Pensez livres pour vos cadeaux de fin d’année

 

Les Fêtes de fin d’année arrivent bientôt.

Pensez à vos cadeaux. Pensez livres.

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Il me reste quelques exemplaires de plusieurs livres. Si vous êtes intéressé, je peux les dédicacer.

Vous pouvez prendre contact avec moi par mail : jlriguet@gmail.com.

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 08 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

 

Un haïku de Catimini Plume

 

 

 

 

Après le hammam…

 

via Après le hammam  — Catimini Plume

Après le hammam  par Catimini Plume

Sous la cathédrale

l’Eure coule doucement

~ un week-end à Chartres.

via Sous la cathédrale — Catimini Plume

Sous la cathédrale par Catimini Plume

L’écume publiée dans la revue LIBELLE

 

LIBELLE publie l’un de mes poèmes

L’écume

Le mensuel de poésie LIBELLE publie dans son numéro 303 de septembre 2018 l’un de mes poèmes

 

 

La revue LIBELLE publie le poème L’ECUME issu de mon recueil titré COQUECIGRUES par mégarde chez PREM’EDIT

 

 

 

 

COQUECIGRUES par mégarde

Poésie

Jean-Louis Riguet

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Éditeur : PREM’EDIT

ISBN : 9 791091 321686

122 pages – 14 €

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Quatrième de Couverture

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Cet animal étrange et imaginaire créé par François Rabelais dans son roman Gargantua, l’auteur le reprend à son compte pour titre de son deuxième recueil de poésie.

Bien qu’habitué à l’écriture longue comme les romans, l’auteur prend goût à la poésie en vers libres qui l’a conduit à ce recueil articulé auteur de trois thématiques : la nature, les sentiments et les actions qu’il a nommées tressautement.

L’auteur évoque les éléments, les catastrophes naturelles, l’amour, la haine, les animaux, la fête foraine, le temps avenir, présent, passé et autres sujets.

« Je suis un escroc des mots,

Un voleur de rimes

Un bandit du bon mot

Un receleur de propos »

 

Coquecigrues par Mégarde, un recueil léger, diversifié.

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PROLOGUE

 

Merci à François Rabelais qui a inventé ce mot fantasque « Coquecigrue » dans son roman Gargantua. Il envisageait alors que le royaume soit rendu à son roi, Grandgousier, à la venue des Coquecigrues, c’est-à-dire jamais ou quand les poules auront des dents.

La coquecigrue est cet animal imaginaire et burlesque tenant du coq, de la cigogne et de la grue. Elle est très friande de la ciguë, cette plante très toxique, grande ou petite, blanche ou aquatique. Vivant en colonie, ces oiseaux s’envolent dans le ciel à l’approche de l’homme et deviennent très vite invisibles.

De là penser que la coquecigrue s’apparente à un propos dénué de sens comme une baliverne, sornette ou autre billevesée, il n’y a qu’un pas à franchir pour dire qu’elle désigne une personne qui raconte des sottises ou des choses inutiles ou inexistantes.

Cette promenade m’a entraîné par erreur vers cet animal imaginaire et burlesque. Je l’ai, par mégarde, rencontré au détour d’une chimère, d’une absurdité.

Par inadvertance des vers en prose sont nés et je vous les livre comme ils sont venus en trois parties.

La première est intitulée NATURELLEMENT. Elle touche plutôt à cet ensemble de lois qui paraissent maintenir l’ordre des choses et des êtres, des caractères et des propriétés définissant les choses, sans intervention de l’homme. En quelque sorte, c’est naturel.

La deuxième se nomme SENTIMENTALEMENT. Elle évoque une connaissance plus ou moins claire donnée dans l’instant et cet état affectif complexe et durable lié à certaines émotions, tendances ou penchants. On y trouve de l’amour, de la haine, des sentiments.

La troisième est titrée TRESSAUTEMENT. Elle suppose un mouvement, une secousse, une action, une envie d’agir, un mouvement brusque et nerveux provoqués par une surprise ou une émotion vive. On peut y voir une allusion à des situations dramatiques ou émotionnelles.

J’ai pris beaucoup de plaisirs à travailler sur ce recueil et j’espère qu’il en donnera tout autant aux lecteurs qui liront ces chimères ou autres absurdités racontées par un animal imaginaire et burlesque.

Jean-Louis RIGUET

 

 

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© Jean-Louis RIGUET 11 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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LIBELLE, une revue de poésie

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LIBELLE, une revue de poésie

Michel Prades, membre fondateur de la revue de poésie LIBELLE communique

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Historique de la revue de poésie

LIBELLE :

       Micro revue mensuelle de poésie qui débute en 1991 par la création d’une association loi 1901 qui a pour nom « Libelle »dont l’objet c’est la publication de la revue de poésie Libelle. Bernard Rivet et Michel Prades est les membres fondateurs. En 1994, Bernard Rivet « a rejoint les grands indiens » comme l’a dit Richard Bohringer. Nous vous livrons ici la conception « rivéenne » du poème : « Sans lieu ni date. Le poème s’inscrit à l’envers du non-sens : mots de chair vive et sable chaud, verbe arraché aux brûlures du soleil, à l’angle de la pierre. Son dernier domicile est dans le vent ».

     Michel Prades et ses animateurs continuent pour lui.

     Sans prétention et avec de petits moyens, elle s’étoffe en qualité (pages, tirage…). Elle publie des inédits de poésie contemporaine en restant ouverte au plus grand nombre de poètes, peu ou pas connus, et aux maximums de styles. Elle est le reflet des goûts les plus divers et affiche des aspirations profondes. Un bulletin anthologique paraît chaque année, proposant un éclectisme poétique de bon aloi. Libelle est un rêve porté à bout de bras par une équipe bien motivée.                

     Depuis plusieurs années, avec ce petit recueil de poèmes, vous prenez connaissance du « microcosme » et de ses acteurs, de quelques critiques, de beaux dessins, de l’annonce des concours et d’un bloc-notes en six pages. C’est une revue ouverte aux jeunes auteurs (nous voulons dire jeunes par la pratique de l’écriture). Le lectorat est très ouvert : 80% d’auteurs inconnus qui expédient leurs travaux, 20% des auteurs abonnés à la revue.

     Comme nous recevons de plus en plus de textes au fur et à mesure qu’on nous connaît, nous sommes un peu plus exigeants sur la « qualité », sur le travail poétique, mais toujours aussi libres, toujours aussi ouverts. Chaque mois mille exemplaires sont expédiés aux abonnés et aux revues de poésie françaises et étrangères.

     Libelle est une histoire d’amitié, d’amitiés, un cas d’écriture non installé, volontairement non installé. Bien sûr, il nous faut aussi des lecteurs, et nous comptons sur vous, sur le bouche-à-oreille pour amener d’autres abonnés. Nous comptons vivement sur le soutien fidèle des abonnés, unique condition de notre existence pour attaquer les années à suivre avec sérénité.

  

Fiche technique

Dénomination : LIBELLE
Raison sociale : Association loi 1901 « Libelle »
Statut : Association loi 1901 « Libelle »
Adresse : 14, rue du Retrait
Code postal : 75020
Ville (+ Pays) : Paris – France
Téléphone : 01 43 15 24 29

Email : pradesmi@wanadoo.fr

Site web : www.libelle-mp.fr

Nom du responsable : Prades Michel
Illustration : Cirès-Brigand Michèle
Spécialités / Genres : Poésie, Nouvelle, Chronique,

Bloc-notes & Concours
Fréquence de publication : Mensuel
Prix de vente au numéro : 2 €
Prix Abonnement : 25 €
Prix Abonnement de soutien : 40 €
Tirage : 1000 exemplaires
Date de la première création : Décembre 1990
Éditeur : Association loi 1901 « Libelle »

 

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L’un de mes poèmes est publié dans le numéro 288 d’Avril 2017 dans le mensuel de poésie

LIBELLE

 

 

L’arbre

 

Un arbre,

Au milieu de la prairie

Attend,

Pour prendre racine

Le poète,

Pour lui conter ses vers

Le nez dans les étoiles

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Il est associé à l’haïku suivant :

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L’été un arbre pousse

Pour écouter le poète

Les branches applaudissent

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Ces poèmes sont extraits du recueil de poésie

COQUECIGRUES par Mégarde

publié par les éditions PREM’EDIT.

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Un grand merci à Michel PRADES, Directeur de publication et rédacteur en chef de LIBELLE.

Pour en savoir plus sur Michel PRADES :

https://librebonimenteur.net/tag/michel-prades/

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© Jean-Louis RIGUET

Le 06 septembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Désespoir, dans Ondes Intimes

 

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ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN POÈME ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

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 Aujourd’hui un poème extrait de ONDES INTIMES, Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

Désespoir

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Je suis au bord du désespoir

Je descends dans le trou perdu

Dans le gouffre du sinistre

Mon âme s’engloutit dans l’eau

Le courant rapide m’emporte

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Il se ralentit soudain

Le coulis humide se calme

L’apaisement de l’eau se transmet charnellement

Mon corps se prend à aimer cette accalmie

Un poisson vient me caresser une jambe

Il me communique de douces sensations

Subtiles de bonheur

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Lentement, ma tête se relève hors de l’eau

Du moins, j’émerge du marasme

Qui me tient lieu de mare

Au loin, j’aperçois la berge rassurante

Je tente d’avancer vers elle

De m’accrocher aux branches

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Le sable s’enfonce sous le poids de mes méninges

Je dérape sur la porte gluante de mes certitudes

Le Loiret essaie de me conforter

Par ses attentions flottantes

 

 

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Bord du désespoir

Dans le gouffre du sinistre

Rayon de soleil

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La douceur de l’eau

Apaise le désespoir

Douces sensations

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Berge rassurante

Confort s’accrocher aux branches

Le poids des méninges

 

Infos pratiques

 

 

Disponible sur https://www.amazon.fr/Ondes-intimes-Jean-Louis-Riguet-ebook/dp/B07C5PBNNF

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 – 100 pages – 13 € TTC

Envoi de visuels ou du livre sur demande à contact@premedit.net

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 06 septembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Plage de Menton par Catimini Plume

 

 

 

Plage de Menton

le couple …

 

Pour la suite, suivez le lien :

via Plage de Menton — Catimini Plume

Plage de Menton par Catimini Plume

Montmeyan en Poévie

UN VILLAGE EN POEVIE

Montmeyan dans le Var

Pendant trois jours, le village a été envahi par les poètes et les amis de la poésie, de la chanson et des arts

 

 

L’on doit cette animation à LAPCA, les amis de la poésie, de la chanson et des arts, qui a lieu au coeur du village de Montmeyan, dans le Var. Le Verdon est tout proche.

Je peux en parler, j’y étais.

Je voudrais remercier chaudement Richard Taillefer d’avoir organisé ces trois belles journées. Il a beaucoup travaillé mais la réussite était là, une fois de plus. Bravo à lui ainsi qu’à toute son équipe de bénévoles et aux sponsors.

Rappelons que Richard Taillefer est lui-même un poète affirmé qui a publié plusieurs recueils.

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Je reviens d’un pays merveilleux où tous les gens se parlent sans s’agresser, du moins en apparence ! Ils vous parlent en vers, s’applaudissent, se congratulent, s’embrassent. Le temps est suspendu. Rien n’arrête les mots. Un mot pousse l’autre. La prose se met à rimer, les rimes se transforment en prose, le tout recueille des applaudissements et des félicitations. La musique est également présente.

Je m’étais laissé tenter pour un petit tour en Poévie. Je m’étais renseigné pour savoir où se trouvait cet endroit. Il m’a été répondu : « à Montmeyan ».

Alors, j’ai pris mon baluchon que j’ai mis dans le coffre de ma routière. Je suis parti sur les autoroutes pour voir défiler les nombreux

kilomètres à parcourir. Je n’avais pas anticipé les quarante cinq derniers de virages sur de petites routes sympathiques. Puis, au débouché d’une descente, après avoir laissé sur ma droite un panneau, figurant une annonce de la SNCF, saugrenue à cet endroit, j’ai tout à coup découvert un piton rocheux, une grosse motte de terre, supportant des pierres jointoyées entre elles et assemblées depuis longtemps pour faire un magnifique petit village.

Dans le temps, ce village avait su se défendre ainsi qu’en attestent encore les remparts tournant autour d’un château féodal dont il ne reste plus grand chose aujourd’hui. Depuis, ce village s’est illustré par la culture de l’oignon. Il en reste une fête.

Remparts place du nord, Montmeyan.

Avant de m’empoétiser, j’ai voulu découvrir le cadre, à pied. Bien m’en a pris. Il faut une trentaine de minutes pour tout voir. Tout est fléché, l’on ne peut pas se perdre. Tous les chemins reviennent au même endroit. J’ai pu voir la Maison Commune dans les bâtiments terminés en 1885, l’église Notre-Dame, les ruines du château, la chapelle Saint-Esprit transformée en atelier de sculpture.

Je n’ai pas vu le chêne particulier, au pied duquel les truffes pullulent. Je ne suis pas Saint-Louis, et il ne m’a pas été permis de rendre la justice. Dans la plaine autour, j’ai aperçu des genêts qui servent à confectionner des balais en grande quantité. Encore une survivance du machisme, ils étaient fabriqués par les femmes.

J’ai appris que Montmeyan doit son nom à son implantation. Cela vient de « Monte Mejano », le « mont au milieu ». Vieux, ce village, il l’est. Depuis la Préhistoire, le site est habité, notamment à l’abri Breuil qui a reçu les hommes de Néandertal. Puis, les romains sont venus et ont laissé des vestiges : petit habitat rural, four de tuiles, etc.). Hugues de Montmeyan, devenu Templier, a donné ses terres et tous ses droits de pâture à l’Ordre des Templiers, en 1164.  Puis, en 1221, les cinq coseigneurs de Montmeyan ont donné à la Commanderie de Saint-Maurice (aujourd’hui Saint-Maurin) le castrum de Montmeyan avec sa tour, ses terres, ses hommes et tous ses droits.

En1309,  l’Ordre des Templiers dissous, Philippe le Bel et le Pape Clément V saisissent la terre de Montmeyan et la rattache au domaine de la Cour Royale, avant d’être remise dix ans plus tard aux Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Un échange intervient en 1322. Au terme de celui-ci, le castrum de Montmeyan change de mains au profit de Armand de Trians dont la petite fille, Marguerite, épouse en 1400 Georges de Castellane. Les terres de Montmeyan entrent ainsi dans la Maison de Castellane pendant plus de 300 ans. En 1840, la commune de la Roquette, qui appartenait aux seigneurs d’Oraison jusqu’au XVIème siècle, et fut érigée en marquisat en 1651 au profit de Jean-Augustin de Foresta, est rattachée à Montmeyan.

Je n’ai pas eu le temps de faire un saut jusqu’au Verdon, qui coule non loin de là et dont l’eau chute par endroits dans des gorges profondes, ni jusqu’à son canal, l’aqueduc de Montmeyan, dont la population a bien été heureuse d’utiliser les services pendant plusieurs dizaines d’années, avant qu’une station de pompage ne soit installée en 1957, alimentée par le Canal du Verdon. Je n’ai pas eu le temps non plus d’aller jusqu’à la Croix de Mai. En fait, il s’agit de trois croix posées sur un sommet de cette colline portant le même nom, culminant à 691 mètres. Les habitants de Montmeyan avaient pour habitude de faire une procession le premier dimanche de Mai. Les fruits étaient ainsi bénis. C’était un long dimanche qui commençait à huit heures du matin à l’église, jusqu’à la Croix située à l’entrée du village, pour continuer jusqu’aux Trois Croix. Après un déjeuner sur l’herbe, les participants coupaient des branches d’amélanchier, qui étaient ensuite bénies par le prêtre, pour être jointes à du genêt, afin de fabriquer des balais.

 

J’aurais pu vous parler de ce village médiéval avec ses petites rues d’antan, ses tours du XIIe siècle, de son château qui se ruine, de  son église qui se « chapellise ». J’aurais pu vous lire des poèmes sur une musique de Guy C Guy ou de Thomas Chaline. J’aurais pu déclamer sur les poèmes du poète débraillé ou les haïkus du voyage.

J’aurais pu …

Les 3, 4 et 5 août 2018, vous avez raté le plaisir de venir écouter, rencontrer, discuter avec des poètes et bien d’autres encore, et même la joie d’acheter leurs œuvres avec une dédicace. Désormais, c’est trop tard. Tant pis pour vous ! Mais vous pouvez trouver leurs productions sur la toile, pas celle de l’araignée.

Des rencontres merveilleuses ont été faites ou approfondies lors du partage d’un repas fraternel dans l’auberge Montmeyannaise, entre des lectures de poèmes et des accords de guitare.

J’aurais pu …

Entre nous, les poètes sont des personnes comme les autres. La poésie est un état d’être plus qu’une facette de son portefeuille. La richesse est dans les textes, pas dans le porte-monnaie.

J’aurais pu …

Je vous laisse à vos pensées Montmeyannaises …

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Je suis beaucoup plus chanceux que vous, lecteurs, j’y ai changé de belles rencontres, de superbes même, j’en garde un souvenir plein de tendresses et de poésies.

Si vous allez la chance de passer par là, à la bonne période, n’hésitez pas un seul instant à consacrer une partie de votre journée à ce petit village plein de charme et vous laisser attendrir par quelques vers.

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Parmi les poètes, chanteurs, artistes peintres et sculpteurs présents, je peux citer (que les oubliés veuillent bien m’excuser) :

Laurence Bouvet, Christophe Forgeot, Colette Gibelin, Sanda Voïca, Jacques Brémond, Magda Igyarto, Gérard Catala, Marie Volta, Pascal Commère,  Guy C Guy, Jean-Jacques Castex, Guy Allix, Mireille Bergès, Michel Méresse, Jean-Claude Goiri, Karim Boudjemaà, Abbassia Naïmi, Pierre Perrin, Jean-Marie Beraud, Murielle Compète-Demarcy, Gérard Mottet, Marina Nicolaev, Gilbert Renaud, Marc Ross, Rémy Durand, Michel Goldman, Dominique Fabre, Jill Wilson, etc. J’en oublie certainement, mille excuses.

Merci au poète débraillé, Richard Taillefer, pour cet excellent festival, qu’il a organisé d’une main de maître.

Merci aussi à tous les organisateurs et bénévoles, et à Jean Cordier qui a su canaliser l’énergie des intervenants dans un bon tempo. Merci à tous ceux à qui je viens de piquer des photos de ces trois jours inoubliables.

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 07 août  2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Un haïku de Catimini Plume

Bruit frais

 

 

 

Bruit frais de …

 

via Bruit frais de l’eau — Catimini Plume

Bruit frais de l’eau par Catimini Plume

Un haïku de Catimini Plume

Déjeuner

 

 

Déjeuner au square …

 

via Déjeuner au square — Catimini Plume

Déjeuner au square par Catimini Plume