La Loire, poème extrait de Ondes Intimes

 

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ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN POÈME ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

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 Aujourd’hui un poème extrait de ONDES INTIMES, Jean-Louis Riguet

 

La Loire

 

La Loire n’est jamais la même

Sous vos yeux elle est la douceur même

Languissante au possible

L’air est rempli de sa quiétude

 

Puis, dans son éternel voyage

Il lui arrive de devenir volage

Elle devient capricieuse, envahissante

À se répandre de chaque côté de ses rives

 

Elle peut se mettre dans tous ses états

Charrier les secrets et les soldats

Se jouer de la mort

Et la semer sur son passage

 

Au contraire, elle peut charmer

Dérouler son ruban argenté et changeant

Au hasard de ses rives aux bijoux de pierre

Où les amants ne sont pas étrangers

 

Elle déroule en flâneuse de majesté

Ses mille feux de lumière scintillante

Comme une apothéose dans sa gloire

De fleuve indompté de Loire

*****

 

 

Douceur languissante

Dans son éternel voyage

Loire capricieuse

 

Semer la mort

Au hasard des gros tumultes

Torrent ou un bœuf

 

Ruban argenté

Rives aux bijoux de pierre

Fleuve indompté

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Infos pratiques

 

Sortie : le 16 avril 2018

Disponible sur https://www.amazon.fr/Ondes-intimes-Jean-Louis-Riguet-ebook/dp/B07C5PBNNF

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 – 100 pages – 13 € TTC

Envoi de visuels ou du livre sur demande à contact@premedit.net

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 08 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Montmeyan en Poévie, programme du 3 août 2018

Vous aimez la poésie, vous aimerez la PoéVie

Des poètes, des artistes vous attendront à

 

MONTMEYAN EN POéVIE

Les 3, 4 et 5 Août 2018

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Programme du 03 août 2018

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Présentation de la matinée par Christophe Forgeot sur la Place de la Forge

Christophe Forgeot est un auteur et comédien. Il enseigne l’écriture théâtrale à l’Université du Sud Toulon-Var. Le temps du Festival Montmeyan en Poésie, il se glissera dans la peau de Monsieur Loyal, pour présenter et animer, Place de la Forge, les « rencontres du matin ».

 

A 10 h 00, rencontre avec Pierre Perrin

Pierre Perrin est né en 1950. Il est « l’artisant-directeur général » de la revue Possibles, visible sur le net depuis 2015. Auteur de La Maladie humaine, revue Autre Sud, numéro 18, Septembre 2002, Une Mère – Le Cri retenu, Prix du Livre Comtois, aux éditions Le Cherche Midi en 2001. En 1996, prix Kowalski de la ville de Lyon, pour la Vie crépusculaire.

 

A 11 h 00, récital de Guy Allix

Guy Allix, né en 1953, est un poète et un écrivain libertaire français. Il est un fidèle de Montmeyan en PoéVie – festival. Derniers livres : Le sang le soir, préface de Lucien Noullez, éditions Le Nouvel Athanor, 2015 (prix François-Coppée de l’Académie française 2016). Poèmes pour Robinson, illustrations d’Alberto Cuadros, éditions SOC & FOC.

 

A 12 h 00, inauguration du festival

Le festival sera déclaré officiellement ouvert par le Président de LAPCA et le Maire de Montmeyan avant le pot de l’amitié.

 

 

Au Café de France, lectures et rencontres présentées par Karim Boudjemaa

Karim Boudjemaa, lui aussi, délaisse la plume le temps du Festival de Montmeyan. Vous le retrouverez cependant chaque après-midi au Café de France, non pas au comptoir mais dans l’arrière salle, où il assurera la présentation des lectures de ses amis poètes.

15 h 00 Colette Gibelin et Magda Igyarto

Colette Gibelin, née à Casablanca, est une poète française. Elle fait le choix d’une poésie lyrique, traversée de préoccupations existentielles. Ses derniers livres : J’ouvre la fenêtre en 2014 aux éditions Amateurs Maladroits et en 2016 Mémoires sans visages et autres textes, illustrés par Françoise Rohmer, éditions du Petit Véhicule.

 

Magda Igyarto n’a jamais dissocié peinture et écriture. Ses recueils sont souvent sur le thème de l’eau ou sur les discriminations et les violences infligées aux femmes. Entre 2016 et 2017, elle publie, aux éditions Le Petit Véhicule, Clichés en noir et blanc et des graines germeront sur leurs pas, poèmes, photographies de Sonio Ciafardini « Esse ».

 

Illustration du profil de Jean jacques Castex

Atelier Castex à Montmeyan

Jean Jacques Castex sculpteur, peintre, poète, galeriste, recevra

 

18 h 30 Gérard Catala photographies

Gérard Catala. Montmeyan, c’est le village de son enfance, des souvenirs qui ne vous lâchent jamais. Gérard, c’est un passionné de photographie et d’arts graphiques. Son travail qu’il nous restitue sur Facebook nous fait courir le monde à travers une exceptionnelle originalité.

 

Vernissage de l’exposition

 

Salle de la Coopérative

20 h 30 La Grande Soirée

Lectures par Jean-Paul Klée et Daniel Biga
Récital de Marie Volta

 

Jean-Paul Klée est né en 1943. Enseignement, militant de l’écologie, il s’est engagé contre la dangerosité des collèges Pailleron. Il est aussi remarquable en poésie que dans les pages de son immense journal. Ses derniers livres : Manoir des mélancolies, éditions Ardensen. Coeur qui comme le mien ira décoloré parmi les fleurs, éditions des Vanneaux.

 

 

Daniel Biga est né en 1940, il a enseigné dans les écoles d’art de Nice, de Nîmes puis à l’Ecole Régionale des Beaux-Arts de Nantes. Depuis 2005, il vit dans le midi. En 2013, la revue Friches lui consacre un dossier. Le Cherche Midi réédite l’Amour d’Amirat, Né nu, Killroy was here et Oiseaux mohicans. Voir également Séparation aux éditions Gros Textes.

 

Marie Volta ancre sa vie entre chanson et poésie. Premier Prix Louis Amade en 1997, Grand Prix de la RATP en 2016, cofondatrice et organisatrice pendant huit ans du festival Intégrale Brassens, à Paris. Ses dernières parutions : « Les jours, les heures » et « Petits et grands cadeaux arrivés pieds nus » en 2016 (La Petite Marguerite), L’odyssée de la Baltique en 2018 (Jacques Flament éditions) et son dernier album « Paris-Bamako », Stellair’Umeurs en 2015.

 

Avec les poètes Jean-Paul Klée et Daniel Biga, Marie Volta la chanteuse sera présente sur scène lors de la Grande Soirée du vendredi 03 août.

 

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Durant les trois jours du Festival de 10 h 00 à 20 h 00

 

Marché aux livres de PoéVie sur la Place du Puits Neuf

Exposition des photos de Gérard Catala à l’atelier Castex

Dans les rues du village : ateliers d’écriture, animations musicales avec le concours de Roger et Agnès Courdavault Duhamel

Agnès et Roger Duhamel L’orguenville… « Le tourneur de manivelle ignore souvent pourquoi il le fait. Il croise un jour une jolie ritournelle et se retrouve contaminé jusqu’au bonheur. » Au fil des ans, ils sont devenus des incontournables de Montmeyan en PoéVie et seront encore présents cette année pour le bonheur et pour le rire…

 

Dimanche 5 août 2018 : « Arts dans la Rue«  sous l’égide de l’association « Les Forgerons »

 

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Venez nombreux les soutenir !

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© Jean-Louis RIGUET

Le 07 juin 2018

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La demoiselle du téléphone, Michèle Dassas

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

La demoiselle du téléphone

 

 Collection Années 60

éditions Marivole

256 pages – 22 €

ISBN : 9-782365-750912

http://marivole.fr/la-demoiselle-du-telephone/

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Quatrième de Couverture

Gien, meurtri par la guerre, a presque fini de panser ses plaies et est devenu un « joyau de la reconstruction ». La population s’étourdit dans une activité fébrile et joyeuse, mêlant travail, fêtes costumées grandioses, concours en tous genres, et plaisirs de la chasse. Les événements d’Algérie en arrière-fond troublent peu le moral au beau fixe. Maud, la demoiselle du téléphone, une Berruyère venue travailler à Gien, ne tarde pas à s’intégrer à une bande de jeunes : on danse, on rit, on flirte… Les passions éclosent : l’amour, la jalousie… La haine mûrit lentement dans le coeur de Maud pour la trop belle Francine, qui plaît à tous les garçons, et surtout à celui dont elle est éprise. Dès lors, elle n’aura de cesse de nuire à sa rivale, s’appuyant sur des racontars. Les souvenirs de l’occupation sont encore bien présents. Le passé finira-t-il par dévoiler son double visage ? Dans cette petite ville typique du début des années 60, l’amour sera-t-il plus fort que le « qu’en dira-t-on » ?

 

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Commentaire

C’est toute une époque ! Les Orange, Free et autres Bouygues n’existaient pas encore. On ne se posait même pas la question de savoir si le téléphone fonctionnait avec de la fibre optique ou du cuivre. Les plus de cinquante ans se reconnaîtront. Pour téléphoner, on appelait la demoiselle du téléphone qui connectait ses fiches pour nous passer le correspondant demandé. Cela fonctionnait ou pas. Souvenez-vous du sketch de Fernand Reynaud « le 22 à Asnières ».

Et tout était à l’avenant. La modernité n’avait pas envahi nos chaumières. Cela n’empêchait pas de vivre, de rire, de pleurer, de travailler et d’aimer. Je ne sais pas si nous étions plus heureux ou pas, mais nous vivions à notre dimension.

Michèle Dassas nous fait revivre toute cette période. Elle a situé l’action dans la bonne ville de Gien qu’elle connaît bien.

L’auteure raconte des destins croisés de femmes dans cette bourgade ligérienne, paisible et prospère. Chacun y avait sa place, tout le monde se connaissait. L’auteure suit pas à pas Maud Duval, la demoiselle du téléphone, Francine l’employée du notaire, Pierre le clerc de notaire. Nous parcourons Gien, rue par rue, avec ses souvenirs, ses odeurs et ses personnages. Elle évoque la chasse (que je n’aime pas personnellement) mais c’est un fait Gien est située entre la forêt d’Orléans et la Sologne. Elle nous apprend à nager à club des Pingouins. Elle nous convie à des emplettes dans les commerces de la ville, nous invite aux fêtes historiques et à la foire des Cours.

Il est essentiel de dire que l’auteur raconte le Gien des jeunes années de Michèle Dassas qu’elle qualifie de « lumineux comme un éternel été en bord de Loire, joyeux comme la plupart des chansons en vogue et des films de ce début des années 60. Nous étions confiants dans l’avenir, heureux du temps présent, heureux de vivre, tout simplement ».

Si j’ai un conseil à vous donner, lisez-le. Même les plus jeunes !

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L’auteure

Après plus de soixante-dix contes, nouvelles et feuilletons, tous axés sur la valorisation du patrimoine local, Michèle Dassas s’est récemment tournée vers le roman.
« Le Voyage d’Emma » sorti en 2012 aux éditions « Mon village », raconte l’histoire de sa grand-mère, partie en Guadeloupe en 1902 : un parcours initiatique au soleil de la « Colonie ».
Avec « Le recenseur » en 2013, chez Marivole, l’auteur nous entraîne, à travers une intrigue policière et sentimentale, dans le Sancerrois du XIXe siècle.
« La demoiselle du Téléphone » offre des destins croisés de femmes, et ressuscite l’atmosphère de légèreté et d’optimisme, apanage des sixties.

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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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© Jean-Louis RIGUET 06 juin 2018

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Nouvelle édition de Montmeyan en Poévie

Richard Taillefer

vous convie

à MONTMEYAN EN POéVIE

Les 3, 4 et 5 Août 2018

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Le poète Richard Taillefer

Orchestrera le festival de poésie

MONTMEYAN EN POEVIE

les 3, 4 et 5 août 2018

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Richardpoevie-095

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Richard Taillefer, un poète débraillé, la pipe de Gogolin éternellement à la bouche.

Né le 21 avril 1951 à Montmeyan, un petit village du haut Var, au pied des gorges du Verdon. 20 premières années à Marseille. Vit actuellement en Seine-et-Marne. Certificat d’étude primaire, un CAP d’ajusteur en poche, un BT en fonderie (moulage à vert)

« On n’échappe pas à la vocation de son nom ».

En 1972, trouve sa voie, pour 30 années à la SNCF comme conducteur de train au dépôt du Charolais situé à Paris. Retraite en 2001.

Quelques activités syndicales et de 1998 à 2014, trois mandats municipaux à la fonction de « maire adjoint délégué à la culture » dans la ville de Savigny-le-Temple en Seine-et-Marne.

En 1981, création d’une association en poésie et d’une revue « Poésimage » 34 numéros.

En juillet 2014, création avec quelques amis, du festival « Montmeyan en PoéVie »

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Pour en savoir plus sur Richard Taillefer :

https://librebonimenteur.wordpress.com/2014/10/10/jl-a-lecoute-de-richard-taillefer/

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Les poètes invités intervenants aux diverses animations du festival.

 

 

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Venez nombreux les soutenir !

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© Jean-Louis RIGUET 02 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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JL à l’écoute de … Christine Souchon .


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Christine Souchon

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ? Et

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je suis née dans le Rhône, à Tarare, le 1° juillet 1979. Le village de mon enfance, Pontcharra-Sur-Turdine, au sud du Beaujolais, a été le lieu de travail de mes parents. Ma mère était assistante maternelle et mon père artisan plâtrier peintre. Je rêvais de devenir Ethnologue ou Sociologue. Mais le nombre d’années d’études et la perspective de me voir partir à l’autre bout du monde, ont effrayé mes parents. Ils m’ont persuadé de faire des études de Commerce.

En 2003, après l’obtention du diplôme d’École Supérieure de Commerce de Saint-Étienne, j’aurais aimé préparer une thèse, mais pour des raisons personnelles je ne l’ai pas fait. Alors, faute d’écrire, je noircissais des carnets de mes réflexions sur les religions et le capitalisme.

Au décès prématuré de mon papa en 2010, l’envie de travailler sur un manuscrit a germé et est devenue de plus en plus pressante. Réaliser son rêve avant que la mort ne nous mange. Mais avec l’intensité de ma vie professionnelle – banque/assurances – recrutement – et mes responsabilités familiales, je ne pouvais pas dégager le temps nécessaire à l’écriture d’un roman.

En 2012, après dix années de vie Corrézienne, au cours desquelles nos enfants, Arthur et Océane, ont vu le jour, nous sommes revenus sur la région stéphanoise. Mon mari, stéphanois d’origine, a repris l’entreprise familiale dans la Loire.

Depuis le mois de février 2016, je me consacre à l’écriture et en parallèle j’ai créé, début 2018, mon entreprise pour être animatrice d’ateliers d’écriture et parolière.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Ma première passion est devenue mon métier, l’écriture. J’aime également les films contemporains mais le temps me manque pour regarder tous les films et documentaires que je souhaiterais.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Lorsque je suis en dédicaces et en salon, je demande aux lecteurs de me faire un retour sur Facebook. Toutes les critiques positives et surtout d’amélioration sont bonnes à prendre.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

En avril j’ai réalisé une rencontre à la Bibliothèque de Déols à côté de Châteauroux (Indre), ma tante y habite. Ce samedi 2 juin à 11 heures, à l’Opsis de Roche la Molière (Loire) une rencontre dédicace est organisée ainsi que le samedi 16 juin après-midi à la Librairie de Paris à Saint-Étienne (Loire). Dans des résidences de séniors plusieurs lectures sont prévues pour la rentrée de septembre. Je souhaite également intervenir dans les collèges et lycées car j’aborde dans mon livre des sujets d’actualité comme le terrorisme, la manipulation des médias et des politiques et l’environnement.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

« Les arcs-en-ciel de l’ombre » est mon premier roman abouti, j’ai commencé ce manuscrit en février 2016 et je l’ai terminé en août 2017. Mais depuis plus de 10 ans je me documente et j’écris des textes sur la Chine. Je n’ai pas encore d’idée de livre sur ce pays mais il me passionne.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« Les arcs-en-ciel de l’ombre » est un thriller décalé et politiquement incorrect. Ce roman se présente sous la forme de dialogues entre les quatre protagonistes. Dès le début, le lecteur est dans la confidentialité de leurs projets et des sentiments de chacun d’eux. Deux étudiants de la faculté de Compréhension Politique de Paris, Dominique Lenoire et Sofiane Issaoui et leur professeur Samuel Kilkeni, vont être confrontés aux tsunamis causés par des éruptions volcaniques sur les Îles Canaries. Le Colonel Simon Chandeleur, Directeur de la Brigade antiterroriste, va s’interroger sur les causes réelles de cette catastrophe environnementale. Il sera parallèlement en charge de l’enquête sur les meurtres de plusieurs personnalités politiques et industrielles, françaises et américaines. Au fil des investigations, le lecteur va voyager dans les arcanes des différents pouvoirs en passant de l’ombre à la lumière comme l’indique déjà le titre de mon roman.

C’est un roman à clefs, dont les personnages politiques et industriels existent réellement dans notre société mais sous des noms différents. Je me suis amusée à créer des anagrammes et des jeux de mots pour cacher une réalité derrière cette fiction.

Je décris des lieux où j’ai vécu, Brive-la-Gaillarde en Corrèze, Lyon, Saint-Étienne. Je fais aussi allusion à mon entourage. Certains personnages dans mon livre sont amateurs de vins et de whisky, et d’autres boivent beaucoup de thés.

J’aborde également des questions sociétales : le terrorisme, la manipulation des médias, des politiciens, les enjeux du nucléaire, la bêtise humaine.

Même si ce roman soulève beaucoup de questions, il reste une fiction. Je voulais garder une grande liberté dans mon histoire ainsi que dans les réflexions et les sentiments des personnages. L’attentat planétaire restera une fiction ! Enfin je l’espère.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur les sites de vente de livre en ligne, en e-books et papier et dans toutes les librairies de France sur commande. Je vais enregistrer le livre cet été donc il sortira bientôt en audio.

http://www.evidence-boutique.com/collections/clair-obscur?1=collections%2F&2=collections&rewrite=clair-obscur&3=clair-obscur

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

J’ai un contrat à compte d’éditeur et c’est ce que je souhaitais car j’ai l’espoir fou de vivre un jour de ma passion. Je préfère lire un livre papier c’est trop sensuel ! Et surtout j’annote beaucoup.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Restez toujours soi-même en se respectant et par conséquent en respectant les autres.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je préfère écrire des romans car pour moi c’est la forme d’écriture qui laisse le plus de liberté d’imaginaire.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Sur papier dans un premier temps et je termine le texte sur l’ordinateur.

Mon endroit idéal est chez moi, seule sans bruit.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Malheureusement dans les journaux ! Je me suis énormément documentée sur le terrorisme, le nucléaire et l’environnement.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ?

Je fais une fiche d’identité des personnages principaux : caractéristiques physiques, traits de caractère, histoire familiale, projets.

J’ai les idées principales avant de commencer la rédaction, ensuite ce sont mes personnages qui me guident.

 

Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Voir ma réponse à la question 7

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Chaque écrivain a ses méthodes de travail, il faut trouver la sienne. Il faut être persévérant, accueillir les conseils de son entourage mais faire le tri pour garder son cap.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Beaucoup d’auteurs de thriller : Franck Thilliez, Jo Nesbo, Laurent Loison et surtout Henri Loevenbruck.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

« Petit pays » de Gabriel Faye, en audio car l’auteur chante et raconte son livre.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui sur la suite « Arcs-en-ciel de l’ombre »

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Des dédicaces :

Samedi 2 juin à 11 h 00 à l’Opsis de Roche la Molière (42)

Samedi 9 juin à partir de 10 h 00 au Leclerc Culture de Firminy (42)

Samedi 16 juin à partir de 15 h 00 à la Librairie de Paris de Saint Étienne (42)

Samedi 21 juillet à partir de 10 h 00 à la Librairie Cassiopée au Bois d’Oingt (69)

 

Un salon :

Dimanche 13 août à Montcuq en Quercy Blanc (24)

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur Facebook, mon profil Christine Souchon écrivaine

https://www.facebook.com/christine.souchonsage

Sur Youtube : une interview vidéo réalisée par le journaliste Patrick Françon et une interview radio Loire FM réalisée par Gilles Charles.

 

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Le 31 mai 2018

Christine Souchon

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Je remercie sincèrement Christine Souchon d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 02 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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JL à l’écoute de… Nesrine Hajeje


JL à l’écoute de…

Aujourd’hui Nesrine Hajeje

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Nesrine Hajeje. Cela fait 18 ans que j’enseigne. Mes élèves ont entre 9 et 11 ans.

J’ai une véritable passion pour la réalisation de projets aussi bien professionnellement que personnellement parlant. Et souvent le travail se mêle à la vie ordinaire. C’est ainsi que de fil en aiguille, je suis passée de la création d’histoires avec les enfants à la réalisation d’un premier petit livre de 80 pages.

En parallèle, j’ai découvert le monde politique en m’engageant sur une liste en 2014. Notre échec m’a amené à me tourner vers le monde associatif. Et depuis un an, j’ai créé une association qui veut favoriser le lien entre citoyens en montant des petits projets simples. (Citoyens et Volontaires)

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Avant d’écrire, j’étais et je reste une lectrice dévoreuse de livres. Même si entre ma vie de famille, mon travail et l’association, il reste peu de temps ! Cette passion pour la lecture remonte à mon enfance. Je me souviens parfaitement de ma première collection : la bibliothèque rose avec les oui oui suivis du club des cinq dans la bibliothèque verte.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

En plus d’écrire et de lire, j’ai une autre passion pas tout à fait artistique que je me suis découverte, il y a deux ans. Je suis pas à pas un projet de grande envergure qui devrait être terminé pour 2020. Il s’agit d’Europacity un futur quartier de loisir et culturel. Comme les habitants du Val d’Oise sont sollicités pour donner leurs idées, j’aime à leur faire régulièrement des propositions utopiques mais fantastiques !

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends de mes lecteurs ou futurs lecteurs qu’ils passent un bon moment en lisant et qu’ils comprennent bien le message que je désire passer à travers chacun de mes textes. Ce message est que tout le monde peut écrire !

Je n’ai pas encore trouvé le bon format pour mieux me faire connaître. J’ai une page Facebook, un compte dans une autoédition et je participe chaque année depuis trois ans au festival des arts et de la culture dans ma propre ville. (Goussainville)

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Ça ne s’est pas encore produit. Mais je compte bien en faire malgré un emploi du temps déjà très chargé. J’adore parler de mes livres et faire vivre mes personnages en discutant avec ceux qui ont lu certains de mes textes.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis 3 ans.

Mon premier roman est une nouvelle policière « Angoisses nocturnes à Paris », le deuxième texte s’appuie sur Mon vécu : il s’agit d’une tranche de vie autobiographique « Une grossesse pas comme les autres » et dernièrement une fiction dénommée « Les 7 destins ».

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Le dernier livre « Les 7 destins » donc, très récent puisque je viens à peine de le publier. C’est une fiction qui met à l’honneur les femmes ordinaires. Chacune va croiser des individus qui vont changer son destin ou bien sa vision du monde.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Ils peuvent être commandés sur le site bookelis.com.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je trouve tout cela très bien pour débuter, puisque moi-même j’ai été publiée grâce à une autoédition. L’idéal évidemment, c’est d’être pris en charge par une véritable édition qui vous aide du début à la fin.

Au moins, avec toutes les alternatives que vous avez citées dans la question, plus de gens peuvent écrire. Et pour moi, pouvoir écrire même si c’est une première et que l’on ne possède pas tous les codes, c’est très important.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Va au bout de tes rêves !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’ai l’impression que c’est comme pour la musique : j’ai des goûts très éclectiques allant du roman policier au livre historique en passant par le bon polar. De même en écriture, mes trois premiers textes sont complètement différents.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Je fonctionne à l’envie et aussi pourquoi pas à celle des autres. Par exemple, mon deuxième roman est parti d’une idée suggérée par une amie. Ensuite, dès que j’ai une petite heure devant moi, je tape sur le clavier frénétiquement, parfois jusqu’à l’épuisement ! Je m’arrête régulièrement pour faire des recherches de toute sorte selon les sujets abordés.

J’aime bien savoir où je vais et j’ai besoin d’avoir une trame et une fiche assez complète par personnage.

 

Je suis aussi souvent à la recherche de synonymes.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Souvent la réalité et notre propre vécu sont tellement riches d’expériences, d’anecdotes qu’il suffit de se souvenir.

Et comme je l’ai dit à la précédente question, une amie avait un désir très précis. Elle m’a donc aidé à avoir l’accroche et la trame de mon dernier roman.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

J’essaie souvent de complexifier les intrigues de manière à balader le lecteur dans un monde dense et intense. Les relations entre personnages peuvent coller à la réalité.

Et je n’hésite pas à piocher parmi des connaissances pour compléter le parcours de mes personnages imaginaires. Encore une fois, la réalité dépasse largement la fiction parfois.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Lancez-vous ! Ne vous inquiétez pas du qu’en-dira-t-on. Et entourez-vous de gens sincères prêts à vous aider, dans la relecture par exemple.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Christian Jacq, Bernard Weber et Mary Higgins Clarck.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je lis « les 4 filles du révérend Latimer » de Colleen Mc Cullough

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Pas pour l’instant. Il faut que je fasse la promotion de ce dernier livre. Mais j’ai déjà une petite idée en tête pour le prochain !

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Pas encore, mais je vous tiendrai au courant avec beaucoup de plaisir !

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

En premier lieu, sur le site de l’autoédition bookelis puis sur ma page Facebook « Angoisses nocturnes à Paris, le petit polar goussainvillois » Nesrine Hajeje.

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Le 6 mai 2018

Nesrine Hajeje

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Je remercie sincèrement Nesrine Hajeje d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 31 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Récompense pour les Quais d’Orléans

 

Récits Historiques des Quais d’Orléans

 

Le livre Les Récits Historiques des Quais d’Orléans,

de Jean-Louis RIGUET publié aux éditions du Jeu de l’Oie,

vient de recevoir

le prix Roman du Terroir au Salon International du Livre de Mazamet

 

 

La sélection a été faite par un Comité de Lecteurs dirigé par un Professeur de Lettres, Christophe Chabert, parmi les 103 livres présentés par les participants au salon.

Je remercie sincèrement les Lecteurs et les organisateurs du salon de cette distinction qui me fait un plaisir immense.

Pour sûr, comme le parrain du salon Jean-François Pré, je reviendrais l’année prochaine.

 

 

 

PRIX ROMAN TERROIR sont nominés

Jean-Louis Riguet pour Récits Historiques des quais d’Orléans
Florence Marco pour Les Vignes rousses
Bérénice Gastian pour A l’ombre des peupliers

 

Le vainqueur est Jean-Louis Riguet pour Récits Historiques des quais d’Orléans

 

 

 

 

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire, ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais.

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« Récits historiques des quais d’Orléans »

Jean-Louis Riguet, Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0, 196 pages, 20 €

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Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ?

Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans…

 

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Six récits qui racontent le temps de gloire

de la Loire et de ses Mariniers

 

L’apogée du commerce

et les Pays de la Méditerranée.

 

avec les Îles de l’Atlantique

La Marine de Loire est le personnage principal

qui transporte le sel, le sucre,

la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

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Trois ports sur la Loire à Orléans

Le port de Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique

Le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée

Le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

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© Jean-Louis RIGUET 30 mai 2018

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Le salon a tiré sa révérence à Mazamet

Mazamet au pied de la Montagne Noire

La Neuvième édition du salon du livre de Mazamet a renvoyé ses auteurs à leurs occupations

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Comme chaque année, ce Salon du Livre est dédié à Marc Galabru.

J’en reviens après avoir vécu le grand plaisir des rencontres entre amis, auteurs et lecteurs. Mais ce n’est pas tout, cette année le plaisir a été plus grand. Pour le savoir lisez la suite.

Comme habituellement des prix ont été remis après une sélection rigoureuse. Plus de 103 livres en compétition. Une dizaine de prix. La surprise est dans la liste suivante :

REMISE DES PRIX

PRIX VILLE DE MAZAMET sont nominés
Joaquin Ruiz pour Un hiver dans le Tarn
Paul Faury pour Maudites soient les Guerres
Claude Guibbert pour Secret de Famille
Le vainqueur est Paul Faury

PRIX CONSEIL DEPARTEMENTAL sont nominés
Henri Roure pour Hasards, Mystères et destins en pays catalan
Alain Cuvillier pour Une blague amère
Danielle Gamen Dupasquier pour Le Secret
Le vainqueur est Henri Roure

PRIX CONSEIL REGIONAL OCCITANIE sont nominés
Alain Martin pour Meurtre au pied du pont du gard
Robert Faivre Enfant de troupe l’Ecole militaire préparatoire des Andelys
Gabriel Sandoval pour Tous les peintres ne s’appellent pas Picasso
le vainqueur est Gabriel Sandoval

PRIX ROMAN sont nominés
Patrice Sospel pour Les âmes assassinées
Colette Berthès pour Le sourire de la femme Bison
Françoise Vielzeuf pour H comme héritage
Le vainqueur est Colette Berthès

 

PRIX ROMAN TERROIR sont nominés
Jean-Louis Riguet pour Récits Historiques des quais d’Orléans
Florence Marco pour Les Vignes rousses
Bérénice Gastian pour A l’ombre des peupliers

Le vainqueur est Jean-Louis Riguet

 

 

PRIX POESIE sont nominés
Evelyne Génique pour Ma plume tisse…
Alain Caillol pour Les mots bleus
Mathilde Planchon pour Je reviens de loin
Le vainqueur est Mathilde Planchon

PRIX COLLEGE J-LOUIS ETIENNE sont nominés
Claude Chaillet et Serge Mielly pour Plumes d’Aimer
Ariey Gislaine pour Les laissés de la mer
Yves Marcérou pour Le Pérou terre des Incas
Le vainqueur est Chistian Chaillet

PRIX ŒUVRE ORIGINALE sont nominés
Matthieu Kondryszyn pour Allo La Police ?
Jan Renette pour Iles et châteaux charentais
Fabrice Gutierrez pour Je ne suis pas Fernand
Le vainqueur est Farice Gutierriez

PRIX D’HONNEUR MARC GALABRU sont nominés
Ziska Larouge pour Le plus important
Mathieu Bertrand pour Les émeraudes de Satan
Jean-Pierre Beaufey pour Dernier(s) contact(s)
Le vainqueur est Mathieu Bertrand

COUP DE CŒUR un seul nominé
Jacques Nain pour Jacques Mesrine

PRIX DE LA CRITIQUE sont nominés
Liliane Fauriac pour Après Marienbourg
Martine Roland pour Novaya Era
Ziska la rouge pour Le plus important
Le vainqueur est Martine Roland

Un grand merci aux lecteurs du comité de lecteur sous la direction de Christophe Chabert.

 

Tous ces livres rentrent dans le Prix Lire&Cri  ils seront lus par un jury belge.

 

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Jean François Pré à Aumale 7 octobre 2017Malgré mon (grand) âge, ma présence dans les salons du livre est récente. J’entends : ma présence assidue. Cela tient au fait que, depuis mon départ de TF1, je suis libre de mes déplacements, mais aussi parce que j’acquiers peu à peu une certaine notoriété en qualité d’auteur de romans noirs. Certes, l’étiquette hippique est dure à décoller (je ne souhaite d’ailleurs pas le faire, tant le cheval est – et restera – la passion d’une vie), mais je commence à être reconnu, dans tous les sens du terme, à travers mes livres.

A cet égard, j’espère vous faire découvrir mon tout nouveau roman (le 13ème), « Vingt briques pour un pantin », ainsi que ceux qui l’ont précédé.

Néanmoins, c’est la première fois qu’on me sollicite pour parrainer un salon. Passé l’effet de surprise, je me suis demandé si Michel Sabarthes ne m’avait pas confondu avec Alain Delon (je sais, je me flatte… ça fait du bien !). Et puis, constatant, après quelques échanges, que le président était sain d’esprit, j’ai réalisé que c’était bien moi qu’il voulait.

Quel honneur ! Quel plaisir !

Laissons l’honneur de côté. Je ne vous parlerai que du plaisir. Celui que j’éprouve à me rendre dans le Tarn, à Mazamet, le dernier week-end de mai. Mazamet en mai… j’imagine que les poètes de la région ont déjà dû jouer de la lyre sur les déclinaisons de cette rime.

Mon plaisir, lui aussi, se décline. Triplement. Déclinaison symbolique, tout d’abord : la Montagne noire et le roman noir devraient faire bon ménage. J’imagine même un thriller ésotérique qui pourrait s’intituler « Le grimoire de la montagne noire ». Ensuite, épicurienne : j’ai l’impression d’être tombé dans les filets de joyeux drilles qui pratiquent l’art de vivre à la française. C’est, pour moi, le côté face d’une vie globalisée qui, pour l’instant, semble s’arrêter à la sortie des banlieues. Enfin, déclinaison géographique et culturelle à travers la découverte d’une région que je ne connais pas. Eh oui, je suis un nordiste buveur d’eau (celle qui vient du ciel et m’est imposée), « Parigot tête de veau » et « Normand, la main dedans » !

Donc, président, toute mon éducation reste à faire !…

Enfin, à titre professionnel, j’ai cru comprendre que le salon du livre de Mazamet est une grosse machine littéraire. J’emplois le terme à dessein et l’épure de toute connotation péjorative. Car le président Sabarthes dirige son salon comme un amiral sur un porte-avion. Des avions que je verrais bien arroser de livres toute une région qui ne demande qu’à se nourrir de belles lettres. En tout cas, c’est à travers cette métaphore aéronavale que je ressens sa communication agressive et que, pour avoir été chassé, je me présente en gibier consentant et fier de l’être.

Vive le harcèlement littéraire à Mazamet !

Jean-François PRE a fait briller ce salon par sa gentillesse, son humanité et a su mettre en valeur les auteurs.  Je le remercie sincèrement pour sa prestation chaleureuse.

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© Jean-Louis RIGUET 29 mai 2018

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Pioche dans mai — l’ancolie bleue 2

 

L’ancolie Bleue

 

L’ancolie Bleue nous fait profiter du travail de Val Lafontaine

 

Pour une fois, je vous emmène non pas sur une sortie particulière mais sur des petits détails printaniers qui me plaisent où le printemps se manifeste sous diverses formes, comme les arbres fruitiers en fleur, les cascades riches en eau, le retour des milans, le réveil des marmottes et la neige qui laisse place aux […]

via Pioche dans mai — l’ancolie bleue 2

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© Jean-Louis RIGUET 23 mai 2018

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Les Acrostiches en liberté, un recueil collectif ludique

Les Acrostiches en liberté

 

Les Acrostiches en liberté, un recueil collectif ludique

 

 

COMMUNIQUÉ  DE  PRESSE

Les Acrostiches en Liberté

  

Nouveau recueil de poésies

 

Présentation du livre :

Quatre auteurs d’univers différents ont conçu ce recueil d’acrostiches sur quatre thèmes. Chacun y a mis ce qu’il ressentait par rapport à eux. Des approches différentes d’un même thème permettent de s’approprier les ressentis de chaque auteur.

L’acrostiche est une forme poétique consistant à ce que la première lettre ou les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression lue à la verticale.

Les vers sont alors disposés de telle manière que la lecture des premières lettres effectuées de haut en bas révèle le message.

Quatre auteurs issus de genre autre que la poésie se sont prêtés au jeu de l’acrostiche et vous font découvrir avec humour que l’acrostiche est un genre ludique.

 

 

Les thèmes abordés sont :

Entre gens civilisés

Proverbes et citations – Sentences et adages

Les Artistes

La Nature

 

 

Les Acrostiches en Liberté

 

Présentation des auteurs

Pierre Casadei

Pierre Casadei, comédien, metteur en scène a joué dans de nombreuses pièces de théâtre, au cinéma/télévision. Il a traduit des pièces de théâtre d’auteurs italiens. Auteur de pièces de théâtre, Pierre Casadei a lu en feuilletons publics « A la Recherche du Temps perdu » de M. Proust, « Ulysse » de J. Joyce, « Guerre et Paix » de L. Tolstoï, « L’Odyssée » d’Homère, « Pantagruel et Gargantua » de Rabelais, « La Divine Comédie » de Dante Alighieri… Amateur de chansons à texte il est aussi auteur-compositeur, interprète.

 

 

Ursula Heraud

Ursula Heraud est née en région parisienne. Elle débute dans l’écriture à l’âge de douze ans. Ses premières phrases s’expriment sous formes de pensées existentielles et poétiques. A seize ans, elle intègre un groupe de musique où elle manifeste sa rébellion contre la société. Plus tard, elle participe à des ateliers d’écritures « les mots à la Venvole » où cinq recueils collectifs seront publiés. Elle écrit des textes à évocations poétiques, des poèmes et des chansons. Son style littéraire est engagé, contemplatif et romantique. Ses lecteurs y trouvent un sens musical, pictural, spirituel et philosophique. Ses écrits semblent venir d’une autre époque. « Par le psaume d’une exquise révérence que réclament les rayons agrandis, l’horizon du soir souligne l’élégance de sa dentelure de cuivre arrondi où des missives se font messagères » dit-elle. D’une sensibilité hors du commun, elle exprime avec une grande liberté ses sentiments et ses émotions. Ses penchants actuels poétiques vont vers Mallarmé, Rimbaud, Baudelaire, Maiakovski, Marceline Desbordes-Valmore, Rollinat…

 

Krystin Vesterälen

Krystin Vesterälen est conteuse professionnelle et auteure. Elle est belge et demeure en Normandie. Elle se passionne pour les traditions orales à travers les contes, légendes, récits traditionnels. A travers ses livres de contes, légendes, récits elle retranscrit ce patrimoine oral de l’humanité. Du spectacle vivant en passant par les ateliers formatifs à l’art du conte, de la radio en passant aux CD, il était normal que Krystein Vesterälen explore de nouvelles rencontres à travers des recueils collectifs. Elle écrit aussi des contes d’aujourd’hui.

 

 

Jean-Louis Riguet

Natif du Poitou, de famille modeste, entré en activité professionnelle dès 15 ans 1/2, Jean-Louis Riguet se consacre en premier lieu à des études par correspondance en parallèle avec son travail dans plusieurs études de notaire. Autodidacte, il obtient l’examen aux fonctions de notaire à Paris, devient Conseil Juridique indépendant puis est nommé notaire à la résidence d’Orléans. Pendant son ministère il occupe des fonctions au sein des instances professionnelles et enseigne au Centre de Formation Professionnelle des Notaires à Paris pour la préparation du Diplôme Supérieur du Notariat. Après cinquante-trois ans de sacerdoce notarial, il devient retraité mais pas inactif. Jean-Louis Riguet est sociétaire de la Société des Gens de Lettres. Il écrit des romans, des docu-fictions, des nouvelles et de la poésie. Deux de ses livres ont été primés : prix Scriborom en 2013 et prix Marie-Chantal Guilmin au Salon du livre de Mazamet en 2015. Au crépuscule de sa vie il n’a pas la prétention d’être un écrivain. Il préfère se dire écriveur ou à défaut auteur.

 

Prem’Edit, édition nouvelle génération à compte d’éditeur

Prem’Edit a décidé de laisser le choix des publications à un comité de lecture citoyen composé de 120 personnes. En cinq ans d’existence, ce petit éditeur a publié une soixantaine de livres, dont certains ont connu le succès comme « Alicia n’est pas rentrée » d’Hervé Guiliénine. Infos sur le site www.premedit.net 

Infos pratiques

 

 

Sortie : le 15 mai 2018

Disponible sur www.amazon.fr, www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-009-2 – 145 pages – 15 € TTC

Couverture :  © Thierry Lamotte

 

 

 

Envoi de visuels ou du livre, coordonnées des auteurs sur demande à contact@premedit.net

 

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© Jean-Louis RIGUET 17 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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