JL à l’écoute de … Jean-Luc Dousset

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-Luc Dousset

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Jean-Luc Dousset

Né le 25 août 1965 à Toulouse Mort le ?? ?? à ???

Pas encore marié, mais peut-on désespérer ou… espérer… Pas d’enfants, mais peut-on espérer… ou désespérer.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

DEA (Bac +5) d’Histoire à Toulouse et Montpellier, puis l’école de journalisme « Nouvelles » à Nice.

Un stage à l’Express, un métier de journaliste au Médecin du Midi, à La Dépêche du Midi et à Centre presse, et un tournant vers l’activité d’écriveur (pour reprendre ce joli terme).

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je pratique le yoga et la méditation, qui révèle de l’art, comme seuls sports. Je n’affectionne pas le Sport !!

Aime le théâtre, la lecture et l’absurde !

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Admirateurs ??? Qu’est-ce que c’est ? Lecteurs ??? Il y en a !!! Pas assez nombreux, il est difficile de faire connaître ses écrits

Je suis heureux lorsque mes personnages oubliés suscitent l’enthousiasme !

Je fréquente quelques salons, dont celui de Mazamet où j’ai eu la très grande joie de faire la connaissance, grâce à un ami cher Philippe de Riemaecker, d’un certain Jean-Louis Riguet !! Un homme de cœur ! Et où j’ai eu le plaisir de recevoir cette année (2017) le Prix Conseil Régional Occitanie pour Ferdinand le débile.

Je me promène un peu sur les réseaux sociaux, me balade sur quelques blogs !

J’ai eu la chance en 2016 de participer au Salon du livre d’Histoire de Bruxelles et j’y serais présent pour l’édition 2017.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, pas eu trop l’occasion de ces interventions, mais si jamais des offres venaient… N’hésitez pas !!!

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Déjà quatre ans… Le temps… Je ne le vois pas passer…

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ferdinand ou le débile, ou l’histoire d’un Empereur d’Autriche, roi de Hongrie… accablé de tares liées à la consanguinité des Habsbourg, manipulé par Metternich, qui a abdiqué pour son neveu François-Joseph le mari de Sissi. Le parcours d’un homme émouvant injustement « oublié » pour ne pas dire caché !

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Par internet, Amazon, Fnac… sur le site des Éditions Jeanne d’Arc… Ou en commande chez son libraire.

https://www.eja-editions.com/fiche-produit.php?id_produit=181

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Méfiance ! Souvent des « marchands de rêves » qui profitent du fantasme lié à l’écriture et de posséder un livre à son nom…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Je ne m’en souviens plus !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Des biographies ! Pas d’autobiographie ! Bien que ce soit à la mode !

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Avec les doigts… Et beaucoup de patience pour se documenter…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Le hasard ! Il fait parfois… Pour mon petit dernier, Ferdinand le débile, en 2016 était commémorée la mort de l’Empereur François-Joseph. Je me suis demandé qui était sur le trône d’Autriche avant lui… ET c’était Ferdinand !

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour l’instant, ils sont bien réels, je tiens seulement à les évoquer, raconter leur existence romanesque dans les conditions du roman. Mais tout ce qui est écrit est véridique. Les narrateurs sont fictifs…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Persévérer…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Les classiques, puis, un faible pour Maurice Leblanc et la série des Arsène Lupin… et TINTIN !!

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

L’intégrale de Fantomas (collection Bouquins) de Pierre Souvestre et Marcel Allain paru en feuilleton dans les années 1913…et n’a rien à voir avec les films avec Louis de Funès.

Je relis Jean Teulé « Je, François Villon ».

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je finis l’écriture de ma prochaine biographie consacrée à un autre personnage méconnu ! Il s’agit d’un Toulousain ! Marius Cazeneuve… Patience…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le 3 juillet, je serais au Salon de Mirepoix dans l’Ariège. Puis été calme… mais vous pouvez lire Philibert, Campana, Ferdinand tranquillement et me laisser vos commentaires.

 

En octobre, le 8 à Buzet sur Baïse, le 15 octobre en Belgique, tout près de Bruxelles au Château de la Hulpe, le dernier week-end d’octobre au Salon des Gourmets de lettres à Toulouse.

Et le 1er week-end de décembre au Salon du livre d’Histoire de Bruxelles !

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur Facebook, ou en me laissant vos coordonnées sur mon mail…

jeanluc.dousset@free.fr

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Le 7 juin 2017

Jean-Luc Dousset

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Je remercie sincèrement Jean-Luc Dousset d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 17 juin 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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La condition pavillonnaire, Sophie Divry

LA CONDITION PAVILLONNAIRE

Roman de Sophie DIVRY

Aux éditions NOTABILIA

La condition pavillonnaire

264 pages de pur plaisir

 

Quatrième de couverture :

La Condition pavillonnaire nous plonge dans la vie parfaite de M.-A., avec son mari et ses enfants, sa petite maison. Tout va bien et, cependant, il lui manque quelque chose. L’insatisfaction la ronge, la pousse à multiplier les exutoires : l’adultère, l’humanitaire, le yoga, ou quelques autres loisirs proposés par notre société, tous vite abandonnés. Le temps passe, rien ne change dans le ciel bleu du confort. L’héroïne est une velléitaire, une inassouvie, une Bovary… Mais pouvons-nous trouver jamais ce qui nous comble ? Un roman profond, moderne, sensible et ironique sur la condition féminine, la condition humaine.

Sophie DIVRY est née en 1979 à Montpellier. Elle vit actuellement à Lyon.

Après La Cote 400, traduit en cinq langues, La condition pavillonnaire est son troisième livre.

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Un extrait :

« Car ces coïts te donnèrent bientôt le sentiment ; après avoir préparé le repas, débarrassé la table, rangé la cuisine et couché les enfants ; vu que tu n’y trouves pas de libération, ni n’en recevais de merci ; le sentiment de faire un deuxième service. »

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Mention spéciale du jury du Prix Wepler-Fondation La Poste 2014 (https://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Wepler)

Lauréat du Prix RomanGier 2015 (http://mediathequespaysdugier.org/)

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Sophie Divry

Sophie DIVRY (c) Brigitte Bouchard

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Un mot sur NOTABILIA :

http://blog.epagine.fr/index.php/2013/03/notabilia-la-nouvelle-collection-de-brigitte-bouchard-aux-editions-noir-sur-blanc/

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Finalement, ce pourrait être une histoire banale. Une femme vit une vie normale. Elle se marie, elle a des enfants, pendant un temps elle a un amant. Elle ne vit pas bien la suite. Une vie de tous les jours pour beaucoup.

Mais, j’ai été très surpris par l’écriture. D’abord, la narratrice écrit avec « tu » quand elle parle d’elle. Puis, elle emploie « vous » quand elle parle de sa famille.

Même si les phrases sont longues parfois, elles semblent courtes en raison de l’emploi presque permanent du point virgule. Le rythme est rapide. On a envie d’avancer alors qu’il n’y a pas urgence.

Ça coince, ça crisse, ça couine de partout. Les détails sont toujours là.  On croirait que ce livre a été écrit par une personne âgée qui raconte tout son vécu. Mais, l’auteure est toute jeune, à peine 36 ans. Il y a tant de vérités racontées comme si le lecteur les vivait lui-même.

Un exemple de détails et de points virgule :

« Tu esquisses trois pas dansants de gymnastique. Tu contemples par la fenêtre – d’un regard pas encore usée par l’habitude – les lumières de la ville qui s’allument, tu te sens parcourue d’une pulsion joyeuse, électrique, irrépressible ; l’envie de sortir marcher dans les rues. Ces rues qui sont pavées, remarques-tu ; la Saône est belle ; il faudrait aller voir le parc là-bas ; revenir prendre un café à cette terrasse ; mais la température fraîchit … Une demi-heure plus tard, la fatigue de cette journée te fait rebrousser chemin. Tu veux retrouver ta rue, ton immeuble, prendre l’ascenseur, tourner la clef dans la serrure. Silencieux, ton appartement t’attend. »

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Des mots glanés ; entourés de points virgule ; qualifiant ce roman ;

roman le plus paradoxal ; déprimant, voire désespérant ; profondément exaltant ; doux et fluide ; curieux roman ; hypnotique ; précis (trop, parfois) ; réussi et captivant ;  livre extrêmement grinçant ; roman discrètement puissant ; terriblement mélancolique ;

 

Je remercie mon ami Olivier de m’avoir fait découvrir ce livre paradoxal ; déprimant ; exaltant ; réussi ; captivant ; grinçant ; etc …

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Sophie Divry commente elle-même son livre dans ces termes :

« Ce livre s’adresse aux jeunes qui commencent leur vie, et aux parents qui veulent que tous leurs enfants soient des bourgeois. Il tend un miroir et il leur pose la question : est-ce cela une vie réussie ? Cet enfermement en soi-même et en son petit confort ? Mais il s’adresse à un grand public, puisque il s’adresse à tous ceux d’entre nous qui ont trouvé un jour leur existence absurde, et le paysage mental de la France dépourvu de charme. »

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La condition pavillonnaire.

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Voilà ce qu’en dit BÉATRICE PUTÉGNAT, Librairie Lamartine, Paris, dans la Page des Libraires :

 « Pour son premier roman, La Cote 400 (10/18), Sophie Divry s’était glissée dans la peau d’une bibliothécaire. Dans La Condition pavillonnaire, on suit une Emma Bovary des temps modernes, des années 1950 à 2025 ! Une femme qui, comme par inadvertance, renonce à elle-même, à ses rêves, à ses aspirations. Confort et conformisme vont de pair dans son existence centrée autour des enfants, du matériel et du mari. Symbole de cette réussite : le pavillon qui délimite sa vie, ses trajets, son paysage intérieur. Car habiter dans un pavillon avec jardin et clôtures induit forcément des comportements et …
La suite sur :

http://www.pagedeslibraires.fr/livre-6244/la-condition-pavillonnaire.html?osa=8056cdcdd6c0151ecfde5ffbc7fe30c5142b3748

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Et l’Express d’enchaîner :

« Relevant le parti pris narratif du « tu », Sophie Divry signe un roman captivant et hypnotique sur le destin d’une Emma Bovary moderne.

Après le percutant monologue d’une bibliothécaire frustrée dans La Cote 400, puis les interrogations de la jeune narratrice du Journal d’un recommencement sur l’Eglise catholique, Sophie Divry, trentenaire, donne à nouveau le premier rôle à une femme.

Une certaine M. A., née dans les années 1950 en Isère, enfance solitaire, milieu assez modeste – père garagiste, mère employée municipale -, dont la vie va s’écouler selon un tracé des plus prévisibles. Bac mention bien, l’occasion de « monter d’un cran » en faisant des études d’économie à Lyon, rencontre en 1974 avec François, vraie idylle. Il se voit confier une société d’assurances à Chambéry où le couple va s’installer, puis se marier, en 1978, et acquérir une maison dans une zone pavillonnaire.

 C’est l’ère des chambardements territoriaux, des zones périurbaines, des …

La suite sur :
Read more at http://www.lexpress.fr/culture/livre/la-condition-pavillonnaire-une-vie-dans-les-regles_1573248.html#274DX1v5jUcrt2TZ.99

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 Sophie Divry se livre sur FEEDBOOKS :

Sophie Divry est née en 1979 à Montpellier. Elle vite actuellement à Lyon. Après La Cote 400, traduit en cinq langues, La condition pavillonnaire est son troisième roman.

Qu’est-ce qui vous a motivé à écrire sur la vie d’une femme de la deuxième partie du 20ème siècle ?

Résumé ainsi, ça paraît évident. Mais j’ai d’abord vu et voulu décrire des espaces, des urbanismes, des voitures, des pavillons… C’est seulement ensuite que le personnage de M.A., et sa petite vie, prévisible comme un programme de lave-linge, m’est apparue. Après trois ans de travail, la plupart des descriptions ont disparu et le fil narratif autour de ce personnage …

La suite en suivant ce lien :

http://fr.feedbooks.com/interview/408/je-ne-crois-pas-%C3%A0-l-originalit%C3%A9-dans-l-art

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Jean-Louis RIGUET 14 août 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

https://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

Fantaisie-sarabande

FANTAISIE-SARABANDE

Un livre  de Héléna MARIENSKE

chez FLAMMARION

ISBN : 978-2-0813-1416-0 – Prix 19 €

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Fantaisie-Sarabande

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Un livre publié avec l’accord de l’ AGENCE PIERRE ASTIER ET ASSOCIES, agent littéraire, avec qui Héléna est en contrat.

Lien :

https://www.facebook.com/pages/Agence-litt%C3%A9raire-Pierre-Astier-Associ%C3%A9s/142505522478096

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Héléna MARIENSKE nous raconte l’histoire de deux très belles femmes, à son image, qu’à priori ne devraient pas se rencontrer mais qui seront réunies dans un véritable amour réciproque à cause d’un seul homme, le mari de l’une et l’amant de l’autre.

Elles ne s’aiment pas, elles se dévorent l’une l’autre au-delà de la déraison. C’est plus qu’une passion dévorante.

Une enquête policière anime tout le débat, car l’une est une meurtrière. Elle n’aime pas les hommes, elle les utilise, les marie, puis les jette ou plutôt les tue. L’autre est une croqueuse d’hommes à qui elle fait vivre tous les fantasmes contre monnaie. La fin de l’enquête est surprenante.

Je ne sais pas où Héléna est allée chercher tout cela, elle n’a pas voulu me le confier. Les descriptions des scènes d’amour sont exceptionnelles mais si elles ne sont pas à mettre dans toutes les mains, ou plutôt devant tous les yeux. C’est chaud dans tous les sens du terme.

Héléna m’avait dit que son livre était très leste. Ce n’est pas peu dire. Certes, il y a des scènes de sexe, mais elles sont écrites avec talent d’une manière lisible et sans gros mot.

Héléna a une écriture spécifique, avec beaucoup de phrases sans sujet. Il y a beaucoup de détails et de nuances. C’est très agréable à lire à condition de ne pas être choqué par le sujet. Il y a une description époustouflante des soldes à Paris, avec repérage, chronométrage, essayage, bagarre, etc … Il faut être une femme habituée pour décrire ce spectacle.

Elle écrit que « la femme est clairement l’avenir de la femme ». Dans ce cas, en tout cas, c’est sûr. J’ai aimé ce livre.

Un livre pour adulte !

Il vient d’être sélectionné pour le Prix Orange du Livre 2014

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Qu’en dit Héléna Marienské ?

http://www.youtube.com/watch?v=u840rTBj_Aw .

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Héléna Marienské

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. Qui est Héléna Marienské ?

Selon Wikipédia, Héléna Marienské, romancière française, est agrégée de lettres. Née le 9 octobre 1969 à Béziers, elle fait ses études au lycée de Pézenas.  La littérature lui plait. Elle suit une classe préparatoire littéraire au lycée Henri-IV. Elle aime le théâtre. Elle part faire du théâtre à Londres. Douée pour l’écriture, douée les épreuves orales, elle obtient son agrégation de lettres en juillet 1994. Ensuite, elle enseigne d’abord en région parisienne, puis dans l’Allier et dans la Loire. C’est une femme Libre et  féministe, elle vit aujourd’hui en Auvergne.

Rhésus

Sous le nom techèque de « Marienbad », elle publie son premier roman  RHESUS,, chez P.O.L. EN 2006. Ce livre raconte le quotidien d’une maison de retraite bouleversé par l’arrivée d’un singe. C’est une bonobo. Les pensionnaires l’adoptent ce qui a pour conséquence de réveiller leur sexualité, leur instinct libertaire et désir de jouir de la vie. Le livre est plein d’humour noir avec une narration de plusieur protagonistes.

Bien accueilli, RHESUS a reçu plusieurs prix : . Prix Lire du meilleur premier roman de l’année 2006 et nommé par la même revue dans les 20 meilleurs livres de cette année-là. . Prix du 15 minutes Plus Tard. . Mention Spéciale du Prix Wepler Fondation la Poste. . Prix Madame Figaro/Le Grand Véfour.

En 2012, le compositeur suédois Magnus Bunnskog a composé un opéra de radio « Rhésus », basé sur le roman de Héléna, qui a été créé au Théâtre de la Radio Suédoise.

Le Degré suprême de la tendresse

Deuxième ouvrage de Héléna, le Degré suprême de la tendresse, a été publié en 2008 aux Edition Héloïse d’Ormesson. Il s’agit d’un recueil de pastiches sur le thème de la fellation forcée interrompue par un coup de dents méchant. Roman érotique, il récèle un jeu littéraire jubilatoire. Les auteurs connus qui ont eu les honneurs de ce recueil sont : Michel Houellebecq, Gédéon Tallemant des Réaux, Louis-Ferdinand Céline, Jean de La Fontaine, Christine Angot, Michel de Montaigne, Vincent Ravalec et Georges Perec.

Cet ouvrage a reçu le Prix Jean-Claude Brialy de la Ville de Saumur « Esprit Bacchus » en 2008.

.  FANTAISIE-SARABANDE

Qu’en disent les critiques ?

L’EXPRESS  Annabelle a des seins magnifiques, une croupe à se damner et une excellente éducation. Angèle est une fille solaire quand elle marche en conquérante, le ventre rentré et la poitrine sublimée par un petit blouson Dior très cintré. Ces deux-là mettront du temps à se rencontrer dans le roman d’Héléna Marienské mais elles savent s’occuper en attendant le coup de foudre.

Les héroïnes n’ont peur de rien

Il y a du Thelma et Louise à la puissance dix dans cette fiction où la libération des femmes ne passe pas exclusivement par l’abandon du domicile conjugal. Les héroïnes n’ont peur de rien et ont de nombreux atouts pour réussir. Angèle apprend à découper en morceaux son mari, un type sans intérêt. Annabelle comprend vite que ses charmes sont monnayables et qu’elle doit quitter sa famille au plus vite pour éviter l’intoxication mentale. Un meurtre, une enquête, des désirs, des voyages, Annabelle et Angèle ont une sacrée santé et n’arrêtent jamais de courir après le bonheur dans les bras l’une de l’autre. Fantaisie Sarabande est un titre joyeux et rythmé, parfaitement adapté à ce livre pétillant. Au début d’un chapitre, on apprend

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/livre/fantaisie-sarabande-d-helena-marienske-un-thelma-louise-litteraire_1495208.html#pY8lHBlF3I4GJ32E.99 .

14 janvier 2014

FANTAISIE-SARABANDE – Héléna MARIENSKÉ

  9782081314160
. Peut-on supporter d’un mari avare et volage qu’il vous empoisonne la vie ? Non : on le tue.  Peut-on, lorsqu’on est belle à se damner, supporter de vivre au sein d’une famille de nazillons misérable et malodorante dans les friches de la Lorraine ? Non : on profite de sa beauté pour s’en sortir.  Angèle la meurtrière, Annabelle la prostituée de luxe ont dit non. Elles se rencontrent : coup de foudre. Elles disent alors oui, oui à l’amour, la déraison, la passion. Oui, la femme est clairement l’avenir de la femme.  Si ce n’est qu’un flic enquête sur le meurtre du mari d’Angèle… Débarrassons nous immédiatement d’un détail: Héléna Marienské et moi-même avons un lien de parenté (ce qui, entre nous, aurait pu me faire lire ce roman avec un oeil encore plus critique plutôt que l’inverse, croyez moi 🙂). Vous imaginez bien que la boulimique de lecture que je suis ne pouvait donc pas passer à côté de ce tout dernier roman. D’autant (et SURTOUT) qu’elle m’avait déjà franchement impressionnée avec son premier roman, Rhésus (paru en 2006 chez P.O.L, désormais disponible en format poche chez Folio : Prix du 15 minutes plus tard, Mention spéciale du Prix Wepler Fondation La Poste, et le Prix Madame Figaro/le Grand Véfour et enfin élu par la revue LIRE meilleur premier roman de l’année 2006, et nommé par la même revue dans les 20 meilleurs livres de 2006). J’avais également adoré les pastiches qu’elle livrait dans le Degré suprême de la tendresse (paru en 2008 aux éditions Héloïse d’Ormesson, désormais disponible chez Le Livre de Poche, Prix Jean-Claude Brialy de la Ville de Saumur « Esprit Bacchus » 2008). Bon, afin que le suspens ne soit pas insoutenable, je vous le dis: Ce livre est ju-bi-la-toi-re. Mélangez du vitriol anti conformiste à du féminisme ….
La suite sur :
http://blablablamia.canalblog.com/archives/2014/01/14/28915677.html
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Un extrait de ce livre :
Césari la prie de, l’observe s’installer et extraire avec gourmandise les viennoiseries de leur sachet blanc qui émet, dans le froissement léger qui accompagne son ouverture, des senteurs. Notre commissaire soupire, avant de se ganter de latex et de s’élancer en boitillant dans l’appartement, l’air dubitatif. Il erre dans les diverses pièces, jetant son nez et son regard de droite et de gauche avec des rotations rapides d’oiseau nerveux. Il claudique d’un meuble à l’autre, courbé, tordu et quasi bossu, talque ici un bonheur-du-jour, là un fauteuil, à la recherche de probables empreintes – qu’il trouve, comme l’indiquent des hochements de menton satisfaits. Entre dans ce qui a tout l’air de faire office de chambre conjugale sur la pointe des pieds. Passe au crible. Se déhanche vers l’atelier du Louis, examine le clavier, relève à nouveau les empreintes en divers endroits sur les cinquante-deux touches abandonnées, puis sur le métronome, puis sur les pinceaux et brosses en monticules sur des tréteaux. S’empare d’un stylo Montblanc posé sur un pupitre, l’observe, le jette dans un sachet plastique qu’il zippe mécaniquement. Examine en plissant les yeux la surface d’un bloc-notes fatigué et à spirale oublié sur le même pupitre, incline la chose, observe les traces laissées en creux par une écriture affirmée, sourit presque, glisse le bloc dans un nouveau sachet aussitôt fermé. Furète de-ci, de-là, hume, examine, mesure, retourne, secoue, soulève, tapote, pousse du pied, extrait, renifle, tripatouille. Ouvre tous les placards, constate que dans celui dédié aux vêtements du pianiste plusieurs cintres sont nus. Et qu’il y a trois vides dans l’alignement très régulier des chaussures. Prend quelques notes d’une écriture furtive, au moyen d’un Bic noir. Sort une pince à épiler et s’empare d’un cheveu (blanc, on s’en doute) entre les dents d’un peigne en corne rangé sur la tablette au-dessus du lavabo. Nouveau sachet. Césari envisage ensuite pensivement le peigne clair, ressort la pince à épiler de sa poche et prélève un cheveu d’un blond vénitien qui s’avérera probablement appartenir à madame, mais on vérifiera, puis un cheveu décidément brun, dont le propriétaire restera à retrouver. Il s’agirait d’un jeune Andalou que Césari ne serait pas plus surpris que ça. Ubersfeld nous dira. Il passe ensuite un temps infini dans le dressing d’Angèle. Immense, rangements en bois blond, on se croirait dans un magazine de décoration. Rempli de vêtements de prix, tous parfaitement rangés, en série, par teinte. Césari ne s’y connaît pas beaucoup, mais subodore qu’il y en a là pour des fortunes. L’un des placards fermés contient une collection de lingerie. De lingerie ahurissante. De lingerie affolante. Il rejoint Angèle dans le salon.
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Jean-Louis RIGUET
Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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Les secrets pour rayonner

La joie que nous inspirons a cela de charmant que, loin de s’affaiblir comme tout reflet, elle nous devient plus rayonnante.

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