Publié par Laisser un commentaire

JL à l’écoute de … Jacques BIENVENU

Des mots pour vous

.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jacques BIENVENU

.

.

1/ Qui êtes-vous ?

Jacques BIENVENU à la base de l’Association « Enfance et Chansons».

 

Quel est votre parcours ?
Passionné d’enfance et même d’enfances, je suis un touche-à-tout pensant que l’enfance est la dernière vraie valeur à sauvegarder ! J’anime depuis plus de 28 ans des ateliers de comédie musicale pour enfants toute l’année et je me produis en spectacles, stages, tournées nationales en direction du jeune public et de la famille. À la fois auteur, compositeur, interprète, guitariste, acteur, poète, conteur, auteur jeunesse et metteur en scène, je voulais, dès l‘âge de 13 ans, embrasser la profession d’instituteur. J’ai obtenu le concours de l’École Normale à l’âge d’à peine 16 ans, (1971) puis un baccalauréat littéraire « avec mention Bien » (1973), suivi du CAP d’instituteur (1975) m’offrant une carrière complète achevée en 2010.

 

2/ Que faisiez-vous avant (ou parallèlement à) la pratique de votre art ?

J’en ai profité pour passer BAFA et BAFD et faire parallèlement une carrière d’animateur puis de directeur de centres de loisirs et de colonies de vacances pendant 25 ans. Les outils pédagogiques que sont la chanson et le théâtre ont été, pour moi, une révélation et je ne cesserai de les utiliser dans mes classes successives avec ses élèves, jusqu’à ce que je monte à mon tour mes propres spectacles et me mette à écrire et composer des chansons, des poèmes puis des albums de littérature jeunesse.

 

3/ Qu’aimez-vous ou que pratiquez-vous comme autre art ? Quelle est votre passion ?

Je suis guitariste et mes guitares m’ont toujours accompagné dans mes vies d’enseignant, d’animateur, d’artiste et même de footballeur puis d’entraîneur de jeunes footballeurs entre autres.

Ma passion : les enfants sans aucune hésitation. Je ne peux pas m’en passer.

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ? Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Cela fait longtemps que je fais du spectacle pour enfants, environ 700 à ce jour, dans toute la France et quelques-uns en Suisse. Pour me faire connaître, le bouche-à-oreille et puis il y a le site internet, les réseaux sociaux, les relations Presse, les médias en général… et les rencontres. J’attends du public qu’il éprouve de la joie tout simplement et que nous partagions ensemble des émotions, quelque chose de fort. J’adore quand les enfants viennent me voir à la fin d’un spectacle pour me dire : « C’était super Jacques ! » Être admiré n’est pas une fin en soi pour moi, même si j’apprécie les applaudissements et compliments bien sûr.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des dédicaces, des expositions ou des conférences sur vos œuvres ?

Oui et j’adore cela. L’ouverture d’esprit et la découverte de nouveaux lieux, nouvelles personnes sont vraiment des priorités pour moi. Je dédicace mes CD puis livres disques un peu partout également. De plus j’anime de nombreux ateliers sur tout le territoire et cela me permet de rencontrer un maximum d’enfants et d’échanger avec eux, un plaisir partagé à chaque fois.

 

6/ Depuis quand pratiquez-vous ? Qu’avez-vous déjà réalisé ? Écrit ?

Cela fait presque 30 ans bientôt que je suis sociétaire de la SACEM, SACD et ADAMI. J’ai écrit plus de 100 chansons pour enfants, produit des cassettes audio et CD (environ une quinzaine), ainsi que 4 livres disques et aussi une histoire en vers au format A4 de 62 pages.

J’ai également écrit et mis en scène plus de 20 comédies musicales pour enfants, un son et lumière pour un village voisin, un poème titre pour un territoire et des textes pour d’autres musiciens.

 

7/ Quelle est votre dernière œuvre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ma dernière œuvre est sortie le 15 février 2017. C’est un livre disque un peu nouveau, une sorte d’OLNI (objet littéraire non identifié) : « La Montagne aux mille et UN secrets ».

Comme son titre l’indique, je peux juste vous dire que je tutoie les enfants tout au long de ce format 20 X 20 très joliment illustré et que j’essaie d’inverser la fâcheuse tendance du discours tel qu’« oh ! Mais que les enfants ont changé ! C’est terrible ! » en prônant un retour à la nature et à la communication entre adultes et enfants, tout en réservant une grande place au jeu et au rêve dans leurs vies.

 

8/ Où peut-on se procurer vos œuvres ? Vous entendre ? Vous voir ?

En concert spectacles et autres ateliers.

Tout ceci est indiqué sur mon site www.unetetedetoto.com à la rubrique boutique en ligne et aussi sur le calendrier des spectacles autres séances de dédicace.

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ?

Non je ne recommande pas d’école mais, de par ma formation littéraire, je dirai que je suis plutôt classique dans l’écriture et amoureux des belles lettres. Je suis aussi plutôt autodidacte. Pour la musique par contre c’est plutôt très moderne. En revanche je me qualifie volontiers d’artiste engagé en faveur de la condition enfantine.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu?

En réfléchissant bien, je pense que c’est un conseil du poète Jacques CHARPENTREAU pour lequel après ma demande acceptée, j’ai pu mettre en musique l’un de ses poèmes. Il m’a fait remarquer qu’un poème (et tout le reste – chansons – livre etc.) en ai-je déduit, doit être empreint d’une surprise heureuse… ou pas, mais d’une surprise. J’ai pu à partir de là réfléchir bien plus profondément au sens et à la valeur des mots et de leur « construction ». J’ai aussi beaucoup appris en faisant des stages littérature et musique tout au long de ma carrière d’enseignant et en aimant follement la pédagogie.

 

11/ Que préférez-vous faire comme style d’œuvre ou d’activité ?

Après chansons et poèmes et de nombreuses compositions musicales, j’aime l’écriture par-dessus tout et aussi le fait d’amener au bout chaque idée ou projet (j’en ai une ou un à la minute… sans aucune prétention…) et c’est tellement grisant… Sinon l’album ou le roman jeunesse c’est mon « truc ».

 

12/ Comment travaillez-vous ? Préférez-vous travailler seul (e) ou en groupe ?

Il y a plusieurs cas de figure : quand il s’agit de travailler avec mes illustratrices ou bien avec mon arrangeur musical, j’adore le travail de groupe et je pense même que seul, on n’est pas grand-chose et on ne fait rien. Par contre, pour moi, l’acte d’écriture est essentiellement solitaire et surtout quand la nuit enveloppe mes pensées. C’est quelque chose de très fort, que l’on ne réalise qu’en vieillissant je pense. En ce sens je pense être plutôt casanier. Je suis un grand timide à la base… Par contre, je ne suis jamais seul dans mes concerts et autres séances de dédicace, car je me dois de citer mon épouse Clairette qui est mon complément essentiel et idéal (costumes, technique, son et éclairage).

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

J’adore travailler sur des thèmes précis (peu importe lesquels) mais mon inspiration me vient de toutes les rencontres que j’ai pu et je peux faire et bien entendu, principalement celles avec les enfants de mes vies passées présentes et futures avec eux. Je me suis également aperçu que la nature, la famille et la joie sont souvent présentes dans mes « œuvres ». La pédagogie de l’ancien instituteur est souvent présente aussi. Je suis un grand rêveur.

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre à réaliser ? Qu’aimeriez-vous que l’on vous demande de réaliser ?

Je prépare actuellement mon quatrième livre disque de la série des pays (Vert — Du silence et Bleu : 3 pour l’instant). Ce sera le Pays Blanc et cet album / roman comportera lui aussi 8 chansons inédites.

Je souhaite continuer à travailler sur les sentiments et problématiques d’enfants, vaste sujet s’il en est. Je suis aussi un inconditionnel des contes et je les collectionne chez moi. J’aimerais que l’on me demande de réaliser un grand spectacle avec des contes classiques pour enfants à réécrire, illustrer avec des chansons inédites, mettre en scène, en me donnant tous les moyens matériels, humains et financiers pour les produire bien entendu.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de votre ou de vos arts?

Je leur conseillerai de prendre le temps (j’ai moi-même été souvent trop impatient) et surtout de travailler et d’échanger, d’être sans cesse à l’écoute du monde, de soi-même et des autres et surtout de ne jamais tricher.

 

16/ Quels sont vos auteurs ou compositeurs préférés ? Vos artistes préférés ?

J’en ai une multitude.

Pour la littérature : Maurice GENEVOIX, Marcel PAGNOL, Jean GIONO, Selma LAGERLOFF, Alphonse DAUDET, les classiques, les philosophes dont Jean-Jacques ROUSSEAU et VOLTAIRE jusqu’à Jean de LA FONTAINE, sans oublier Pierre GRIPARI et tous ceux que j’ai pu lire à mes élèves.

J’aime aussi Jacques PRÉVERT, Maurice CARÊME, Jacques CHARPENTREAU et des tas d’autres…

Pour la musique, mes goûts sont très éclectiques : de BREL, REGGIANI à Eddy MITCHELL en passant par Joyce JONATHAN par exemple, mais aussi la musique classique – DVORAK – et le blues, le rock, la musique country, la musique des îles, le funk, la soul… Il suffit qu’il y ait des mots qui fassent danser les têtes et des rythmes qui fassent bouger les corps… De toute façon, pour la lecture et la musique, je saute sur « tout ce qui bouge ».

 

17/ Quelle est la dernière activité artistique que vous ayez vécue ? Pouvez-vous nous en parler ? Pourquoi l’avoir choisie ?

J’ai monté, cette année 2016-2017, quatre comédies musicales de front avec 3 écoles différentes plus notre atelier de comédie musicale. Le meilleur moyen de progresser est encore d’observer les enfants, de leur transmettre ce que j’ai acquis, tout en « profitant » de leurs talents et de leurs observations. Je me tue à dire que chaque personne reçoit bien plus des enfants que ce que cette personne a pu leur donner (parole de 45 ans d’expérience). Je dois tout aux enfants et n’ai de cesse de leur rendre ce qu’ils m’apportent.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets?

Je suis toujours sur un nouveau projet dès que j’en ai « bouclé » un ; C’est comme pour une classe, une école ou la vie. Pour moi un monde sans projet est un monde sans âme. En ce moment je cale mon programme fin 2017 et année 2018 (stages longs, spectacles, séances de dédicaces, festivals et livres/chansons à écrire).

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui. De nombreuses séances de dédicaces cet été et aussi des spectacles dont le petit dernier, le bien nommé « C’est juste pour lire ! » : ode à l’amour de la lecture et de la poésie en chansons et poèmes interactifs. Ce spectacle est aussi décliné avec une version sur le thème de l’EAU. Les évènements seront les surprises de chaque rencontre…

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ?

Toute mon actualité sur mon site : www.unetetedetoto.com et notamment le calendrier.

Page Facebook : https://www.facebook.com/enfanceetchansons

————-

Le 4 juillet 2017

Jacques, André, Philippe BIENVENU

 

Jacques BIENVENU

.

.

.

Je remercie sincèrement Jacques BIENVENU d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

.

© Jean-Louis RIGUET 11 Juillet 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

.

Publié par Laisser un commentaire

JL à l’écoute de … Séverine de Possel-Deydier, auteur

Des mots pour vous

.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Séverine de Possel-Deydier

.de-possel

.

1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Séverine de Possel-Deydier.

Cela fait vingt ans que j’écris en cachette et que je peins en secret, puis la vie, de mère de famille d’une part, professionnelle d’autre part m’a forcée à ranger cela de côté au fond d’un tiroir.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai été décoratrice, manager nationale itinérante d’une enseigne de meubles et de décoration. J’ai eu un restaurant avec mon mari, puis je suis tombée malade. Après trois lourdes opérations du dos, j’ai décidé de me remettre à l’écriture et de ressortir mes textes d’il y a quelques années pour les retravailler, passion depuis toujours avec la peinture. Aujourd’hui reconnue handicapée je ne peux plus travailler, alors je souhaite me consacrer entièrement à mes passions et vivre d’elles.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je pratique également la peinture, mon sujet de prédilection restant les fleurs, pour leurs couleurs, leurs senteurs, leur joie et la vie qu’elles renvoient autour d’elles.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Bonjour, j’attends beaucoup de partage, d’amour, de joie, le plaisir de s’apporter la joie et pourquoi pas les conseils d’une certaine expérience, pas toujours malheureuse. Je participe à divers salons où les rencontres sont souvent très enrichissantes mais je vais également à la rencontre du public lors de séances de dédicaces dans les diverses librairies : maisons de la presse, Cultura, et même France Loisirs.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’ai beaucoup de lecteurs qui me posent des questions et me demandent des conseils conjugaux à travers la messagerie privée de la page Facebook que j’ai créée pour tenir à jour mes actualités. Même parfois des parents qui me demandent comment aborder la sexualité et différentes facettes de celle-ci avec leurs ados. Je me suis d’ailleurs posé la question de créer un blog pour que les personnes puissent poser ouvertement les questions…

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai toujours écrit, j’avais 6 ans j’écrivais des poèmes, mais la littérature érotique j’ai commencé à 23 ans lorsque j’ai eu mes enfants. J’ai attendu 43 ans pour m’y remettre sérieusement et j’ai publié « Songes sans retour » éditions du Bord du Lot, sorti en juin 2016, « La deuxième vie de Boucle d’Or » publié fin octobre même éditeur (éditeur à compte d’éditeur).

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« La Belle du Luxembourg ».

Ce roman traite de la sexualité vue par la jeunesse en mettant en avant la vision à la fois fraîche et détachée de l’Amour, du sexe, des sentiments d’un jeune homme de 20 ans. C’est non sans maladresse mais avec beaucoup d’émotions que Benjamin, un étudiant en droit nous confie ses ressentis et nous dévoile une version de ses désirs d’amour, de tendresse, dans un monde où tout devient consommable et où la limite entre le réel et le virtuel reste, parfois,  floue et imperceptible. Ce romantique des temps modernes apprend à découvrir son corps, son langage et son pouvoir à travers l’éveil de tous ses sens.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Chez Cultura, chez mon éditeur www.bordulot.fr rubrique érotisme et espaces culturels Leclerc. Peut-être commandé dans toutes les librairies puisque référencé sur chapitre.com et Rénov’livres, ainsi qu’Amazon.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Mes ouvrages sont publiés à compte d’éditeur, j’ai eu des propositions de publication à compte d’auteur mais le coup varie entre 1 200 et 4 000 €, en fonction des maisons d’édition. Il s’agit d’une très vaste arnaque qui vise à publier coûte que coûte un ouvrage même s’il n’est pas prêt à l’être (manque de maturité dans son dénouement, manque de fluidité dans l’écriture, problèmes de syntaxe, ou de grammaire, vocabulaire, orthographe), car même s’ils assurent s’occuper des corrections, la plupart des erreurs liées au français (figures de styles ou autres) ne sont jamais corrigées. Par conséquent cela peut donner une mauvaise image du livre et surtout de l’auteur.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Relire son œuvre depuis la fin pour retrouver plus facilement les fautes, les mots et phrases étant du coup, sorties de leur contexte, et l’histoire que l’on connaît par cœur n’ayant plus de sens on se concentre davantage sur les phrases les mots, répétitions, orthographe, grammaire, conjugaison, concordance des temps…

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Du livre érotique ou Romance pour adultes.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’imagine d’abord une histoire comme un film dans ma tête, et là j’ai tous les détails de décors, de lieux, d’environnements, de circonstances. Je vois même quels acteurs peuvent jouer le rôle de tel personnage, où je sais qui peut faire les musiques des téléfilms, je sais également dans quels lieux ils peuvent être tournés. Je sais où commence et où finit mon histoire, et ne déroge jamais de ma ligne de conduite qui doit suivre la logique de mon récit et non s’éparpiller dans des personnages, des lieux ou des descriptions inutiles pour l’intérêt de l’histoire et pour le cheminement des personnages.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages?

Mon inspiration vient de choses que je vois, de circonstances plus ou moins vécues, de fantasmes, de témoignages, de tout ce que je me documente autour de moi et de tous les conseils conjugaux que viennent me demander des lecteurs.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pas toujours, ils n’existent pas mais sont fortement influencés par des rencontres effectuées à différents moments de ma vie. Mes intriguent se construisent dans ma tête où tout se noue, se dénoue et au bout de quelques heures, parfois quelques jours, je teins mon histoire.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Aller au bout de son rêve et lorsque c’est fini, relire, puis relire, puis relire encore, avec un dictionnaire des synonymes, avec un dictionnaire, avec le Bescherelle pour limiter le nombre de fautes (fortement réducteur pour le lecteur).

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Racine, Molière, Jean de La Fontaine, Beaumarchais, Jean Giraudoux, mais aussi Maupassant, Stendhal, Balzac, Zola, Baudelaire, Rimbaud, Victor Hugo, Céline…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Corneille Le Cid, La Neige en deuil Henri Troyat.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, les suites des trois premiers puis sur les autres histoires où tous les personnages vont finir par se rencontrer, pour faire vivre ma SAGA !

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Tous les samedis je suis en dédicace dans les Maisons de la Presse, Cultura et France Loisirs… jusque mi-mars, grand salon chapiteau du livre de Saint Cyr -Sur-Loire les 20 et 21 mai.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

On peut suivre mes actualités littéraires sur Facebook/Séverine De Possel-Deydier Auteure

On peut suivre mon actualité d’artiste peintre sur Facebook/peintureSéverinedePossel-Deydier Artiste peintre.

————-

Le 8 février 2017

Séverine de Possel-Deydier

.

 SONGES SANS RETOUR

De SEVERINE DE POSSEL-DEYDIER

 

Songes sans retour est une histoire mêlant émotions, sentiments, et amour charnel osé, voire très osé… Réalité ou fantasme? L’histoire vous dira tout sur la personnalité complexe et attachante d’Eva. Une histoire bouleversante sur la force des sentiments qui soulève la question de savoir jusqu’où sommes-nous prêts à aller par Amour ou pour plaire à l’autre?
Se fourvoyer n’est jamais sans conséquences…
Ce n’est pas Eva qui vous dira le contraire!
Il s’agit d’un roman court, efficace et facile à lire, que sauront apprécier autant les hommes que les femmes.
Vous reconnaîtrez-vous au travers de ces situations et de leurs personnages, dans votre réalité comme dans vos songes?

Depuis 20 ans, Séverine de Possel-Deydier partage ses passions entre écriture de romans érotiques et peinture, dans l’ombre d’une ascendance d’écrivain et de peintre. Après des moments difficiles et une santé fragile elle trouve dans l’écriture l’apaisement nécessaire;lui permettant d’exprimer son Amour pour la vie, l’Écriture et l’Art.

.

 

LA DEUXIÈME VIE DE BOUCLE D’OR

De SEVERINE DE POSSEL-DEYDIER

La Deuxième vie de Boucle d’Or, est le deuxième roman de Séverine de Possel-Deydier. Ce conte moderne, pimenté de scènes érotiques, relance le débat de l’Amour à tout âge et le regard porté sur les couples à forte différence d’âge. Peut-on porter le même Amour à 15 ou à 50 ans et comment définir la limite entre la permission et la perversion ? Anaïs arrive aux urgences suite à un terrible accident de scooter. Cette adolescente à la fois absente et omniprésente, va bouleverser les codes et amener Pierre, son chirurgien à se poser de troublantes questions : qui est le plus pervers ? Son meilleur ami qui couche avec sa femme dans son dos depuis plusieurs années, ou le sauveur fou d’Amour qui fantasme sur sa protégée ?

 

.

 

LA BELLE DU LUXEMBOURG

De SEVERINE DE POSSEL-DEYDIER

Après « Songes sans retour » et « La deuxième vie de Boucle d’Or ;», Séverine de Possel-Deydier a souhaité traiter la sexualité depuis un autre point de vue : celui de la jeunesse. « La Belle du Luxembourg» nous présente la vision à la fois fraîche et détachée de l’Amour, du sexe, des sentiments, d’un jeune homme de 20 ans.
C’est non sans maladresse mais avec beaucoup d’émotions que Benjamin, un jeune étudiant en droit nous confie ses ressentis et nous dévoile ses désirs d’Amour, de tendresse, dans un monde et un contexte où tout devient consommable et où la limite entre le réel et le virtuel reste parfois floue et imperceptible. Ce romantique des temps modernes apprend à découvrir son corps, son langage et son pouvoir à travers l’éveil de tous ses sens.

.

Je remercie sincèrement Séverine de Possel-Deydier d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

.

© Jean-Louis RIGUET 10 mars 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Êcrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

.

Publié par Laisser un commentaire

JL à l’écoute de … Christine DAUZERE

Des mots pour vous

.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Christine DAUZERE

.

Christine DAUZERE (1)

.

1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours    ?

Je m’appelle Christine DAUZERE. Ingénieur agro-alimentaire et attachée de recherche clinique, je me suis installée dans le Gers en novembre 2003. J’ai travaillé comme assistante commerciale dans une agence immobilière puis à l’interprofession de l’armagnac. Début 2014, j’ai écrit cinq nouvelles dont l’Esclave du Roi que j’envoie fin août à une dizaine de maison d’édition. Beaucoup d’éditeurs ont été très réactifs et m’ont encouragée. Ce roman est étoffé avec l’ajout d’un épilogue et fait désormais partie du catalogue des Editions du Mérite.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture    ?

Assistante commerciale, je m’occupe de mon mari, de mes jeunes enfants et de ma mère âgée de 69 ans de santé fragile, qui nécessite une présence constante.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art    ? La peinture    ? La sculpture    ? Le cinéma    ? La photographie    ? Le théâtre    ? Quelle est votre passion    ?

J’aime la peinture, le cinéma et le théâtre. Depuis un an et demi, mon fils de huit ans prend des cours de dessin avec Françoise Huc de Vaubert, et je suis sa plus grande fan. J’aime beaucoup découvrir de nouveaux artistes, même si j’ai un œil amateur.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs    ? Comment vous faites-vous connaître    ? Comment allez-vous à leur rencontre    ?

Je participe aux événements locaux, à des séances de dédicace avec les librairies partenaires et je diffuse mon roman dans mon entourage proche (relations, amis, voisins…).

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages    ?

J’ai déjà fait une séance de dédicace en novembre 2014 à E. Leclerc Espace culturel d’Auch, et j’ai présenté l’Esclave du Roi au sein de l’association Allégresse en mars 2015. J’étais présente au salon du livre de Paris, à celui de Mazamet et je dois faire le salon du livre de Condom le 30 mai prochain.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit    ?

J’écris depuis janvier 2014 et mon unique ouvrage s’intitule l’Esclave du Roi, paru aux Editions du Mérite.

 

7/ Quel est votre dernier livre    ? Pouvez-vous nous en parler    ?

L’Esclave du Roi s’inspire de l’histoire authentique du roi babylonien Nabuchodonosor II qui offre la septième merveille du monde antique à sa jeune épouse mède en 600 avant J.C. Un jardin suspendu dans les airs, accroché à un palais immense. Halliyan, un cruel roi guerrier tombe éperdument amoureux de Zia, une princesse à peine pubère. Entre ces deux êtres, ce n’est pas seulement un coup de foudre, c’est un choc des cultures, qui questionne sur la place de la femme dans cette société très hiérarchisée, où le souverain ne peut pas faire ce que bon lui semble, mais ce que dictent des lois immuables gravées dans la pierre.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

On le trouve dans toutes les librairies, chez E.Leclerc espace culturel, sur Amazon, à la Fnac, Cultura, Chapitre, Decitre.fr, http://www.lalibrairie.com/, www.librairiedialogues.f, et bien sûr sur le site internet de la maison d’éditions, http://www.editions-dumerite.com/

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif    ? Aux e-book    ?

La qualité doit être au rendez-vous. Il faut que le style soit irréprochable, quitte à se faire corriger par un professionnel si la maison d’édition ne le propose pas. En effet, rien n’est plus rédhibitoire qu’un ouvrage bourré de coquilles, de fautes d’orthographe ou de maladresses. Le lecteur devient correcteur, ce qui est très désagréable   ! Dans mon cas précis, les 207 pages de l’Esclave du roi ont été lues et corrigées par quatre personnes (le correcteur de la maison d’édition, ma mère qui possède une maîtrise de français, latin et grec ancien, ma sœur licenciée d’histoire et moi-même), et ce pendant près de deux mois pour traquer la moindre faute   !

 

Une maison à compte d’auteur telle que 7écrit sur Paris a pignon sur rue et propose des centaines d’ouvrages de qualité. Le problème, c’est qu’en passant par eux, vous ne pourrez pas postuler à certains prix. Les contrats participatifs peuvent être intéressants, il faut bien lire les conditions et se faire conseiller par un homme de loi pour éviter toute déconvenue  !

 

Le compte d’éditeur est précieux, l’auteur doit se rendre disponible pour tous les salons et promouvoir son ouvrage efficacement. Dans tous les cas c’est un travail à plein temps. L’éditeur prend des risques financiers, il faut tout mettre en œuvre pour que le bébé voie le jour et grandisse   !

 

L’e-book a sa place dans le paysage culturel français, preuve en est 50 nuances de Grey, qui est au départ un e-book téléchargé des millions de fois, avant d’être adapté au cinéma. L’idéal est de trouver une maison d’édition qui propose à la fois le livre papier et l’e-book. Maintenant, tout dépend de ce que l’on veut. L’e-book sera plus facilement piraté, mais peut conduire au succès, malgré tout… On reste songeur quand on sait que la BNF a déjà numérisé plus de trois millions de documents via son système Gallica. L’e-book s’adresse aux nomades que nous sommes, mais sur la plage rien ne vaut le papier, ne serait-ce que pour le confort visuel.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres    ?

Avoir confiance en soi et le reste suivra. Ne pas chercher une reconnaissance ou la gloire, mais faire ça pour le plaisir de partager. Ce courriel de refus reçu trois mois et demi après l’envoi de mon manuscrit m’a encouragée à poursuivre dans cette voie, comme quoi un non peut être positif   :

 

Message du 15/12/14 16:21
De : « Manuscrits » <
Manuscrits@lamusardine.com>
A : « regis.dauzere@orange.fr » <regis.dauzere@orange.fr>
Copie à :
Objet   : Votre manuscrit

Madame,

 

Nous vous remercions de nous avoir adressé votre manuscrit   L’Esclave du roi. Nous ne l’avons malheureusement pas retenu car nous n’avons pas été suffisamment séduits par sa lecture pour en envisager la publication. Nous ne pouvons que saluer la qualité de votre écriture, la très grande précision de votre récit, mais décidément votre inspiration n’est pas de celles que nous recherchons. Nous sommes attachés à des sujets plus «   réels   » et contemporains… Nous vous souhaitons bonne chance dans la suite de vos prospections.

 

Veuillez recevoir, Madame, l’expression de nos sentiments les meilleurs,

Le comité de lecture de La Musardine

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire    : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies    ?

Des romans avec quelques touches de poésie.

 

12/ Comment écrivez-vous ?  

Dès que j’ai un moment de libre. Parfois, cela me réveille la nuit, un film se déroule dans ma tête, et je n’ai plus qu’à l’écrire le lendemain matin, après avoir déposé mes enfants à l’école…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages    ?

Mes autres nouvelles sont davantage portées sur le fantastique. Les idées me viennent en écoutant les informations, en visionnant un film ou en lisant. Une histoire germe dans ma tête, je la laisse mûrir, et soudain les personnages et les dialogues s’imposent. Je n’ai plus qu’à les coucher sur papier, du moins dans le disque dur de mon ordinateur portable, en attendant mieux…

Mon éditeur a ses desiderata, j’essaie de faire de mon mieux.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour l’intrigue, j’essaie de passionner le lecteur dès le début, et de mettre une scène importante au milieu du roman. Mes prochains personnages seront imaginaires.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Faire lire son manuscrit à ses proches, accepter les critiques pour l’améliorer.

Si une maison d’édition refuse, il y en a cent derrière qui attendent la perle rare.

Ne jamais se censurer, cf le marquis de Sade et son manuscrit inachevé Les 120 journées de Sodome ou l’école du libertinage, retrouvé dans sa cellule à la Bastille en 1789.

La passion, la patience et une certaine culture ouvrent beaucoup de portes.

La langue française est magique car elle permet de parler de tout, ce qui n’est pas le cas de l’arabe où la sexualité et la religion restent tabous. On peut remercier Voltaire et Rousseau.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Régine Deforges, Christian Jacq, Amélie Nothomb, Marc Lévy.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Dévorés   : L’oiseau dans un autre ciel, Gilles-Marie Baur, Editions Saint Martin

Le sabotage amoureux et Biographie de la faim, Amélie Nothomb, Le livre de poche

En cours   : Le Montespan, Jean Teulé, Pocket

Histoire de la France polissonne, Patrick Caujolle, Papillon rouge éditeur

Les contes libertins, Jean de la Fontaine, J’ai lu

Aventures de l’abbé de Choisy habillé en femme, Gallica

La reine liberté, tome 1, Christian Jacq, Pocket

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, toujours.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le salon du livre de Condom le 30 mai 2015.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions    ?

Sur le compte Facebook de la maison d’éditions   :https://www.facebook.com/leseditionsdumerite et sur le mien, il suffit d’écrire mon prénom et mon nom dans la petite fenêtre, et mon journal apparaît.

————-

Le  13 mai 2015

Christine DAUZERE.

.

L'esclave du roi (1)

.

Extrait de L’Esclave du Roi

Halliyan sourit intérieurement. Il imagine un étrange fantasme où son sexe se transformerait en un immense organe éjaculateur qui giclerait sur elle. Puis il réalise que ce rêve érotique peut devenir réalité. Il suffit de le vouloir. Il faut maintenant résoudre l’autre problème, plus grave.

― Qu’insinues-tu au sujet de mes enfants   ? demande le roi sévèrement.

― Kaššaia, ton aînée, a de beaux yeux bleus, m’a dit la servante…

― C’est exact…

― Comme ceux de sa mère, la première concubine, n’est-ce-pas   ?

― Oui…

― Mais toi, mon roi, tu as les yeux noirs d’un corbeau… Ne trouves-tu pas cela curieux   ?

 

Halliyan regarde cette femme perfide sans dire un mot. Sa mâchoire et ses poings se crispent peu à peu. Les muscles de ses bras tremblent légèrement. Le doute s’est insinué dans son esprit. C’est vrai que son aînée ne lui ressemble pas du tout. De plus, elle est grande pour son âge. C’est d’autant plus étrange que ses parents ne le sont pas. Soudain, il bondit hors de la pièce comme un diablotin hors de sa boîte. Il file vers les appartements des favorites. Il en oublie de fermer la porte à clé et c’est Zia qui le lui rappelle en tambourinant dessus. Elle attend patiemment qu’il quitte son cabinet de travail avant de coller son oreille à la serrure. Elle entendra mieux ainsi, même si la position semi-accroupie n’est pas confortable pour son dos qui souffre déjà de porter son enfant si lourd. Il y a des vociférations, des coups puis des suppliques, enfin le silence entrecoupé par des sanglots. Elle entend les gardes arriver à pas cadencé. Halliyan hurle ses ordres, il est fou de rage. Les six concubines sont enfermées dans des cachots sans aucune nourriture pendant trois jours. Elles auront droit à un peu d’eau pour étancher leur soif, car elles doivent rester en vie jusqu’à ce que le roi statue sur leur sort. Les douze princesses sont consignées dans leurs appartements avec l’interdiction formelle d’en sortir. Les gardes surveillent toutes les issues et le font avec zèle. Zia se relève un sourire aux lèvres, puis retourne s’occuper du prince.

 

Halliyan demande à tous les sages du royaume de se réunir. Il explique brièvement la situation. Que faut-il faire dans ce cas   ? Identifier précisément ses enfants. Sa lignée doit rester pure, sinon des malédictions divines s’abattront sur eux. Un procès équitable doit avoir lieu. Le jury se composera de quatre hommes religieux, d’autant d’hommes de loi et de trois épouses fidèles symbolisant le respect envers leurs maris, d’illustres notables.

.

.

Je remercie sincèrement Christine DAUZERE  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

Jean-Louis RIGUET 14 mai 2015

.

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

.

Publié par Laisser un commentaire

Fantaisie-sarabande

FANTAISIE-SARABANDE

Un livre  de Héléna MARIENSKE

chez FLAMMARION

ISBN : 978-2-0813-1416-0 – Prix 19 €

.

Fantaisie-Sarabande

.

.

.

Un livre publié avec l’accord de l’ AGENCE PIERRE ASTIER ET ASSOCIES, agent littéraire, avec qui Héléna est en contrat.

Lien :

https://www.facebook.com/pages/Agence-litt%C3%A9raire-Pierre-Astier-Associ%C3%A9s/142505522478096

.

.

Héléna MARIENSKE nous raconte l’histoire de deux très belles femmes, à son image, qu’à priori ne devraient pas se rencontrer mais qui seront réunies dans un véritable amour réciproque à cause d’un seul homme, le mari de l’une et l’amant de l’autre.

Elles ne s’aiment pas, elles se dévorent l’une l’autre au-delà de la déraison. C’est plus qu’une passion dévorante.

Une enquête policière anime tout le débat, car l’une est une meurtrière. Elle n’aime pas les hommes, elle les utilise, les marie, puis les jette ou plutôt les tue. L’autre est une croqueuse d’hommes à qui elle fait vivre tous les fantasmes contre monnaie. La fin de l’enquête est surprenante.

Je ne sais pas où Héléna est allée chercher tout cela, elle n’a pas voulu me le confier. Les descriptions des scènes d’amour sont exceptionnelles mais si elles ne sont pas à mettre dans toutes les mains, ou plutôt devant tous les yeux. C’est chaud dans tous les sens du terme.

Héléna m’avait dit que son livre était très leste. Ce n’est pas peu dire. Certes, il y a des scènes de sexe, mais elles sont écrites avec talent d’une manière lisible et sans gros mot.

Héléna a une écriture spécifique, avec beaucoup de phrases sans sujet. Il y a beaucoup de détails et de nuances. C’est très agréable à lire à condition de ne pas être choqué par le sujet. Il y a une description époustouflante des soldes à Paris, avec repérage, chronométrage, essayage, bagarre, etc … Il faut être une femme habituée pour décrire ce spectacle.

Elle écrit que « la femme est clairement l’avenir de la femme ». Dans ce cas, en tout cas, c’est sûr. J’ai aimé ce livre.

Un livre pour adulte !

Il vient d’être sélectionné pour le Prix Orange du Livre 2014

.

Fantaisie_0002

.

Qu’en dit Héléna Marienské ?

http://www.youtube.com/watch?v=u840rTBj_Aw .

.

Fantaisie_0001

.

Héléna Marienské

.

. Qui est Héléna Marienské ?

Selon Wikipédia, Héléna Marienské, romancière française, est agrégée de lettres. Née le 9 octobre 1969 à Béziers, elle fait ses études au lycée de Pézenas.  La littérature lui plait. Elle suit une classe préparatoire littéraire au lycée Henri-IV. Elle aime le théâtre. Elle part faire du théâtre à Londres. Douée pour l’écriture, douée les épreuves orales, elle obtient son agrégation de lettres en juillet 1994. Ensuite, elle enseigne d’abord en région parisienne, puis dans l’Allier et dans la Loire. C’est une femme Libre et  féministe, elle vit aujourd’hui en Auvergne.

Rhésus

Sous le nom techèque de « Marienbad », elle publie son premier roman  RHESUS,, chez P.O.L. EN 2006. Ce livre raconte le quotidien d’une maison de retraite bouleversé par l’arrivée d’un singe. C’est une bonobo. Les pensionnaires l’adoptent ce qui a pour conséquence de réveiller leur sexualité, leur instinct libertaire et désir de jouir de la vie. Le livre est plein d’humour noir avec une narration de plusieur protagonistes.

Bien accueilli, RHESUS a reçu plusieurs prix : . Prix Lire du meilleur premier roman de l’année 2006 et nommé par la même revue dans les 20 meilleurs livres de cette année-là. . Prix du 15 minutes Plus Tard. . Mention Spéciale du Prix Wepler Fondation la Poste. . Prix Madame Figaro/Le Grand Véfour.

En 2012, le compositeur suédois Magnus Bunnskog a composé un opéra de radio « Rhésus », basé sur le roman de Héléna, qui a été créé au Théâtre de la Radio Suédoise.

Le Degré suprême de la tendresse

Deuxième ouvrage de Héléna, le Degré suprême de la tendresse, a été publié en 2008 aux Edition Héloïse d’Ormesson. Il s’agit d’un recueil de pastiches sur le thème de la fellation forcée interrompue par un coup de dents méchant. Roman érotique, il récèle un jeu littéraire jubilatoire. Les auteurs connus qui ont eu les honneurs de ce recueil sont : Michel Houellebecq, Gédéon Tallemant des Réaux, Louis-Ferdinand Céline, Jean de La Fontaine, Christine Angot, Michel de Montaigne, Vincent Ravalec et Georges Perec.

Cet ouvrage a reçu le Prix Jean-Claude Brialy de la Ville de Saumur « Esprit Bacchus » en 2008.

.  FANTAISIE-SARABANDE

Qu’en disent les critiques ?

L’EXPRESS  Annabelle a des seins magnifiques, une croupe à se damner et une excellente éducation. Angèle est une fille solaire quand elle marche en conquérante, le ventre rentré et la poitrine sublimée par un petit blouson Dior très cintré. Ces deux-là mettront du temps à se rencontrer dans le roman d’Héléna Marienské mais elles savent s’occuper en attendant le coup de foudre.

Les héroïnes n’ont peur de rien

Il y a du Thelma et Louise à la puissance dix dans cette fiction où la libération des femmes ne passe pas exclusivement par l’abandon du domicile conjugal. Les héroïnes n’ont peur de rien et ont de nombreux atouts pour réussir. Angèle apprend à découper en morceaux son mari, un type sans intérêt. Annabelle comprend vite que ses charmes sont monnayables et qu’elle doit quitter sa famille au plus vite pour éviter l’intoxication mentale. Un meurtre, une enquête, des désirs, des voyages, Annabelle et Angèle ont une sacrée santé et n’arrêtent jamais de courir après le bonheur dans les bras l’une de l’autre. Fantaisie Sarabande est un titre joyeux et rythmé, parfaitement adapté à ce livre pétillant. Au début d’un chapitre, on apprend

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/livre/fantaisie-sarabande-d-helena-marienske-un-thelma-louise-litteraire_1495208.html#pY8lHBlF3I4GJ32E.99 .

14 janvier 2014

FANTAISIE-SARABANDE – Héléna MARIENSKÉ

  9782081314160
. Peut-on supporter d’un mari avare et volage qu’il vous empoisonne la vie ? Non : on le tue.  Peut-on, lorsqu’on est belle à se damner, supporter de vivre au sein d’une famille de nazillons misérable et malodorante dans les friches de la Lorraine ? Non : on profite de sa beauté pour s’en sortir.  Angèle la meurtrière, Annabelle la prostituée de luxe ont dit non. Elles se rencontrent : coup de foudre. Elles disent alors oui, oui à l’amour, la déraison, la passion. Oui, la femme est clairement l’avenir de la femme.  Si ce n’est qu’un flic enquête sur le meurtre du mari d’Angèle… Débarrassons nous immédiatement d’un détail: Héléna Marienské et moi-même avons un lien de parenté (ce qui, entre nous, aurait pu me faire lire ce roman avec un oeil encore plus critique plutôt que l’inverse, croyez moi 🙂). Vous imaginez bien que la boulimique de lecture que je suis ne pouvait donc pas passer à côté de ce tout dernier roman. D’autant (et SURTOUT) qu’elle m’avait déjà franchement impressionnée avec son premier roman, Rhésus (paru en 2006 chez P.O.L, désormais disponible en format poche chez Folio : Prix du 15 minutes plus tard, Mention spéciale du Prix Wepler Fondation La Poste, et le Prix Madame Figaro/le Grand Véfour et enfin élu par la revue LIRE meilleur premier roman de l’année 2006, et nommé par la même revue dans les 20 meilleurs livres de 2006). J’avais également adoré les pastiches qu’elle livrait dans le Degré suprême de la tendresse (paru en 2008 aux éditions Héloïse d’Ormesson, désormais disponible chez Le Livre de Poche, Prix Jean-Claude Brialy de la Ville de Saumur « Esprit Bacchus » 2008). Bon, afin que le suspens ne soit pas insoutenable, je vous le dis: Ce livre est ju-bi-la-toi-re. Mélangez du vitriol anti conformiste à du féminisme ….
La suite sur :
http://blablablamia.canalblog.com/archives/2014/01/14/28915677.html
.
.
Un extrait de ce livre :
Césari la prie de, l’observe s’installer et extraire avec gourmandise les viennoiseries de leur sachet blanc qui émet, dans le froissement léger qui accompagne son ouverture, des senteurs. Notre commissaire soupire, avant de se ganter de latex et de s’élancer en boitillant dans l’appartement, l’air dubitatif. Il erre dans les diverses pièces, jetant son nez et son regard de droite et de gauche avec des rotations rapides d’oiseau nerveux. Il claudique d’un meuble à l’autre, courbé, tordu et quasi bossu, talque ici un bonheur-du-jour, là un fauteuil, à la recherche de probables empreintes – qu’il trouve, comme l’indiquent des hochements de menton satisfaits. Entre dans ce qui a tout l’air de faire office de chambre conjugale sur la pointe des pieds. Passe au crible. Se déhanche vers l’atelier du Louis, examine le clavier, relève à nouveau les empreintes en divers endroits sur les cinquante-deux touches abandonnées, puis sur le métronome, puis sur les pinceaux et brosses en monticules sur des tréteaux. S’empare d’un stylo Montblanc posé sur un pupitre, l’observe, le jette dans un sachet plastique qu’il zippe mécaniquement. Examine en plissant les yeux la surface d’un bloc-notes fatigué et à spirale oublié sur le même pupitre, incline la chose, observe les traces laissées en creux par une écriture affirmée, sourit presque, glisse le bloc dans un nouveau sachet aussitôt fermé. Furète de-ci, de-là, hume, examine, mesure, retourne, secoue, soulève, tapote, pousse du pied, extrait, renifle, tripatouille. Ouvre tous les placards, constate que dans celui dédié aux vêtements du pianiste plusieurs cintres sont nus. Et qu’il y a trois vides dans l’alignement très régulier des chaussures. Prend quelques notes d’une écriture furtive, au moyen d’un Bic noir. Sort une pince à épiler et s’empare d’un cheveu (blanc, on s’en doute) entre les dents d’un peigne en corne rangé sur la tablette au-dessus du lavabo. Nouveau sachet. Césari envisage ensuite pensivement le peigne clair, ressort la pince à épiler de sa poche et prélève un cheveu d’un blond vénitien qui s’avérera probablement appartenir à madame, mais on vérifiera, puis un cheveu décidément brun, dont le propriétaire restera à retrouver. Il s’agirait d’un jeune Andalou que Césari ne serait pas plus surpris que ça. Ubersfeld nous dira. Il passe ensuite un temps infini dans le dressing d’Angèle. Immense, rangements en bois blond, on se croirait dans un magazine de décoration. Rempli de vêtements de prix, tous parfaitement rangés, en série, par teinte. Césari ne s’y connaît pas beaucoup, mais subodore qu’il y en a là pour des fortunes. L’un des placards fermés contient une collection de lingerie. De lingerie ahurissante. De lingerie affolante. Il rejoint Angèle dans le salon.
.
http://www.scribomasquedor.com/
http://www.dedicaces.ca
http://librebonimenteur.net/
.
Jean-Louis RIGUET
Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

 .

%d blogueurs aiment cette page :