Vingt briques pour un pantin, Jean-François Pré

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

Vingt briques pour un pantin

 

 

 

 Une nouvelle enquête du commissaire Langsamer

Thriller

éditions Eaux Troubles

392 pages – 14 €

ISBN : 978-2-940606-04-7

http://www.thrillers-editionseauxtroubles.com/accueil-c24484822

http://www.jean-francois-pre.com/vingt-briques-pour-un-pantin

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Quatrième de Couverture

Zacharie Hollinger, jeune journaliste niçois, est victime d’un rapt, suite à un accident de voiture dont il se croit responsable. Ainsi commence une incroyable intrigue qui se poursuit par un double homicide avec un seul cadavre.

L’ex-commissaire Langsamer, personnage récurrent de Jean-François Pré, pressent une machination dont Zacharie sera, tour à tour, l’instrument, le pantin et le héros final.

Entre Nice, Baden Baden, Zurich et Madrid, dans un monde où l’argent libère les plus noirs instincts, le nouveau roman de Jean-François Pré nous emmène sur les chemins tortueux d’une diabolique manipulation psychologique.

Sexe, amour, lucre et pouvoir s’y entremêlent sans tracer de frontière.

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Extrait

Nice

Le jour où j’ai perdu ma liberté, ça m’a fait tout drôle.

Drôle ne veut pas dire comique car mon histoire n’a rien d’amusant. La liberté, c’est comme le bonheur. On finit par comprendre ce que c’est quand on en est privé. Autrement, c’est un concept éthéré qu’on trouve dans les bouquins, les dépliants publicitaires ou les promesses des élus.

Je sais. Ce que je raconte n’a rien d’original mais, putain… tant qu’on a son assiette pleine, on ne se pose pas de questions ! On s’autorise tout juste à pousser une gueulante, de temps à autres.

Les questions… moi, je me les suis posé le jour où tout a commencé.

 

C’était un samedi de juin. Le 16 pour être précis. Une de ces journées carte postale qui font la réputation de la Côte d’Azur depuis des siècles. Air pur, ciel pur, montagne en découpage. Et juste en dessous, cette grande tache bleue dont on ne dirait jamais qu’elle est une des mers les plus polluées de la Terre.

Bon, passons…

Je me rendais à Tourrette-Levens en venant de Nice. De Cimiez, là où je réside. Ceux qui connaissent le coin savent qu’il y en a pour un quart d’heure, en conduisant peinard. Moi, j’étais pressé. J’avais rendez-vous dans un labo où un type était mort, la veille. Une prise de sang qui avait mal tourné. Incroyable de nos jours ! Non ? En tout cas, ça valait un papier. Mon rédac chef était excité comme une puce. La réincarnation de Dracula dans l’arrière-pays niçois, ça le faisait bander. Il avait déjà « son » titre :

« PACA… rpates »

Moi, je ne trouvais pas ça terrible, mais dans l’urgence, on ne discute pas. Je voulais être le premier à interviewer le patron du labo. Faute de pouvoir choper le biologiste qui avait fait la piquouze. Au téléphone, on m’avait dit qu’il ne souhaitait pas s’exprimer. Tu parles ! Ils l’avaient mis au frigo, oui !

Donc, j’étais pressé. Et même en retard. Je ne voulais pas me faire griller par un confrère. Et puis, l’après-midi, j’étais de mariage.

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Commentaire

Je ne connaissais pas Jean-François Pré personnellement même si son existence ne m’était pas inconnue. Jean-François Pré s’est déplacé en qualité de Parrain du salon international du livre jusqu’à Mazamet auquel je participais également. J’ai fait sa rencontre, de visu, lors du repas des auteurs, la veille au soir du salon, dans un des lieux qu’il affectionne le golf de Mazamet — La Barouge. Puis le lendemain alors que rien ne le prévoyait, Jean-François Pré a annoncé au micro que mon livre Récits Historiques des quais d’Orléans était nommé par le jury du Salon pour le prix Roman Terroir et que finalement ce dernier lui revenait. Voilà comment une amitié d’auteur a commencé, ce qui ne m’autorise pas pour autant à l’encenser dans mes chroniques.

Ayant découvert l’homme, que j’apprécie, je souhaitais prendre connaissance de son œuvre. C’est ainsi que j’ai lu Vingt briques pour un pantin. Je n’ai pas été déçu.

 

On avale les 400 pages en un rien de temps, car il n’y a pas de temps mort. Les rebondissements tiennent en haleine les uns après les autres. Quand on croit avoir perçu l’énigme, on prend conscience qu’il s’agit d’une fausse piste. Le bougon commissaire Langsamer tire, dans le cadre de son enquête intérieure, des conclusions sans que l’on sache d’où elles viennent. Parfois, l’on se tire les cheveux (heureusement il m’en reste peu), mais cela ne fait pas mal, car l’écriture est légère, fluide, agréable. L’humour s’allie au style qui est tout à fait personnel à l’auteur et aux jeux de mots qui font rire ou sourire ou pas.

On se demande parfois où l’auteur va chercher tout cela. Sûrement que les chevaux lui manquent et que les clubs de golf lui ont tapé sur la tête. L’imagination ne manque pas et l’histoire est intéressante. Tout ou presque y passe : le sexe, l’amour, l’argent, le pouvoir, les palaces, tout au long d’un voyage qui vous transporte de Nice à Baden Baden et de Zurich à Madrid par plusieurs moyens tous plus riches ou chauds les uns que les autres. Même quand il prend le train, Zacharie ne subit pas les grèves. Zacharie jouit d’ailleurs par tous les bouts, au propre comme au figuré. Il lui faut tout : les superbes femmes, les belles voitures, les grosses liasses de billets pour éviter la mort que d’autres personnages rencontrent. Zacharie est insatiable avec une batterie rechargeable sans défauts.

Vous lirez ce livre sans prise de tête, pendant les vacances, en voyage, sur la plage. Vous passerez un bon moment.

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L’auteur

Ancien chroniqueur hippique de TF1, Jean-François Pré se consacre aujourd’hui à l’écriture de polars. Avec « Vingt briques pour un pantin », qui fait suite à « Double JE » (Eaux Troubles 2016), il signe son 13ème roman. Marié, sans enfant, Jean-François Pré vit à Paris et à Deauville.

« Le jour où j’ai perdu ma liberté, ça m’a fait tout drôle.

Drôle ne veut pas dire comique car mon histoire n’a rien d’amusant. La liberté, c’est comme le bonheur. On finit par comprendre ce que c’est quand on en est privé. Autrement, c’est un concept éthéré qu’on trouve dans les bouquins, les dépliants publicitaires ou les promesses des élus. »

Pour en savoir plus sur Jean-François Pré lisez son interview sur librebonimenteur :
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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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© Jean-Louis RIGUET 22 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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JL à l’écoute de … Carine Lejeail

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Carine Lejeail

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Carine Lejeail, j’ai un parcours littéraire assez récent. J’ai suivi pendant quatre ans les ateliers d’écriture parisiens « En roue libre » deux fois par mois et cet atelier a permis à l’écriture de prendre une place de plus en plus importante dans ma vie quotidienne. J’ai participé également aux ateliers du PJEF sous la direction de Christiane Baroche. J’ai publié quelques nouvelles et je suis en train de publier mon premier roman. Je participe actuellement aux ateliers « Alice et les mots » sur Paris également.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai commencé à travailler à vingt-cinq ans en tant que professeur des écoles dans le Pas de Calais. J’ai eu la chance de m’occuper pendant trois ans des enfants issus de familles en demande d’asile et c’est de loin l’expérience la plus enrichissante que j’ai pu avoir. J’ai ensuite déménagé à Madrid hors du cadre de l’Éducation Nationale où j’ai intégré les services administratifs d’une grande multinationale américaine. De retour en France, après trois ans en tant qu’expatriée, j’ai continué dans ce domaine et j’ai intégré une entreprise de l’IT en région parisienne. L’envie d’écrire est née lorsque je vivais en Espagne. Elle s’est concrétisée lorsque je suis arrivée sur Paris. Aujourd’hui je supervise une équipe d’assistantes commerciales et je consacre en théorie une heure par jour à écrire.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je fais aussi de la photographie, bien qu’il s’agisse d’une activité très ponctuelle. Je ne trouve pas assez de temps pour pousser cette passion plus loin. Je ne connais rien à la théorie, ni aux techniques de photographie, mais j’aime la photo car c’est une façon de saisir un instant dans la richesse des détails qui le composent. Un simple cliché peut vous faire ressentir la douleur d’un personnage, la joie d’un autre, la poésie d’une ville la nuit, la fraîcheur d’un petit matin ou la colère d’une foule de manifestants. J’aimerais réussir à transmettre cette même richesse dans les textes que j’écris.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je ne crois pas avoir d’admirateurs. Je connais quelques lecteurs bienveillants avec qui j’échange régulièrement. Ce que j’attends d’eux ? Qu’ils prennent du plaisir à me lire, qu’ils s’évadent, arrivent au bout du texte sans avoir vu le temps passer et en se disant « zut, déjà ! ». Et si ce n’est pas le cas qu’ils viennent me dire pourquoi, ce qu’ils n’ont pas aimé et ce que je pourrais améliorer selon eux. Pour moi, on ne peut progresser sans le regard des autres.

Pour l’instant j’utilise essentiellement les réseaux sociaux pour aller vers les lecteurs. Internet est un excellent moyen pour découvrir les nombreux univers littéraires et rencontrer d’autres passionnés.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Pas encore. En 2017 mon premier roman paraîtra et je participerai à des rencontres et des salons du livre.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis sept ans. J’y suis arrivée un peu par hasard, sans me douter que je ferai autant de chemin. Dans une période difficile de ma vie, j’ai eu comme une pulsion d’écrire ce qui n’allait pas. Ce geste anodin et la sensation qu’il m’a procuré ont lentement mûri jusqu’à devenir une véritable envie de raconter des histoires qui ne seraient pas les miennes. J’aime regarder la vie avec les yeux des autres.

J’ai écrit de nombreuses nouvelles dont trois ont été publiées :

Le poids de la poussière accumulée (Recueil « Les femmes nous parlent »)

Éditions Phénix d’Azur – septembre 2016 – Recueil de nouvelles

Fers d’encre et de papier‏ (Recueil « Le chant du monde‏ »)

Éditions Rhubarbe – avril 2015 – Recueil de poèmes et de nouvelles

Jeux d’ombres et de lumière (Recueil « Derrière la porte… »)

Opéra Éditions – 14 novembre 2014 – Prix littéraire 2014

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Shana, fille du vent (éditions Phénix d’Azur) est en cours d’édition. Le roman raconte la vie de Shana, une jeune fille née dans les bidonvilles gitans de la périphérie de Madrid. Le lecteur la suit à la découverte de la culture gitane, de ses traditions centenaires, de sa joie et de sa musique, comme un sourire immense sur le gris des murs pelés. Un roman tout en couleurs où les teintes des regards portés sur la différence vont des couleurs chaudes de la bienveillance aux nuances froides de la bêtise humaine. De l’enfant réservée à la jeune fille impétueuse, Shana se construit un quotidien de débrouille. Elle se forge des amitiés au-delà des murs de l’exclusion sociale. Sa passion pour les livres vient nourrir son âme insoumise, ses désirs de liberté. Elle refuse le destin tout tracé que lui suggère la tradition, force les portes de la ville et de drames en mains tendues, elle trouve enfin son indépendance. Roman d’amour, d’amitié, mais surtout d’apprentissage. On plonge dans une culture gitane chatoyante et contrastée, bien loin des clichés communs, comme une invitation au dialogue entre les êtres et les cultures.

Je souhaitais écrire sur une culture différente de la mienne, sur une communauté marginale victime des idées préconçues encore tenaces dans l’imaginaire collectif. J’ai choisi le monde gitan espagnol qui m’a toujours attirée. J’ai mis un point d’honneur à étudier les coutumes gitanes, je voulais que ma fiction s’appuie sur un décor réaliste à la limite du documentaire.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur le site des éditions Phénix d’Azur. Sur Amazon et en librairie dès 2017.

http://www.phenix-azur.com/shana_fille_du_vent.html

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book?

La publication à compte d’éditeur est une marque de confiance énorme adressée à l’auteur, à plus forte raison lorsqu’il est débutant. Si on a la chance de trouver un éditeur qui accepte son manuscrit, c’est l’occasion d’apprendre énormément sur la partie « technique » du roman. C’est aussi l’occasion de découvrir les erreurs à ne pas commettre, et de progresser tout en étant épaulé par un professionnel du livre. Je ne recommanderais pas la publication à compte d’auteur. J’ai reçu plusieurs propositions de ce type de maisons d’édition qui m’ont paru peu scrupuleuses : mon manuscrit avait été lu en un temps record, la lettre était dithyrambique et s’accompagnait d’un devis de deux à trois mille euros selon les maisons. Je n’ai pas eu envie de faire confiance à ce genre d’offres et je pense avoir eu raison. Quitte à assumer financièrement l’édition de son livre, je pense qu’il vaut mieux tenter l’aventure de l’autoédition, d’autant plus que des sites de renoms proposent maintenant des livres de qualité pour des tarifs raisonnables.

Quant aux e-books, je faisais partie des plus sceptiques. Maintenant je ne quitte plus ma liseuse…

 

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Le conseil que je me remémore le plus souvent, surtout quand je retravaille mes textes, c’est celui de Christiane Baroche : « Relis tes textes à voix haute ! Tu entendras ce qui ne fonctionne pas. » À la lecture de mes nouvelles, elle est capable de dire si j’ai appliqué son conseil ou pas, et elle ne manque pas de me le rappeler !

Plus généralement : « éviter de s’engager sur les routes que tout le monde prend ». C’est un conseil qu’on peut appliquer à de nombreux aspects de la vie. Trouver sa différence, son originalité et l’assumer. Ne pas avoir peur de faire les choses différemment des autres, quitte à devoir faire face à de l’incompréhension.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Sans hésitation les romans. Je suis amoureuse de fiction. J’aime les histoires qui m’attrapent et ne me lâchent plus jusqu’à la dernière page, qui m’emmènent en voyage dans des univers, des cultures différents des miens. Dans ces cas-là, j’adore savoir qu’il me reste plusieurs centaines de pages à passer avec les personnages. C’est le meilleur moment de la journée : celui où je retrouve mes héros de papier. Si j’aime beaucoup écrire au format « nouvelle », je suis par contre un peu frustrée en tant que lectrice qu’elles se terminent si vite quand elles me plaisent.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Je m’impose une heure d’écriture par jour, plus si mon emploi du temps me le permet, même les jours où je ne suis pas inspirée. Ces jours-là, même si 90 % de ce que j’écris sont à jeter, il restera toujours 10 % dont je pourrais faire quelque chose. Si j’attendais l’inspiration pour m’y mettre je n’écrirais jamais.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Un peu partout. Surtout dans les détails. Il suffit d’une chanson, d’une image aperçue à la télé, d’une photo, d’une scène volée à l’anonymat de la rue pour que je parte dans une histoire. Les idées m’arrivent souvent un peu n’importe où et j’en ai laissé beaucoup se perdre dans l’oubli avant d’avoir le réflexe de les noter sur mon téléphone. Je vais souvent piocher dans cette liste pour mes sujets de nouvelles.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Mes personnages sont toujours imaginaires oui, même si je pioche dans mon vécu. En général, j’ai en tête la trame de mon histoire dès les premières lignes. J’ai mon point de départ, je sais où je vais, et j’ai éventuellement des étapes. Ensuite la dynamique de l’histoire prend le dessus et les personnages m’entraînent parfois là où je ne les attendais pas.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

D’écrire, écrire et encore écrire. L’écriture est comme un sport, plus on s’entraîne, plus on progresse. De se chercher des amis avec la même passion, d’échanger, de travailler avec eux. De suivre un atelier d’écriture. De ne pas voir peur d’essayer.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’ai découvert la littérature avec Zola, c’est l’auteur qui m’a accompagnée dans l’adolescence. Aujourd’hui je pioche un peu partout, tous les styles, tous les pays. J’admire énormément Olivier Adam pour la finesse et la profondeur des émotions qu’il arrive à ciseler. J’aimais beaucoup Jean M. Auel pour le travail de documentation historique qu’elle a réalisé pour écrire sa saga préhistorique, même si les derniers tomes m’ont moins convaincue. J’adore René Barjavel.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Et la vie nous emportera de David Treuer. J’aime l’atmosphère du Minnesota et les combats intérieurs du personnage principal. J’ai hâte de le retrouver ce soir !

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Sur un recueil de nouvelles : une galerie de personnages atypiques, des êtres rejetés par les autres, qui se cherchent, qui s’assument, qui dépassent les limites factices tracées par les hommes.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Pas encore.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur ma page Facebook : www.facebook.com/CLejeail et sur mon blog : https://emotstions.wordpress.com

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Le 19 décembre 2016.

Carine Lejeail

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Je remercie sincèrement Carine Lejeail d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Jean-Louis RIGUET 20 décembre 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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