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JL à l’écoute de … Christine DAUZERE

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Christine DAUZERE

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Christine DAUZERE (1)

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours    ?

Je m’appelle Christine DAUZERE. Ingénieur agro-alimentaire et attachée de recherche clinique, je me suis installée dans le Gers en novembre 2003. J’ai travaillé comme assistante commerciale dans une agence immobilière puis à l’interprofession de l’armagnac. Début 2014, j’ai écrit cinq nouvelles dont l’Esclave du Roi que j’envoie fin août à une dizaine de maison d’édition. Beaucoup d’éditeurs ont été très réactifs et m’ont encouragée. Ce roman est étoffé avec l’ajout d’un épilogue et fait désormais partie du catalogue des Editions du Mérite.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture    ?

Assistante commerciale, je m’occupe de mon mari, de mes jeunes enfants et de ma mère âgée de 69 ans de santé fragile, qui nécessite une présence constante.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art    ? La peinture    ? La sculpture    ? Le cinéma    ? La photographie    ? Le théâtre    ? Quelle est votre passion    ?

J’aime la peinture, le cinéma et le théâtre. Depuis un an et demi, mon fils de huit ans prend des cours de dessin avec Françoise Huc de Vaubert, et je suis sa plus grande fan. J’aime beaucoup découvrir de nouveaux artistes, même si j’ai un œil amateur.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs    ? Comment vous faites-vous connaître    ? Comment allez-vous à leur rencontre    ?

Je participe aux événements locaux, à des séances de dédicace avec les librairies partenaires et je diffuse mon roman dans mon entourage proche (relations, amis, voisins…).

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages    ?

J’ai déjà fait une séance de dédicace en novembre 2014 à E. Leclerc Espace culturel d’Auch, et j’ai présenté l’Esclave du Roi au sein de l’association Allégresse en mars 2015. J’étais présente au salon du livre de Paris, à celui de Mazamet et je dois faire le salon du livre de Condom le 30 mai prochain.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit    ?

J’écris depuis janvier 2014 et mon unique ouvrage s’intitule l’Esclave du Roi, paru aux Editions du Mérite.

 

7/ Quel est votre dernier livre    ? Pouvez-vous nous en parler    ?

L’Esclave du Roi s’inspire de l’histoire authentique du roi babylonien Nabuchodonosor II qui offre la septième merveille du monde antique à sa jeune épouse mède en 600 avant J.C. Un jardin suspendu dans les airs, accroché à un palais immense. Halliyan, un cruel roi guerrier tombe éperdument amoureux de Zia, une princesse à peine pubère. Entre ces deux êtres, ce n’est pas seulement un coup de foudre, c’est un choc des cultures, qui questionne sur la place de la femme dans cette société très hiérarchisée, où le souverain ne peut pas faire ce que bon lui semble, mais ce que dictent des lois immuables gravées dans la pierre.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

On le trouve dans toutes les librairies, chez E.Leclerc espace culturel, sur Amazon, à la Fnac, Cultura, Chapitre, Decitre.fr, http://www.lalibrairie.com/, www.librairiedialogues.f, et bien sûr sur le site internet de la maison d’éditions, http://www.editions-dumerite.com/

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif    ? Aux e-book    ?

La qualité doit être au rendez-vous. Il faut que le style soit irréprochable, quitte à se faire corriger par un professionnel si la maison d’édition ne le propose pas. En effet, rien n’est plus rédhibitoire qu’un ouvrage bourré de coquilles, de fautes d’orthographe ou de maladresses. Le lecteur devient correcteur, ce qui est très désagréable   ! Dans mon cas précis, les 207 pages de l’Esclave du roi ont été lues et corrigées par quatre personnes (le correcteur de la maison d’édition, ma mère qui possède une maîtrise de français, latin et grec ancien, ma sœur licenciée d’histoire et moi-même), et ce pendant près de deux mois pour traquer la moindre faute   !

 

Une maison à compte d’auteur telle que 7écrit sur Paris a pignon sur rue et propose des centaines d’ouvrages de qualité. Le problème, c’est qu’en passant par eux, vous ne pourrez pas postuler à certains prix. Les contrats participatifs peuvent être intéressants, il faut bien lire les conditions et se faire conseiller par un homme de loi pour éviter toute déconvenue  !

 

Le compte d’éditeur est précieux, l’auteur doit se rendre disponible pour tous les salons et promouvoir son ouvrage efficacement. Dans tous les cas c’est un travail à plein temps. L’éditeur prend des risques financiers, il faut tout mettre en œuvre pour que le bébé voie le jour et grandisse   !

 

L’e-book a sa place dans le paysage culturel français, preuve en est 50 nuances de Grey, qui est au départ un e-book téléchargé des millions de fois, avant d’être adapté au cinéma. L’idéal est de trouver une maison d’édition qui propose à la fois le livre papier et l’e-book. Maintenant, tout dépend de ce que l’on veut. L’e-book sera plus facilement piraté, mais peut conduire au succès, malgré tout… On reste songeur quand on sait que la BNF a déjà numérisé plus de trois millions de documents via son système Gallica. L’e-book s’adresse aux nomades que nous sommes, mais sur la plage rien ne vaut le papier, ne serait-ce que pour le confort visuel.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres    ?

Avoir confiance en soi et le reste suivra. Ne pas chercher une reconnaissance ou la gloire, mais faire ça pour le plaisir de partager. Ce courriel de refus reçu trois mois et demi après l’envoi de mon manuscrit m’a encouragée à poursuivre dans cette voie, comme quoi un non peut être positif   :

 

Message du 15/12/14 16:21
De : « Manuscrits » <
Manuscrits@lamusardine.com>
A : « regis.dauzere@orange.fr » <regis.dauzere@orange.fr>
Copie à :
Objet   : Votre manuscrit

Madame,

 

Nous vous remercions de nous avoir adressé votre manuscrit   L’Esclave du roi. Nous ne l’avons malheureusement pas retenu car nous n’avons pas été suffisamment séduits par sa lecture pour en envisager la publication. Nous ne pouvons que saluer la qualité de votre écriture, la très grande précision de votre récit, mais décidément votre inspiration n’est pas de celles que nous recherchons. Nous sommes attachés à des sujets plus «   réels   » et contemporains… Nous vous souhaitons bonne chance dans la suite de vos prospections.

 

Veuillez recevoir, Madame, l’expression de nos sentiments les meilleurs,

Le comité de lecture de La Musardine

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire    : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies    ?

Des romans avec quelques touches de poésie.

 

12/ Comment écrivez-vous ?  

Dès que j’ai un moment de libre. Parfois, cela me réveille la nuit, un film se déroule dans ma tête, et je n’ai plus qu’à l’écrire le lendemain matin, après avoir déposé mes enfants à l’école…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages    ?

Mes autres nouvelles sont davantage portées sur le fantastique. Les idées me viennent en écoutant les informations, en visionnant un film ou en lisant. Une histoire germe dans ma tête, je la laisse mûrir, et soudain les personnages et les dialogues s’imposent. Je n’ai plus qu’à les coucher sur papier, du moins dans le disque dur de mon ordinateur portable, en attendant mieux…

Mon éditeur a ses desiderata, j’essaie de faire de mon mieux.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour l’intrigue, j’essaie de passionner le lecteur dès le début, et de mettre une scène importante au milieu du roman. Mes prochains personnages seront imaginaires.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Faire lire son manuscrit à ses proches, accepter les critiques pour l’améliorer.

Si une maison d’édition refuse, il y en a cent derrière qui attendent la perle rare.

Ne jamais se censurer, cf le marquis de Sade et son manuscrit inachevé Les 120 journées de Sodome ou l’école du libertinage, retrouvé dans sa cellule à la Bastille en 1789.

La passion, la patience et une certaine culture ouvrent beaucoup de portes.

La langue française est magique car elle permet de parler de tout, ce qui n’est pas le cas de l’arabe où la sexualité et la religion restent tabous. On peut remercier Voltaire et Rousseau.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Régine Deforges, Christian Jacq, Amélie Nothomb, Marc Lévy.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Dévorés   : L’oiseau dans un autre ciel, Gilles-Marie Baur, Editions Saint Martin

Le sabotage amoureux et Biographie de la faim, Amélie Nothomb, Le livre de poche

En cours   : Le Montespan, Jean Teulé, Pocket

Histoire de la France polissonne, Patrick Caujolle, Papillon rouge éditeur

Les contes libertins, Jean de la Fontaine, J’ai lu

Aventures de l’abbé de Choisy habillé en femme, Gallica

La reine liberté, tome 1, Christian Jacq, Pocket

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, toujours.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le salon du livre de Condom le 30 mai 2015.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions    ?

Sur le compte Facebook de la maison d’éditions   :https://www.facebook.com/leseditionsdumerite et sur le mien, il suffit d’écrire mon prénom et mon nom dans la petite fenêtre, et mon journal apparaît.

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Le  13 mai 2015

Christine DAUZERE.

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L'esclave du roi (1)

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Extrait de L’Esclave du Roi

Halliyan sourit intérieurement. Il imagine un étrange fantasme où son sexe se transformerait en un immense organe éjaculateur qui giclerait sur elle. Puis il réalise que ce rêve érotique peut devenir réalité. Il suffit de le vouloir. Il faut maintenant résoudre l’autre problème, plus grave.

― Qu’insinues-tu au sujet de mes enfants   ? demande le roi sévèrement.

― Kaššaia, ton aînée, a de beaux yeux bleus, m’a dit la servante…

― C’est exact…

― Comme ceux de sa mère, la première concubine, n’est-ce-pas   ?

― Oui…

― Mais toi, mon roi, tu as les yeux noirs d’un corbeau… Ne trouves-tu pas cela curieux   ?

 

Halliyan regarde cette femme perfide sans dire un mot. Sa mâchoire et ses poings se crispent peu à peu. Les muscles de ses bras tremblent légèrement. Le doute s’est insinué dans son esprit. C’est vrai que son aînée ne lui ressemble pas du tout. De plus, elle est grande pour son âge. C’est d’autant plus étrange que ses parents ne le sont pas. Soudain, il bondit hors de la pièce comme un diablotin hors de sa boîte. Il file vers les appartements des favorites. Il en oublie de fermer la porte à clé et c’est Zia qui le lui rappelle en tambourinant dessus. Elle attend patiemment qu’il quitte son cabinet de travail avant de coller son oreille à la serrure. Elle entendra mieux ainsi, même si la position semi-accroupie n’est pas confortable pour son dos qui souffre déjà de porter son enfant si lourd. Il y a des vociférations, des coups puis des suppliques, enfin le silence entrecoupé par des sanglots. Elle entend les gardes arriver à pas cadencé. Halliyan hurle ses ordres, il est fou de rage. Les six concubines sont enfermées dans des cachots sans aucune nourriture pendant trois jours. Elles auront droit à un peu d’eau pour étancher leur soif, car elles doivent rester en vie jusqu’à ce que le roi statue sur leur sort. Les douze princesses sont consignées dans leurs appartements avec l’interdiction formelle d’en sortir. Les gardes surveillent toutes les issues et le font avec zèle. Zia se relève un sourire aux lèvres, puis retourne s’occuper du prince.

 

Halliyan demande à tous les sages du royaume de se réunir. Il explique brièvement la situation. Que faut-il faire dans ce cas   ? Identifier précisément ses enfants. Sa lignée doit rester pure, sinon des malédictions divines s’abattront sur eux. Un procès équitable doit avoir lieu. Le jury se composera de quatre hommes religieux, d’autant d’hommes de loi et de trois épouses fidèles symbolisant le respect envers leurs maris, d’illustres notables.

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Je remercie sincèrement Christine DAUZERE  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 14 mai 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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JL à l’écoute de … ChocolatCannelle

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui ChocolatCannelle

.moi-avec-chapeau

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Mon nom d’auteur est ChocolatCannelle. Je suis directrice de collection aux éditions Dominique Leroy, blogueuse (sur mon blog, je chronique beaucoup de livres érotiques entre autres) et donc (c’est l’objet de cette interview!) auteure. Je suis aussi mère au foyer. J’ai auparavant fait des études de lettres classiques et de sciences du langage, et j’ai brièvement enseigné.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Parallèlement à l’écriture, je lis… Loisir personnel avant tout, mais je lis aussi des manuscrits pour la collection e-ros des éditions Dominique Leroy que je dirige. J’effectue aussi différentes tâches pour la maison d’édition (lecture corrective, communication…)

 

3/ Quaimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’ai pratiqué le chant pendant plusieurs années. La musique en général tient une place importante dans ma vie, mais à présent les cours sont destinés à mes enfants. Je me contente de les attendre à l’école de musique et, en les attendant, pour revenir à la question précédente, je lis !

 

4/ Quattendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’espère que mes lecteurs pourront se divertir avec mes textes. Sourire parfois. Je n’en demande pas plus. Je ne vais pas physiquement à leur rencontre, mais je suis présente sur le web, à travers mon blog et les réseaux sociaux.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non. Un jour peut-être pour les lectures, cela ne me déplairait pas. Quant aux conférences, je les laisse à des personnes compétentes dans leur domaine, je suis une dilettante et cela me convient bien.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Quavez-vous déjà écrit ?

Si on met de côté les poèmes que j’écrivais étant enfant et toutes les tentatives qui ont suivi, jusqu’à l’écriture avortée d’un roman, j’écris depuis quatre ans environ. J’écris des nouvelles érotiques en grande majorité. Elles ont été publiées chez différents éditeurs : Dominique Leroy cité précédemment (c’est une maison d’édition numérique), La Musardine dans des collectifs en papier et en numérique, L’ivre-book et Sous la cape en numérique, L’encre parfumée de Lys dans un collectif papier intitulé Tintamarre des sens et prochainement dans un second collectif, Juste un moment d’amour.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Nathalie et ses bonnes œuvres sera publié dans trois jours aux éditions Dominique Leroy. Il s’agit d’un récit érotique plein d’humour. On peut concevoir que les textes érotiques doivent être « excitants ». Pour ma part, je n’attache pas tant d’importance à cet aspect. Je tiens surtout à amuser le lecteur. Nathalie et ses bonnes œuvres narre les péripéties d’une jeune femme qui doit remplacer sa mère, bénévole à la banque alimentaire. Sa vie se partage alors entre cette activité et son travail auprès d’un dentiste proche de la retraite qui lui demande de l’épouser. Nathalie, qui semble particulièrement naïve au début de l’histoire, sait finalement tirer parti de tout ce qui se présente à elle…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Pour les livres collectifs papier : ils peuvent se commander en librairie en fournissant le numéro d’identification (ISBN) s’ils ne sont pas en rayon. On peut aussi, pour les recueils des éditions L’encre parfumée de Lys, acheter les livres sur le site de la maison d’édition. Les livres des éditions La Musardine se trouvent bien sûr dans la librairie parisienne du même nom.

Pour les livres numériques : la majorité des librairies numériques et des plates-formes de téléchargement les proposent (Fnac, Kobo, Amazon, Numilog, Bookeenstore,…), les maisons d’édition respectives proposent aussi leur téléchargement.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte dauteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je ne me tournerai jamais vers de l’édition à compte d’auteur. Payer pour éditer un livre, non, vraiment ! À compte participatif, cela ne m’intéresse pas non plus. Je me tourne vers l’édition à compte d’éditeur. Mes textes sont majoritairement publiés sous forme d’eBooks et je dirige une collection numérique. J’apprécie beaucoup l’édition numérique. Elle permet la publication de textes courts, des nouvelles à l’unité, contrairement à l’édition papier. Et ces eBooks sont présents dans de nombreuses librairies en ligne, ils ont plus de visibilité que des livres papier pour un auteur débutant. J’ai fait un essai d’autoédition numérique, qui est moyennement concluant. L’expérience est cependant suffisamment intéressante pour que je la réitère peut-être un jour.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

De travailler. Un dicton qu’affectionne ma mère : « on n’a rien sans rien ». Donc de se donner les moyens de parvenir à quelque chose.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime lire des romans et des nouvelles. Et écrire des nouvelles.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Uniquement sur le clavier de mon ordinateur. Je n’utilise jamais de papier et de stylo. Je m’installe souvent sur la table de la cuisine, parce que je n’ai pas de bureau et que j’ai besoin d’un espace étroit qui peut se fermer avec une porte. J’ai besoin de m’isoler. Parfois, je pose un casque sur mes oreilles. Sans musique, uniquement pour m’isoler davantage ou avec de la musique classique s’il y a trop de bruit alentour et que j’ai besoin d’autres sons pour me concentrer. Je commence un texte sans choix de police particulier, sans justifier les lignes et puis, lorsque le texte a commencé à prendre (un peu comme la confiture!),  je choisis une police, je justifie le texte et l’aère avec un interligne de 1,5. À ce moment-là, le texte commence à ressembler à quelque chose, je peux le poursuivre. Une courte nouvelle peut s’écrire dans la journée. J’ai parfois besoin d’écrire par petits bouts, un paragraphe, puis je laisse de côté. Des textes même assez courts ont pu ainsi être écrits en plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Lorsque j’écris par petits morceaux, je relis tout ce qui précède avant de poursuivre l’écriture. Cette méthode me permet de mieux distinguer les défauts, de corriger…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes douvrages ?

L’inspiration est partout autour de moi. J’écris à partir d’un lieu que j’ai vu, d’une situation insolite… Pas de commande d’ouvrage, non, mais des thèmes proposés par des maisons d’édition, des appels à texte auxquels je réponds parfois.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Parfois je me rends compte après avoir écrit que tel personnage ressemble curieusement à telle personne croisée dans tel contexte. Je ne fais pas coller mes personnages à la réalité de manière intentionnelle, mais il s’avère que certains personnages prennent pour point de départ une personne réelle. Cela dit, c’est plutôt rare. Le seul personnage qui ait vraiment quelque chose à voir avec une personne réelle, c’est le narrateur, qui me correspond sur certains points : dans Journal d’une sexothérapie par exemple, la narratrice est arachnophobe, ce que je suis moi-même.

Les intrigues sont souvent construites à partir d’une idée de lieu. Des lieux de la vie courante, comme un supermarché dans Nathalie et ses bonnes œuvres. Ensuite les personnages interagissent dans ou en dehors de ce lieu, d’autres lieux se mettent en place pour favoriser ces interactions.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De relire à voix haute. C’est un moyen efficace de déceler des erreurs, des fautes de rythme, une ponctuation défaillante…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Nathalie Sarraute, Italo Calvino, Stefan Zweig,…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je lis un recueil de nouvelles de Patrick Süskind et un roman d’un auteur que j’aime beaucoup, mais dont je ne dirai rien, parce qu’il s’agit d’un manuscrit que l’auteur m’a adressé pour avis.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je viens de boucler une nouvelle pour les éditions du 38, en réponse à un appel à textes. Je n’ai pas encore de nouveau projet personnel, je me contente pour l’instant de suivre les appels à textes et d’y répondre si une idée se présente. J’écris au jour le jour, en attendant qu’un nouveau projet se dessine. Cela peut prendre du temps…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

L’événement le plus proche, c’est la publication de Nathalie et ses bonnes œuvres, le 20 février. D’autres publications sont annoncées. Il y a la sortie de Juste un moment d’amour aux éditions L’encre parfumée de Lys qui ne doit pas tarder ; j’y participe avec un texte intitulé Puzzle d’un amour. En mars, il y a celle d’Osez 20 histoires de sexe à plusieurs aux éditions La Musardine, livre auquel je participe avec un texte intitulé Consultation.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Je tiens un blog : http://www.chocolatcannelle.fr et, sur ce blog, une page qui recense mes publications et les avis portés sur ces livres :

http://www.chocolatcannelle.fr/category/et-moi/mes-publications/

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Le  17 février 2015

ChocolatCannelle

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Je remercie sincèrement ChocolatCannelle  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 18 février 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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