JL à l’écoute de… Sanda Voïca


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui… Sanda Voïca

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Où je me livre, délivre et enivre de mes propres mots

 

 

1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Sanda Voïca – mon nom de plume en France.

Alexandra Voicu – ancien nom de plume en Roumanie.

Sanda Voicu – dans les papiers roumains.

Sanda-Voicu-Dudouit – dans les papiers français.

Sanda – diminutif roumain d’Alexandra.

 

Née en 1962 en Roumanie, dans le sud du pays. Etudes supérieures la Faculté de langues étrangères, à Bucarest : roumain et russe. Professeure de roumain et russe, en Transylvanie, entre 1985-1990. Après la chute du régime communiste, arrivée à Bucarest, où j’ai travaillé comme correctrice pour deux des plus importantes revues littéraires : Contemporanul-Ideea europeanà et La Roumanie littéraire. Publication de poèmes, nouvelles, fragments de romans dans de nombreuses revues littéraires. Parution de mon recueil de début, Diavolul are ochi albastri (Le Diable a les yeux bleus), éditions/editura Vinea, Bucarest, 1999, sous le nom d’Alexandra Voicu, avec une présentation d’un important poète, Cristian Popescu, mort, très jeune, en 1995, mais son texte déjà écrit, pour des poèmes parus dans une revue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis 1999 je vis en France – où j’écris et publie en français.

 

Trois recueils : Exils de mon exil, éditions Passages d’encre, collection Trait court, 2015. Depuis la mort de l’éditrice, Christiane Tricoit, en 2017, les éditions n’existent plus.

Epopopoèmémés, éditions Impeccables, 2015.

Détail sur le site des éditions :

Livre : https://www.editionsimpeccables.net/livres/epopopoememes.php

Auteure : https://www.editionsimpeccables.net/auteurs/sandavoica.php

Extrait : https://www.editionsimpeccables.net/pdf/extraits/extrait_epopopoememes.pdf

Livre avec de nombreux échos : notes de lecture (dans Artpress, Poezibao, Terres de femmes, Sitaudis, Recours au Poème, mention dans la rubrique de poésie par Didier Cahen dans Le Monde des livres, etc. etc.), à la radio (remarqué par Florent Georgesco sur France culture, comme coup de cœur), et même traduction en anglais de deux poèmes, dans la revue Fabrique de l’art ; etc.).

Détails sur la page FB du livre :

https://www.facebook.com/Sanda-Vo%C3%AFca-Epopopo%C3%A8m%C3%A9m%C3%A9s-%C3%A9d-Impeccables-mars-2015-889696397734715/

 

Et publication de Trajectoire déroutée, éditions LansKine, juin 2018.

 

Présente, avant ces trois livres, dans :

Une anthologie, Elles écrivent, elles vivent ici en Normandie.

Un livret conçu par François Rannou, la rivière échappée : Ça vient de tomber, 2015.

Des couleurs en profondeur, éditions du Petit flou, par Fabrice Feuilloley, en 2016.

Des livres pauvres et petites enveloppes : moi, les poèmes, et Ghislaine Lejard, les collages.

Des poèmes et textes en prose publiés dans des revues papier ou numériques : Terre à ciel, Recours au Poème, Verso, Traversées, Ce qui reste, Spered Gouez/L’esprit sauvage, Moebius (Canada), revue Midi, Népenthès, et récemment dans le revue Europe/novembre-décembre 2018, avec un texte sur Alain Jouffroy, dans un dossier consacré à l’écrivain, à presque trois ans après sa mort.

 

Préfaces : pour un recueil de Valérie Canat de Chizy, L’écriture la vie, et une autre (après-lecture) pour un recueil de Morgan Riet, Sous la cognée.

Et celle pour un livre de Bruno Mattei, Suppliques à Simona mea, parution imminente aux éditions des Vanneaux.

Notes de lectures et chroniques sur La Cause Littéraire, Paysages écrits revue, Exigence littérature, Passion Bouquins

 

En 2010, j’ai créé la revue Paysages écrits. Pour des détails, le site de la revue :

https://sites.google.com/site/revuepaysagesecrits/

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Avant d’écrire : je lisais, je lisais, je lisais. Jusqu’à mes vingt-et-un ans, je croyais que je vais travailler (comme professeure) et lire. Peu avant d’obtenir ma licence, les premiers vers me sont venus, comme dictés par quelqu’un d’autre. Tombés, non pas du ciel, venus d’ailleurs. Et depuis, l’écriture ne m’a plus lâchée. Je n’arrête pas de côtoyer l’ailleurs. L’exil permanent. Sans frontières. L’exil : question d’écriture, et non pas de langue ou pays.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Je fais aussi des photographies et des collages, sans penser que ce soit ma qualité principale, d’artiste ou photographe. Violon d’Ingres.

Mais certaines photos et collages ont été publiés : pages 48-49 de la revue 17 secondes nr 2 : https://fr.calameo.com/read/0020273899e217167ca6b

Voir aussi quelques couvertures de la revue Paysages écrits.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ?

Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

et

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’attends ce que j’attends d’abord de moi-même, en me (re)lisant : ne pas être déçue.

Et…être excité, stimulé, voir émoustillé.

 

Pour me faire connaître ?

J’agis, plus ou moins. D’abord… être publiée et ensuite les textes, les livres suivront leurs chemins. Qui peuvent en croiser d’autres. Publier aussi les autres, via ladite revue Paysages écrits. Et en écrivant des notes de lecture. Des rencontres littéraires, aussi, des lectures, à l’occasion des rencontres proposées par les éditeurs autour de mes livres.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Déjà répondu, plus haut : mais je peux préciser que j’écris depuis que j’étais étudiante, premières lignes écrites vers 21 ans, et j’ai déjà écrit beaucoup d’autres choses (nouvelles, romans, pièce de théâtre) – inédits, même si certaines nouvelles ont été publiées, ou des fragments de romans, aussi publiés.

Quant aux publications – déjà répondu avant.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre publié, Trajectoire déroutée . Un recueil, chez LansKine éditions, paru en juin 2018. Dédié à ma fille, Clara Pop-Dudouit, morte en août 2015, à l’âge de 21 ans, emportée par un cancer.

La plupart des textes inspirés par son absence – mais il y a aussi des poèmes où la joie – « sainte » – est dite ; et même deux poèmes d’amour…

Dernier recueil écrit, mais j’en ai deux autres, finis, inédits – écrits avant celui-ci.

Plusieurs notes de lectures publiées – à les retrouver sur mon blog, Le livre des proverbes nouveaux ; y compris un dialogue avec Valère-Marie Marchand, sur Radio libertaire :

 

http://traquequitraque.blogspot.com/2018/11/p20181121bilan-actualise-du-21-novembre.html

 

Deux extraits de mon recueil :

 

Ma paume immense et lisse

caresse la nuit couvrant

moitié de la terre.

Elle protège la planète.

Je protège la nuit.

Contre quel criminel ?

Je n’ai plus de doigts

juste la paume géante

et dans son creux

la nuit immensément fragile :

elle va disparaître.

L’aube y aidera.

De mes pas attraper

l’absence parfaite :

le très haut des jours,

son air bleu royal.

 

***

 

Un talon de lumière

a fait son nid

dans ma poitrine.

Il entre et sort

quand il veut.

Je l’abrite éblouie

et impuissante.

 

Et on peut en lire quelques autres en suivant votre propre lien :

https://librebonimenteur.net/?s=sanda+voica

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Exils de mon exil est épuisé, car après la mort de l’éditrice, Christiane Tricoit, la maison d’édition n’existe plus et les livres restants ont été rachetés par les auteurs mêmes.

Epopopoémémés et Trajectoire déroutée : dans les librairies (soit le livre est déjà présent, ou bien c’est à commander). Et aussi à commander directement aux éditeurs : Impeccables et, respectivement, LansKine. Ou… sur Amazon (sourire)…

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Favorable à toute forme de publication – tant qu’on n’a pas enfreint gravement les lois (sourire).

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

J’ai reçu des conseils – mais je ne les ai pas suivis. Le plus insistant – celui d’un très important romancier roumain, Nicolae Breban : d’avoir un maître spirituel. Jamais réussi (sourire).

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je peux lire tout ça. Pour écrire : poèmes, nouvelles, roman. Pas de biographie ou d’essais. Des chroniques littéraires, aussi, oui.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

J’écris quand ça vient – un peu partout et à n’importe quel moment. Souvent dans des carnets ou cahiers avec des lignes, et que je tape ensuite. Cela m’arrive aussi d’écrire directement sur l’ordinateur : les notes de lecture, surtout.

Spontanément – « l’inspiration » qui surgit, à mon insu ; ou systématiquement : une chose déjà commencée, et cela suffit d’y penser et s’asseoir pour écrire et cela vient, continue…Après, évidemment, le travail de relecture et correction – surtout avant une publication…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Mon inspiration ? C’est dans tout ce qui m’arrive (faits réels, vécus ou appris, lectures, rêves, rencontres, visions, désir(s), douleurs, manques. Et dans… l’écriture même : en écrivant, des choses nouvelles m’arrivent, que je ne soupçonnais pas quand j’ai commencé la phrase. Ou quand j’ai écrit le premier vers – une décantation qui s’opère, toujours. Je ne fais pas un « choix » conscient, pour « m’inspirer ». C’est, j’ose dire, la vie aussi qui s’inspire de moi…Et encore plus… l’écriture. Elle m’utilise, j’ose dire, pour s’exprimer, à travers moi – me situant ainsi dans un flux beaucoup plus large, de l’écriture de tous.

 

Oui, j’ai eu des commandes de textes – pas de livre en entier – mais des textes pour des revues, le plus souvent. Et de traduction – car j’ai oublié : cela m’arrive aussi de traduire du roumain en français, surtout. Des poètes. Et récemment : mon dernier recueil, Trajectoire déroutée, du français en roumain.

Ou lesdites commandes – demandes ! – de préfaces. Ou invitations de contribuer avec des textes dans divers revues – de Terre à ciel, à la revue Europe, en passant par la revue Phoenix (rubrique Sporades). La plus récente : il y a quelques jours : entretien et poèmes inédits pour la revue Alkémie. Parution en juillet 2019.

Une demande/invitation précédente à celle-ci : de la part du poète Charles Diaz, le responsable de la maison d’éditions Abordo, située à Bordeaux, pour contribuer à une anthologie, pour fêter dix ans d’existence de la maison d’édition ; la parution est prévue pour 2019, avec des textes inédits, à donner avant décembre 2018. Déjà écris et envoyés.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Quand j’écris de la prose (roman) les personnages s’imposent au fur et à mesure de l’écriture. Aucun plan strict, serré… Tout change, se modifie et évolue selon des règles qui deviennent finalement les règles du livre. Sans plan préétabli donc et sans beaucoup de « principes » de construction. J’aime croire que j’invente une façon inédite de voir le monde et que l’écriture suit cette nouvelle « vue ».

Aux lecteurs de juger si…cela est arrivé !

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je n’oserai jamais donner un conseil à qui que ce soit, dans un domaine si délicat comme l’écriture. D’ailleurs je ne le fais pour aucun autre « domaine ». Je dirai que les conseils se volent, entre les lignes, des livres, ou de la vie… Ou bien, si je le faisais, ce ne seraient que des conseils que je me donnerais à moi-même. Sauf que nous changeons beaucoup – alors un conseil d’un jour peut devenir désuet le lendemain. Non parce que caméléon, mais les nuances – de l’âme ?  – me tiennent beaucoup à cœur pour être « directive » – pour creuser des sillons indélébiles.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Oh, trop vaste. Disons que je préfère tout ce qui me nourrit et comme presque tout me nourrit (car je trouve un intérêt même dans les livres qui au premier abord sont à abandonner sur le champ) il faudrait faire la liste des dizaines de milliers d’auteurs…Sans dire pour autant que je n’ai pas mes hiérarchies et mes préférences, évidemment. Mais dire ici trop vite le nom de deux-trois écrivains me paraît trop injuste, voire réducteur.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Le livre récent de Maxime Decout, Pouvoirs de l’imposture, les Editions de minuit – une traversée de la littérature, qui m’émerveille. Et je me repose de ce livre par la lecture d’un recueil (en prose !) de Bruno Normand, Les Extrémités, LansKine éditions (par plaisir et avec la visée d’une note de lecture).

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Envoyer un roman – déjà écrit – à des maisons d’éditions. En cours de le rédiger, relire, corriger.

Envoyer deux autres recueils – déjà finis, comme je disais plus hauts – à des maisons d’éditions susceptibles de les publier (sourire).

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le 26 novembre 2018, à Paris, dans le cadre du Festival Livres en Tête, à la Sorbonne, rencontres-dialogues et lectures animées par Guillaume Métayer, mais organisées – pendant une semaine plusieurs événements prévus, à Paris – par un collectif, Les Livreurs – et pas seulement. Je serai présente, aux côtés des poètes Christian Doumet, Claude Mouchard, Laure Gauthier et Andreas Unterweger.

Des étudiants vont lire des extraits de nos livres – dans mon cas d’Epopopoémémés et Trajectoire déroutée, et ensuite Guillaume Métayer va dialoguer avec chacun d’entre nous, pendant cinq minutes. Le public aussi va poser des questions aux poètes.

 

Il y a aussi une soirée prévue déjà pour 2019, en mars, à l’Université de Caen, pour présenter ma revue, Paysages écrits, en même temps qu’une maison d’éditions, Lurlure, qui va présenter son programme éditorial, devant des étudiants.

 

Et aussi une autre invitation, de la part de la poète Lia Faur, que je remercie ici aussi, pour mai 2019 : participer à un Festival littéraire en Roumanie, à Arad, qui porte le nom du poète Stefan Augustin Doinas.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon blog, Le Livre des proverbes nouveaux : http://traquequitraque.blogspot.com/

Sur ma page Facebook : https://www.facebook.com/sanda.voica.7

 

Sanda Voïca

21 Novembre 2018

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Je remercie sincèrement Sanda Voïca d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 22 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Poème inédit 4

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Poème 

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Ce poème inédit sera peut-être inclus dans un prochain recueil

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Bientôt arrivera l’hiver

Le froid envahira la contrée

La neige bercera de sa blancheur colorée

Le vent cinglera de sa violence calme

La pluie tombera de sa douceur brutale

Les humains plieront leurs dos transis

Transis de froid, d’humidité, de grogne

Certains liront de la poésie chaude

Dans une pièce froide

D’autres chercheront des caresses coquines

Sous les jupes des femmes consentantes

Ou pas d’ailleurs, entraînant une rebuffade

Pour avoir chaud l’hiver, il faut

Ils veulent se blottir les uns contre les autres

Dans la senteur des corps mal lavés

Dans une promiscuité malodorante et malsaine

Un wagon du métro est idéal pour

Pour être au chaud, bien serré contre l’autre

L’autre qui se frotte sans vergogne

L’autre qui manifeste sa virilité à travers le tissu

L’autre qui envisage l’inenvisageable

L’autre qui accélère ses mouvements

Ses mouvements brutalement stoppés par une

Par une magistrale claque en plein dans

En plein dans sa gueule

 

 

 

© 20 novembre 2018 – Jean-Louis Riguet

 

 

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© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 20 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Une vie heureuse et réussie, Mode d’emploi, de Rodolphe Oppenheimer

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Une vie heureuse et réussie

                                   Mode d’emploi

de Rodolphe Oppenheimer

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éditions MARIE B.

Date de publication : OCTOBRE 2018

Dimensions : 14 x 21 cm
Nombre de pages : 123

ISBN : 979-10-93576-45-9

EAN 13 : 9791093576459

Broché :15 €

https://www.editions-marieb.com/une-vie-heureuse-et-reussie

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Quatrième de couverture

 

Les réponses à toutes vos questions existentielles !

 

Psychanalyste, Rodolphe Oppenheimer recourt aux Thérapies Comportementales et Cognitives pour atténuer les symptômes de la souffrance dans l’immédiat et à la psychanalyse pour remonter aux racines du mal qui peut nous envahir.

Dans son livre précédent Peurs angoisses phobies, par ici la sortie (éditions Marie B 2017) ce praticien nous faisait part de son expérience clinique, ses recherches et travaux sur la réa- lité virtuelle comme voie de libération des addictions, phobies et du trouble anxieux généralisé.
Il se penche aujourd’hui sur des sujets qui peuplent votre vie quotidienne car vous êtes tous confrontés à des contrariétés, à des obstacles, des addictions, et il n’est pas toujours facile de jouer juste sur un instrument désaccordé. Cet ouvrage vous donnera les clefs pour vous libérer des grandes toxicités de la vie.

L’auteur nous livre ici des solutions pour faire face, chacun à sa manière aux épreuves, aux coups de blues et aux problèmes du quotidien :

Le célibat, le couple, sa construction, son évolution, l’éducation et les relations parents enfant, la sexualité, la famille, la dépression etc.

Rodolphe Oppenheimer accompagne des personnes qui traversent des difficultés à ces moments cruciaux de leur vie pour qu’ils ressortent en phase avec leurs désirs, attentes et investis d’un bien ou mieux-être avec eux-mêmes et leur entourage. Parce qu’il ne doit y avoir aucun barrage au bonheur, ce psychanalyste de renom vous guide vers le meilleur pour chacun de vous. Tout se construit petit à petit…

Ce livre va vous surprendre et vous allez adorer la nouvelle personne que vous serez devenue après l’avoir lu.

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Extraits :

Achats compulsifs : qu’est-ce que c’est ?

Les achats compulsifs également appelés oniomanie sont des troubles présentant de vrais dangers pour la vie des individus qui en souffrent, cette fière compulsive se fixe sur des objets ou des biens dont l’acheteur n’a que peu besoin pour ne pas dire souvent aucun besoin. A l’inverse d’une personne qui ferait des stocks démesurés (nourriture, eau) l’acheteur compulsif cumule de manière pathologique.

C’est le psychiatre Emil Kraepelin qui a compris ce mécanisme au début du siècle dernier. Il faudra toutefois attendre le début des années 1990 pour que cette compulsion soit réellement reconnue comme une maladie au même titre que l’alcoolisme, la toxicomanie, etc. les acheteurs compulsifs en souffrent énormément au-delà de l’euphorie qu’elle peut présenter au moment de leur « investissement », à l’image de l’alcool, c’est un sentiment de tristesse, de dégoût et d’inutilité qui va s’installer dans l’esprit de l’oniomane, ce dernier pour être diagnostiqué doit avoir les critères suivants :

Une obsession autour de tout ce qui peut s’acheter ou que l’on pourrait rêver d’acheter, une déception immense après la phase de l’acquisition tendrait à croire qu’il ne s’agit pas d’un achat dit « classique » mais d’un achat compulsif. La période durant laquelle le sujet a cherché à négocier, souvent très rapidement et pas nécessairement avec clairvoyance n’ayant pour but que d’acheter au plus vite, cette phase est euphorisante pour lui. Il faudra attendre qu’il ait ses achats pour le voir les stocker, parfois même sans les regarder. Dès lors, il sera pris d’un sentiment de tristesse, de vide et d’abandon. Il dira « je me suis senti un temps moins seul ». A nouveau un état de tristesse, de solitude et parfois même de dépression s’installera jusqu’au prochain projet.

Conseils et astuces :

S’inscrire dans des groupes de parole pour acheteurs compulsifs

Démarrer une TCC (thérapie comportementale cognitive, ou une thérapie de courant psychanalytique)

Consulter son médecin afin de déterminer si un traitement est à mettre en place sous surveillance médicale

 

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Ce que j’en pense

Le développement personnel attendait ce livre qui est un ouvrage de vulgarisation, réussi. Il donne des conseils et des préceptes, expliqués d’une manière simple, à la portée de tous. Il ne tombe pas dans le simplisme.

Ce livre aborde des sujets qui touchent à la vie quotidienne comme les toc, les addictions, se préparer à la retraite, le deuil. Il évoque le célibat, la vie de couple, la saint Valentin, l’infécondité, la différence d’âge dans le couple. Il s’intéresse à la vie de famille, le couple et l’enfant, internet et les enfants, parler de la sexualité avec ses enfants. Il parle des coups de blues et autres « désagréments » comme la dépression saisonnière, le blues, le pessimisme, les idées noires. Il termine avec des conseils et astuces.

Peut-être qu’avec cet ouvrage, conçu d’une façon pratique, vous découvrirez les clés pour accéder au chemin du bonheur Il est indispensable pour répondre à nombre de questions, et vous offrir une vie meilleure. Il n’est pas triste. Il envisage de nous inculquer un mélange d’enthousiasme, de confiance et de sérénité d’une manière subtile, pour un enrichissement personnel.

Ce livre est bien écrit, bien construit, accessible à tous. C’est un authentique psychanalyste qui en est l’auteur.

Compulsez ce livre sans modération.

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L’AUTEUR

Rodolphe Oppenheimer est un psychanalyste.

Il est le petit-fils du Président Edgar Faure. Comme son grand-père, il s’intéresse de près à la politique.

Il publie régulièrement des articles liés à la psychanalyse dans l’Express, l’Obs, etc.

Dans son cabinet parisien, il contribue au développement du traitement des phobies par le biais de la réalité virtuelle.

Rappelons également que Rodolphe Oppenheimer est le co-auteur de :

 

Sans Totem Ni Tabou Regards Croisés – Correspondances

avec la complicité de Sophie Sendra

publié chez

RAMSAY éditions

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Sans Totem Ni Tabou, Rodolphe Oppenheimer et Sophie Sendra

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Un livre à détenir absolument !

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 19 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Alexandra DELRUE raconte…

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Les balades d’Alexandra, aujourd’hui Le pont du Carrousel

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Le pont du Carrousel traverse la Seine entre le quai des Tuileries, 1er arrondissement, et le quai Voltaire, 7e arrondissement. Il est également appelé pont des Saints-Pères ou pont du Louvre, en raison de la rue des Saints Pères et le palais du Louvre. Histoire Une ordonnance royale du 11 octobre 1831 autorisa la construction […]

via Le pont du Carrousel — Les balades d’Alexandra

Le pont du Carrousel par Les balades d’Alexandra

Les jours où je suis née, de Valérie François

Les jours où je suis née

de Valérie François

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Bookélis

Date de publication : 04/10/2018
Dimensions : 14,5 x 21 cm
Nombre de pages : 464
Collection : Roman
ISBN : 978-2-8221-0067-0

EAN : 9782822100670

Broché :19 €

Livre numérique

https://www.bookelis.com/romans/33408-Les-jours-ou-je-suis-nee.html

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Quatrième de couverture

Depuis toujours, la petite Vietnamienne Luu-Ly dissimule ses cheveux trop blonds sous son foulard. Pourquoi n’a-t-elle pas hérité de la beauté exotique de sa mère ?
Lorsqu’elle découvre enfin la vérité, il est trop tard. Placée dans un orphelinat, son seul moyen de survie est… le silence.
C’est à l’âge de quinze ans qu’un riche homme d’affaires venu de New York lui offre ce qu’elle n’espérait plus.
Devenue Lily-Rose Becker, va-t-elle pouvoir recoller les morceaux d’une vie brisée ? Parviendra-t-elle à tenir la promesse faite à sa mère lorsqu’elle était enfant ? Et surtout, doit-elle faire confiance à l’irrésistible et mystérieux John Walker ?
Un récit passionné et passionnant qui touche directement au cœur, où le suspense voisine avec l’humour, où l’évasion côtoie les grands sentiments. Indispensable !

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Extraits :

En arrivant enfin, Minh-Tâm essoufflée et affolée jeta littéralement son vélo contre un muret en pierre. Sa toute petite fille, blottie contre sa poitrine, ressemblait à présent à une poupée de chiffon dont tous les membres paraissaient disloqués. Elle n’avait pas survécu, Minh-Tâm le savait, mais elle la berçait, espérait et lui parlait. Elle savait que le maigre filet de vie avait quitté ce corps trop petit et si fragile. Elle avait  pourtant prié, encore et encore :
– Patience, petit ange. Tiens bon, ça va aller ! Je t’en supplie, pense à ton papa !

Les larmes lui piquaient à nouveau les yeux, mais elle voulait garder espoir, le docteur saurait quoi faire… forcément. Il allait sauver son bébé, la féliciter d’avoir mis au monde une fillette si forte et si parfaite, puis elle ramènerait leur enfant à Cao-Minh qui serait tellement fier d’elle…
Elle allait s’élancer vers l’entrée du dispensaire quand Minh-Tâm aperçut une jeune femme blanche, un nouveau-né dans les bras, prête à pénétrer dans l’hôpital de fortune. Le bébé poussait des cris stridents tandis que, dans un landau, un autre nouveau-né dormait à poings fermés. C’est à ce moment-là que le vacarme éclata et la coupa dans son élan. Des hurlements incompréhensibles et des cris de terreur se firent entendre depuis le dispensaire. Le corps de la femme blanche se figea également.

Peu à peu, la petite Luu-Ly – que j’étais – grandissait et des petits cheveux fins et blonds commençaient à parsemer ma petite tête pâle. Les regards changèrent lorsque Minh-Tâm croisait les gens dans la rue avec « sa » fille. Puis, des rumeurs commencèrent à circuler, elles prirent rapidement de l’ampleur et Minh-Tâm sentit ostensiblement le comportement de Cao-Minh se modifier.
Il devint silencieux et distant, aussi bien envers elle qu’envers moi.
Lorsque nous sortions dans le village, en « famille », elle sentait son mari mal à l’aise et effacé, comme s’il tentait de se rendre invisible. Elle percevait nettement la douleur qui se propageait en lui, jour après jour, grandissante, jusqu’à devenir dévorante.
Plus mes cheveux poussaient, plus Cao-Minh s’éloignait, plus elle avait mal. De mon côté, je m’épanouissais, drôle, belle et intelligente sous mes cheveux blonds et ma peau de porcelaine…
Selon ma mère, bien sûr ! Évidemment, elle ne pouvait se confier à personne, elle était bien trop empêtrée dans son mensonge, mais surtout… comment rouvrir « la parenthèse » ? Comment se remémorer la mort de son bébé ? Comment expliquer sa folle décision ? Comment pourrait-elle justifier son acte ? Pourtant Thihaly, qui l’avait aidée à accoucher, avait essayé de savoir et de la faire parler.

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Ce que j’en pense

L’histoire est prenante et fait voyager, au propre comme au figuré. On sent que l’auteure est passionnée par les voyages, les gens, les cultures. L’analyse des personnages est détaillée sans complaisance. Les soubresauts ne manquent pas tout au long de la narration.

L’on suit avec impatience l’évolution dans sa vie de Luu-Ly, cette petite Vietnamienne aux cheveux blonds, depuis sa naissance jusqu’à la réalisation de son grand amour. Nous sommes happés par l’histoire de Luu-Ly, devenue Lily-Rose, qui nous tient en haleine du début à la fin.

Cette belle histoire m’a subjugué. Très émouvante, captivante, cette intrigue est pleine de rebondissements, avec des personnages consistants et attachants qui font découvrir l’amour, l’amour sous différentes formes, dans les difficultés de la vie et malgré les différences.

Ce livre est bien écrit, bien construit, sans fautes d’orthographe, avec des virgules, comme il se doit, devant, mais et car.

Tout cela contribue à faire une lecture très agréable.

Si vous voulez passer un moment délectable, plongez-vous sans délai dans ce livre que je recommande.

Lisez ce livre sans modération.

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L’AUTEURE

En savoir plus sur Valérie François :

https://librebonimenteur.net/tag/valerie-francois/

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Un livre à lire absolument !

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 15 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

 

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Alexandra DELRUE raconte…

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Les balades d’Alexandra, aujourd’hui La princesse Jabirowska

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En 1684, une grave affaire de disparitions bouleversa Paris. En quatre mois, 26 personnes, âgés entre 17 et 25 ans, avaient disparu sans laisser de trace. Quatre garçons, fils d’ébénistes ou de marchands de meubles, disparurent dans le faubourg Saint-Antoine. Les rumeurs les plus extravagantes circulèrent. Certaines prétendaient qu’une princesse malade tuait ces garçons pour […]

via La princesse Jabirowska — Les balades d’Alexandra

La princesse Jabirowska par Les balades d’Alexandra

Poème inédit 3

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Poème 

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Ce poème inédit sera peut-être inclus dans un prochain recueil

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Cette nuit la lune m’a brûlé

Elle m’a brûlé le pied droit

Ce pied dépassait du drap qui me

Qui me recouvrait partiellement

Le rayon de la lune passait

Il passait à travers les vitres

Les vitres de la fenêtre du toit

Du toit d’où j’avais vu le ciel

Le ciel étoilé et parsemé de points

Des points blancs qui ponctuaient

La grand-voile noire enveloppant

La nuit de toujours, de jamais

La nuit de l’éternité, de l’infini

Cette lune blanche, froide et

Froide et chaude à la fois, je

Je l’avais aimée avant de m’endormir

L’éternité m’attendait et je

Et je répondais présent à ses avances

Ses avances qui m’envoûtaient de ses

De ses bras moelleux et caressants

Tentaculaires à la manière d’un étau

La lune m’enlaça doucement et

Et tendrement elle me prit à jamais

 

 

© 28 octobre 2018 – Jean-Louis Riguet

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© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 12 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Alexandra DELRUE raconte…

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Les balades d’Alexandra, aujourd’hui Passerelle Léopold-Sédar-Senghor

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La passerelle Léopold-Sédar-Senghor, anciennement pont Solferino, traverse la Seine pour relier le quai Anatole France (7e arrondissement) et celui des Tuileries (1er arrondissement), créant ainsi une connexion entre les musées d’Orsay, du Louvre et de Légion d’honneur. La passerelle est le 36e pont de Paris. Ses origines Le premier pont construit à cet endroit vit […]

via Passerelle Léopold Sédar Senghor — Les balades d’Alexandra

Passerelle Léopold Sédar Senghor par Les balades d’Alexandra

 

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Une nouvelle publication de l’Ancolie Bleue 2

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Librebonimenteur.net partage avec plaisir

l’article de L’Ancolie Bleue 2 

« Dis, le vent, c’est quoi ? »

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-Dis, le vent c’est quoi? -Le vent? c’est ce qui te fera voyager sans bouger. Il t’apporte des pensées qui viennent de bien loin et emmène les tiennes encore plus loin. Le vent quand tu t’offres à lui, c’est un grand voyage. Le vent **** -Dis, le matin c’est quoi? -Le matin? […]

via Dis, c’est quoi…? — l’ancolie bleue 2

Dis, c’est quoi…? par l’ancolie bleue 2

Bulle Derouette s’expose

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Bulle Derouette s’expose

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Bulle Derouette explose « Entre ces mains », Peintures et sculptures

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Bulle Derouette, artiste orléanaise, expose ses créations à la Galerie du Château de l’Etang, à Saran, rue de la Fontaine, du 9 au 25 novembre 2018.

Elle nous invite « Entre ces mains » pour une découverte de son talent et de son univers. Bien volontiers, je me suis laissé guidé par ces mains expertes et le gentil sourire de celle qui les possède.

Ses oeuvres sont interpellantes, elles mettent en scène des femmes, des gourmandises. Ses portraits sont étonnants comme tout le corps féminin fêté plusieurs fois, et vous êtes surpris. Bien que provocatrices, ses créations sont néanmoins rafraîchissantes et représentent l’univers de l’artiste qui s’exprime avec ses peintures, mais aussi avec ses céramiques.

Avec Bulle, il ne faut pas oublier ces seins qu’elle affiche un peu partout. Je ne parle pas des siens, mais de ses créations qui ne demandent qu’à être caressées.

Bulle dégage une sensualité qui s’exprime également dans le détail. Elle a le sens du détail, de la courbe qui tue.

Vous avez jusqu’au 25 novembre prochain pour la voir, du mardi au vendredi de 14 à 17 heures et les samedi et dimanche de 14 à 17 h 30. Bulle vous accueillera elle-même les samedi et dimanche.

Je vous souhaite une belle exposition, à partager en famille.

Un grand merci à Bulle Derouette.

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 09 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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