Récits historiques des Quais d’Orléans, Jean-Louis Riguet

Les éditions du Jeu de l’Oie

ont édité un nouveau livre sur Orléans et son fleuve

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RéCITS HISTORIQUES DES QUAIS D’ORLéANS

De Jean-Louis RIGUET

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Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

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Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

 

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Six récits qui racontent le temps de gloire

de la Loire et de ses Mariniers

L’apogée du commerce

avec les Îles de l’Atlantique

et les Pays de la Méditerranée.

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La Marine de Loire est le personnage principal

qui transporte le sel, le sucre,

la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

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Trois ports sur la Loire à Orléans

Le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique

Le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée

Le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

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Réservez-le dès maintenant aux éditions du Jeu de l’Oie

http://www.votreinfolocale.fr/editions-jeu-oie/index.html

 Renseignements : par téléphone au 02 38 46 18 34, 06 84 16 00 03

ou par e-mail à cecilerichard@editions-jeu-oie.com

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 11 octobre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Récits historiques des Quais de Loire, Jean-Louis RIGUET

Pendant le Festival de Loire

Qui se tient à ORLEANS

Du 20 septembre au 24 septembre 2017

Les éditions du Jeu de l’Oie

éditent un nouveau livre sur Orléans et son fleuve

 

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RéCITS HISTORIQUES DES QUAIS D’ORLéANS

De Jean-Louis RIGUET

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Les Éditions du Jeu de l’Oie ont le plaisir de vous inviter 

au lancement officiel

le jeudi 21 septembre à partir de 18h ( et jusqu’à minuit), 

sur leur stand au Festival de Loire,

à la hauteur du 10 quai du Fort Alleaume à Orléans,

pour une soirée sympathique et conviviale.

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire, ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais.

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« Récits historiques des quais d’Orléans », Jean-Louis Riguet, Éditions du Jeu de l’Oie, ISBN 978-2-36831-054-0, 196 pages, 20 €.

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Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

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Six récits qui racontent le temps de gloire

de la Loire et de ses Mariniers

L’apogée du commerce

avec les Îles de l’Atlantique

et les Pays de la Méditerranée.

La Marine de Loire est le personnage principal

 

qui transporte le sel, le sucre,

la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

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Trois ports sur la Loire à Orléans

Le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique

Le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée

Le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

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Si vous ne pouvez pas venir à la soirée de lancement, sachez que les éditions du Jeu de l’Oie seront présentes sur leur stand au Festival de Loire du mercredi 20 au dimanche 24 septembre (mercredi et jeudi de 10h à minuit, vendredi et samedi de 10h à 1h du matin, dimanche de 12h à 19h).

Nous vous attendons nombreux à cet événement qui est le plus grand rassemblement d’Europe de la marine fluviale !

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Réservez-le dès maintenant aux éditions du Jeu de l’Oie

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 …….exemplaires du calendrier 2018 de Christian Beaudin « Marine de Loire » au prix de 20 €.

 …….exemplaires du calendrier 2018 de Christian Beaudin « Oiseaux des jardins » au prix de 20 €.

r…….exemplaires du calendrier 2018 de Christian Beaudin « Oiseaux des rivières et plans d’eau » au prix de 20 €.

 …….exemplaires du calendrier 2018 de Christian Beaudin « Faune de Sologne » au prix de 20 €.

Frais de port : gratuit.

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et je renvoie ce coupon par courrier à Editions du Jeu de l’Oie, 16 Rue St Nicolas, 45110 Châteauneuf sur Loire, France, ou par e-mail à cecilerichard@editions-jeu-oie.com

Renseignements : par téléphone au 02 38 46 18 34, 06 84 16 00 03 ou par e-mail à cecilerichard@editions-jeu-oie.com

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Tout sur mes livres :

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© Jean-Louis RIGUET 18 septembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Amalgame 4

Sous ce titre « AMALGAME », qui suggère un mélange de plusieurs choses ou des éléments divers, j’ai voulu tenter une expérience. J’ai pris un livre, n’importe lequel, en l’occurrence il s’agit de CONTES CHAPARDES AU FIL DE LA LOIRE de Gérard BOUTET publié à CPE EDITIONS dans la série LES CONTES DES BONS AMIS.

Ensuite, j’ai décidé de prendre la deuxième phrase de chaque page, sautant ainsi d’un conte à l’autre, de les assembler les unes derrière les autres et de voir le résultat.

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Voilà, à partir de la page 145 :

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Or, donc, précédemment, je vous ai entretenus des affres qui turlupinaient les riverains de la Loire quand il s’agissait pour eux de jeter une passerelle sur le fleuve.

Là, le pont actuel ne doit rien à Satan.

Le gouffre l’ayant rejetée, elle surnagea dans la tourmente.

La Vierge des Mariniers demeura en Vienne jusqu’à ce qu’éclatassent les émeutes révolutionnaires.

Les quatorze plans du château furent ébauchés par la Marquise soi-même.

Les petites gervaises devaient donc longer le fleuve par l’unique chemin qui existait, côté solognot, puis, arrivées à hauteur du vilainage de Nozieux, en face du château, traverser la Loire en empruntant la toue du passeur.

Les citadins d’Orléans, les « guêpins », tiraient leur surnom de ce qu’ils avaient parfois l’esprit piquant.

Autres temps, autres problèmes.

Il habitait dans une antique rue aujourd’hui disparue, la rue du Lacet-d’Amour, qui s’enfonçait jusqu’au coeur de l’ancien quartier de Bourgogne, à Orléans.

Une chanson revenait souvent à son répertoire : Les filles de la Louère, dont la paillardise rebattait les chastes oreilles des bourgeois bien-pensants.

Notre François perdit tous ses chalands attitrés, puis tous ses amis fidèles.

Notre François, quant à lui, puisqu’il n’avait plus rien à perdre, y déambulait sans appréhension.

Plus de François, plus de menuisier chansonnier.

On n’en croyait plus ses oreilles : François se remettait à beugler de plus belle, sapristi !

Le mot était lâché : on venait de déterrer l’un des plus vieux mythes de l’Orléanais, celui de la barge d’or laissée jadis par Jules César.

A en croire la tradition séculaire, il avait amassé un butin mirobolant en pillant Genabum.

Car plus jamais il ne manqua d’ouvrage, le brave François.

La nue est plus bistrée qu’une cheminée en peine de ramonage, de sorte que, perdu dans la grisaille fuligineuse et frisquette, on se prend à rêver au sable fin des plages inondées de soleil.

Un Noël de misère, cela va sans dire.

On arrivait au crépuscule de l’année et, comme par un fait exprès, son sacré bonhomme tardait à rentrer.

Alors la brave femme s’adoucit – bonne pâte qu’elle était ! – et, contre toute attente, déborda même d’amabilité.

Désormais, les petits garnements n’auraient plus à redouter la malignité d’un tel croquemitaine.

C’est à peu près ce que grommela Urusule Leclodo, quand il se retrouva seul sur le pavé d’Angers, dans la nuit de cet hiver glacial.

En un mot : jouer au Bonhomme Noël avec des pestes qui, les autres jours, s’amusaient à lui tirer la langue !

Elle, la femme, on la connaissait dans ce quartier.

Le cahors aidant, l’auguste invité racontait mille calembredaines où se mêlaient astucieusement sa qualité d’un soir et ses défauts de tous les jours.

Car entre nous, franchement, qui pense à la naissance du Petit Jésus en attendant ce mécréant de Père Noël, hein, je vous le demande ?

Tombait-il de la neige sur la Judée ?

Les coquillards s’abattaient là comme corbeaux en plaine, et maintes fois on les surprit qui perpétraient leurs larcins autour du manoir de Montpipeau.

Mais pour agiter les gambettes d’une alerte mesure, il fallait un croque-notes de qualité.

Hégésippe Jacquelin fut donc le grillon du manoir de Montpipeau pendant la belle saison de cette année-là.

Le serviteur répondit que ses maîtres étaient revenus au château.

C’était Pinchebec.

« A étreindre si fort ton violon, tu vas finir par lui briser l’âme ! »

Cavalcadaient de près, froufrous émoustillants et jarretières de catins, les courtisanes invitées à la bamboche du manoir.

L’assemblée entière reforma la sarabande dès les premiers accords égrenés.

Le voyant, on l’aurait pris pour un de ces noctambules qui brûlent leur chandelle par les deux bouts, sans voir plus loin que le bout de leur nez.

Le chêne du violoneux fut baptisé le « Rond des dames » en souvenir des filles perdues qui, plus tard, se dévergondèrent sous son couvert.

Julien, mon grand fiston chevelu et barbu, n’était alors qu’un trousse-pet de trois ans à peine.

Car devenu un pépé à la tête chenue, Julien racontera peut-être à des marmots que son père à lui, excusez du peu, pétait le feu de Dieu.

Voilà, je vous ai confié ce qui me pèse sur le coeur lorsque je pense aux colporteurs de contes du temps jadis.

Voilà, ce sont les deuxièmes phrases des pages 145 à 187 du livre CONTES CHAPARDES AU FIL DE LA LOIRE de Gérard BOUTET publié par CPI EDITIONS.

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La suite dans les prochains jours. Une surprise ?

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Le faussaire plagieur

Jean-Louis RIGUET

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Liens :

http://dedicaces.org/2012/08/05/augustin-ma-bataille-de-loigny-chez-dedicaces/

http://dedicaces.org/2013/02/24/actualites-daugustin/

http://www.lulu.com/shop/jean-louis-riguet/augustin-ma-bataille-de-loigny/paperback/product-20298977.html

https://librebonimenteur.wordpress.com/

http://nouvelles-masquedor.e-monsite.com/

http://www.scribomasquedor.com/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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