Dédicaces à la Médiathèque

Le samedi 10 février 2018

Je serai en dédicaces à la

MEDIATHEQUE DE

SAINT-HILAIRE-SAINT-MESMIN

De 10 h 00 à 12 h 00

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Je vous parlerai volontiers de mes livres.

Je vous remercie par avance de votre présence.

La Médiathèque municipale de

Saint Hilaire Saint Mesmin

1065 route d’Orléans, entrée au 1047 porche de la salle des fêtes

02 38 76 38 50

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 05 février 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Une raison d’être, Alexandra Delrue

Une raison d’être

Alexandra Delrue

Roman sentimental érotique

BoD éditions

256 pages – 15 Euros,

ISBN : 9 782322 158089

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Quatrième de Couverture

L’exposition de Sofia connaît un franc succès. Les visiteurs sont nombreux, les critiques élogieuses et les ventes s’annoncent fructueuses. Une seule personne manque à son bonheur : son frère Silvano. Il est absent. Il ne viendra pas. Il vient de se suicider. Dès lors, la vie de la jeune femme perd tout son sens. Elle n’a plus d’espoirs, de repères, de raison d’être. Lentement, elle va sombrer dans la dépression, penser au suicide, finir tétraplégique. L’histoire de la Napolitaine pourrait s’arrêter là, une femme enchaînée à un fauteuil roulant dans l’attente de la mort. Pourtant, son destin va basculer avec l’arrivée d’Éric Kaempfert, kinésithérapeute séduisant et expérimenté. Avec son franc-parler et son charme, il va l’aider à surmonter son chagrin, les épreuves liées à sa rééducation, à retrouver son autonomie et à voir l’avenir avec sérénité.

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Un extrait :

 

Une vieille femme est penchée au-dessus de moi. Elle me parle, du moins ses lèvres bougent, mais je n’entends rien. Mon corps raide et lourd ne me fait plus souffrir. Je ne respire presque plus et me concentre sur les battements de mon coeur. Ils sont rapides. 1, 2, 3, 4, 5… si rapides que je perds le fil. Un homme et une femme sont accroupis près de moi. Je ne les connais pas. Que veulent-ils ? Je crois qu’ils crient, du moins leurs visages sont crispés. Être si jeunes et si remontés ! Je leur souris, enfin je crois, pour les rassurer. Je vais bien, ne vous inquiétez pas. Tout est bientôt fini. Je suis en paix, car je vais bientôt le rejoindre. Il m’attend. Dans le souci de me contrarier ou par sadisme, l’homme me gifle à plusieurs reprises. Je fronce les sourcils de contrariété, car honnêtement, je n’ai rien senti. Pour qui ce freluquet se prend-il ? Ne sait-il pas qu’il est interdit de frapper un homme déjà à terre ? La femme prend l’une de mes mains et y enfonce son stylo. Quelle bande de cinglés ces deux-là ! Vont-ils me découper en morceaux pour me donner à leurs chiens ?

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Ce que j’en pense

Ce livre est passionnant humainement parlant. Le titre est très adapté à ce roman sentimental érotique.

Sofia est dépressive et elle est victime d’un accident qui la conduit chez un kinésithérapeute dans une clinique appropriée. L’histoire pourrait être banale mais l’amour s’en mêle.

Les progrès vers la guérison vont au même rythme que ceux de l’amour entre… L’on se pose tout au long du livre deux questions : Sofia va-t-elle remarcher normalement ? Sofia va-t-elle arriver à ses fins avec son guérisseur ?

La raison d’être est une histoire bouleversante et pose une question : l’Amour peut-il guérir ? Au-delà, Être dans le sens d’exister et de vivre, au contraire d’avoir, impose-t-il de vivre dans l’Amour ?

Bref, je me suis attaché à ce livre excellent dont l’érotisme est omniprésent comme le sel est dans la mer. Je pense que ce n’est pas un livre à mettre dans toutes les mains car la part érotique est importante. Sofia joue ce jeu d’une manière sensuelle.

 

Lisez-le !

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L’auteur

Titulaire d’un bac économique et social et d’une Maîtrise d’archéologie à Nanterre, elle a travaillé sur des chantiers de fouille du Château de Vincennes et au laboratoire de Villejuif. Elle avait auparavant étudié l’histoire à l’université d’Aix-en-Provence.

Elle enseigne à Sens et surtout écrit car elle n’en est pas à son premier livre.

Elle a publié Seconde Chance, un roman sentimental, un peu érotique pour certains lecteurs (quand un homme et une femme se rencontrent, ils ne jouent pas aux cartes).

Changeant de sujet, elle vient également de publier un énorme pavé de près de 600 pages sous le titre BALADE PARISIENNE traitant à travers de dix circuits pédestres du Premier arrondissement de Paris comme les églises, les ponts, les musées, les commerces, les immeubles… Elle nous entraîne dans l’histoire de lieux connus ou inconnus avec une foule de détails, qui font de ce livre un ouvrage de références à avoir dans sa bibliothèque.

 

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Pour en savoir plus sur l’auteur, suivez ce lien :

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Jean-Louis RIGUET 04 octobre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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JL à l’écoute de … Jean-Luc Dousset

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-Luc Dousset

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Jean-Luc Dousset

Né le 25 août 1965 à Toulouse Mort le ?? ?? à ???

Pas encore marié, mais peut-on désespérer ou… espérer… Pas d’enfants, mais peut-on espérer… ou désespérer.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

DEA (Bac +5) d’Histoire à Toulouse et Montpellier, puis l’école de journalisme « Nouvelles » à Nice.

Un stage à l’Express, un métier de journaliste au Médecin du Midi, à La Dépêche du Midi et à Centre presse, et un tournant vers l’activité d’écriveur (pour reprendre ce joli terme).

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je pratique le yoga et la méditation, qui révèle de l’art, comme seuls sports. Je n’affectionne pas le Sport !!

Aime le théâtre, la lecture et l’absurde !

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Admirateurs ??? Qu’est-ce que c’est ? Lecteurs ??? Il y en a !!! Pas assez nombreux, il est difficile de faire connaître ses écrits

Je suis heureux lorsque mes personnages oubliés suscitent l’enthousiasme !

Je fréquente quelques salons, dont celui de Mazamet où j’ai eu la très grande joie de faire la connaissance, grâce à un ami cher Philippe de Riemaecker, d’un certain Jean-Louis Riguet !! Un homme de cœur ! Et où j’ai eu le plaisir de recevoir cette année (2017) le Prix Conseil Régional Occitanie pour Ferdinand le débile.

Je me promène un peu sur les réseaux sociaux, me balade sur quelques blogs !

J’ai eu la chance en 2016 de participer au Salon du livre d’Histoire de Bruxelles et j’y serais présent pour l’édition 2017.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, pas eu trop l’occasion de ces interventions, mais si jamais des offres venaient… N’hésitez pas !!!

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Déjà quatre ans… Le temps… Je ne le vois pas passer…

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ferdinand ou le débile, ou l’histoire d’un Empereur d’Autriche, roi de Hongrie… accablé de tares liées à la consanguinité des Habsbourg, manipulé par Metternich, qui a abdiqué pour son neveu François-Joseph le mari de Sissi. Le parcours d’un homme émouvant injustement « oublié » pour ne pas dire caché !

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Par internet, Amazon, Fnac… sur le site des Éditions Jeanne d’Arc… Ou en commande chez son libraire.

https://www.eja-editions.com/fiche-produit.php?id_produit=181

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Méfiance ! Souvent des « marchands de rêves » qui profitent du fantasme lié à l’écriture et de posséder un livre à son nom…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Je ne m’en souviens plus !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Des biographies ! Pas d’autobiographie ! Bien que ce soit à la mode !

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Avec les doigts… Et beaucoup de patience pour se documenter…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Le hasard ! Il fait parfois… Pour mon petit dernier, Ferdinand le débile, en 2016 était commémorée la mort de l’Empereur François-Joseph. Je me suis demandé qui était sur le trône d’Autriche avant lui… ET c’était Ferdinand !

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour l’instant, ils sont bien réels, je tiens seulement à les évoquer, raconter leur existence romanesque dans les conditions du roman. Mais tout ce qui est écrit est véridique. Les narrateurs sont fictifs…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Persévérer…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Les classiques, puis, un faible pour Maurice Leblanc et la série des Arsène Lupin… et TINTIN !!

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

L’intégrale de Fantomas (collection Bouquins) de Pierre Souvestre et Marcel Allain paru en feuilleton dans les années 1913…et n’a rien à voir avec les films avec Louis de Funès.

Je relis Jean Teulé « Je, François Villon ».

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je finis l’écriture de ma prochaine biographie consacrée à un autre personnage méconnu ! Il s’agit d’un Toulousain ! Marius Cazeneuve… Patience…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le 3 juillet, je serais au Salon de Mirepoix dans l’Ariège. Puis été calme… mais vous pouvez lire Philibert, Campana, Ferdinand tranquillement et me laisser vos commentaires.

 

En octobre, le 8 à Buzet sur Baïse, le 15 octobre en Belgique, tout près de Bruxelles au Château de la Hulpe, le dernier week-end d’octobre au Salon des Gourmets de lettres à Toulouse.

Et le 1er week-end de décembre au Salon du livre d’Histoire de Bruxelles !

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur Facebook, ou en me laissant vos coordonnées sur mon mail…

jeanluc.dousset@free.fr

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Le 7 juin 2017

Jean-Luc Dousset

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Je remercie sincèrement Jean-Luc Dousset d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 17 juin 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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L’enfant qui dérange, un pétale de Pétales éclectiques

Extraits de Pétales éclectiques

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VI

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MIGRATION

…….

B

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L’enfant qui dérange

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1.-

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Pays autoritaires pour une disette insupportable et indécente

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La faim soulève les montagnes d’indifférence

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Tandis que le ventre vide en fait accroire

L’appétit remplit de pétulance martiale

La misère vivifie l’expression belliqueuse

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Comment souffrir l’insupportable ?

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2.-

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Terreau fertile d’invasions barbares indigentes

Mouvements de flux et reflux migratoires incessants

Exode incroyable pour un retournement inédit de l’histoire

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De plus en plus nombreux

Des hommes qui n’ont rien à perdre

 

Envahissent des hommes qui ont tout

 

De moins en moins nombreux

Dans un mouvement irréversible.

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3.-

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Horreur des conditions migratoires

Véritable tragédie humaine attentatoire

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D’une chic station balnéaire indifférente

Sur une mer poisseuse et dangereuse

Par sinistre nuit noire et angoissante

Des migrants affamés s’entassent

Sur une embarcation sommaire, exiguë et surchargée

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L’effroi arrache des cris périssables d’épouvante

Conséquence éprouvée d’un tangage prévisible

Provoquant derechef un naufrage implacable

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Les infortunés basculent dans l’eau glacée

Battements de bras effrayés en guise de radeau

Des garde-côtes repêchent de vaillants chanceux

Les misérables s’enfoncent à jamais vers l’Atlantide

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4.-

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Au secours de l’humanité échouée

Dans le reflux de l’eau salée

La mer rejette des corps sans vie.

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Patient, le sable attend

Soudain, la mer restitue et échoue

Le corps d’un bambin de trois ans

Allongé sur le ventre,

Inerte,

Tête dans le sable,

Rejeté par les vagues indifférentes.

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Tee-shirt rouge, short bleu

Posés sur le sable humide

Comme un enfant endormi

Résultat collatéral de combats violents.

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5.-

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Les cœurs saignent

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Prenez garde Pays riches

Votre indifférence sera votre perte

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 La suite à lire dans :

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PÉTALES ÉCLECTIQUES

Recueil de Textes

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« Le poète cogne, cabosse, rafistole

Il dérange, charme, console

Amusé, il instille des vérités, des doutes

Silence brutal, applaudissements, soulagement »

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Des sujets forts comme ceux qui touchent à l’infortune des personnes, des hommages à des artistes et enfin des thèmes plus légers : les mots restent ciselés dans la douleur ou la légèreté.

L’auteur évoque « la barbarie inadmissible dans son inutilité » ou encore « la frayeur coiffe la ville de noirceur ». Il écrit le « poète cogne, cabosse, rafistole » ou encore « alors la femme peintre claquemure ». Il parle des « fleurs qui sont un bonheur pour l’Homme » et de la neige sur laquelle « on marche réticent à pas feutrés ».

Le lecteur passe d’un sujet à l’autre et d’une forme à l’autre. S’y mêlent des pensées, des poèmes et des haïkus.

Pétales Éclectiques, un recueil varié, diversifié et inégal dans le fond et dans la forme.

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Éditeur : PREM’EDIT

ISBN : 9 791091 321587

http://www.prem-edit.com/accueil/boutique-p%C3%A9tales-%C3%A9clectiques/#cc-m-product-14585188225

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Jean-Louis RIGUET 01 décembre 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

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Mémoires de Dunois, Bâtard d’Orléans, Pierre-François CHAUMEREUIL

MÉMOIRES DE DUNOIS

Bâtard d’Orléans

compagnon de Jeanne d’Arc

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Pierre-François CHAUMEREUIL

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EDITIONS DU JEU DE L’OIE

335 pages – 24,00 €

ISBN : 978-2-36831-045-8

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Quatrième de Couverture

Et si on avait retrouvé les Mémoires du Bâtard d’Orléans, comte de Dunois ?

Demi-frère du duc Charles, le poète, qui fut longtemps prisonnier en Angleterre, Dunois dirigeait la défense d’Orléans assiégée par les Anglais quand elle fut secourue par Jeanne d’Arc. Vingt ans plus tard, c’est lui qui commandait l’armée de Charles VII qui bouta les Anglais hors de France.

Ces Mémoires racontent donc d’abord la guerre contre les « Godons » comme on appelait alors les Anglais. Mais ils témoignent aussi de l’action politique du grand Conseil du roi Charles VII, à laquelle contribuent, entre autres, Dunois et Jacques Cœur le roi de la finance. On y voit qu’à travers les époques les mêmes problèmes se posent aux gouvernants : les impôts sont au plus haut, mais les finances au plus bas ; chacun réclame des réformes, mais rejette toute « nouvelleté »…

On y croise également Gilles de Rais, maréchal de France et serial killer, le dauphin Louis qui traite son père le roi de « fait néant », le sire de Gaulle, lointain ancêtre du Général, qui commande une bande de résistants, et Agnès Sorel, la si bien nommée Dame de Beauté.

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Commentaire

Dans le préface, l’auteur nous raconte une histoire. Dans un grenier d’une maison des bords de Loire, dormait une vieille malle fermée à clef qui fut ouverte par violation. Une découverte surgit de son fond. Des classeurs de papiers anciens, des lettres, des documents, des livres. Parmi ces pièces, un manuscrit sur papier avec pour titre « Mémoires de Dunois, bâtard d’Orléans » rassemblant huit cahiers dans un bon état de conservation.

Après diverses manipulations et protections, l’auteur se mit au travail pour réaliser un excellent texte en « langage françois » du XVe siècle. Il raconte l’histoire de Dunois sur plusieurs décennies dans un ouvrage remarquable. L’auteur a voulu s’écarter le moins possible du langage de l’époque, sauf à moderniser certains passages.

Cinq siècles ont passé depuis Dunois, certains mots ont disparu, d’autres ont changé de sens. Le livre est enrichi par un nombre incalculable de notes explicatives, toujours bienvenues.

L’auteur a également mis à la fin du livre les tableaux généalogiques des principales familles princières évoquées dans ces mémoires.

L’auteur a travaillé de longues années pour arriver à ce merveilleux texte, plein de précisions et de renseignements et il doit en être remercié chaleureusement.

Ces Mémoires sont un ouvrage de référence sur cette période particulièrement riche.

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L’auteur

Il y a bien des années, Pierre-François Chaumereuil s’est installé en Val de Loire, à Beaugency, petite ville dont Dunois est le grand homme. Regrettant que celui-ci n’ait pas laissé de Mémoires, il s’est finalement résolu à les écrire lui-même, dans une langue qui a le goût du « langage françois » du temps.

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Extrait

De la Journée d’Azincourt

 

Item. Comment le roi d’Angleterre délibéra de conquérir le royaume.

L’été ensuivant l’émotion parisienne (1414), les princes armagnacs avisèrent de courre sus au duc de Bourgogne. Ils se transportèrent jusques à Arras et l’assiégèrent mais n’en eurent nul exploit. Cette chevauchée incita ledit duc à s’accorder celément avec le nouveau roi d’Angleterre, Henry, quint du nom. Ledit roi, dès qu’il avait été couronné, avait délibéré d’assaillir la France. Deux partis s’y querellent depuis des années, il avait balancé entre eux, mais bientôt il avisa de s’allier aux Bourguignons. Ainsi, il cuidait conquérir aisément la province de Normandie, voire tout le royaume.

Néant moins, il continuait les tractations avec le roi Charles, car il voulait épouser sa fille Madame Catherine. Mais à l’entrée de l’an 1415 il devient fort arrogant et outre plus requit de revenir au traité de Brétigny, et ainsi de ravoir les duchés de Normandie, d’Anjou et de Touraine, et les comtés de Poitou, du Maine et de Ponthieu.

Peu après, au mi-été, la foudre et le tonnerre churent sur le royaume quand on sut qu’il avait mené tout son ost en Normandie par une grande flotte de nefs, et planté le siège devant Harfleur. La guerre commençait mais le royaume n’était du tout prêt pour combattre.

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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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Jean-Louis RIGUET 18 octobre 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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Salon du Livre Veigné (37) pour une dédicace

Salon du Livre de VEIGNE (37)

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Le Dimanche 02 octobre 2015 de 10 à 18 heures

Sixième Édition

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Je serai présent avec mes livres 

et notamment mes deux derniers livres

Le Dénouement des jumeaux

Bataille de Coulmiers 1870

Docu-fiction

éditions du Masque d’Or – Collection la France en guerre

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1ère Le dénouement des Jumeaux Coulmiers 1870.docx

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Les jumeaux sont issus d’une famille de négociants à Orléans pendant la guerre de 1870. L’un part à Paris pour un stage d’agent de change, l’autre, souhaitant être avocat, est incorporé dans les Mobiles. La guerre survient.

Une terrible bataille (celle de Coulmiers en Loiret) se déroule avec l’armée de la Loire et l’un des jumeaux. L’autre subit le siège de Paris par l’armée prussienne.

Comment les jumeaux réagiront ils à cause des phénomènes relationnels de la gémellité ? Survivront-ils ?

Un docu-fiction historique est le cadre de ces échanges particuliers.

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123 pages – ISBN 978-2-36525-053-5 –

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Les RéCITS HISTORIQUES DE L’ORLéANAIS

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Couverture Récits Historiques 1

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Il y a 7 récits historiques

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

A quelle époque remonte la coutume

qu’observent encore les jeunes femmes,

qui escaladent la Butte des Elus, pour avoir un enfant ?

La Grotte du dragon (La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

D’où provient le nom de la grotte du dragon

de la Chapelle-Saint-Mesmin ?

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Savez-vous que le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille

à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne,

après son mariage et son divorce calamiteux

avec Aliénor d’Aquitaine ?

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

De toutes les légendes qui courent

sur Jeanne d’Arc,

laquelle est la plus vraisemblable ?

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Connaît-on vraiment les circonstances

dans lesquelles le duc de Guise

trouva la mort à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin,

pendant les guerres de Religion ?

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

La terrible réputation qui poursuit

les chauffeurs d’Orgères-en-Beauce

est-elle méritée ?

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

Se souvient-on encore des tragiques événements

de la guerre de 1870

qui se déroulèrent en Beauce ?

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C’est à ces questions que ces « Récits historiques de l’Orléanais » tentent de répondre.

Des récits courts.

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EDITIONS DU JEU DE L’OIE

ISBN  978-2-36831-043-4

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Jean-Louis RIGUET 25 septembre 2016

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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Les méchants n’ont qu’un temps

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Les méchants n’ont qu’un temps

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L es bons ont-ils plusieurs temps

E n quelque sorte des temps cachés

ous le sabot percé du temps

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M échanceté ne sert à rien

E ntre bonté et vilenie

C hoisir est un dilemme

H antant le bon qui est naïf

A u contraire du méchant qui est narquois

anti de certitudes

T ranchantes

S implistes

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N ’y a-t-il que des vilains ici ?

O ù se cachent les bons ?

N e ferons-nous que souffrir

T ant ce lieu est mécréant ?

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Q u’importe dit le sage

U lcéré par ces injustices

U rbanité bien comprise vaut

N ettement mieux que nicodème

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T out le bien qui sera retenu

E ntrera dans l’histoire

M aintenant et toujours

P artout, ici et au loin

S péculatif du bonheur

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© 22 août 2016 – Jean-Louis Riguet

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Jean-Louis RIGUET 24 septembre 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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JL à l’écoute de … Guy Allix

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Guy Allix

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Guy Allix.

Je suis né dans le nord de la France d’une mère célibataire originaire de Normandie et j’ai vécu ensuite une enfance tourmentée dans un milieu nécessiteux. Ma mère s’était mise en ménage vers mes trois ans avec un monstre alcoolique et violent qui dépensait dans les bistrots le maigre argent qu’il gagnait et, une fois saoul, frappait tout le monde comme un malade. Nous fuyions dehors le plus souvent et y passions la nuit, même en plein hiver.

Je ne me remettrai jamais de cette enfance. Elle a fait de moi un être très fragile dont on a pu profiter souvent. Un infirme de l’amour.

Je raconte un peu cela dans un recueil de récits autobiographiques intitulé Maman, j’ai oublié le titre de notre histoire, paru en 2008 et que je compte republier un prochain jour. Pour que ce soit « racontable » j’ai dû y ajouter de l’humour et jouer entre Audiard et Fallet (le génie en moins).

J’ai quand même réussi bon an mal an à poursuivre des études jusqu’en terminale. Je ne sais trop comment. Cela tient du miracle. Il y eut, c’est vrai, quelques bons enseignants qui m’ont soutenu. Ainsi un professeur d’italien, M. Renaud, qui en seconde fit tout pour que je sois interne et qui me permit ainsi de m’accrocher… Je n’ai pas eu mon bac cependant à l’issue de ma terminale car j’étais psychologiquement épuisé et aussi en révolte contre la société.

J’ai commencé à écrire en octobre 1971, encouragé par ma prof de lettres, Mlle Ecarlate, qui me faisait rougir… Ce fut d’abord la chanson qui m’incita à écrire : Brassens, Brel, Ferré, Moustaki etc. J’ai toujours gardé dans ma mémoire ces mots cités par Brassens sur la pochette du « Métèque » de Moustaki :

« Avec des mots chantés à voix profond et douce

Avant qu’un peu de terre emplisse notre bouche

Confier à la vie notre lucide amour

C’est là notre travail sans trêve et notre fête

Notre ultime et divin secours »

Guy-Charles Cros.

J’ai appris parallèlement à jouer de la guitare et à chanter. Mon écriture a évolué avec la lecture des surréalistes par exemple mais je n’ai jamais renié la chanson que je pratique toujours un peu sur scène dans mes récitals poétiques.

J’ai obtenu mon bac quatre ans plus tard (après avoir publié mon premier recueil de poèmes et avoir fait pas mal de petits boulots) puis j’ai poursuivi des études de lettres tout en travaillant jusqu’à la maîtrise. Échec à l’agrégation. Instituteur en 1982. Puis concours P.E.G.C. lettres-histoire obtenu en 1983. Carrière d’abord en collège. Capes obtenu en 1989. Enseignement en lycée puis en IUFM. Puis un peu partout et même en prison.

D.E.A. lettres sur Jean Follain.

Parallèlement bien sûr la poésie, encore la poésie et toujours la poésie. Elle m’a sauvé, je dois le dire, de l’aliénation complète pendant les années de mon mariage.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je survivais le plus souvent, avant l’écriture !!! Enfin il y eut aussi le sport qui était une évasion pour moi. Vélo tout d’abord (j’ai rêvé d’être Jacques Anquetil mais ma trouille au sein des pelotons m’a vite dissuadé…) puis la course à pied en fond et demi-fond… Je courais assez bien, suite peut-être à l’entraînement suivi quand je tentais d’échapper au concubin de ma mère…

Parallèlement à l’écriture j’ai continué de pratiquer la course à pied (quelques maravélothons à mon actif dont deux en 3 h 10) et vélo (en cyclotouriste cette fois…). J’ai aussi continué à chanter et à jouer un peu de guitare. Juste un peu jusqu’en 2001, car ce n’était pas dans la culture familiale, beaucoup plus depuis 2002.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

J’aime les arts en général mais je dois avouer que je suis mauvais en tout. Je ne sais absolument pas dessiner (proche de la débilité dans ce domaine, dessiner, enfin tenter de dessiner, au tableau un animal quand j’enseignais le français langue étrangère déclenchait l’hilarité générale). Je ne sais pas peindre. J’ai une collection très importante de photos ratées. Seul le théâtre peut-être… et j’ai rêvé de théâtre tout jeune car j’avais été encouragé en ce sens par Monsieur Nouis, mon prof de français en 4e… Et bien sûr, en lien avec cela, la lecture de poèmes. Mais je ne me produis sur scène que depuis 8 ans environ. Avant je jouais dans le « poète invisible » !

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

De mes trois lecteurs (hihi), j’attends simplement qu’ils soient émus comme peut l’être un ami à qui on se confie. C’est tout. Des admirateurs ??? Euh…

Pendant très longtemps je n’ai quasiment pas eu le souci de me faire connaître. Je redoutais ce milieu, avec raison aussi il faut le dire. J’écrivais, je publiais (chez le grand Rougerie principalement), je complétais éventuellement le sp de l’éditeur. Je correspondais timidement avec certains poètes ou écrivains (Andrée Chedid, Senghor, Guillevic, Seghers, Gilles Perrault etc.). Je remerciais les auteurs de chroniques sur mes recueils. Je répondais à l’appel quand mon éditeur me demandait de faire une signature. J’ai dû alors participer à un seul salon : le Printemps de Durcet, un très bel événement. Bon, j’essayais aussi de me faire connaître dans la région que j’habitais et j’avais droit régulièrement par exemple à un reportage TV de celui qui est devenu pleinement un ami depuis sa juste retraite : Gérard Bonemaison. Et c’est tout.

Désormais on me voit un peu plus mais je ne cours pas les salons. Ni les salauds d’ailleurs car il y en a dans ce milieu ! Je lis mes textes sur scène (je lis aussi d’autres textes d’amis). Quelques festivals dont Montmeyan (où j’ai fait de belles rencontres !) ou Cordes-sur-Ciel par exemple… Des interventions aussi en milieu scolaire.

Des dédicaces aussi en librairie ou dans d’autres lieux.

Enfin j’ai fait deux résidences d’auteur depuis trois ans.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, comme je l’ai dit dans la question précédente…

Mais je n’ai pas prononcé réellement de conférences sur mes propres ouvrages. Mis à part une, prononcée au lycée de Coutances vers la fin des années 80 dans un colloque sur la philosophie de l’art. Des conférences plutôt sur d’autres œuvres : Senghor ou Follain par exemple.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis octobre 1971 exactement (j’ai une furieuse mémoire des dates !!!). On doit en être à une quinzaine de recueils de poèmes, un album jeunesse, un recueil pour enfants, un recueil de récits autobiographiques et pas mal d’articles ou textes de conférences parus ici et là en revues ou en ouvrages collectifs.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Le sang le soir, publié au Nouvel Athanor en 2015. Il vient d’obtenir le prix François Coppée de l’Académie française… Bon enfin ce n’est pas important en même temps les prix, ça fait juste un peu plaisir, c’est tout, mais ça n’a pas une valeur en soi, tant s’en faut.

C’est un recueil dans la lignée de mon travail, depuis Mouvance mes mots, publié en 1984 chez le grand Rougerie (eh bien oui, j’insiste !) avec peut-être des coins plus lumineux. Ma poésie est assez tourmentée. Mais bon je n’en dis pas plus. Comme le disait Socrate « Les poètes ne savent pas ce qu’ils disent »… et c’est tant mieux ! Aux autres de parler de mes petits écrits s’ils en valent la peine.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Dans les bonnes librairies pardi !!! Oui, j’insiste dans les bonnes et petites librairies indépendantes où l’on peut toujours commander le livre. Certes, on peut aussi commander dans d’autres enseignes… que je ne nommerai pas. Mais défendons les vrais libraires !

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

J’ai toujours été opposé au compte d’auteur ! J’ai eu la chance d’être publié dès 1974 (j’étais encore en culottes courtes !!!) à compte d’éditeur. Il vaut toujours mieux être patient (ce qui vous permet du reste, le recueil restant « en cave », d’améliorer le projet). Je ne fais guère de différence entre compte d’auteur et compte participatif… Il faut bien admettre aussi simplement que quand un « éditeur » publie à compte d’auteur, il ne fait que commander un travail à l’imprimeur, empocher la somme versée et entreposer l’ouvrage quelque part en attendant le pilon… Généralement aucun service de presse et aucune vente en dehors de celles effectuées par l’auteur lui-même.

L’e-book ??? déjà l’anglicisme me fait fuir. J’ai besoin de la chaleur du papier. On ne lit pas sur un écran comme sur du papier… Non !

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Sois patient !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Tout !!! Je suis loin de ne lire que de la poésie. Cependant pas très versé dans le roman policier ou la SF.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Pas de recettes, pas de rituels particuliers. J’écris comme je peux. Quand ça vient. Des notes tout d’abord qui viennent comme ça, mûries par la vie. Puis je me mets devant l’ordi, je rassemble, j’élague, je déplace… Jusqu’à ce que j’aie un objet qui me semble tenir. Et puis je mets en cave… Je ressors cela plus tard et je vois si le vin (sourire) est toujours bon ou si c’est une infâme piquette. On est parfois très enthousiaste une fois le travail « fini » et quand on le redécouvre après mise en cave donc, on est très déçu. Et vice-versa.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans la vie, rien que dans la vie ! Et donc partout. Il n’y a pas de sujets tabous. Mais des thèmes cependant s’imposent plus ou moins avec force. L’amour, la mort, la souffrance, la solitude etc.

Non pas de commandes d’ouvrages mais des commandes d’articles ou de préfaces.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Question qui concerne difficilement les poètes.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

  • Sois patient ! (voir plus haut…)
  • Ne suis pas trop les conseils des autres (en dehors du premier…). Sois toi-même, trouve ton propre sillon et poursuis-le.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Paul Verlaine, René Char, Paul Eluard, Albert Camus, Marie-Josée Christien, Christophe Dauphin, Angèle Vannier, Jean Follain, Paul Celan…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je relis l’œuvre d’Angèle Vannier. Plus particulièrement Le sang des nuits et les poèmes choisis chez Rougerie.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

J’écris un essai sur Angèle Vannier.

Je prépare un recueil de poèmes intitulé Au nom de la terre, commencé en résidence d’écriture il y a deux ans.

J’essaie de publier un conte de Noël, Le petit grand-père, qui a d’abord paru dans le journal La Manche libre en décembre dernier.

Et j’ai mis au point avec mon ami Gaëtan Louvel un récital Angèle Vannier que nous avons déjà proposé trois fois en Ille-et-Vilaine et que nous devons reproposer au festival de la parole poétique à Quimperlé et chez Max à Quimper l’an prochain. Nous cherchons d’autres dates et d’autres lieux.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je participe à un festival de poésie à Paris le 11 septembre (festival O + O) et à un festival international de poésie en Roumanie entre 15 et 18 septembre à Braila et Galatzi, au bord du Danube.

Je serais aussi au Salon du livre de Carhaix fin octobre.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site personnel :

http://guyallixpoesie.canalblog.com/

Il va falloir que j’y retravaille car il est un peu en sommeil. Je suis assez négligent quand il s’agit de mettre en valeur mon œuvrette (hihi).

Mais aussi sur Facebook où j’ai plusieurs pages.

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Le 23 août 2016

Guy Allix

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Visuel Le sang le soir

 

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Bio courte Guy

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Couv Le Petit Peintre3

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Bio courte jeunesse Guy

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Couv Poèmes pour Robinson

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Visuel Mouvance mes mots

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Je remercie sincèrement Guy Allix d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 29 août 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Tant de silences, Philippe De Riemaecker

 

TANT DE SILENCES

Un roman de Philippe De Riemaecker

Chez CHLOé DES LYS

ISBN 9 782874 599323

360 pages – 22 €

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La quatrième de couverture est ainsi conçue :

Les premiers, tournant le dos à la révolution, traversent l’Iran à pied.

Les seconds, concierges dans un couvent, sont témoins d’étrangers phénomènes.

Les derniers se préparent au deuil.

Il n’existe aucune raison pour que ces destins se croisent et pourtant !

Une écriture sobre, élégante, rattrapée par l’actualité.

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Philippe De Riemaecker a le don pour parler pendant plus de trois cents pages des SILENCES.

Il prévient dès le prologue : « Nous vivons des moments difficiles mais nous ne pouvons rejeter les différences en évoquant nos incompréhensions. Nous ne pouvons répondre par la violence à cette violence qui, à mon entendement, est issue de nos propres sociétés, puisque diffusée sans discontinuité au point qu’elle nous est devenue banale. L’obscurantisme, c’est vrai, étend son empreinte comme une marée noire. »

Et il pose une question toute d’actualité : « Y répondre par la simplicité d’une argumentation tronquée c’est, au final, alimenter ses flots et la force de sa nuisance. Devrons-nous relire l’insupportable chapitre du siècle écoulé pour réveiller les consciences qui nous poussent à nous demander si l’humain a des limites à son inhumanité ? »

Philippe va jusqu’au bout car il répond : « Si la réponse est « oui », je me refuse à être le complice de ce que l’on prétend servir à l’équilibre de nos civilisations… Les mots, les images, les discours peuvent être assassins. Ils poussent les esprits faibles à des actes irréparables. Même si nos consciences ne s’attardent pas à cette connivence, elles n’en sont pas moins coupables. Haïr les différences, c’est nous haïr nous-mêmes. »

Et il enfonce le clou : « Le racisme est la raison du faible. Elle permet à l’idiot de se croire supérieur. Mais supérieur à qui, à quoi ? Je crains que les années à venir ne s’obscurcissent davantage. Arrêtez de dormir, c’est tout ce que j’ai à dire, mais arrêter bien vite ! Le temps prend de l’avance et quand il va trop loin, les larmes suivent et brisent les vivants. »

Philippe de Riemaecker, que j’ai le bonheur de connaître, nous entraîne dans trois épopées différentes qui se rejoignent dans leur tragique. Il ne s’agit pas ici de grandes fresques guerrières ni de grandes démonstrations, mais de développements de sentiments, de souffrance de l’âme, de parcours délicats et sensibles mélancoliques. Se mêlent dans les têtes du vent, du brouillard, de la pluie, de la neige, des pleurs, des plaintes, du tragique. La mort n’est jamais loin, la souffrance non plus.

Et que dire de l’écriture ? Elle a l’air toute simple comme ça, mais elle nous prend au corps et au cœur. En voici quelques exemples pris dans les trois histoires parallèles :

Les premiers :

« J’aurais voulu écrire qu’ils se saisirent la main mais ce serait mensonge. Les usages ne le permettent pas, et ce n’est certainement pas le moment de faire preuve d’originalité. Surnageant dans le tumulte de la cité, ils s’enivrent de parfums qu’ils espèrent ne jamais oubliais. »

Les seconds :

« Une simple grille de fer forgé sépare l’entrée de la propriété d’une route sur laquelle quelques voitures déboulent à toute allure. Juste adossée à ce semblant de fermeture, une conciergerie abritait un couple séculier qui, en échange de quelques tâches, s’offrait un toit pour un loyer presque inexistant. »

Les derniers :

« La souffrance du corps ? Je la connais. Je ne connaissais rien de la souffrance de l’âme. De les comparer est en soit ridicule, elles n’ont rien de familier sauf peut-être, oui sans doute, une ombre qui les relie l’une à l’autre. Mal, cela fait mal et rien ne peut atténuer ce qui ne ressemble à rien. La mort… C’est donc ainsi qu’elle se présente, sournoise, brutale, dans la moindre concession ? Celle que l’on redoute, que l’on évite en lui tournant le dos… Celle que l’on nomme en racontant les autres. Celles que l’on sait, mais que l’on ne connaît pas. Et c’est cette garce qui vient de nous voler « Le Père ».

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J’insiste aussi sur la mine de renseignements fournis par cet ouvrage sur l’histoire de l’Iran. Ce livre fourmille de richesses remontant au Xe siècle avant Jésus-Christ. Certes, ce n’est pas un livre d’histoire mais les notes sont nombreuses et bien garnies. 3000 ans d’histoire !

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Philippe de Riemaecker n’en est pas à son premier coup d’essai.

Il a déjà publié :

Sous la pluie, de la poésie, aux éditions Wesmael Charlier, en 1972.

Le grand retour, du théâtre, en 1993.

Une simple histoire, du théâtre, en 1995.

Quand les singes se prennent pour des dieux, un roman, chez Mon Petit Editeur (Publibook) en 2012, pour lequel il a reçu le prix de la ville de Mazamet lors du Salon du livre de 2014.

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J’ai beaucoup aimé ce roman plein de délicatesse sans tomber dans la sensiblerie.

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Tant de silences…

Ce roman commence un matin d’hiver. Le narrateur apprend la fin imminente de son père et sa mère ne se porte pas très bien. C’est en veillant au chevet de ses parents que l’histoire est naturellement venue à l’esprit de l’auteur.

Mais comment approcher la fin de vie sans tomber…

La suite en suivant ce lien :

http://www.aloys.me/2016/07/philippe-de-riemaecker-nous-presente-son-ouvrage-tant-de-silences.html

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© Jean-Louis Riguet 15 août 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres  et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Connaissez-vous le KAMISHIBAIS ?

Connaissez-vous le KAMISHIBAïS ?

Cela fait plusieurs années que je croise Stéphanie dans les salons du livre et, à part sa chevelure brune qui m’attirait, j’avoue que je survolais son travail.

A Mazamet, je passais devant sa table avec mon ami Philippe de Rimeacker quand nous avons été attirés par un petit théâtre. Bravons notre timidité, nous avons engagé la conversation avec Stéphanie qui nous a conté son parcours et sa passion. Nous avons été conquis. Malgré nos attaques sournoises, la dame est restée de bois comme son théâtre mais j’en ai retiré ce que je vais vous indiquer désormais.

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Stéphanie CAULUS est graphiste depuis 1996, auteure-illustratrice de livres jeunesse et de kamishibaïs depuis 2009. Après un BTS expression visuelle, elle a travaillé plusieurs années en imprimerie. Puis s’est installée en free lance.

Son site : www.ccomchat.com.

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Je lui ai posé quelques questions :

Comment en êtes-vous venue à faire des livres jeunesse ?

Depuis petite je dessine et j’ai toujours aimé les livres. En 2005, j’ai eu un enfant et me suis retrouvée au chômage. J’ai alors suivi une formation d’illustratrice de livres jeunesse par correspondance. Et à cette même époque je suis devenue assistante maternelle agréée. J’ai obtenu un CAP petite enfance et le BAFA,  ensuite j’ai été animatrice auprès d’enfants et ATSEM en maternelle. Le contact avec les petits m’a donné de l’inspiration. Avec ma formation de graphiste, j’ai pu faire mes livres de A à Z.

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De quoi parlent vos ouvrages ?

J’ai écrit et illustré 6 livres et 5 sont adaptés en kamishibaï. Ils s’adressent aux enfants de 1 à 7 ans.

 

En 2009 : «Les quenottes de petit croco» sur le brossage des dents, a eu un partenariat avec la CPAM du Cantal et de Pau, 250 livres ont été distribués aux cabinets dentaires et à des classes de CP du Cantal et 150 pour Pau. Existe en kamishibaï.

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En 2012 : «Crapoto fume trop !» un livre en prévention du tabagisme.

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En 2013 : «Sors de ce trou petite Belette !» est né grâce à un financement participatif sur ulule. Existe en kamishibaï.

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En 2014 : «Qu’est-ce donc ?», ce livre a été primé en 2015 par le Conseil Régional Midi-Pyrénées au salon du livre de Mazamet. Existe en kamishibaï.

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En 2015 : «A l’école maternelle, il y a des amis et…» est un livre dépliant sur le rôle de l’ATSEM.

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En 2015 :  L’histoire «La quête du cœur» a été éditée exclusivement en kamishibaï. C’est un petit lapin qui a le cœur brisé et qui part à la recherche des morceaux de son cœur pour le recoller.

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En juin 2016 :  parution en livre et kamishibaï de «Prends-en soin!» qui incite au respect des êtres vivants et de la terre. «Du minuscule à l’infiniment grand, tout ce qui existe dans l’univers est important. L’un ne peut pas vivre sans l’autre…» La police de caractères utilisée dans cette histoire est adaptée aux lecteurs dyslexiques.

 

Qu’est-ce que le kamishibaï ?

Le kamishibaï ou «théâtre d’images» signifie : «jeu théâtral en papier». C’est une technique de contage d’origine japonaise basée sur des images défilant dans un petit théâtre en bois, à trois ou deux portes appelé butaï (littéralement «scène»).
Les planches cartonnées illustrées du kamishibaï, racontent une histoire, chaque image présentant un épisode du récit.
 Le recto de la planche, tourné vers le public, est entièrement couvert par l’illustration, alors que le verso est réservé au texte, très lisible, avec une image miniature en noir et blanc du dessin vu par les spectateurs. Les planches illustrées sont introduites dans la glissière d’un butaï.
 Une fois ouvert, les deux volets latéraux dirigés vers l’avant assurent l’équilibre de l’objet. L’arrière est évidé pour que le conteur puisse lire le texte. Le butaï se pose sur une petite table, mais à l’origine il était à l’arrière d’un vélo.

En plus des histoires kamishibaï je propose deux modèles de butaï en bois, pour les lire, ils sont réalisés artisanalement par les élèves d’un Institut Médico Éducatif. Ce magnifique outil pour conter ou faire écrire et dessiner des histoires, convient aux enfants, parents,  grands parents ou aux adultes travaillant dans le domaine de l’enfance ou de l’éducation.

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Proposez-vous des ateliers ?

Je propose un atelier « création d’histoires kamishibaï » pour enfants et/ou adultes. Sur des feuilles A3, il s’agit d’imaginer et d’illustrer une histoire courte et à la fin de la lire dans le butaï devant un public. Cela amène à travailler l’imaginaire, l’écrit, le dessin et l’expression orale.

Quels sont vos projets ?

Je pense me former prochainement pour devenir conteuse professionnelle et ainsi je pourrais  devenir « gaito kamishibaiya» c’est à dire conteuse de kamishibaï.

Je suis également des stages de clown car j’ai des idées qui me trottent dans la tête…

Je viens de sortir « Prends-en soin ! » et j’espère sortir « La quête du cœur » en livre  début 2017.

J’ai deux projets d’histoires en cours qui dans un premier temps sortiront en kamishibaï.

J’ai de nombreux salons du livre de prévus sur 2016 afin d’aller à la rencontre des jeunes lecteurs.

Comment connaître votre actualité ?

Sur mon site internet www.ccomchat.com et sur le site www.o-p-i.fr/7alire.

Sur facebook :

https://www.facebook.com/C-COM-CHAT-CREATION-GRAPHIQUE-264293346345/?fref=ts

Vous pouvez également vous abonner à ma newsletter :

https://my.sendinblue.com/users/subscribe/js_id/29mod/id/1

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J’ai remercié Stéphanie de sa disponibilité et de toutes les explications données. Je lui ai souhaité bonne chance et j’ai tourné les talons.

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© Jean-Louis Riguet 06 juin 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres  et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

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