Ligérienne, extrait d’Ondes Intimes

 

.

ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN POÈME ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

.

 Aujourd’hui un poème extrait de ONDES INTIMES, Jean-Louis Riguet

 

 

 

Ligérienne

 

 

La Loire s’étale de Sa Majesté

Entre des coteaux tendus de vignes

Et de verdoyantes vallées endormies

Complice des matins et des soirs

 

Sur les renforts, entre les grands arbres

Des châteaux de fêtes la bénissent

Et, courtois, s’agenouillent en signe de déférence

Devant celle qui est plus âgée

 

Du haut des terrasses découvertes

Les hommes regardent le soleil

Se lever en souriant à la vie ligérienne

Ou se coucher pour sa gloire paisible

 

Parfois, étonné, le fleuve en furie

Envahit sans vergogne les terres adjacentes

Pour laisser un limon bénéfique

Avant de continuer sa route sans regret

 

Allez, braves gens je ne vous veux pas de mal

J’ai besoin de déployer mes ailes

Pour ensuite mieux vous réjouir

Et mieux vous porter mon amour

 

*****

 

 

Des coteaux de vignes

De verdoyantes vallées

Loire entourée

 

Des châteaux de fêtes

Sur les renforts s’inclinent

Majesté d’un fleuve

 

Fleuve en furie

Hiver terres inondées

Limon bénéfique

.

Infos pratiques

 

 

Disponible sur https://www.amazon.fr/Ondes-intimes-Jean-Louis-Riguet-ebook/dp/B07C5PBNNF

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 – 100 pages – 13 € TTC

Envoi de visuels ou du livre sur demande à contact@premedit.net

 

.

 

.

© Jean-Louis RIGUET

Le 26 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Lumière de Loire poème extrait d’Ondes Intimes

 

.

ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN POÈME ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

.

 Aujourd’hui un poème extrait de ONDES INTIMES, Jean-Louis Riguet

 

 

Lumière de Loire

 

La lumière de Loire ensorcelle

Elle s’amuse de connivences multiples

Dans les eaux changeantes au gré des saisons

Elle va son cours sûre d’elle

 

Multiples nuances de couleurs

De la clarté renaissante à la noirceur tragique

Tout y passe pour un arc-en-ciel ligérien

Voguant sur l’eau changeante comme un reflet

L’émotion est profonde comme un trou sans fond

 

Saisissant un oiseau en vol au-dessus d’un bosquet

Caressant un poisson qui saute au-delà des songes

Encourageant un ange dans sa dévotion

Signifiant au démon la lame acérée d’un couteau

 

Sous le grand soleil le fleuve interprète une sonate

Entraîne la silhouette fragile d’une naïade

Dans une danse lascive, suggestive, sensuelle

Nos sens ne peuvent refréner l’envie d’amour

De cette mouvance féminine qui s’éveille de son bassin

*****

 

 

Nuances de couleurs

Changeantes selon saisons

Émotion profonde

 

Clarté renaissante

Un arc-en-ciel ligérien

Reflet d’émotion

 

Un oiseau en vol

Encourageant un poisson

Danse suggestive

.

Infos pratiques

 

Sortie : le 16 avril 2018

Disponible sur https://www.amazon.fr/Ondes-intimes-Jean-Louis-Riguet-ebook/dp/B07C5PBNNF

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 – 100 pages – 13 € TTC

Envoi de visuels ou du livre sur demande à contact@premedit.net

 

.

.

© Jean-Louis RIGUET

Le 15 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

La Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire avec les éditions du Jeu de l’Oie

La Fête des Rhododendrons

La Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire avec les éditions du Jeu de l’Oie et Jean-Louis Riguet

 

 

 

Les éditions du Jeu de l’Oie

seront présentes

A la Fête des Rhododendrons à Châteauneuf-sur-Loire

 

Jean-Louis RIGUET invité

sera sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie

pour dédicacer ses deux ouvrages publiés par la maison d’édition

Venez le rencontrer dans le parc du château

le dimanche 20 mai 2018  une grande partie de la journée

.

 

.

RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

 

Publié aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE

16 rue Saint Nicolas

45110 CHATEAUNEUF-SUR-LOIRE

ISBN :  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 Euros

7 récits historiques courts

 

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

On y parle de la Tène, second âge du fer, des Gaulois, des Romains, de leur vie et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales. Butte située à Maceria, actuellement Mézières-lez-Cléry et encore avant Mézières en Sologne.

Ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge aux pieds entourés par un serpent. Une légende naîtra, celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

 

 

La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

Le narrateur de ce récit est le dragon lui-même qui vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Il raconte l’histoire qui commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin. Et aussi la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans qui offre à Euspice la villa dénommée Micy dans laquelle il sera créé un monastère d’où 26 saints sortiront.

Le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin qui n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire qu’il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

 

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Le narrateur est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem et réside dans le pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom qui est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

Les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans à laquelle le roi Louis VII participa et aussi l’annulation de son mariage dans des circonstances abracadabrantes avec Aliénor d’Aquitaine, dont la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers, les Teutoniques, les Chevaliers de l’Ordre de France.

 

 

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

Le narrateur est un homoncule, qui nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

L’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. On y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans.

L’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, entraînent nos enquêteurs vers Chinon où ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne. De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

Les enquêteurs enchaînent avec Metz avec la révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France » qui va être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg et sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

Les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

 

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Cette fois, les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles près d’un petit bois, le long d’un chemin qui descend vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, la famille de Guise, catholique, se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France, en devient la capitale et abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. L’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

 

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

Le conteur, Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. Il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

C’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille, par moins 20 degrés, entre les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest, le 2 décembre 1870.

La réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis, un brillant officier qui ne transige pas avec le devoir et la discipline. C’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

La bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. Toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Le vaillant général mourra en réputation de sainteté 17 ans plus tard mais sa bataille n’est pas encore finie. Sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

.

Première couverture avant le retirage !

 

Couverture Récits Historiques

.&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Récits historiques des quais d’Orléans

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

.

Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

.

Six récits qui racontent le temps de gloire de la Loire et de ses Mariniers, l‘apogée du commerce avec les Îles de l’Atlantique et les Pays de la Méditerranée.

.

La Marine de Loire est le personnage principal qui transporte le sel, le sucre, la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

.

Trois ports sur la Loire à Orléans : le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique, le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée et le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

.

.

© Jean-Louis RIGUET 11 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

 

 

Ondes intimes, extrait

Ondes intimes

Ondes intimes, un recueil d’amour de rivières Loire et Loiret

 

  

Nouveau recueil de poésies

de Jean-Louis Riguet

 

 

 

          « La lumière de Loire ensorcelle

Elle s’amuse de connivences multiples

Dans les eaux changeantes au gré des saisons

Elle va son cours sûre d’elle »

 

 

« L’eau est immobile, elle coule

La barque de mes rêves est immobile

Le temps passe à travers

L’espace d’un temps éphémère »

 

LA LOIRE

 

La Loire est un fleuve merveilleux

Au travers de la montagne et la plaine

 

Louvoiement au gré de ces humeurs

Oubliant toute idée de servitude

Imaginant ses turpitudes

Rêvant d’un océan bienveillant

Et d’un large estuaire accueillant

 

Le fleuve national le plus long a

Engendré une rivière dix fois plus courte

 

Féroce dans certains contours

Lent dans d’autres méandres

Etonnant d’indocilité

Urticaire toujours sous-jacente

Véhément dans ses débordements

En contraste de constants étiages l’été

 

Ondes intimes

un recueil d’amour de rivières.

LE LOIRET

Le Loiret, la rivière

Emanation du fleuve la Loire

 

La rivière née dans un bouillon de verdure

Oriflamme du département éponyme

Infant français du fleuve royal

Résurgence discrète de la Loire

Enceint de châteaux et gares à bateaux

Touristique à souhait avec ses moulins

 

La voie d’eau verte est

À température constante

 

Révérence devant sa faune et sa flore

Incomparable à la Pointe de Courpain

Véritable joyeux humide et verdoyant

Inimitable ce cours d’eau

En pépites qui se réunissent en

Rivière de diamants

Estime d’amour de la fille pour le père

 

 

https://www.prem-edit.com/accueil/boutique-ondes-intimes/#cc-m-product-17041556725

 

© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 30 avril 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

JL à l’écoute de Valérie Barrault

.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Valérie Barrault

.

.

1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Valérie Barrault, je suis native de Beaugency dans le Loiret il y a 48 ans.

Après avoir obtenu un bac littéraire et artistique j’ai suivi une voie plus administrative. Ensuite, j’ai mis de côté ma passion du dessin pour élever mes enfants. J’ai commencé à modeler une main en argile pour réaliser un décor, à l’époque où nous fêtions Halloween avec les enfants. Mon compagnon, surpris par la qualité de ce travail, m’a offert pour Noël des cours de modelage d’argile chez une sculptrice orléanaise. Pendant 2 ans, J’y ai appris les bases du modelage (ajouter de la matière), la rigueur académique puis je suis allée aux cours du soir des beaux-arts d’Orléans pour faire du modelage à partir de modèle vivant. L’œil s’aguerrit ainsi.

Et enfin, j’ai suivi des cours auprès d’un sculpteur orléanais qui m’a enseigné la patine et une autre approche de l’argile : la sculpture (enlever de la matière). Depuis, je fais un mélange des deux techniques : modelage et sculpture.

J’occupe toujours une fonction de secrétaire de direction dans une entreprise orléanaise. En complément de mes créations, depuis 2016 je transmets ma passion et donne des cours particuliers ou en groupe en cherchant à ce que les stagiaires expriment leur essentiel. Je participe également aux temps d’accueil périscolaire de mon village avec les enfants de primaire.

 

2/ Que faisiez-vous avant de peindre ou de sculpter ou parallèlement ?

J’ai toujours aimé dessiner des visages, des yeux, des bouches, mais depuis 10 ans, c’est la sculpture qui me passionne ! Il m’arrive de faire des croquis mais je ne dessine plus désormais, je n’y trouve plus d’intérêt.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? Quelle est votre passion ?

Bien évidemment, mon plaisir est toujours de modeler des visages, de trouver des expressions justes, une authenticité. Montrer l’invisible : capter les émotions et les rendre vivantes. Parler avec mon cœur et mes tripes. Mon univers onirique me permet de faire passer des messages grâce à des allégories. Je veux montrer le caractère universel des situations, des émotions et montrer la beauté qui existe en chaque chose, en chacun de nous au-delà des ethnies, montrer le lien qui nous unit, nous les humains. Je propose aux visiteurs de toucher les sculptures, étant moi-même tactile !

 

4/ Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’aimerais leur faire découvrir à travers mes statues, un sens caché. J’essaie d’y intégrer le végétal comme un rappel du lien privilégié entre l’humain et la nature.

J’aime par les échanges vrais, tenter de comprendre l’univers de l’autre. J’aime me promener dans la nature me laisser surprendre par elle, explorer de vieux villages, découvrir des jardins remarquables, faire des bouquets, voyager, rencontrer le vrai. Je suis aussi une adepte de l’amélioration continue et de la recherche l’authenticité. J’aime faire des démonstrations d’argile devant le public.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des expositions ou des conférences sur vos œuvres ?

J’expose régulièrement mes créations lors d’expositions de groupe telles que les Artistes Orléanais, les Anonymes, Galerie Pryvée, des expositions solidaires également…

À l’occasion des expositions j’aime bien raconter les anecdotes, mon cheminement, les surprises de la création pour montrer qu’il faut se laisser dépasser par ce qui est. Quand il n’y a pas de limite on est surpris, agréablement, alors que lorsqu’on se fixe un objectif rigide, on est limité et souvent déçu s’il ne se réalise pas.

 

6/ Depuis quand peignez-vous ou sculptez-vous ? Qu’avez-vous déjà peint ou sculpté ?

Cela fait donc 10 ans que je modèle, sculpte. J’aime beaucoup les challenges, c’est pour cela que j’aime bien les thèmes imposés lors des expositions. Cela permet de se dépasser, d’aller explorer des directions peu évidentes.

J’ai sculpté des sirènes, toute une série de bouches pour un salon sur le thème de la gastronomie, licorne, visage de passeuse de Loire, de jeune princesse asiatique, des couples, enfants asiatiques sur le thème du sens de la vie. Je sculpte ce qui me vient.

 

7/ Quelle est votre dernière œuvre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Une de mes dernières statues s’intitule « les mystères de Dame Loire, Reine de France » réalisée pour l’exposition des artistes orléanais de 2017 sur le thème de la Loire. Pas commun de faire un fleuve en argile…

J’aime ce fleuve, la beauté fière, sauvage, indomptable, une force et douceur à la fois, un mystère. Pour moi, c’est la reine de la France.

En allant manger au restaurant d’entreprise, j’ai rencontré une jeune femme qui incarnait entièrement l’idée que je me fais de la Loire. Après de longues hésitations, je lui ai exposé mon projet. Rembarrée ! Elle m’a envoyé paître ! J’avais eu raison, j’étais contente, il ne s’agissait pas d’une beauté molle mais d’une femme de caractère telle que j’imagine pour ma Loire. Le lendemain elle est revenue vers moi après réflexion, elle a accepté de poser pour quelques photos. Je devais lui montrer le résultat final mais elle a quitté l’entreprise et je ne l’ai jamais revue.

 

4 mystères entourent ma Loire :

1er mystère : se cache dans sa coiffe : la forme de la chevelure montre le parcours de la Loire de St Nazaire à Mont Gerbier de Joncs dans l’oreille.

2e mystère : sa couronne est faite des arches des ponts qui enjambent la Loire

3e mystère : le pli d’amertume au niveau de sa bouche : la Loire sait qu’elle va se perdre dans la mer : « elle est a-mer » /amère. Petit jeu de mots.

4e mystère : derrière la statue (sous-entendu, de l’autre côté de cette face visible), la face cachée de la Loire : Mont Gerbier de Joncs, les infiltrations d’eau et la SOURCE. L’infiniment petit qui donne un jour l’infiniment grand : la Loire qui se jette dans l’océan.

 

8/ Où peut-on se procurer vos œuvres ?

On peut se procurer mes œuvres à mon domicile ou lors des expositions auxquelles je participe tout au long de l’année.

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ?

Je n’appartiens pas à une école particulière, je veux juste ressentir les choses.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Le conseil le plus important qu’on ait pu me donner serait se faire plaisir.

Être dans le pourquoi sculpter (pour faire passer des émotions) apporte plus de souplesse, plus d’intérêt, plus d’exaltation, pour moi que si on reste dans le comment faire, c’est-à-dire la façon de modeler. Il faut tenter de s’éloigner de ce qu’on a appris.

 

11/ Que préférez-vous faire comme œuvre ?

Ce que je préfère faire : des visages expressifs, des statues qui élèvent l’esprit, qui dévoilent une autre façon de voir la vie. Je me laisse surprendre, et dépasser par mes statues, c’est grisant.

 

12/ Comment travaillez-vous ?

J’ai un petit atelier au fond du jardin, entouré de fleurs, non loin d’une forêt où chantent des oiseaux. J’aime ressentir le calme, m’installer dans mon fauteuil, être là et écouter le silence, rêver…

Depuis le mois d’avril, la mairie de Cléry st André me prête des locaux dans le cadre d’une résidence d’artiste, ce qui me permet de disposer d’un large espace, un luxe pour les artistes ! Cette salle est bien située en centre-ville, cela va permettre de créer du lien, d’animer Cléry par les stages que je vais pouvoir encadrer et que mes 2 comparses vont réaliser également. (Alexandra Baudin pour la peinture et Aurélie Schnell pour la calligraphie). C’est un projet tout nouveau qui nous enthousiasme énormément.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration d’une émotion, de mes proches (très souvent), d’une forme, une couleur, une odeur, une musique, une rencontre, des photos de l’Égypte, de l’Inde ou encore des citations. J’aime beaucoup rencontrer des personnes, parler avec elles réaliser des statues personnalisées en laissant place à mon intuition.

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre ?

J’ai quelques commandes en cours, mais j’aime être LIBRE de suivre mon inspiration.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de peinture ou de sculpture ?

Le conseil que je pourrai donner aux amateurs de mes sculptures : toucher les sculptures, tourner autour d’elles plusieurs fois et se laisser tout simplement envahir par elles.

 

16/ Quels sont vos peintres préférés ?

Mes peintres préférés sont Gauguin, Klimt, et tant d’autres, et Norman Rockwell.

 

17/ Vos sculpteurs préférés ? Ou vos artistes préférés ?

La sculptrice Camille Claudel, délicate et passionnée me séduit énormément.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je travaille actuellement sur le thème de la plénitude (entre autres), avec une citation de LAO TSEU pour l’exposition des anonymes de fin juin, mais j’accueille également tout ce qui vient et cela, je ne le maîtrise pas complètement !

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Les prochaines dates d’expositions :

LIEUX ASSOCIATION DATES
ST PRYVE ST MESMIN – Domaine de la Trésorerie Galerie Pryvée 19 au 27 mai 2018
MAREAU AUX PRÈS – salle des fêtes Prairials – invitée d’honneur 26 au 27 mai 2018
BEAUGENCY – couvent des ursulines 20 mai 2018
ST JEAN-LE-BLANC – Château Les Anonymes 23 juin au 1er juillet 2018
CLERY ST ANDRÉ En collaboration Alexandra BAUDIN, peintre, et Aurélie SCHNELL, calligraphe 16 juin 2018
MEUNG SUR LOIRE Jardins de Roquelin 1er juillet 2018
CHÂTILLON SUR LOIRE Art dans la Rue 21 juillet 2018
CLERY ST ANDRÉ FESTI ART 27 juillet au 12 août 2018
BLOIS – halle aux grains Amis des beaux-arts 04 au 12 août 2018
CHARTRES Formes et couleurs 31 août au 9 septembre 2018

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos expositions ?

On peut suivre mes actualités sur le site www.barraultvalerie.com et sur Facebook.

————-

Le 18 avril 2018

Valérie Barrault

.

.

 

 

 

 

.

Je remercie sincèrement Valérie Barrault d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et Tumblr.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

© Jean-Louis RIGUET 24 avril 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Ondes intimes, un recueil d’amour de rivières

Ondes intimes

Ondes intimes, un recueil d’amour de rivières Loire et Loiret

 

 

COMMUNIQUÉ  DE  PRESSE

Ondes intimes

  

Nouveau recueil de poésies

de Jean-Louis Riguet

 

Présentation du livre :

Après Pétales Éclectiques et Coquecigrues par mégarde, l’auteur a entrepris un recueil sur un fleuve La Loire et une rivière Le Loiret qui ont un rapport particulier entre eux. L’auteur évoque ses ressentis sur ces relations presqu’incestueuses à travers des poèmes et des haïkus.

 

          « La lumière de Loire ensorcelle

Elle s’amuse de connivences multiples

Dans les eaux changeantes au gré des saisons

Elle va son cours sûre d’elle »

 

 

« L’eau est immobile, elle coule

La barque de mes rêves est immobile

Le temps passe à travers

L’espace d’un temps éphémère »

 

Ondes intimes, un recueil d’amour de rivières.

 

Présentation de l’auteur :

Membre de la Société des Gens de Lettres, Jean-Louis Riguet est un autodidacte qui a fait carrière, dès ses quinze ans, dans le Notariat, avant de prendre une retraite 53 ans plus tard.

Auteur de plusieurs ouvrages, essai, romans, docu-fictions, poésies, son œuvre a été primée à plusieurs reprises notamment au Salon du Livre de Mazamet en 2015. Il participe à de nombreuses manifestations littéraires et a été notamment l’invité d’honneur au Festival Populaire de Poésie Nue à Goussainville en 2017.

 

Prem’Edit, édition nouvelle génération à compte d’éditeur

Prem’Edit a décidé de laisser le choix des publications à un comité de lecture citoyen composé de 120 personnes. En cinq ans d’existence, ce petit éditeur a publié une soixantaine de livres, dont certains ont connu le succès comme « Alicia n’est pas rentrée » d’Hervé Guiliénine. Infos sur le site www.premedit.net 

Infos pratiques

Sortie : le 16 avril 2018

Disponible sur www.amazon.fr, www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 – 100 pages – 13 € TTC

 

 

Envoi de visuels ou du livre, coordonnées de l’auteur sur demande à contact@premedit.net

 

 

Interview

de Jean-Louis Riguet

 

Comment vous est venue l’idée de ce livre et l’envie de l’écrire ?

Quand je suis arrivé à Orléans, trente ans en arrière, j’ai été fasciné par ce large ruban qui coupait la ville en deux. A l’époque,  mais ce n’est pas si loin, les vieilles coutumes avaient encore la vie dure. Il y avait les gens du nord  et les gens du sud, la ligne de démarcation était la Loire. Celle-ci est bien réelle, notamment pour les nuages qui envahissent l’un  ou l’autre bord. Ma famille s’est installée au sud, à Olivet, de l’autre côté du Loiret. Depuis, je n’ai pas quitté le sud, je suis juste un peu plus à l’ouest, à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin. Pour me rendre à mon étude, je traversais tous les jours, deux fois par jour, le Loiret puis la Loire avec des tonalités changeantes au gré des saisons.

On ne vit pas impunément une aussi longue période sans que naissent des sentiments. Pour moi, c’est l’amour qui l’a emporté, l’amour des deux éléments d’eau, avec cette interrogation intime sur leur filiation alors que tout les oppose et que tout les rapproche. Puisque je ressentais une aussi vive émotion, pourquoi ne pas la traduire dans un livre ? C’est alors que naquit l’idée de poèmes et d’haïkus sur ce fleuve et cette rivière.

 

Comment vous est venue l’idée de le publier ?

L’idée de publier arrive par mon esprit de contradiction. Toute ma  vie  professionnelle,  qui  a duré 53 ans, j’ai écrit, écrit et encore écrit des actes et des documents, des lettres, des rapports, des études qui ont fini dans des caches. Pour les actes, le minutier les a recueillis. Pour les autres documents, ils dorment dans des dossiers poussiéreux, des tiroirs coincés ou des chemises fatiguées. Je me suis alors promis de continuer à écrire, à écrire pour les autres comme le furent mes productions antérieures mais aussi qu’elles puissent être lues au vu et au su de tous en opposition avec le secret précédent.

Dès lors, le livre est un support adéquat et j’en suis heureux.

Dans la même démarche, je tiens un blog librebonimenteur.net qui s’intéresse aux publications de livres et aux  travaux  des  artistes en général avec une rubrique JL à l’écoute de… à destination des auteurs et des artistes.

 

Comment avez-vous connu  Prem’Edit et pourquoi avez-vous choisi cet éditeur original ?

C’est Richard Taillefer, un ami  poète  de  talent,  qui m’en a parlé. Nous nous connaissions depuis quelques années auparavant. Il a publié un premier recueil chez Prem’Edit et en a été satisfait. Quand s’est posée la question d’un éditeur pour mon premier recueil de poésie Pétales Eclectiques, je n’ai pas hésité. Je me suis tourné naturellement vers cet éditeur original qui a la spécifité d’avoir un comité de lecture étoffé de plus de cent lecteurs qui fait une première sélection avant d’affronter un comité plus restreint qui tranche définitivement.

Pour mon deuxième recueil Coquecigrues par mégarde, le chemin était tout tracé et pour le troisième Ondes Intimes il s’agissait d’un boulevard.

 

Qui êtes-vous Jean-Louis Riguet ? Pourquoi écrivez-vous ?

En réalité, je ne sais pas répondre à ces questions. Je suis autodidacte sans avoir eu le bonheur de poursuivre des études ; le BEPC est mon seul diplôme officiel non professionnel. Je ne sais pas trop qui je suis. Je n’ai suivi aucune étude littéraire qui puisse devenir une référence.

Je viens d’un milieu modeste, d’artisan tailleur d’habit, fabriqué à la force des poignets et des méninges. Le travail acharné m’a  permis  de  passer des examens et d’obtenir des diplômes professionnels qui m’ont propulsé jusqu’à un métier jugé prestigieux par beaucoup, notaire. Certes, j’ai finalement enseigné pendant quatre années au Centre Notarial de Formation Professionnelle de Paris pour les étudiants en Diplôme Supérieur du Notariat.

J’ai évolué une grande partie de ma vie dans un milieu pour lequel je n’étais pas programmé, que je ne connaissais pas, dans lequel je ne me suis toujours pas intégré. Je ne sais plus trop où je suis, ni dans l’avant, ni dans le présent, alors l’avenir… Parfois, je me suis senti déraciné. Ni dans un monde, ni dans un autre.

Peut-être qu’à travers l’écriture, je cherche une solution, une explication, une clarification, à moins qu’il ne s’agisse que d’une fuite en avant pour ne pas me poser de questions, celle par exemple de savoir si l’on peut vivre sereinement dans un monde étranger à celui de sa naissance sans renier ses origines. A l’inverse, peut-on revenir dans son monde d’origine sans oublier le passage dans une autre sphère ?

Comment faire comprendre que l’on évolue dans un univers dont on ignore les codes avec les références d’un autre macrocosme sans pour autant trahir ses origines ? C’est la quadrature du cercle.

Je suis un petit gars perdu dans cette immensité nébuleuse, tiraillé entre deux semences qui ont des difficultés à pousser, ballotté de l’une à l’autre, ce qui me conduit à écrire dans différents genres : la poésie, les romans, les docu-fictions. Cette alternance peut être perçue comme une instabilité.

Je pense être stable dans mon inconfortable balancement.

 

 

 

.

© Jean-Louis RIGUET 16 avril 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Une création à ne pas manquer

Lundi 16 avril 2018

un post à ne pas manquer

pour une nouvelle création littéraire

 

© Jean-Louis RIGUET 14 avril 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

Règlement de conte sur la Loire, Nadine Richardson – C’est Nabum

Règlement de conte

sur la Loire

Nadine Richardson – C’est Nabum

 

Un Roman publié chez

 éditions Cockritures

404 pages – 15 €

ISBN : 979-10-95691-04-4

http://cockritures.fr/reglement-de-conte-sur-la-loire/index.html

.

Quatrième de Couverture

Quand une ancienne professionnelle des médias et un conteur des bords de Loire se rencontrent, leur amour de la langue et leur imagination entrent en symbiose. Les regards et les styles littéraires s’harmonisent alors pour plonger le lecteur dans les mystères d’une intrigue sanglante. Le meurtrier sème la terreur et communique par des contes ligériens où le fleuve, avec ses couleurs et ses odeurs, est un personnage à part entière.

Original dans sa construction, machiavélique dans son dénouement, ce roman nous dévoile une authentique machination où le psychopathe n’est peut-être pas celui que l’on croit…

 

.

Préface

Quand C’est Nabum m’a contactée pour préfacer son roman, ce fut une divine surprise.

Etonnée d’être sollicitée par celui qui, dans ses célèbres Chroniques ovales, est prompt à épingler les élus locaux dont je suis. C’est Nabum aime la politique, mais se méfie des « politiques ». Cependant, j’aime ce personnage qui va pieds nus. Sauvage, sensible, injuste, généreux, grinçant, imprévisible… Il ressemble à la Loire, qu’il raconte à qui veut bien prendre le temps de l’écouter.

Je m’attendais donc à découvrir un roman naturaliste, disséquant la vie ligérienne. Mais c’eût été trop facile, voire attendu. Ce Règlement de conte sur la Loire est en fait, un thriller, et il a été écrit par deux auteurs ! Ecrire à quatre mains est en soi un exercice périlleux et complexe, sans doute encore plus quand il réunit une femme de radio et un conteur. Nadine Richardson et C’est Nabum forment donc ce couple improbable. Elle est bretonne, lui ligérien, elle aime l’immédiateté, lui la lenteur. Leurs deux mondes, apparemment irréconciliables, se mêlent pourtant pour ne produire qu’une seule et même musique, au rythme des contes. Impossible de savoir de quelle main provient l’évidente féminité de l’écriture voluptueuse de ce polar…

Nadine Richardson a créé des personnages dont la noirceur et la profondeur sont à la hauteur de la majesté du fleuve (le Bonimenteur de Loire dirait la rivière). Et l’intrigue fonctionne, nous bouscule… de l’amour à la mort.

Il y a de la poésie dans cette histoire. Il y a de l’émotion, comme celle que l’on peut ressentir en découvrant le méandre de Guilly ou le pont de l’Europe à Orléans.

Nathalie Kerrien

Adjointe chargée de la culture à la ville d’Orléans

Ancienne présentatrice du journal régional de France 3.

.

Commentaire

C’est un roman d’enquête avec des morts et encore des morts. L’on comprend alors pourquoi le titre du livre est en rouge. Mais c’est aussi une histoire d’amour. De l’amour il y en a régulièrement. On passe d’une enquête à un conte, à un échange de mails, à des scènes d’amour.

La vie est complexe en général, mais là c’est complexe parce que l’on ne sait pas si l’on piste une histoire de meurtres ou une histoire d’amour. Les deux sont imbriqués l’un dans l’autre. Les contes, de vrais contes ligériens, tentent d’apporter des débuts de solution, mais les indices sont subtils.

Je ne pensais pas que cette petite bretonne fût aussi passionnée d’amour ni aussi sanguinaire à moins que ce ne fût la passion ligérienne du conteur qui en soit la raison. Le suspens vit et se nourrit d’amour, de vengeance, de haine, de repentance.

L’on sent bien au fil des pages qu’un amour semble sinon impossible du moins difficile. Même si l’on croit deviner la fin, elle n’est dévoilée que dans les dernières pages après une enquête sur les bords de Loire dans une quête désespérée d’une passion impossible.

L’écriture à deux mains ne se sent pas à la lecture du livre, même si j’ai une petite idée de qui a écrit quoi.

Si vous aimez vous perdre dans les méandres d’intrigues, alors n’hésitez pas, lisez-le. J’espère que vous retrouverez votre chemin.

 

.

Les auteurs

Originaire de Bretagne, loiretaine d’adoption, Nadine Richardson a travaillé dans le domaine de la radio, notamment en animant le courrier des auditeurs. Elle y a sondé les coeurs, comprenant la complexité des relations intimes. Quoi d’étonnant alors que ses romans explorent les tréfonds de l’âme humaine par le truchement d’intrigues haletantes et captivantes.

C’est Nabum est né non loin du château de Sully-sur-Loire. Il a grandi sur la place du village, entre le marché et les foires. C’est là qu’il a puisé son amour de la langue et du récit, des histoires et de la parole. C’est en arpentant les berges de la Loire que sont nés ses rêves et ses Bonimenteries pour faire de lui un conteur ligérien, un passeur de mots.

.

Si vous voulez en savoir plus sur :

Nadine Richardson

https://librebonimenteur.net/2016/05/06/jl-a-lecoute-de-nadine-richardson/

C’est Nabum

https://librebonimenteur.net/2014/12/14/jl-a-lecoute-de-cest-nabum/

 

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

.

Jean-Louis RIGUET 18 décembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

.

Lumières de Loire invite Jean-Louis Riguet en dédicace

La galerie d’art et librairie

Lumières de Loire

à Châteauneuf-sur-Loire, 33 bis Grande Rue

invite l’auteur Jean-Louis Riguet

pour une dédicace

le samedi 21 octobre 2017

de 15 h 00 à 18 h 00

de son dernier livre

.

RéCITS HISTORIQUES

DES QUAIS D’ORLéANS

.

.

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

.

Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

 

.

Six récits qui racontent le temps de gloire

de la Loire et de ses Mariniers

L’apogée du commerce

avec les Îles de l’Atlantique

et les Pays de la Méditerranée.

.

La Marine de Loire est le personnage principal

qui transporte le sel, le sucre,

la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

.

Trois ports sur la Loire à Orléans

Le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique

Le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée

Le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

.

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

.

© Jean-Louis RIGUET 18 octobre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

.

Récits historiques des Quais d’Orléans, Jean-Louis Riguet

Les éditions du Jeu de l’Oie

ont édité un nouveau livre sur Orléans et son fleuve

.

RéCITS HISTORIQUES DES QUAIS D’ORLéANS

De Jean-Louis RIGUET

.

 

.

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

.

Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

 

.

Six récits qui racontent le temps de gloire

de la Loire et de ses Mariniers

L’apogée du commerce

avec les Îles de l’Atlantique

et les Pays de la Méditerranée.

.

La Marine de Loire est le personnage principal

qui transporte le sel, le sucre,

la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

.

Trois ports sur la Loire à Orléans

Le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique

Le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée

Le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

.

 

.

Réservez-le dès maintenant aux éditions du Jeu de l’Oie

http://www.votreinfolocale.fr/editions-jeu-oie/index.html

 Renseignements : par téléphone au 02 38 46 18 34, 06 84 16 00 03

ou par e-mail à cecilerichard@editions-jeu-oie.com

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

.

© Jean-Louis RIGUET 11 octobre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

.