samedi 30 avril

Salon du livre de Trévières (14 Calvados)

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur ma page Facebook

https://www.facebook.com/Carole-Duplessy-Rous%C3%A9e-ses-romans-son-actualit%C3%A9-135821613198337/?fref=ts

 

et sur mon site

http://www.caroleduplessy-rousee.com/

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Le 20 février 2016

Carole Duplessy-Rousée

.Place des Tilleuls couv'

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TroisDamesDeCoeurEtAtoutPique PETITE

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Caro D-R 2014 (2)

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Le Silence d'Amarine couv'

.montage Carole modif

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EXTRAIT

Place des Tilleuls, page 317

– J’irais bien marcher un peu avant le déjeuner, suggéra Suzana. Vous m’accompagnez ?

– Bien sûr ! répondit Stan.

Il avait saisi qu’elle avait envie de s’entretenir avec lui en tête à tête.

Il attrapa la laisse de Spartacus, le chien accourut. Ils sortirent de la maison, passèrent le portail pour emprunter le chemin de halage. C’était une assez belle journée. Pas très chaude pour un mois de juillet mais agréable pour une promenade.

– J’ai l’impression d’être un funambule, murmura Suzana quand ils se furent éloignés. Un funambule sur un fil invisible… un équilibriste dans le noir… J’avance du bout du pied, m’attendant à tout moment à la pire des chutes.

– Vos craintes sont normales. Une menace pèse sur vous. Ce serait inhumain de ne pas être effrayé. Vous parvenez à mettre des mots sur ce qui vous affole, c’est beaucoup. L’image que vous utilisez est la bonne, le malade est un funambule sur le fil de sa vie… Mais je suis là et mon ami, votre cancérologue, aussi. Nous tenons la lanterne qui permet d’éclairer la corde sur laquelle vous marchez. Vous ne la distinguez pas toujours cette lueur. Parfois vous vous sentez dans l’obscurité la plus complète. Pourtant nous sommes là, avec une petite lumière pour éclairer votre chemin.

Stanislas s’arrêta et il saisit les mains de Suzana. Il les caressa entre les siennes.

– Il n’y a rien de perdu, vous m’entendez ? Nous n’avons pas fini la partie.

Elle acquiesça.

– Ne dites pas oui pour me faire plaisir, implora-t-il. Dites-moi oui parce que vous me faites confiance !

– Il fut un temps où je croyais à tout. J’avoue que la foi me fuit  maintenant…

– Ce n’est pas le moment de lâcher, fit Stan. Au contraire. Il faut continuer à espérer.

Ils reprirent leur marche en silence.

– Parfois, j’ai envie d’une cigarette, fit soudain Suzana.

– Vous fumiez ! s’écria Stan, surpris. Ce n’est pas dans votre dossier.

– J’ai fumé quand j’avais vingt ans… J’ai vite cessé.

Stan soupira.

–  Je ne vous empêcherai pas de griller une cigarette si cela vous tente car ça ne changerait rien. Mais après tant d’années d’arrêt, ce serait bête de reprendre.

– Vous avez raison. J’ai des idées idiotes.

– Elles sont loin d’être idiotes. Elles se rapportent à votre passé, à des instants de votre existence que vous avez particulièrement aimés… ou détestés ! Le fantasme de la cigarette correspond-il à un souvenir heureux ou malheureux ?

Suzana ignora la question ; son regard sombre renseigna Stanislas qui poursuivit naturellement :

– Chez la plupart des patients, le cancer agit comme un miroir. Un miroir dans lequel on contemple les années écoulées, les bons et mauvais moments, en songeant que quoi qu’il arrive, plus rien ne sera jamais comme avant.

Suzana écoutait Stan sans ciller. Elle aimait quand il étalait les phrases avec franchise. Il ne cherchait pas à s’apitoyer, à la tromper. Il balançait les choses comme elles devaient l’être.

– Ça va mal finir pour moi, n’est-ce pas ? demanda-t-elle.

Il secoua la tête.

– Je n’en sais rien, répondit-il honnêtement. Je ne fais pas de prédictions. Je ne suis pas un augure mais un chirurgien. Aujourd’hui, je n’ai rien qui indique que le traitement ait fonctionné ou pas. Il faut attendre les examens et je vous rappelle que nous ne sommes pas au bout du protocole.

– Quand je suis dans le jardin, que je contemple les roses, je me dis que c’est la dernière fois que je vois de jolies fleurs…

– Je comprends. En tant que médecin et ami, je veux croire qu’il y aura beaucoup d’autres étés où vous reviendrez ici, place des Tilleuls, pour profiter du bord de l’eau.

– Vous me promettez la vérité si jamais… Vous ne me laisserez pas mourir à l’hôpital ?

– Je vous l’ai juré dès le départ. Je ne reviendrai pas sur ma parole. Il n’y aura jamais de mensonge entre nous. Nous faisons demi-tour ? Il va être l’heure de déjeuner.

Elle le suivit, tira sur la laisse pour que Spartacus se mît à son pas.

– Une dernière chose, fit-elle avant qu’ils ne franchissent le portail. Comment font ceux qui savent qu’ils vont partir lorsqu’ils ont un secret ? Le confessent-ils ? Le taisent-ils à tout jamais ?

Stan écarquilla les yeux.

– Vous avez le don de me déboussoler ! avoua-t-il.

Il réfléchit un instant puis reprit :

– Je répondrai à votre question par une question : est-ce que le fait de mentionner devant moi l’existence d’un secret ne prouve pas votre besoin de vous en soulager ?

Il saisit le bras de Suzana, l’accrocha au sien.

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Place des Tilleuls couv'

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Je remercie sincèrement Carole Duplessy-Rousée d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, comédien, théâtreux, en un mot artiste  sans discrimation de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 22 février 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Stéphane Brosseau

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Stéphane Brosseau

.Photo Stéphane BROSSEAU

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je suis Stéphane BROSSEAU, né le 19 mai 1966 à Nantes.

De 1984 à 1992, j’ai d’abord été en classe préparatoire littéraire au Lycée militaire de Saint- Cyr-l’Ecole, puis à l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, à Ecole d’application de l’Artillerie, pour être affecté en Allemagne.

En 1994-1996, je fus instructeur à Saint-Cyr. Durant cette période, j’en ai profité pour passer une maîtrise d’Histoire. Puis j’ai commandé une batterie de 150 hommes et femmes à Hyères.

Depuis 2004, je suis breveté de l’enseignement militaire supérieur du second degré et me suis orienté vers la gestion des ressources humaines. Actuellement responsable de la politique de suivi des blessés de l’armée de Terre, des conditions de vie des militaires et de leur famille, je  prends le commandement des musiques de l’armée de Terre en août 2016.

Directeur de chorales depuis 36 ans, je suis aussi chanteur soliste et sociétaire depuis 2013 de l’association des écrivains catholiques de langue Française.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Du sport, de la musique, du bénévolat et de la symbologie.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

La musique, comme je l’ai dit, et j’ai écrit un scénario pour un film d’Yvon Bertorello sur la symbologie dans l’art roman et l’art gothique.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends des rencontres, des discussions, des partages d’idées, des débats. Je me fais connaître par mon réseau et par des salons (Rambouillet, Saint-Cyr-L’Ecole, Paris, Mennecy, Dourdan, Chevreuse, etc.)

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, à la demande, lors de salons ou dans des rencontres privées.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis 2010. J’ai écrit :

  • L’amour, sens et enjeu de la vie – 2012 (TheBookEdition.com) – 235 p. – Essai.
  • Animer, c’est d’abord prier – 2012 (TheBookEdition.com) – 93 p. – Essai.
  • Les mains ouvertes – 2012 (TheBookEdition.com) – 73 p. – Poésies – Prières.
  • Le Phare – 2013 (TheBookEdition.com) – 90 p. – Poésies.
  • Le Témoin – 2013 (TheBookEdition.com) – 125 p. – Nouvelle.
  • Visite de St Martin de Chevreuse – 2014 (TheBookEdition.com) – 43 p – Histoire de l’art / Guide.
  • Ecoute la Pierre – 2014 (TheBookEdition.com) – 86 p  – Histoire de l’art / Guide.
  • La Pierre au cœur de chair – 2014 (TheBookEdition.com) – 170 p.- Roman historique et essai. Prix 2014 du livre et de la poésie de Guillerval.
  • Reflets d’humanité – 2015 (Edilivre) – 100p – Poésies contemplatives, réflexions.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Reflet d’humanité :

Il s’agit d’une cinquantaine de poèmes, de prières ou de réflexions, qui évoquent l’ambivalence du temps, de la vie, du cœur, du mal et du péché, des valeurs et du paraître… une vision de ce monde contemporain décalée des idées convenues et dominantes, mais belle et profonde, une quête de sens, sans relativisme, une immense espérance.

Chaque petit texte se prête à être le support d’une méditation quotidienne, comme un instant spirituel ou l’occasion de prendre du recul sur notre époque.

 

Prix TTC : 12€

ISBN : 978-2-332-95541-8

Format : 134x204cm

Contact presse : – 01 41 62 14 39 Astrid Laurent – actualite@edilivre.com ou astrid@edilivre.com

 

Le suivant est à paraître chez Edilivre :

Pourquoi un homme sensé et normal est-il capable de basculer dans l’horreur et de se transformer en bourreau ?

L’homme est-il fondamentalement mauvais ? Il semble que non…

Mais l’Histoire est malheureusement constellée d’exemples de massacres dramatiques perpétrés par des foules apeurées ou hystériques.

Peut-être est-il alors opportun d’étudier certaines récurrences historiques et d’observer les facteurs favorisant cette chute dans le mal absolu et le non-sens ?

Chacun étant susceptible de se trouver dans une telle situation, d’un côté ou de l’autre, l’Histoire ainsi présentée sous forme de roman ou de fable peut se révéler très éclairante pour tout homme, femme ou jeune.

A la lumière des XVIe, XVIIIe, XXe et XXIe siècles, traversés par une demeure, véritable personnage principal du livre, témoin de spasmes maléfiques à Saint-Sébastien-sur-Loire, au sud de Nantes, sans doute est-il alors possible de pressentir un désordre majeur, voire un génocide, quand certaines pierres s’accumulent dans l’un des plateaux de la balance de notre psychologie individuelle ou collective…

Avis aux décideurs, aux responsables et à tous les citoyens, quand les facteurs suivant s’accumulent !

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Chez n’importe quel libraire ou sur Internet. Pour ceux chez TheBookedition, sur le site thebookedition.com

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

L’idéal est bien entendu d’être à compte d’éditeur. Mais la porte est tellement étroite ! Les comptes d’auteur peuvent rendre service et permettre la diffusion d’idées.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Crois que tu es aimé, et aime.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Des essais et des biographies.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Dans le RER, durant mes trois heures de transport quotidiennes…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans l’observation de la nature et des gens, dans la prière, la contemplation.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Oui, mais dans mon dernier livre, il y a une base généalogique réelle.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

D’oser noircir du papier, de recommencer, mais en restant humble.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Baudelaire, Kafka, Camus, Mauriac, Maupassant, Stendhal, François Varillon, Bernard Sesboüé, Jean-Christian Petitfils, Rambaud, etc.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Croire de B. Sesboüé.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Un livre sur la musique militaire…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le salon du livre de Chevreuse « Lirenval » le 2 avril 2016.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur les sites de Thebookedition :

(http://www.thebookedition.com/advanced_search_result.php?keywords=st%C3%A9phane+brosseau)

et Edilivre :

http://www.edilivre.com/catalogsearch/result/?q=brosseau

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Le  10 février 2016

Stéphane BROSSEAU

.Brosseau Stephane

.Couverture L'AMOUR SENS ET ENJEU DE LA VIE

Couvertrure LES MAINS OUVERTES

 

Couverture LE PHARE

Couverture ECOUTE LA PIERRE

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Extraits de : Le Phare. (Thebookedition)

L’éclosion de vie

 

La première bouffée d’air déploie tes poumons,

Surgeon luisant, éclos de ta mère exténuée,

Être nouveau, de chair, d’eau, de sang et d’esprit ;

Créé par amour pour l’amour, souffle de vie,

Fragilité suprême, condensé d’Histoire,

Tu rapproches par essence en l’amour donné,

Le passé, les aïeux et les hommes à venir.

 

Fulgurance du présent bousculant la vie,

Promesse d’espérance étoilant le futur,

Ta perle est unique et pare l’humanité ;

Ton âme a sitôt quitté le corps maternel,

Que ton père, pour ton bien et celui de tous,

Coupe le cordon, te greffe au cep de ce monde,

Sacrifiant de la sorte au rite fécond :

Il faut que tu grandisses et que lui, diminue.

 

Beauté attendrissante, affamée de ta mère,

Ignorant l’esquisse de ton corps assoiffé,

Dépendance absolue et faiblesse incarnée,

Enfant de l’Eden, image d’un Dieu humble,

Sacrement terrestre, ange et nouveau messager,

Tu rends chair, malgré toi, tous les cœurs pétrifiés ;

Les yeux à peine éclos, les poings déjà serrés,

T’ébattant dans le vertige de l’inconnu,

Tu écris la première page de ton livre.

 

Chacun est un vitrail

 

Le monde est comparable à une cathédrale,

Exposée en plein vent, écrasée de soleil ;

Ce vaisseau imposant défiant les éthers,

Aucun ne l’a vu en entier d’un côté.

Ses détails semblent beaux mais bien trop éloignés,

Pour pouvoir en saisir toute subtilité ;

Des diables aux aguets la décorent ci et là,

Les passants habitués la croient inhabitée.

Des vitraux opaques, poussiéreux et plombés,

Bouchent les fenêtres en un voile bien terne,

Surtout au zénith quand la gargouille brille.

 

Invité par un livre, un ami, ou un guide,

A franchir le grand porche ou l’histoire se dessine,

Je parviens au narthex, symbole de la terre,

Stupéfait, ébloui par cette voute en croix.

Tout prend forme à présent de mon palier carré,

Je progresse humblement sur la nef ascendante,

Attiré que je suis par le cœur du transept,

D’où je lève la tête vers les cieux ouverts.

En ce point capital, le Salut apparait,

Rencontre de l’homme avec Dieu, son créateur ;

L’autel au fond du chœur révèle que cette arche,

Traverse le déluge et les eaux de la mort.

 

Alors illuminé de couleurs magnifiques,

Je vois que le verre si quelconque au dehors,

Par miracle prend forme, éclairé du grand astre ;

Que chaque morceau traversé de lumière,

Révèle un visage et une histoire sacrée ;

Tout éclat de vitrail scintille à sa façon,

Selon l’exposition, les blessures du temps ;

La plus belle des grandes verrières est au Sud,

Mais toutes sont joyau dès l’aube jaillissante ;

Si un seul des vitraux venait à disparaître,

L’édifice en entier serait moins coloré.

Heureux l’homme qui voit en chacun de ses frères,

Un trésor intérieur transcendé par le Père.

 

La beauté des rides

 

Loué sois-tu Seigneur,

Pour les temps révolus,

Dont l’évocation,

Fait sourdre quelques larmes,

De tristesse ou de joie.

Ces heures sont passées,

Elles nous ont échappé ;

Si le bonheur d’antan,

Soudain rend nostalgique,

Alors nous sommes comblés,

C’est là notre cadeau ;

S’il rappelle l’horreur,

Blessure ou cicatrice,

Par chance elle n’est plus,

Nous sommes épargnés.

 

Le livre du visage,

Peu à peu se remplit ;

Des sillons sont tracés,

Par les ans égrainés,

Fertiles à l’avenir :

Tu témoignes et transmets

Le flambeau à l’enfant ;

Ces lignes signifiantes,

Disent un long voyage,

Offert par le Seigneur,

Pour atteindre la vie.

Ne les efface pas,

Le temps ne bisse pas,

N’y vois là aucun mal,

Il est vain de tricher.

 

Heureux l’homme tanné,

Et la femme ridée :

Ils ont beaucoup reçu,

De bonheurs et d’épreuves ;

Car c’est par l’érosion,

Que la monotonie,

D’une plaine ordinaire,

Devient vallée superbe,

Et par la forte brise,

Que la mer s’embellit,

Et donne le relief

D’une vague puissante ;

L’or patiné sertit

Les trésors de la vie

Et leur donne un éclat.

 

Loué sois-tu Seigneur,

Pour cet instant présent,

Qui seul dans ma vie d’homme,

De par mon libre-arbitre,

Demeure à ma mesure ;

Merveille que mon cœur,

Qui bat chaque seconde,

Pour rendre gloire, aimer.

Heureux suis-je vraiment,

Des dons que tu me fais,

Ainsi qu’à tous mes frères.

Prenons donc la mesure,

De cet instant si riche,

Même s’il peut sembler

Dérisoire ou bien terne.

 

Loué sois-tu Seigneur,

Pour les temps à venir,

Qui ne sont pas nôtres,

Car ils portent en leur sein,

Une espérance folle :

La promesse de vie,

D’un amour éternel,

Que le Dieu trois fois saint,

Nous prépare à chacun.

Après ce pèlerinage,

Ereintés, burinés,

Nous nous approcherons,

Et découvrirons là,

Si nous avons aimé,

A chaque instant donné.

 

Le requiem

 

L’orchestre du monde va bientôt se produire,

Dirigé par un maître, un grand compositeur.

Il créera son joyau, son enfant, son chef-d’œuvre,

Une pure beauté en musique sacrée :

Un requiem, mystique, profond et intense,

Atteignant les cimes, touchant jusqu’aux larmes.

 

Il lui faut pour cela de nombreux musiciens,

Constituer un grand orchestre symphonique,

Complété de voix d’hommes, de femmes et d’enfants.

Le concert de gala n’aura lieu que plus tard,

Quand le maestro dira que l’ensemble est fin prêt,

Chacun des musiciens répondant à sa main.

 

Son vœu le plus cher est que tous applaudissent,

Public et musiciens dans la même ferveur,

Enivrés de bonheur et débordant de joie,

Par tant d’émotions, de prières lyriques,

Emportés à jamais dans l’élan mélodieux,

D’un final grandiose s’achevant en point d’orgue.

 

Il recrute dans ce but partout où il peut,

Des fameux concertistes ou de simples élèves ;

Pour aider les artistes, il prend bien les devants,

Leur confie la partition dûment annotée

Par son fils bien-aimé pour jouer dans l’esprit,

Afin que tous déchiffrent et sachent interpréter.

 

Il répète avec eux sans jamais se lasser,

Travaille la technique, le son, l’émotion,

Que la note si pure atteigne le Divin.

Certains, vite lassés, ou bien d’autres, épuisés,

Beaucoup, découragés, vont servir d’autres chefs :

Il faut tout recommencer, reprendre au début.

 

Ceux qui restent avec lui sont tellement différents,

Qu’ils doivent s’accorder et chacun, s’écouter ;

Pour entrer dans son œuvre, ils doivent se donner,

Solistes, premier violon ou simple triangle,

Unir les talents pour ne faire qu’un seul son ;

Il ne conservera que ceux qui l’ont compris.

 

Le clochard en cravate

 

Le flux des parisiens empressés se déverse,

Du quai de Denfert jusqu’aux couloirs souterrains ;

La vague déferle sur les portillons gris,

A peine ralentie ou giclant par-dessus.

 

Rien ne stoppe ce flot, écumant, englouti,

Irrigant les artères de la capitale ;

Beaucoup semblent endormis, d’autres se couchent,

Quand mes yeux s’arrêtent sur un homme debout.

 

Il est pétrifié contre un mur, hors du temps,

La petite cinquantaine, en costume sombre,

La cravate ajustée, une mallette à ses pieds.

Il porte en collier une pancarte en carton.

 

Trois mots sont écrits et sonnent la sentence

Sous son visage abaissé : « Pour vivre, merci » ;

Mais comment donc ce cadre en est arrivé là ?

Cache-t-il sa souffrance à toute sa famille ?

 

Ma seule aide possible en cet instant tragique,

Consiste en des prières ferventes et sincères,

Pour qu’il puisse gagner son pain, garder son toit ;

Des profondeurs je crie vers Toi, tends-lui la main !

 

Pour nos aînés…

 

Je te confie ceux qui ont vécu trop longtemps,

Au regard d’un monde rongé d’efficience ;

L’antichambre des cieux est pour eux leur maison,

Désertée, décrépie, à l’horloge cassée,

Ou ces lieux hantés d’anges rares et sans aile,

Qui essaient de soigner ce qui peut encore l’être.

 

Désœuvrés, un peu lents, boiteux ou alités,

Engourdis, radotant ou souvent égarés,

Stimulant leur esprit de luttes dérisoires,

Une ancienne beauté apparaît sous leurs traits ;

Ils sont seuls et attendent un regard, une voix,

Quelque chose mettant leur passé au présent.

 

Mon Dieu, Tu les aimes et sais leur splendeur d’antan,

Si brillants d’intellect ou habiles des mains,

Tu as vu leur bonheur et combien ils souffrirent,

Le monde transmis fut modelé par chacun;

Ils ont eu des enfants mais ceux-là les oublient,

Les photos sont jaunies, ils ont beaucoup aimé.

 

Réconforte nos vieux frères en ces jours d’attente,

D’ennui ou de calvaire, ils cherchent pourquoi vivre ;

Dis-leur que sans eux notre corps est amputé,

Qu’ils ont à prier, pour eux et pour le monde,

A tendre aux jeunes le flambeau d’espérance,

S’abandonnant bientôt à ta miséricorde.

 

 

 

Mouche ou abeille ?

 

La chrysalide devient papillon, mon fils,

Tu découvres tes ailes et déploies lentement,

Des voiles colorées reçues gratuitement,

Qui prendront ton envol à la première brise,

Et t’élèveront vite en un grand tourbillon,

Jusqu’aux cimes fleuries d’un alpage au printemps.

 

Alors tu découvriras qu’en cette altitude,

A côté de la bouse et de la charogne,

Poussent la gentiane et la belle églantine ;

Il te faudra ainsi choisir où te poser,

Selon ton instinct mais aussi ta boussole,

Suivant ta pensée, guidée par la volonté.

 

Tu te feras mouche attirée par l’abject,

L’immondice puante, vautrée dans la fange,

Volant lourdement, titubant de tes excès,

Ou butineras délicatement, nectar,

Sucs et pollens en respectant les pétales,

En transformant la beauté confiée en merveille.

 

Avant de décider où tu devras aller,

Tu trancheras, maître, doué de libre-arbitre ;

Là résideront ta faiblesse et ta grandeur :

Sans liberté, plus d’enfer, ni de paradis.

 

Ma chapelle quotidienne

 

Le wagon matinal me conduit, nonchalant,

Dans la nuit de l’hiver, bientôt lit de l’aurore,

Intégré au troupeau résigné des silhouettes

Qui se meuvent au signal de la simple habitude,

Des stations défilant, égrainées devant elles,

Possédant pour chacune sa lumière, son odeur,

Ou au rythme du son de la voix numérique,

Dont pourrait se passer l’habitué que je suis.

 

Une grâce pourtant m’envahit, impuissant,

En voyant tout devant, plus qu’une ombre, une gêne :

Un homme, une femme, sont bientôt aperçus,

Entourés comme moi de cette multitude,

Odorante, encombrante et parfois bien violente,

Sans visage, ni cœur et bien sûr sans croyance ;

Appuyés sur la vitre pour ne pas tomber,

Ils esquissent un sourire ou peut être une plainte.

 

Ils ont donc bien une âme, une vie, un passé,

Des failles, des richesses et même un cœur qui bat,

Ils pensent, ils agissent, ils espèrent et ils aiment,

Leur trésor est peut-être aussi beau que le mien ;

Leur main droite portant un livre patiné,

Ils semblent parler ou peut-être prient-ils ?

 

Leurs voisins tout-à-coup s’animent de la sorte,

Et chacun devient un et bien digne d’égards,

Le costume ou la cotte semblant s’effacer ;

Leurs tristesses ou leurs joies me saisissent le cœur,

Leur valeur est certaine et pourtant trop voilée,

A mes yeux vite encombrés de préjugés.

 

Le Seigneur me fait signe et m’envoie son Esprit,

Ces gens-là sont mes frères, ils me portent un message :

Ils sont à l’image du Père de Tendresse,

Créatures admirables et aimables de Dieu,

Celles qui sont pour moi des anges messagers,

Pour me dire de prier en ce lieu bien sordide,

Transformant un taudis en chapelle vivante,

Illuminant ma vie, embellissant la Terre.

 

Hymne à la douceur

 

La force douce nous convainc,

La douceur forte désarme.

 

L’homme prouve qu’il n’est pas Dieu,

Quand la violence se déchaîne,

Quand le feu légitime brûle,

Quand la mort fauche sa moisson,

Quand nos disputes n’aiment plus,

Quand les paroles nous débordent,

Quand nos actes forcent l’autre,

Quand le rival devient haï,

Quand les passions noient la pensée,

Quand le mensonge règne en nous,

Quand nos regards ne voient pas Dieu,

Quand l’homme ancien ne renait pas.

 

La douceur ne blesse personne,

Ne trompe pas ni n’abaisse,

N’humilie ni ne défigure ;

Mais la douceur réconforte,

Elle édifie et fait grandir,

Elle apaise et pardonne tout,

Elle ouvre un avenir humain,

Rend digne ce qui est souillé,

Regarde avec les yeux de Dieu.

 

Les larmes qu’elle fait sourdre

Ne sont que bonheur et que joie !

 

L’ostensoir

 

Au milieu de la nuit étoilée de Sologne,

Ton ange m’éveille, m’appelle par mon nom.

L’esprit tout embrumé, je réponds « me voici »,

N’écoutant que mon cœur et non pas la raison.

 

Suivant à tâtons sous les ardoises la voie

Qui conduit le pèlerin au lieu sacré,

Je me dis, bousculé, qu’un somme est bien tentant,

A quoi bon se lever nuitamment de la sorte.

 

J’ouvre la porte gémissante de l’église,

Et dans la pénombre occupant l’édifice,

Sur l’autel drapé de blanc, baigné de lumière,

Flanqué de candélabres, trône l’ostensoir.

 

Tu es là, radieux, Créateur Tout-Puissant,

Tu m’attends, Tout-Aimant, pour t’offrir à mes yeux,

M’écouter, me parler, m’étreindre sur ton Cœur,

Te donner tout à moi, que je brûle d’amour.

 

Tu me regardes, je te contemple en retour,

J’esquisse une prière et veux te confier,

Les malheurs de ce monde et ceux qui me touchent,

Te demandant pardon de t’avoir offensé.

 

Ce faisant je n’entends pas le chant de l’Epoux,

Ce murmure d’amour, cantique des cantiques,

Signifiant par l’Esprit le chemin du bonheur,

Proposé à chacun pour la vie éternelle.

 

Je me tais, m’abandonne, irradié de l’Amour,

Et le souffle d’Esprit s’immisce dans mes failles,

Découvrant qui je suis face à mon Concepteur,

Oubliant l’apparence reçue ou donnée.

 

Tu m’embrasses et me serres sur ton cœur en disant :

Lève-toi, marche, ouvre-toi, publie ma Parole,

Change ton cœur, convertis-toi et n’aie pas peur,

Je te couvre de mon ombre et suis avec toi.

 

Je brule de ton feu et déborde de joie,

J’exulte en me purifiant à la source vive ;

Libéré des regards erronés qui m’enferment,

En adorant mon Créateur, Il me révèle.

 

Loué sois-Tu, ô Amour tendre et Tout-Puissant,

Père de miséricorde, Force douce,

Cœur de mère, Douceur forte, Vie éternelle,

Je t’offre tout mon être et m’abandonne à Toi.

 

La mémoire vive

 

Ne coupe pas la racine du chêne,

Vénérable mémoire des siècles,

Dont les vastes et généreuses ramures,

Te protègent des lumières trop vives,

Et des déluges de la vie, mon fils.

 

Ne le prive pas de la source fraîche,

Ne le blesse pas, ne l’ampute pas ;

A trop le rogner ou le mépriser,

Il végèterait ou dessècherait,

Mourant peu à peu, perdant son feuillage.

 

Tu le renierais faute d’intérêt,

Le dirais gênant et inutile,

Ne voyant pas que ton inconséquence,

L’aurait tué dans la force de l’âge,

Te privant ainsi d’un appui solide.

 

Ce chêne est mon histoire, mon âme,

Il est partie de moi, tout comme toi ;

Il est l’empreinte du temps de tes pères,

Première crèche et dernier tabernacle.

 

Je suis France depuis quinze cents ans,

Nommée Marianne il y a deux siècles,

Gâtée de joyaux par la nature,

Enrichie d’idéaux et de grands hommes.

 

Tu es mon enfant, connais ta famille,

Car la mémoire n’est pas un devoir,

Mais elle est vitale pour se connaître,

Vivre libre, ajusté à ce monde.

 

 

http://www.thebookedition.com/livres-stephane-brosseau-auteur-59721.html

 

 Extraits de Reflets d’humanité (Edilivre)

 

La chair est bénie

 

Par le corps d’un enfant, en naissant de sa mère,

Par celui du petit, qui joue et qui s’ébat,

Par celui d’hommes ou de femmes, nus et beaux,

Sculptés ou peints par la muse d’un artiste,

Par celui des amants, dévorés de désir,

Et par celui de ceux qui sont nés différents,

Dont la chair et l’esprit souffriront à jamais,

Par celui de ceux, meurtris, blessés par la vie,

Par celui des malades dans les hôpitaux,

Par celui du vieillard qui n’a que trop vécu,

Par celui, torturé, déchiré, affamé,

Par celui du cadavre en décomposition,

La chair des Hommes est bénie dans la Création,

Car elle est le chef-d’œuvre de Dieu en six jours,

Celui qui valut même qu’Il s’extasiât,

Et que l’Amour s’incarnât en son image.

 

Chair de vie, de beauté, de désirs et plaisirs,

Chair de souffrance, de finitude, de mort,

Tu es faite de glaise, mais surtout de Celui,

Qui est la Vie véritable et qui te bénit.

 

L’harmonie

 

L’harmonie, fragrance délicieuse,

Est-elle objective, inhérente à l’Homme,

Ou à chacun, de façon subjective,

Selon la vie, la finesse des sens,

Le travail, l’habitude, les idées ?

 

Elle est équilibre entre des tensions,

Des sons, des couleurs ou des caractères ?

Telle la surface d’une goutte,

Son apparente forme est solide,

Bien que liquide dans son essence…

 

Elle nait de forces contraires, opposées,

D’énergies antagonistes, éphémères.

Science ou sens, est-elle création ?

 

Je la vois mystère d’humanité,

Rayon de perfection de jours finis,

Et préfiguration du paradis.

 

Qui donc pourra ?

 

Qui donc peut dire « je t’aime », s’il n’est pas Dieu ?

Qui donc peut dire pardon, s’il n’est pas don parfait ?

Qui donc peut aimer vraiment, s’il n’est pas en croix ?

 

L’amant, brûlé du désir possesseur d’un corps ?

Le jeune, subjugué par l’appât féminin ?

La fiancée, parée d’atours très enjôleurs ?

La prostituée, commerçant de charmes sensuels ?

 

L’ami sympathique, ne pouvant qu’écouter ?

L’appui de toujours, fidèle dans la houle ?

Le bon compagnon, sur nos routes humaines ?

Le frère d’armes, sacrifié par idéal ?

 

Le mari amoureux, voulant être sincère ?

La mère protectrice, gardant son enfant ?

Le bénévole, offrant de son temps aux pauvres ?

Le moine, travaillant et priant pour le monde ?

 

Tous aspirent à l’amour mais n’en sont qu’ébauche,

Image imparfaite de ce temps de chair ;

Tous disent « je t’aime » mais ne sont pas dignes

De recevoir l’Amour d’un Dieu Tout-Puissant,

Cœur sacré, miséricordieux, qui pardonne.

La vie est la gestation de l’éternité,

Pèlerinage d’enfants à l’image de Dieu,

Appelés à devenir à sa ressemblance.

 

Que notre vie soit un « je t’aime » perpétuel,

Malgré son imperfection par essence ;

Notre idéal le veut sans tâche et absolu…

La finitude charnelle alourdit l’esprit,

Mais par la foi, l’espérance et la charité,

Tout amour esquissé est offert en priant,

Consumé comme l’encens s’élevant au Père.

 

La communication

 

Rançon de l’altérité, alliance ou mur,

La communication révèle que l’être

Est profond, doté d’insondables langages,

Préservant le cocon du mystère des uns,

Ouvrant à l’horizon le cœur d’autres, plus durs,

Rejoignant le tréfonds de l’âme amie, épousée,

Ou crispant les incompréhensions naissantes,

Par des mots dont varient la couleur et le sens,

Selon l’humeur, le ton, la circonstance et l’âge,

Au gré des sentiments, de l’oreille attentive,

De la bouche muette ou prolixe à ses heures,

Du sexe, de l’histoire et de la culture ;

Car le verbe qui ondule n’est pas science,

A l’instar de celui qui use du silence,

Qui pianote parfois à perdre patience,

Sur des gammes monotones et même rances,

Croyant avoir traduit un autre lexique,

Déchiffré la pensée, hiéroglyphe infini,

Fulgurance d’esprit, de génie créatif,

Ou pâle copie surannée et futile ;

Nous ne pourrons jamais dans notre imperfection,

Aplanir nos arrogantes tours de Babel,

S’opposant à l’union, semant la confusion,

Alors qu’un regard doux, plein d’amour suffirait

A lier les cœurs et jouer en harmonie,

A défaut d’un hymne repris à l’unisson.

 

Nu

 

Hôte la cotte de maille qui te fait coque,

Ne sors pas tes ergots pour lutter entre coqs,

Enlève la cuirasse des rancœurs passées,

Effeuille une à une les couches d’armures,

Du rang, du statut, des idées, du langage,

Des us et coutumes, des mensonges des sens,

Qui étouffent la flamme vacillante et pure

De la vie, insufflée dans de la poussière,

Vertigineuse fragilité de l’être,

Par l’Esprit du Dieu créateur, le Tout en tous.

 

Libère-toi, l’ami, de ce carcan étroit,

Qui t’oppresse et t’empêche d’aimer la vie,

Qui transforme ton regard du monde et ton cœur,

Qui bat pour être chair et non pour la pierre ;

Cet étau te rend malheureux, voile tes yeux.

 

J’essaie aussi, tu sais, de porter haut la flamme

Qui brûle tout en moi et consume l’écorce,

Car ma lueur intime est déjà promise,

Elle est même donnée, à celle que j’aime,

Pour prendre l’éclat d’une flamme divine,

Illuminer la vie d’un amour doux et pur,

Embraser la tristesse et la mort annoncée,

Dans l’élan d’Espérance envoyé par l’Esprit,

Ouvrant les bras à tous ceux qui m’entourent,

Les embrassant tous, sans entrave ni chaîne.

 

Le fleuve

 

Notre belle France est un fleuve majestueux

Puissant, tourbillonnant, jonché de cascades,

Dont les flots changeants peuvent être paisibles

Dans la plaine d’un vert tendre, au lit tortueux,

Ou s’éveillent des ruptures après des failles.

 

Son eau est limpide et peut être si pure,

Ou chargée de limon en remuant le fond ;

Elle irrigue et nourrit la vie de ses rives,

Terres fertiles, marais humides, villes,

A la fois coupure et pont, elle unit les hommes.

 

Sa source est lointaine et noble, bien en amont ;

Elle coule en des contrées bordées de roches,

Serties de clochers, riches de Providence,

Et conflue avec une rivière agitée,

Qui sourd moins haut, dans le pays des « Lumières ».

 

La confluence longea des champs de batailles

Durant deux longs siècles marqués par tant d’horreurs,

Mais qui virent ces eaux s’unir et s’enrichir,

Être canalisées par des digues gaulliennes,

Jusqu’aux marais nihilistes et relativistes.

 

A présent le fleuve se répand à vau-l’eau,

Recherchant l’estuaire ouvert sur le grand large ;

Pour cela il convient de drainer le marais,

Que l’eau stagnante ne croupisse pas en vain,

Car sa vocation est de rejoindre la mer.

 

La liberté d’expression

 

La liberté d’expression est un droit.

 

Elle serait « absolue » pour certains,

Armée d’une possible dérision,

Au nom de la liberté, de l’humour,

Du droit à dénigrer, à se moquer,

De tout, de tous, partout et en tout temps.

Nul ne pourrait imposer son « sacré »,

Censurer ses convictions intimes ;

Cela ne se négocierait donc pas…

Mais chaque jour la question se pose

Pour une chambre correctionnelle,

Juge de cette liberté fragile…

 

Or, la liberté d’expression est-elle,

En son propre nom, plus sacrée, d’ailleurs,

Que ne l’est le sacré des religions ?

Elle ne peut pourtant que s’inscrire

Dans un champ social, où par tolérance,

Un respect réciproque est de mise !

 

Cependant, la dérision du sacré,

Offense le cœur, l’âme et le groupe,

Et cette blessure ne peut que nuire,

Au « vivre semble », au bien-être commun.

La société ne peut autoriser,

Qu’un « mal » soit nommé « bien » ou même « droit »,

Alors qu’il scandalise et blesse aussi,

Certains de ses enfants, libres de croire.

Il ne s’agit pas de débat d’idées,

Mais de tyrannie de la liberté,

D’acceptation que l’autre soit autre,

Et qu’il puisse penser différemment.

 

La liberté d’expression est profane,

N’en faisons pas une religion,

Ne lui créons pas de culte factice,

Elle serait un veau d’or républicain,

Un monstre mi- homme mi- dieu antique,

Qui se détruirait en se dévorant…

 

La gueule cassée

 

Je pensais ressembler de fait à mon visage,

Réputé aux traits fins, expressif et viril,

A celui de mon cœur, mon âme et ma raison ;

Il avait saisi le monde et fut pris par lui…

Je l’avais aimé, vu, ouï, senti et touché…

 

Mais je ressens toujours le vertige du vide,

La douleur atroce, voire métaphysique,

D’un corps soufflé d’un obus brisant mon être,

Découvrant de la main le néant sous l’œil droit,

Et l’orbite béante, la tempe en cratère.

 

Ne serais-je plus cet homme, puisqu’à présent

Je suis autre, effrayant et amputé de moi,

Devenu « gueule cassée », chair pétrie de mort ?

Et pourtant mes souvenirs, mes amours demeurent,

Pour celle et ceux qui n’ont plus que pitié de moi.

 

Des mains bonnes et instruites ont remodelé,

Moyennant la souffrance et beaucoup de travail,

Telles Dieu créateur sculptant Adam fait homme,

Cette gueule infâme pour devenir face,

Exorcisant le spectre des vallées afghanes.

 

Plus tard, parait-il, après beaucoup de morphine,

Je vivrai de nouveau le sommeil mystérieux,

Qui pétrira la face en un visage humain…

Quel autre sera-t-il pour une âme intangible?

Et pour un même cœur, quel autre sera-t-il ?

 

Moi qui ai vu la mort et l’ai même séduite,

Comment pourrais-je vivre, exilé de moi-même,

Condamné à jamais tel un masque de fer,

Ayant en un instant trébuché dans l’enfer?

Je vois le futur d’un présent, sans son passé…

 

 

 

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Je remercie sincèrement Stéphane Brosseau  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, comédien, théâtreux, en un mot artiste  sans discrimation de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 13 février 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Sandra Rastoll

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Sandra Rastoll

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Bonjour, je m’appelle Sandra Rastoll. Je suis une hyper-créative addicte à l’écriture et à l’art en général. J’ai toujours pratiqué un sport où l’on transpire peu mais où l’on est facilement transporté : la lecture. A 13 ans, j’ai élargi mes horizons en rentrant dans la compagnie théâtrale de Jacques Weber au Théâtre de Nice. Puis, vers 16 ans, j’ai commencé à écrire. Il s’agissait d’une pièce sur le bicentenaire de la révolution française et j’ai eu la chance qu’elle soit jouée et diffusée sur France 3. A la suite de cela, j’ai continué à écrire pour le plaisir, à lire pour m’évader, à peindre pour m’amuser, à m’extasier devant tous les salons et expos qui passaient à côté de chez moi. A 38 ans, je me suis décidée à sauter le pas, et en 2010, mon premier roman a vu le jour. Ont suivi un roman jeunesse puis deux biographies, un thriller psycho-ésotérique et un polar en collectif. J’ai participé aussi en 2014 à l’Académie Balzac, une sorte de télé réalité pour écrivain qui est passé plutôt inaperçue diffusée sur le net. Une belle aventure tout de même en étant immergé dans le monde littéraire 24h/24.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais comptable en cabinet d’expertise. Avec un bac+5 en poche, je gérais une centaine de dossier plus particulièrement dans le bâtiment et la restauration. Un métier rigoureux que j’exerçais en parallèle de l’écriture. Puis, en 2011, j’ai décidé de changer de vie ! La crise de la quarantaine sans doute ! J’ai créé ma petite entreprise où je propose mes services comme biographe privé, coach littéraire, ghostwritter. J’anime également des ateliers d’écriture. En 2015, je me lance dans une nouvelle aventure ! Ma petite maison d’édition a vu le jour en même temps que mon site TotusARTis.fr où je tente de réunir une communauté artistique. Celle-ci est ouverte aux auteurs mais également aux peintres, dessinateurs, chanteurs, etc… afin de créer des évènements sur le net ou en ville dans le but de promouvoir les talents.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Comme j’aime l’art en général, ma sensibilité me porte à essayer pas mal de disciplines artistiques. Je m’essaie toujours à la peinture, aux pastels, au dessin au fusain. J’ai un réel plaisir à jouer la comédie ce que je peux faire avec ma petite troupe de théâtre au sein de mon association « Théâtre et expressions ». Je m’amuse à écrire des pièces que nous jouons entre autres. La dernière, « le bar à fou », verra le jour en 2016. Je suis folle de joie ! J’aimerai essayer la sculpture…Le contact avec la matière doit être une expérience extraordinaire !

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Ce que j’apprécie dans le contact avec mes lecteurs, ce sont nos échanges. J’aime aborder les lecteurs en leur faisant découvrir mon univers. S’ils accrochent et que nous nous découvrons des affinités, là, cela devient un très beau moment où nos sensibilités se rapprochent. C’est ce qui m’importe. Je détesterais être lue en faisant un forcing marketing déraisonné. Mes livres ont toujours deux niveaux : Un niveau, lecture plaisir et un niveau où chacun peut y trouver des indices pour son propre chemin. Si le lecteur a trouvé son bonheur dans l’un ou l’autre des niveaux, je suis contente. Je fais beaucoup de salons, de dédicaces par moment et puis, souvent, je m’absente. Lorsque je m’éloigne de la scène, c’est pour créer. Puis je reviens sur les réseaux, en ville et je fais partager mon univers. Et les rencontres se font tout simplement…presque par magie.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je fais des rencontres, bien souvent sur différents thèmes car j’écris des romans à plusieurs tiroirs. Cela me permet d’aborder le livre sous différents angles et donc de multiplier les interventions publiques. Je n’ai pas encore testé la lecture…mais pourquoi pas? Les conférences ne sont pas mon activité préférée car c’est un monologue. Je préfère la rencontre où l’échange est toujours présent. Cette dernière demande beaucoup plus d’énergie et d’attention car on ne sait jamais où les questions du public vont nous amener mais c’est également ce qui me plait dans cet exercice.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Comme je l’ai dit, mon premier écrit remonte à mes 16 ans. Je n’ai jamais cessé d’écrire. « Victoires », mon premier roman est paru en 2010, puis il y a eu « Séléné et le pouvoir de la lune », un roman jeunesse. Celui-ci, je l’avais écrit pour donner le goût de la lecture à ma fille. Et ça a marché! Elle est devenue une livre-addict ! En 2013, j’ai sorti la biographie de « Valdeblore, je me rappelle… », un livre où les habitants du village relatent son évolution à travers leurs propres souvenirs. Très émouvant. En 2014, le tome 2 de Valdeblore a vu le jour. Cette année-là, mon troisième roman est sorti également. « Dans l’ombre de la lune noire » que je réédite maintenant sous mon label car la suite arrive pour début 2016. Un thriller psycho-ésotérique où se mêle une histoire d’amour, du suspens, de l’Histoire, de la spiritualité…bref, un tas de choses!

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre « Dans l’ombre de la lune noire » relate les aventures de Jade. Cette quarantenaire a été reléguée au rôle de plante verte à la naissance de son fils. Elle cherche à comprendre pourquoi son couple part à la dérive. Elle va rencontrer un prêtre hors norme qui va l’initier à l’invisible. Son regard va alors changer sur son couple mais c’est à ce moment que son compagnon tombe mystérieusement dans le coma. Jade va alors se lancer dans une quête entre passé et présent pour dénouer les fils de l’histoire. Arrivera-t-elle à sauver Arthur? L’histoire est basée sur les schémas de répétition et les poids des secrets de famille sur les générations qui suivent. Tout au long du livre, des clés sont données au lecteur pour se libérer des schémas qui ne nous appartiennent pas. J’ai volontairement choisi de le faire sous forme romancée afin que la lecture soit agréable et non pas une théorie rébarbative. J’y ai adjoint deux méthodes de libération : l’astrologie transgénérationnelle et l’ho’oponopono. D’où le titre du livre, « la lune noire » en référence à la lune noire en astrologie, car lorsque vous êtes dans l’ombre de la lune noire, vous n’avez d’autres choix que d’avancer sinon elle va vous envoyer invariablement les mêmes situations désagréables. C’est ce que l’on appelle : la répétition.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Exclusivement sur Totusartis.fr car comme j’ai ouvert ma petite maison d’édition, j’ai racheté mes droits sur tous mes livres chez mes éditeurs.

Prochainement, ils seront disponibles sur les librairies en ligne mais pas avant le premier trimestre 2016.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Après avoir été éditée 5 ans chez différentes maisons d’éditions, j’en suis arrivée à différentes conclusions dont la principale est que l’édition à compte d’éditeur dans les contraintes actuelles n’est pas une fin en soi pour les auteurs méconnus. Les clauses sont trop rigides, le pourcentage de droit d’auteur trop bas (bien que les contraintes de la chaine de l’édition ne laissent pas le choix). Je tenterais volontiers l’auto-édition ou les maisons participatives mais pas n’importe lesquelles. Certaines pratiquent des tarifs exorbitants pour peu de retombées en termes de vente.

Personnellement, ma petite maison d’édition reste indépendante. Ce mot d’indépendante n’a l’air de rien comme ça, mais je pense que les auteurs devraient s’orienter dans cette voie : édition et librairie indépendante. Ainsi, on squizze le réseau de distribution qui est du marketing à 100% et prend un pourcentage important sur le prix du livre. La relation auteur-lecteur redevient alors plus humaine. Pour ma part, c’est ce type de relation que je recherche.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

« Lâche les chevaux ». Ce conseil m’a été donné par un grand monsieur de l’édition et je ne regrette pas de l’avoir écouté.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

En premier, ma préférence va au roman. Ensuite, je me laisse transporter par les nouvelles et la poésie. Je suis beaucoup moins réceptive aux essais et aux biographies ! Ce qui est un comble, car j’en écris ! J’aime les écrire mais pas les lire. Ce que j’aime en fait dans les biographies, c’est le contact qui se créé avec la personne auditionnée. C’est magique!

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Tout d’abord, il me faut un élément essentiel pour écrire : du chocolat…Et en quantité ! Le reste importe peu…Endroit calme ou bruyant…ordi ou papier…nuit et jour…Quand c’est le moment où ça doit sortir, il faut que ça sorte.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Il faut que je vous avoue quelque chose afin de répondre à votre question. J’ai une empathie très développée ce qui me permet de capter les émotions des personnes que je croise et j’ai une hypersensibilité qui me permet d’effleurer le subtil. Ajouté à cela une imagination débordante, vous avez mon profil sous les yeux. L’inspiration chez moi est très variable. En fait, il suffit que j’entende un mot dans la vie ou aux infos, que j’aperçoive un fait qui m’interpelle et c’est parti. L’info descend de mon cerveau à mon plexus solaire et l’histoire est en marche. Ca travaille dans mes tripes, l’histoire se construit, jusqu’au moment où il faut qu’elle sorte et soit jetée sur le papier.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

L’intrigue se forme dans mon ventre. Elle prend forme presque malgré moi. Elle se construit du début jusqu’à la fin, m’interroge lorsqu’une incohérence surgit dans le déroulé, m’oriente vers les lieux et les dénouements où elle veut arriver. Puis, lorsqu’elle est prête, elle sort. Là, le travail d’écriture commence, jour et nuit, sans relâche, complètement déconnectée de la vraie vie. Mes personnages prennent forme aussi dans mon ventre. Ils se construisent avec les gens que je croise dans la vie réelle…le trait d’untel par-ci, le caractère d’un autre, l’habitude de celui-là…Je ne fais pas de fiche « personnage ». Ils prennent vie sous mon stylo d’instinct.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Un conseil…hum…Je vais donner à mon tour celui qui m’a marqué « Lâchez les chevaux! », n’hésitez pas à déverser sur le papier vos émotions, vos sentiments, vos peurs, vos rires…Allez-y à 100%. Donnez de vous-même !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

En tête de liste de mes auteurs préférés, il y a John Grisham, Dan Brown…Et Balzac, Maupassant, Proust. Oui, je sais…c’est très éclectique !

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Rien. A mon grand désespoir ! Non, plus sérieusement, en ce moment, je lis les manuscrits que les auteurs envoient à ma petite maison d’édition car j’estime que c’est la moindre des choses. Je viens donc de terminer « le mâle effet », « Renaissance » et « Sous le ciel à Paris » qui sont ou vont être publiés sur mon site et j’attaque « Aldara » prochainement.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, je travaille en ce moment sur la suite de mon roman qui devrait paraître premier trimestre 2016. J’ai également le tome 3 en tête. Je souhaite revenir aussi à la littérature jeunesse et j’envisage un tome 2 pour Séléné et le pouvoir de la lune et un tout nouveau roman pour ados avec comme toile de fond l’histoire de Pompéi. J’ai aussi en tête un conte de noël car je vais animer un atelier « raconte-moi le père noël » en décembre et je clôture avec la lecture d’un conte de noël. J’envisage également un livre pour les petits 7-10 ans et j’ai deux livres de cuisine en vue avec deux grands chefs.

Bref, plein d’idées !

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui et non. J’anime des ateliers d’écriture tous les samedis à la médiathèque de Saint Martin Vésubie. Le 22 décembre à cette médiathèque, à 14h00, se déroulera l’atelier du père noël. Courant du mois de décembre, j’animerai sur le forum de TotusArtis, une rencontre sur les schémas de répétition et l’ho’oponopono.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Vous pouvez suivre mon actu et mes parutions sur Totusartis.fr mais aussi sur mon blog sandrarastoll.blog4ever, mon site sandra.rastoll.wix.com, ma page Facebook, Linkedin, Twitter, Pinterest, Google plus.

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Merci Jean-Louis pour cette interview. Au plaisir de discuter à nouveau avec toi!

Le  4/12/2015

Sandra Rastoll.

 

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CONCEPT TOTUSARTIS.FR

 

Par la présente, le 28 septembre 2015, je soussignée, Sandra Rastoll, née le 24 avril 1973 à Nice, résidant Quartier Fourtaillat, la Roche, 06420 Valdeblore, déclare par la présente être la seule et unique propriétaire du site totusartis.fr, de totusartis éditions et du concept unique relatif à la communauté artistique de Totus ARTis.

Le concept est le suivant :

Réunir dans une communauté, soit sur le site Totusartis.fr, d’auteurs, peintres, sculpteurs, photographes, créateurs, musiciens, ainsi que de tout artiste créateur d’œuvre originale.

Créer des spectacles mettant en scène une œuvre : par exemple, lecture d’un passage d’un livre accompagnée d’une musique originale. Une galerie photo et peinture accueille les visiteurs de ce spectacles et un diaporama d’œuvres défilent en arrière-plan de la lecture. Ceci est un exemple et la liste n’est donc pas exhaustive des spectacles pouvant être produit.

Puis, à l’issue du spectacle, il y a une rencontre entre artistes et spectateurs sous forme de questions/réponses.

Enfin, séance de dédicace des œuvres exposées.

Ce genre de spectacle/rencontre/dédicace peut se produire dans des lieux physiques, comme en ville, ou virtuel, comme sur la webtv de Totus ARTis.

La publicité et les campagnes de communication de promotion des œuvres se font par le site totusartis.fr et les réseaux sociaux attachés au site. D’autres moyens comme des annonces dans la presse virtuelle, papier ou audiovisuelle peuvent être envisagées.

La webTV et le blog Totusartis sont destinés outre les annonces des membres à être le cadre d’émissions régulières sur divers sujets (exemple : cuisine, bien être, etc.) mais aussi conférences, rencontres artistiques, bandes-annonces, etc. Cette liste n’est pas exhaustive.

Le but de la communauté est d’interagir les uns avec les autres par des inspirations sur les œuvres des autres artistes et d’exercer l’art autour d’une thématique commune à plusieurs ou à un seul artiste. Plus on participe, plus l’artiste apparaît et devient visible et connu.

Je déclare également par la présente être propriétaire exclusive de la marque totusartis, totusartis éditions et totusartis.fr.

Totusartis.fr est également couplé avec une marketplace de l’art et une maison d’édition. Ce type de structure appartient à Totus ARTis exclusivement.

 

Fait pour servir et valoir ce que de droit.

 

Sandra Rastoll.

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Je remercie sincèrement Sandra Rastoll d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 05 décembre 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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JL à l’écoute de …Thomas CHALINE

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Thomas CHALINE

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SAMSUNG

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

 

Thomas CHALINE. Poète-voyageur du dimanche… Je suis né en 1983 dans le Var.

 

J’ai commencé à écrire très tôt, dès que j’ai su jouer de la guitare, j’ai commencé à écrire des petites chansons puisque je viens de là…C’était de la pure versification, des rimes sur des mélodies…

Ma première scène était à Paris en 2003, guitare-voix, folk-song à la Dylan…

J’ai organisé un premier festival à Draguignan en 2004, sorte de tremplin qui réunissait plusieurs groupes locaux  tous styles musicaux confondus..

Plusieurs de mes titres ont été diffusés sur diverses radios locales et web depuis 2009.

En 2010, je suis devenu sociétaire de la SACEM comme auteur-compositeur.

Mon premier recueil a été édité en 2011, il réunissait l’essentiel de mes chansons accompagnées de deux ou trois poèmes… A cette occasion j’ai découvert l’économie du livre et de la poésie… C’est pourquoi le second recueil était à l’inverse composé essentiellement de poèmes accompagnés de deux ou trois chansons…

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

 

J’ai erré des années autour de différents « petits » boulots, je suis de la génération précaire…

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

 

Depuis quelques années un peu de photographie, j’aime capturer les paysages divers, sauvages ou urbains…

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

 

Les revues papiers ou web, et les réseaux sociaux sont des outils formidables, il faut vivre avec son temps…

Je ne rencontre pas spécialement d’admirateurs mais lorsque je reçois un compliment général j’aime aussi avoir le côté négatif et aussi savoir qu’est-ce qui les a le plus touché, quel texte en particulier…

Chaque compliment me touche au plus profond et est pour moi source de soutien dans la poursuite de la création…

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

 

Pas tout à fait, j’attends les invitations (rires).

Ma dernière prestation publique était en juillet dernier pour la première édition du festival « Montmeyan en PoéVie » où j’ai chanté quatre chansons dont deux textes de Baudelaire que j’ai adapté…

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

 

J’écris depuis l’âge de 14-15 ans, ça ne m’a jamais quitté.

Côté publication, il y a eu « Le temps n’efface pas tout » et « A nos larmes dans l’oubli » en 2011 aux éditions EDILIVRE. Plus des dizaines et des dizaines de chansons, mon catalogue SACEM en témoigne…

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

 

Il n’est pas encore édité, le manuscrit est tout frais, tout prêt… Il portera sans doute pour titre « A l’abri de l’orage »…

Ce titre doit renvoyer à une image particulière: rester en dehors du carnage sociétal que les médias nous servent chaque jour…

Être un « En-dehors », cette image me correspond assez.

J’ai pris ce formalisme poèmes+chansons…Il comporte environ 70 poèmes.

Je suis un gars du Sud et à ce titre, j’assume pleinement ce tempérament que d’être de la race des « lents » (dixit Georges Palante)… Il me faut donc du temps pour laisser l’inspiration venir et le temps de la création pour écrire au plus juste de soi… Il en va de même pour la conception du livre, j’y pense depuis plus de deux ans, il a changé 100 fois de contour, j’ai ajouté des textes, retiré certains, etc…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

 

Les deux premiers sont épuisés. Actuellement, il doit rester quelques exemplaires à La Remise « Compoboutik » et le « Proxi » de Montmeyan dans le Var, ce sont quatre collectors désormais!

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

 

je ne connais pas trop le compte participatif…

Concernant le compte d’éditeur, il présente ses avantages non négligeables: que chacun reste à sa place, l’auteur n’a juste qu’à promouvoir de son livre une fois publié.

Quant au compte d’auteur, là aussi les avantages sont que l’auteur est totalement gestionnaire de son objet mais attention à ne pas devenir schizophrène et s’y perdre…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

 

« N’écrivez pas pour le public, écrivez ce que vous ressentez, il n’y a que l’authenticité qui est récompensée… » de la part de Monsieur Jean-Jacques Souplet, ancien directeur artistique chez CBS Disques.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 

Ecrire des poésies et chansons… j’ai tenté le roman ou la nouvelle mais avec grande souffrance…

Je pense que c’est mécanique, mon esprit s’est formalisé à n’écrire que de manière limitée sur 30 ou 35 lignes maximum

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

 

Toujours avec mon stylo à bille BIC noir…depuis toujours, et sur papier… Souvent lorsque l’inspiration vient, il ne faut la laisser repartir, mais vite la capturer, donc c’est le moyen le plus archaïque mais le plus  efficace. J’ai de tonnes de bout de papier avec des vers écrits par-ci par-là qui traînent !

Une fois que tout est calibré, je recopie sur ordinateur.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

 

Parfois l’actualité est tellement écœurante qu’elle en inspire des vers, cela donne souvent une tonalité misanthrope pour ce qui me concerne…

Sinon j’aime brosser des images de paysages…Ou encore l’idée du voyage reste chez moi essentielle, cela donne lieu à l’évasion, la rêverie…

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

 

L’écriture est un excellent exutoire… Amateur ou non, la passion doit demeurer… Seul souffle donné, poursuivre!

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

 

Charles Baudelaire, Michel Houellebecq le poète, Maupassant, Boris Vian ses poèmes

En matière de chansons (puisque c’est de la poésie chantée), Francis Cabrel, Hervé Cristiani, Alain Souchon

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

 

Je feuillète à petites doses des courts passages de divers livres: en ce moment, de la philosophie avec Alain et ses « Propos sur les pouvoirs »…ou « Rester Vivant » de Michel Houellebecq

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

 

Je suis sans cesse en ébullition pour des projets divers qui n’aboutissent pas forcément…

En ce moment ce serait prospecter pour une petite série de concert l’Eté prochain dans des endroits plutôt bucoliques, autour d’un répertoire original, toujours seul guitare-voix…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

 

Non, pas en cette saison, Il y a quelques touches, rien de scellé.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

 

http://alabridelorage.wordpress.com/

 

Blog que je viens tout juste de créer. Je le façonne au proche de ma bulle artistique, il y a des photos que j’ai faites, des poèmes, des chansons, de tout quoi…

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Le  23 Octobre 2014.

Thomas CHALINE

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SAMSUNG

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POEME

Spécialement écrit pour l’occasion cher Jean-Louis…

Arrive ce long voyage

Longtemps imaginé

Nos passés cabossés

Resteront une sombre image

Au bout de cette route

Où tous les paysages ont souri

Où l’on a traversé tous les coloris

S’efface enfin nos doutes

Un pays lumineux

Nous ouvre ses bras

La belle quiétude est là

Pour des jours heureux…

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Un grand merci à Thomas Chaline pour son attention sympathique.

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SAMSUNG

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Je remercie sincèrement Thomas Chaline d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 3 novembre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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