La Vouivre, un poème extrait de Ondes Intimes

 

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ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

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 Aujourd’hui un poème extrait de ONDES INTIMES, Jean-Louis Riguet

 

 

La Vouivre

 

 

L’eau s’écoule sans bruit

Caressant l’herbe verte de la berge

Sur laquelle je m’alanguis

 

Le vol discret d’une libellule

Me berce dans mes songes

Qui m’emportent au loin

 

Du ruban bleu une vouivre sort la tête

Elle me fait un clin d’œil

Et m’invite à caresser sa queue écaillée

 

J’avance la main vers elle

Elle se recule imperceptiblement

Je me lève et fais deux pas en avant

 

Elle m’encourage de la voix

Et s’éloigne encore de la berge

Je n’écoute que mon élan

Et continue ma progression

 

Allez viens !

 

Tu vas découvrir des secrets inconnus

Des jouissances insoupçonnées

 

Viens, je t’attends

 

Mes yeux sont éblouis par tant de grâce

Mes sens sont en éveil

Tout tendus vers la réjouissance

Que cette créature sublime promet

 

N’écoutant que mon cœur émoustillé

J’avance encore

Mon pied se dérobe dans l’eau

Le second suit bêtement

Me voilà affalé dans la Loire

Rafraîchi brutalement

Tous mes sens refroidis

 

Je regarde devant moi

Je ne perçois rien

 

Aucune trace de la Vouivre

Elle s’est enfoncée dans le fleuve

 

Discrètement je lance des regards alentour

Gêné de ma bévue par le ridicule de la situation

Ouf ! Je suis seul

La honte n’est que pour moi

 

La Loire roule ses eaux sans sourciller

 

 

*****

 

L’eau coule sans bruit

L’herbe verte de la berge

Matin vol discret

Sort du ruban bleu

Une vouivre à me damner

Je suis vulnérable

 

Puis elle m’encourage

De la berge se détache

Secrets inconnus

 

Mes pieds se dérobent

Suis affalé dans la Loire

Tous sens refroidis

 

Vouivre disparue

Dans l’eau je suis ridicule

La Loire stoïque

 

Caresser sa queue

Sa perverse invitation

Damnation du faible

 

 

 

Infos pratiques

 

 

Disponible sur https://www.amazon.fr/Ondes-intimes-Jean-Louis-Riguet-ebook/dp/B07C5PBNNF

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 – 100 pages – 13 € TTC

Envoi de visuels ou du livre sur demande à contact@premedit.net

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 02 juillet 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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La Loire, poème extrait de Ondes Intimes

 

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 Aujourd’hui un poème extrait de ONDES INTIMES, Jean-Louis Riguet

 

La Loire

 

La Loire n’est jamais la même

Sous vos yeux elle est la douceur même

Languissante au possible

L’air est rempli de sa quiétude

 

Puis, dans son éternel voyage

Il lui arrive de devenir volage

Elle devient capricieuse, envahissante

À se répandre de chaque côté de ses rives

 

Elle peut se mettre dans tous ses états

Charrier les secrets et les soldats

Se jouer de la mort

Et la semer sur son passage

 

Au contraire, elle peut charmer

Dérouler son ruban argenté et changeant

Au hasard de ses rives aux bijoux de pierre

Où les amants ne sont pas étrangers

 

Elle déroule en flâneuse de majesté

Ses mille feux de lumière scintillante

Comme une apothéose dans sa gloire

De fleuve indompté de Loire

*****

 

 

Douceur languissante

Dans son éternel voyage

Loire capricieuse

 

Semer la mort

Au hasard des gros tumultes

Torrent ou un bœuf

 

Ruban argenté

Rives aux bijoux de pierre

Fleuve indompté

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Infos pratiques

 

Sortie : le 16 avril 2018

Disponible sur https://www.amazon.fr/Ondes-intimes-Jean-Louis-Riguet-ebook/dp/B07C5PBNNF

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 – 100 pages – 13 € TTC

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© Jean-Louis RIGUET

Le 08 juin 2018

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La Loire, extrait de Ondes intimes

Ondes intimes, un poème parmi d’autres

Ondes intimes, un recueil d’amour de rivières Loire et Loiret

  

Nouveau recueil de poésies

de Jean-Louis Riguet

 

 

La Loire

 

 

La Loire n’est jamais la même

Sous vos yeux elle est la douceur même

Languissante au possible

L’air est rempli de sa quiétude

 

Puis, dans son éternel voyage

Il lui arrive de devenir volage

Elle devient capricieuse, envahissante

À se répandre de chaque côté de ses rives

 

Elle peut se mettre dans tous ses états

Charrier les secrets et les soldats

Se jouer de la mort

Et la semer sur son passage

 

Au contraire, elle peut charmer

Dérouler son ruban argenté et changeant

Au hasard de ses rives aux bijoux de pierre

Où les amants ne sont pas étrangers

 

Elle déroule en flâneuse de majesté

Ses mille feux de lumière scintillante

Comme une apothéose dans sa gloire

De fleuve indompté de Loire

 

 

 

 

https://www.prem-edit.com/accueil/boutique-ondes-intimes/#cc-m-product-17041556725

 

© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 03 mai 2018

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JL à l’écoute de … SOLIDEX

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui SOLIDEX

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1/ Quel est le nom de votre association ? Quels sont les responsables ? Quel est leur parcours ?

Notre association se nomme Solidex, il s’agit de la contraction de Solidarité et de Solex. À ce jour, elle compte 6 membres :

 

  • Claire Eygun : 28 ans, Architecte – Aventurière Solidex #1 « A dos de Solex »
  • Baptiste Poisbeau : 26 ans, Chef d’équipe piquettage FTTH – Aventurier Solidex #1 « A dos de Solex »

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  • Clément Belin : 26 ans, Auto Entrepreneur – Aventurier Solidex #1 « A dos de Solex » et Solidex #2 « Jetez-vous à l’eau »
  • Amandine Pergeaux : 25 ans, Chargée de communication – Aventurière Solidex #1 « A dos de Solex » et Solidex #2 « Jetez-vous à l’eau »
  • Antoine Le Moal : 26 ans, Auto Entrepreneur – Aventurier Solidex #2 « Jetez-vous à l’eau »
  • Aurélien Simon : 30 ans, Informaticien – Webmaster pour Solidex #1 et #2

 

2/ Quel est le but de votre association ?

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Notre association a pour but de porter des projets d’aventure porteurs de valeurs positives. Dans un second temps, notre but est de réaliser des documentaires de ces aventures afin de déployer un maximum ces valeurs au grand public.

 

3/ Quelles sont vos valeurs ?

Nous n’avons pas une liste exhaustive de nos valeurs, du moment qu’elles sont positives. Cependant, notre marque de fabrique est la solidarité. Nous l’avons portée durant nos deux aventures et souhaitons la porter encore longtemps. Durant nos deux projets, les valeurs mises en avant étaient principalement l’ouverture sur l’autre, le partage, le respect de l’environnement et l’optimisme.

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à la rencontre des sympathisants ?

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Faites-vous des rencontres, des expositions ou des conférences ?

Pour nous faire connaître, nous misons principalement sur les rencontres humaines. Tout d’abord en allant vers les autres durant nos aventures. Ensuite, nous comptons beaucoup sur les festivals de films d’aventures pour se faire connaître du plus grand nombre. Enfin, nous sommes également présents sur les réseaux sociaux.

 

5/ Il existe un collectif « Je nettoie ma Loire » à Orléans. Comment l’avez-vous connu ? Travaillez-vous avec lui ?

Pour notre projet #2 « Jetez-vous à l’eau », notre objectif était de rencontrer et de mettre en lumière des acteurs qui agissent en faveur de la Loire. Nous avons donc forcément fait une halte au collectif « Je nettoie ma Loire ». C’est l’enthousiaste Maddy, initiatrice du collectif qui nous a contactés sur Facebook pour collaborer ensemble. L’espace d’un week-end, nous avons découvert le collectif et ses actions. Nous avons également fait un ramassage collectif

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avec plusieurs bénévoles.

 

6/ Pouvez-vous nous raconter votre première aventure ?

En 2013, nous avons réalisé la première aventure de l’association Solidex. Notre objectif était de traverser l’Europe en Solex en réalisant des actions de solidarité. Partis de Saint Nazaire pour rejoindre Istanbul, nous avons fait différentes haltes spontanées et programmées dans des associations ayant besoin d’un coup de main. Notre ambition était de partir à la rencontre de nos voisins européens et faire transpirer l’image d’une Europe humaine et non seulement économique. Durant ces deux mois, nous avons réalisé plus de 4200 km et dormi chez l’habitant pour tisser des liens et dégager des ondes positives.

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De cette expédition, un documentaire a été réalisé par France 3 afin de faire rayonner notre message et proposer un contenu alternatif.

 

7/ Quelle est votre seconde aventure ? Pouvez-vous nous en parler ?

Pour notre seconde aventure, nous avons décidé de partir en France. Dans de nombreux festivals d’aventures, nous

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avons visionné des documentaires issus de périples réalisés à l’étranger. Pour cette seconde aventure, nous avons mis un point d’honneur à démontrer que l’aventure peut également se vivre en France et être accessible à tous.

 

De là est naturellement né notre second projet : descendre la Loire en canoës pour ramasser les déchets. Mais au-delà de ce projet, nous souhaitions également partir à la rencontre des Ligériens et organismes œuvrant pour la Loire.

 

N’étant pas spécialement « écolos », nous voulions démontrer que chacun à son échelle peut agir pour l’environnement et cela quotidiennement.

 

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Le 1er juin, nous sommes donc partis de Laval en Mayenne (lieu de l’usine de fabrication de nos canoës pliants Nautiraid). Canoës sur le dos, nous sommes tous trois partis en auto-stop direction le Mont Gerbier de Jonc. Nous avons choisi ce mode de transport dans le but de démontrer une fois de plus la solidarité qui pouvait briller en France.

Et c’est en seulement 9 voitures et 2,5 jours de stop que nous avons parcouru les 650 km qui nous séparaient de la source de la Loire.

C’est après avoir marché 12 km et avec nos 80 kg de chargement que nous avons rencontré un niveau d’eau suffisant pour déplier nos embarcations. Notre descente des 1 000 km de Loire pouvait enfin commencer.

 

Durant ces deux mois d’aventure, nous avons organisé plus de 13 événements avec des organismes ligériens afin de faire de la sensibilisation au respect de l’environnement. Nous avons entre autres organisé des ramassages collectifs ouverts à tous et animé des classes pour sensibiliser les plus jeunes.

 

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8/ Où peut-on connaître vos réalisations ?

Vous pouvez retrouver les teasers de nos aventures sur notre chaîne Youtube « Solidex », mais également sur notre site www.solidex.fr et notre page Facebook « Solidex ».

Le documentaire « Sans peur et sans frontière » de notre première aventure a été diffusé sur France 3 et n’est pas disponible à la vente/location.

 

Cependant, un livre « A dos de Solex » a été écrit par Clément Belin qui retrace l’aventure selon sa vision et ses ressentis.

Vous pouvez voir notre premier documentaire dans des festivals de films d’aventures.

 

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9/ Vous avez choisi la Loire. Pourquoi ?

Comme évoqué précédemment, pour cette aventure, nous souhaitions partir à l’aventure en France. La Loire s’est très vite présentée comme le terrain de jeu idéal. Elle était pour nous l’occasion de rencontrer un maximum de personnes puisque la Loire est le plus long fleuve de France avec ses 1 012 km. Chargé d’histoires, ce fleuve majestueux est également considéré comme le dernier fleuve sauvage d’Europe. Nous sommes donc partis à la conquête de ce que pouvait être un fleuve sauvage de nos jours.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Si nous devions retenir un conseil qui nous a souvent été communiqué, c’est de continuer de faire ce que nous faisons. C’est-à-dire, essayer de transmettre des valeurs positives, de partage et d’optimisme.

 

11/ Savez-vous où vous mènera votre prochaine aventure ?

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Aujourd’hui, nous revenons tout juste de notre descente de Loire. Nous souhaitons nous laisser du temps avant de repartir à l’aventure. En effet, les messages à transmettre de cette expérience sont nombreux et nous souhaitons prendre notre temps pour les diffuser le mieux possible à qui voudra l’entendre.

Nous ne voulons pas faire des projets pour faire des projets mais pour les vivre pleinement.

 

12/ Comment travaillez-vous ?

Étant tous situés dans différentes villes, nous travaillons très souvent à distance. Lors de la préparation d’un projet, chacun s’occupe d’une partie bien définie (communication, recherche de partenaires, logistique…).

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13/ Où puisez-vous votre inspiration pour vous attaquer à un fleuve ou un site particulier ? S’agit-il d’une décision collective ?

En traversant l’Europe à Solex, nous sommes partis de Saint-Nazaire et avons longé la Loire. En choisissant ce fleuve, c’était pour nous l’occasion de retrouver des paysages qui nous avaient marqués quelques années auparavant.

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Mais c’est aussi un clin d’œil, cette fois-ci de terminer une aventure où nous l’avons commencée il y a 4 ans, à Saint Nazaire. Sans oublier le fait que la Loire est également le dernier fleuve sauvage d’Europe.

 

14/ Avez-vous eu des commandes de ramassage de déchets ?

Non, nous n’avons pas eu de commande de ramassage de déchets. Nous avons organisé des ramassages en collaboration avec des organismes présents sur des villes ligériennes.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux sympathisants?

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Chacun à son échelle peut aider.

Il ne faut pas sous-estimer l’impact de chacun.

Il faut certes ramasser des déchets mais il faut surtout changer nos modes de consommations (en achetant des bouteilles en verre consignées, du vrac…).

 

16/ Combien de déchets avez-vous collectés ? Qu’en faites-vous ?

Durant nos deux mois d’aventures nous avons ramassé près de 1 200 kg de déchets. Ce poids a été atteint grâce à nos ramassages au quotidien en pagayant sur la Loire et grâce aux ramassages collectifs.

 

Nous avions au préalable contacté les mairies des villes traversées pour leur demander de récupérer nos déchets.

 

17/ Rencontrez-vous des difficultés à pratiquer les collectes ? Lesquelles ?

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Non, nous n’avons rencontré aucunes difficultés particulières. Ramasser des déchets est un geste simple, qui peut se faire partout et à tout moment donc pas de soucis.

 

Cependant, dans nos canoës, nous ramassions uniquement des déchets visibles à la surface de l’eau, ou bien sur les rives afin de ne pas renverser les embarcations ou risquer de se blesser au fond de l’eau.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ? Pouvez-vous nous en parler ? On parle d’un documentaire.

Aujourd’hui notre troisième aventure est de faire le documentaire de notre aventure en canoës. En effet, durant cette expédition, nous avons tourné des images et à ce jour nous cherchons des financements pour nous aider à réaliser le documentaire.

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Pour cela, nous avons une campagne de financement participatif. Le principe est simple, faire un don à notre association Solidex en échange d’une contrepartie (un DVD, un t-shirt bio floqué, une projection du futur documentaire…).

 

Voici le lien de la collecte, on compte sur votre solidarité pour nous donner un coup de pouce.

 

https://www.helloasso.com/associations/solidex/collectes/trois-colibris-sur-la-loire

 

Notre objectif est de diffuser par la suite ce documentaire dans des écoles pour faire de la sensibilisation auprès des plus jeunes.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ? Comment voyez-vous l’avenir de l’association Solidex ?

Vous pouvez nous retrouver au Festival International du film d’aventure à La Rochelle du 17 au 19 novembre.

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Concernant l’avenir, nous espérons que notre association grandira et ouvrira ses portes à de nouveaux aventuriers désireux de véhiculer des valeurs positives.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ?

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Sur notre site internet : http://solidex.fr

Sur notre page Facebook : Solidex : https://www.facebook.com/Asso.Solidex/

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Le 22 octobre 2017

Amandine Pergeaux

Clément Belin

Antoine Le Moal

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Je remercie sincèrement Amandine Pergeaux, Clément Belin, Antoine Le Moal, d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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© Jean-Louis RIGUET 24 octobre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Les Bonimenteries du Girouet, de C’est Nabum

LES BONIMENTERIES DU GIROUET

Des fables et contes de Loire par C’EST NABUM

Aux Editions du Jeu de l’Oie

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Titre : Les Bonimenteries du Girouet

Genre : Fables et contes de Loire

Auteur : C’est Nabum

Editeur : Editions du Jeu de l’Oie

Pages : 180

ISBN : 978-2-36831-018-2

Cet ouvrage inclut un CD audio avec un accompagnement musical de Patrick Degrégny.

Les illustrations sont de Christian Beaudin.

La photographie de couverture est de Michel Roger.

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Quatrième de Couverture

Mais qui est donc C’est Nabum ?

Sous ce pseudonyme se dissimule un amoureux passionné de la Loire. Il vit au lit du fleuve royal, n’hésitant pas à le suivre à pied ou à le descendre en canoë. Ce ligérien de corps et d’esprit renoue avec la tradition des trouvères d’antan, ceux qui dans nos territoires de Loire allaient de village en châteaux colporter des histoires inspirées de faits réels ou de légendes. Pour le plus grand bonheur de tous, C’est Nabum remet dans la lumière, au goût du jour, les aventures de ceux qui ont fait notre pays ligérien. Ces bonimenteries, parfois fables, parfois contes ou légendes, sont le reflet de l’âme du bonhomme et de moments hors de notre temps qui s’inscrivent dans l’éternité. Des temps anciens d’avant les hommes, jusqu’au temps de la machine à vapeur, en passant par l’épopée de la marine de Loire, la véritable histoire du vinaigre d’Orléans, ou bien encore l’époque où les fées aidaient les hommes à construire les ponts, C’est Nabum nous prend par le coeur, celui de nos racines, celui de nos territoires.

Au pays de Rabelais, de Balzac, de Maurice Genevoix, C’est Nabum écrit un français digne de ceux qui l’inspirent. Désormais, il n’y a plus, au fil de la Loire, une fête marinière sans la présence de C’est Nabum. Il est le conteur, le chanteur, le bonimenteur. Toujours drôles, touchants, inspirés, jamais vulgaires, ses textes sont de véritables odes à la Loire, des hommages aux femmes et aux hommes qui ont façonné les paysages de nos rêves et de notre inconscient. Quel que soit votre chemin, quel soit le vent qui vous mène, son girouet vous guide en tous sens et en tous lieux. C’est Nabum vous appelle à sa rencontre : celle du partage, de l’échange et de l’amour de la Loire.

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Extrait :

 

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Presque tous les textes commencent par les mots « Il était une fois … » Ces mots mettent le cerveau en mode ligérien, loin de tout. Déconnecté, l’on devient déconnecté. On ne lit plus, on vit.

Prenons une histoire au hasard. Une histoire de pêcheur : « Mieux vaut rester bredouille ! » Comme écrit C’est Nabum « Une histoire en queue de poisson ». Juste quelques lignes :

« Il était une fois, en bord de notre Loire, un pêcheur qui avait jusque-là belle et grande réputation. Il n’avait de cesse de remplir ses filets, de prendre les plus beaux des poissons du coin. Tout allait fort bien pour lui jusqu’à ce qu’il tombe amoureux d’une lavandière, la plus charmante qui soit.

« Il commença par tendre ses filets à proximité du bateau-lavoir. Tout le monde riait de cette étrange fantaisie qui ne trompait personne. On voyait le manège de l’un et de l’autre. On parlait derrière eux, on riait sous cape. L’une faisait des taches sur les draps quand l’autre remontait des filets vides de prise. « On ne pêche pas en eau savonneuse, » pensaient les plus vieux, les plus sages qui depuis longtemps avaient oublié les troubles de la passion.

« Il y avait tant de rires autour d’eux que bientôt notre pêcheur amoureux renonça à croiser dans les parages de la belle. Il ne supportait plus les moqueries et les pêches infructueuses. Il s’en retourna en ses coins habituels. Mais cette fois, par un curieux maléfice, il restait bredouille à chaque fois. « Heureux en amour, malheureux à la pêche », on peut s’amuser de telles fariboles, elles ne s’appuient néanmoins sur aucune logique.

« Il fallait bien se résoudre pourtant à l’évidence. Notre pêcheur remontait désormais des filets vierges ….. »

La suite dans le livre.

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Le Bonimenteur du Girouet

Tous contes faits …

La fable de toutes les fables.

 

Il était une fois un Ligérien qui, de par la rivière, allait son chemin en quémandant histoires et récits, témoignages et anecdotes. Il faisait son miel des aventures marinières, de l’histoire et des légendes qui parsèment notre Loire. Ne reculant devant aucune menterie, il brodait autour de quelques vérités qui finissaient immanquablement par devenir des mensonges à sa façon.

 

Il se fit, tour à tour, compagnon de Merlin, barde gaulois, ermite de la grotte Béraire, jeune mousse partant à l’aventure, marin revenant de l’enfer, historien approximatif ou tourneur de phrases alambiquées. Il cheminait d’un pas tranquille en suivant les rives, passant de l’une à l’autre pour humer l’air du temps et l’esprit de l’eau.

 

Le Girouet fut son blason, non pas qu’il en eût à ses armes ; il était bien trop maladroit pour disposer d’un bateau : l’expérience avait tourné au fiasco et failli virer au drame ! Non, tous les bateaux seraient les siens pourvu qu’il n’y fût que passager bavard et équipier qui ne fît aucun nœud. Le girouet allait au vent, tournait comme girouette et claquait quand soufflait la tempête. Toutes choses qui lui convenaient parfaitement.

 

Il se contenta d’un bateau de mots transportant quelques barriques de musique. Là encore, il ne connaissait guère la chanson, se contentant d’en écrire quelques paroles en suivant l’aiguille d’une boussole qui avait perdu le nord.Les vers de ce manant aux pieds nus ne pouvaient qu’être bancals. Qu’importe, puisqu’il fit de son double : un certain Nabum, un personnage de foire, le bouffon des cales, des tavernes et du pierré.

 

Ses écrits allaient au vent ou bien …

La suite sur :

http://blogs.mediapart.fr/blog/cest-nabum/070914/le-bonimenteur-du-girouet

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Des liens :

http://www.chroniques-ovales.com/

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http://cestnabum.blogs.nouvelobs.com/

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Editions du Jeu de l’Oie
RICHARD SAS
SAS au capital de 10 000 euros – RCS Orléans 753 097 609
16 rue St Nicolas 45110 Châteauneuf sur Loire
02.38.46.18.34 – 06.84.16.00.03
www.editions-jeu-oie.com
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Les Editions du Jeu de l’Oie ont pour vocation la mise en valeur du patrimoine et des talents locaux de notre région, le Val de Loire et la Sologne.
Bien sûr, le patrimoine est multiple : il est  naturel, culturel, historique, culinaire…  Il est aussi vivant. C’est pourquoi nous publions également des talents locaux, romanciers, poètes et illustrateurs dont la créativité concourt au dynamisme de notre région.
Enfin, parce que nos territoires sont vivants, nous éditons un journal à vocation locale « Canton Infos « , distribué gratuitement sur les cantons de Jargeau et de Châteauneuf sur Loire, dont le but est de créer du lien entre tous ceux qui y vivent.
N’hésitez pas à nous contacter …
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http://www.votreinfolocale.fr/editions-jeu-oie/crbst_1.html
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© Jean-Louis Riguet septembre 2014

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

L’Association des Bouts de Lignes

 

L’Association des Bouts de Lignes

 

Titre du livre : L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Date de première publication : 2013

Éditeur : Éditions du Masque d’Or – collection Adrénaline

Nombre de Pages : 218

Numéro ISBN : 978-2-36525-032-0

Distinction : Prix Scriborom 2013

Nommé pour le prix OEUVRE ORIGINALE au Salon du Livre de MAZAMET 2014

Libre disponible chez l’éditeur : Éditions du Masque d’Or, 18 rue des 43 Tirailleurs à 58500 CLAMECY

Tél /Fax : 03 86 27 96 42   –   masquedor@club-internet.fr   –   www.scribomasquedor.com

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes

Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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L’auteur :

De nationalité française, Jean-Louis Riguet est né en 1947, dans la Vienne. Veuf, il a deux enfants. Il est membre de la Société des Gens de Lettres, du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature.

Il a exercé la fonction de Notaire à Orléans et se trouve actuellement en disponibilité en attente de sa retraite.

Autodidacte, l’auteur a commencé à travailler à l’âge de 15 ans ½, juste avec son Bepc. Il n’a pas le bac mais a suivi le cursus notarial, par correspondance, pendant son activité, et a obtenu l’examen aux fonctions de notaire à 27 ans. Il a fait sa carrière dans le Notariat, à Mirebeau-en-Poitou, à Châteaudun, à Paris avant de s’installer à Orléans en 1989. Pendant un interstice de cinq ans, auparavant, il a été Conseil Juridique à Paris, dans un cabinet qu’il a créé avant d’être nommé notaire cinq ans plus tard. Quelques années après son installation et pendant quatre ans, il a enseigné au Centre de Formation Professionnelle des Notaires à Paris pour la préparation du Diplôme Supérieur de Notaire. Il a exercé des fonctions pour la profession de notaire : Membre de la Chambre des Notaires du Loiret, Président de la Chambre des Notaires du Loiret siégeant en Comité Mixte, Vice-Président du Conseil Régional des Notaires de la Cour d’Appel d’Orléans. Il a été Président de plusieurs Commissions.

Il écrit depuis plusieurs années mais n’est publié que depuis 2012.

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Bibliographie :

La Vie en Archives d’un Petit Gars, roman à base autobiographique, aux Editions Dédicaces, 2012. Non publié sur papier à sa demande pour raisons personnelles. Il le sera sans doute fin 2014. Ce roman a été publié dans les 1000 premières liseuses et tablettes numériques des Editions Dédicaces au printemps 2012. Ce livre participe aussi à une œuvre humanitaire International Solidarity Initiative à Bethléem et en version numérique pour l’Association Américaine Worldreader pour l’alphabétisation en Afrique.

Augustin ma bataille de Loigny, roman historique, aux Editions Dédicaces, 2012, narrant une romance dans un épisode sanglant de la Guerre de 1870 passé à Loigny la Bataille.

Le Tambour héroïque, le Passant, Le Grand Canyon, les Plumes et L’Ondine et la Sylphide, Cinq nouvelles, publiées sur le site de nouvelles-masquedor de la maison d’édition Scribo Masque d’Or, 2013. Site fermé depuis.

L’Association des bouts de lignes, roman d’investigation fantaisiste, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais, éditions Masque d’Or, collection Adrénaline. Octobre 2013. Il a reçu le prix Scriborom 2013 pour ce livre. Il a été nommé pour le prix OEUVRE ORIGINALE au Salon du Livre de MAZAMET 2014.

Délire Très Mince, un essai, aux éditions du Masque d’Or, collection Parole d’Homme. Avril 2014. Ouvrage divisé en deux parties. La première partie est un dialogue entre trois voix, La Genèse sur la création du monde, L’Evolutionchronohumaine sur les différentes étapes de la vie d’un homme et la vie d’un petit homme. La deuxième partie est un abécédaire avec pour entrées les seuls lettres du mot notaire qui livre des impressions ou des ressentis de l’auteur sur maintes choses pas seulement notariales.

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Le genre :

Le livre est un roman. Il s’agit d’un roman d’investigation fantaisiste, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais, une balade dans les spécialités orléanaises.

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Le cadre :

L’action se déroule à Orléans pour l’exécution d’un testament laissé par un original. Les conditions pour hériter sont multiples et complexes. La question est de savoir qui héritera. On avance pas à pas dans l’enquête faite par l’exécuteur testamentaire et l’on saute de bonds en bonds, de surprises en surprises.

Quoi de plus normal que de mourir ? Certes, un premier janvier !

Quoi de plus normal que de faire un testament ? Certes, par un original !

Quoi de plus normal que de vouloir l’exécuter ? Certes, c’est nécessaire !

Le défunt a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de l’association, en truffant le testament de conditions à remplir par chacun, avec une date limite pour retenir ceux qui hériteront, à défaut, la Confrérie des Joueurs de Trut (jeu de cartes poitevin).

Un avocat, désigné exécuteur testamentaire, mène l’enquête et, de rebondissements en rebondissements, visite différentes spécialités orléanaises. Il accomplit une enquête étonnante, avec des péripéties inattendues, où le stress et l’humour sont parties prenantes.

Qui héritera ?

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Les personnages principaux :

L’exécuteur testamentaire est Maître Antonio Bavardo, un avocat ayant une trentaine d’années d’activités. Il enquête pas à pas, aidé en cela par une assistante, Amandine, qui canalise la recherche et la constitution du dossier et par un enquêteur hors pair, Damien Lafouine, un cavaleur de première, qui farfouille dans la vie des gens et sous les jupes des filles.

Le notaire, Maître Lucien-Jean Scribouvacte, établi depuis plus de vingt ans, est détenteur du testament de l’original défunt Alain-Georges Delmas et chargé du règlement de sa succession.

Les membres du conseil d’administration de l’Association des Bouts de Lignes sont désignés légataires universels à part égales à condition de remplir un certain nombre de conditions à une certaine date.

Un jeu de carte le Trut, originaire du Poitou, des Deux-Sèvres exactement.

Les différentes spécialités de l’Orléanais : l’instrumentation géophysique, le vinaigre et la moutarde, les cloches, la confiserie et les gâteaux, la cosmétique, l’automobile, la logistique, le vin et les fruits, le cotignac et les macarons, la bière, l’andouillette, les truffes et le safran, la poire d’Olivet et le fromage l’Olivet, la pharmacie.

Le livre relate l’enquête menée par Maître Bavardo auprès des différents membres du Conseil d’Administration de l’Association des Bouts de Lignes (les bouts de lignes des transports en commun d’Orléans) tous ayant un métier en rapport avec les spécialités de l’Orléanais.

Une enquête pleine d’humour et de rebondissements.

Qui héritera ?

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La Préface :

Une enquête humoristique ! Pas moins ! Voilà qui nous change des polars aux intrigues sombres et parfois terrifiantes où le héros doit trouver un bouton à presser avant la fin du monde, par exemple… Ici, ce serait plutôt des conditions fort complexes à remplir pour recevoir un fabuleux héritage. Mais ici, point de meurtres ni de vols, point de dangers mortels à affronter, mais plutôt une arme à double tranchant dont l’auteur et ses personnages usent sans parcimonie : le rire.

Le rire dans des situations aux péripéties cocasses, bien éloignées de celles que l’on rencontre lors d’une succession aux ressorts multiples. Ils le sont néanmoins, c’est certain, mais le sérieux que tentent d’afficher les héritiers putatifs se retourne contre eux et malgré eux, notamment grâce aux points de départ de l’intrigue – nombreux, puisqu’il s’agit de fins de lignes de transports en commun.

Les réunir en association est déjà une idée plutôt farfelue. Y joindre un héritage potentiel assorti d’une compétition sans égale pouvait tenir de la gageure. Eh bien, justement, qu’à cela ne tienne : Jean-Louis Riguet s’y attelle avec bonheur, menant personnages et lecteurs de bouts de lignes en bouts de lignes avec un sens de la cavalcade qui se déchaîne de page en page, d’épisode en épisode.

Intégrer dans ce menu certains éléments constitutifs de la culture orléanaise, n’était-ce pas ajouter des éléments superflus ? Non, puisqu’ils donnent davantage de goût au brouet littéraire qui crée dans ce roman une nouvelle recette du suspense. Quel scénariste y aurait donc pensé ? On imagine sans peine un Jacques Tati alias Monsieur Hulot rebondir de bouts de lignes en bouts de lignes comme il savait si bien mener la sarabande dans la plupart de ses films. Mais les meilleurs s’en vont toujours trop tôt pour relever ce genre de défi, qui eût fait sans nul doute un malheur sur grand écran.

Nous devrons donc nous contenter des pages de Jean-Louis Riguet pour seul écran, tout en bénéficiant de son imagination truculente pour nous entraîner dans un mouvement perpétuel aux conséquences plus qu’inattendues.

Je ne parle par énigmes que pour vous convaincre de partager ce moment mystérieux avec le talent de l’auteur. Si j’ai aiguisé votre désir de tout connaître, tournez la page et entrez dans la folle sarabande qui, partant du bout des bouts, vous accompagnera de ligne en ligne sur la piste d’un héritage aux accents de cavalcade.

Thierry ROLLET

Agent littéraire

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© Jean-Louis Riguet Mai 2014

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://www.scribomasquedor.com/

http://librebonimenteur.wordpress.com/

Augustin aime L’Asso

AUGUSTIN aime L’ASSO

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Augustin ma bataille de Loigny, L’Association des Bouts des Lignes (et Délire Très Mince parution en avril 2014) seront présents au Salon du Livre de Mazamet, aux côtés d’auteurs prestigieux.

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Première couverture Augustin
Première couverture Augustin

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AUGUSTIN ma bataille de Loigny a été présenté et dédicacé

par Jean-Louis RIGUET

AU SALON DU LIVRE A PARIS 2013

Sur le Stand  des EDITIONS DEDICACES

Il en reste une vidéo :

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AUGUSTIN a eu aussi les honneurs des radios :

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. Présentation Orléans en 1870

. L’Armée de la Loire

. Gambetta et la libération d’Orléans

. Les Fougeron et le Château de Villeprévost

. La chapelle de Villeprévost

. Présentation d’Augustin ma bataille de Loigny, Coup de Coeur de France Bleu Orléans

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logo-dedicaces_vip-2

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Et aussi sur RADIO DEDICACES :

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http://dedicaces.info/radio-dedicaces/

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5 chroniques du Patrimoine incluses dans mon roman humoristique

L’Association des Bouts de Lignes

avec Leslie sur France Bleu Orléans

Ont successivement  évoqué les spécialités de l’Orléanais suivantes :

La Poire d’Olivet dont l’origine remonte au sixième siècle. A l’époque, elle s’appelait « Bon Chrétien »

Le Cotignac dont les filles du roi Louis XV raffolaient et les macarons aux fruits d’Orléans

Le vin d’Orléans et d’Orléans-Cléry Appellation Contrôlée dont l’origine remonte aux Capétiens, à Saint-Mesmin

Les cloches Bollée, tous maîtres Santiers de père en fils depuis 1715

La truffe de Pithiviers depuis 1855 et l’andouillette de Jargeau depuis l’époque gallo-romaine sous le  nom de « dodium » ou de « redonda ».

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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L’essai DELIRE TRES MINCE paraîtra en avril 2014 aux Editions du Masque d’Or

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http://www.scribomasquedor.com/

http://www.dedicaces.ca

http://librebonimenteur.wordpress.com/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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Scribo Masque d’or et 1er chapitre de l’Asso

Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes

Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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Merci aux EDITIONS DU MASQUE D’OR et à SCRIBO DIFFUSION

pour avoir publié sur leur site un texte concernant ma bio-bibliographie.

Je suis en bonne compagnie avec d’autres auteurs à connaître.

Cliquez sur le lien suivant :

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http://www.scribomasquedor.com/pages/les-auteurs.html#page2

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Je me permets de rappeler aussi que d’autres sites font de même.

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http://www.sgdl-auteurs.org/jeanlouis-riguet/

http://www.m-e-l.fr/jean-louis-riguet,ec,1053

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Je remercie tous ces sites.

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Mon dernier ouvrage est un roman d’enquête humoristique qui fait redécouvrir les spécialités orléanaises dans un cadre inhabituel à l’occasion de l’exécution d’un testament d’un original décédé un premier janvier sans descendance.

Les péripéties se multiplient pour connaître qui héritera.

Je publie ici le premier chapitre de L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES :

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1

Le voisin

Vers 9 heures, ce matin 1er janvier 2011, un certain émoi envahit la rue de la Bretonnerie à Orléans, pourtant calme les dimanches et jours fériés. En allant acheter des croissants pour agrémenter son petit-déjeuner, Maître Antonio Bavardo, avocat de son métier, est frappé par l’absence d’animation dans la maison d’en face de la sienne. Il traverse la rue, déserte en ce matin de jour férié surtout après une nuit passablement mouvementée par les agapes de la fête, de son pas lourd et assuré et frappe à la porte de son voisin. Aucune réponse ne rompt le silence. Aucun bruit ne transpire. Le silence, le silence complet, le silence mortifère. Il recommence et se met à tambouriner violemment la porte qui ne s’émeut pas davantage de même que le silence ne se rompt pas. Un voisin, qui se demande pourquoi un tel raffut vient troubler son intimité, sort sur le pas de sa porte et vient aux nouvelles :

– Holà, Maître Bavardo, vous en faites du bruit pour un jour férié. Que se passe-t-il ?

– Bonjour, Monsieur Méchin. Aucun bruit ne sourd de la maison de Monsieur Delmas. Je suis inquiet. Je crains le pire.

– Vous croyez ?

– Oui, hier soir, il était en pleine forme mais il est allé se coucher juste après minuit, une fois les vœux souhaités. Il disait avoir l’intention de se lever de bonne heure pour aller faire une longue marche le long de La Loire. Ce matin les volets sont toujours clos, il n’y a aucun son venant de sa maison. Il devrait être rentré à cette heure-ci.

– Je pense que vous vous inquiétez pour rien, Maître Bavardo. Il n’est qu’un peu plus de neuf heures. Notre ami Delmas n’est pas encore rentré de sa promenade, voilà tout.

– Vous avez sûrement raison mais je suis inquiet néanmoins. Si, à onze heures, il n’a pas réapparu, j’appelle les pompiers et la police.

– C’est cela. Vous m’appellerez éventuellement le moment venu. Je vous aiderai dans vos démarches.

Maître Antonio Bavardo est un avocat établi depuis près d’une trentaine d’années dans cette bonne ville d’Orléans et depuis plus de vingt ans au même endroit de la rue de la Bretonnerie. Il faut dire que c’est pratique. Le tribunal se trouve à quelques dizaines de mètres de son cabinet incorporé dans la maison où il a son domicile. D’ailleurs, l’on pourrait presque affirmer que la rue de la Bretonnerie est la rue des avocats tant ces derniers sont concentrés dans celle-ci.

Antonio Bavardo a épousé en premières noces Isabelle, issue d’une bonne famille bourgeoise, de la bonne société comme l’on dit. Il l’aime toujours comme au premier jour. Elle lui a donné de beaux enfants. Le couple vit dans le rose tous les jours et leur ferveur sexuelle n’a pas variée depuis leur mariage. Isabelle confectionne de bons petits plats et Antonio lui concocte des nuits d’amour. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Ils ont un rythme de vie des plus simples. Antonio travaille la semaine. Il a su développer une clientèle de fidèles car il est bon dans les dossiers tortueux.  Il ne compte pas ses heures mais il s’en trouve récompensé par la fidélité de ses clients et l’estime de ses confrères.

Isabelle, après s’être occupée des enfants et des tâches ménagères, se consacre désormais à diverses associations plus ou moins utiles ou intéressantes. Mais il faut bien s’occuper en attendant les faveurs de son mari besogneux. Ils aiment tous les deux le théâtre, le cinéma, la lecture. Ils ne dédaignent pas aller dîner dans les bons restaurants ou partir en week-end dans des hôtels de bonne qualité, en amoureux.

Quand il s’est établi à cet endroit, Antonio est allé se présenter à ses voisins les plus proches, du moins les résidents permanents, et l’occupant de la maison d’en face n’a pas désiré lui ouvrir. Le voisin d’en face a fait en sorte qu’il n’y ait aucune relation ni échange avec lui pendant au moins un an jusqu’au moment où il n’a pas pu faire autrement pour l’éviter. Maître Bavardo en avait profité pour se présenter et Monsieur Delmas avait été contraint d’en faire autant, à son corps défendant.

Monsieur Alain-Georges Delmas est considéré, dans le quartier, comme un original, vivant seul et sans enfant. Personne ne lui connaît de famille. En tous cas, il n’en a jamais parlé. On n’a jamais su très bien de quoi il vit ni de quoi il tire ses revenus. Par contre, on sait qu’il n’a jamais travaillé. Il s’en vante souvent et trouve cela naturel pour un homme de sa trempe. Il ne part jamais en voyage. Il n’a pas besoin de prendre des vacances puisqu’il ne fait rien d’obligatoire. Il passe ses jours, été comme hiver, printemps comme automne, jours ouvrables comme jours fériés, à ne faire que ce qui lui convient au moment où il décide de son activité. Il se dit libre et sans contrainte. Il ne doit rien à personne et personne n’a prise sur lui. Il entretient un certain mystère autour de lui ne laissant aucun être vivant interférer sur son existence. Seul, au bout d’une dizaine d’années, Maître Bavardo a réussi à l’approcher et à commencer un début de relation amicale, difficile à entretenir d’ailleurs. Monsieur Delmas a toutefois accepté quelques invitations à dîner de Maître Bavardo. Jamais il ne les lui a rendues. C’est un ours quoique toujours affable et poli. Il n’est pas radin même s’il ne jette pas l’argent par les fenêtres. Aucun voisin n’a eu à se plaindre de ses agissements puisque Monsieur Delmas limite les relations au strict minimum. Il n’est pas méchant avec eux. Il les salue quand il les croise. Il est toujours en politesse avec eux. Mais il ne dégage aucune chaleur vis-à-vis de ces « gens-là » comme il dit. Ce n’est pas un mauvais homme. Il reste plutôt du genre discret. Certains disent que, s’il avait pu passer entre le mur et le papier peint, il l’aurait fait. Être moins épais que la colle. Certains soirs, il quitte sa maison vers les dix-huit heures trente, discrètement et presque en catimini, et ne revient que sur les vingt-trois heures, voire parfois davantage. Personne n’a jamais su où il va ainsi.

Toujours est-il que, ce matin pourtant de fête, Maître Bavardo est inquiet et qu’il attend avec impatience onze heures en surveillant la rue derrière le rideau de sa fenêtre de bureau. À onze heures moins deux minutes, il n’en peut plus d’attendre. Il faut qu’il bouge. Alors, il prend son manteau, l’enfile, tourne la clé dans la serrure et le voilà dans la rue qu’il traverse allégrement. À peine est-il arrivé sur le trottoir d’en face que Monsieur Méchin y arrive lui aussi. Ils se mettent à frapper et tambouriner sur la porte de Monsieur Delmas, en coups forts mais assez courts et parsemés de moments de silence pour écouter s’il y a une réponse. Rien. Rien ne bouge. Rien ne trouble le silence. Il ne se passe rien. Les deux hommes appellent « Monsieur Delmas » en criant si fort que d’autres voisins se positionnent sur le pas de leur porte. On aurait voulu créer une émeute que l’on ne se serait pas aussi bien pris. Presque toutes les personnes habitant dans ce bout de rue sont sorties et commencent à s’agglutiner sur le trottoir. L’émotion est à son comble, les discussions vont bon train, les sous-entendus aussi. « De quoi se mêle-t-il celui-là ! » Au bout d’un petit quart d’heure, Maître Bavardo décide d’appeler la police et les pompiers. À onze heures vingt minutes, les pompiers arrivent les premiers et se font expliquer la situation. Dix minutes plus tard, les policiers sont sur les lieux à leur tour et les deux hommes reprennent leurs explications. Après un long moment de concertation, la décision est prise. Les pompiers vont ouvrir la porte. Avec un pied de biche, un pompier défonce la porte ou plutôt casse la serrure qui cède sans de trop grandes difficultés. Tout le monde, enfin tous ceux qui se sentent un intérêt supérieur à la raison de l’intimité, pénètre dans la maison, sauf un ou deux plantons qui montent la garde sur le trottoir. Néanmoins, les pompiers et les agents font un peu le gendarme en limitant les curieux.

Maître Bavardo, qui connaît parfaitement la maison, entre le premier, immédiatement suivi du plus haut gradé des policiers et d’un pompier. La porte donne sur un couloir qui sert d’entrée. Sur la droite s’étend le salon en longueur, ouvrant sur la rue, suivi vers le fond par la salle à manger que termine une espèce de véranda couvrant ce qui devait être une ancienne cour. Rien d’extraordinaire à constater dans ces deux pièces, si ce n’est un peu de fouillis. Au fond du couloir, la cuisine ne transpire aucun occupant ni désordre. Les hommes s’empressent de monter les marches de l’escalier pour arriver au premier étage sur un palier qui dessert deux chambres et une salle de bains. Maître Bavardo se dirige sans hésiter vers la chambre sur rue qui constitue celle de Monsieur Delmas. Le lit est défait mais vide. Du fatras règne un peu plus qu’à l’ordinaire. Le tiroir d’une commode est resté ouvert. Dans l’autre chambre, rien n’a bougé. Maître Bavardo s’élance vers le deuxième étage en montant la flopée de marches. La distribution des pièces est la même qu’à l’étage précédent. Rien n’a bougé. Il n’y pas d’occupant. Les hommes commencent à se gratter la tête. Tout cela est étrange.

Maître Bavardo déclare :

– Il ne reste que le dernier niveau, mais c’est un grenier. Cependant, nous ne pouvons pas économiser sa visite.

La montée continue rapidement. Effectivement, sur le palier du quatrième niveau, s’ouvre un immense grenier sous une charpente magnifique recouverte d’ardoises. Tout d’abord, les hommes ne voient rien. Ils vont faire demi-tour quand, l’un d’eux, sûrement plus curieux, en s’avançant, découvre sur la gauche, dans le recoin d’un compartiment, une forme humaine baignant dans son sang. Vite, le pompier avance, s’agenouille, s’affaire sur la victime et constate que l’homme est mortellement blessé. Maître Bavardo s’approche et déclare :

– C’est bien Monsieur Delmas. Je pense qu’il est en piteux état et qu’il faut vite le transporter à l’hôpital. Apparemment, il a beaucoup perdu de sang.

– Je ne suis pas sûr qu’il arrive vivant à l’hôpital. Mais nous allons tenter l’impossible.

– Monsieur Delmas peut-il parler ? demande le policier.

– Non, dans cet état, il n’est plus conscient.

– Bon, dépêchez-vous, insiste Maître Bavardo. Il n’y a pas de temps à perdre. Il sera toujours temps de l’interroger s’il en réchappe.

Les pompiers s’activent pour transporter jusqu’à l’ambulance le corps mal en point de Monsieur Delmas. Ce  n’est pas facile compte tenu de la raideur de l’escalier et des virages assez serrés. Les pompiers font preuve de maîtrise mais ils galèrent et pestent beaucoup. En bas, dans le petit couloir qui mène à la rue, Monsieur Delmas reprend conscience juste le temps de dire :

– Mon notaire est Maître Scribouvacte. Je me meurs. Je m… ah… suis… ah… tué… seul… ahah … ah… ahah… ahahahah…

Monsieur Delmas est retombé dans sa léthargie. Néanmoins, les pompiers emmènent le corps mourant dans l’ambulance, toutes sirènes hurlantes, brûlant feu rouge sur feu rouge, vers l’hôpital. La nouvelle de sa mort tombe quelques minutes plus tard, laissant tout le monde dans la consternation. Des questions demeurent : s’agit-il d’une mort naturelle, d’une mort accidentelle, d’un meurtre ? Les policiers feront leur enquête. Il est trop tôt pour se prononcer malgré la curiosité de tout le voisinage. Antonio voudrait bien savoir.

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L’Asso bientôt en vente

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Bientôt aux éditions du Masque d’Or et dans les meilleures librairies

par l’auteur d’AUGUSTIN ma bataille de Loigny

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Jean-Louis RIGUET

L’Association des bouts de lignes

Éditions du Masque d’Or – collection Adrénaline

PRIX SCRIBOROM 2013

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Quoi de plus normal que de mourir ? Certes, un premier janvier !

Quoi de plus normal que de faire un testament ? Certes, par un original !

Quoi de plus normal que de vouloir l’exécuter ? Certes, c’est nécessaire !

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Un avocat, désigné exécuteur testamentaire, mène l’enquête et, de rebondissements en rebondissements, visite différentes spécialités orléanaises. Il accomplit une enquête étonnante, avec des péripéties inattendues, où le stress et l’humour sont parties prenantes.

Qui héritera ?

L’Association des Bouts de Lignes est un roman d’investigation fantaisiste, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais.

 

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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N’importe quoi 2

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N’importe quoi

Sous ce titre « N’importe quoi », je vais écrire n’importe quoi effectivement. Je vais prendre une phrase parci, une phrase parlà, d’un livre qui raconte les Souvenirs d’un Vieux Guépin (1789-1815) ce que raconte un grand-père, dans CHRONIQUES ORLEANAISES de Charles Pilard, sûrement publié à compte d’auteur, mais que j’ai acquis à la Librairie VOLTE-PAGES à OLIVET, Place Louis Sallé, où je rencontre une charmante dame qui me comble de conseils. J’y prendrais bien mes habitudes.

A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

Chez notre maître, l’école fermait à quatre heures mais les élèves avaient la faculté d’y rester jusqu’à six heures pour y faire leurs devoirs sans supplément de prix. Cela faisait l’affaire des parents, ainsi déchargés de la surveillance deleurs enfants ; les enfants en tiraient profit, car leur travail était mieux fait et le maître y avait le sien par les dons en nature dont sa complaisance était rétribuée : oeufs, volailles, beurrre, légumes, lapins, vins en cruche venaient alimenter sa table.

Mais on n’aurait su invoquer la même excuse quant aux scènes de l’intérieur dont nous étions témoins par les fenêtres arrachées. C’était non seulement un pillage, mais un véritable gaspillage de toute espèce de denrées, de meubles, de vêtements, d’objets de literie qu’on poussait, qu’on jetait à terre, pour les piétiner ou les briser.

Les contrevents étaient fermés à toutes les maisons, et on entendait derrière des voix qui chuchotaient. La rue était obscure, on marchait sur des gens étendus ivres morts, on trébuchait sur des meubles cassés, des débris de faïence, des tessons de verre, et on enfonçait dans le blé répandu et la boue vineuse.

Ce fut certainement sur ses exhortations pressantes que la force publique intervint le lendemain dans l’affaire, d’un caractère tout particulier et qui doit être exactement déterminée dans ses causes premières.

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Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain.

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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