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JL à l’écoute de … Mel Roah, auteure

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Mel Roah

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Mon nom de plume est Mel Roah. Je suis née le 30 novembre 1992 en Moselle. J’ai fait un Bac Littéraire, un DUT Information Communication option métier du Livre et du Patrimoine ainsi qu’un Bachelor en Relation Publique et Événementiel. Actuellement, je suis en dernière année de Master Marketing et Communication Intégrée.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je suis étudiante et également rédactrice web pour Ô Magazine.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je suis flûtiste dans l’Orchestre d’Harmonie de la ville de Bouzonville. J’aime également la photographie ainsi que le dessin.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je suis très présente sur les réseaux sociaux (page Facebook, Tweeter, Instagram). J’ai également mis en place un blog ainsi qu’un site, ce qui me permet de rendre mon activité plus visible et plus dynamique. Je pense qu’aujourd’hui c’est indispensable puisque tout le monde, ou presque, a accès à internet. Le bouche-à-oreille est très important aussi lorsque l’on écrit, ainsi que la présence d’article dans la presse.

Ce que j’attends de mes lecteurs, c’est de recevoir leurs avis et leurs ressentis par rapport à mes écrits. C’est à mes yeux une chose très importante, car c’est ce qui va me permettre de m’améliorer.

Pour aller à leur rencontre, je pense faire plusieurs dédicaces ainsi que participer à divers salons.

 

L’image contient peut-être : 1 personne5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, j’ai d’ailleurs une dédicace de prévue le 4 mars prochain dans une librairie de Bouzonville (Moselle) et je pense en faire d’autres par la suite.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis toute petite. C’est à partir de la fin du collège que j’ai commencé à écrire de façon beaucoup plus régulière. J’ai par ailleurs commencé mon recueil de poèmes lors de mes années lycées. Je l’ai progressivement complété.

J’ai également écrit un roman, qui à ce jour est en cours d’études auprès de plusieurs maisons d’édition.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier et premier livre est un recueil de poésie intitulé Illusion Narcotique. Celui-ci est édité aux éditions Hugues Facorat.

Ce recueil est pensé comme un objet d’art. Véritable mosaïque de poèmes, on y trouve un alliage de nuances inédites : un mélange de fantasy, d’illusions, de mélancolie, de merveille et de rêverie. On y trouve une grande majorité de poèmes, mais pas uniquement. Il y a aussi des illustrations : quelques photos ainsi que quelques dessins réalisés par mes soins. Il contient aussi quelques textes libres ainsi que deux courtes nouvelles.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Le recueil est disponible sur le site de l’éditeur (www.hfedition.com). Il est également disponible sur Amazon et sur le site de Leclerc. Il peut aussi être commandé dans n’importe quelle librairie si l’ouvrage n’est pas physiquement présent en rayon.

Le recueil sera disponible d’ici une dizaine de jours en rayon, à la librairie papeterie L’Évasion de Bouzonville ainsi qu’à la librairie papeterie Guerlin de Reims.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je ne publierai jamais à compte d’auteur. Je favoriserai le compte d’éditeur sans hésitation. Et si, mon ouvrage n’est pas retenu, je préfère le garder au chaud dans un tiroir.

Je ne suis pas « une grande fan » des e-books, je préfère de loin les ouvrages papier. Je ne pense pas que j’aurais la patiente ni l’envie de lire un livre sur un écran.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Le conseil le plus important que j’ai reçu est de ne jamais arrêter d’écrire, de persévérer et de croire dans la qualité de mes écrits.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je préfère aussi bien lire qu’écrire de la fantasy ou de la science-fiction. Ce qui me plaît là-dedans, c’est la liberté que l’on peut accorder à l’imaginaire.

Je n’ai pas de préférence particulière en ce qui concerne la forme. J’aime écrire des poèmes, des romans, des nouvelles.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris toujours seule, au calme. Cela me permet de me concentrer sur ce que j’écris sans être dérangée.

J’écris de façon régulière, même s’il m’arrive de faire des pauses plus ou moins longues en fonction du travail que j’ai à effectuer à côté.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

J’ai toujours été très imaginative, ça me vient instinctivement. À ce jour, je n’ai encore jamais eu à réfléchir sur ce que je devais écrire. Le syndrome de la page blanche, je ne l’ai jamais connu. Je ne réalise pas de commande. J’écris, car c’est une passion. Je choisis le thème et le genre sur lequel j’ai envie de me pencher.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Mes personnages sont toujours imaginaires. Je détermine en premier lieu le nom puis la description physique. En dernier, je construis la psychologie de mon personnage ainsi que son caractère. Je ne fais pas de plan pour mes écrits. Seuls pour les chapitres les plus complexes je me note les points principaux à aborder. Je fonctionne de cette façon afin de ne pas me mettre de barrières. Je laisse une grande place à l’imagination. Cela me permet d’avancer bien plus efficacement.

Pour les poèmes, c’est un peu pareil. Mon point de départ est une idée ou une image que je laisse germer toute seule, sans m’imposer la moindre barrière. Après coup, il m’arrive de chercher des synonymes afin de rendre mon poème plus léger, plus joli, plus travaillé.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je leur dirais de continuer à écrire et d’avoir confiance en ce qu’ils font. De ne pas hésiter non plus à demander l’avis de son entourage proche. Cela permet parfois de déceler des incohérences qui ne sont pas flagrantes pour la personne qui écrit. Un regard extérieur est très important et très précieux pour avancer.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’affectionne particulièrement les écrits de Baudelaire, Poe et Lovecraft, ainsi que les musiques de Ludovico Einaudi.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je viens de finir il y a peu le dernier Harry Potter. Je n’ai pas commencé d’autre livre pour le moment.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

J’ai plusieurs projets sous le coude. Pour le moment, je me préoccupe principalement de la sortie récente de mon recueil ainsi que du roman que j’ai soumis à certaines maisons d’édition.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui, le samedi 4 mars prochain, je serais en dédicace à la librairie L’Évasion de Bouzonville (57) à l’occasion de la sortie de mon recueil de poésie le 15 janvier dernier.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Vous pouvez suivre mon actualité sur les réseaux sociaux, et plus particulièrement sur :

 

Vous pouvez également suivre mon parcours sur :

 

Vous pouvez aussi visualiser le Book-Trailer qui a été spécialement conçu à l’occasion de la sortie du recueil sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=nrXLAJUL_fE

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Le 14 février 2017

Mel Roah

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Vous pouvez lire quelques lignes de Mel en suivant ce lien :

extraits

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Je remercie sincèrement Mel Roah d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 17 février 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Marie Laurent

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie Laurent

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Marie Laurent

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Marie Laurent, auteur à temps plein, un peu chieuse sur les bords mais toujours pour la bonne cause. Après des études de Lettres Modernes, j’ai enseigné le Français et l’Histoire.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

L’écriture fait partie de ma vie depuis l’école primaire. À l’époque où je travaillais, je n’écrivais pas mais j’inventais des histoires.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’aime bien la peinture, le cinéma, le théâtre. Je suis l’auteur de trois pièces dont l’une (une saynète) a été publiée en collectif. Par contre, jamais ô grand jamais je n’aurais eu le courage de monter sur scène pour chanter ou jouer.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Qu’ils m’encensent à tout propos et en tous lieux. Non, je rigole. Enfin, pas tout à fait, car j’apprécie les retours de lecture (même critiques), hélas trop rares. J’ai une page Facebook pas toujours évidente à faire vivre et je participe à quelques salons (2 cette année.)

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je ne me prends pas assez au sérieux pour donner une conférence. J’ai parfois lu des poèmes et des extraits de nouvelles dans le cadre d’une association littéraire et dans le cadre de présentations de mes livres.  Mais c’est fini.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis l’âge de 7 ou 8 ans. La liste de mes livres publiés et non publiés serait trop longue. Beaucoup d’historiques là-dedans (c’est mon dada)) mais aussi du contemporain, du fantastique, et récemment, de l’érotique

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Le dernier paru ou le dernier écrit ? Le dernier paru est « La mouche d’Eléonore » chez Artalys : une version moderne des Liaisons dangereuses où j’accommode le chef-d’œuvre de Laclos à ma sauce.  Le dernier écrit est un érotico-victorien passé du format de nouvelle à celui de novella. Pas une once de romantisme là-dedans. J’ai mélangé trois sœurs dévergondées, un pasteur obsédé, un séminariste travaillé par sa testostérone et j’ai secoué.

 

Extrait de La mouche d’Éléonore :

« Ma vie sentimentale s’apparentait au désert des Tartares de Buzzati ; j’avais beau scruter la plaine, personne ne se pointait à l’horizon. Je décidai d’y remédier, davantage pour prendre Adrien au mot que par envie véritable.

Cette résolution serait-elle restée lettre morte sans l’intervention du hasard ? Pas sûr. Pouvais-je décemment me rabattre sur le maçon qui me sifflait du haut de son échafaudage, ou sur le petit stagiaire boutonneux de l’Étincelle ? Faute d’un mâle capable de concurrencer l’inoubliable Valmont, je m’immergeai dans le travail jusqu’au cou. Enfin, j’essayai. Pondre un papier sur le dernier Goncourt, un pavé signé Joël Groelbecq, sur fond de décibels assourdissants tenait de la gageure. « Fait chier ! » m’écriai-je en envoyant à la poubelle mon énième brouillon – j’écris d’abord à la main. Cette fois, le jeunot du troisième allait savoir de quel bois je me chauffais. Façon de parler ; l’automne était froid et on gelait dans l’appart’, la faute à une chaudière défectueuse. Mon salaire me permettrait d’emménager ailleurs, mais quitter cet endroit où j’avais connu l’extase avec Adrien me donnait du vague à l’âme.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur le site de mes différents éditeurs et chez les revendeurs ; pour ceux comportant des versions papier, on peut les commander en librairie.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je publie à compte d’éditeur. Le compte d’auteur et le compte participatif peuvent être intéressants dans la mesure où l’auteur dispose d’un réseau important et de canaux pour écouler ses livres.

D’accord pour les e-books dans la mesure où ils représentent l’avenir. Les nouvelles, par exemple, trouvent plus facilement preneurs sous ce format. Tous mes bouquins sont en numérique, certains exclusivement.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

De ne pas monter au créneau à tout bout de champ, ce que j’ai tendance à faire.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’ai écrit beaucoup de nouvelles entre 2003 et 2009 (dont celle publiée dans le recueil Erotik News d’Estelas Editions) avant de me consacrer presque essentiellement au roman. Le format court est un peu réducteur.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

À l’ordi, vu mes pattes de mouche ; l’après-midi ou le soir, je ne suis pas du matin.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Partout, dans l’Histoire ou dans la vie courante. L’idée du Maître de jet m’est venue en regardant un épisode de la série télé « Le sang de la vigne. »

J’ai eu une commande de nouvelle d’un éditeur, c’est arrivé une seule fois.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Les intrigues me viennent souvent lors d’un long trajet en voiture, dans l’eau ou en marchant. Par la suite, s’ajouteront des épisodes imprévus. Les personnages se construisent peu à peu, le choix de leur nom étant la première étape. Ils sont imaginaires, mais selon mon homme, mes héroïnes me ressemblent.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De bien réfléchir avant de se lancer car écrire éloigne du monde réel et peut donner à nos proches le sentiment de ne plus exister.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Ils sont très nombreux. Dans ma jeunesse, j’ai eu une véritable passion pour Emily Brontë, Margaret Mitchell et Mary Webb. Puis il y eut Bazin, Troyat, Thyde Monnier, Mazo de la Roche, Juliette Benzoni et bien d’autres. Plus récemment, Anne Hébert et Lovecraft

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Rien, je n’ai pas le temps. Je sais, ce n’est pas bien, la lecture nourrit l’écriture.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, sur une parodie de romance érotique.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le salon du Valjoly imaginaire fin octobre et la sortie de deux livres.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur les pages fb et sites de mes différents éditeurs et sur ma page auteur :

https://www.facebook.com/pages/Marie-Laurent-Auteur/121703231237553?fref=ts

Le  14 mai 2015

Marie Laurent

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Je remercie sincèrement Marie Laurent d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 11 juin 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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JL à l’écoute de … Marie Laurent

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie Laurent

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je me présente : Marie Laurent, auteur à plein temps et râleuse professionnelle. Je rêvais d’être journaliste mais le destin ne l’a pas voulu. Après des études de Lettres modernes, j’ai enseigné le Français et l’Histoire.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

L’écriture a fait partie de ma vie depuis l’école primaire. Même pendant la longue éclipse où je n’ai littéralement pas produit une ligne, j’échafaudais des synopsis.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’aime bien la peinture, le cinéma, le théâtre. Je suis l’auteur de trois pièces dont l’une (une saynète) a été publiée en collectif. Par contre, jamais ô grand jamais je n’aurais eu le courage de monter sur scène.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Admirateurs est un bien grand mot pour un petit auteur comme moi. J’attends avant tout d’être lue et de recueillir des avis me permettant de m’améliorer. J’ai une page auteur facebook que j’essaie de faire vivre et je compte participer à quelques salons du livre en 2015. Le premier sera celui de Revel le Ier mai.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, je ne me sens pas l’étoffe pour donner une conférence, bien que j’aie pensé à organiser une sorte de table ronde de la romance. J’ai parfois lu des poèmes et des extraits de nouvelles dans le cadre d’une association littéraire et j’ai eu droit à des présentations de mes livres.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis mon âge le plus tendre. Plusieurs manuscrits ont vu le jour, essentiellement des romans historiques dont j’ai remanié certains pour publication. Après un long passage à vide, j’ai repris la plume en 2003 et depuis, je n’ai plus arrêté, avec intensification de 2010 à 2014. Le décès de mon père, ajouté à des désillusions au niveau de l’édition a calmé mes ardeurs.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre écrit est un roman érotique (attention ! pas une romance, la différence est de taille) intitulé Le maître de jet. Il sortira en août aux Editions Dominique Leroy dans la collection E-ros et ceteri, au format numérique.

J’ai coutume de qualifier Le maître de jet « d’érotique rural. » En effet, le roman ne se passe pas en ville, comme souvent ce type d’histoire, mais en Bourgogne, dans le milieu de la vigne. Elle met en scène un jeune chaud lapin aux prises avec quatre femmes qui n’ont pas froid aux yeux. La fin réserve une grosse surprise.

 

Extrait (hors correction éditoriale) :

« M’arrachant à ma contemplation, je retourne à Virginie qui, à présent, a levé le nez et ne perd pas une miette des allers-et-venues de sa femme de ménage. Ses mains étreignent imperceptiblement les bras du fauteuil. Appuyé au chambranle, la gorge sèche, le cœur battant et la bite frémissante, j’attends la suite. Elle ne tarde pas. Mue par une impulsion subite, Virginie dégrafe sa jupe qu’elle fait glisser à ses pieds en un geste gracieux. La voilà en bas et porte-jarretelles, exhibant un triangle châtain aux contours bien délimités. Le ronron de l’aspirateur a cessé. Au tour de Léa d’observer sa patronne en train de se désaper. La veste pistache en harmonie avec le blond de la chevelure et le chemisier sans manches rejoignent la jupe sur le tapis. Virginie se cambre, faisant saillir – à dessein ? – sa poitrine qui n’est ni pesante comme celle de Léa ni menue comme celle de sa sœur (encore ai-je à peine deviné les seins d’Albane.) « La perfection incarnée » me dis-je, sans en être autrement ému. Il en est de même de sa taille et de ses hanches. Quant à son ventre et ses cuisses, on les croirait modelés par le ciseau d’un sculpteur. Cette beauté absolue annihile mon désir au lieu de l’exaspérer. »

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur le site de mes différents éditeurs et chez les revendeurs ; pour ceux comportant des versions papier, on peut les commander en librairie.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je suis contre le compte d’auteur : une arnaque pure et simple où l’auteur est perdant à tous les coups. Le compte participatif en est une variante ; à proscrire, donc. Mais publier à compte d’éditeur n’est pas forcément la panacée, surtout pour un inconnu. Sans réseau de fans et sans promo active, le livre se retrouve souvent aux oubliettes.

Je suis pour les e-books dans la mesure où ils représentent l’avenir. Les nouvelles, par exemple, trouvent plus facilement preneurs sous ce format. Tous mes livres sont en e-books, certains exclusivement. Les deux derniers, La fiancée du tsar (Editions Sharon Kena) et La mouche d’Éléonore (Editions Artalys) existent aussi en papier.          

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

De cesser de toujours voir le mauvais côté des choses, la coupe à moitié vide au lieu celle à moitié pleine. Sur ce plan là, il y a du boulot.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’ai écrit beaucoup de nouvelles entre 2003 et 2009, avant de me consacrer presque essentiellement au roman. Le format court est un peu réducteur, j’ai du mal à y caser mes histoires. Le reproche majeur fait à mes textes est de n’être pas assez longs. Alors, je développe. J’ai repris des nouvelles anciennes pour leur donner plus de corps.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

À l’ordi ; autrement, impossible de relire mes pattes de mouche. Jamais le matin, sauf obligation de délai, ce qui n’arrivera plus.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’Histoire, en particulier, est une source d’inspiration inépuisable ; la littérature aussi. Par exemple, La mouche d’Eléonore est une transposition des Liaisons dangereuses. Maintenant, j’ai tendance à inventer mes propres histoires. L’idée du Maître de jet m’est venue en regardant un épisode de la série télé « Le sang de la vigne. »

J’ai eu une commande de nouvelle d’un éditeur, c’est arrivé une seule fois.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Les intrigues me viennent souvent lors d’un long trajet en voiture. Par la suite, s’ajouteront des épisodes que je n’avais pas prévus au départ.  Les personnages se construisent peu à peu, le choix de leur nom étant très important. Ils sont imaginaires mais il paraît que mes héroïnes ont toutes une part de moi.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je leur conseillerais de se relire encore et encore, de reprendre les passages qui leur semblent faibles, quitte à supprimer des pans entiers de leur « œuvre ». C’est en forgeant qu’on devient forgeron.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Ils seraient trop nombreux à citer. Dans ma jeunesse, j’ai eu une véritable passion pour Emily Brontë, Margaret Mitchell et Mary Webb. Puis il y eut Bazin, Troyat, Thyde Monnier, Mazo de la Roche, Juliette Benzoni et bien d’autres. Plus récemment, Anne Hébert et Lovecraft.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Essentiellement de la documentation pour ma romance historique en cours.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, sur cette romance historique se situant en Autriche-Hongrie à la fin du dix-neuvième siècle. En parallèle, j’allonge une nouvelle érotique et historique écrite en 2008.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le Salon du livre de Revel et deux parutions : Les noces de Winchester aux Editions Rebelle (date indéterminée) et Le maître de jet.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur les pages fb et sites de mes différents éditeurs et sur ma page auteur :

https://fr-fr.facebook.com/pages/Marie-Laurent-Auteur/121703231237553

 

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Le  22 février 2014

Vos prénoms et noms

Marie Laurent

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Je remercie sincèrement Marie Laurent  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 26 février 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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JL à l’écoute de … Jean-Nicolas WEINACHTER

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-Nicolas WEINACHTER

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couverture Vénus-la-Promise_NEW

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Jean-Nicolas WEINACHTER, né en 1978 à Riquewihr en Alsace, courtier en assurances et je m’évade du métier par la littérature d’évasion par excellence : la SF.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je travaillais, je lisais, je m’évadais… J’ai eu la chance de profiter d’une approche de la science-fiction grâce à l’un de mes profs de lycée (décédé maintenant), qui m’a surtout initié aux auteurs américains tels que Bradbury, Lovecraft, Howard, Asimov, Clarke, Simak, Hamilton, etc. J’aime la vieille SF, qui n’a pas dit son dernier mot, en dépit des récentes découvertes en astronomie et en astronautique qui, pour les savants (je lis beaucoup de revues de vulgarisation scientifique) posent plus de questions qu’elles ne résolvent de problèmes !

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

La photo, sans doute, mais en amateur.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’avoue avoir cessé d’écrire, après l’échec relatif de mon second roman : Vénus-la-Promise. Je me suis fait connaître en 2005 après avoir été lauréat du Prix SCRIBOROM 2005 avec Mars-la-Promise. Maintenant, je compte surtout travailler avec Thierry ROLLET, mon premier et unique éditeur : je lui fournirai des scénarios et il fournira la rédaction. Nous partagerons ensuite les frais et les bénéfices. J’ai tout de même participé aux recueils Harry Dickson qu’il a publiés.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, je n’en ai jamais eu l’occasion.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Voir réponse à la question 4.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

VÉNUS-LA-PROMISE

ROMAN

COLLECTION SUPERNOVA

En 2075, après le périple à la fois négatif et exemplaire de la mission MESURE vers Mars, c’est Vénus, la sœur de la Terre, qui a été choisie pour être terraformée, c’est-à-dire rendue habitable par des humains. En principe, c’est un succès : les engins-robots qui ont modifié l’atmosphère vénusienne ont bien travaillé : Vénus est prête à être ensemencée et colonisée par les Terriens… Mais quelle est cette étrange maladie qui frappe soudain certains colons ? Quelle loi écologique, quel écosystème inconnu les Terriens ont-ils ainsi violés ? Sans doute faut-il chercher encore plus loin : parfois, une vie, une espèce menacée dans son propre environnement se défend avec violence… ! En outre, le véritable choix qu’elle fait de ses victimes tend à prouver qu’il s’agit d’une vie intelligente, la première vie extraterrestre que les Terriens aient jamais rencontrée… Sauront-ils la reconnaître, communiquer avec elle, faire la paix ? Ou bien l’une des deux se verra-t-elle contrainte à l’horrible décision d’éliminer toute trace de l’autre ?

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Chez mon éditeur : les Éditions du Masque d’Or. Toute bonne librairie peut aussi le commander chez lui.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Le compte d’auteur est souvent une tromperie, de même que le compte participatif. Les e-books sont intéressant comme support, surtout pour les livres scientifiques car ils conduisent vers d’autres contenus par liens hypertextes.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Laisse-moi vivre ma vie… (chanson de Frédéric François)

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 J’aime lire des romans et des revues de sciences.

  

12/ Comment écrivez-vous ? 

Je n’écris plus : il faut plus de disponibilité et, je l’avoue, de volonté que je n’en ai. Voir réponse à la question 4.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Plus d’inspiration, sinon grâce aux encouragements de Thierry ROLLET. Pour les commandes, mes livres sont toujours en vente, j’espère que ça va continuer.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je faisais un premier jet à la main, sur cahier d’écolier. Je me suis cantonné à l’imaginaire et mes personnages aussi.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Mordez votre cigare si vous voulez continuer ! C’est dur !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Voir réponse à la question 2.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Une collection de Harry Dickson de Jean Ray.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Non.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Aucune.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur le site des Éditions du Masque d’Or : www.scribomasquedor.com

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couverture Vénus-la-Promise_NEW

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Le 09/10/2014

Jean-Nicolas WEINACHTER

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Je remercie sincèrement Jean-Nicolas WEINACHTER d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 20 octobre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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JL à l’écoute de … Roald TAYLOR

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Roald TAYLOR

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Roald TAYLOR, né en 1960 aux USA. Franco-américain de naissance. Mes premières œuvres sont toutes récentes et ont séduit les Éditions du Masque d’Or.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

De la musique en amateur, dans un groupe de jazz.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

La musique, le jazz surtout.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je ne fais guère de dédicaces, je n’aime pas la foule (au grand dam de mon éditeur !) mais on ne se refait pas. Je me contente de la pub telle qu’elle se fait aujourd’hui : sur le Net, sans jamais rencontrer personne ou presque…

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Trois ou quatre ans. J’ai publié au Masque d’Or deux recueils de nouvelles ou novellas : le Testament du diable et Sauvez les Centauriens, ainsi qu’un double polar : l’Île du Jardin Sacré. Mais nouvelles et novellas sont difficiles à vendre en France, hélas !

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

 

L’Île du Jardin Sacré

SUIVI DE

Les Faiseurs d’Anges

Editions du Masque d’Or – collection Adrénaline

l’Île du Jardin Sacré

Joanna, jeune étudiante à Sydney, tombe follement amoureuse de Jonathan, qui appartient à un mouvement religieux : les Messagers de Yahvé, installés sur l’île de New Eden. Joanna accepte d’intégrer la communauté mais se heurte à des traditions contraignantes. Elle ne tarde pas à découvrir également que le Jardin Sacré de cette île cache un terrible secret… qui débouchera sur un drame. Comment va-t-elle l’affronter ?

les Faiseurs d’Anges (en collaboration avec Thierry ROLLET)

Alain Pottier, styliste de génie, vient de créer une collection féminine qui a tout pour plaire, au point d’être plagiée et piratée par un couturier important, Ange Savorelli. Le styliste se laissera-t-il déposséder ? Jamais, et ce malgré les manœuvres d’intimidation de son riche concurrent. Il lui faudra l’aide de la journaliste Orlane Béranger pour se dépêtrer de ce guêpier et rentrer dans ses droits. Mais Orlane elle-même semble compter autant d’adversaires que d’alliés au sein même de son propre journal…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Chez mon éditeur ou en librairie, sur commande au www.scribomasquedor.com

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Le compte d’auteur est un piège si on ne fait pas attention, surtout le compte participatif qui peut cacher bien des indélicatesses ! Le e-book est un bon et honnête support moderne, mais il ne faut pas qu’il se généralise.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Composer des intrigues qui tiennent la route, telles qu’on aime en lire soi-même. Tenter de forcer la chance en persévérant en toute chose.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 Du polar, de la SF, du fantastique… pas tellement de fantasy, un genre bâtard, selon moi.

  12/ Comment écrivez-vous ? 

Sur ordinateur, comme tout écrivain moderne. On peut puiser sa documentation sur Internet tout en écrivant : un conseil du Masque d’Or que j’ai trouvé très pertinent.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’inspiration, ça vient quand ça veut… Les commandes sont gérées par mon éditeur. Si vous voulez dire : des ouvrages à écrire en commande, non, jamais.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

D’après des schémas pré-établis pour le polar. Pour la SF et le fantastique, c’est plutôt du domzin du rêve éveillé, que l’on construit en suivant son imagination…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Vous pouvez écrire tant que vous voulez. Pour les ventes et la notoriété, c’est surtout une affaire de chance : plaire au public, c’est toujours un pari.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’ai un faible pour Lovecraft. Pour le reste, des auteurs de polars comme Daeninckx…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Cauchemar sur Innsmouth de HP Lovecraft.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

D’autres novellas de SF. On aura le temps d’en reparler dès qu’elles seront publiées.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Non, pas précisément.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur les catalogues de mon éditeur, site www.scribomasquedor.com , sur ma page Facebook et sur mon site personnel : http://roald-taylor.e-monsite.com

 

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Le 7 octobre 2014

Roald TAYLOR

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couvcentauriens

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 SAUVEZ LES CENTAURIENS !

(extrait)

 

AU même moment, Django faisait irruption dans le poste de pilotage. Les quatre membres de l’équipage se retournèrent, surpris.

– Pas un geste, Messieurs ! Gardez vos positions !

Le pistolet fulgurant à canon court et la microbombe à fusion que le pirate tenait dans ses mains n’ayant rien de rassurant, le commandant, le copilote, le radio et le navigateur s’empressèrent d’obtempérer.

– Commandant, vous allez nous faire émerger de l’hyperespace immédiatement !

– Quoi ! Mais…

– Silence ! Obéissez !

Le commandant de bord fit un signe au navigateur qui, au lieu d’obéir, se rua sur le pirate de l’espace. Mais il fut accueilli par un coup invisible, car le pirate ne semblait pas avoir esquissé le moindre geste. Toujours est-il que le navigateur avait reçu un choc à l’abdomen qui l’envoya bouler, plié en deux et suffocant.

– Je pratique taïchi sangorien, ricana Django. Vous connaissez cette lutte mentale ?

Elle ne laisse pas la moindre chance à l’adversaire. La prochaine fois, je tire ! Maintenant,

préparez la résurgence dans le continuum à trois dimensions !

Le navigateur parvint à se relever péniblement et à pianoter sur la console de l’ordinateur de bord les instructions d’émergence. La manoeuvre ne prit pas plus de quelques minutes, après quoi le commandant fit basculer un levier. Brusquement, les contours de la cabine devinrent flous pour tous les présents, cela durant une minute. Puis, tout redevint normal et, à la place de l’uniformité grise de tantôt, les étoiles se remirent à briller derrière les baies sur le velours noir du cosmos.

– Vous êtes résistant ! apprécia le copilote à l’adresse de Django en constant que, malgré la brutale et toujours désagréable manoeuvre, le pirate n’avait même pas chancelé.

– Contentez-vous de suivre mes instructions.

– Vous rendez-vous compte que vous avez peut-être tué des passagers en nous imposant cette soudaine résurgence ? Seuls, des astrots entraînés peuvent la subir sans danger.

– Commandant, voici un nouveau cap, dit le pirate sans relever la remarque.

Il l’indiqua en insérant lui-même une magnétoclé dans le moniteur. Des instructions chiffrées apparurent sur un écran.

– Quoi ! Vers Sirius ! s’écria le commandant.

– Exactement. Et n’essayez pas de contremander le cap : je suis moi-même cosmopilote.

Mâchoires serrées, l’officier ne put qu’obtempérer en jouant sur divers contacts. Le Stratojet S-212 de la Cosmosolaria effectua donc un large virage dans le vide spatial.

___

Dans la carlingue, tout n’allait pas pour le mieux, du moins pour les passagers. Outre l’angoissante menace des armes : deux fulgurants, quatre microbombes à fusion et un fusilmitrailleur à balles atomiques, les malheureux étaient, en grande majorité, torturés par de violents maux de tête et secoués de nausées. En effet, si la plongée dans le continuum quadridimensionnel se déroulait toujours sans désagréments majeurs, il n’en était pas de même de la résurgence dans l’espace normal, qui s’entourait toujours d’un maximum de précautions – non observées en l’occurrence.

Le commandant Balteg ne pouvait, en tous cas, être tenu pour responsable de cet état de choses. En effet, s’il avait refusé d’obéir au pirate, celui-ci aurait certainement fait usage de son fulgurant, et il devait être suffisamment fanatique pour accepter de périr avec tous les occupants du Stratojet en cas de dépressurisation brutale de l’astronef. L’officier du bord avait donc sagement agi en préférant exposer ses passagers à des malaises probables plutôt qu’à une mort certaine.

Bien entendu, comme il l’avait dit au pirate, des personnes plus fragiles que d’autres pouvaient avoir souffert de malaises mortels à la suite de cette résurgence sans précautions d’usage. Mais les hôtesses, auxquelles Zorka et les autres pirates avaient permis de s’occuper des passagers malades, n’avaient eu à déplorer que quelques troubles digestifs, quelques céphalées, voire quelques évanouissements sans gravité.

Yasid, les yeux brouillés de larmes tant son crâne lui faisait mal, regardait son père qui faisait avaler des comprimés à Valera, tandis qu’une hôtesse aidait Zaala à reprendre ses sens.

Puis, il détailla la scène se jouant autour de lui : d’autres hôtesses circulaient avec des casques à électrodes magnétiques ; il en interpella une et eut droit à l’un de ces casques, qui fit rapidement disparaître ses maux de tête. Il le rendit à l’hôtesse qui en coiffa l’un des moines yamanites : pris de convulsions, il toussait bruyamment en se tordant de douleur sur son siège…

Une bourrade dans les côtes tira le jeune Centaurien de sa contemplation : c’était la femme pirate qui, avec ses complices, avait contemplé sans émotion les malaises des passagers.

– Toi, les mains sur la tête, vite !

– Non, je veux aider ma mère et ma soeur ! se révolta l’adolescent.

– Fais ce qu’elle te dit, mon fils, intervint Valera, un peu remise.

Yasid obtempéra de mauvaise grâce. S’il s’était senti suffisamment fort, il eût bondi sur cette femme pour lui arracher son arme.

Zorka alla vers le moine qui ne semblait pas devoir se remettre. Elle interrogea l’hôtesse penchée sur lui :

– Qu’est-ce qu’il a ?

– Je suis chef-hôtesse et, en tant que telle, infirmière, comme sur tous les Stratojets. Je puis vous affirmer que l’état de cet homme est grave. S’il ne reçoit pas de soins immédiats, il risque la mort.

– Vous ne pouvez pas le soigner ici ?

– Impossible. Il faudrait du matériel dont je ne dispose pas.

– Dans ce cas…

Zorka fit signe à l’un des deux Hirls. Celui-ci s’approcha du moine et, le saisissant sous les aisselles, le traîna vers le fond de la carlingue, sans aucun ménagement.

– Arrêtez ! Qu’allez-vous faire de lui ? s’écria la chef-hôtesse, essayant de s’interposer.

Zorka lui fourra son fulgurant sous le nez.

– Occupez-vous des autres passagers ! ordonna-t-elle.

Cependant, le Hirl et son fardeau humain disparaissaient par une trappe menant à la soute d’assainissement. Saisi d’un terrible pressentiment, Yasid se rua vers l’écran et fut bientôt édifié sur les intentions du pirate : au milieu d’un flot de déchets brusquement déversé flottait une silhouette grise, dont il put distinguer pendant un bref instant les yeux exorbités et la bouche ouverte sur un hurlement silencieux.

Le garçon faillit s’évanouir. Il se mit à sangloter convulsivement dans les bras de son père. Il n’aurait pas dû regarder. Il n’oublierait jamais, dans ses plus affreux cauchemars, cette forme humaine tourbillonnant dans le vide, bien vite réduite en débris gelés suite à la brutale expulsion hors de l’astronef… C’était trop épouvantable !

___

– Mesdames et Messieurs, je m’appelle Django Alenkhar et j’occupe présentement le poste de pilotage de ce Stratojet. Le commandant Balteg vient, sur mon ordre, d’interrompre la plongée subspatiale et de lancer l’astronef sur un nouveau cap. Je ne l’ai pas encore autorisé à informer les système Sol et Centauri de la nouvelle destination du vol N°8440, mais je pense pouvoir le faire avant la prochaine plongée hyperspatiale, du moins si, d’ici là, je suis assuré de votre docilité et de votre coopération à tous. Vous pouvez d’ores et déjà quitter la pénible position que mes camarades vous ont obligés à prendre. Sachez pourtant que le premier signe de rébellion sera durement réprimé. Je cède maintenant la parole au commandant Balteg.

Un crachotement, puis la voix rauque du chef-pilote retentit dans l’intercom :

– Frères et soeurs en Yamath, je n’ai rien à ajouter aux dires du chef de ce commando pirate. Sauf que tout l’équipage et moi-même sommes de tout coeur avec vous tous. Je vous en prie, obéissez en tout à ceux qui nous détiennent. Sans cela…

– Merci, Commandant. Et merci, Mesdames et Messieurs, de votre attention.

Lorsque l’intercom se tut, l’attention des passagers fut soudainement alertée par un bruit de lutte dans le fond du Stratojet. Ils se retournèrent pour voir Kaïno Grensham aux prises avec l’énorme Karl, qui le poussait sans ménagements dans l’escalier. Le colosse le fit asseoir de force dans un siège libre.

– Vous ne comprenez pas ? s’écria Kaïno en tentant de se redresser. Il faut que je sois aux côtés de ma mère : elle a besoin de soins constants !

– C’est bon, laisse-le aller s’asseoir près d’elle, intervint Zorka.

– De plus, elle doit se rendre à l’hôpital de Meni-Menkara : vous ne pouvez nous dérouter !

– Impossible, nous avons une mission à remplir.

– Vous êtes des criminels ! Elle va mourir à cause de vous !

Zorka se détourna avec indifférence. Kaïno tenta de repousser Karl. La brute exaspérée assomma le jeune homme d’un coup de crosse de pistolaser. Sa mère, à ses côtés, s’éveilla et vit son fils inconscient, le front ensanglanté. Alors, elle le serra contre elle, pleurant et hoquetant.

 

Lisez la suite dans Sauvez les Centauriens !

En vente sur le site des éditions du masque d’or

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couvcentauriens

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Je remercie sincèrement Roald TAYLOR  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 17 octobre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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