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La Renaissance, le Val de Loire éblouissant, un article dans BlastingNews

La Renaissance, le Val de Loire éblouissant

Le Brexit en gestation depuis plusieurs siècles, ici lors de la Renaissance

Les Instants d'Histoire - Agenda - Ma rando à vélo

La Renaissance dans le Val de Loire, mais aussi dans la France, sortait la région de la fin du Moyen-Âge. Elle annonce l’Âge Moderne, c’est une transition. Elle nous vient de l’Italie, de Florence exactement, avant de se répandre un peu partout en Europe. En France, certains la font commencer en 1492 au moment où Christophe Colomb découvre l’Amérique et d’autres la terminent en 1598 lors de l’Edit de Nantes.

 

C’est à partir de ce moment que l’horizon se dégage, je devrais dire que les horizons se dégagent. Les grandes découvertes commencent avec …

La suite sur :

http://fr.blastingnews.com/culture/2016/07/la-renaissance-le-val-de-loire-eblouissant-001010849.html

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© Jean-Louis Riguet 18 juillet 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres  et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Les Duhamel, tourneurs d’orgue de Barbarie, un article dans BlastingNews

AGNÈS COURDAVAULT-DUHAMEL, TOURNEUR D’ORGUE DE BARBARIE, POUR UNE MUSIQUE MÉCANIQUE

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Chanteuse, poétesse, Agnès, toute une vie sur le trottoir à tourner l’orgue de Barbarie, peut-être originaire d’Italie.

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L’Italie a peut-être vu la naissance de l’orgue de Barbarie, mais je pense qu’il s’agit d’une hypothèse fantaisiste. Agnès Courdavault et son mari Roger Duhamel sont tous les deux des tourneurs d’Orgue de Barbarie. Pendant qu’il tourne la manivelle, elle chante au pied d’un orgue de barbarie, sur les places et les trottoirs. Elle entonne des chansons francophones.

 

Cet instrument étrange, l’orgue de Barbarie, permet de faire de la musique mécanique à vent. Avec sa sonorité particulière, l’orgue de Barbarie accompagne les chanteurs des rues depuis le XVIIe siècle. Je passerai sur l’origine du nom puisque plusieurs hypothèses plus ou …

Pour la suite, suivez le lien :

http://fr.blastingnews.com/culture/2016/07/agnes-courdavault-duhamel-tourneur-d-orgue-de-barbarie-pour-une-musique-mecanique-001002445.html

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© Jean-Louis Riguet 07 juillet 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres  et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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JL à l’écoute de … Gisèle MEUNIER-PICQUET

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Gisèle MEUNIER-PICQUET

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Copie de gisèle meunier photo salons

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Gisèle MEUNIER. Depuis toujours et avec une curiosité grandissante, j’entretiens un profond intérêt pour la lecture, les livres, le monde de l’écrit, les grands auteurs du XIXe siècle et l’écriture de textes courts, tenue d’un journal, poésies puis romans.

 

2/ Que faisiez-vous parallèlement à l’écriture ?

J’enseignais auprès de jeunes enfants et j’étais directrice d’école maternelle.

Puis j’ai fait une formation d’enseignante spécialisée auprès d’enfants handicapés mentaux.

Parallèlement j’écrivais de la poésie et des nouvelles.

J’ai participé régulièrement et pendant longtemps, à des ateliers d’écriture à Paris ainsi qu’à des stages d’écriture intensifs sur une semaine qui m’ont permis de me former à l’animation d’atelier d’écriture que je pratique dans le cadre des activités de l’ALEC, (association Lire, écrire, conter que j’ai fondée en 2007).

J’ai participé aussi à des concours de nouvelles et de poésies.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je m’intéresse au cinéma (dont je compare le travail à l’écriture d’un roman) et à la photographie. La photographie est un mode d’expression et elle se prête à toutes sortes d’interprétation.

J’ai aussi pratiqué l’astrologie qui est selon moi une science humaine qui permet une grande ouverture d’esprit et de tolérance.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

  • J’apprécie les commentaires de leur lecture de mes livres. Ce qui est remarquable c’est leur fidélité à acquérir à chaque sortie mon nouveau roman (ou autre genre de livre) alors que le sujet de chaque nouveauté est toujours très différent de ceux déjà parus.
  • Je réponds à des interviews de journalistes sur certains salons qui publient leur article dans les journaux ou dans des magazines littéraires (Écrire magazine, journaux locaux ou municipaux). Lors d’ateliers d’écriture à la demande de certaines municipalités, lors de dédicaces en librairies. Lors de cafés littéraires à Paris dans des associations telles que l’ADELF (assoc. des écrivains de langue française), Assoc. Européenne Europoésie, SDJE (Syndicat des journalistes et Écrivains) et en prenant part à la vie de la SADN (Société des auteurs de Normandie).
  • Je participe très régulièrement à des salons du livre en Bourgogne, en Île de France, en Normandie et en Champagne ou dans le Nord de la France. De même, réponse en 2).

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, lors de cafés littéraires lorsque l’un de mes romans paraît et selon les possibilités des organisateurs. Selon les opportunités que je saisis.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis que je suis très jeune. Je rêvais de trouver un imprimeur pour faire « mon livre ». Cela me paraissait inaccessible, il y a cinquante ans.

J’ai écrit le double de romans que ceux que j’ai publiés. Six romans sont parus dans des genres très différents. Une septième se termine, il est en phase de réécriture. Trois recueils de nouvelles, deux recueils de poésies, un essai sur le travail d’écriture, et quelques livres pour enfants (en très petite diffusion dont un va paraître en septembre à Édition du bout de la rue).

ROMANS :

1 – Baobabs (2004) roman d’aventure. (Autoédition)

3 – Sous le masque de l’amour (2009) roman. Édition du bout de la rue

4 – Les enfants de Sénépo (2011) roman. Édition Sépia.

5 – Qui a tiré sur la haute couture ? (2013) roman policier. Édition du bout de la rue

6 – Sous les étoiles, l’enfer (2014) roman autobiographique. Autoédition.

2 – Eugène, petit Bourguignon (2006) réédition Mai 2016. Édition du bout de la rue. Roman de terroir.

ESSAI :

1 – Écrire son histoire de vie (2007) Autoédition.

RECUEILS DE NOUVELLES :

1 – Parlez-moi d’amour. (2008) (petit tirage en autoédition)

2 – Câline petite boule de poils (réédition 2011 en autoédition)

3 – Dans les cahiers de mon père, des histoires bien singulières. (2011) Édition du bout de la rue.

RECUEILS DE POÉSIES :

1 – Humeurs (2008) Autoédition

2 – Abécédaire poétique amoureux (2009) édition de l’ALEC.

3 – La tête dans les nuages (2014) édition de l’ALEC

JEUNESSE :

Dis, Mamie, raconte-moi… la grenouille (à paraître à Édition du bout de la rue).

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Sous les étoiles, l’enfer. Ce roman autobiographique a pris naissance il y a vingt-cinq ans. Il traite de l’enfer à domicile lorsqu’un membre de la famille souffre de psychose maniaco-dépressive, de paranoïa auxquelles s’ajoute l’alcoolisme. De là naît la violence en paroles pour commencer puis physiquement. Tous les membres qui vivent autour sont concernés, épouse, jeunes enfants, parents. Lorsque la pression psychologique et le harcèlement moral sont les ingrédients quotidiens dans la vie du foyer, comment ne pas sombrer ? Comment chacun, selon son vécu et son âge, peut s’en sortir sans tomber dans la folie ?

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Pour certains des plus récents chez l’éditeur, édition du bout de la rue, et pour la totalité en me les commandant à : Gisèle Meunier. 65 avenue Édouard Gourdon – Ozoir la Ferrière – 77330. Toute commande est expédiée sous 24 heures.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Très vaste sujet auquel je ne peux répondre en quelques lignes. La voie royale est bien sûr l’édition à compte d’éditeur. Encore faut-il qu’il ait les moyens de diffuser les livres qu’il a accepté de publier.

Le compte d’auteur est à proscrire et cela dépend du travail réellement réalisé au niveau des corrections, etc. Dans ce cas, le mieux est l’autoédition, c’est-à-dire que l’auteur gère la totalité du travail de l’écriture, à l’impression, la promotion, la vente de ses propres livres. Mais gare à l’autosatisfaction d’un travail insatisfait.

L’e-book ? Je ne connais pas et je crains qu’il n’y ait aucun travail qualitatif dans le choix des manuscrits retenus, ni ensuite dans le travail éditorial qui n’est pas simplement le fait d’envoyer un fichier à un imprimeur.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Travail, sérieux, qualité, respect de ceux à qui l’on s’adresse en général.

Et dans le cadre de la publication, respecter les lecteurs en leur proposant des livres aboutis dont la lecture ne sera pas simplement un moment à passer mais qui leur laissera une empreinte et les conduira à aller plus loin que là où le livre les aura emmenés.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime lire et/ou écrire autant des romans que des nouvelles, que de la poésie, etc. Cela dépend des sujets, du moment et de mon état d’esprit, ou de ce que je recherche au moment où je choisis un livre. J’ai toujours plusieurs livres en cours, aussi bien en travail d’écriture qu’en lecture.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

De manière irrégulière car les animations et activités dans le cadre de mon association (ALEC) me demandent beaucoup de travail et de disponibilité.

J’essaye de m’organiser pour me réserver des périodes où je ne me consacre qu’à ce temps d’écriture ou de travail après écriture, réécriture, corrections, etc., comme en ce moment pour mon prochain roman.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’inspiration ? C’est très simple. Des sujets qui me tiennent à cœur, qui me touchent et que je pense intéressants de faire partager aux lecteurs. En général c’est dans la vie quotidienne en ouvrant les yeux autour de moi. Je me documente ensuite pour vérifier et compléter ce que j’avance.

J’ai déjà écrit pour d’autres personnes (leur histoire) ainsi qu’en faisant de l’aide à la réécriture et à la publication mais je ne dispose pas du temps suffisant pour écrire davantage sur commande.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

L’intrigue souvent se tisse pendant l’écriture même. Il arrive que je commence une phrase ou un paragraphe sans savoir comment il va se terminer. Ou alors je m’inspire de la réalité ; dans ce cas la version sera abordée de façon littéraire.

Lorsque je m’inspire de personnages réels, j’exagère leurs traits de caractère physiques ou mentaux selon le ton que je veux donner à l’histoire. Ou alors ils sont composés de parties de plusieurs personnalités.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Être très exigeant avec soi-même et se dire que l’on peut toujours mieux faire.

Pratiquer dans de bons ateliers d’écriture.

Il ne suffit pas d’aligner des mots et des phrases pour en faire un texte intéressant.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’en ai énormément. J-M-G Le Clézio, Émile Zola, Victor Hugo, Balzac, Dominique Fernandez, Françoise Giroud, Colette, les auteurs russes, les auteurs italiens, etc.

Je suis ouverte à un très large éventail d’auteurs et de lectures pour ne pas m’enfermer dans des stéréotypes.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Histoire du juif errant (Jean d’Ormesson), Les relations perverses (Claire-Lucie Cziffra), Amance (poésies d’Yves Buntzly), Fanfan d’Alexandre Jardin.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Un roman qui se passe en partie en Italie et à différentes époques.

Un roman Eugène petit Bourguignon vient d’être réédité par Édition du bout de la rue.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ? Jusqu’à la rentrée de septembre.

Des salons du livre :

Héricy (77) : samedi 7 mai 2016.

Tonnerre (89) : dimanche 22 mai.

Saint-Florentin (89) : samedi 4 juin.

Château-Thierry (02) : dimanche 5 juin.

Sézanne (51) : dimanche 12 juin

Honfleur (14) : samedi 2 juillet.

Cormeilles (27) : dimanche 10 juillet.

Cabourg (14) : mardi 2 août.

Camembert (61) : dimanche 7 août

Villers sur Mer : dimanche 21 août.

Dédicaces en Librairie à Villers sur Mer (14) : vendredi 5 août.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon blog : http://gisele-meunier.blogspot.com

Sur le blog ALEC : http://associationlireecrireconter.blogspot.com

Sur ma page Facebook : https://fr-fr.facebook.com/public/GiseleMeunier

Page Facebook : Gisèle Meunier-Picquet

Dans le bulletin de l’ALEC (bimensuel)

Sur demande à mon adresse courriel : gmeunier4@free.fr

Et toute commande à mon adresse : Gisèle Meunier

65 avenue Édouard Gourdon

77330 – Ozoir la Ferrière.

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Le vendredi 6 mai 2016

Gisèle MEUNIER-PICQUET

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Extrait chapitre XXVIII, page 285 de Sous les étoiles, l’enfer.

 

« Il n’aurait que quelques kilomètres à parcourir si Annie acceptait de l’héberger. Il avait tant changé. Elle pouvait le constater presque chaque jour lorsqu’il venait déjeuner chez elle. De plus, il appréciait son logement. Il lui proposait de réaliser quelques travaux de décoration. Après tout, n’avait-il pas été toujours très habile de ses mains ? Il avait presque réussi à se montrer indispensable. Et il était si malheureux sans elle, sans les enfants, sans leur vie d’avant.

Est-ce par pitié ou par amour qu’Annie finit par accepter qu’il vienne vivre avec eux ? Elle était absolument certaine qu’elle seule pouvait lui permettre de se remettre sur les rails, de trouver un autre emploi, de se soigner définitivement et de redevenir le père qu’il avait été, il y avait… si longtemps.

« Peut-on retomber amoureux de la même personne ? » se demandait Annie. »

.Eugène petit Bourguignon (edbdlr) mai 2016

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Bulletin de l’ALEC :

Bulletin N° 54 Mai-Juin (5) (1)

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Je remercie sincèrement Gisèle MEUNIER-PICQUET d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 16 mai 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Marilyne Bertoncini

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marilyne Bertoncini

.auteur marilyne bertoncini

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1/ Qui êtes-vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Marilyne Bertoncini est mon nom – celui que je veux porter. Je suis née dans les Flandres, j’ai longtemps vécu aussi en Italie, avant de m’installer à Nice, sur une frontière – symbole poreux pour moi des échanges nécessaires entre les cultures. J’ai fait des études de lettres, et après une thèse de doctorat (consacrée à l’image dans l’œuvre de Jean Giono), désireuse de m’ouvrir à d’autres univers, j’ai suivi un DEA de philosophie des sciences et des techniques.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai enseigné le Français à plusieurs générations de collégiens tout en m’intéressant – à travers l’activité de mon mari – à l’art et aux antiquités – je traduis des poèmes et je pratique une activité de revuiste et de critique.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

J’aime pour ma part photographier le monde qui m’entoure – et répondant à votre question, je me rends compte que j’en gomme souvent la présence humaine – j’aime photographier la nature ou le monde urbain et les marques du temps qu’il porte. (Je suis très sensible à ce que l’écrivain japonais Tanizaki décrit dans « L’éloge de l’ombre »)

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’ai besoin de savoir que j’ai suscité une émotion, fait vibrer une corde dans l’âme d’un lecteur – publiant depuis peu, je n’ai pas vraiment d’autre moyen de me faire connaître que d’utiliser les réseaux sociaux, et la publication dans des revues.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je pense que j’aimerais parler de ce que j’écris ou traduis – mais on ne me l’a pas encore proposé.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai le sentiment d’avoir toujours écrit – depuis l’apprentissage de la lecture et le premier poème lu en classe – mais je n’ai publié que deux recueils personnels à ce jour : Labyrinthe des nuits en 2015 (Recours au Poème éditeurs, livre numérique) et La Dernière Œuvre de Phidias (Encres Vives N. 453, avril 2016) – tout en publiant plusieurs recueils traduits de poètes australiens, new-yorkais et chinois : la traduction est la « parente pauvre » de la littérature, pourtant, c’est une activité d’écriture et de création à part entière – mais pour qu’elle soit réussie, il faut qu’elle paraisse « transparente » – qu’elle disparaisse en somme, qu’on l’oublie, en ayant le sentiment de lire un texte original – c’est un travail de grande humilité et patience, et très ludique aussi – puisqu’il faut respecter de nombreuses contraintes. Cette activité m’est aussi nécessaire que l’écriture de mes propres textes.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ce dernier livre – un long poème récit – parle de Phidias – le sculpteur de l’antiquité connu entre autres pour les frises du Parthénon : la plupart de ses œuvres ont disparu, et la fin de sa vie reste un mystère – on sait qu’il est exilé d’Athènes, mais on perd sa trace. Je lui ai inventé un disciple, Kallimakes – un enfant qui va être pour moi le « passeur » de la dernière œuvre, sur laquelle Phidias travaille sans fin, pour atteindre l’essentiel – ce que retrouve Kallimakes, c’est une sorte de « sculpture haïku », étonnamment dépouillée de toute fioriture – le testament artistique de son maître, qu’il lui faudra faire fructifier et passer à son tour !

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Chez les éditeurs : http://www.recoursaupoemeediteurs.com/contemporains/labyrinthe-des-nuits

 

Et chez Encre Vives, éditions dirigées par Michel Cosem, https://encresvives.wix.com/michelcosem

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je crois vraiment important qu’il y ait une relation avec un éditeur pour la naissance d’un livre – il est une sorte d’accoucheur nécessaire et le premier regard de lecteur – quant à l’e-book, il est le média auquel j’ai confié mon premier recueil, ainsi que la plupart des traductions que j’ai faites. Je crois qu’il est l’avenir de la lecture – même si son développement est encore lent – et qu’il faille sans doute encore envisager de le doubler de la possibilité d’une publication papier.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Je dois sans doute à Claude Sicard, professeur émérite à la faculté des lettres de Toulouse, un conseil précieux, qui accompagnait sa lecture de Roi-Cerf, que je lui avais montré : il m’avait invitée à ne pas être trop explicite, à maintenir le mystère qui était le cœur de ce que je voulais écrire. Je pense que je suis ce conseil.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je suis tout à fait incapable d’écrire un roman – pour le reste : je pense que le texte choisit lui-même en partie la forme sous laquelle il veut naître – La Dernière Œuvre de Phidias a longtemps hésité avant d’accepter d’être le long poème qu’il est devenu, plutôt qu’un essai sur la création artistique, ou qu’une nouvelle, dont il a gardé la tentation d’un déroulement événementiel.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Vous voulez dire matériellement ? Je prends des notes à la volée (j’ai toujours un carnet avec moi, et maintenant aussi mon portable) quand m’effleure une image ou une idée – que je sois en train de lire, de voir un film, visiter un musée, ou me promener. Ces notes donnent parfois naissance immédiatement à un poème – les mots s’agglutinent sans peine – je ne saurais dire comment ni d’où ils me viennent. Parfois, c’est moi qui les recherche, des notes se font écho, et il me faut les faire résonner comme les silex qui donneront le feu. Pour écrire, j’ai besoin d’un certain rituel, qui se limite désormais à mon ordinateur portable, dans le blanc de l’écran duquel je plonge en oubliant ce qui m’entoure – et d’un casque pour me plonger dans une ambiance sonore qui annule les bruits du monde.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

On m’a commandé des traductions, mais les poèmes que j’ai publiés sont nés de ma fréquentation des œuvres d’art – de l’émotion qu’elles ont provoqué en moi, y faisant naître des traces de mots, des images, des personnages. J’écris parfois à partir des photos que je prends au cours de mes promenades, de mots que je rencontre dans des livres, d’idées qui me viennent à l’écoute des actualités…

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Étrangement, la plupart des poèmes que j’écris parlent de personnages mythiques – appartenant à la culture antique, au monde persan (c’est le cas de Leïla dans Labyrinthe des Nuits), où ce personnage de la littérature classique persane se conjugue au motif du lilas – c’est aussi le cas du Roi-Cerf qui s’inspire en partie de la légende d’Actéon telle que je la réimagine à partir d’une fresque murale de Parmigianino qui se trouve au château de Fontanellato, dans la province de Parme, en Italie. Certains sont parfaitement inventés – comme Aeonde, qui appartient à un autre cycle encore inédit, mais qu’on peut lire sur la revue Recours au Poème : http://www.recoursaupoeme.fr/marilyne-bertoncini/aeonde : déesse de Mélancolie, elle m’est venue dans un rêve, comme une statue de bronze foulant la Terre.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je lis – beaucoup, et de tout – et d’écrire sans cesse – même quand l’inspiration fait défaut : on peut parler d’un livre qu’on a lu, recopier des passages comme des passerelles pour écrire plus loin. Et de ne pas se contenter d’un premier jet – un poème (un texte) se polit à la relecture. Je me dis que – comme Phidias cherchant toujours plus loin la perfection de sa sculpture, on doit écrire en pensant à ce que le texte puisse être lui aussi le plus essentiel possible.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’ai depuis très longtemps une immense admiration pour Guillaume Apollinaire et une grande tendresse pour Jean Giono, auteur dont l’Œuvre a constitué le sujet de mon doctorat (La Ruse d’Isis, de « la Femme » dans l’Oeuvre de Jean Giono) ; ce sont deux poètes (Giono l’est dans chaque mot qu’il écrit) que je relis sans cesse, par bribes, que je rumine ! Je citerais aussi Nerval, les Romantiques allemands, Aragon, Eugenio Montale, et La Gerusalemme Liberata du Tasse, dont la musicalité m’enchante depuis toujours et que j’aime dire à haute voix. Mais si j’aime tant la poésie, c ‘est qu’une infinité de voix s’y font entendre – il est très difficile de faire des choix – tout dépend tellement de l’humeur d’un moment, d’un écho entre un texte et une pensée, une émotion…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

En ce moment je lis surtout des revues, les livres des auteurs que je traduis, des recueils que je chronique. J’ai particulièrement aimé ceux que je viens de finir : Bouria, de Denis Emorine – Jets de Poèmes, de Ryiochi Wago, ainsi que le recueil Kvar Lo de Sabine Huynh, sur l’exil et la langue

Je lis peu de romans désormais – et je suis plutôt une relectrice des auteurs que j’aime – je rêve davantage sur des essais, des réflexions philosophiques. Sur ma table de chevet, des volumes de Levinas dont les écrits sur le visage me touchent particulièrement, le recueil d’Angèle Paoli, Les feuillets de la Minotaure (éditions Corlevour), des livres d’art sur la peinture, les arts premiers, et un essai intitulé Une Praxis du cinéma, de Noël Burch (Folio essais) : j’aime aussi beaucoup le cinéma.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui – j’ai en cours un travail que j’intitule provisoirement « Quête d’E (urydice) » – je ne peux avancer que lentement – j’y évoque une perte qui me touche encore de façon très vive.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Des événements me concernant, non – mais j’attends le marché de la poésie, en juin, place st Sulpice, à Paris – j’aime y rencontrer les poètes avec lesquelles j’ai tissé des liens d’amitié au fil des publications ;

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

La revue Recours au Poème, http://www.recoursaupoeme.fr/, dont je suis rédactrice en chef, est un lieu où l’on peut suivre mes dernières parutions avec mon blog, MINOTAUR/A http://minotaura.unblog.fr/, où je publie mes photos, et les textes en cours d’écriture.

 

Je vous remercie beaucoup, cher Jean-Louis Riguet, de m’avoir donné cette possibilité de me présenter et de parler de ce qui m’est le plus cher.

 

Le 27 avril 2016

Marilyne Bertoncini

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phidias

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sur l’étroite avancée rocheuse

ignorant la guipure d’écume au pied

de la falaise

et le point où la mer à l’horizon

se coupe

il est le centre d’une sphère

où sa pensée

se perd

dans des scintillements d’azur cuisant

comme le cri des sternes

 

Phidias ! Phidias !

 

L’enfant marche comme l’on danse

dans la poussière du chemin

que soulève

son talon

 

D’où vient-il ?

 

Il naquit de sa fraîche voix d’enfant

et du son de la flûte

aulos à deux tons ou sifflet de roseau

dont s’élève le soir

ainsi que du figuier l’odeur de sucre cuit

le chant qui donne aux étoiles

leur voix.

 

Je sais qu’iI aime l’atelier

où blanches et longues comme des doigts

les écailles et les épaufrures couvrent les jarres

les pots de pigments

les pains de cire vierge et les huiles

et

l’odeur des résines ainsi que

lisse et fraîche

la peau de l’aubier clair sous la rugueuse écorce

dont se lisent les veines

capricieux dessins de fleuves pétrifiés

 

oracles que les dieux cachent dans la nature

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traduction (2)Labyrinthe

 

 

 

 

 

 

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traduction

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traduction (1)

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Je remercie sincèrement Marilyne Bertoncini d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 30 avril 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Vera, ORBAN Jean-Pierre

Une histoire pendant la seconde guerre mondiale !

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Pô, le roman d’un fleuve. Paolo Rumiz

Une balade sur le Fleuve de l’Italie !

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Jean-Roch Coignet, capitaine de Napoléon Ier

Jean-Roch Coignet, capitaine de Napoléon Ier

Un essai historique de Thierry ROLLET

Publié aux Editions du Masque d’Or

Collection La France en Guerre

Réédition 2011

ISBN : 978-2-915785-95-1

170 pages

Prix 18 euros

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Jean-Roch COIGNET est un illustre inconnu élevé entre le Morvan et la Puisaye au domicile des parents qu’il déserte dès l’âge de 8 ans.

Il commence par travailler comme un homme dans la France de l’époque, dans les champs et les bois, s’épuise dans des petits boulots des champs, puis comme valet de ferme.

Puis, il va guerroyer avec Napoléon, partout en Europe. Parti de rien, sans même savoir ni lire ni écrire, il sera un grenadier, un grognard, de la Garde impériale et terminera comme capitaine.

Il sera, selon lui, le premier chevalier de la Légion d’Honneur.

Tous ses souvenirs ont été écrits par lui dans plusieurs cahiers d’écolier en 1851 sous le titre CAHIERS DU CAPITAINE COIGNET.

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Thierry ROLLET nous conte l’histoire de Jean-Roch COIGNET dans cet ouvrage remarquable en commentant, analysant et discutant, les cahiers du Capitaine Coignet, avec sa manière habituelle.

Des phrases claires, nettes et sans bavures.

Il en profite aussi pour raconter l’épopée napoléonienne telle qu’elle a été ressentie par le Capitaine Coignet lui-même.

Vous parcourrez la France, mais aussi l’Italie, l’Espagne, la Russie, toutes les batailles telles que Marengo, Austerlitz, Wagram, Waterloo … Vous suivrez cet homme extraordinaire sur tout son parcours auprès d’un homme d’Etat français lui aussi extraordinaire.

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Quant à Thierry ROLLET, on ne le présente plus. C’est un passionné d’histoire, d’une culture impressionnante.

Si vous voulez en savoir plus sur Thierry ROLLET suivez le lien :

http://ecrivainthierryrollet.e-monsite.com/

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JEAN-ROCH COIGNET, CAPITAINE DE NAPOLEON 1er

QUI EST-CE DONC ?

JEAN-ROCH COIGNET : un nom d’illustre inconnu…

POURTANT, QUELLE EPOPEE NA-T-IL PAS VECUE, cet homme qui a connu de son temps une gloire sans pareille !

La suite sur : http://ecrivainthierryrollet.e-monsite.com/pages/mon-best-seller-jean-roch-coignet-capitaine-de-napoleon-ier.html

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Un ouvrage bien écrit pour les amateurs d’histoire.

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© Jean-Louis Riguet Juin 2014 Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens : http://www.scribomasquedor.com/

http://librebonimenteur.net/

http://www.riguetauteurlivres.com/