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L’Orléanais en récits courts

L’Orléanais en récits courts

RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLEANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

Première de couverture des Récits Historiques de l'Orléanais, Val de Loire, Beauce, Sologne, de Jean-Louis Riguet
Première de couverture des Récits Historiques de l’Orléanais de Jean-Louis-Riguet

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EDITIONS DU JEU DE L’OIE

ISBN  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 €

https://librebonimenteur.net/yg11

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Ainsi, avec des récits courts, par ce livre consacré à l’histoire de certains sites de l’Orléanais, du Val de Loire, de la Beauce et de la Sologne, Jean-Louis Riguet renseigne sur le passé de certains sites locaux chargés d’histoire.

A travers 7 récits, l’auteur conte et raconte sur une longue période, depuis l’époque de la Tène jusqu’à un passé beaucoup plus récent.  En voici quelques informations !

 La Butte des élus

(Mézières-lez-Cléry)

À quelle époque remonte la coutume qu’observent encore les jeunes femmes, qui escaladent la Butte des Élus, pour avoir un enfant ?

Tout d’abord, le narrateur de ce récit est Ernestirix, âgé de 32 ans. Il vit à l’époque de la Tène, c’est-à-dire le second âge du fer, environ 200 ans avant notre ère. Il partage la vie d’ Agathirixe dans une petite bourgade en Orléanais de trois grosses fermes à Maceria. Maceria, c’est-à-dire actuellement Mézières-lez-Cléry. Mais auparavant c’était Mézières en Sologne, avec plusieurs écritures de Mézières. D’ailleurs, Maceria signifie construction en pierre sèche, d’où viendrait le nom « masure ».

Par ailleurs, la vie d’Ernestirix et Agathirixe permet de raconter la vie de cette époque dans cette région des Carnutes. En conséquence, on y parle des Gaulois, des Romains, de leur vie. Et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales.

Le plus remarquable est que ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge. Ses pieds seront entourés par un serpent.

En dernière analyse, une légende naîtra. Celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

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La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

D’où provient le nom de la grotte du dragon de la Chapelle-Saint-Mesmin ?

Ici, le narrateur de ce récit est le dragon lui-même. Il vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Tout d’abord, l’histoire commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses de l’Orléanais : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin.

Ainsi, le dragon raconte la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans. Il a convoqué 32 évêques pour évangéliser la région encore emprunte des vieilles croyances païennes. C’est ainsi que Clovis profite de son passage pour offrir à Euspice une villa dénommée Micy. Mais, il y met une condition. Euspice reçoit l’obligation de créer un monastère. En outre, le dragon raconte ce qui se passe dans la fabrique à Saints de Micy. Car, pensez donc, il va sortir de cette abbaye 26 Saints. Le narrateur parle aussi de l’assainissement de la région.

Surtout, le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin. Dès lors, saint Mesmin n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire. Alors, il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

Enfin, on y relate la restauration de la grotte en 1857 et la construction de la Croix de Micy sur la rive gauche de la Loire.

Le Pigeonnier

(Boigny-sur-Bionne)

Savez-vous que le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne, après son mariage et son divorce calamiteux avec Aliénor d’Aquitaine ?

Ici, le narrateur de ce récit orléanais est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Du fait qu’il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem, il réside dans un pigeonnier. Cependant, il s’agit du pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom. Le plus remarquable est que celle-ci est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

Ainsi, les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans. En outre, le roi Louis VII participa à celle-ci et aussi ils content l’annulation de son mariage avec Aliénor d’Aquitaine. De fait, les circonstances furent abracadabrantes et la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Volontiers bavards, ils parlent de la vie dans ce pigeonnier qui va être troublée. En effet, la venue du roi Louis VII arrive car il va convoler en secondes noces, en 1154, avec Constance de Castille. En revanche, le roi fera une donation du domaine aux Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem pour l’affecter au siège du Grand Magistère de l’Ordre.

Certainement, les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers et les Teutoniques. Ainsi, ils rappellent aussi que la Commanderie est restée le siège des Chevaliers de l’Ordre de France. Et que, chaque année, en juin, un pèlerinage des Chevaliers de l’Ordre a lieu avec la tenue d’un chapitre du Grande Prieuré de France. Conséquence, un défilé haut en couleur déambule dans Boigny-sur-Bionne.

Les Jeanne

(Orléans et partout en France)

De toutes les légendes qui courent sur Jeanne d’Arc, laquelle est la plus vraisemblable ?

Cette fois-ci, le narrateur est un homoncule. Tout d’abord, c’est un être imaginaire doté d’un pouvoir surnaturel. Ainsi, il peut voyager dans l’espace et dans le temps. Avec un ami, il tente de résoudre la question posée par un vieil homme. Celui-ci est assis devant une bière à la terrasse d’un café sur la place du Martroi à Orléans.

Donc, notre homoncule nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Là-bas, un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

Puis, l’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. Là-bas, on y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans. En définitive, l’homoncule rencontre une sorcière qui leur fait des confidences devant un chaudron rempli d’une mixture fumante et puante.

Après un point sur l’enquête, notamment sur l’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, nos enquêteurs se dirigent vers Chinon. Arrivés en Touraine, ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne, comme la préparation de la longue marche de Chinon à Orléans.

De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

De la même manière, les enquêteurs enchaînent avec Metz. Ils reçoivent une révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France ». Elle se prétend être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg. Surtout, elle sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

En définitive, les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

La Pierre du Duc

(Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Connaît-on vraiment les circonstances dans lesquelles le duc de Guise trouva la mort à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, pendant les guerres de Religion ?

Cette fois-ci, nouveau récit court, mais les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles. Ils occupent un petit bois le long d’un chemin qui descend depuis toujours vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, Raymond est un cavalier au service de la famille de Guise, catholique. Mais elle se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Raymond se retrouve en garnison à Amboise, assiégée quelque temps plus tard. Au fil des jours, des anicroches ont toujours lieu. La bataille fait bientôt rage. Les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France. Elle en devient la capitale et abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. Alors, l’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Puis, arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

Lapin le balafré, chauffeur

(Orgères-en-Beauce)

La terrible réputation qui poursuit les chauffeurs d’Orgères-en-Beauce est-elle méritée ?

Parbleu, l’on s’éloigne un peu de l’Orléanais pour la Beauce. Le conteur est Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres.

Disert, il raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères.  Et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Coriace, le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. A la fin, il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Le Vaillant général

(Loigny-la-Bataille)

Se souvient-on encore des tragiques événements de la guerre de 1870 qui se déroulèrent en Beauce ? C’est non loin de l’Orléanais.

Alors, ce récit, c’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille. D’abord, elle se déroule par moins 20 degrés. Puis, elle oppose les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest. C’est le 2 décembre 1870.

D’un côté, la réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis. Ce brillant officier ne transige pas avec le devoir et la discipline. En outre, c’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

Depuis le matin, la bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Plus que de raison, Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Cependant, il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. En conséquence, toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Au final, le vaillant général mourra en réputation de sainteté seulement 17 ans plus tard. Mais sa bataille n’est pas encore finie. En effet, sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

Vous pouvez acheter ce livre directement sur ce site à La Boutique. Il vous suffit de cliquer :

https://librebonimenteur.net/pw4n

D’ailleurs, vous trouverez sur cette page La Boutique les autres livres de Jean-Louis Riguet.

 

Livres à base historique, roman ou docu-fiction de Jean-Louis Riguet auteur
Livres à base historique, roman ou docu-fiction de l'auteur Jean-Louis Riguet

© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET le  20 septembre 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Mémoires de Dunois, Bâtard d’Orléans, Pierre-François CHAUMEREUIL

MÉMOIRES DE DUNOIS

Bâtard d’Orléans

compagnon de Jeanne d’Arc

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Pierre-François CHAUMEREUIL

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EDITIONS DU JEU DE L’OIE

335 pages – 24,00 €

ISBN : 978-2-36831-045-8

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Quatrième de Couverture

Et si on avait retrouvé les Mémoires du Bâtard d’Orléans, comte de Dunois ?

Demi-frère du duc Charles, le poète, qui fut longtemps prisonnier en Angleterre, Dunois dirigeait la défense d’Orléans assiégée par les Anglais quand elle fut secourue par Jeanne d’Arc. Vingt ans plus tard, c’est lui qui commandait l’armée de Charles VII qui bouta les Anglais hors de France.

Ces Mémoires racontent donc d’abord la guerre contre les « Godons » comme on appelait alors les Anglais. Mais ils témoignent aussi de l’action politique du grand Conseil du roi Charles VII, à laquelle contribuent, entre autres, Dunois et Jacques Cœur le roi de la finance. On y voit qu’à travers les époques les mêmes problèmes se posent aux gouvernants : les impôts sont au plus haut, mais les finances au plus bas ; chacun réclame des réformes, mais rejette toute « nouvelleté »…

On y croise également Gilles de Rais, maréchal de France et serial killer, le dauphin Louis qui traite son père le roi de « fait néant », le sire de Gaulle, lointain ancêtre du Général, qui commande une bande de résistants, et Agnès Sorel, la si bien nommée Dame de Beauté.

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Commentaire

Dans le préface, l’auteur nous raconte une histoire. Dans un grenier d’une maison des bords de Loire, dormait une vieille malle fermée à clef qui fut ouverte par violation. Une découverte surgit de son fond. Des classeurs de papiers anciens, des lettres, des documents, des livres. Parmi ces pièces, un manuscrit sur papier avec pour titre « Mémoires de Dunois, bâtard d’Orléans » rassemblant huit cahiers dans un bon état de conservation.

Après diverses manipulations et protections, l’auteur se mit au travail pour réaliser un excellent texte en « langage françois » du XVe siècle. Il raconte l’histoire de Dunois sur plusieurs décennies dans un ouvrage remarquable. L’auteur a voulu s’écarter le moins possible du langage de l’époque, sauf à moderniser certains passages.

Cinq siècles ont passé depuis Dunois, certains mots ont disparu, d’autres ont changé de sens. Le livre est enrichi par un nombre incalculable de notes explicatives, toujours bienvenues.

L’auteur a également mis à la fin du livre les tableaux généalogiques des principales familles princières évoquées dans ces mémoires.

L’auteur a travaillé de longues années pour arriver à ce merveilleux texte, plein de précisions et de renseignements et il doit en être remercié chaleureusement.

Ces Mémoires sont un ouvrage de référence sur cette période particulièrement riche.

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L’auteur

Il y a bien des années, Pierre-François Chaumereuil s’est installé en Val de Loire, à Beaugency, petite ville dont Dunois est le grand homme. Regrettant que celui-ci n’ait pas laissé de Mémoires, il s’est finalement résolu à les écrire lui-même, dans une langue qui a le goût du « langage françois » du temps.

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Extrait

De la Journée d’Azincourt

 

Item. Comment le roi d’Angleterre délibéra de conquérir le royaume.

L’été ensuivant l’émotion parisienne (1414), les princes armagnacs avisèrent de courre sus au duc de Bourgogne. Ils se transportèrent jusques à Arras et l’assiégèrent mais n’en eurent nul exploit. Cette chevauchée incita ledit duc à s’accorder celément avec le nouveau roi d’Angleterre, Henry, quint du nom. Ledit roi, dès qu’il avait été couronné, avait délibéré d’assaillir la France. Deux partis s’y querellent depuis des années, il avait balancé entre eux, mais bientôt il avisa de s’allier aux Bourguignons. Ainsi, il cuidait conquérir aisément la province de Normandie, voire tout le royaume.

Néant moins, il continuait les tractations avec le roi Charles, car il voulait épouser sa fille Madame Catherine. Mais à l’entrée de l’an 1415 il devient fort arrogant et outre plus requit de revenir au traité de Brétigny, et ainsi de ravoir les duchés de Normandie, d’Anjou et de Touraine, et les comtés de Poitou, du Maine et de Ponthieu.

Peu après, au mi-été, la foudre et le tonnerre churent sur le royaume quand on sut qu’il avait mené tout son ost en Normandie par une grande flotte de nefs, et planté le siège devant Harfleur. La guerre commençait mais le royaume n’était du tout prêt pour combattre.

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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 18 octobre 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Récits Historiques de l’Orléanais, Jean-Louis Riguet

Couverture Récits Historiques 1

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Publié aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE

16 rue Saint Nicolas

45110 CHATEAUNEUF-SUR-LOIRE

ISBN :  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 Euros

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RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

7 récits historiques courts

 

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

À quelle époque remonte la coutume qu’observent encore les jeunes femmes, qui escaladent la Butte des Élus, pour avoir un enfant ?

Le narrateur de ce récit est Ernestirix, âgé de 32 ans, qui vit à l’époque de la Tène, c’est-à-dire le second âge du fer, environ 200 ans avant notre ère. Il vit avec Agathirixe dans une petite bourgade de trois grosses fermes à Maceria. Maceria c’est actuellement Mézières-lez-Cléry mais auparavant c’était Mézières en Sologne, avec plusieurs écritures de Mézières. Maceria signifie construction en pierre sèche, d’où viendrait le nom « masure ».

La vie d’Ernestirix et Agathirixe permet de raconter la vie de cette époque dans cette région des Carnutes. On y parle des Gaulois, des Romains, de leur vie et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales.

Ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge aux pieds entourés par un serpent. Une légende naîtra, celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

D’où provient le nom de la grotte du dragon de la Chapelle-Saint-Mesmin ?

Le narrateur de ce récit est le dragon lui-même qui vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Il raconte l’histoire qui commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin.

Il raconte la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans avec 32 évêques pour évangéliser la région encore emprunte des vieilles croyances païennes. Clovis offre à Euspice une villa dénommée Micy avec l’obligation de créer un monastère. Il raconte ce qui se passe dans la fabrique à Saints de Micy. Pensez donc, il va sortir de cette abbaye 26 Saints. Il parle aussi de l’assainissement de la région.

Le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin qui n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire qu’il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

Enfin, on y relate la restauration de la grotte en 1857 et la construction de la Croix de Micy sur la rive gauche de la Loire.

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Savez-vous que le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne, après son mariage et son divorce calamiteux avec Aliénor d’Aquitaine ?

Le narrateur est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem et réside dans le pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom qui est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

Les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans à laquelle le roi Louis VII participa et aussi l’annulation de son mariage dans des circonstances abracadabrantes avec Aliénor d’Aquitaine, dont la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Ils parlent de la vie dans ce pigeonnier qui va être troublée par la venue du roi Louis VII qui va convoler en secondes noces, en 1154, avec Constance de Castille et qui fera une donation du domaine aux Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem pour l’affecter au siège du Grand Magistère de l’Ordre.

Les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers et les Teutoniques. Ils rappellent aussi que la Commanderie est restée le siège des Chevaliers de l’Ordre de France et que, chaque année, en juin, un pèlerinage des Chevaliers de l’Ordre a lieu avec la tenue d’un chapitre du Grande Prieuré de France avec un défilé haut en couleur dans Boigny-sur-Bionne.

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

De toutes les légendes qui courent sur Jeanne d’Arc, laquelle est la plus vraisemblable ?

Le narrateur est un homoncule, un être imaginaire doté d’un pouvoir surnaturel qui permet de voyager dans l’espace et dans le temps. Avec un ami, il tente de résoudre la question posée par un vieil homme assis devant une bière à la terrasse d’un café sur la place du Martroi à Orléans.

Notre homoncule nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

L’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. On y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans. Puis, l’homoncule rencontre une sorcière qui leur fait des confidences devant un chaudron rempli d’une mixture fumante et puante.

Après un point sur l’enquête, notamment sur l’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, nos enquêteurs se dirigent vers Chinon où ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne, comme la préparation de la longue marche de Chinon à Orléans.

De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

Les enquêteurs enchaînent avec Metz avec la révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France » qui va être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg et sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

Les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Connaît-on vraiment les circonstances dans lesquelles le duc de Guise trouva la mort à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, pendant les guerres de Religion ?

Cette fois, les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles près d’un petit bois, le long d’un chemin qui descend vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, Raymond est un cavalier au service de la famille de Guise, catholique, qui se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Il se retrouve en garnison à Amboise qui se trouve assiégée quelque temps plus tard. Des anicroches ont toujours lieu. La bataille fait bientôt rage. Les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France, en devient la capitale et abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. L’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

La terrible réputation qui poursuit les chauffeurs d’Orgères-en-Beauce est-elle méritée ?

Le conteur est Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres.

Il raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. Il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

Se souvient-on encore des tragiques événements de la guerre de 1870 qui se déroulèrent en Beauce ?

C’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille, par moins 20 degrés, entre les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest, le 2 décembre 1870.

La réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis, un brillant officier qui ne transige pas avec le devoir et la discipline. C’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

La bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. Toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Le vaillant général mourra en réputation de sainteté 17 ans plus tard mais sa bataille n’est pas encore finie. Sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

.Couverture Récits Historiques

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Jean-Louis RIGUET 19 mai 2016.

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Lancement des Récits Historiques de l’Orléanais

 

À l’occasion du lancement du nouveau livre de Jean-Louis Riguet

« Récits Historiques de l’Orléanais »

les Éditions du Jeu de l’Oie

vous convient à partager un apéritif convivial

pour échanger avec l’auteur,

le vendredi 8 avril, à partir de 18 heures

au restaurant « Le Girouet »

14 quai du Châtelet, 45000 Orléans

chez Nathalie et Bertrand Deshayes

02 38 81 07 14

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Confirmer votre présence ici :

https://www.facebook.com/events/1596420300680788/1596812667308218/

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7 récits historiques consignés dans un recueil

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Si vous ne pouvez pas vous déplacer, vous pouvez le commander directement

aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE

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Couverture Récits Historiques 1

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Il y a 7 récits historiques

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

A quelle époque remonte la coutume

qu’observent encore les jeunes femmes,

qui escaladent la Butte des Elus, pour avoir un enfant ?

La Grotte du dragon (La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

D’où provient le nom de la grotte du dragon

de la Chapelle-Saint-Mesmin ?

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Savez-vous que le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille

à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne,

après son mariage et son divorce calamiteux

avec Aliénor d’Aquitaine ?

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

De toutes les légendes qui courent

sur Jeanne d’Arc,

laquelle est la plus vraisemblable ?

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Connaît-on vraiment les circonstances

dans lesquelles le duc de Guise

trouva la mort à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin,

pendant les guerres de Religion ?

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

La terrible réputation qui poursuit

les chauffeurs d’Orgères-en-Beauce

est-elle méritée ?

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

Se souvient-on encore des tragiques événements

de la guerre de 1870

qui se déroulèrent en Beauce ?

C’est à ces questions que ces « Récits historiques de l’Orléanais » tentent de répondre.

Des récits courts.

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Couverture Récits Historiques

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Couverture Récits Historiques 4

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Jean-Louis RIGUET 06 avril 2016.

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Naissance prévue le 08 avril 2016, l’enquête continue

Il y a peu nous annoncions qu’une naissance était prévue

pour le 08 avril 2016

Aux Editions du Jeu de l’Oie

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7 récits historiques consignés dans un recueil

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Couverture Récits Historiques 1

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D’après des sources particulièrement bien informées,

la naissance serait prévue le vendredi 08 avril prochain

à partir de 18 heures sur les quais de Loire.

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Il y aurait 7 récits historiques

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

A quelle époque remonte la coutume

qu’observent encore les jeunes femmes,

qui escaladent la Butte des Elus, pour avoir un enfant ?

La Grotte du dragon (La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

D’où provient le nom de la grotte du dragon

de la Chapelle-Saint-Mesmin ?

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Savez-vous que le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille

à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne,

après son mariage et son divorce calamiteux

avec Aliénor d’Aquitaine ?

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

De toutes les légendes qui courent

sur Jeanne d’Arc,

laquelle est la plus vraisemblable ?

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Connaît-on vraiment les circonstances

dans lesquelles le duc de Guise

trouva la mort à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin,

pendant les guerres de Religion ?

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

La terrible réputation qui poursuit

les chauffeurs d’Orgères-en-Beauce

est-elle méritée ?

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

Se souvient-on encore des tragiques événements

de la guerre de 1870

qui se déroulèrent en Beauce ?

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C’est à ces questions que ces « Récits historiques de l’Orléanais » tentent de répondre.

Des récits courts.

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L’enquête continue. Vous en saurez encore plus demain.

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Jean-Louis RIGUET 28 mars 2016.

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Sabine Paturel

JL à l’écoute de Sabine Paturel,

une interprète, auteur, compositeur, un talent se confie

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Sabine Paturel

sabine Paturel
Sabine Paturel, une artiste complète

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Sabine Paturel, quel est votre parcours ?

J’ai commencé la guitare à l’âge de 14 ans. Puis, ont suivi des cours de théâtre chez Jean Laurent Cochet, des cours de chant classique, de danse chez Matt Mattox, etc.

Qu’elle est votre activité principale ?

Je suis comédienne et chanteuse.

Avant ça, je m’ennuyais cruellement au lycée !!

Aimez-vous ou pratiquez-vous une autre passion ?

Ma passion, c’est de chanter et de jouer la comédie. Je ne vis que pour la scène et le reste ne m’intéresse pas, ou peu….

Qu’attendez-vous de vos fans ou admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je n’attends que de l’amour, et c’est ce qu’on me donne.

Très tôt, j’ai commencé en passant des castings, très jeune, et ça a fonctionné très vite.

J’ai joué dans plusieurs feuilletons TV, fait un peu de cinéma, puis du théâtre, et enfin de la chanson, ce qui m’a fait connaître.

Faites-vous des rencontres, des concerts ? Pouvez-vous nous en parler ?

Je fais beaucoup de concerts :

Tournée « TOP 50 »

Tournée « Drôles de Dames »

Tournée « Platine 45 »

Et EP en préparation.

Nota : Un EP ou Extended Play est un album de 5 à 7 titres, plus petit qu’un album mais plus grand qu’un single !

Depuis quand êtes-vous comédien, Sabine Paturel ? Comment passe-t-on de chanteur à comédien ?

On ne passe pas de chanteur à comédien ! Les deux disciplines n’ont rien à voir l’une avec l’autre ! Il faut apprendre les deux parallèlement !

J’ai joué « La Menteuse » qui m’a valu une nomination aux Molières, puis « La Mégère Apprivoisée », « Jeanne d’Arc », « Le Barbier de Séville », « La reine Margot », « Une heure sans télévision », « J’ai deux mots à vous dire » etc.  Et aussi, j’ai fait du théâtre pendant 15 ans.

Du moment que la pièce est bonne, j’aime tout jouer…

Certificat de nomination aux Molières
Certificat de nomination de Sabine Paturel aux Molières

Quelle est votre dernière chanson ? CD ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier album s’appelle « Atmosphères » ; Il est sorti en 2014.

C’est un album de cœur, et j’y ai mis toutes les chansons que j’adorais…

http://musique.fnac.com/a6625407/Sabine-Paturel-Atmospheres-CD-album

Où peut-on se procurer vos réalisations ?

On peut se procurer mon dernier album à la FNAC ainsi que ma première pièce « La Menteuse » sur Amazon.

Je prépare un nouvel EP.

Pourquoi ? Parce que, après 15 ans de théâtre, j’ai replongé à fond dans la musique !!

Sabine Paturel, appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ? Ou d’une pensée ?

La chance n’existe pas. Il faut aller la chercher…

Avez-vous reçu un ou des conseils ?

Il n’y en a pas qu’un ! En revanche, je dirais que je dois tout à Jean Laurent Cochet, chez qui j’ai commencé à vivre !

Que préférez-vous faire comme style musical ? Composez-vous ? 

Je suis auteur-compositeur, mais peut-être avant tout interprète !

De ce fait je chante aussi bien les chansons que je n’ai pas écrites, du moment qu’elles me plaisent !

 

Sabine Paturel, comment travaillez-vous ? 

Ma vie n’existe que par l’artistique, et donc déborde sur tout !!

Mais le quotidien ne m’intéresse pas, et bien que je sois mariée, je me suis bien gardée de fonder une famille !!! Lol !

Sabine Paturel, que préférez-vous interpréter ?

Éclectique, j’aime tout, avec une légère préférence pour les comédies au théâtre.

Quels sont vos auteurs ou chanteurs préférés  ?

Je lis « au pif » ce qui me tombe sous la main !

En ce moment, j’ai une passion pour Damien Saez.

Je lis actuellement « La dynastie des Forsyte ». Effectivement, j’adore les grandes sagas !

Avez-vous réalisé votre rêve le plus fou ?

Oui : être sur scène !

Où peut-on suivre vos actualités ? 

Tout est sur FB que j’entretiens régulièrement et dont je suis seule à m’occuper.

Voici le lien de ma page (mode public) :

https://www.facebook.com/SABINE-PATUREL-OFFICIEL-216017338448474/

https://www.facebook.com/sabine.paturelpro

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Le 8 mars 2016

Sabine Paturel

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Son dernier clip :

https://www.youtube.com/watch?v=2zydLKjjN20  Clip « Atmosphères »

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Les photos suivantes constituent une partie des témoins de la carrière de Sabine Paturel :

Concert Zénith TOP 50
La Menteuse
La mégère apprivoisée (avec Francis Perrin)
Et aussi  : Le Barbier de Séville
Jeanne d’Arc (avec Michel Robin)
Comédie musicale : Dédé
Cordier Juge et flic

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https://www.youtube.com/watch?v=2zydLKjjN20  Clip « Atmosphères »

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Je remercie sincèrement Sabine Paturel d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, comédien, théâtreux, en un mot artiste  sans discrimation de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :







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Jean-Louis RIGUET 14 mars 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Thierry ROLLET

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Thierry ROLLET

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Thierry ROLLET

Né à REMIREMONT (VOSGES) en 1960. Se consacre à la littérature depuis l’âge de 15 ans. Sociétaire des Gens de Lettres de France. A publié son 1er ouvrage à 21 ans, en est actuellement à son 38ème ouvrage publié. D’abord enseignant, a fondé en 1999 l’entreprise SCRIBO (www.scribomasquedor.com ) qui s’occupe de diffusion de livres, de conseils littéraires aux auteurs désireux d’être publiés, d’édition avec sa filiale : les Éditions du MASQUE D’OR, de formation en français/anglais et d’un atelier d’écriture. Thierry ROLLET a publié des romans, des recueils de nouvelles, des récits historiques, ainsi que de nombreuses nouvelles en revues et sur Internet.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais professeur de français, anglais et sciences humaines. J’ai animé des ateliers d’écriture en collège et lycée.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

La littérature essentiellement. J’ai composé également des essais biographiques sur Édith Piaf, Léo Ferré et deux acteurs du cinéma fantastique : Boris Karloff et Bela Lugosi.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je participe à des salons du livre et à des séances de dédicaces en librairies. Mes sites professionnel www.scribomasquedor.com et personnel http://ecrivainthierryrollet.e-monsite.com reçoivent une vingtaine de visiteurs chaque jour. J’ai également 2 pages sur Facebook.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’anime un atelier d’écriture par correspondance sur Internet. Il m’est arrivé de faire des conférences, notamment concernant mon essai biographique Léo Ferré artiste de vie avec l’université du temps libre.

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai publié à l’heure actuelle 38 livres. J’ai commencé à publier des nouvelles et des poèmes en revue dès l’âge de 15 ans. Mon premier roman Kraken ou les Fils de l’océan a été publié quand j’avais 21 ans. Je n’ai jamais cessé d’écrire depuis.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre est un essai biographique intitulé Deux monstres sacrés : Boris Karloff et Bela Lugosi (éditions Dédicaces).

4ème de couverture : « Le tournage des premiers films d’épouvante coïncide avec la création du cinéma proprement dit. Divers acteurs ayant connu des débuts sur les planches se verront alors proposer des rôles de personnages emblématiques de la littérature fantastique gothique. Ce fut le cas de Boris Karloff et de Bela Lugosi, mondialement reconnus pour leurs interprétations du monstre de Frankenstein et du comte Dracula. Deux monstres sacrés au double sens du terme, donc. Deux destinées parfois unies sur l’écran, quoique très divergentes dans la vie comme dans la carrière. Deux personnalités ayant servi à merveille un style difficile par leur aptitude à s’adapter à des exigences que leurs rôles respectifs rendaient souvent tyranniques. Deux carrières exemplaires sur bien des points, dont l’histoire se lit comme un roman d’aventures et qui donnent son sens véritable à l’expression « pionniers du cinéma ». Tels sont les éléments qui constituent ce livre. »

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Toutes les librairies peuvent me les commander, ainsi qu’à mes éditeurs. On peut également les commander sur mes sites : www.scribomasquedor.com et http://ecrivainthierryrollet.e-monsite.com

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Le compte d’auteur peut être honnête à condition de respecter 3 principes fondamentaux :

  • le contrat doit mentionner très clairement « édition à compte d’auteur » avec les références légales ;
  • c’est l’auteur qui choisit le nombre d’exemplaire à imprimer puisque c’est lui qui les paie ; toute nouvelle réimpression doit donner lieu à un nouveau contrat ;
  • l’éditeur doit lui proposer (non lui imposer) un service de publicité et de diffusion.

Le compte participatif ne doit pas masquer un compte d’auteur abusif. Exemple : faire croire à l’auteur qu’il ne paie que la maquette d’un livre contre 2000 ou 3000 € est une arnaque.

Les e-books constituent un nouveau support fort intéressant pour le livre, étant donné qu’il peut être interactif (on peut, par exemple, cliquer sur des liens Internet contenus dans le texte). Bien entendu, ils ne remplaceront jamais le livre en tant qu’objet car ils ne sont qu’un contenu.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Persévérer, même en cas de mévente. Un livre n’est jamais qu’un produit sur le marché qui subit la loi du marché. Le métier d’écrivain, il faut l’aimer passionnément pour le vivre et le poursuivre.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 Des romans essentiellement. Je m’intéresse aussi à la poésie, ainsi qu’aux ouvrages d’histoire ou de vulgarisation scientifique.

 

 12/ Comment écrivez-vous ? 

Sur ordinateur, de préférence l’après-midi. Il peut m’arriver de travailler sur plusieurs livres en même temps, selon l’inspiration du moment.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’inspiration vient toute seule, il n’y a pas de recette. Je reçois des commandes assez régulières. Bien entendu, il y aura toujours tel ouvrage qui se vendra mieux que tel autre sans que l’on puisse savoir pourquoi : c’est la loi du marché.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Non, mes personnages peuvent être historiques (exemples : Jeanne d’Arc et Gilles de Rais) ou être fictifs mais évoluer dans un cadre réaliste : cela constitue l’essentiel de mon inspiration. Même si j’ai beaucoup lu d’ouvrages de l’imaginaire, je l’ai peu pratiqué. J’ai toujours un plan préparé avant de rédiger un ouvrage, mais je peux le modifier fréquemment en cours de rédaction.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Persévérez, aimez ce métier : c’est la seule façon de ne jamais être déçu même en cas de mévente. Et surtout, ne considérez jamais le fait d’écrire comme un loisir : c’est toujours un métier avec toutes les conséquence et toutes les exigences qui s’y rattachent.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Henri Troyat, Albert Camus, Emile Zola, Guy de Maupassant.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

La Vie quotidienne en Russie au temps du dernier tsar de Henri Troyat.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, mais chut ! Je n’aime pas en parler avant qu’ils soient prêts. J’ai toujours de nouveaux projets en tête.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Trois salons du livre :

  • à Monéteau (Yonne) le 26 octobre ;
  • à Courson les carrières (Yonne) le 30 novembre :
  • à Sens (Yonne) le 14 décembre.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Essentiellement sur mon site personnel http://ecrivainthierryrollet.e-monsite.com et sur mes pages Facebook.

 

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Le 7 octobre 2014

Thierry ROLLET

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2 monstres sacrés

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Extrait de DEUX MONSTRES SACRES

CHAPITRE 1
Où les chemins se croisent
Voici donc deux acteurs fétiches du cinéma fantastique qui se croisent et vont bientôt
faire connaissance.
La plupart des critiques considèrent d’ailleurs que la célébrité montante de Boris
Karloff et de Bela Lugosi doit beaucoup à ce que l’on appelle maintenant « l’âge d’or du
cinéma fantastique », qui doit lui-même sa renommée au 7ème Art en général : bien loin d’être
une simple mode, comme l’avaient prédit – ou espéré ? – les plus chauds partisans du théâtre,
le cinéma muet puis parlant devint un véritable phénomène social qui ne s’est jamais démenti,
puisque, de nos jours, on peut même le recevoir d’une façon très privée sous forme de VOD
sur un smartphone. À cette époque, les salles de théâtre se vidaient au profit des salles
obscures, où le film noir supplantait le mélodrame des planches. Rien d’étonnant, dans ces
conditions, à ce que ce véritable tsunami culturel servît de tremplin – un mot bien faible ! – à
la carrière de nos deux acteurs.
Star d’un jour, star toujours : c’est ce qu’il advint de Bela Lugosi dès qu’il eut
interprété le rôle du comte Dracula. Je l’ai dit : ce fut surtout ce regard quasi-hypnotique, bien
mis en évidence par un éclairage blafard et rendu cruel et terrifiant par sa fixité glacée, qui fit
la célébrité de l’acteur hongrois – alors que Tod Browning comptait sans doute sur l’accent
étranger de Lugosi pour assurer une interprétation convaincante du vampire transylvanien. En
vérité, Lugosi put conjuguer la chance avec le talent puisque Lon Chaney, à la fois maquilleur
et acteur, avait été pressenti en premier pour interpréter Dracula. Le sort en décida autrement
puisque Lon Chaney mourut en 1930 et que le film fut tourné et sortit l’année suivante. Il
n’est pas interdit de penser, par ailleurs, que ce fut Tod Browning qui usa de son influence
pour qu’en définitive, Bela Lugosi fût retenu.
Bien souvent, le cinéma contribua à la renommée d’une star en la confinant dans le
même rôle ou dans le même genre de films : Armando Catalano alias Guy Williams ne tourna
que dans les 80 épisodes de Zorro chez Walt Disney ; Douglas Fairbanks brilla dans le genre
cape et épée ; Gary Cooper remporta la palme des films d’aventures à grand spectacle… C’est
ainsi que Bela Lugosi devint, du jour au lendemain, star du cinéma d’épouvante, et ce durant
les dix-sept années qui suivirent le Dracula de Tod Browning. C’est en effet durant cette
période que les studios Universal produisirent une cinquantaine de films de terreur issus pour
la plupart de la littérature fantastique gothique, avec Bela Lugosi comme interprète privilégié.
C’est à ce moment que Bela Lugosi fut pressenti pour jouer le rôle du monstre de
Frankenstein, dans l’adaptation qu’en fit James Whale. J’ai dit dans le chapitre précédent qu’il
était déjà engagé dans l’interprétation du docteur Mirakle dans Double assassinat dans la rue
Morgue. Cependant, des rumeurs de studios prétendent que Bela Lugosi avait refusé le rôle du
monstre, alors que le célèbre maquilleur Jack Pierce lui avait déjà fait essayer le masque. À
cette époque, un acteur sous contrat ne pouvait se permettre de refuser un rôle, surtout
lorsqu’il devenait une valeur montante : plus dure alors, plus définitive aussi, eût été sa
chute ! Les rumeurs précisent même que Lugosi aurait décliné ce rôle parce qu’il était muet !
Il est vrai cependant que le réalisateur pressenti pour tourner le film n’était pas alors James
Whale, mais Robert Florey. Le renvoi de ce dernier changea donc la donne. Celle-ci profita
alors à Boris Karloff, en lui permettant à son tour d’être éclairé en véritable vedette américaine
par les plus puissants projecteurs ! De ce croisement de carrière, les deux acteurs n’en furent pas vraiment conscients à ce
moment-là puisqu’ils ne se connaissaient pas personnellement – rien, en tous cas, ne permet
de l’affirmer. Il fallut que la volonté expresse d’Universal s’en mêlât pour que Boris Karloff
et Bela Lugosi se rencontrent effectivement, pour tourner ensemble, dans le Chat noir en
1934.
À cette époque, Boris Karloff avait souhaité opérer de lui-même un tournant dans sa
carrière, à moins qu’il ne s’agît d’y ouvrir une parenthèse. Devenu star, il ne parvenait pas à
se faire une place dans ce monde frelaté, fuyant les réceptions mondaines de ce milieu au
profit de sa vie de famille : marié et père d’une petite fille, il conservait – contrairement à
Bela Lugosi, semble-t-il – le souci de poursuivre sa vie privée sans qu’elle fût envahie de
mondanités. De plus, son nouveau statut de vedette lui semblait aller de pair avec une
augmentation de son cachet, qu’il ne pouvait obtenir d’Universal. Il quitta donc Hollywood
pour la Gaumont British de Londres – un retour aux sources, donc ! – qui lui offrit un rôle
dans le Fantôme vivant. Malheureusement, le public ne suivit pas et Boris Karloff se vit une
nouvelle fois rattrapé par l’Amérique : il avait tourné la Momie deux ans auparavant –
toujours avec James Whale – et s’était encore attiré les louanges des critiques et une
popularité sans faille. Le Fantôme vivant, qui raconte l’histoire d’une égyptologue qui émerge
de l’au-delà pour réclamer une pierre volée, fut perçu comme une pâle copie de la Momie,
plus apte à desservir l’acteur principal qu’à assurer sa renommée.
Boris Karloff regagna donc les États-Unis et revint frapper à la porte d’Hollywood, où
les studios Universal, ayant eux aussi compris la leçon, lui offrirent un contrat plus
avantageux, où il bénéficiait – faveur insigne ! – de la liberté de tourner pour d’autres firmes
si le cœur lui en disait : à tout seigneur tout honneur, on est star ou on ne l’est pas !
Ce fut alors que s’imposa l’idée de faire tourner Karloff et Lugosi dans un film
commun. Je le répète, les deux stars ne devaient se connaître que de réputation et ne s’étaient
jamais rencontrées puisque Boris Karloff, contrairement à Bela Lugosi, fuyait les réceptions
mondaines où acteurs et producteurs se montraient sur les mêmes plateaux ! De cette première
rencontre naquit le véritable choc du Chat noir, quelque peu inspiré du conte d’Edgar Poe1
.
Je dis « quelque peu » car le scénario du film prend bon nombre de libertés avec
l’intrigue du conte. Ici, il ne s’agit pas d’un époux sombrant dans l’alcoolisme, puis
assassinant sa femme et la dissimulant dans un mur, sans s’apercevoir que son animal favori,
un chat noir, se fait emmurer lui aussi pour mieux le trahir ensuite par ses miaulements
désespérés. Le Chat noir de Carl Lemmle est le récit d’une lutte entre Verdegast (Bela
Lugosi) et Poelzig (Boris Karloff) : le premier accuse le second, chef d’une secte satanique,
d’avoir fait disparaître sa femme et sa fille. Un jeune couple rencontré par Verdegast dans le
train est étrangement mêlé à cette intrigue ; étrangement car on se demande, tout au long de ce
film qui passerait aujourd’hui pour un court-métrage – il ne dure que 65 minutes –, quelle est
au juste l’utilité de ce couple, si ce n’est d’embrouiller l’affrontement entre les deux vedettes,
sans pour autant faire pâtir leur jeu d’acteur, toujours révélateur de leur aptitude à jouer des
personnages cyniques et animés d’une cruauté ou d’une détermination sans faille. Quant au
chat noir proprement dit, il n’apparaît que fortuitement, dans une seule scène : on veut de
toute évidence faire comprendre au spectateur qu’il est l’incarnation de l’esprit satanique qui
règne dans cette demeure, tout au long de ce huis-clos qui est censé se dérouler en Hongrie –
mais oui ! –, bien que l’on n’aperçoive rien de typique dans les rares scènes d’extérieurs.
La sagesse du réalisateur et du scénariste fut de donner dans l’intrigue une importance
égale à Boris Karloff et à Bela Lugosi. Ce fut également le cas dans le Corbeau, tourné
l’année suivante. Là encore, les deux personnages s’affrontent, bien que l’un, le criminel
Bateman (Boris Karloff) sollicite tout d’abord l’aide du docteur Vollin (Bela Lugosi) pour une

1
Publié dans les Nouvelles histoires extraordinaires, traduites par Charles Baudelaire. opération de chirurgie esthétique. Cependant, l’intrigue se complique par l’intervention de la
famille Thatcher, dont le docteur Vollin souhaite épouser la fille. Au contraire du Chat noir,
c’est le personnage de Bateman qui joue les trouble-fête, au lieu du jeune couple dans le film
précédent. L’empreinte d’Edgar Poe est toujours évoquée dans ce scénario, d’une façon plus
évidente encore d’ailleurs puisque c’est le docteur Vollin qui s’en inspire, en ayant aménagé
une salle de torture dans sa cave avec, pour instrument dominant, le pendule meurtrier
présenté dans le conte le Puits et le pendule. La fin transforme le criminel Bateman en héros
positif puisqu’il se rachète en délivrant Thatcher, l’empêchant ainsi d’être égorgé par le
terrible pendule. La morale sera sauvée puisque c’est le sinistre Vollin lui-même qui périra
dans sa propre cave.
Par la suite, Boris Karloff et Bela Lugosi tourneront huit films ensemble

2
. Pourtant,
c’est seulement dans les deux premiers qu’ils seront traités à égalité : par la suite, ce fut tantôt
l’un, tantôt l’autre qui se retrouva cantonné dans un rôle secondaire. Pire encore, ce fut Bela
Lugosi qui fut le plus souvent défavorisé par rapport à Boris Karloff. La petite histoire ne dit
pas s’il conserva de la rancune ou de l’envie vis-à-vis de son partenaire. Cependant, d’après
Karloff, ce placement au second plan n’était dû principalement qu’aux difficultés qu’éprouvait
Bela Lugosi à se familiariser avec l’anglais : si son accent était apprécié, sa diction souffrit
toujours de cet aspect récité que prenaient les textes anglais dans sa bouche. Laissons Boris
Karloff commenter lui-même ce véritable handicap vocal : « Le pauvre Bela, c’était bizarre.
C’était pourtant un homme de talent, réservé et sensible, qui fit une belle carrière dans le
théâtre classique en Europe. Il a malheureusement commis une erreur fatale, celle de ne
s’être jamais donné le mal d’apprendre notre langue… Il avait vraiment des problèmes au
niveau du langage et ne savait pas dire un texte. »

3
Lisez la suite dans Deux monstres sacrés : Boris Karloff et Bela Lugosi
Essai biographique de Thierry ROLLET – éditions Dédicaces

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Je remercie sincèrement Thierry Rollet d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :







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Jean-Louis RIGUET 11 octobre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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La Sainte et le Démon

Thierry ROLLET nous présente

LA SAINTE et LE DEMON

Jeanne d’Arc et Gilles de Rais

Aux Editions du Masque d’Or

Collection La France en Guerre

ISBN : 978-2-36525-008-5 – Prix 22 €

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Dans la dédicace qu’il m’a faite, Thierry Rollet me précise qu’il s’agit de l’histoire d’une amitié qui aurait pu être un affrontement.

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Tout oppose les deux antagonistes : Jeanne d’Arc est une Sainte, une fille du peuple, qui prétend n’avoir obéi qu’aux injonctions du Ciel, Gilles de Rais, est un homme à l’esprit tourmenté, un garçon titré, qui a mis son épée au service d’abord du brigandage puis au service du Dauphin Charles.

La rencontre entre ces deux monstres a eu lieu à Chinon, à la Cour de Charles le Dauphin.

Jeanne d’Arc naît à Domrémy en janvier 1429. Son père est laboureur au sens où on l’entendait à l’époque. C’est-à-dire un agriculteur d’aujourd’hui avec des journaliers, une maison, des terres. Gilles de Rais naît en 1404 à Champtocé, de Guy de Laval-Blaison et de Marie de Craon, héritiers de la Baronnie de Rais en 1406.

En 1420, Gilles de Rais fait la guerre aux côtés d’Arthur de Richemont contre Philippe le Bon et les héritiers bourguignons. Puis, il entre en guerre contre les Thouars. En 1425, Gilles de Rais assiste à la rencontre entre le Dauphin Charles et Jean V, duc de Bretagne et devient le favori du Dauphin.

En 1425, Jeanne entend des voix et en 1428 elle est conduite devant le capitaine Robert de Baudricourt qui, après de grandes hésitations et reculades, la fait escorter jusqu’à Chinon.

En 1429, Jeanne rencontre le Dauphin à Chinon et Gilles de Rais rencontre Jeanne d’Arc, qui le surnomme « Barbe-Bleue ». Puis, c’est l’épopée pour délivrer Orléans en mai 1429 avec la participation active aux combats de Gilles de Rais.

En 1431, Jeanne meurt, condamnée à mort, sur le bûcher de Rouen. Gilles sombre dans la mélancolie et la révolte contre Charles VII et sa famille. En 1439, il se tourne vers le satanisme. Accusé de sorcellerie, de satanisme, de pédophilie et d’infanticides, il est jugé en 1440, pendu et brûlé sur ordre du tribunal de l’église de Nantes.

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Thierry ROLLET a fait un roman historique de tous ces faits, avec son style habituel, vif, acéré, détaillé, documenté.

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Un extrait de son livre :

Nul ne savait rien, en vérité, de la malédiction de la matrone accoucheuse. L’eût-on connue que, de toute façon, personne n’y aurait vraiment cru : comment aurait-on pu penser qu’un funeste destin serait celui du petit Gilles, sur lequel s’amassaient dès l’âge le plus tendre tous les honneurs et toutes les richesses de cette terre bretonne ?

En effet, dès l’âge de deux ans, Gilles de Laval-Blaison devint-il seigneur héritier de la baronnie de Rais, ne comprenant pas moins de cinq fiefs parmi les plus beaux de la région. Son héritage se composait dès lors de belles et bonnes terres et châtellenies, sises les unes dans le duché de Bretagne, d’autres imbriquées dans le domaine royal. Le petit seigneur qu’on appelé dès lors Gilles de Rais devenait donc le vassal préféré, car le plus en vue, à la fois du duc de Bretagne et du roi de France.

Certes, on aurait pu rétorquer que cet héritage n’était pas forcément des plus heureux, vu les tourments qui agitaient alors l’Occident en général et la terre de France en particulier : n’était-elle pas en guerre depuis 69 terribles années contre l’Anglais, le plus pugnace, le plus roué, le plus dangereux de tous les adversaires qu’elle eût jamais connus ? Le duc de Bretagne, d’acord coalisé contre le roi de France, avait récemment dénoncé cette alliance pour se ranger aux côtés du souverain légitime … mais quel souverain était donc le roi Charles VI, que nul n’osait plus appeler le Bien-Aimé ? S’appuyant sur d’anciens conseillers méprisés et raillés de la noblesse au point d’avoir été surnommés par elle « Marmousets », il n’avait réussi qu’à provoquer une nouvelle rébellion, cette fois chez les Bourguignons, rangeant le duc Philippe le Hardi parmi les adversaire du royaume de France, déjà si cruellement éprouvé et pourtant en passe de recouvrer sa splendeur et son intégrité depuis les victoires du regretté connétable Du Guesclin … Hélas ! Nul ne rendrait la vie, excepté Dieu, à ce grand guerrier trépassé depuis un quart de siècle déjà. Après un grand règne d’épreuves et de sagesse, il faudrait supporter la honte d’être gouverné par un pauvre fou incapable de maintenir les solides assises que des campagnes victorieuses avaient créées après tant d’efforts, de souffrances et sang … !

Oui, vraiment, cela commençait mal pour Gilles de Rais, selon ceux qui savaient voir loin …

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Un livre à lire incontestablement. A commander :

http://www.scribomasquedor.com/pages/tous-les-livres-disponibles-aux-editions-du-masque-d-or-page-1.html

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272 pages ISBN 978-2-36525-008-5 22 €   La rencontre de Jeanne-d'Arc et de Gilles de Rais.pdf La rencontre de Jeanne-d’Arc et de Gilles de Rais.pdf

Gilles de Laval-Blaison, devenu baron de Rais, connaît une enfance tourmentée, à la fois par son caractère téméraire et emporté et par l’invasion des Anglais, à laquelle sa famille est très tôt confrontée. C’est ce qui lui dictera de mettre son épée, tout d’abord souillée de ses brigandages, au service du Dauphin Charles. La rencontre qu’il fera à la cour de Chinon bouleversera à jamais sa vie : celle d’une sainte, une fille du peuple nommée Jeanne d’Arc, dont les avis et les conseils célestes décideront des victoires françaises contre l’Anglais. À la mort de Jeanne, Gilles de Rais perdra l’étoile qui brillait dans sa nuit. Ses mauvais démons le reprendront. Quel sera alors son destin ? Ce roman est celui d’une improbable rencontre, du heurt quasi-magique de deux personnalités qui finiront par se compléter alors que tout les séparait…

(à commander avec BDC ci-dessus ou par www.paypal.com à l’ordre de scribo@club-internet.fr en précisant l’objet de la commande + la quantité)

Également disponible en version électronique : 11 € sur www.actilib.com et sur Amazon Kindle

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La Sainte et 4ème Couv

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Un livre documenté à conserver.

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http://www.sgdl-auteurs.org/jeanlouis-riguet/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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L’Asso et France Bleu Chronique 5 Le Vin

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lauteur-jean-louis-riguet-diffuse-premiere-ch-L-OV_xwT

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Chaque semaine, FRANCE BLEU ORLEANS tient une chronique sur le patrimoine de la région Orléanaise relatée notamment dans les livres qui paraissent.

Cette chronique est en général diffusée tous les jours vers 13h30. Elle est suivie d’une question et le premier auditeur qui apporte la réponse dans les cinq minutes suivantes a le plaisir de gagner le livre en question.

L’Association des Bouts de Lignes a été jugée comme présentant suffisamment de propos sur le patrimoine historique de la région d’Orléans pour avoir l’honneur de réaliser cinq chroniques. Diffusée du lundi au vendredi, un livre a été gagné chaque jour.

Leslie Schoofs s’est prêtée au jeu avec gentillesse et compétence. Merci à elle. Voici le résultat pour la chronique sur Le Vin, etc.

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Le Vin 

Le vin est produit sous les appellations contrôlées Orléans et Orléans-Cléry.

Les cépages sont les Chardonnay et Pinot Gris pour les blancs,

Pinot Meunier, Pinot Noir et Pinot Gris pour les rosés.

Enfin, Pinot Meunier et Pinot Noir pour les rouges.

L’Orléans-Cléry rouge est façonné à partir uniquement de Cabernet Franc.

Les vignerons sont réunis dans la Confrérie Vigneronne des Chevaliers d’Orléans-Cléry.

Les membres s’appellent des chevaliers. Les chevaliers sont là pour perpétuer la tradition.

Nos vins sont la résultante d’un jus de nos vignes, fort, limpide, naturel et équilibré, depuis fort longtemps. Depuis le sixième siècle !

C’est Saint-Mesmin qui a révélé cela. Les premiers Capétiens l’ont bien compris et développé.

En fait, le cépage a été importé de la Bourgogne, comme le pinot noir et le chardonnay. Les vins d’ici ont eu leurs jours de gloire à plusieurs reprises. L’on compte des gens célèbres qui en ont bu, voire abusé, tels Philippe Auguste, Henri Ier, Louis VII, Jean sans Terre.

Même Jeanne d’Arc en a bu. Jeanne d’Arc préférait celui de Chécy, de l’autre côté de la ville. Avec modération bien sûr !

Nos barriques ont même été l’enjeu d’une bataille. Grâce aux forces puisées dans ce breuvage, Jeanne d’Arc a repris à Falstaff les barriques de vins d’Orléans-Cléry qu’il avait volées. Avec ses courageux soldats, elle a délivré Orléans et la France. Avec ses soldats et avec nos barriques de vins !

Au XVIème siècle, la cour considérait le vin d’Orléans-Cléry au même niveau que le vin de Beaune.

À l’époque, le vignoble était beaucoup plus grand qu’actuellement. Le vignoble s’étendait de Châteauneuf-sur-Loire à Tavers et de Gidy à Pithiviers. Il couvrait environ 20000 hectares de vignes.

Hélas, vers 1900, le vignoble a été littéralement ravagé, détruit, par le Phylloxéra, ce puceron ravageur de la vigne.

Les cerises

La région produit des cerises. Les producteurs sont réunis dans une Confrérie Gourmande des Mangeux de cerises des bords du Loiret depuis 2002.

C’est un fruit fragile qui bénéficie d’un microclimat local.

Les producteurs se sont engagés à produire une certaine qualité de cerises auprès des professionnels et à participer à des activités ludiques. Ils animent des concours ou manifestations locales ou régionales.

Cette confrérie commence à être connue dans tout l’Ouest de la France. Les arboriculteurs se reconnaissent grâce à leur costume rouge et vert. Ils sont coiffés d’un canotier.

Ils ont d’ailleurs créé un apéritif sur base de vin rouge, le Cœur d’Arlicot. Ce breuvage a été officiellement reconnu et a obtenu une Médaille d’Or au Salon de l’Agriculture en 2013. Jacky Legroux qui s’est beaucoup investi a été élevé au grade de Grand Officier de la confrèrie lors de leur Chapître.

Ils organisent aussi des concours de lancer de noyaux de cerise. Le gagnant est celui qui lance le noyau le plus loin possible en le propulsant juste avec l’expulsion de l’air de sa bouche.

Chut ! Il ne faut pas le dire. Mais je crois savoir que l’un des meilleurs chocolatiers de France met au point une recette de chocolat incorporant du Coeur d’Arlicot. Sortie au printemps 2014.

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Voilà pour cette chronique.

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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Rappelons que L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

a reçu le prix SCRIBOROM 2013

et qu’il est publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

http://www.scribomasquedor.com/

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http://www.sgdl-auteurs.org/jeanlouis-riguet/

http://www.m-e-l.fr/jean-louis-riguet,ec,1053

http://nouvelles-masquedor.e-monsite.com/

http://www.scribomasquedor.com/

http://www.dedicaces.ca

http://librebonimenteur.net/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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L’Asso et France Bleu – Chronique 3 Les Truffes

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Chaque semaine, FRANCE BLEU ORLEANS tient une chronique sur le patrimoine de la région Orléanaise relatée notamment dans les livres qui paraissent.

Cette chronique est en général diffusée tous les jours vers 13h30. Elle est suivie d’une question et le premier auditeur qui apporte la réponse dans les cinq minutes suivantes a le plaisir de gagner le livre en question.

L’Association des Bouts de Lignes a été jugée comme présentant suffisamment de propos sur le patrimoine historique de la région d’Orléans pour avoir l’honneur de réaliser cinq chroniques. Diffusée du lundi au vendredi, un livre a été gagné chaque jour.

Leslie Schoofs s’est prêtée au jeu avec gentillesse et compétence. Merci à elle. Voici le résultat pour la chronique sur les Truffes, etc.

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A ce propos, je rappelle que la truffe est produite dans la région de Pithiviers Montargis.

C’est en 1855 que la famille Poupier s’est installée vers Etampes  et s’est lancée dans la culture de la truffe.

Malheureusement, une soixante d’années après, cette activité truffière s’est arrêtée car le seul héritier qui l’avait continuée a quitté la région et changé de métier.

Cependant, la culture a été relancée, il y a quelques années, dans le Gâtinais.

Ces truffes sont très appréciées des restaurateurs locaux car sa diffusion est plutôt discrète. La production n’est pas assez importante pour se lancer dans une distribution d’envergure.

L’andouillette de Jargeau, cette spécialité, unique, est constituée de 60 % de viande de porc et de 40 % de tripes.

Cette manière de faire est très ancienne. Elle remonte à l’époque gallo-romaine qui lui a donné le nom de « dodium » ou de « redonda », c’est-à-dire gonflé, rebondi, ayant la forme d’un tonneau.

Au XVème siècle, les évêques avaient décidé d’une exonération d’impôts sur la fabrication de l’andouillette. Il s’agissait alors de remercier les fabricants d’andouillette d’avoir aidé Jeanne d’Arc dans sa lutte contre les Anglais.

La notoriété de cette andouillette est défendue par la Confrérie des Chevaliers du Goûte andouille de Jargeau depuis une quarantaine d’années.

D’autres spécialités existent aussi tels que :

La Bière, Le Safran, l’Andouillette

La bière est une boisson consommée partout dans le monde. Il paraît qu’elle remonte à environ cinq mille ans.

Dans la région, nous avons la  Bière des Mariniers de Loire et la Bière Johannnique.

Je parlerai juste de la Bière Johannique qui a été créée pour le plus grand bonheur de la ville d’Orléans et de sa région. Il s’agit d’une bière blanche. La qualité de la Bière Johannique repose sur la production raisonnée des produits.

C’est la Malterie de Pithiviers qui fournit les malts d’orge et de blé.

Le miel de bruyère provient d’apiculteurs de La Ferté-Saint-Aubin.

Le safran du Gâtinais

Le nord de la région produit aussi du safran du Gâtinais. Pourquoi du Gâtinais ? Parce que c’est le meilleur, le meilleur au monde.

Duhamel du Monceau l’écrivait déjà en 1762.

La culture du safran a été relancée ici il y a peu, en 1987, sous la marque « Or rouge millénaire du Gâtinais ». Les producteurs se nomment des safraniers.

Vous savez que le safran vient du Crocus. Ses styles (la tige) et ses stigmates sont séchés et utilisés comme aromates en cuisine. Le safran coûte très cher. Cela vaut une véritable fortune.

Il est originaire du Moyen-Orient.

On trouve des traces du safran en botanique assyrienne du VIIème siècle avant Jésus-Christ.

Le safran a des vertus médicinales aussi. C’est une vieille plante qui sert à soigner beaucoup de maladies. Elle est ancienne dans la région mais nouvelle sous sa forme actuelle.

Il existe la Confrérie des Chevaliers du Safran du Gâtinais dont le logo est la fleur de safran ?

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Voilà pour cette chronique.

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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Rappelons que L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

a reçu le prix SCRIBOROM 2013

et qu’il est publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

http://www.scribomasquedor.com/

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http://www.sgdl-auteurs.org/jeanlouis-riguet/

http://www.m-e-l.fr/jean-louis-riguet,ec,1053

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