Un article dans la République du Centre à propos des Pétales Eclectiques

La République du Centre

publie dans son édition d’ORLEANS du SAMEDI 29 OCTOBRE 2016

un article de Philippe DUBLE à propos des

PÉTALES ÉCLECTIQUES

Recueil de Textes

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En voici la traduction :

 

16 SAMEDI 29 OCTOBRE 2016

 

LA RÉPUBLIQUE DU CENTRE

Agglo Orléans Sud

 

SAINT-HILAIRE-SAINT-MESMIN

Le dixième ouvrage de l’auteur local Jean-Louis Riguet

 

Le 1er novembre paraîtra le dixième ouvrage de l’auteur hilairois Jean-Louis Riguet, intitulé «Pétales éclectiques».

Après les romans historiques, place à l’exercice, ô combien difficile, de la poésie. «Les thèmes abordés, infortunes, hommages, péchés véniels, s’articulent en trois parties : une pensée, un poème en prose, un ou plusieurs haïkus (forme poétique d’origine japonaise)»précise Jean-Louis Riguet. Et d’ajouter : «Ce recueil, inégal dans le fond et la forme, se veut varié et diversifié. »

Il manque un «vrai et grand salon».

Admirateur de Baudelaire et d’un poète «plus actuel», Richard Taillefer, le prolifique écrivain regrette l’absence, sur la région orléanaise, d’«un vrai et grand salon» dédié à la littérature.

Pratique.

Poésie «Pétales éclectiques», par Jean-Louis Riguet. Éditeur Prem’edit. Tarif:14 euros.

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Quatrième de Couverture

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« Le poète cogne, cabosse, rafistole

Il dérange, charme, console

Amusé, il instille des vérités, des doutes

Silence brutal, applaudissements, soulagement »

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Romancier, Jean-Louis Riguet a voulu pour son premier recueil de poésie synthétiser ses émotions, ressentis et sensations, sous une forme courte.

Des sujets forts comme ceux qui touchent à l’infortune des personnes, des hommages à des artistes et enfin des thèmes plus légers : les mots restent ciselés dans la douleur ou la légèreté.

L’auteur évoque « la barbarie inadmissible dans son inutilité » ou encore « la frayeur coiffe la ville de noirceur ». Il écrit le « poète cogne, cabosse, rafistole » ou encore « alors la femme peintre claquemure ». Il parle des « fleurs qui sont un bonheur pour l’Homme » et de la neige sur laquelle « on marche réticent à pas feutrés ».

Le lecteur passe d’un sujet à l’autre et d’une forme à l’autre. S’y mêlent des pensées, des poèmes et des haïkus.

Pétales Éclectiques, un recueil varié, diversifié et inégal dans le fond et dans la forme qui suscitera des réactions.

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Éditeur : PREM’EDIT

ISBN : 9 791091 321587

140 pages – 14 €

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Un grand merci à Philippe DUBLE pour ce sympathique article.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 29 octobre 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Un article qui avait échappé à ma vigilance

Cet article avait échappé à ma vigilance.

 

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ARTICLE PARU DANS LA REPUBLIQUE DU CENTRE

du Jeudi 7 avril 2016

À propos de la sortie de

LES RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Merci à Philippe DUBLE

.2016

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En voici le texte intégral

 

SAINT-HILAIRE-SAINT-MESMIN

 

LES RECITS HISTORIQUES DE L’ORLEANAIS SORTENT BIENTOT

Les Récits historiques de l’Orléanais, le nouvel ouvrage de l’écrivain hilairois Jean-Louis Riguet, va paraître très prochainement.

Auteur autodidacte, cet ancien notaire de profession nous propose ses Récits historiques de l’Orléanais, sept textes à travers lesquels il remonte l’histoire de la ville, de la Gaule jusqu’à la guerre de 1870.

Passionné de littérature

Écrivain éclectique, il a publié romans et essai. Membre de la Société des gens de lettres, il confie que la poésie sera la « prochaine destination » de l’opus à venir.

« N’étant pas un professionnel, je ne suis qu’un modeste « écriveur », mais la passion pour la littérature est totale, aidée de surcroît par la qualité et la douceur de vivre de l’Orléanais ». Qui serait mieux placé pour retracer l’histoire de la ville ?

Pratique.

Les récits historiques de l’Orléanais, par Jean-Louis RIGUET, aux éditions du jeu de l’Oie.

.Couverture Récits Historiques 1

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Le livre est sorti depuis le 8 avril 2016

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 25 avril 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Ce soir, lancement de Récits Historiques de l’Orléanais de Jean-Louis Riguet

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À l’occasion du lancement du nouveau livre

de Jean-Louis Riguet

« Récits Historiques de l’Orléanais »

les Éditions du Jeu de l’Oie

vous convient à partager un apéritif convivial

pour échanger avec l’auteur,

le vendredi 8 avril, à partir de 18 heures

au restaurant « Le Girouet »

14 quai du Châtelet, 45000 Orléans

chez Nathalie et Bertrand Deshayes

02 38 81 07 14

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Confirmer votre présence ici :

https://www.facebook.com/events/1596420300680788/1596812667308218/

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Nathalie a concocté un dîner spécifique pour ceux qui sont intéressés (réservez – non offert))

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Info retransmise ce matin sur France Bleu Orléans avec François Guéroult

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Couverture Récits Historiques 1

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Il y a 7 récits historiques

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

A quelle époque remonte la coutume

qu’observent encore les jeunes femmes,

qui escaladent la Butte des Elus, pour avoir un enfant ?

La Grotte du dragon (La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

D’où provient le nom de la grotte du dragon

de la Chapelle-Saint-Mesmin ?

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Savez-vous que le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille

à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne,

après son mariage et son divorce calamiteux

avec Aliénor d’Aquitaine ?

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

De toutes les légendes qui courent

sur Jeanne d’Arc,

laquelle est la plus vraisemblable ?

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Connaît-on vraiment les circonstances

dans lesquelles le duc de Guise

trouva la mort à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin,

pendant les guerres de Religion ?

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

La terrible réputation qui poursuit

les chauffeurs d’Orgères-en-Beauce

est-elle méritée ?

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

Se souvient-on encore des tragiques événements

de la guerre de 1870

qui se déroulèrent en Beauce ?

C’est à ces questions que ces « Récits historiques de l’Orléanais » tentent de répondre.

Des récits courts.

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Couverture Récits Historiques

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Couverture Récits Historiques 4

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Jean-Louis RIGUET 08 avril 2016.

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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LES NOTAIRES EN COLERE DANS LE LOIRET

LES NOTAIRES EN COLERE DANS LE LOIRET

 

La République du Centre du lundi 15 septembre 2014 publie un article de Philippe Renaud sous le titre 

 

Le projet de réforme des professions réglementées concerne 53 études dans le département

Les notaires inquiets pour leur devenir

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Philippe Renaud précise qu’aucune mesure n’est encore arrêtée, mais les officiers ministériels se mobilisent pour éviter que le projet de loi sur la croissance ne les fasse disparaître.

De quoi s’agit-il ? Voici les quatre mesures rédoutées par les notaires

1. Liberté d’installation pour tout notaire fraîchement diplômé.

Actuellement, les notaires doivent succéder à un notaire prenant sa retraite et racheter l’étude via un droit de représentation. Si les notaires ont le choix de s’établir où ils veulent, le risque est grand d’assister à une  désertification des zones rurales au profit des villes, remettant en cause le principe du libre accès au droit.

2. Ouverture du capital des offices
Actuellement, un notaire doit posséder la moitié du capital de son entreprise. La réforme prévoit d’ouvrir ce capital à des groupes financiers.

3. Diminution du chiffre d’affaires des études 

Cette diminution, de l’ordre de 20 %, correspond, selon Benoit Malon, à la marge réalisée par les notaires. Une telle mesure risquerait de remettre en cause la viabilité des études, dans un contexte économique déjà difficile lié à la crise de l’immobilier.

4. Ouverture à d’autres professions de certains actes
Les avocats, les banquiers, les assureurs pourraient rédiger des actes soumis à publicité foncière. Actuellement, les notaires, nommés par le Garde des Sceaux, détiennent seuls ce pouvoir, au nom de la délégation de l’État dont ils bénéficient.

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Dans cet article, Maître Benoit MALON Président de la Chambre Départementale des Notaires du Loiret annonce les effets futurs de la loi :

Fermeture des études d’ici à un.

Mise au chômage de 414 collaborateurs.

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Rappelons que la plus grosse partie des frais d’actes versés à une étude de notaire (presque 90 %) sont perçus pour le compte de l’Etat et que la meilleure manière de faire baisser le coût d’un acte est de baisser la fiscalité.

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L’objectif est clairement affiché : rendre des entreprises viables complètement obsolètes, favoriser l’insécurité du droit, transférer le savoir et le savoir-faire du notaire vers d’autres professions, favoriser les nantis qui pourront se « payer » un notaire et enterrer davantage les petits qui n’auront pas même les moyens d’avoir un défenseur. En ce moment, le notaire a l’obligation de traiter tous les dossiers, petits ou gros. Après, seuls les dossiers rentables seront traités, équilibre financier oblige.

Non seulement, il y a des « sans-dents » mais il va y avoir des « sans-droit ».

La justice va laisser la place aux injustices !

Adieu la paix des familles ! Adieu le droit de la paix !

 

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Jean-Louis RIGUET septembre 2014

 

 

 

ANTIGONE

ANTIGONE

Une pièce de JEAN ANOUILH

Mise en scène de MARC PAQUIEN

Interprêtée par la COMEDIE-FRANCAISE

 au CADO d’ORLEANS

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ANTIGONE

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ANTIGONE est apparue lumineuse, incarnée dans la beauté et la simplicité apparente du texte.

Cette pièce a été écrite en 1944, pendant l’Occupation. Sa modernité est toujours là. Le décor est dépouillé et donne encore plus de relief au texte. C’est la pièce la plus jouée et la plus étudiée.

Tous les personnages sont sur la scène à l’ouverture du rideau devant un mur gris, sinistre. Un moment de silence religieux, presque pesant ! Puis, Clotilde De BAYSER s’avance pour expliquer aux spectateurs ce qu’il va se passer. Et ça commence …

Françoise GILLARD interprète ANTIGONE d’une manière magistrale à l’opposé de sa structure fragile. Une grande comédienne !

La distribution est formidable jusqu’au plus petit rôle.

Face à elle, l’imposant CREON, joué par Bruno RAFFAELLI, plein d’autorité ne serait-ce que sa corpulence qui va succomber à la fragilité de la jeune femme jusqu’au bout de la mort.

Interprétation magistrale, magnifique. Les acteurs sont excellents.

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La distribution est remarquable :

Véronique VELLA est la nourrice

Bruno RAFFAELLI est Créon

Françoise GILLARD est Antigone

Clotilde De BAYSER est Le Choeur

Nicolas LORMEAU est Le Garde

Benjamin JUNGERS est Le Messager

Pierre HANCISSE est Hémon

Claire De La RÜE DU CAN est Ismène

Laurent COGEZ est le Troisième Garde

Carine GORON est Le Page

Lucas HERAULT est le Deuxième Garde

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Françoise Gillard

507e Sociétaire / Sociétaire le 1er Janvier 2002
Entrée à la Comédie-Française le 1er Novembre 1997

Biographie

Françoise Gillard entre au Conservatoire royal de Bruxelles, dans la classe de Pierre Laroche, en 1991. Elle en sortira avec un premier prix d’interprétation, et déjà quelques productions professionnelles à son actif. Comme elle le dit elle-même :« tout obtenir très vite et très tôt, n’est pas nécessairement la meilleure des choses qui puisse vous arriver». Cette jeune comédienne est pourtant très vite confrontée à cet enjeu, lorsque Jean-Pierre Miquel vient lui proposer de jouer le rôle de Thomasina Coverly dansArcadia de Tom Stoppard, mis en scène par Philippe Adrien, au Théâtre du Vieux-Colombier (1997). Elle devient pensionnaire de la Comédie-Française le 1er novembre 1997, et la 507e sociétaire de la troupe, le 1er janvier 2002. Françoise Gillard fait son entrée Salle Richelieu, dans une œuvre de Molière, en interprétant le rôle d’Henriette dans Les Femmes savantes, mises en scène par Simon Eine (1997). Ce spectacle est par la suite repris à l’Opéra de Versailles, puis part en tournée dans toute la France. Elle aborde un rôle de toute première importance et initiatique, où la perte d’innocence se conjugue avec la découverte du mal, celui d’Alarica dans Le mal court de Jacques Audiberti, mis en scène par Andrzej Seweryn au Théâtre du Vieux-Colombier (2000). Elle est Dona Elvire, dans la mise en scène de …

La suite sur :
http://www.comedie-francaise.fr/comedien.php?id=512&idcom=507
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Bruno Raffaelli

500e Sociétaire / Sociétaire le 1er Janvier 1998
Entré à la Comédie-Française le 17 Décembre 1994

Biographie

Après des débuts au TEX (Théâtre d’essai d’Aix en Provence). Il intègre dans les années soixante-dix à Paris le Cours Simon, puis le Conservatoire national d’art dramatique, (dans la classe de Pierre Debauche). À sa sortie, il est engagé au Jeune théâtre national ; il entrera à la Comédie-Française le 17 décembre 1994 et en deviendra sociétaire le 1er janvier 1998. Il fera ses débuts dans le rôle de Miller dans Intrigue et amour de Friedrich Schiller, mis en scène par Marcel Bluwal (1994). Sa capacité à endosser plusieurs rôles (vingt au total) dans un même spectacle et à en explorer toutes les facettes, se réalisera avec Les Merdicoles de Michel Albertini, dans une mise en scène de l’auteur et de Françoise Petit au Studio-Théâtre (1998) : Bruno Raffaelli retrouve là les racines provençales et marseillaises, qui lui sont si chères. Dans le répertoire classique, il jouera notamment : Arnolphe dans L’École des femmes, mise en scène par Éric Vigner (1999) ; Maître Jacques dans L’Avare, mis en scène par Andrei Serban (2000) ; ainsi que Pourceaugnac dans Monsieur de Pourceaugnac, mis en scène par Philippe Adrien (2001). Plus récemment il interprète avec succès le rôle de Jérôme dans Les Temps difficiles d’Édouard Bourdet (2006). Avec le rôle d’Adrien dans Le Retour au désert de Bernard-Marie Koltès, mis en scène par Muriel Mayette (2006), il réussit à redonner retenue et férocité à ce personnage créé presque vingt ans plus tôt par Michel Piccoli. En 2008/2009, il joue Sganarelle dans Le Mariage forcé de Molière (mise en scène de Pierre Pradinas), ainsi que le comte Almaviva dans Figaro divorce de Horváth (mise en scène de Jacques Lassalle). …

La suite sur :
http://www.comedie-francaise.fr/comedien.php?id=512&idcom=500
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Clotilde de Bayser

509e Sociétaire / Sociétaire le 1er Janvier 2004
Entrée à la Comédie-Française le 7 Mars 1997

Biographie

Aussi loin qu’elle s’en souvienne, son premier souvenir de spectatrice la ramène à une représentation duJeu de l’amour et du hasard de Marivaux, mis en scène par Jean-Paul Roussillon, à la Comédie-Française en 1976. Une pièce qui réapparaitra durant sa formation au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, dans les classes de Viviane Théophilidès, Daniel Mesguich et Jean-Pierre Vincent. Un peu plus de vingt ans plus tard cette même spectatrice entre à la Comédie-Française, en tant que pensionnaire, le 7 mars 1997. Clotilde de Bayser devient la 509e sociétaire de la troupe, le 1er janvier 2004. Elle créée le rôle de Natalia Pétrovna dans Un mois à la campagne, d’Ivan Tourgueniev, mis en scène par Andrei Smirnoff (1997), et joue dès la saison suivante (1997/1998) le rôle d’Hortense dans Le Legs de Marivaux, mis en scène par Jean-Pierre Miquel au Studio-Théâtre ; puis Palmis dans Suréna de Pierre Corneille, mis en scène par Anne Delbée au Théâtre du Vieux-Colombier. Durant la saison 1999/2000 elle aborde le répertoire du père fondateur de la troupe, avec : Le Misanthrope et Le Bourgeois gentilhomme de Molière, dans lesquelles elle joue respectivement les rôles de Célimène et de Dorimène. En 2001, elle joue le rôle de Portia dans Le Marchand de Venise de Shakespeare, mis en scène par Andrei Serban. En 2002, Clotilde de Bayser aborde le destin tragique et tourmenté d’une femme n’ayant su donner sens à sa vie :Hedda Gabler d’Henrik Ibsen, pièce dans laquelle elle incarnera le rôle titre, dans une mise en scène de Jean-Pierre Miquel, au Théâtre du Vieux-Colombier. Elle est Maria Efimovna Grékovna dans Platonov de Tchekhov, mis en scène par Jacques Lassalle (2003) ; et crée le rôle de Maman dans Papa doit manger de Marie NDiaye, mis en scène par André Engel (2004). Durant la saison 2005/2006 elle retrouve trois auteurs scandinaves : Strindberg, Ibsen et Bergman, dans une création, Griefs, mise en scène par Anne Kessler et reprend le rôle d’Elmire, épouse d’Orgon, dans Le Tartuffe ou l’Imposteur de Molière, dans une mise en scène de Marcel Bozonnet, applaudie par le public et la critique. En 2007, elle prend part à la mise en scène acclamée de Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand, par Denis Podalydès. En 2008 et 2009 elle interprète le rôle de la comtesse dans Figaro divorce du dramaturge d’origine austro-hongrois Ödön von Horváth, dans une mise en scène de Jacques Lassalle ; puis celui de la Vieille, aux côtés de Michel Robin, dans Les Chaises d’Eugène Ionesco, mises en scène par Jean Dautremay au Studio-Théâtre. Hors de la Comédie-Française, Clotilde de Bayser mène une activité théâtrale intense, …

La suite sur :
http://www.comedie-francaise.fr/comedien.php?id=512&idcom=1158
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Véronique Vella

479e Sociétaire / Sociétaire le 1er Janvier 1989
Entrée à la Comédie-Française le 15 Mars 1988

Biographie

Après une formation au cours Florent en classe libre, Véronique Vella entre à la Comédie-Française comme pensionnaire le 15 mars 1988. Elle est nommée 479e sociétaire le 1er janvier 1989.

Saison 2007-2008, elle joue Almanzor dans Les Précieuses ridicules de Molière mises en scène par Dan Jemmett au Théâtre du Vieux-Colombier, le Tire-Laine, la Duègne, Cadet, une sœur dans Cyrano de Bergerac de Rostand mis en scène par Denis Podalydès. Été 2007, au festival d’Avignon, elle interprétait le Chantre 1 dans L’Acte inconnu de et mis en scène par Valère Novarina, dans la Cour d’honneur du Palais des Papes, spectacle présenté également au Théâtre national de la Colline, en septembre 2007. La même saison, elle signe, met en scène et interprète un récital intitulé Cabaret érotique au Studio-Théâtre. Les saisons précédentes, sur les plateaux de la Comédie-Française, elle interprétait notamment l’Enfant d’Outrebref dans L’Espace furieux de et mis en scène par Valère Novarina, le chœur dans Les Bacchantes d’Euripide mises en scène par André Wilms, Dorine dans Le Tartuffe de Molière mis en scène par Marcel Bozonnet, Hanna et Marie-Jeanne Clark dans Bouli Miro de Fabrice Melquiot mis en scène par Christian Gonon, le Guide de musée Solange / Diana dans Opéra Savon de Jean-Daniel Magnin mis en scène par Sandrine Anglade, Hermione dans Andromaque de Racine mise en scène par Daniel Mesguich. Véronique Vella a travaillé avec des metteurs en scène aussi différents qu’Antoine Vitez, Pierre Mondy, Simon Eine, Françoise Seigner, Jacques Lassalle. Hors Comédie-Française, elle a interprété Déjanire dans La Locandiera de Carlo Goldoni, Elise dans L’Avare de Molière. Elle a joué Macée dans Le Procès de Jacques Coeur de Guy Vassal, projet mené par Jacques Zabor, ou encore Rosine dans Le Barbier de Séville de Beaumarchais, dirigée par Marcelle Tassancourt. Elle a mis en scène La Fausse Suivante ou Le Fourbe puni de Marivaux. …

La suite sur :
http://www.comedie-francaise.fr/comedien.php?id=512&idcom=479
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La presse en parle :

LA REPUBLIQUE DU CENTRE :

 

La Comédie-Française s’installe au Théâtre d’Orléans à partir de ce soir et jusqu’au 27 mars

Lu 717 fois

« Je voulais que les spectateurs suivent Antigone sur ce chemin qui la mène à la mort ».? - photo Carole bellaiche

« Je voulais que les spectateurs suivent Antigone sur ce chemin qui la mène à la mort ».? – photo Carole bellaiche

À partir de ce soir, le Cado accueille de nouveau la troupe du Français. Les comédiens interprètent « Antigone », dans une mise en scène de Marc Paquien.

 

Après la création de « La Visite de la vieille dame » par Christophe Lidon, la Comédie-Française est de retour sur les planches du théâtre orléanais. À l’affiche du Cado, à partir de ce soir, « Antigone » de Jean Anouilh, dans une mise en scène de Marc Paquien. Rencontre avec celui qui a choisi de replacer la pièce dans le contexte de sa création au théâtre de l’Atelier en 1944, sous l’occupation allemande.

La suite sur :

http://www.larep.fr/loiret/actualite/2014/03/12/la-comedie-francaise-sinstalle-au-theatre-dorleans-a-partir-de-ce-soir-et-jusquau-27-mars_1910994.html

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LE MONDE.FR – THEATRE AU VENT

ANTIGONE de Jean Anouilh – Mise en scène de Marc PAQUIEN – A la Comédie Française du 20 Décembre 2013 au 2 Mars 2014

Élèves-comédiens :
Troisième Garde : Laurent Cogez
Le Page : Carine Goron
Deuxième Garde : Lucas Hérault

Antigone incarne la rébellion face au pouvoir, elle est aussi une figure de la jeunesse encore capable de s’émouvoir et de remuer dans les brancards face à l’ordre régnant  et figé incarné par Créon.  Elle ne défend pas d’autre idée que celle du droit d’exister, en accord avec elle-même. Elle parle de liberté dans un monde qu’elle sait muré par le pouvoir.

 Chez ANOUILH, on assiste à la naissance d’Antigone, dont l’acte de rébellion ne sera récupéré politiquement qu’après sa mort. Antigone ne parle que pour elle-même et en ce sens, elle rejoint la conscience solitaire de tout individu face à la pression sociale et politique de tous bords.

 Pour défendre leurs  idéaux, des individus n’ont pas craint d’aller au-devant de la mort. Mais dans sa pièce écrite en 1942, en pleine 2ème guerre mondiale, ANOUILH veut aller au-delà d’un idéalisme qui fabrique des héros hors du commun.

 Son Antigone est une jeune fille en chair et en os qui est traversée …

La suite sur :

http://theatreauvent.blog.lemonde.fr/2013/12/24/antigone-de-jean-anouilh-mise-en-scene-de-marc-paquien-a-la-comedie-francaise-du-20-decembre-2013-au-2-mars-2014jean/

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 Satisfécit à la COMEDIE FRANCAISE et aux acteurs d’ANTIGONE

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http://www.scribomasquedor.com/
http://www.dedicaces.ca
http://librebonimenteur.wordpress.com/
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Jean-Louis RIGUET
                  Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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Ciclic référencie L’Association

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L’Association des bouts de lignes

Publié dans : Auteurs en région CentrePublications
Tag : 

L’Association des bouts de lignes /Jean-Louis Riguet

Clamecy : Éditions du Masque d’Or, 2013. – collection Adrénaline. –

ISBN : 978-2-36525-032-0. – 218 p. – 22 €

Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes

Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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L’Association obtient un article le Vendredi 14 février 2014 :

L’action se déroule à Orléans pour l’exécution d’un testament laissé par un original. Les conditions pour hériter sont multiples et complexes. La question est de savoir qui héritera. On avance […] La suite en cliquant sur le lien ci-après. N’hésitez pas ensuite à cliquer sur le titre du roman.

Je remercie sincèrement Edwige Frain d’avoir accepté de publier l’annonce de ce livre.
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L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

est désormais référencée dans le

Réseau du Livre et de la Littérature en Région Centre – CICLIC.

Cet article annonce mon roman sur ce site. Lire la suite sur

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http://livreaucentre.fr/categorie/publications/auteurs-en-region-centre/

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Rappelons que CICLIC est l’addition de LivreauCentre.fr et de Centre Images. 

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Extraits du site :

Le réseau du livre et de la vie littéraire en région Centre est un lieu d’information et un espace d’expression publics pour tout ceux qui s’intéressent au livre, à la lecture et à l’écriture.

En 2012, Centre Images et Livre au Centre réunissent leurs équipes, leurs projets, leurs compétences et leurs missions et fondent Ciclic, la nouvelle agence régionale du Livre, de l’Image et de la Culture numérique.

Ciclic est un établissement public de coopération culturelle (EPCC) créé à l’initiative de la Région Centre et de l’État. Il renforce la coopération et améliore ainsi la lisibilité et l’efficacité de l’action publique sur le territoire régional dans le domaine du livre, de l’image et du numérique. En affirmant le soutien à la création et à la diffusion des œuvres, Ciclic entend jouer un rôle important tant auprès des créateurs que des publics. La recherche et l’innovation constituent les fondements d’une intervention résolument tournée vers l’éducation, la formation et la sensibilisation des regards. En privilégiant les partenariats locaux, Ciclic met son expertise au service de tous afin de favoriser l’émergence de projets exigeants. Si son intervention relève d’une politique culturelle volontaire, l’agence est aussi en mesure d’investir les champs de l’économie, de l’emploi et de l’aménagement du territoire.

  • Le pôle Livre soutient l’économie du livre, en proposant un soutien financier aux projets éditoriaux et à leur diffusion, encourage sa professionnalisation et sa modernisation, grâce à un programme de formation qui intègre une sensibilisation au numérique autour de son media social (livreaucentre.fr). Il promeut les écritures contemporaines avec son dispositif d’aide aux résidences d’auteur et favorise le développement de la lecture, en particulier auprès des plus jeunes et des populations éloignées des ressources culturelles. Ce pôle coordonne par ailleurs la mise en réseau desmaisons d’écrivain et des lieux d’auteurs.
  • Les domaines d’intervention du pôle Livre

    Il  anime le “réseau du livre et de la vie littéraire en région Centre” qui regroupe plus de 1500 acteurs (libraires, bibliothécaires, éditeurs, auteurs, associations, etc.), à travers une présence sur le territoire de ses chargés de mission et via ce media social.

    Il assure aussi un travail d’observation, de veille et d’analyse. Il accompagne des projets,forme les acteurs, promeut la lecture sur le territoire à travers différentes actions et diffuse la littérature, grâce notamment au projet des Mille lectures d’hiver.

    Il gère également quatre dispositifs d’aide régionaux :

    Ciclic – Livre, émet également des avis sur les demandes d’aide concernant le livre et la lecture adressées à la DRAC et au Conseil Régional du Centre.

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En savoir plus sur CICLIC :
http://livreaucentre.fr/a-propos/.

http://librebonimenteur.wordpress.com/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et 

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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L’Asso 2ème chapitre

L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

roman d’enquête humoristique, prix SCRIBOROM 2013,

publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

collection Adrénaline

n’est pas un roman sur les chemins de fer, ni sur les trains, ni sur les rails.

Ce n’est pas non plus une association de pêcheurs à la ligne.

Il s’agit de l’exécution d’un testament fait par un original, Président fondateur et d’Honneur de l’association, par un exécuteur testamentaire, pleine de rebondissements pour trouver le véritable légataire de la fortune du défunt. Au gré des légataires possibles, le lecteur visite les différentes spécialités Orléanaises et un jeu de cartes poitevin : le trut.

J’en apporte la preuve dans le deuxième chapître du livre :

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes

Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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2

Le testament

Le lendemain matin, Maître Bavardo s’occupe des formalités auprès de la mairie et des pompes funèbres. Ce ne sont pas des choses habituelles pour lui, « mais il ne s’en sort pas si mal » estime-t-il. Il arrête un rendez-vous avec Maître Scribouvacte, le notaire, pour prendre les mesures qui s’imposent pour la succession de Monsieur Delmas. Ce notaire est connu d’Antonio et a une bonne notoriété sur la place. Installé depuis plus de vingt ans, il a fait son trou dans la ville. Les deux hommes ont déjà eu l’occasion de travailler ensemble sur plusieurs dossiers. Ils s’apprécient réciproquement, ce qui sera plus facile pour la suite des évènements.

Malgré un avis dans la presse locale, peu de gens se déplacent aux obsèques. Normal, compte tenu de la manière dont vivait le défunt. Outre Maître Bavardo et Maître Scribouvacte, il y a là seulement quelques voisins. À l’église, au fond, sur la rangée de droite, une douzaine d’hommes silencieux, tous vêtus en gris foncé ou en noir, assistent en catimini à la cérémonie d’adieu. Aucun n’est connu. Aucun ne se fait connaître. Ils repartent comme ils sont arrivés, discrètement et en silence. Ils n’ont même pas rempli le registre et ne sont pas venus au cimetière. Qu’y sont-ils ? Monsieur Delmas aurait-il eu des zones d’ombre dans sa vie ? Avait-il une double vie ? C’est vrai que certains soirs, il quittait sa maison vers les dix-huit heures trente et ne revenait que sur les vingt-trois heures. Personne n’avait jamais su où il allait ainsi. Peut-être que ces hommes en étaient les responsables ? Ou la cause ?

Quelques jours plus tard, toujours inquiet de ce qu’il va découvrir car il n’a eu aucune information supplémentaire depuis le décès, Maître Bavardo se rend à l’étude de Maître Scribouvacte pour ouvrir le dossier de succession de Monsieur Delmas. Après les salamalecs d’usage, dans le cabinet cossu du notaire, assis chacun dans un fauteuil de chaque côté d’un bureau, Maître Bavardo déclare au brave maître :

– Je ne connais pas grand-chose de la vie de Monsieur Delmas. Il me posait quelques questions de temps en temps auxquelles je m’efforçais de répondre sans bien en comprendre la signification. Monsieur Delmas était étrange et secret. Il ne parlait pas souvent de lui ni de ses affaires. Je crois qu’il n’avait plus de famille de sorte que je ne sais même pas s’il a des héritiers du sang.

Le notaire a laissé s’exprimer l’avocat, dont les coreligionnaires sont d’ordinaire considérés comme étant bavards. Mais le notaire se révèle non moins bavard. Son œil pétille un peu et ses lèvres laissent paraître un petit sourire coquin. Sur un ton neutre et retenu pour ne pas indisposer son interlocuteur, mais avec l’air de celui qui en sait un peu plus, le brave maître répond à notre brave maître :

– J’en sais certainement un peu plus que vous. Après plusieurs années de test et de méfiance à mon endroit, Alain-Georges a fini par me faire confiance. Après un temps de respiration, il continue : « Il m’a donné quelques clés de sa vie mais pas toutes. En réalité, Alain-Georges, qui se faisait appeler souvent Alain tout court – je le prénomme ainsi car nous nous appelions par nos prénoms –, était un original qui n’a jamais travaillé de sa vie car son patrimoine était suffisamment important pour qu’il en soit ainsi. Ses grands-parents, qui étaient de gros négociants en sucre de canne du temps où Orléans était encore une ville douanière et très riche, avait un patrimoine colossal que ses parents n’avaient pas réussi à manger malgré leur train de vie éhonté et qu’Alain-Georges a fait mieux que conserver. »

– Mais pourtant, il ne donnait pas cette impression de richesse. Il portait toujours des vêtements de peu de valeur, ne dépensait presque rien. Comme quoi, il est facile de se tromper sur les gens.

– Alain-Georges n’a pas toujours donné cette impression de personne peu aisée. Dans sa jeunesse, jusqu’au moment où il est arrivé à Orléans, il y a une trentaine d’années, il a eu une vie de débauche. Il a tout fait… et plus que s’amuser : le sexe, les sorties nocturnes, les repas fins, la boisson, les orgies. Je me demande même s’il n’a pas consommé de la drogue. Il faisait la foire presque tous les jours. Il entretenait plusieurs danseuses qui devaient lui donner du plaisir dans tous les sens du terme. Il a vécu cette vie-là jusqu’à ce qu’il ait eu un problème de santé assez grave pour le faire réfléchir sur son existence. À partir de ce moment-là, il a mené une vie presque d’ascète. C’est cette vie que vous avez connue depuis qu’il est à Orléans. Puis, il a voulu se racheter en accomplissant des dons importants à plusieurs associations de bienfaisance, sans oublier les billets qu’il distribuait aux plus pauvres. Tout cela, sans compter.

Interloqué par ce qu’il entend, Maître Bavardo, lui si bavard d’habitude, ne dit mot et écoute religieusement les paroles du notaire. L’un comme l’autre se taisent. Ils ont besoin d’une longue respiration silencieuse pour digérer toutes ces informations. On pare les gens que l’on voit d’images ou d’histoires imaginées sur rien, une attitude, une photo, une démarche, un habillement. On laisse l’imagination faire des films. Et, quand on découvre la vérité, on est souvent étonné de notre affabulation. C’était un peu le cas pour Antonio, qui pourtant avait côtoyé d’un peu plus près Alain-Georges, le recevant à sa table. « On ne connaît jamais les gens » se dit-t-il. Le notaire, estimant qu’il a assez laissé mariner l’avocat continue ses explications :

– Alain-Georges a un patrimoine colossal. Il a plusieurs immeubles de rapport à Paris même. Les comptes bancaires et les placements financiers sont énormes et répartis dans au moins cinq ou six banques différentes, toutes des banques privées à Paris. Orléans ne devait rien connaître de sa situation financière. Il avait juste un compte pour ses besoins personnels à la limite du découvert en permanence pour ne rien laisser transparaître.

– Cela correspond à ce que nous connaissions de lui. Il était très secret.

– Oui, à tel point que personne ne sait qu’à partir du moment où Alain-Georges a adopté Orléans, il a fait du bien autour de lui et a eu une vie presque exemplaire. Il voulait oublier sa vie de débauche parisienne, il n’y a pas d’autre mot. Il n’a pas touché une femme depuis cette époque. D’ailleurs, personne, mis à part les membres, n’a jamais su qu’il avait créé une association, dont il était encore Président d’Honneur à son décès. C’est à cette association qu’il se rendait le soir, une fois par mois.

Antonio ouvre des grands yeux étonnés. Il est interloqué par ce qu’il entend. Il remue sur son siège, il croise et décroise les jambes, se frotte les mains qui deviennent légèrement moites. Après un soupir d’impatience, il se pare de la ride de la concentration et demande :

– C’est quoi, cette association ?

– Il s’agit de l’Association des Bouts de Lignes.

– Pourquoi ? Il était pêcheur à la ligne ?

– Non. Cette association est composée de membres obligatoirement usagers des lignes de bus de l’agglomération orléanaise et habitant dans un rayon proche du terminus d’une ligne. D’où le nom « les bouts de lignes. » Officiellement, l’objet de cette association est la défense des utilisateurs de bus. Officieusement, comme l’activité réelle n’est pas très importante, les réunions consistent à dîner et à prendre un verre en jouant aux cartes un seul jeu, le jeu de « Trut. »

Antonio n’en revient pas. Qu’est-ce encore cette histoire ? Un jeu de carte dont il n’a jamais entendu parler. Alain-Georges jouant aux cartes !

– Qu’est-ce donc que le « trut » ? Je ne connais pas ce jeu.

– Je vais tenter de vous l’expliquer en deux mots car je ne suis pas un joueur de cartes. Le « trut », qui est un jeu de cartes, serait originaire du Poitou, des Deux-Sèvres plus exactement. Il se joue avec un jeu de trente-deux cartes. Soit deux joueurs soit deux équipes de deux joueurs s’affrontent. Les cartes ont une valeur étonnante de prime abord. La plus forte est le sept, puis vient le huit et enfin l’as. Suivent ensuite le roi, la dame, le valet, le dix et le neuf. C’est le seul élément qui est pris en compte. On ne se préoccupe pas de la couleur des cartes. Les cartes sont distribuées en une fois. Le tour voit la distribution de trois cartes par joueur. L’un des joueurs ouvre, c’est-à-dire joue sa première carte et ainsi de suite. Celui qui a gagné est celui qui a remporté deux plis sur trois. C’est un peu comme une bataille puisque personne n’est obligé de « monter » ou de suivre la couleur. À la fin de chaque partie, celui qui a gagné reçoit un jeton rond par exemple et au bout de trois points il reçoit un jeton rectangulaire qui s’appelle le « trut. » Quand l’un des joueurs ou une équipe de joueurs a reçu sept « truts », lui ou l’équipe a gagné. En cours de partie, soit juste après la distribution des cartes soit juste après le premier ou le deuxième tour, un joueur peut « truter. » Dans ce cas, si le joueur qui a « truté » est suivi par l’adversaire et que celui-ci perde, c’est-à-dire s’il ne ramasse qu’un pli sur les trois, le joueur qui a « truté » remporte un « trut. » S’il n’est pas suivi par l’adversaire, il marque un point. En réalité, il s’agit d’un jeu de bluff et de tricheur, puisque l’on peut gagner uniquement par la persuasion que l’on a du jeu même si on n’a rien dans les mains.

– Je ne connais pas non plus ce jeu. Je comprends qu’il permettait à Monsieur Delmas de se défouler chaque mois de la vie d’ascète qu’il s’imposait le reste du temps.

– Je pense que vous avez compris. Il y a aussi dans ce jeu des particularités que je ne pourrais vous exposer. Seuls, des termes me sont restés en mémoire : le « pourri », le « fortial », le « deux pareilles et une fausse » et le « brelan. »

– J’irai voir sur Internet si je trouve des explications complémentaires.

Antonio reste pensif, il n’a pas tout assimilé de ce jeu. Il pense que ce n’est pas bien grave en soi, mais il aime bien comprendre les choses. Il se gratte la tête en silence. Au bout de quelques minutes de recueillement, il finit par dire :

– Si nous parlions un peu du dossier de la succession que vous allez devoir régler.

– Oui, vous avez raison, le temps tourne et nous allons bientôt être rattrapés par l’heure tardive. Vous m’avez remis l’acte de décès. Savez-vous si une enquête est en cours sur les circonstances du décès ?

– Il est certain que tous les présents dans la maison de Monsieur Delmas le premier janvier dernier ont entendu ce qu’il a dit : « Je m… suis tué… seul…. » Tout le monde interprète le m… par me. On peut cependant être circonspect. Mais comme il n’y a pas d’explications plausibles, la police a ouvert une enquête de terrain sans rien trouver. Tous les voisins ont été interrogés. Cela n’a rien donné. Je suppose que les policiers continuent à chercher à comprendre. Je crains que rien ne soit trouvé. Je pense qu’il ne faut pas attendre grand-chose de ce côté-là.

– Pour ma part, reprend Maître Scribouvacte, je détiens un testament parfaitement régulier en la forme puisqu’il est authentique. Je vais vous en donner lecture et vous verrez qu’il va en surprendre plus d’un. Ce testament n’est pas récent puisqu’il date du 25 mars 2000. Je passe les préambules pour ne vous donner connaissance que de la partie même des dispositions testamentaires.

            « Je désire que l’intégralité de mes biens de quelque nature qu’ils soient revienne aux membres du conseil d’administration de l’Association des Bouts de Lignes que j’institue ainsi mes légataires universels. Ils se partageront mes biens par parts égales.

            « Cependant, parmi les membres ainsi institués, qui sont tous éligibles à cette qualité de légataires universels, je mets les restrictions suivantes qui devront être vérifiées et respectées.

            « Ceux qui hériteront devront être encore vivants quatre mois, jour pour jour, après la date de mon décès et devront remplir les conditions suivantes :

            « . Le légataire devra avoir une moralité parfaite et irréprochable (le cas de divorce par exemple étant éliminatoire).

            « . Le légataire ne devra pas avoir commis d’agissements choquants portant atteinte aux bonnes mœurs comme le sexe, l’argent, le pouvoir, l’adultère.

            « . Le légataire devra exercer ou avoir exercé un métier en rapport avec les activités principales de la région orléanaise, spécifiquement celles qui font sa réputation, comme les spécialités culinaires ou séculaires, avec précision qu’il doit s’agir de fabrication et non de simple distribution.

            « . Le légataire devra avoir une descendance vivante le jour du quatrième mois suivant mon décès.

            « . Le légataire ne devra pas avoir porté atteinte à l’intégrité physique du défunt ni des autres légataires ni s’être rendu coupable de manœuvres pour tenter d’hériter.

« . Le légataire ne devra pas avoir été condamné ni être mis en accusation judiciaire pour quelque motif que ce soit.

            « . Enfin, le légataire ne devra pas avoir un patrimoine supérieur correspondant au total de la valeur de la maison constituant son domicile personnel et de ses avoirs bancaires et d’assurances-vie, ces derniers ne pouvant pas être supérieurs à la valeur de cette maison. Que le légataire soit propriétaire ou locataire de son domicile, le chiffre à prendre en compte sera le double de la maison de ce domicile, le total des biens appartenant à ce légataire ne devant pas dépasser ce chiffre.

            « Le ou les légataires admis à hériter devront remplir tous les critères, sans exception.

« Pendant la collecte des informations, ces critères devront être tenus secrets par mon exécuteur testamentaire. Ils ne seront révélés qu’à la clôture des investigations.

            « Je nomme exécuteur testamentaire Maître Antonio Bavardo, avocat à la cour, qui aura tous les pouvoirs de saisine prévus par la loi et ceux les plus étendus pour parvenir au règlement de ma succession. Il devra enquêter sans recourir à la police sur tous les critères à réunir par chaque légataire. Il jugera en son âme et conscience si toutes les conditions sont remplies par chaque légataire et, pour ce faire, il pourra requérir l’avis du notaire chargé de ma succession. Pour ses bons et loyaux services de cette mission, il percevra un denier de trois pour cent de l’actif brut de ma succession, net de tous frais et droits.

            « Au cas où aucun légataire ne remplirait les critères pour hériter, tous mes biens sans distinction reviendront à la « Confrérie des Joueurs de Trut »[1].

            « Maître Lucien-Jean Scribouvacte, notaire, est chargé de procéder au règlement intégral de ma succession en collaboration étroite avec Maître Bavardo.

            « Voilà quelles sont mes dernières volontés. »

Un moment de silence envahit la pièce. Maître Bavardo n’en croit pas ses oreilles. A-t-il bien tout entendu et compris ? Maître Scribouvacte le lui confirme.

Le notaire ne dit plus rien, il laisse l’avocat absorber les informations. Antonio se gratte la tête et se concentre une nouvelle fois sur la lecture du testament que le notaire lui avait remis en copie pendant la lecture. Il commence à se demander ce qu’il va se passer désormais.

– Comment allons-nous procéder ? dit-il enfin.

– Le conseil d’administration se réunit tous les troisièmes jeudis de chaque mois au siège social. Je vous propose d’aller rendre visite à ses membres à la prochaine réunion et de leur exposer la problématique sans leur donner toutes les clés, comme cela nous pourrons plus facilement trier le bon grain de l’ivraie. Je vous conseille aussi de faire une fiche sur chacun d’eux, qui sera complétée lors d’une visite que vous leur rendrez séparément. Vous avez bien pour deux mois de travail au minimum, ce ne sera pas trop pour avoir une situation définitive le jour du quatrième mois du décès. Je suis à votre disposition si vous rencontrez quelques difficultés.

– Qu’avons-nous comme spécialités sur la région ? interroge Maître Bavardo.

– Ce qui vient à l’idée, ce sont les spécialités gastronomiques. Nous avons le cotignac, le vinaigre, la moutarde, les macarons aux fruits, la poire d’olivet, la bière Johannique, le cendré d’Olivet.

– Également, je peux citer les pralines de Montargis, le gâteau de Pithiviers, le safran du Gâtinais. Ah, j’oubliais les vins de l’Orléanais.

– Il ne faut pas oublier les cloches Bollée.

– Faut-il y associer les nouvelles activités ? Questionne Maître Bavardo.

– Je ne sais pas. Nous aviserons le cas échéant. Mais il est vrai que l’Orléanais a pris un certain volume dans la pharmacie, la cosmétique, la logistique et les transports, un peu dans l’automobile et également dans ce qui touche l’informatique, les télécommunications, l’électronique et l’instrumentation. Ces activités sont néanmoins plus récentes.

– Votre plan m’apparaît bien. Je vais y réfléchir.

Un nouveau temps de silence s’impose aux deux hommes. Le notaire commence à ranger ses papiers sur son bureau. L’avocat enfourne dans sa serviette les documents qu’il avait sortis. Il se redresse et se lève. Il fait quelques pas vers la porte de sortie. Le notaire se lève lui aussi et s’avance vers l’avocat qui lui dit :

– En tous cas, nous nous retrouverons au conseil d’administration. Il faudrait que vous me communiquiez l’adresse exacte.

– Ne vous inquiétez pas. Monsieur Delmas a tout prévu et organisé. J’ai une note particulièrement détaillée sur ses avoirs et sur l’association elle-même. Je vous ferai passer tout cela dans la semaine. Il se fait tard. Au revoir, Maître Bavardo. Bonne soirée.

– Au revoir, Maître Scribouvacte. Bonne soirée également.

Maître Bavardo retourne chez lui, pensif et un peu secoué par ce qu’il vient d’entendre. Que va-t-il découvrir ?

 

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[1] Association dont le siège est à 79130 LE BEUGNON. Elle a pour objet de regrouper les amateurs du jeu de trut et de promouvoir ce jeu dans le cadre de la défense des traditions populaires.

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http://www.sgdl-auteurs.org/jeanlouis-riguet/

http://www.m-e-l.fr/jean-louis-riguet,ec,1053

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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L’Asso sans France Bleu – Chronique impossible

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Chaque semaine, FRANCE BLEU ORLEANS tient une chronique sur le patrimoine de la région Orléanaise relatée notamment dans les livres qui paraissent.

Cette chronique est en général diffusée tous les jours vers 13h30. Elle est suivie d’une question et le premier auditeur qui apporte la réponse dans les cinq minutes suivantes a le plaisir de gagner le livre en question.

L’Association des Bouts de Lignes a été jugée comme présentant suffisamment de propos sur le patrimoine historique de la région d’Orléans pour avoir l’honneur de réaliser cinq chroniques. Diffusée du lundi au vendredi, un livre a été gagné chaque jour.

Leslie Schoofs n’a pas pu se prêter à cette chronique car c’eût été la sixième, or il n’y a que cinq jours ouvrés dans la semaine. Mais, pour les précédentes, elle l’avait fait avec gentillesse et compétence. Merci à elle. Voici le texte de la chronique impossible Le Vinaigre et la Moutarde, etc.

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Le Vinaigre

Il y a deux siècles, Orléans était une capitale du vinaigre.

À l’époque, plus de 300 vinaigriers se partageaient le marché local.

La tradition vinaigrière à Orléans remonte au Moyen-Age, depuis le quatorzième siècle.

La dernière maison vinaigrière, une véritable, à Orléans, en France aussi d’ailleurs, est la célèbre Maison Martin-Pouret !

C’est la dernière maison à produire du vinaigre et de la moutarde d’Orléans selon les traditions locales et le savoir-faire orléanais.

Son installation remonte à 1797, toujours à la même adresse depuis son origine. Aujourd’hui, c’est la seule, la dernière.

À l’époque, les vins régionaux n’étaient pas de grands vins mais des vins à boire comme on disait.

Ils voyageaient facilement sur La Loire depuis les contreforts du Massif Central jusqu’à Nantes.

Comme les distances étaient très longues, ils se piquaient sous le soleil dans les gabarres pas assez ventilées. Les fûts étaient déchargés sur les quais d’Orléans.

Après transformation, l’on obtenait un excellent vinaigre.

Sa renommée a été grande. Elle a même été internationale puisque le vinaigre d’Orléans a été exporté aux Pays-Bas, aux Indes et aux Amériques.

Les vins sont choisis en fonction de leur cépage. On retient aussi leur finesse et leur bouquet dans ce qu’ils ont de plus subtils. La méthode de fabrication est ancestrale.

Il faut faire une sélection sévère et intéressante dans les vins de Loire bien entendu, mais aussi du Bordelais et de Bourgogne.

La Moutarde

 La moutarde à Orléans date du 16ème siècle. En 1580 exactement.

Comme pour le vinaigre, la recette est locale, avec un véritable savoir-faire local. Comme pour le vinaigre, tout repose sur des ingrédients de premier ordre, dont le vinaigre d’Orléans qui est fabriqué lui aussi selon le savoir-faire local.

À l’origine, les grains de moutarde étaient passés sous la meule de pierre pour les concasser.

La Maison Martin-Pouret, la dernière à Orléans, à fabriquer de la moutarde, utilise toujours ce procédé. Elle travaille les graines de Sénevé et les accommode avec du sel de Guérande, à cause de ses saveurs particulières liées à l’Océan.

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Voilà pour cette chronique impossible. Pas d’enregistrement à diffuser.

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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Rappelons que L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

a reçu le prix SCRIBOROM 2013

et qu’il est publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

http://www.scribomasquedor.com/

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http://www.sgdl-auteurs.org/jeanlouis-riguet/

http://www.m-e-l.fr/jean-louis-riguet,ec,1053

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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Chaque semaine, FRANCE BLEU ORLEANS tient une chronique sur le patrimoine de la région Orléanaise relatée notamment dans les livres qui paraissent.

Cette chronique est en général diffusée tous les jours vers 13h30. Elle est suivie d’une question et le premier auditeur qui apporte la réponse dans les cinq minutes suivantes a le plaisir de gagner le livre en question.

L’Association des Bouts de Lignes a été jugée comme présentant suffisamment de propos sur le patrimoine historique de la région d’Orléans pour avoir l’honneur de réaliser cinq chroniques. Diffusée du lundi au vendredi, un livre a été gagné chaque jour.

Leslie Schoofs s’est prêtée au jeu avec gentillesse et compétence. Merci à elle. Voici le résultat pour la chronique sur Le Vin, etc.

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Le Vin 

Le vin est produit sous les appellations contrôlées Orléans et Orléans-Cléry.

Les cépages sont les Chardonnay et Pinot Gris pour les blancs,

Pinot Meunier, Pinot Noir et Pinot Gris pour les rosés.

Enfin, Pinot Meunier et Pinot Noir pour les rouges.

L’Orléans-Cléry rouge est façonné à partir uniquement de Cabernet Franc.

Les vignerons sont réunis dans la Confrérie Vigneronne des Chevaliers d’Orléans-Cléry.

Les membres s’appellent des chevaliers. Les chevaliers sont là pour perpétuer la tradition.

Nos vins sont la résultante d’un jus de nos vignes, fort, limpide, naturel et équilibré, depuis fort longtemps. Depuis le sixième siècle !

C’est Saint-Mesmin qui a révélé cela. Les premiers Capétiens l’ont bien compris et développé.

En fait, le cépage a été importé de la Bourgogne, comme le pinot noir et le chardonnay. Les vins d’ici ont eu leurs jours de gloire à plusieurs reprises. L’on compte des gens célèbres qui en ont bu, voire abusé, tels Philippe Auguste, Henri Ier, Louis VII, Jean sans Terre.

Même Jeanne d’Arc en a bu. Jeanne d’Arc préférait celui de Chécy, de l’autre côté de la ville. Avec modération bien sûr !

Nos barriques ont même été l’enjeu d’une bataille. Grâce aux forces puisées dans ce breuvage, Jeanne d’Arc a repris à Falstaff les barriques de vins d’Orléans-Cléry qu’il avait volées. Avec ses courageux soldats, elle a délivré Orléans et la France. Avec ses soldats et avec nos barriques de vins !

Au XVIème siècle, la cour considérait le vin d’Orléans-Cléry au même niveau que le vin de Beaune.

À l’époque, le vignoble était beaucoup plus grand qu’actuellement. Le vignoble s’étendait de Châteauneuf-sur-Loire à Tavers et de Gidy à Pithiviers. Il couvrait environ 20000 hectares de vignes.

Hélas, vers 1900, le vignoble a été littéralement ravagé, détruit, par le Phylloxéra, ce puceron ravageur de la vigne.

Les cerises

La région produit des cerises. Les producteurs sont réunis dans une Confrérie Gourmande des Mangeux de cerises des bords du Loiret depuis 2002.

C’est un fruit fragile qui bénéficie d’un microclimat local.

Les producteurs se sont engagés à produire une certaine qualité de cerises auprès des professionnels et à participer à des activités ludiques. Ils animent des concours ou manifestations locales ou régionales.

Cette confrérie commence à être connue dans tout l’Ouest de la France. Les arboriculteurs se reconnaissent grâce à leur costume rouge et vert. Ils sont coiffés d’un canotier.

Ils ont d’ailleurs créé un apéritif sur base de vin rouge, le Cœur d’Arlicot. Ce breuvage a été officiellement reconnu et a obtenu une Médaille d’Or au Salon de l’Agriculture en 2013. Jacky Legroux qui s’est beaucoup investi a été élevé au grade de Grand Officier de la confrèrie lors de leur Chapître.

Ils organisent aussi des concours de lancer de noyaux de cerise. Le gagnant est celui qui lance le noyau le plus loin possible en le propulsant juste avec l’expulsion de l’air de sa bouche.

Chut ! Il ne faut pas le dire. Mais je crois savoir que l’un des meilleurs chocolatiers de France met au point une recette de chocolat incorporant du Coeur d’Arlicot. Sortie au printemps 2014.

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Voilà pour cette chronique.

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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Rappelons que L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

a reçu le prix SCRIBOROM 2013

et qu’il est publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

http://www.scribomasquedor.com/

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http://www.sgdl-auteurs.org/jeanlouis-riguet/

http://www.m-e-l.fr/jean-louis-riguet,ec,1053

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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L’Asso et France Bleu Chronique 5 Le Vin

MERCI à Guy Boulianne

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Merci à Guy BOULIANNE et à Thierry ROLLET

Voilà ce que Monsieur Guy BOULIANNE, Président Directeur Général des EDITIONS DEDICACES, publie à propos de mon roman L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES, alors que ce n’est pas lui l’éditeur.

En effet, ce roman est publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR, où il a obtenu le prix SCRIBOROM 2013.

Je remercie sincèrement Guy de cette publication

qui fait montre d’une excellente confraternité avec

Thierry ROLLET Directeur

des EDITIONS DU MASQUE D’OR.

Certes, je suis aussi un auteur de l’écurie DEDICACES, mais quand même cela vaut la peine de saluer  ce geste !

J’ai publié aux EDITIONS DEDICACES

le roman historique AUGUSTIN ma bataille de Loigny (voir ci-après)

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Jean-Louis Riguet obtient un article dans La République du Centre

Posted: 05 Jan 2014 11:00 AM PST

L’auteur Jean-Louis Riguet vient tout juste d’obtenir un article de presse dans le quotidien La République du Centre, en France, pour son dernier livre intitulé « L’association des bouts de lignes », publié aux éditions du Masque d’Or (collection Adrénaline).

Voici ce que la journaliste Chantal Machicoane écrit à ce propos : « Mais où diable maître Jean-Louis Riguet a-t-il trouvé tout cela !? Ce notaire orléanais, Poitevin d’origine, Hilairois d’adoption et exerçant sa profession depuis des décennies, est débordant d’imagination. Et c’est avec délectation, et d’un trait, que se lit son deuxième roman, publié en octobre dernier : L’association des bouts de lignes, aux éditions du Masque d’Or. « Il s’agit d’un roman d’investigation fantaisiste, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais », explique Jean-Louis Riguet. Sympathique et humble, l’auteur a décroché avec ce livre le prix Scriborom 2013 du roman. Jean-Louis Riguet est membre de la Société des Gens de Lettres et sociétaire de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature. »

Vous pouvez cliquer sur l'image pour télécharger l'article de presse au format JPEG.
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Guy BOULIANNE m’a fait confiance à l’occasion de la publication du roman historique qui relate un épisode très sanglant de la Guerre de 1870 à LOIGNY-LA-BATAILLE (Eure et Loir). J’espère qu’il a eu raison. En tous cas, je l’en remercie.
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Augustin, ma bataille de Loigny

Nous vous rappelons que Jean-Louis Riguet a aussi publié aux Éditions Dédicaces son tout premier roman intitulé « Augustin, ma bataille de Loigny« , dont voici le résumé :

1870, Loigny la Bataille. La guerre franco-prussienne fait rage. En décembre, Loigny la Bataille est le théâtre d’une bataille meurtrière. Le Château de Villeprévost, réquisitionné par les bavarois, est transformé en hôpital de campagne. Les Prussiens se sont, côté nord, déployés de La Maladrerie à Lumeau en passant par Fougeu, Beauvilliers, Goury. Côté sud, les Français font front sur Nonneville, Villepion, Villours, Faverolles, Terre Rouge. Au milieu de ces deux lignes : Loigny est prise en étau. La bataille dans Loigny se fait pour une rue, un passage, une impasse, un quartier, une maison, une cave, pour rien. On se bat, c’est tout. Il faut avancer, ne pas reculer, mourir s’il le faut. Cela fait quand même en une seule journée environ 15000 victimes, soit environ 100 par kilomètre carré. … Quand même… une victime par cent mètres carrés !

L’ancien régisseur, Augustin, vit avec les siens au château cet épisode guerrier de l’histoire locale. Sa petite fille adoptive rencontrera-t-elle l’amour ? S’en sortiront-ils ?

Jean-Louis Riguet est membre du Bottin international des professionnels du livre.

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Je profite de cet article pour remercier Guy BOULIANNE et Thierry ROLLET de leur coopération et de leurs encouragements à propos de la publication de ces deux ouvrages.

Ils vont, tous les deux, être mis de nouveau à contribution.

Les EDITIONS DEDICACES publieront en 2014 un roman à base autobiographique

LA VIE EN ARCHIVES D’UN PETIT GARS.

Rappelons que ce livre est déjà dans la LISEUSE des EDITIONS DEDICACES.

Les EDITIONS DU MASQUE D’OR publieront en avril 2014 un essai DELIRE TRES MINCE.

Je les en remercie tous les deux.

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes

Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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Première couverture Augustin

Première couverture Augustin

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Pour qu’il n’y ait plus jamais ça ! Vidéo faite par les Editions Dédicaces.

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 http://www.sgdl-auteurs.org/jeanlouis-riguet/

http://www.m-e-l.fr/jean-louis-riguet,ec,1053

http://nouvelles-masquedor.e-monsite.com/

http://www.scribomasquedor.com/

http://www.dedicaces.ca

http://librebonimenteur.wordpress.com/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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