JL à l’écoute de… Camille de Archangelis

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Camille de Archangelis

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Mon nom est Camille de Archangelis, je suis né à 19 h 25 le dimanche 21 décembre 1952 à Montmorency (Seine et Oise). Le 28 janvier 1953, j’ai été opéré in extremis d’une sténose du pylore à l’hôpital Bretonneau à Paris (18e). Toute ma scolarité s’est tenue à Goussainville. J’ai obtenu le Brevet Sportif Scolaire et le Certificat d’Études Primaires Élémentaire en 1967, le Certificat d’Aptitude Professionnel en 1969 puis le Brevet d’Études du Premier Cycle du Second Degré en 1970, mon ultime diplôme étant le concours du 2e degré de comptabilité organisé par l’Union Professionnelle le 23 mai 1971. En septembre 1969 je suis entré au Lycée Technique d’État Romain Rolland, mon itinéraire scolaire s’est achevé en 1972 en terminale G2 (Techniques Quantitatives de Gestion) où j’ai certes échoué au Baccalauréat mais où je me suis lié d’amitié au mois de décembre 1970 avec Rodolph Geraci. C’est avec lui que j’ai fondé le 21 octobre 1972 le Mouvement Stupriste et que j’ai réalisé mes premiers pas en écriture. Le 13 décembre 1972 j’ai été exempté du Service National.

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai organisé le 11 janvier 1975 en compagnie de Rodolph Geraci, Walter Von Schwach et Jean-Pierre Smodis, l’unique représentation de la pièce intitulée « Défécation d’un opéra pour un bacille » au Club Sportif et Culturel des Grandes Bornes de Goussainville. Cette manifestation préludera la première édition du « Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN) qui s’est tenue le 12 juillet 1975. Durant quelques mois à partir du 17 mars 1976, j’ai été parolier du groupe « Paradoxe ». Je me suis marié le 2 septembre 1978. Avec Jacques Arnold, Olivier Jugand, François Léa, Taylor Marimoutou et Josette Robert, j’ai créé le 17 avril 1986 l’association culturelle « Le Monastère d’Ormuzd » qui sert de base logistique aux FPPN. Parallèlement à mes premiers poèmes consacrés à l’indépendance du Tibet, j’ai réalisé à partir de 1972 mes premiers collages et quelques tableaux qui ornent depuis la cave de ma maison.

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je ne pratique que la poésie car elle est ma seule passion. Au fil des ans je me suis spécialisé dans la poésie érotique. J’aime admirer les œuvres de nombreux créateurs et tout spécialement les peintures d’Aljoce, les sculptures d’Isabelle Cobos Forster et les photographies de Stephen Bernas. En ce qui concerne mes goûts musicaux j’adore particulièrement Serge Reggiani, William Sheller et Gilbert Montagné. J’adore aussi « Comme un avion sans ailes » de Charlélie Couture, « Whiter Shade of Pale » de Procol Harum, « Ordinaire » de Robert Charlebois et « It’s Raining Men » de The Weather Girls. Je garde dans mon cœur une place particulière pour le groupe Mardi Gras dont j’écoutais les deux faces du 45 tours « Girl, I’ve got news for you » et « If I can’t have you » chaque dimanche après-midi dans la chambre de la maison des parents de Rodoph Geraci. J’écoute aussi de la musique traditionnelle d’Arménie.

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Dès que l’écriture de mes poèmes me laisse un peu de temps, j’organise depuis 1975 une rencontre culturelle, festive, conviviale, intergénérationnelle et insurrectionnelle intitulée « Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN). Poésie Nue étant pris dans le sens de Poésie Vraie, c’est-à-dire le socle d’une poésie symbole d’une authenticité de la vision créatrice, volontairement dépouillée de cette forme ampoulée et parfois mièvre qui est trop souvent son apanage. Le FPPN est donc résolument aux antipodes des cénacles littéraires qui peu à peu font mourir tout ce que la poésie représente de vivant. Le 24 mars 1980, j’ai obtenu le prix Michèle Saint-Lô du XIe concours de l’île des Poètes pour mon action en faveur de la poésie et plus particulièrement pour l’organisation des cinq premiers FPPN. M’étant au préalable porté volontaire, j’ai été tiré au sort le vendredi 20 juin 2014 pour être membre du Collectif d’Animation du quartier ouest de ma ville. Le fait de faire partie du Conseil de Quartier me permet d’avoir des liens privilégiés avec la Mairie et donc de bénéficier d’un soutien financier et logistique et permet que chaque édition du FPPN rassemble des centaines de personnes.

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Cette rencontre me permet de dédicacer mes ouvrages, de nouer de fructueux échanges avec le public, de déclamer mes poèmes mais aussi et peut-être surtout de retrouver mes amis auteurs, artistes peintres, sculpteurs, comédiens, musiciens et photographes venus de toute la France et d’Afrique noire.

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis 1972 mes poèmes ont trouvé place dans de nombreuses revues, dont : Présence des Lettres et des Arts, L’Université Littéraire, Bulletin du Club International de Relations Épistolaires, La Rose Traversée, Caractères, l’Ecchymose, Poétic 7, Zedeter, Information/Poésie, Barabajagal, Revue des Éditions de l’Athanor, Jointure, Libelle, Le Moulin de Poésie, l’Étrave, Portique, le bulletin de liaison ARPO, les Cahiers de poésie, la Biscotte du Val d’Oise, l’anthologie de poésie du Point du Jour etc. et dans le journal La Montagne. J’ai aussi publié à compte d’auteur :

1973 Le mal d’amour (Éditions Caractères), 1976 Les armes du silence (Éditions Caractères), 1998 Éclats de mémoire (La Bartavelle Éditeur), 2002 A la croisée des chemins (Éditions la Bruyère), 2006 Le funambule au pied bot (Éditions ARCAM), 2010 Trou noir (Éditions Books on Demand) et enfin en 2012 « Dans l’ombre de ma sœur » (Éditions des Archives Bidard).

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ma dernière production ne compte que 36 pages au format 10,5 x 15 cm et a été réalisée à la demande de mon ami Didier-Michel Bidard afin qu’il puisse la joindre gratuitement aux livres qu’il vend sur son site internet.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mes recueils ont été mis en dépôt-vente, envoyés à des personnalités politiques ou du music-hall et tous mes ouvrages, sauf « Dans l’ombre de ma sœur » sont aujourd’hui épuisés. Mon recueil intitulé « Le funambule au pied bot » a été envoyé avec mon curriculum vitae et ma lettre de motivation à diverses personnalités du temps où, licencié économique je recherchais activement un travail.

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

J’ai toujours publié mes recueils de poèmes à compte d’auteur afin que le coût de leurs fabrications m’oblige à trouver la motivation de les déposer en dépôt-vente dans des librairies, des bars, des auberges et des kiosques, principalement en région parisienne mais aussi dans divers lieux en France ou à l’étranger où j’ai passé mes vacances, et plus particulièrement dans le département de la Creuse où vibrent sans faillir mes racines paternelles et où je vais chaque année me ressourcer dans la ferme ancestrale.

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Le conseil le plus important que j’ai reçu dans la vie me vient des quelques lignes signées Amadou Hampâté Bâ (religieux, ethnologue, poète et conteur peul 1900-1991) « Si tu vois une chèvre devant la tanière du lion, aie crainte de la chèvre ». Je n’oublie pas les multiples conseils en écriture prodigués par mes défunts amis Lucienne Laroche (Bulletin du CIRE), Jacques Arnold (Jointure) et Georges Piou (Poétic 7).

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’adore lire et écrire des poèmes, mais originaire d’Asie occidentale (sud du Caucase) par ma mère, j’aime avant tout, au travers d’émissions historiques et la lecture de nombreux livres, découvrir tout ce qui se rapporte au génocide des Arméniens en 1915 durant lequel la presque totalité de ma famille a été décimée.

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris sur la table de ma cuisine à proximité immédiate de ma cafetière et non loin du Prix Mompezat que m’a décerné en 2004 la Société des Poètes Français et qui orne depuis cette date mon salon.

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je puise l’inspiration au gré de mes lectures. Il suffit parfois d’un seul mot pour me donner le thème d’un quatrain. Ma seule commande d’ouvrages remonte au 23 mars 2010, date à laquelle j’ai envoyé à mon ami Didier-Michel Bidard 51 exemplaires de mon livre « Le funambule au pied bot » afin qu’il puisse essayer de les vendre dans la librairie de Granville (Calvados) qu’il tenait à cette époque.

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Les personnages de mes quatrains sont toujours imaginaires. Écrivant principalement des textes érotiques, je puise mon inspiration au fil de mes lectures et dans les catalogues de lingerie de vente par correspondance.

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je conseillerai aux amateurs d’écriture de venir et de participer à des manifestations culturelles et pourquoi pas, une prochaine édition du FPPN. Dans une ambiance fraternelle, ils rencontreront des auteurs chevronnés qui ne manqueront pas de leur prodiguer de judicieux conseils. Je conseillerai aussi l’achat d’un dictionnaire de rimes dont l’utilisation me semble nécessaire à qui veut parfaire son art.

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Mon auteur préféré est Louis Ferdinand Céline car « Voyage au bout de la nuit » est d’une beauté sans pareil. J’adore aussi « Les fleurs du mal » de Charles Baudelaire et plus près de nous « Mille soleils splendides » de Khaled Hosseini.

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Mon livre de chevet est « Mémorial du génocide des Arméniens » (Éditions du Seuil). Je relis très souvent « l’Arménie ravagée » qui est l’histoire d’Aurore Mardiganian, fille chrétienne rescapée du Génocide de 1915 et publié en 2015 par le Musée Institut du Génocide Arménien à l’occasion du centenaire de cette tragédie. Je relis aussi avec une vive émotion « La solitude des massacres » de Papken Injarabian qui est un des rares survivants de notre famille.

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je travaille actuellement à l’écriture des quatrains de mon huitième livre tout en préparant le prochain FPPN dont nous fêterons la vingtaine édition.

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

L’événement à venir sera donc le prochain « Festival Populaire de Poésie Nue » qui se tiendra le samedi 5 mai 2018 et que j’organiserai avec mon fidèle ami Babacar Diagne et plusieurs personnalités des Lettres et des Arts. Nul doute que cette rencontre sera, une fois encore, une grande fête de la création et de l’amitié entre les peuples du monde. À cette occasion nous tenterons de battre le record des 2000 visiteurs présents les 8 et 9 juin 1985 à Savigny-le-Temple (Seine et Marne) lors de la huitième édition du FPPN organisé par mon ami Richard Taillefer et moi-même.

Historique 19 premiers FPPN

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

L’histoire des 19 premières éditions du FPPN est sur le site www.placedesartistes.org ou chacun peut faire acte de candidature pour participer à cette prochaine belle aventure. Mon actualité est aussi sur de nombreux réseaux sociaux dont Facebook.

 

« Tandis que le soleil couchant empourpre l’horizon, je confie mon destin à la tigresse noire aux yeux vert émeraude dont la bouche lippue ensorcelle ma verge et me donne l’envie de combattre l’arrogante châtelaine qui défait son manteau à col de chinchilla pour allaiter en string un enfant trisomique.

Alors, sous le regard haineux d’une svelte lesbienne, j’encourage le farouche dompteur qui sodomise au bord de la falaise une garce aux longs cheveux roux dont le tatouage, ornant la fesse gauche, ressemble à s’y méprendre à celui de ma bru.

Mais, déjà, un sournois marabout interrompt mon fantasme et m’entraîne derrière la haie bordant un chemin creux pour me faire assister au viol de ma sœur, avant de m’octroyer le droit de rejoindre un lugubre manoir où je pourrai enfin assouvir ma vengeance en arrachant sans honte le bustier de cuir noir de la superbe épouse de mon frère jumeau. »

Extrait de « Trou noir » Éditions Books on Demand 2010

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Fait à Goussainville le 27 novembre 2017

Camille de Archangelis

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Je remercie sincèrement Camille de Archangelis d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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© Jean-Louis RIGUET 05 décembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Fantaisie-sarabande

FANTAISIE-SARABANDE

Un livre  de Héléna MARIENSKE

chez FLAMMARION

ISBN : 978-2-0813-1416-0 – Prix 19 €

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Fantaisie-Sarabande

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Un livre publié avec l’accord de l’ AGENCE PIERRE ASTIER ET ASSOCIES, agent littéraire, avec qui Héléna est en contrat.

Lien :

https://www.facebook.com/pages/Agence-litt%C3%A9raire-Pierre-Astier-Associ%C3%A9s/142505522478096

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Héléna MARIENSKE nous raconte l’histoire de deux très belles femmes, à son image, qu’à priori ne devraient pas se rencontrer mais qui seront réunies dans un véritable amour réciproque à cause d’un seul homme, le mari de l’une et l’amant de l’autre.

Elles ne s’aiment pas, elles se dévorent l’une l’autre au-delà de la déraison. C’est plus qu’une passion dévorante.

Une enquête policière anime tout le débat, car l’une est une meurtrière. Elle n’aime pas les hommes, elle les utilise, les marie, puis les jette ou plutôt les tue. L’autre est une croqueuse d’hommes à qui elle fait vivre tous les fantasmes contre monnaie. La fin de l’enquête est surprenante.

Je ne sais pas où Héléna est allée chercher tout cela, elle n’a pas voulu me le confier. Les descriptions des scènes d’amour sont exceptionnelles mais si elles ne sont pas à mettre dans toutes les mains, ou plutôt devant tous les yeux. C’est chaud dans tous les sens du terme.

Héléna m’avait dit que son livre était très leste. Ce n’est pas peu dire. Certes, il y a des scènes de sexe, mais elles sont écrites avec talent d’une manière lisible et sans gros mot.

Héléna a une écriture spécifique, avec beaucoup de phrases sans sujet. Il y a beaucoup de détails et de nuances. C’est très agréable à lire à condition de ne pas être choqué par le sujet. Il y a une description époustouflante des soldes à Paris, avec repérage, chronométrage, essayage, bagarre, etc … Il faut être une femme habituée pour décrire ce spectacle.

Elle écrit que « la femme est clairement l’avenir de la femme ». Dans ce cas, en tout cas, c’est sûr. J’ai aimé ce livre.

Un livre pour adulte !

Il vient d’être sélectionné pour le Prix Orange du Livre 2014

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Qu’en dit Héléna Marienské ?

http://www.youtube.com/watch?v=u840rTBj_Aw .

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Héléna Marienské

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. Qui est Héléna Marienské ?

Selon Wikipédia, Héléna Marienské, romancière française, est agrégée de lettres. Née le 9 octobre 1969 à Béziers, elle fait ses études au lycée de Pézenas.  La littérature lui plait. Elle suit une classe préparatoire littéraire au lycée Henri-IV. Elle aime le théâtre. Elle part faire du théâtre à Londres. Douée pour l’écriture, douée les épreuves orales, elle obtient son agrégation de lettres en juillet 1994. Ensuite, elle enseigne d’abord en région parisienne, puis dans l’Allier et dans la Loire. C’est une femme Libre et  féministe, elle vit aujourd’hui en Auvergne.

Rhésus

Sous le nom techèque de « Marienbad », elle publie son premier roman  RHESUS,, chez P.O.L. EN 2006. Ce livre raconte le quotidien d’une maison de retraite bouleversé par l’arrivée d’un singe. C’est une bonobo. Les pensionnaires l’adoptent ce qui a pour conséquence de réveiller leur sexualité, leur instinct libertaire et désir de jouir de la vie. Le livre est plein d’humour noir avec une narration de plusieur protagonistes.

Bien accueilli, RHESUS a reçu plusieurs prix : . Prix Lire du meilleur premier roman de l’année 2006 et nommé par la même revue dans les 20 meilleurs livres de cette année-là. . Prix du 15 minutes Plus Tard. . Mention Spéciale du Prix Wepler Fondation la Poste. . Prix Madame Figaro/Le Grand Véfour.

En 2012, le compositeur suédois Magnus Bunnskog a composé un opéra de radio « Rhésus », basé sur le roman de Héléna, qui a été créé au Théâtre de la Radio Suédoise.

Le Degré suprême de la tendresse

Deuxième ouvrage de Héléna, le Degré suprême de la tendresse, a été publié en 2008 aux Edition Héloïse d’Ormesson. Il s’agit d’un recueil de pastiches sur le thème de la fellation forcée interrompue par un coup de dents méchant. Roman érotique, il récèle un jeu littéraire jubilatoire. Les auteurs connus qui ont eu les honneurs de ce recueil sont : Michel Houellebecq, Gédéon Tallemant des Réaux, Louis-Ferdinand Céline, Jean de La Fontaine, Christine Angot, Michel de Montaigne, Vincent Ravalec et Georges Perec.

Cet ouvrage a reçu le Prix Jean-Claude Brialy de la Ville de Saumur « Esprit Bacchus » en 2008.

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Qu’en disent les critiques ?

L’EXPRESS  Annabelle a des seins magnifiques, une croupe à se damner et une excellente éducation. Angèle est une fille solaire quand elle marche en conquérante, le ventre rentré et la poitrine sublimée par un petit blouson Dior très cintré. Ces deux-là mettront du temps à se rencontrer dans le roman d’Héléna Marienské mais elles savent s’occuper en attendant le coup de foudre.

Les héroïnes n’ont peur de rien

Il y a du Thelma et Louise à la puissance dix dans cette fiction où la libération des femmes ne passe pas exclusivement par l’abandon du domicile conjugal. Les héroïnes n’ont peur de rien et ont de nombreux atouts pour réussir. Angèle apprend à découper en morceaux son mari, un type sans intérêt. Annabelle comprend vite que ses charmes sont monnayables et qu’elle doit quitter sa famille au plus vite pour éviter l’intoxication mentale. Un meurtre, une enquête, des désirs, des voyages, Annabelle et Angèle ont une sacrée santé et n’arrêtent jamais de courir après le bonheur dans les bras l’une de l’autre. Fantaisie Sarabande est un titre joyeux et rythmé, parfaitement adapté à ce livre pétillant. Au début d’un chapitre, on apprend

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/livre/fantaisie-sarabande-d-helena-marienske-un-thelma-louise-litteraire_1495208.html#pY8lHBlF3I4GJ32E.99 .

14 janvier 2014

FANTAISIE-SARABANDE – Héléna MARIENSKÉ

  9782081314160
. Peut-on supporter d’un mari avare et volage qu’il vous empoisonne la vie ? Non : on le tue.  Peut-on, lorsqu’on est belle à se damner, supporter de vivre au sein d’une famille de nazillons misérable et malodorante dans les friches de la Lorraine ? Non : on profite de sa beauté pour s’en sortir.  Angèle la meurtrière, Annabelle la prostituée de luxe ont dit non. Elles se rencontrent : coup de foudre. Elles disent alors oui, oui à l’amour, la déraison, la passion. Oui, la femme est clairement l’avenir de la femme.  Si ce n’est qu’un flic enquête sur le meurtre du mari d’Angèle… Débarrassons nous immédiatement d’un détail: Héléna Marienské et moi-même avons un lien de parenté (ce qui, entre nous, aurait pu me faire lire ce roman avec un oeil encore plus critique plutôt que l’inverse, croyez moi 🙂). Vous imaginez bien que la boulimique de lecture que je suis ne pouvait donc pas passer à côté de ce tout dernier roman. D’autant (et SURTOUT) qu’elle m’avait déjà franchement impressionnée avec son premier roman, Rhésus (paru en 2006 chez P.O.L, désormais disponible en format poche chez Folio : Prix du 15 minutes plus tard, Mention spéciale du Prix Wepler Fondation La Poste, et le Prix Madame Figaro/le Grand Véfour et enfin élu par la revue LIRE meilleur premier roman de l’année 2006, et nommé par la même revue dans les 20 meilleurs livres de 2006). J’avais également adoré les pastiches qu’elle livrait dans le Degré suprême de la tendresse (paru en 2008 aux éditions Héloïse d’Ormesson, désormais disponible chez Le Livre de Poche, Prix Jean-Claude Brialy de la Ville de Saumur « Esprit Bacchus » 2008). Bon, afin que le suspens ne soit pas insoutenable, je vous le dis: Ce livre est ju-bi-la-toi-re. Mélangez du vitriol anti conformiste à du féminisme ….
La suite sur :
http://blablablamia.canalblog.com/archives/2014/01/14/28915677.html
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Un extrait de ce livre :
Césari la prie de, l’observe s’installer et extraire avec gourmandise les viennoiseries de leur sachet blanc qui émet, dans le froissement léger qui accompagne son ouverture, des senteurs. Notre commissaire soupire, avant de se ganter de latex et de s’élancer en boitillant dans l’appartement, l’air dubitatif. Il erre dans les diverses pièces, jetant son nez et son regard de droite et de gauche avec des rotations rapides d’oiseau nerveux. Il claudique d’un meuble à l’autre, courbé, tordu et quasi bossu, talque ici un bonheur-du-jour, là un fauteuil, à la recherche de probables empreintes – qu’il trouve, comme l’indiquent des hochements de menton satisfaits. Entre dans ce qui a tout l’air de faire office de chambre conjugale sur la pointe des pieds. Passe au crible. Se déhanche vers l’atelier du Louis, examine le clavier, relève à nouveau les empreintes en divers endroits sur les cinquante-deux touches abandonnées, puis sur le métronome, puis sur les pinceaux et brosses en monticules sur des tréteaux. S’empare d’un stylo Montblanc posé sur un pupitre, l’observe, le jette dans un sachet plastique qu’il zippe mécaniquement. Examine en plissant les yeux la surface d’un bloc-notes fatigué et à spirale oublié sur le même pupitre, incline la chose, observe les traces laissées en creux par une écriture affirmée, sourit presque, glisse le bloc dans un nouveau sachet aussitôt fermé. Furète de-ci, de-là, hume, examine, mesure, retourne, secoue, soulève, tapote, pousse du pied, extrait, renifle, tripatouille. Ouvre tous les placards, constate que dans celui dédié aux vêtements du pianiste plusieurs cintres sont nus. Et qu’il y a trois vides dans l’alignement très régulier des chaussures. Prend quelques notes d’une écriture furtive, au moyen d’un Bic noir. Sort une pince à épiler et s’empare d’un cheveu (blanc, on s’en doute) entre les dents d’un peigne en corne rangé sur la tablette au-dessus du lavabo. Nouveau sachet. Césari envisage ensuite pensivement le peigne clair, ressort la pince à épiler de sa poche et prélève un cheveu d’un blond vénitien qui s’avérera probablement appartenir à madame, mais on vérifiera, puis un cheveu décidément brun, dont le propriétaire restera à retrouver. Il s’agirait d’un jeune Andalou que Césari ne serait pas plus surpris que ça. Ubersfeld nous dira. Il passe ensuite un temps infini dans le dressing d’Angèle. Immense, rangements en bois blond, on se croirait dans un magazine de décoration. Rempli de vêtements de prix, tous parfaitement rangés, en série, par teinte. Césari ne s’y connaît pas beaucoup, mais subodore qu’il y en a là pour des fortunes. L’un des placards fermés contient une collection de lingerie. De lingerie ahurissante. De lingerie affolante. Il rejoint Angèle dans le salon.
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Jean-Louis RIGUET
Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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