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Augustin signature

Dédicaces chateaudun 02032013

Jean-Louis RIGUET était accueilli le samedi 01 mars 2013

à l’ESPACE CULTUREL E. LECLERC de CHATEAUDUN

SAINT DENIS LES PONTS

par Monsieur AMBLARD, le responsable, qui s’est montré très sympathique à son endroit.

Première couverture Augustin
Première couverture Augustin

Il a été procédé à une séance de signature de son roman AUGUSTIN ma bataille de Loigny

relatant un épisode guerrier particulièrement meurtrier de la Guerre de 1870 qui s’est déroulé à

LOIGNY LA BATAILLE le 02 décembre.

L’action se passe dans la château de Villeprévost qui a été transformé en hôpital de campagne par les Prussiens.

L’ambiance fut sympathique et les échanges avec les lecteurs ont été riches, certains connaissant bien cet épisode et le château.

echo républicain article1031960

Je remercie Elise Vellard d’avoir fait publier un article dans L’ECHO REPUBLICAIN dès le lundi suivant.

Je remercie également les EDITIONS DEDICACES ma maison d’édition d’avoir relaté l’évènement sur son site internet.

article ECHO REPUBLICAIN535c4fdf98004af5c9997d9084dd4fdedb6e018526068230586d79cc5158e3676g

L’auteur Jean-Louis Riguet obtient un article dans L’Echo Républicain

4 MARS 2013 

Élise Vellard : Samedi dernier, l’espace culturel de l’hy­permarché E. Leclerc, à Saint-Denis-les-Ponts (en France), a ac­cueilli un auteur orléanais, Jean­-Louis Riguet. Ce dernier a fait paraître, l’été dernier aux Éditions Dédicaces, « Augustin, ma bataille de Loigny« . Dans cet ouvrage, l’auteur décrit la vie du château de Villeprévost pendant la bataille éclair qui fit rage le 2 décem­bre 1870. Transformé en hôpital de campagne par les Prussiens, ce château est le témoin d’un passé toujours vivace dans ce petit village de Beauce. Jean­-Louis Riguet a donc rencontré ses lecteurs et a volontiers discuté avec eux, de l’objet de son pre­mier roman historique.

echorep050313dedicaceriguet.

Première de Couverture Augustin ma bataille de Loigny
Première de Couverture
Augustin ma bataille de Loigny

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AUGUSTIN ma bataille de Loigny, un roman de Jean-Louis RIGUET

en vente à :

www.dedicaces.ca

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Abebooks.FR : www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=8210382269

Liens :

http://dedicaces.org/2012/08/05/augustin-ma-bataille-de-loigny-chez-dedicaces/

http://dedicaces.org/2013/02/24/actualites-daugustin/

http://librebonimenteur.net/

http://nouvelles-masquedor.e-monsite.com/

Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

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Signatures AUGUSTIN

AUGUSTIN ma bataille de Loigny présenté et dédicacé

par Jean-Louis RIGUET

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le samedi 22 juin 2013 à 15 heures

à la LIBRAIRIE L’ESPERLUETE

10 rue Noël Ballay à 28000 CHARTRES

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DEDICACES à la LIBRAIRIE VOLTE-PAGES

à 45160 OLIVET  France 61 Place Louis Sallé

Samedi 4 mai 2013 à 15 heures

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carte visite

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AU SALON DU LIVRE A PARIS

Porte de Versailles

Le samedi 23 mars 2013 de 18 heures à 19 heures

Le dimanche 23 mars 2013 de 11 heures à 12 heures

Sur le Stand des EDITIONS DEDICACES

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Photo : Salon de Paris du 22 au 25 Mars. Je dédicacerais mes deux derniers livres le samedi 23 de 16 à 17 h et le dimanche 24 de 13 à 14 h. Je vous attends nombreux au stand de dedicaces.ca

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ASSEMBLEE GENERALE CREDIT AGRICOLE

CAISSE LOCALE D’ORLEANS CENTRE

Le vendredi 15 mars 2013 à 19h00

Au cinéma PATHE ORLEANS

Place de Loire 2 Rue des Halles 45000 ORLEANS

Loterie : 5 LIVRES AUGUSTIN ma Bataille de Loigny à gagner

A l’issue de l’Assemblée Générale :

Dédicace d’AUGUSTIN ma bataille de Loigny

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AU CENTRE CULTUREL E. LECLERC

 SAINT DENIS LES PONTS

28 CHATEAUDUN

Le samedi 01 mars 2013 de 15 heures à 18 Heures

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Première couverture Augustin
Première couverture Augustin

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A CAISSE LOCALE D’ORLEANS CENTRE

CREDIT AGRICOLE CENTRE LOIRE

23 Rue Théophile Chollet à 45000 ORLEANS

Le samedi 01 décembre 2012 de 10 heures à 12 heures

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mennecy 2012

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Première de Couverture Augustin ma bataille de Loigny
Première de Couverture
Augustin ma bataille de Loigny

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AUGUSTIN ma bataille de Loigny, un roman de Jean-Louis RIGUET

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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Disponibilités Augustin

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En Région Centre, il est possible de se procurer

AUGUSTIN ma bataille de Loigny de Jean-Louis RIGUET

dans les points de vente suivants :

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Maison de la Presse de Janville

M. Christian NAOUR

8 Place Georges Clémenceau

28310 JANVILLE

FRANCE

Tél. : 02.37.90.04.95

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Laured-Eurl

8 Place Eglise
41240 Ouzouer-le-Marché
FRANCE

Tél.: 02.54.82.52.57

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Maison de la Beauce

Place de Beauce

28140 Orgères-en-Beauce

FRANCE

Tél. : 02.33.99.75.58

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Les Temps Modernes

57 rue Notre-Dame de Recouvrance

45000 Orléans

FRANCE

Tél.: 02.38.53.94.35

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Librairie Volte Pages

31 Place Louis Sallé

45160 OLIVET

FRANCE

Tél. : 02.38.88.23.59

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Si le roman n’est pas sur place, les responsables sauront où se le procurer.

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Et aussi sur internet :

AUGUSTIN ma bataille de Loigny, un roman de Jean-Louis RIGUET, à :

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Jean-Louis RIGUET

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Première couverture Augustin
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Rencontre avec Daniel Gelis Peintre

Daniel GELIS est un peintre représentatif de l’Ecole de la Loire à Orléans.

A sa demande, après que je lui eusse remis un exemplaire de mon roman AUGUSTIN ma bataille de Loigny, Daniel Gélis a provoqué cette rencontre car il souhaitait s’entretenir de la vie en 1870, année qu’il considère comme étant charnière entre les anciens et nouveaux temps.

La rencontre avec Daniel Gélis a eu lieu le 28 janvier 2013, d’abord à son atelier, puis autour d’une bonne table, en bord de Loire.

Merveilleuse peinture

Sa peinture est merveilleuse, toute en nuances intéressantes. Nous avons parlé de tout et de rien. Surtout de la vie à la campagne dans les années 1850 et après. Cette période annonce la fin d’une ère et le début de l’ère moderne, après la chute de l’Empire. Les techniques modernes commencent à se mettre en place. Le train arrive mettant fin à la suprématie de l’eau à Orléans et de ses bateaux sur La Loire. Les techniques de culture se mettent à évoluer un peu plus tard avec une motorisation de plus en plus importante.

Daniel Gelis - Paysage Sologniot

Daniel Gélis aime les pages de mon roman, AUGUSTIN ma bataille de Loigny,

Celles qui traitent de la vie en Beauce au 19éme siècle et lui rappellent les discussions avec son père et son grand-père. Les expressions et les impressions lui paraissent en adéquation avec ses souvenirs. Il a notamment  » apprécié les descriptions justes du comportement des habitants de notre région et les récits d’anecdotes sur la vie quotidienne dans les campagnes … Ces moments rapportés à l’intérieur du récit historique le rendent très vivant. La France des années 1848/1850 était encore très paysanne et mes ancêtres locaux m’ayant beaucoup « conté », je me suis souvent retrouvé dans votre « fiction » sur … 1870″.

Moi, petit auteur inconnu, je suis très fier de cette rencontre et de cet échange enrichissant. Je remercie cet immense artiste d’avoir pris de son temps pour m’entretenir de mes quelques lignes, bien minuscules à coté de son oeuvre impressionnante.

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Quelques rappels :

Daniel Gélis est un artiste peintre mondialement connu, symbolisant l’Ecole de la Loire.

Précoce, il fait sa première exposition à Paris à l’âge de 27 ans. Depuis, il a été le lauréat de plusieurs prix parmi lesquels Fondation Taylor, Prix Jean Meunier du Gemail, Prix Monet Beaux-Arts, Médaille d’Or des Artistes Française à Paris.

Daniel Gélis est sociétaire de plusieurs salons parisiens. Citons Artistes Français, Salon dessin et peinture à l’eau, Salon Automne, Société Nationale des Beaux Arts.

Plusieurs commandes publiques lui ont été passées :

Conseil Général du Loiret, Préfecture du Loiret, Préfecture de Seine et Marne, Musée de Chollet, Mairie de Villevêque, Collection Musée National.

Daniel Gélis a une impressionnante série d’expositions, plus de 120 dans le monde entier. Je citerai en Europe : Paris, Province, Amsterdam, Moscou, Allemagne, Italie, Suisse ; Amérique du Nord : Washington, New-York, Canada. En Chine : Singapour. Dans les Iles : Tahiti, Nouvelle Calédonie. En Afrique : Côte d’Ivoire, Gabon, Sénégal.

J’en garde un excellent souvenir de cet échange avec ce monstre de la peinture.

Jean-Louis Riguet

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres

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AUGUSTIN ma bataille de Loigny

Nouvel extrait du roman AUGUSTIN ma bataille de Loigny publié aux EDITIONS DEDICACES

3

Villeprévost 10 novembre 1870

Après une nuit un peu courte, du fait des réjouissances de la
veille au soir, je me suis levé inquiet de la suite des événements qui ne
vont pas manquer de se produire dans les jours à venir. Pendant
qu’Émilienne prépare le café, je me demande comment occuper cette
journée sans trop m’éloigner de la ferme. Le café avalé, j’entreprends
l’ouvrage que je viens de décider.
Au sortir du domaine, je tourne sur la gauche en direction de
Tillay-le-Peneux, en prenant ensuite sur la droite un petit chemin
circulant entre deux rangées d’arbrisseaux, qui ont beaucoup perdu
leurs feuilles, laissant entrevoir les vestiges de nids d’oiseaux. Je me
suis toujours demandé où ils passaient les hivers les oiseaux, car on ne
les voit pratiquement jamais dès les froids venus. On ne les entend pas
non plus. De quoi peuvent-ils bien se nourrir ? J’avance lentement. Je
suis seul à priori. Je savoure cette solitude que je déguste avec
délectation. J’aperçois à une dizaine de mètres un lièvre qui, après une
course effrénée de plusieurs dizaines enjambées, reprend son souffle
assis sur son derrière. Il n’a pas l’air inquiet. Il ne m’entend pas arriver.
Il ne me sent pas non plus, le vent léger soufflant dans l’autre sens. Il
fait froid, mais le ciel est bleu et le soleil luisant. Si ce n’était une
atmosphère de guerre, tout le mieux serait réuni ici pour passer une
agréable journée.
Bien qu’errant sans but prédéterminé, je suis néanmoins ma
petite idée qui se trouve être d’aller observer de plus près ce qui peut
bien se passer du côté de Bazoches-les-Hautes. Je poursuis mon
avancée rasant au plus près les haies afin de ne pas éveiller l’attention.
De temps en temps, je regarde en arrière, et j’observe les allées et
venues du lièvre. Tant que ce dernier ne détale à pleine vitesse, je ne
crains rien car cela veut dire que personne ne vient troubler sa
quiétude. À part quelques lapins qui se promènent ou prennent le
soleil, il n’y a pas âme qui vive, du moins je ne vois rien ni personne.
Je vais ainsi, tranquillement, à mon rythme, jusqu’à Bois de Tillay sans
m’aventurer jusqu’aux maisons. Je reste bien à l’abri, caché par des
bosquets. Il va bientôt être dix heures et je ressens un petit creux à
l’estomac. J’avise une pierre assez large pour recevoir mon auguste
postérieur. Je farfouille dans mes poches pour en extraire une pomme
et je me mets à croquer à pleines dents dans le fruit qui se révèle
juteux. Le craquement de la peau fait du bruit qui me surprend. J’en
suis soudain inquiet. Ne vais-je pas me faire remarquer à cause d’une
pomme ? Je me remémore ce qui est arrivé à Adam quand Eve a
dévoré la pomme. J’espère qu’il ne m’arrivera pas pareille catastrophe.
Je regarde au loin. Rien ne bouge. Ouf ! Je me ressaisis immédiatement
et intérieurement je ris. Le craquement d’une peau de pomme ne
peut pas être suffisamment fort pour déranger un hameau à une
centaine de mètres de là. Quel benêt je fais !
Manger une pomme n’est pas bien long en temps réel.
Cependant, toujours aussi incorrigible, je me laisse aller. Je prends
mon temps. Me voilà parti vers une belle journée de printemps d’une
année précédente qui m’avait vu être le héros involontaire d’une
aventure. Un matin, tôt, à peine le jour levé, j’avais attelé un cheval à
ma carriole car j’avais le dessein d’aller jusqu’à Loigny pour y faire
quelques emplettes de menue importance d’une part et y voir un
certain Grassoin d’autre part. Ce Grassoin vendait des semences,
parait-il très intéressantes et peu onéreuses, et je voulais me rendre
compte par moi-même en quoi elles consistaient. Le percheron, un
beau mâle de cinq ans, bai brun, en pleine force de l’âge, répondant au
doux nom de Ouragan, paraissait bien excité et j’avais du mal à le
calmer même en lui parlant doucement. Un ouvrier agricole qui était à
mes côtés m’avait prévenu : « Augustin tu devrais le laisser à l’écurie
ou le mettre au pré. Ce matin, rien ne lui résistera et tu vas avoir un
mal de chien à le tenir. Crois-moi, tu devrais changer de cheval. » Je
l’ai éconduit peu aimablement en pensant que je ne voyais pas
pourquoi je ne pourrais pas le maîtriser. Ce n’était pas le premier
percheron qui me résisterait. Bref, j’ai envoyé sur les roses l’ouvrier
agricole et n’écoutant que ma vanité j’ai fini d’atteler le cheval rétif et
j’ai lancé Ouragan, la carriole et moi sur la route.
Au début, tout se passait bien. J’avais en vue la ferme de
Beauvilliers et à l’abord de la petite côte, sans y prendre plus garde que
cela, je fis fouetter mes rênes sur le dos du cheval en sifflant juste un
coup. N’écoutant que les ordres, sans prendre conscience de sa force,
le percheron du pas passa au trot et à mi-côte se retrouva au galop
entraînant la carriole à une vitesse un peu trop élevée pour notre
sécurité. Je voyais bien que nous allions trop vite en passant devant la
ferme mais puisque tout se passait bien, j’ai laissé faire. Il avait fier
allure Ouragan, la crinière flottant au vent de la course effrénée qu’il
accomplissait. Je voyais maintenant le carrefour de la route qui mène à
gauche vers Goury et à droite vers Loigny. Comme il fallait tourner à
droite, le percheron aurait dû ralentir. Mais il n’en faisait rien. Alors,
j’ai commencé à tirer sur les guides en arrière. Point de réponse. J’ai
tiré plus fort. Rien. Je me suis mis à serrer les dents (et les fesses).
J’avais mal aux doigts tant je tirais les rênes vers moi. Mais Ouragan
n’en avait cure. Il galopait. Heureux, je suppose qu’il était heureux. Il
démontrait sa force, sa vitalité, son énergie. Je me suis arque-bouté sur
la planche de pieds de la carriole et me suis maintenu en équilibre
précaire, les bras tendus par les guides à la limite de la rupture du cuir,
dans cette position inconfortable. Je tenais parce que je tendais les
rênes d’un côté et que les pieds reposaient sur une planche de l’autre.
Mais rien ne passait. Le percheron ne ralentissait pas. Ouragan
caracolait gaiement. Plus je tirais, plus il accélérait. Je ne savais plus
que faire et le croisement arrivait à une vitesse vertigineuse. D’instinct,
le percheron a choisi la droite, il devait sûrement savoir où il allait. Lui
est passé facilement. L’équipage est passé jusqu’à la moitié. Mais les
roues de la carriole n’ont pas tourné, elles ont glissé, d’abord
légèrement, puis plus vite, puis plus du tout, car il y avait une grosse
pierre sur le chemin. La carriole s’est cabrée, a dérapé, s’est déséquilibrée
et tout le monde a chu dans le fossé. Les deux bras en bois étant
cassés, le percheron a continué, seul, sa course folle droit devant lui et
moi, je suis resté comme un con, empêtré dans mes rênes, le cul pardessus
tête, la carriole reposant sur moi. Au bout d’une dizaine de
minutes, j’ai pu me sortir de cet enchevêtrement. Je n’avais rien de
cassé. Tant mieux. Mais je pestais comme il n’y avait pas dans cette
plaine. Je n’étais pas triste. J’étais en colère. En colère après Ouragan.
En colère après moi. J’ai plus juré qu’un charretier. À cause de ma
vanité, j’avais tout cassé et en plus j’avais perdu le cheval.
Une demi-heure ensuite, m’étant calmé un peu, j’avais
entrepris de dégager le chemin. Je donnerais plus tard des instructions
pour que la carriole soit rapatriée à Villeprévost. Mais le cheval ? Où
était passé ce fichu Ouragan ? Ah, il portait bien son nom celui-là.
C’était un vrai ouragan, cela c’était sûr. Tout en pestant encore, je
m’avançais en direction de Loigny quand j’ai avisé un couple qui
venait face à moi. Il y avait un homme et un équidé. L’humain
m’interpella :
– C’est à vous, ce bel étalon ?
– Oui, lui répondis-je, et je suis fort aise que vous me le
rameniez.
– Je l’ai vu galoper à pleine vitesse droit devant lui jusqu’au
moment où il s’est arrêté de lui-même. Il était plein d’écume. Il
soufflait comme un volcan. Je lui ai parlé gentiment, j’ai pris une
touffe d’herbe et je l’ai amadoué ainsi pendant quelques minutes. Il
s’est calmé et j’ai enfin pu l’attraper.
– Je ne sais pas ce qu’il avait ce matin. Ouragan, c’est son nom,
s’est mis à monter à toute vitesse la côte de Villeprévost jusqu’au
carrefour. Puis, il s’est mis au galop devant la ferme de Beauvilliers. Je
n’ai pas pu le faire ralentir et il a abordé le virage sans se poser de
question. Mais la carriole n’a pas suivi. Je me suis retrouvé dans le
fatras que vous voyez dans le fossé.
– Il est magnifique ce percheron. Une belle bête. Quel âge a-til
? Il parait jeune.
– 5 ans, il est en pleine force de l’âge.
– Vous n’avez rien ? Vous auriez pu vous faire mal, voire vous
tuer.
– Non, merci. Heureusement, je n’ai rien. Merci de votre aide
et de m’avoir ramené ce pensionnaire. Je vais tenter de faire rentrer à
l’écurie ce grand escogriffe, sagement. Je voulais faire le fier-à-bras.
Me voilà bien penaud maintenant. J’en suis récompensé. Allez, adieu,
je vous revaudrais cela. Merci beaucoup.
J’avais ramené Ouragan à son écurie. Les ouvriers s’étaient
fichus de moi. J’en avais été pour mes frais. Il avait fallu que je fasse
amende honorable. Depuis, j’ai expié.

Première de couverture d'AUGUSTIN ma bataille de Loigny en vente aux EDITIONS DEDICACES

AUGUSTIN ma bataille de Loigny, un roman de Jean-Louis RIGUET, en vente par internet à :

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

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AUGUSTIN EN CHRONIQUES

France bleu orléans

FRANCE BLEU ORLEANS

a fait l’honneur et le plaisir d’inviter l’auteur Jean-Louis Riguet

à réaliser des chroniquessur ses antennes pendant toute une semaine de novembre 2012

pour le patrimoine culturel contenu dans son roman

AUGUSTIN ma bataille de Loigny

Après chaque émission un livre a été gagné par un auditeur

Première Chronique lundi 12 novembre 2012

France bleu orléans01 Piste 1

Deuxième Chronique mardi 13 novembre 2012

France bleu orléans02 Piste 2

Troisième Chronique mercredi 14 novembre 2012

France bleu orléans03 Piste 3

Quatrième Chronique jeudi 15 novembre 2012

France bleu orléans04 Piste 4

Cinquième Chronique vendredi 16 novembre 2012

France bleu orléans05 Piste 5

Finale Chroniques samedi 17 novembre 2012

France bleu orléans06 Piste 6

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HOMMAGE A LOIGNY-LA-BATAILLE

Une idée de cadeau pour Noël

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Le 02 décembre 2012 un hommage rendu sur les lieux mêmes

de la Bataille qui a eu lieu le 02 décembre 1870

relaté dans les mêmes termes le 04 décembre 2012

dans la presse écrite locale  :

L’ECHO REPUBLICAIN et LA REPUBLIQUE DU CENTRE

ARTICLE DANS L’ECHO REPUBLICAIN du 04 décembre 2012

  EURE-ET-LOIR > PAYS DUNOIS > LOIGNY-LA-BATAILLE 04/12/12 – 11H06

Loigny, une bataille perdue il y a 142 ans

Didier Martin, préfet d’Eure et Loir, dépose une gerbe au monument du général de Sonis.

L’association des Amis de Sonis a convié les élus et les représentants de l’État à la commémoration de la bataille du 2 décembre 1870. En présence de 300 personnes dont Didier Martin, préfet du département d’Eure-et-Loir, de Monseigneur Michel Pansard, évêque de Chartres, et de nombreuses autorités civiles et militaires, le général Gilles de Montcuit a lu, face à la croix dédiée au général de Sonis, le récit de cette journée du 2 décembre.

De nombreuses victimes dans des conditions extrêmes

Une bataille qui a vu plus de 50.000 hommes s’affronter lors d’un combat terrible dans des conditions météorologiques extrêmes (- 20°). Les différents corps d’armée français ont lutté jusqu’au bout de leurs forces mais ont perdu la bataille laissant de nombreux morts et blessés sur le champ dont le centre se situait juste sur la commune de Loigny.

Les sonneries et la Marseillaise ont été jouées par l’harmonie pendant la remise de gerbes au pied du monument. Ensuite, le défilé s’est formé pour rejoindre l’église Saint-Lucain, reconstruite sur les décombres quinze ans après la défaite.

La messe a été dite par Monseigneur Pansard et les prêtres du secteur paroissial Orgères-Voves devant une assistance de plus de 300 personnes. Un moment de recueillement dans la crypte avec un dépôt de gerbe sur la sépulture du général de Sonis a précédé la visite du musée.

Des travaux dans la crypte et au musée

La cérémonie s’est achevée à la salle communale où Albéric de Montgolfier, sénateur et président du conseil général, a confirmé l’engagement du Département et de la communauté de communes pour les travaux nécessaires dans la crypte et au musée, pour la conservation des lieux et des objets exceptionnels qui y sont rassemblés. À signaler que le préfet a confirmé l’aide de l’État pour la rénovation du musée.

ARTICLE DANS LA REPUBLIQUE DU CENTRE DU 30 SEPTEMBRE 2012 (Extrait)

LOIRET PITHIVERAIS-BEAUCE LOIGNY-LA-BATAILLE 30/09/12 – 06H00

« Un devoir de mémoire pour Loigny »

À l’occasion de la publication de son premier roman Augustin, ma bataille de Loigny, aux éditions Dédicaces, Jean-Louis Riguet livre ses impressions, et déjà, ses nouveaux projets. Entretien Notaire de profession, comment êtes-vous venu à l’écriture…

AUGUSTIN ma bataille de Loigny, un roman de Jean-Louis RIGUET, en vente par internet à :

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Jean-Louis RIGUET

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AUGUSTIN dans l’Echo Républicain

AUGUSTIN ma bataille de Loigny à l’honneur dans

L’ECHO REPUBLICAIN DU 30 SEPTEMBRE 2012

 

Première de couverture d’AUGUSTIN ma bataille de Loigny en vente aux EDITIONS DEDICACES

« Un devoir de mémoire pour Loigny » 

Le roman historique romancé de Jean-Louis Riguet retrace l’ambiance de l’époque, lors de cet épisode tragique, qu’a connu le village de Loigny-la-Bataille. – Vatel Gladys

À l’occasion de la publication de son premier roman Augustin, ma bataille de Loigny, aux éditions Dédicaces, Jean-Louis Riguet livre ses impressions, et déjà, ses nouveaux projets.

Entretien de jean-Louis Riguet avec Gladys Vatel Journaliste

Notaire de profession, comment êtes-vous venu à l’écriture ? Autodidacte, j’ai commencé à travailler à l’âge de 15 ans et demi. Après avoir obtenu l’examen aux fonctions de notaire, j’ai repris une étude notariale. J’ai toujours eu la passion de l’écriture, mais je n’ai jamais pu aller jusqu’au bout. Au décès de ma femme en 2004, j’ai recommencé à écrire puis tout s’est enchaîné. Thierry Rollet, un agent littéraire, a organisé un concours littéraire sur la guerre auquel j’ai participé. Et c’est ainsi qu’a commencé l’écriture de ce roman.

Pourquoi le choix de ce sujet ? Lors de mes fonctions de notaire, j’ai eu pour client, la famille Fougeron, propriétaire du château de Villeprévost, à Loigny-la-Bataille. L’un des ancêtres de cette famille a été le prédécesseur de mon étude notariale. C’est ainsi qu’a germé l’idée de coucher sur le papier, cette bataille sanglante en romançant les faits et en mettant en scène la famille Fougeron.

Pouvez-vous expliquer le contexte de cette bataille ? Lors de la Guerre de 1870, Loigny a connu des affrontements sanglants entre les franco-prussiens. Certes, cette bataille meurtrière du 2 décembre 1870, n’a duré qu’un seul jour mais cela a suffi pour dévaster la ville et faire 15.000 victimes. Le château de Villeprévost a été réquisitionné par les Prussiens et transformé en un hôpital de campagne. Dans ce roman, tous les faits historiques sont réels. La bataille est même racontée heure par heure. Cette bataille a marqué les esprits. C’est pourquoi, la ville a changé son nom. De Loigny, elle est devenue Loigny-la-Bataille. D’ailleurs, aujourd’hui, le devoir de mémoire se retrouve par ce changement de nom mais aussi par la création d’un musée.

Augustin occupe une place centrale dans votre roman. Quel rôle joue-t-il ? Augustin est l’ancien régisseur du château, maintenant à la retraite. Lorsque le château a été réquisitionné, Augustin s’est occupé des blessés. De là, il va se livrer à des confidences sur la vie au château avant la bataille. Augustin est entouré des propriétaires du château, Émile et Marie-Amélie Fougeron, et d’un autre couple au service du château qui adoptera un enfant, Louise. Malgré les épisodes meurtriers, une romance amoureuse va naître.

Avez-vous d’autres projets d’écriture ? J’ai écrit mon autobiographie, La vie en archives d’un petit gars, qui sera publié en 2013 en France, mais qui est d’ores et déjà parue pour une oeuvre humanitaire à Bethléem. J’ai un autre roman en cours d’écriture, qui allie humour et suspens. Mon prochain projet sera d’écrire un recueil de nouvelles.

Liens :

http://dedicaces.org/2012/08/05/augustin-ma-bataille-de-loigny-chez-dedicaces/

http://librebonimenteur.net/

Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

……

AUGUSTIN  ma bataille de Loigny est en vente aux Editions Dédicaces : http://www.dedicaces.ca/

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Editeur : EDITIONS DEDICACES  à Montréal (Québec)

Nombre de pages : 180

Numéro ISBN : 1770762159

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Livre disponible chez : www.dedicaces.ca

Amazon.CA : www.amazon.ca/gp/product/1770762159

Abebooks.FR : www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=8210382269.

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AUGUSTIN ma bataille de Loigny un devoir de mémoire

Première de Couverture
Augustin ma bataille de Loigny

Ce livre est en vente aux Editions Dédicaces : http://www.dedicaces.ca/

Titre du livre : AUGUSTIN ma bataille de Loigny

Auteur : Jean-Louis RIGUET Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Editeur : EDITIONS DEDICACES à Montréal (Québec)

Nombre de pages : 180

Numéro ISBN : 1770762159

Livre disponible chez : www.dedicaces.ca

Amazon.CA : www.amazon.ca/gp/product/1770762159

Abebooks.FR : www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=8210382269.

Liens :

http://dedicaces.org/2012/08/05/augustin-ma-bataille-de-loigny-chez-dedicaces/

http://librebonimenteur.net/

LA CROIX DE SONIS implantée à l’endroit présumé où il perdit une jambe

RADIO BLEU ORLEANS a mis l’honneur Jean-Louis Riguet lors d’une entrevue en septembre 2012


Le PLAN DE LA BATAILLE vu du côté Prussien

Le BOIS DES ZOUAVES PONTIFICAUX lieu d’un combat sanglant contre les Prussiens et les Bavarois

Le CHAMP DE BATAILLE de LOIGNY-LA-BATAILLE le 02 décembre 1870


L’ECHO REPUBLICAIN a fait paraître un article dans la région du Pays Dunois : Un grand merci

EURE-ET-LOIR > PAYS DUNOIS > LOIGNY-LA-BATAILLE 30/09/12 –

« Un devoir de mémoire pour Loigny »

Le roman historique romancé de Jean-Louis Riguet retrace l’ambiance de l’époque, lors de cet épisode tragique, qu’a connu le village de Loigny-la-Bataille. – Vatel Gladys

À l’occasion de la publication de son premier roman Augustin, ma bataille de Loigny, aux éditions Dédicaces, Jean-Louis Riguet livre ses impressions, et déjà, ses nouveaux projets.

Entretien

Notaire de profession, comment êtes-vous venu à l’écriture ? Autodidacte, j’ai commencé à travailler à l’âge de 15 ans et demi. Après avoir obtenu l’examen aux fonctions de notaire, j’ai repris une étude notariale. J’ai toujours eu la passion de l’écriture, mais je n’ai jamais pu aller jusqu’au bout. Au décès de ma femme en 2004, j’ai recommencé à écrire puis tout s’est enchaîné. Thierry Rollet, un agent littéraire, a organisé un concours littéraire sur la guerre auquel j’ai participé. Et c’est ainsi qu’a commencé l’écriture de ce roman.

Pourquoi le choix de ce sujet ? Lors de mes fonctions de notaire, j’ai eu pour client, la famille Fougeron, propriétaire du château de Villeprévost, à Loigny-la-Bataille. L’un des ancêtres de cette famille a été le prédécesseur de mon étude notariale. C’est ainsi qu’a germé l’idée de coucher sur le papier, cette bataille sanglante en romançant les faits et en mettant en scène la famille Fougeron.

Pouvez-vous expliquer le contexte de cette bataille ? Lors de la Guerre de 1870, Loigny a connu des affrontements sanglants entre les franco-prussiens. Certes, cette bataille meurtrière du 2 décembre 1870, n’a duré qu’un seul jour mais cela a suffi pour dévaster la ville et faire 15.000 victimes. Le château de Villeprévost a été réquisitionné par les Prussiens et transformé en un hôpital de campagne. Dans ce roman, tous les faits historiques sont réels. La bataille est même racontée heure par heure. Cette bataille a marqué les esprits. C’est pourquoi, la ville a changé son nom. De Loigny, elle est devenue Loigny-la-Bataille. D’ailleurs, aujourd’hui, le devoir de mémoire se retrouve par ce changement de nom mais aussi par la création d’un musée.

Augustin occupe une place centrale dans votre roman. Quel rôle joue-t-il ? Augustin est l’ancien régisseur du château, maintenant à la retraite. Lorsque le château a été réquisitionné, Augustin s’est occupé des blessés. De là, il va se livrer à des confidences sur la vie au château avant la bataille. Augustin est entouré des propriétaires du château, Émile et Marie-Amélie Fougeron, et d’un autre couple au service du château qui adoptera un enfant, Louise. Malgré les épisodes meurtriers, une romance amoureuse va naître.

Avez-vous d’autres projets d’écriture ? J’ai écrit mon autobiographie, La vie en archives d’un petit gars, qui sera publié en 2013 en France, mais qui est d’ores et déjà parue pour une oeuvre humanitaire à Bethléem. J’ai un autre roman en cours d’écriture, qui allie humour et suspens. Mon prochain projet sera d’écrire un recueil de nouvelles.

Propos recueillis
par Gladis Vatel Journaliste

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Un article dans La République du Centre

AUGUSTIN ma bataille de Loigny à l’honneur

Un devoir de Mémoire pour Loigny

ARTICLE PARU DANS LA REPUBLIQUE DU CENTRE DU 29 SEPTEMBRE 2012 (traduction)

 Région Pithiverais-Beauce

LOIRET > PITHIVERAIS-BEAUCE > LOIGNY-LA-BATAILLE 

« Un devoir de mémoire pour Loigny »

Le roman historique romancé de Jean-Louis Riguet retrace l’ambiance de l’époque, lors de cet épisode tragique, qu’a connu le village de Loigny-la-Bataille. – Vatel Gladys

À l’occasion de la publication de son premier roman Augustin, ma bataille de Loigny, aux éditions Dédicaces, Jean-Louis Riguet livre ses impressions, et déjà, ses nouveaux projets.

Entretien

Notaire de profession, comment êtes-vous venu à l’écriture ? Autodidacte, j’ai commencé à travailler à l’âge de 15 ans et demi. Après avoir obtenu l’examen aux fonctions de notaire, j’ai repris une étude notariale. J’ai toujours eu la passion de l’écriture, mais je n’ai jamais pu aller jusqu’au bout. Au décès de ma femme en 2004, j’ai recommencé à écrire puis tout s’est enchaîné. Thierry Rollet, un agent littéraire, a organisé un concours littéraire sur la guerre auquel j’ai participé. Et c’est ainsi qu’a commencé l’écriture de ce roman.

Pourquoi le choix de ce sujet ? Lors de mes fonctions de notaire, j’ai eu pour client, la famille Fougeron, propriétaire du château de Villeprévost, à Loigny-la-Bataille. L’un des ancêtres de cette famille a été le prédécesseur de mon étude notariale. C’est ainsi qu’a germé l’idée de coucher sur le papier, cette bataille sanglante en romançant les faits et en mettant en scène la famille Fougeron.

Pouvez-vous expliquer le contexte de cette bataille ? Lors de la Guerre de 1870, Loigny a connu des affrontements sanglants entre les franco-prussiens. Certes, cette bataille meurtrière du 2 décembre 1870, n’a duré qu’un seul jour mais cela a suffi pour dévaster la ville et faire 15.000 victimes. Le château de Villeprévost a été réquisitionné par les Prussiens et transformé en un hôpital de campagne. Dans ce roman, tous les faits historiques sont réels. La bataille est même racontée heure par heure. Cette bataille a marqué les esprits. C’est pourquoi, la ville a changé son nom. De Loigny, elle est devenue Loigny-la-Bataille. D’ailleurs, aujourd’hui, le devoir de mémoire se retrouve par ce changement de nom mais aussi par la création d’un musée.

Augustin occupe une place centrale dans votre roman. Quel rôle joue-t-il ? Augustin est l’ancien régisseur du château, maintenant à la retraite. Lorsque le château a été réquisitionné, Augustin s’est occupé des blessés. De là, il va se livrer à des confidences sur la vie au château avant la bataille. Augustin est entouré des propriétaires du château, Émile et Marie-Amélie Fougeron, et d’un autre couple au service du château qui adoptera un enfant, Louise. Malgré les épisodes meurtriers, une romance amoureuse va naître.

Avez-vous d’autres projets d’écriture ? J’ai écrit mon autobiographie, La vie en archives d’un petit gars, qui sera publié en 2013 en France, mais qui est d’ores et déjà parue pour une oeuvre humanitaire à Bethléem. J’ai un autre roman en cours d’écriture, qui allie humour et suspens. Mon prochain projet sera d’écrire un recueil de nouvelles.

Propos recueillis
par Gladis Vatel Journaliste

Liens :

http://dedicaces.org/2012/08/05/augustin-ma-bataille-de-loigny-chez-dedicaces/

http://librebonimenteur.net/

Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre