JL à l’écoute de … Clotilde Herault/RoseLys DesDunes

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Clotilde Herault/RoseLys DesDunes

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1/ Qui êtes-vous ?

Mon pseudo d’auteure est RoseLys DesDunes.

 Quel est votre parcours ?

J’ai été commerçante et j’exerce à présent, depuis 1996, un métier en relation avec la petite enfance.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Là, j’avoue que je répondrai comme à la question précédente.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Ma passion, c’est vraiment l’écriture. Je suis aussi un peu photographe.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ?

L’écriture est avant tout, à mon sens et dans mon cas, un moyen de communiquer et de partager. Je suis plutôt à l’écoute de mes lecteurs et attends d’eux leurs remarques ou critiques. Les critiques font avancer au même titre que les compliments. Le plus important, à mes yeux, résidant dans la façon de formuler ces critiques.

 Comment vous faites-vous connaître ?

Par ma page Facebook Clotilde Herault, sur laquelle je suis très active. J’y partage (maître mot dans mon univers) mes délires et délices. Y trouver des complices est un réel plaisir.

 Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je participe à des journées de dédicaces dans les enseignes Cultura de ma région Nouvelle-Aquitaine et dans ceux de Corrèze, dont je suis originaire, et qui est le cadre de mon second ouvrage Tu es Pierre. Le magasin Auchan de mon village m’accueille aussi pour ces journées de partage qui sont pour moi, un vrai plaisir.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je ne dispose, hélas que des week-ends pour profiter de ces journées. Donc, mis à part les dédicaces, je ne m’adonne à aucune autre activité et le déplore.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ?

J’ai toujours aimé écrire. Je composais des poèmes pour les anniversaires des membres de ma famille quand j’étais adolescente.

 Qu’avez-vous déjà écrit ?

3 de mes ouvrages ont été publiés en format broché. Au jardin d’Éros, Tu es Pierre et Les rêveries sensuelles de Lyselotte. J’ai également participé, avec 6 ami(e)s de plume, à la rédaction d’un ouvrage, publié aux éditions Évidence éditions, Mon péché, Capitale. Je suis également l’auteure d’Histoires au fil du temps qui déroule le tapis rouge des passions au fil de différentes époques de notre histoire de France.

 

7/ Quel est votre dernier livre ?

Les rêveries sensuelles de Lyselotte, publié en mars 1018 aux éditions du Horsain. J’espère bien que ce ne sera pas mon dernier livre.

 

Pouvez-vous nous en parler ?

Ce livre est le résultat d’une aventure commencée sur la page d’informations InfoBassin. J’ai été contacté par le rédacteur en chef de cette page internet. Il m’a proposé d’écrire, une fois par semaine, un petit feuilleton érotique dont le décor serait le Bassin d’Arcachon. Une vraie gageure, car information rime très peu avec érotisme. Mes petits récits coquins ont rencontré un vif succès et c’est pour cette raison que j’ai décidé de le faire imprimer.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mon premier ouvrage, Au jardin d’Éros, est épuisé. Je vais le rééditer d’ici quelques mois.

 

Le second, Tu es Pierre, est sur Amazon… ou l’on peut me le demander (gentiment) et je l’envoie dédicacé. Un plus si je deviens célèbre un jour. Clin d’œil.

 

Le troisième, Les rêveries sensuelles de Lyselotte, est disponible en ebook sur le site des éditions SKA. Vous trouverez également sur ce site, 2 ebooks, Ogresse et Levrette, érotiques bien sûr. Pour l’exemplaire papier Des rêveries, il faut passer (non pas sur mon corps), mais par ma page Facebook et me le commander en MP. Pas compliqué du tout, facile, très facile.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ?

Quel que soit le mode de publication qui s’offre aux auteur-e-s que nous sommes, seul compte — à mes yeux — la satisfaction intense que nous ressentons en tenant notre bébé en mains. 

Après, pour nous faire connaître, nous devons batailler, solliciter, profiter des moindres opportunités. 

C’est peut-être cela aussi qui, personnellement, me rend plus forte. J’aime le challenge que représente cette agitation autour de mes ouvrages. Elle me booste. 

En bref, je compte surtout sur moi pour faire la promo de mes ouvrages.

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

C’est un conseil que je me suis donné : persiste, partage, écris. Je sais que « j’ai quelque chose ». Entendez par là que je suis consciente (au risque de paraître suffisante) d’avoir ce don d’écriture qui rend patiente et optimiste. Il faut garder son optimisme quand on écrit. C’est important.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’ai beaucoup lu. Mon papa était un gros lecteur et m’a entraînée dans son sillage. J’écris et donc je lis moins, sauf en été. Je ne sais pas aller à la plage (je vis sur le Bassin d’Arcachon) sans un livre.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

J’écris sur mon ordinateur. Quand cela me prend. Je commence quand j’ai envie. Si je me mets sur mon ordi POUR écrire, je n’y arrive pas. Il me faut une étincelle, un mot, parfois, la déclenche. J’écris. Quand je suis « à sec », j’arrête, je vais sur mon mur, je fais autre chose. Parfois, cela revient de suite, parfois non. Je ne m’affole pas. Ça arrive toujours.

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans mon imagination et mes fantasmes, disons-le tout franc. Écrire érotique, c’est particulier si je puis dire. Pour les rêveries de Lyselotte, ce fut magique. J’écrivais un récit et la suite venait immédiatement. Le Bassin d’Arcachon est un endroit magique. J’y ai trempé ma plume avec délice. Pas de panne d’inspiration. Tout a coulé de source…

 Avez-vous eu, en vue d’écriture, des commandes d’ouvrages ?

J’ai parlé, oui, avec des personnes qui m’auraient bien confié leur vie pour que je l’écrive, mais… je ne sais pas faire. Je ne sais pas me mettre dans leur peau pour ressentir leurs sentiments. Je leur ai conseillé d’écrire, tout seul. Même si l’on ne sait pas écrire, qu’importe. L’écriture est parfois une thérapie. Me mettre à leur place, non, il faut écrire pour se « purger » et moi, le faire pour eux, je m’en sens incapable.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ?

Mon premier ouvrage est composé de récits plus ou moins longs. Ils mettent en scène des personnages fictifs et des aventures sensuelles qu’en relisant aujourd’hui, je trouve trop idylliques. J’ai « muri », je pense. Tu es Pierre est un roman construit autour d’un personnage principal. Il évolue à Brive, ma ville de naissance. J’y ai raconté un peu de mon adolescence, mais il reste fictif dans son ensemble. Les rêveries sensuelles de Lyselotte mêlent l’érotisme à des bribes de la vie personnelle des personnages. Ce ne sont pas que des joutes amoureuses, ce sont de petites histoires de vie…

Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Dans leur grande majorité oui.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

D’écrire, mais de ne pas croire au père Noël… Rien n’est facile. Il faut croire en soi…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’aime Pierre Magnan, Colette, Philippe Claudel, Pierre Desproges, Denis Tellier, Joëlle Pétillot qui sont deux amis Facebook dont la plume est remarquable.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Sur ma table de nuit, il y a Chut, de Jean-Marie Gourio et puis Laure du bout du monde de Pierre Magnan.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, un projet qui me porte en particulier. Éditer mon ebook Histoires au fil du temps en ouvrage illustré. Je travaille à ce projet avec un ami artiste qui fait de la sculpture et de la peinture comme il respire… De petites histoires avec des dessins délicats et légers. Il me tarde…

Et puis, publier aussi, plus tard, un livre de recettes de cuisine, car je publie, une fois par semaine, une recette à ma façon sur la page d’InfoBassin… Mais ça, ce sera pour plus tard.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Des dédicaces à Auchan et Cultura en mars…

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur ma page Facebook Clotilde Herault.

Ou sur ma page Lyselotte où je partage les photos que je prends du lieu magnifique où je vis.

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Le 6 janvier 2019

Clotilde Herault/RoseLys DesDunes

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Je remercie sincèrement Clotilde Herault/RoseLys DesDunes d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

jlriguet@gmail.com

en précisant votre spécialité.

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© Jean-Louis RIGUET 07 janvier 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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JL à l’écoute de … Myriam Watteau

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Myriam Watteau

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Myriam Watteau. Je suis une saltimbanque artistique depuis l’âge de 13 ans : aux multiples facettes, j’évolue en petite actrice, danseuse, chanteuse et auteure au gré de mes aspirations.

 

2/ Que faisiez-vous avant (ou parallèlement à) la pratique de votre art ?

Rien, qu’un ennui parfait, aucune ouverture possible à 13 ans.

 

3/ Qu’aimez-vous ou que pratiquez-vous d’autre ? Quelles sont vos passions ?

Multiples… Une seule passion m’ennuie terriblement…

 

Réalisation d’un Court-métrage (Le couloir des anges) : direction du clip et comédienne : https://youtu.be/gftmygOhKxk

 

Auteure de livres (Corps de flamme préface d’Yves Boisset) FNAC

Préface Audio du livre https://youtu.be/DcxIOUTYwAI

 

Publication toute récente d’une série de livres (Un coffret de 6 livres), sur un sujet qui a toujours suscité mon intérêt le plus vif : l’interprétation des cartes. Je considère (l’art d’interpréter les cartes) comme une science à laquelle j’ai été initiée de mes 8 ans à mes 13 ans. Je vous en donne aujourd’hui les clés pour pouvoir réaliser seul (e) une consultation immédiate. Chaque livre qui compose la collection est destiné à une tranche d’âge en particulier et est organisé en sous-catégories de 8 thèmes. Ainsi, vous pourrez interroger les cartes concernant votre avenir professionnel, amoureux, familial, votre situation financière ou votre santé.

 

FNAC et Cultura

Teaser https://youtu.be/exgitiNCIt0

Borne Futura ludique

Borne Futura pour évènements et restaurants

Borne Futura Parfumerie

Brevet récent de l’invention de plusieurs bornes Futura

Présentation au salon de Montpellier pour octobre 2016

 

Auteur et compositeur des deux albums de Stéphane Lellouche, sortie septembre 2016

 

Auteur et compositeur de mon album Délissya. L’érotisme s’offre tous les plaisirs ! Je suis une passionnée… de la vie !

Teaser https://youtu.be/WegOJ6cBaY4

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ? Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Très difficile à dire. Aujourd’hui l’égocentrisme prédomine sur le talent ! Un seul mot : La chance.

 

5/ Faites-vous souvent des rencontres, des concerts, des manifestations quelconques ?

Énormément.

 

6/ Depuis quand pratiquez-vous ? Qu’avez-vous déjà réalisé ?

Chansons – Livres – Court-Métrage

 

Clips vidéo d’une de mes chansons Délissya

https://youtu.be/ltuxOUNp3w0

https://youtu.be/7RYD5q_SybY

 

Poésies

https://youtu.be/ULBDzKzFts4

https://youtu.be/wIunmj8lzx4

https://youtu.be/Q4bDZED9P-8

https://youtu.be/P2LKfyyrVlI

 

7/ Quelle est votre dernière chanson ? CD ? Pouvez-vous nous en parler ?

Délissya – CD – Un univers aussi bien subjuguant que surprenant… Vous pouvez réserver l’album 2017 au prix de 8 euros au lieu de 13 euros durant « 3 mois » du 15 août au 30 décembre 2017 – Livraison du CD gratuite à partir de 10 septembre 2016.

Spectacle pour septembre 2016 :
La chorégraphie de mon concept Délissya Myriam Watteau
Pour le Show Délissya « Directeur Artistique Jean-Marc Cantal » ; les danseuses offriront une vision personnelle de la féminité ! D’agilité agrémentée d’élégance ! (Pole Danse Feux Lumières). Les danseurs de talents et d’impertinences se dévoileront enfin !
Le 27 août 2016 « la générale »
Nous mettrons les photos en ligne sur mon site et des extraits de l’album le 10 août !

Sortie de l’album de Stéphane Lellouche

Auteure et compositrice Myriam Watteau

 

Chansons (Jolie maman) sortie cette semaine – deux interprètes Myriam Watteau et Emmanuel Djob

 

Thaïs Charley chanson récente

Auteure et compositeur Myriam Watteau

https://youtu.be/6fqzmsvxVxE

 

Préparation d’un album pour fin d’année

 

8/ Où peut-on se procurer vos réalisations ?

http://www.delissya.fr/crbst_0.html

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ?

Non

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Tourner le dos à la méchanceté et garder sa salive pour réaliser, aimer, donner !

 

11/ Que préférez-vous faire comme style de musique ? Composez-vous ? Faites-vous les textes ?

Je suis auteure et j’aime tous les styles de musique car à l’écoute, il y a toujours un déclencheur intéressant !

 

12/ Comment travaillez-vous ?

Pour les chansons : un entretien avec le/la chanteur/se, ensuite je prépare d’abord un scénario et j’écris la chanson.

Pour les clips ou court métrage : c’est comme une rafale visuelle.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

Écrire est un véritable exutoire pour moi qui a connu plusieurs vies en une. C’est une façon d’« oublier » et d’exorciser mes vieux démons en laissant parler mon cœur. C’est également une vraie source de plaisir, je trouve le moyen d’accéder à un nouvel espace indépendant de tout jugement. Mon travail de parolière ou d’écrivaine est aussi fort qu’une naissance et je me livre entière, passé et présent confondus, pour laisser fleurir un futur dans lequel je m’épanouis pleinement au gré de mes aspirations ainsi que dans la musique…

(Telle une lionne en cage avec sa douleur, sa souffrance qui m’ont fait grandir, évoluer sans complexe dans la rage de vaincre et de m’affranchir). Je chante moi-même mes chansons dans mon concept de liberté d’expression, une drogue douce à laquelle je ne suis pas prête à renoncer.

 

14/ Avez-vous eu des commandes à réaliser ?

Oui. Spectacle et signatures de mes livres Préface de livre Audio.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de votre art ?

Le ou les vivres sans se poser de question… Sans se soucier des autres… Il est préférable de se réaliser soi-même que d’avoir des regrets.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ? Chanteurs préférés ? Musiciens préférés ?

Trop de bons écrivains Trop de bons chanteurs Trop de bons musiciens J’aime le Jazz.

 

17/ Quel est votre rêve le plus fou ?

Vivre…

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, plusieurs aujourd’hui. Je prépare une chanson qui concerne les animaux et leurs souffrances (Histoire rapide : c’est Jimmy un cheval qui devient encombrant)…

Avec Douchka dans mon studio d’enregistrement, nous préparons pour les auteurs des Préfaces de livre Audio avec option musique et bruitages. Des déclarations personnelles. Des poésies.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui.

7 ou 8 octobre 2016 Lezignan ou Sommière le soir 20 heures 30

14 octobre 2016 Vendargues 34740 le soir 20 heures 30

22 octobre 2016 Mireval 34 le soir 20 heures 30

30 octobre 2016 Au Pasino de la Grande Motte 34 à 17 heures

19 novembre 2016 Lunel à 14 heures

26 novembre 2016 Sauvian le soir 20 heures 30

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos concerts ?

Sur mes réseaux et sur mon site Internet

 

Le 1er août 2016

Myriam Watteau

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Je remercie sincèrement Myriam Watteau d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 03 août 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Estelle Belletoise artiste peintre

Hommage à Estelle Belletoise artiste peintre

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Les étoiles de Stella[1]

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Au détour d’un couloir fainéant

Apparaît une salle aux murs ternes

Soutenant des toiles incertaines

Pour des commentaires irradiants

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La femme discrète côtoie les anges

Au milieu d’autres femmes étranges

Son visage fluide ingénu interpelle

Cachant l’arrondi engageant d’un sein

Dévoilant le galbe aventureux des reins

Pour engendrer un érotisme de miel

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Une femme fragile poétise ses toiles

Exprime et défend sa peinture avec force

Contorsionne un accordéon rouge

Cache l’ombre d’un verre bancal

Invite à une bière dans une chope déformée

Pour provoquer une collision de spirales

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Sur le marais une barque silencieuse glisse

Aux contours des trois pointes siciliennes

Dans un élan salutaire de liberté

Dont un perroquet vert et rouge rêve

Enfermé dans une cage virtuelle stylisée

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Quatre paires d’yeux de femmes étonnées

Dans l’arène pleurent le taureau rougi de sang

Alors que leurs lèvres rouges attendries

Offrent à une branche dépouillée

Une porte à la moustache stylisée

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La végétarienne sublime un cheval

En créature de nervure de chêne

Tandis qu’une jolie femme berbère

Invite du regard à la vie passée

Et que le nu féminin se fait sage

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Assise sur une chaise en bois posément

La mort attend sans crainte patiemment

La sage-dame lourdement chargée d’ans

Monte l’escalier de brique lentement

L’étoile éclaire le chemin sans hautbois

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Alors la femme peintre claquemure

Ses souvenirs cruels dans des boites démodées

Pour laisser la place au nu féminin

Qu’elle drogue à la mode murmure

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Enfin, positive, elle fait du négatif

En bas de la page elle signe en gris et bleu

De l’empreinte de son doigt

Estelle est Unique.

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[1] Hommage à Estelle Belletoise artiste peintre.

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© Jean-Louis RIGUET décembre 2015

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.Distorsion

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La Vieille Dame et la Mort

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 24 décembre 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

 

 

JL à l’écoute de … Max Heratz

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Max Heratz 

.Max Heratz

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1/ Qui êtes-vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Max Heratz. J’ai exercé de nombreux métiers dans ma vie mais j’ai toujours eu une attirance pour les arts. Adolescent j’écrivais des poèmes et je peignais quelques huiles, essentiellement des yeux, des bouches, des sexes. J’avais 15 ans.

Adulte, après avoir terminé mon cycle d’études supérieures sanctionné par un diplôme, je me suis intéressé et formé à bon nombre d’activités (cartomancie, chiromancie, radiesthésie, graphologie,… etc. et bien d’autres univers plus fabuleux les uns que les autres).

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai été comptable, commercial (j’ai vendu plein de trucs : des ordinateurs, des téléphones, des abonnements internet, des abonnements littéraires), puis j’ai eu une société d’informatique.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’édite. C’est passionnant. Je rencontre des gens d’horizons différents. Il y en a qui ont du talent et avec lesquels ça passe bien. Ceux-là je les édite. Et puis il y a les cons, les seigneurs, ces gens qui n’ont aucun succès et qui ne se prennent pas pour de la merde. La plupart du temps ils sont d’ailleurs assez médiocres. Ceux là, je n’en veux pas, qu’ils aillent se faire éditer ailleurs.

Autrement j’aurais aimé faire du théâtre.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je fais énormément de signatures. Je suis en train de planifier des tournées de dédicaces régionales sur tout le territoire.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Des rencontres. Je pourrais faire des conférences sur le libertinage, l’adultère, le couple, …etc.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai écrit des poèmes étant ado. Puis en 1998 un roman policier publié chez un petit éditeur Grenoblois fort sympathique. Il faudrait que je le ressorte ce bouquin, tiens !

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Le dernier livre est en cours d’écriture : c’est A Vendre. Petit retour sur la genèse de ce dernier bouquin…

J’ai écrit Je t’Aime Moi Non Plus, un roman d’amour complètement immoral et parfois un peu dur, mettant en scène essentiellement Wélia et Max. Il a connu un très grand succès et 95% des fans réclament une suite à corps et à cris. Mais les choses ne sont pas si simples. Alors, je leur ai promis une suite mais avant, il faut que je leur explique ce qu’il s’est passé entre la fin de Je t’Aime Moi Non Plus et la suite.  Pour cela, je leur écris ce que j’appelle un « entre-deux » qui est en fait « A Vendre » dans lequel on retrouve Max mais pas Wélia.

On retrouvera le couple Max et Wélia dans la suite de Je t’Aime Moi Non Plus, qui sera écrite après A Vendre.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Chez tous les libraires, à la Fnac, Leclerc, Cultura…etc.

Pour les versions e-books, sur les grandes plateformes.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je crois qu’il n’y a pas de mauvaise solution. Chaque méthode d’édition convient à un public différent. Être édité chez un grand ayant pignon sur rue et resté au fond des cartons, ça ne sert à rien. Beaucoup de gens s’imaginent qu’un éditeur va mettre de l’argent en budget publicitaire sur leur tête alors qu’ils sont parfaitement inconnus du grand public ! Ils ne sont pas réalistes.

A compte participatif, on trouve de très bons éditeurs qui s’invertissent.

Par contre, les tirages à compte d’auteur risquent de tuer les petites maisons d’éditions. En effet, il y en a tellement de mauvaise qualité que les acheteurs ne veulent plus lire que des bouquins issus de grandes maisons.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Si tu écris pour vivre de ta plume, alors tu ne seras pas prêt d’être édité.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime écrire de tout sauf des biographies. Mon genre préféré est l’érotisme et croyez-moi, ce n’est pas simple à concilier avec une vie privée.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

J’écris n’importe quand (matin, soir, journée…etc.). Je tape directement sur mon PC. Souvent je reviens sur des chapitres pour les modifier des mois après. Je tiens compte des remarques qu’on me fait quand je mets des extraits en ligne.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je puise mon inspiration dans ce que j’ai vécu, en club dans le milieu échangiste et à travers mes multiples expériences. J’ai connu tant d’histoires et de situations que je ne sais pas si j’aurais le temps de tout raconter. Mes lectrices et lecteurs ont encore de beaux jours devant eux.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Les intrigues comme les personnages sont issus de la réalité dans un premier temps avant d’être refondus pour coller à l’histoire.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Écrire est à la portée de tous. C’est souvent une bonne thérapie pour bon nombre de maux. Alors un conseil : si vous avez envie d’écrire, ne vous retenez pas, écrivez. Mais par pitié, faites le correctement, en appliquant les règles de grammaire, de conjugaison et de ponctuation correctement. Il y a tous les outils qu’il faut sur internet qui vous explique comment appliquer telle ou telle règle.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Maxime Chattam, Grangé, Amélie Nothomb, Beaudelaire, Martien Magnin, Gilles Cordillot… etc., et bien d’autres encore.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Chattam « Que ta volonté soit faite »

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Un polar pour la fin de l’année qui sera en fait le 1er d’une longue série.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

sam. 6 Juin 2015 Cultura Nîmes(30)
sam. 13 Juin 2015 Cultura Toulouse Portet /G. (31)
sam. 20 Juin  2015 Cultura Montauban (82)
lun. 29 Juin 2015 Carrefour Sérignan (34)
sam. 11 Juil 2015 Cultura Béziers (34)
lun. 13 Juil 2015 Carrefour Sérignan (34)
lun. 3 Août 2015 Carrefour Sérignan (34)
Ven. 11 Sept. 2015 Cultura Villefranche (69)
sam. 12 Sept. 2015 Fnac Belleville (69)
ven. 25 Sept. 2015 Salon du livre de Leclerc Albi (81)
sam. 26 Sept. 2015 Salon du livre de Leclerc Albi (81)
sam. 3 Oct. 2015 Cultura Béziers (34)
sam. 10 Oct. 2015 Cultura Aubagne (13)
dim. 11 Oct.2015 Cultura Plan de Campagne (13)
sam. 24 Oct. 2015 Cultura Toulouse Balma (31)
dim. 15 Nov.2015 Salon du livre de Ciadoux (31)

 

D’autres dates doivent venir compléter ces 1er rendez-vous de la tournée du 2èmesemestre 2015.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

http://estelaseditions.wix.com/estelaseditions

http://maxheratz.e-monsite.com/

http://maxheratz.canalblog.com/

 

Le  03/06/15

MAX HERATZ

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Justine - 1ère Couv

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JTM - 1ere Couv

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Estelas Editions, La Roseraie, 4B Rte de Laure, 11800 Trèbes

 Estelas.editions@gmail.com  – http://estelaseditions.wix.com/estelaseditions

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Je remercie sincèrement Max Heratz  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 25 juin 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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JL à l’écoute de … Marie Godard

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie Godard

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Marie Godard, auteur.

 

J’ai un recueil de nouvelles et trois romans à mon actif, dont le dernier est sur le point de paraître. Je suis venue très tardivement à l’écriture et mon premier livre a été publié en fin d’année 2011. Plusieurs de mes nouvelles ont également été publiées dans des recueils collectifs chez Blanche, La Musardine et Edicool. Je viens de terminer un nouveau livre, un récit autobiographique.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai eu plusieurs vies. Je suis d’origine canadienne. J’ai rencontré mon mari, Nicolas Marssac, au Canada il y a 38 ans, puis nous sommes partis ensemble travailler dans divers pays d’Asie où j’ai occupé des postes de cadre administratif dans plusieurs sociétés françaises. Nous sommes rentrés au Québec en 1992 car mes parents étaient âgés et je tenais à passer du temps avec eux avant qu’il ne soit trop tard. Pendant plus de trente ans, j’ai également été céramiste d’art. J’ai eu la chance d’apprendre à travailler la terre au Japon, l’un des pays où cette technique est la plus ancienne et la mieux maîtrisée, encore de nos jours.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’ai appris la photo grâce à mon mari, lui-même diplômé de la Modern School of Photography de New York. J’aime tout particulièrement les portraits.

 

Et par ailleurs, je rêve de peindre. J’aimerais beaucoup pouvoir faire sur la toile ce que je faisais sur l’argile. Pendant les dix dernières années où j’étais céramiste, j’ai pratiquement cessé de faire des pièces tournées et je me suis spécialisée dans les pièces uniques, façonnées à la main, décorées à l’engobe sur l’argile crue, mariant couleurs et textures. Après une première cuisson, je recouvrais la pièce d’une glaçure transparente et la remettais au four. Donc, à la fin de la deuxième cuisson, j’avais une œuvre au décor abstrait fait de couleurs et de textures, assiettes, vases, etc. J’aimerais pouvoir refaire ce genre de travail, sur une toile. Mais pour l’instant, je manque de temps.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je n’ai pas la prétention de penser que j’ai un fan club de lecteurs. Je suis encore novice et j’ai tout à apprendre. Ce que je sais, c’est que je suis profondément touchée chaque fois que quelqu’un m’écrit pour me dire qu’il a aimé l’un de mes livres. Cela me fait un bien fou et m’encourage à poursuivre l’aventure.

 

Comme j’ai commencé ma nouvelle carrière d’auteur dans un domaine assez particulier — le roman érotique — et que ce genre de livres est rarement disponible dans les librairies ou, quand, par miracle, on en trouve quelques-uns, ils sont bien cachés sur l’étagère la plus basse, dans un recoin, tout au fond de la librairie, j’ai rapidement compris qu’il y avait très peu de chance que je trouve chez les libraires une quelconque aide à la promotion de mes romans.

 

Permettez-moi d’ouvrir ici une courte parenthèse. J’avoue que je suis choquée de constater que les romans érotiques et leurs auteurs sont considérés comme des intouchables alors que les libraires  et autres marchands n’hésitent pas à mettre en tête de gondole des livres, des films et des jeux d’une grande violence, souvent destinés aux enfants, sans que personne n’y trouve rien à redire. Je l’ai dit et je le répète, mais qui y a-t-il donc de si honteux à faire l’amour plutôt que la guerre? Est-il donc si terrible de parler, d’écrire à propos de ce que nous faisons tous dans l’intimité de nos foyers?

 

Pour aider à la promotion de mon travail, j’ai donc créé un site internet à mon nom, une page éponyme sur Facebook, ainsi qu’une page FB dédiée aux nouvelles parutions. J’ai aussi créé un compte Twitter. Tout cela pour tenir les lecteurs informés et pour pouvoir communiquer avec eux.

 

J’ai fait de temps en temps des séances de dédicaces chez quelques libraires courageux mais ce n’est pas le meilleur endroit pour rencontrer les lecteurs car les personnes qui viennent dans une librairie ne sont pas là pour flâner et découvrir. La plupart d’entre elles sont là car elles veulent un livre bien précis, le dernier roman d’un auteur qu’elles aiment par exemple, ou encore cherchent un cadeau à offrir. Quand ces personnes voient un auteur assis derrière une table où se trouvent ses livres, la plupart d’entre elles deviennent soudainement aveugles. Pourquoi, me demandez-vous? Mais tout simplement parce que si elles viennent vers l’auteur, et si les livres proposés ne les intéressent pas, elles ont peur de se sentir obligées d’acheter. Et je les comprends parfaitement. Ceci ne vaut pas, bien évidemment pour des auteurs tels Musso, Lévy, Nothomb, Gavalda, etc…

 

En revanche, j’aime participer aux salons du livre qui sont, à mon avis, un bien meilleur endroit où rencontrer de nouveaux lecteurs car les gens qui y vont n’ont pas d’idée préconçue. Ils ont envie de faire des découvertes…

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je n’ai, pour ainsi dire, aucune expérience dans ces divers domaines. J’ai eu, une fois, l’occasion de lire des extraits de mon premier roman, « Échanges virtuels », au Salon du livre érotique d’Évian, qui m’avait d’ailleurs honorée du prix du Premier roman érotique, en juin 2012.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai commencé à écrire en 2010, après que l’éditeur de mon mari, Franck Spengler des éditions Blanche, m’ait mise au défi de le faire. Lorsque Franck m’a demandé ce que je pensais du roman de Nicolas, je lui ai répondu que j’étais immensément fière de lui, que je trouvais son livre très beau, mais que « si je devais écrire un roman érotique, il ne serait pas du tout comme celui de Nicolas, qui était un livre de mec ». Franck m’a répondu d’un seul mot, « Chiche! », et je me suis prise au jeu.

 

Mon premier roman, « Échanges virtuels », est un roman érotique mettant en scène trois protagonistes, Marie et Nicolas, son compagnon… et leur éditeur, qui ne se rencontreront pas puisque l’histoire se déroule, comme l’indique le titre du livre, de manière entièrement virtuelle. Ce roman a été publié chez Blanche en novembre 2011.

 

Mon deuxième livre est un recueil de nouvelles, érotiques également. Ce recueil a ceci de particulier que toutes les nouvelles ont un point de vue gentiment féministe. Rien d’agressif ou de revanchard, juste une façon de ressentir et de raconter l’histoire avec une vision de femme. Ce livre est paru en  octobre 2013 chez I.S. Édition, un éditeur marseillais très dynamique. J’aime beaucoup que tous les livres qui paraissent chez lui paraissent en même temps au format papier et en divers formats numériques.

 

Mon troisième livre est la suite d’ « Échanges virtuels ». Son titre, « Cinq nuits, quatre jours » donne bien à comprendre que les trois protagonistes du premier roman vont enfin se rencontrer. Ce livre est aussi paru chez I.S. Édition, au mois de mai 2014.

 

Mon quatrième roman, dont le titre est « Soumise, vous avez dit soumise? » va paraître très bientôt, en mars 2015. Mais contrairement à ce que le titre laisse imaginer, il ne s’agit pas d’un roman sur le thème de la soumission. C’est un clin d’œil, avec, à nouveau, un point de vue féministe, et qui surprendra le lecteur.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

J’ai, cette fois, complètement changé de registre. Mon dernier livre, que je viens à peine de terminer, n’a rien d’érotique. Il s’agit d’un récit autobiographique que j’ai intitulé « Métastases de l’enfance ».

 

Lorsque j’ai commencé à l’écrire, je ne pensais pas du tout que ce que j’écrivais serait publiable. Il était un des moyens que j’ai trouvés pour tenter de faire le lien entre une enfance et une adolescence que j’ai vécues difficilement, et la femme que je suis devenue. Puis à mesure que j’avançais, j’ai pris conscience que ce travail personnel pourrait peut-être s’avérer utile à d’autres que moi. Je l’ai alors donné à lire à plusieurs personnes —  simples lecteurs, éditeurs ou psychologues — et toutes m’ont dit qu’il méritait d’être publié. C’est donc ce que j’espère.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Directement chez mes éditeurs, bien sûr:

 

Les éditions Blanche à Paris (http://www.librairie-blanche.com/nouveautes/echanges-virtuels.html).

 

I.S. Édition à Marseille (http://www.is-ebooks.com/auteur/41/Marie%20GODARD).

 

Sinon, le plus simple est sans doute de les acheter chez Amazon, à la Fnac, chez Decitre et chez les autres libraires qui ont un site de vente en ligne. Et il vous est toujours possible de le commander chez votre libraire.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je conçois sans mal qu’il soit difficile de trouver un éditeur dynamique et efficace qui veuille publier ce sur quoi on a travaillé pendant des mois, voire des années, et cela d’autant plus que la concurrence est grande, que l’on décide, in fine, de publier à compte d’auteur ou à compte participatif. Quand on a sué sang et eau pour livrer quelque chose de soi dans un livre, il faut aller jusqu’au bout, peu importe dans quelles conditions le livre est publié.

 

J’ai cette chance que je n’ai pas eu à payer pour que mes livres voient le jour. J’espère qu’il en sera de même pour « Métastases de l’enfance ».

 

Quant aux e-books, si vous m’aviez posé la question il y a quelques années, je vous aurais répondu que c’est bien dommage que le livre papier soit en voie de disparition. Je fais partie de ceux qui aiment tenir le livre dans la main, qui en aiment l’odeur, qui tirent un grand bien-être de voir leur table de chevet et les étagères de la bibliothèque couvertes de livres. Et c’est encore ce que je crois.

 

Mais je pense que l’e-book a un rôle à jouer dans notre société.  Je pense notamment à ceux qui sont sans cesse en déplacement pour leur travail et à ceux qui ont des problèmes avec leurs yeux.

 

Les premiers peuvent prendre dans leurs déplacements une tablette qui contiendra un nombre considérable de livres, magazines, et autres documents sans que les bagages n’en soient encombrés.

 

Pour ceux qui ont des problèmes avec leurs yeux, l’e-book est un outil formidable car il est possible d’agrandir les polices jusqu’à ce qu’elles soient agréablement lisibles. Je me souviens d’un ami, maintenant décédé, qui en était réduit à lire avec une loupe très puissante, ce qui n’était guère confortable. Dommage qu’il n’ait pas connu l’e-book…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Le conseil le plus important que j’aie reçu est celui que je souhaite transmettre à tous ceux que je croise et aux adolescents en particulier:

 

Apprends à t’aimer, prend conscience de la personne unique et exceptionnelle que tu es, et lorsque tu en seras enfin convaincu, tu n’accepteras plus jamais la médiocrité, ni pour toi, ni pour ceux qui t’entourent. Juste un exemple: tu ne te contenteras plus d’un compagnon ou d’une compagne qui ne te convient pas car tu sauras que tu mérites ce qu’il y a de mieux et tu chercheras jusqu’à ce que tu trouves.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je lis beaucoup de romans, très souvent en anglais. J’aime les histoires qui me permettent de m’évader du quotidien mais je suis très exigeante. Les personnages doivent avoir de la profondeur et l’histoire doit être cohérente et surprenante. Je n’aime pas pouvoir découvrir à mi-course comment se terminera l’histoire…

 

Pour ce qui est de l’écriture, j’ai encore si peu d’expérience que je ne peux pas vraiment répondre à cette question. Je dirai simplement ceci: je pense que j’ai écrit tout ce que j’avais à écrire en matière d’érotisme. J’ai maintenant envie de me tourner résolument vers la sphère de l’émotion, la joie mais aussi la souffrance, la tristesse, la rancœur, le désespoir. Cela est peut-être dû à ce travail que j’ai fait sur moi, mais je sais que j’ai envie de le poursuivre dans l’écriture.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Je n’ai pas de méthode. Je travaille surtout à l’ordinateur mais il m’arrive d’écrire à la main dans un cahier. Je suis plutôt impulsive ce qui veut dire qu’une émotion ou un événement peut m’envoyer devant mon clavier pour que je consigne sans attendre ce que je ressens à ce moment-là. Je peux écrire un livre très très rapidement, et cela m’est arrivé, ou passer des mois sans écrire une ligne, comme en ce moment, car les circonstances ne s’y prêtent pas. Je sais en tout cas que j’ai besoin d’être au calme, ce qui est sans doute le cas de tous ceux qui écrivent.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans ma vie, tout simplement. J’ai la chance d’avoir vécu plusieurs vies, dans de nombreux pays, d’avoir changé plusieurs fois de métier, d’avoir côtoyé des gens de tous âges, de toutes provenances, cultures, ou religions. D’avoir eu une vie très riche, et qui continue d’être très riche. Il est évident que je m’en inspire.

 

Mais, contrairement à ce que pensent souvent les lecteurs de romans érotiques, cela ne veut pas dire pour autant que l’auteur a vécu tout ce qu’il raconte dans ses romans érotiques, et tant s’en faut. Je citerai à ce sujet Françoise Rey, qui est pour moi la mesure étalon en matière de littérature érotique. Elle a dit un jour qu’elle aimerait bien avoir fait ne serait-ce qu’une partie de ce qu’elle a écrit…

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Quand je commence à écrire, je sais grosso modo quel sera le sujet du livre, j’ai en tête les principaux personnages, souvent inspirés de personnes que je connais vraiment, mais je ne sais pas où l’histoire les mènera. Je me laisse guider pas à pas par les personnages eux-mêmes, par leur personnalité, par ce qu’ils ressentent, avec un constant souci de cohérence, et j’avance ainsi jusqu’au mot « fin ». Il est évident que je ne pourrais pas écrire de cette façon si j’écrivais des romans policiers, mais c’est un luxe que je peux m’offrir.

 

Mais ça, c’est la première mouture. Ensuite, je me lis et me relis, des dizaines et des dizaines de fois, je déplace des paragraphes, parfois de pages entières, je réécris souvent des chapitres dont je ne suis pas satisfaite, en supprime d’autres. Et il vient un moment où je me dis: « Bon, tu t’arrêtes, tu es allée jusqu’au bout de ton travail. » Ce n’est pas toujours facile de savoir quand s’arrêter…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Il me semble que le plus important est de garder en tête que ce que l’on écrit sera lu par des gens qui ne connaissent pas la fin de l’histoire. Oui, je sais bien que cela semble être une lapalissade, mais ce n’est pas le cas. Le plus important est de ne pas perdre le lecteur en chemin. Il faut par conséquent résister à l’envie de raconter trois histoires dans un même livre, de passer d’un lieu à l’autre, d’un personnage à l’autre ou d’une époque à l’autre d’une manière abrupte ou imprécise, car le lecteur perdra l’envie de la connaître, cette « fin ». Oui, je crois qu’il faut se mettre dans sa peau et ne pas le perdre sur des routes secondaires. Il faut chaque fois se demander si ce qu’on écrit est utile à l’histoire et si le lien avec l’événement principal est clair pour celui qui nous lit.

 

Un autre conseil: Ne pas se contenter d’approximations, que ce soit avec les événements racontés (dates, lieux, personnages), ou avec la grammaire, la syntaxe ou l’orthographe. Un auteur, par son écriture, devient l’un des garants de la langue française. Il ne doit pas l’oublier.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

En matière de littérature érotique: Françoise Rey, Anne Bert et Régine Deforges, pour ne citer qu’elles.

Dans les autres domaines de l’écriture: Michael Connelly, John Irving, Ken Follett, John Kennedy Toole, mais il y en a tant d’autres…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

« A confederacy of Dunces » de John Kennedy Toole, UN bijou!

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, un recueil de nouvelles que je dédierai à mes amis les plus proches.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

La parution de « Soumise, vous avez dit soumise? » en mars 2015.

Le salon du livre de Mazamet, le 10 mai 2015.

La Place aux livres à Gaillac, le 13 juin 2015, à confirmer.

La fête du livre et de la gourmandise de Pampelonne, en juillet 2015, à confirmer.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Tout simplement sur mon site internet: www.marie-godard.com, ou encore sur Twitter: MarieGodard7. Ma page Facebook est fermée pour l’instant, jusqu’à ce que j’aie la date précise de parution de « Soumise…? »

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Le  6 mars 2015

Marie Godard

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Je remercie sincèrement Marie Godard  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET07 mars 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

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JL à l’écoute de … Marie Laurent

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie Laurent

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je me présente : Marie Laurent, auteur à plein temps et râleuse professionnelle. Je rêvais d’être journaliste mais le destin ne l’a pas voulu. Après des études de Lettres modernes, j’ai enseigné le Français et l’Histoire.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

L’écriture a fait partie de ma vie depuis l’école primaire. Même pendant la longue éclipse où je n’ai littéralement pas produit une ligne, j’échafaudais des synopsis.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’aime bien la peinture, le cinéma, le théâtre. Je suis l’auteur de trois pièces dont l’une (une saynète) a été publiée en collectif. Par contre, jamais ô grand jamais je n’aurais eu le courage de monter sur scène.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Admirateurs est un bien grand mot pour un petit auteur comme moi. J’attends avant tout d’être lue et de recueillir des avis me permettant de m’améliorer. J’ai une page auteur facebook que j’essaie de faire vivre et je compte participer à quelques salons du livre en 2015. Le premier sera celui de Revel le Ier mai.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, je ne me sens pas l’étoffe pour donner une conférence, bien que j’aie pensé à organiser une sorte de table ronde de la romance. J’ai parfois lu des poèmes et des extraits de nouvelles dans le cadre d’une association littéraire et j’ai eu droit à des présentations de mes livres.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis mon âge le plus tendre. Plusieurs manuscrits ont vu le jour, essentiellement des romans historiques dont j’ai remanié certains pour publication. Après un long passage à vide, j’ai repris la plume en 2003 et depuis, je n’ai plus arrêté, avec intensification de 2010 à 2014. Le décès de mon père, ajouté à des désillusions au niveau de l’édition a calmé mes ardeurs.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre écrit est un roman érotique (attention ! pas une romance, la différence est de taille) intitulé Le maître de jet. Il sortira en août aux Editions Dominique Leroy dans la collection E-ros et ceteri, au format numérique.

J’ai coutume de qualifier Le maître de jet « d’érotique rural. » En effet, le roman ne se passe pas en ville, comme souvent ce type d’histoire, mais en Bourgogne, dans le milieu de la vigne. Elle met en scène un jeune chaud lapin aux prises avec quatre femmes qui n’ont pas froid aux yeux. La fin réserve une grosse surprise.

 

Extrait (hors correction éditoriale) :

« M’arrachant à ma contemplation, je retourne à Virginie qui, à présent, a levé le nez et ne perd pas une miette des allers-et-venues de sa femme de ménage. Ses mains étreignent imperceptiblement les bras du fauteuil. Appuyé au chambranle, la gorge sèche, le cœur battant et la bite frémissante, j’attends la suite. Elle ne tarde pas. Mue par une impulsion subite, Virginie dégrafe sa jupe qu’elle fait glisser à ses pieds en un geste gracieux. La voilà en bas et porte-jarretelles, exhibant un triangle châtain aux contours bien délimités. Le ronron de l’aspirateur a cessé. Au tour de Léa d’observer sa patronne en train de se désaper. La veste pistache en harmonie avec le blond de la chevelure et le chemisier sans manches rejoignent la jupe sur le tapis. Virginie se cambre, faisant saillir – à dessein ? – sa poitrine qui n’est ni pesante comme celle de Léa ni menue comme celle de sa sœur (encore ai-je à peine deviné les seins d’Albane.) « La perfection incarnée » me dis-je, sans en être autrement ému. Il en est de même de sa taille et de ses hanches. Quant à son ventre et ses cuisses, on les croirait modelés par le ciseau d’un sculpteur. Cette beauté absolue annihile mon désir au lieu de l’exaspérer. »

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur le site de mes différents éditeurs et chez les revendeurs ; pour ceux comportant des versions papier, on peut les commander en librairie.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je suis contre le compte d’auteur : une arnaque pure et simple où l’auteur est perdant à tous les coups. Le compte participatif en est une variante ; à proscrire, donc. Mais publier à compte d’éditeur n’est pas forcément la panacée, surtout pour un inconnu. Sans réseau de fans et sans promo active, le livre se retrouve souvent aux oubliettes.

Je suis pour les e-books dans la mesure où ils représentent l’avenir. Les nouvelles, par exemple, trouvent plus facilement preneurs sous ce format. Tous mes livres sont en e-books, certains exclusivement. Les deux derniers, La fiancée du tsar (Editions Sharon Kena) et La mouche d’Éléonore (Editions Artalys) existent aussi en papier.          

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

De cesser de toujours voir le mauvais côté des choses, la coupe à moitié vide au lieu celle à moitié pleine. Sur ce plan là, il y a du boulot.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’ai écrit beaucoup de nouvelles entre 2003 et 2009, avant de me consacrer presque essentiellement au roman. Le format court est un peu réducteur, j’ai du mal à y caser mes histoires. Le reproche majeur fait à mes textes est de n’être pas assez longs. Alors, je développe. J’ai repris des nouvelles anciennes pour leur donner plus de corps.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

À l’ordi ; autrement, impossible de relire mes pattes de mouche. Jamais le matin, sauf obligation de délai, ce qui n’arrivera plus.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’Histoire, en particulier, est une source d’inspiration inépuisable ; la littérature aussi. Par exemple, La mouche d’Eléonore est une transposition des Liaisons dangereuses. Maintenant, j’ai tendance à inventer mes propres histoires. L’idée du Maître de jet m’est venue en regardant un épisode de la série télé « Le sang de la vigne. »

J’ai eu une commande de nouvelle d’un éditeur, c’est arrivé une seule fois.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Les intrigues me viennent souvent lors d’un long trajet en voiture. Par la suite, s’ajouteront des épisodes que je n’avais pas prévus au départ.  Les personnages se construisent peu à peu, le choix de leur nom étant très important. Ils sont imaginaires mais il paraît que mes héroïnes ont toutes une part de moi.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je leur conseillerais de se relire encore et encore, de reprendre les passages qui leur semblent faibles, quitte à supprimer des pans entiers de leur « œuvre ». C’est en forgeant qu’on devient forgeron.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Ils seraient trop nombreux à citer. Dans ma jeunesse, j’ai eu une véritable passion pour Emily Brontë, Margaret Mitchell et Mary Webb. Puis il y eut Bazin, Troyat, Thyde Monnier, Mazo de la Roche, Juliette Benzoni et bien d’autres. Plus récemment, Anne Hébert et Lovecraft.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Essentiellement de la documentation pour ma romance historique en cours.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, sur cette romance historique se situant en Autriche-Hongrie à la fin du dix-neuvième siècle. En parallèle, j’allonge une nouvelle érotique et historique écrite en 2008.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le Salon du livre de Revel et deux parutions : Les noces de Winchester aux Editions Rebelle (date indéterminée) et Le maître de jet.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur les pages fb et sites de mes différents éditeurs et sur ma page auteur :

https://fr-fr.facebook.com/pages/Marie-Laurent-Auteur/121703231237553

 

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Le  22 février 2014

Vos prénoms et noms

Marie Laurent

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Je remercie sincèrement Marie Laurent  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 26 février 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

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http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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JL à l’écoute de … Corpus Delecta

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Corpus Delecta

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Corpus Delecta

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1/ Qui êtes­vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Corpus Delecta, auteure érotique, enchantée. Mon parcours est fait de corps d’hommes que j’ai allégrement… Non, je plaisante. Mon parcours ? Que dire, il est si classique ! Une naissance, une famille, beaucoup d’école. J’ai même vu des facs de l’intérieur, ici et à l’étranger. J’ai une formation de journaliste. Des voyages, des rencontres, des rêves, des bosses, des amours, des déceptions et des surprises… La vie quoi ! Un parcours…

 

2/ Que faisiez­-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’apprenais à écrire. En fait, je n’ai jamais eu d’autre métier que celui­-là. Je suis née avec de l’encre dans les veines, c’est comme ça.

 

3/ Qu’aimez­-vous ou pratiquez-­vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Je suis du genre touche à tout. J’aurais presque envie de rajouter « hélas ! » car j’aime et m’intéresse à tout, mais demeure une sorte de papillon, superficiel et versatile. Plutôt cinéphile. Et mélomane. J’écoute tout, même le silence. Grande amatrice de musées en tous genres. J’ai pleuré chez Rodin, la délicatesse de ses gigantesques bronzes m’a profondément émue. Ah oui : j’ai découvert il y a quelques années la danse contemporaine, et elle a ajouté une nouvelle dimension à ma vie. J’aime la façon dont les danseurs réfléchissent. Ma passion ? A vrai dire, et au risque de frôler la platitude : la surprise. J’aime qu’on me bouleverse, qu’on m’étonne, qu’on me secoue… J’ai toujours préféré les questions aux réponses.

 

4/ Qu’attendez­-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites­-vous connaître ? Comment allez-­vous à leur rencontre ?

A vrai dire, je n’attends jamais rien de personne. D’après mon expérience, cela évite les déceptions ! En revanche, j’aime surprendre. Alors j’aimerais surprendre mes lecteurs. Leur faire plaisir. Les amuser, les émoustiller. Leur offrir des petites parenthèses, un souffle de légèreté, comme une cuillère de crème chantilly qui ne ferait pas grossir ! Décomplexée, sans engagement… Des admirateurs ? Que les cieux m’en préservent ! L’admiration est un concept qui m’échappe, j’aime les relations d’égal à égal, avec beaucoup de fantasmes et de fantaisie dedans ! Je ne cherche pas particulièrement à me faire connaître. J’écris, et s’il y a des gens qui aiment me lire, alors mes histoires et eux se rencontreront. Ceci dit, je fais aussi beaucoup confiance à mes éditeurs. La preuve : c’est Chocolatcannelle, des Editions Dominique Leroy, qui nous a mis en rapport vous et moi…

 

5/ Faites­-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, et très sincèrement, dans le domaine de la littérature érotique, je n’y tiens pas. Déjà parce que je suis une grande timide. Et puis, j’aime trop l’intimité, dont la mienne, pour chercher les rencontres à tout prix. Ajoutez à cela une grande fainéantise… Des conférences ? Grands Dieux ! Sur quoi voudriez-­vous que je confère ? « L’utilisation du gode dans la littérature érotique du 20 ème siècle » ? « Le triolisme, meilleur à quatre ? » Non, sérieusement, la littérature érotique, pour moi, c’est comme une grande et gourmande boite de chocolats noirs. Je me régale à l’écrire, j’adore l’idée qu’on me lise, je n’ai pas besoin de plus.

 

6/ Depuis quand écrivez-­vous ? Qu’avez­-vous déjà écrit ?

J’écris depuis que j’ai découvert le génie de l’alphabet. C’est vrai, je trouve qu’écrire est une des plus belles inventions de l’Humain. D’ailleurs, je m’intéresse à d’autres alphabets que le nôtre. L’écriture me fascine. Si peu de traits pour transporter tellement de choses ! Des mondes, des rêves, des pensées, des envies, des idéaux, des idées, des menaces, aussi… Mais je m’emballe, quelle était votre question ? Ah oui. Oui, bien sûr que j’ai déjà écrit, écrire est mon métier. Mais ce sont des choses très différentes de l’érotique, et je ne vous en dirai rien, désolée !

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-­vous nous en parler ?

J’ai écrit « Shéhérazade 2.0 », paru en octobre 2014 chez Dominique Leroy, dans la collection e­ros, dirigée par ChocolatCannelle. En fait, je me suis mise à la littérature érotique après une rupture, plus par jeu d’abord, mais bon : j’aime ça, que voulez­-vous ! « Shéhérazade 2.0 » est une histoire gentiment déjantée, dans l’esprit de San Antonio (je dis ça en toute modestie, c’est un lecteur qui m’a suggéré la comparaison !) C’est franchement « cul », à vrai dire. Un peu rude, mais drôle, du moins je l’espère.

 

8/ Où peut­-on se procurer vos ouvrages ?

Chez mon éditrice, et sur toutes les plates­formes de commercialisation de livres numériques.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e­book ?

Alors, pour les e­book : je suis résolument fan. Les liseuses ne sont pas ce qu’on fait de plus sensuel, au toucher, mais j’adore la légèreté, la facilité, et les possibilités créatives qu’offrent les nouvelles technologies. En ce qui concerne les publications à compte d’auteur, ou participatif : c’est vrai qu’Internet offre de nouvelles possibilités, et qu’il serait stupide de se priver de cette plate­forme qui peut tout à fait permettre de « découvrir » des talents qui, sinon, resteraient peut-­être sans public. Ceci étant dit, et sans vouloir être méchante, beaucoup de « talents » méritent de rester dans l’anonymat. Le domaine de l’écrit, notamment en France, est un domaine où les égos se bousculent, publier/être publié a quelque chose de terriblement élitiste, dans ce pays. Et autant tout le monde ne sait pas dessiner, autant nous avons la chance de vivre dans un pays où on apprend tous à lire et à écrire. Mais savoir aligner des lettres et des phrases ne veut pas dire ‘savoir écrire’. Un éditeur professionnel est, pour moi, le tampon entre votre égo et votre travail. Ce qui ne veut pas dire qu’un éditeur ne peut pas se tromper. Après tout, les goûts et les couleurs, même dans le domaine artistique… Mais qu’on arrête de dire que les éditeurs ne lisent pas les manuscrits qu’on leur envoie, ou qu’il faut être pistonné pour y arriver. Je suis partie de rien, et sans relations, j’écris, je  publie. Et si mes histoires sont bien écrites, alors elles seront lues.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

A vrai dire, je suis tellement réfractaire aux conseils que je n’écoute jamais rien ! Heureusement d’ailleurs, si j’avais suivi les conseils de la plupart des gens, je n’aurais jamais écrit, et je serais rentrée sagement dans les rangs ! Mais j’ai eu un exemple qui m’a guidée dans ma vie professionnelle : mon père. Qui faisait un métier un peu à part, et qui le faisait très bien, excellemment même. Je l’ai toujours vu suivre ses rêves, quitte à refuser des propositions de postes prestigieux, et mieux payés, mais qui auraient exigé qu’il sacrifie sa liberté. Croire en soi, en ses rêves, assumer les conséquences de ses choix (pour un auteur, une fragilité financière et des négociations permanentes avec le monde merveilleux de la finance !) et bosser, bosser, bosser. Les métiers artistiques sont souvent associés à une image un peu bohème. Mais pour la plupart d’entre nous, si champagne nous buvons, c’est qu’on a encore un peu tiré sur le découvert bancaire !

 

11/ Que préférez­-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Ecrire : romans, récits courts, nouvelles, ou des « short stories » dans le sens anglo­saxon du terme. Pas poète pour deux sous. J’adorerais écrire un essai, j’aime énormément la rigueur du travail scientifique et j’ai deux ou trois Grandes Idées, mais je suis tellement, tellement paresseuse !

 

Lire : tout. Mais vraiment absolument tout. Une vraie vorace !

 

12/ Comment écrivez-­vous ?

Ca dépend. En fait, ça dépend beaucoup de ce que j’écris. Parfois, directement sur PC, nerveuse, rapide (j’ai une force de frappe incroyable !) avec une sorte de fébrilité. Ou sur papier, à l’ancienne. J’ai une vieille trousse, avec plein de stylos, de crayons, de couleurs… Ce que j’adore, c’est que, dans les deux cas, je peux écrire partout. Ce qui fait partie de ma liberté. Un bout de papier et un stylo, il ne m’en faut pas plus. C’est incroyablement jouissif, cette liberté ! Je travaille par projet, entre commandes alimentaires et projets persos. Ecrire, pour moi, c’est toujours jongler entre une certaine discipline, indispensable, et un côté électron libre. C’est comme ça que je vis. C’est comme ça que j’écris.

 

13/ Où puisez-­vous votre inspiration ? Avez­-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Mon inspiration ? Elle est partout ! La moindre mouche sur ma vitre est inspiration ! Une phrase, une lumière, un regard, un rêve, une ambiance… Tout est inspiration ! Et, oui, j’ai des commandes d’ouvrages. Heureusement ! C’est le côté alimentaire de mon travail, celui qui me permet de faire plein de bêtises avec mon stylo, en parallèle !

 

14/ Comment construisez-­vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-­ils toujours imaginaires ?

Oh… C’est tellement différent, à chaque fois. C’est que, voyez-­vous, on fait toujours toute une histoire autour de l’écriture, mais finalement, ce n’est qu’un boulot comme un autre, l’inspiration et l’anarchie en plus ! Je plaisante. Quoi que… Alors, tout d’abord, oui, mes personnages sont toujours imaginaires. Mais ils se nourrissent bien sûr de gens réels. Pas parce que je vampirise une personne de mon entourage, mais parce qu’un regard, une phrase, une situation va m’inspirer. Mais le réel ne sera toujours qu’un point de départ. L’imaginaire fera le reste. Pour Shéhérazade p.e., je n’ai jamais été concubine d’un sultan, et je n’ai jamais été invitée à une réception d’ambassadeur français, non plus ! L’histoire est partie d’une relation érotico­épistolaire que j’entretenais avec un homme, je le séduisais avec des récits. Quitte à en faire des tonnes ! Après, tout dépend. Parfois, j’ai besoin de construire l’histoire. Soit parce que j’ai des contraintes (je n’ai que tant de pages pour mon récit p.e.) soit parce que cela m’aide à structurer mon histoire. Mais d’autres fois, j’aime justement partir en roue libre. Je connais mon point de départ, je sais où je vais, plus ou moins, mais entre les deux, je laisse l’histoire se raconter. C’est une option intéressante, mais exigeante. Parce que dans la mesure où vous lâchez le contrôle, vous êtes obligé de beaucoup plus retravailler derrière !

 

15/ Quel conseil donneriez­-vous aux amateurs d’écriture ?

D’écrire. Oui, je sais, ça paraît idiot, mais pourtant, c’est la seule chose utile. Ecrire, écrire, écrire. Et se faire lire, de préférence par des gens qui ne vous font aucune concession. Pour ma part, j’ai un ami qui déteste la littérature érotique ! D’une manière générale, il n’aime pas ce que j’écris, d’ailleurs. C’est à lui que j’envoie tous mes premiers jets. Il est tellement hermétique au côté excitant de mes textes qu’il me renvoie les faiblesses de mes textes en pleine figure, systématiquement. C’est à chaque fois très douloureux, pour mon égo, mais très utile dans la mesure où ça me permet de retravailler mes textes de façon très concrète. Professionnelle. Un conseil ? N’ayez pas peur d’encaisser ! Les coups, pas les sous !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Me demander mon auteur préféré, c’est comme me demander mon dessert préféré ! Il y en a tellement ! Combien en voulez-­vous ? Agatha Christie pour la précision de ses ambiances. Pareil pour Simenon. Ces deux là vous plantent un décor avec trois substantifs et deux virgules, c’est juste génial. Thomas Mann pour sa maîtrise de la syntaxe, et de la construction. Truman Capote, un auteur avec lequel je me sens des affinités, allez comprendre. Un auteur espagnol peu connu en France, je crois, Juan Jose Millàs, pour sa capacité à raconter les folies invisibles du quotidien. Ou à rendre fou un quotidien invisible. Laurent Gaudé, un des meilleurs narrateurs français, à mon sens. Il me bouleverse à chaque livre. Victor Hugo, on oublie toujours ses classiques. Beaucoup de femmes : Carole Martinez, Nancy Huston, Siri Huvstedt, Doris

Lessing, que j’ai relue récemment… Un ovni encore quasiment inconnu en France, David Forster Wallace, ça fait cinq ans que je suis sur son roman « Infinite Jest »… Non, en fait, c’est plus facile de choisir un dessert !

 

17/ Que lisez­-vous en ce moment ?

Je suis dans une de ces périodes gourmandes où je lis plusieurs choses en parallèle. « La confession d’un enfant du siècle », de Musset, les œuvres de Chloé Delaume, Florian Illies, un auteur allemand inconnu en France, le « Manifeste des économistes atterrés », Mario Vargas Llosa dont une copine m’a offert les carnets érotiques, « Le visible et l’invisible » de Merleau­ Ponty… Et tout wordpress en anglais, parce que je travaille sur un site d’auteur.

 

18/ Travaillez-­vous sur de nouveaux projets ?

Oui. En mai va paraître une sorte de mini­roman érotique chez HQN, un récit qui n’a rien à voir avec Shéhérazade, une histoire plus fiévreuse, sexe et attirance se mêlent et font mal. Et à la rentrée, un recueil de nouvelles chez Dominique Leroy, « Les talons rouges ». Mais, peut­-être, aurons nous l’occasion d’en reparler alors…

 

Et je suis actuellement en phase de « prise de notes » pour un nouveau roman érotique, une chose amusante, inspirée d’une réflexion faite par mon compagnon…

 

19/ Avez­-vous des dates d’événements à venir ?

Plein ! Ce soir, mon Amant vient me rejoindre ;­) Demain matin, si tout se passe bien, j’ouvrirai les yeux sur une nouvelle journée. Chaque jour est un événement, vous ne trouvez pas ? Sinon, j’attends mai et la parution de mon mini­roman.

 

20/ Où peut­-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur Google +, en tapant Corpus Delecta, je pense. Et sur le site de mon éditrice principale,

http://www.dominiqueleroy.fr/

Très bientôt également sur

http://www.harlequin­hqn.fr/

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 Corpus Delecta,

 Le 18 février 2015

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« Shéhérazade 2.0 » (extrait)

Assis sur son trône, le Sultan El-Hadam bir’Out

s’emmerdait. Ferme. Cinq jours et quatre nuits déjà

qu’il se branlait tout seul, perché comme un imbécile

sur sa terrasse d’où la vue était certes somptueuse,

mais au-dessous de laquelle ne circulaient

qu’eunuques et vieilles édentées. Se tripotant

vaguement sa queue toute mollassonne à force d’avoir

été astiquée, El-Hadam se demandait comment lutter

contre l’ennui, et retrouver suffisamment d’énergie

pour bander dur.

Évidemment, une femme aurait pu faire l’affaire,

mais toutes celles que ses serviteurs lui avaient

amenées ces derniers temps étaient tellement…

banales, fades, plates, et sans reliefs, qu’il s’en était

rapidement lassé. Il les avait toutes baisées par tous

les trous, tant qu’à faire, même deux fois, pour les

plus chanceuses d’entre elles, mais ensuite, il s’était

senti obligé de leur couper la tête tellement elles

l’emmerdaient. Quelle déception, tout de même, que

son pays n’arrive pas à produire des femelles qui

tiennent la route !

Il commençait à penser qu’il n’avait même plus

envie de se lustrer l’asperge lorsqu’on entendit des

éclats de voix dans le couloir. Dehors, une femme

hurlait et insultait les serviteurs à s’en faire péter les

cordes vocales. Avant même que le Sultan n’ait le

temps de remonter son froc, la porte de son salon vola

en éclats, et la femme fit son apparition.

Une vraie sauvage ! Grande, fine, mais dotée d’une

poitrine XXL, le cheveu noir en bataille et des yeux en

amandes… Yeux qui à l’instant fusillaient le Sultan

sans le moindre égard pour son rang !

Devant l’incroyable énergie de la fille, El-Hadam

sentit sa queue se dresser. De la vie ! Enfin ! Tout

frétillant, le Sultan s’avança vers la belle, prêt à user

de ses prérogatives. Déjà il tendait les mains vers les

seins généreux et haut perchés qu’il ne pouvait quitter

du regard, comme un gamin irrésistiblement attiré par

un jouet magnifique, quand soudain, il s’en prit une.

— T’es qui toi, crétin ? demanda la belle, en se

frottant le poignet, car elle-même avait été frappée

par la force de la gifle qu’elle venait de balancer.

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Je remercie sincèrement Corpus Delecta  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 23 février 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

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JL à l’écoute de … ChocolatCannelle

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui ChocolatCannelle

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Mon nom d’auteur est ChocolatCannelle. Je suis directrice de collection aux éditions Dominique Leroy, blogueuse (sur mon blog, je chronique beaucoup de livres érotiques entre autres) et donc (c’est l’objet de cette interview!) auteure. Je suis aussi mère au foyer. J’ai auparavant fait des études de lettres classiques et de sciences du langage, et j’ai brièvement enseigné.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Parallèlement à l’écriture, je lis… Loisir personnel avant tout, mais je lis aussi des manuscrits pour la collection e-ros des éditions Dominique Leroy que je dirige. J’effectue aussi différentes tâches pour la maison d’édition (lecture corrective, communication…)

 

3/ Quaimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’ai pratiqué le chant pendant plusieurs années. La musique en général tient une place importante dans ma vie, mais à présent les cours sont destinés à mes enfants. Je me contente de les attendre à l’école de musique et, en les attendant, pour revenir à la question précédente, je lis !

 

4/ Quattendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’espère que mes lecteurs pourront se divertir avec mes textes. Sourire parfois. Je n’en demande pas plus. Je ne vais pas physiquement à leur rencontre, mais je suis présente sur le web, à travers mon blog et les réseaux sociaux.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non. Un jour peut-être pour les lectures, cela ne me déplairait pas. Quant aux conférences, je les laisse à des personnes compétentes dans leur domaine, je suis une dilettante et cela me convient bien.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Quavez-vous déjà écrit ?

Si on met de côté les poèmes que j’écrivais étant enfant et toutes les tentatives qui ont suivi, jusqu’à l’écriture avortée d’un roman, j’écris depuis quatre ans environ. J’écris des nouvelles érotiques en grande majorité. Elles ont été publiées chez différents éditeurs : Dominique Leroy cité précédemment (c’est une maison d’édition numérique), La Musardine dans des collectifs en papier et en numérique, L’ivre-book et Sous la cape en numérique, L’encre parfumée de Lys dans un collectif papier intitulé Tintamarre des sens et prochainement dans un second collectif, Juste un moment d’amour.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Nathalie et ses bonnes œuvres sera publié dans trois jours aux éditions Dominique Leroy. Il s’agit d’un récit érotique plein d’humour. On peut concevoir que les textes érotiques doivent être « excitants ». Pour ma part, je n’attache pas tant d’importance à cet aspect. Je tiens surtout à amuser le lecteur. Nathalie et ses bonnes œuvres narre les péripéties d’une jeune femme qui doit remplacer sa mère, bénévole à la banque alimentaire. Sa vie se partage alors entre cette activité et son travail auprès d’un dentiste proche de la retraite qui lui demande de l’épouser. Nathalie, qui semble particulièrement naïve au début de l’histoire, sait finalement tirer parti de tout ce qui se présente à elle…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Pour les livres collectifs papier : ils peuvent se commander en librairie en fournissant le numéro d’identification (ISBN) s’ils ne sont pas en rayon. On peut aussi, pour les recueils des éditions L’encre parfumée de Lys, acheter les livres sur le site de la maison d’édition. Les livres des éditions La Musardine se trouvent bien sûr dans la librairie parisienne du même nom.

Pour les livres numériques : la majorité des librairies numériques et des plates-formes de téléchargement les proposent (Fnac, Kobo, Amazon, Numilog, Bookeenstore,…), les maisons d’édition respectives proposent aussi leur téléchargement.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte dauteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je ne me tournerai jamais vers de l’édition à compte d’auteur. Payer pour éditer un livre, non, vraiment ! À compte participatif, cela ne m’intéresse pas non plus. Je me tourne vers l’édition à compte d’éditeur. Mes textes sont majoritairement publiés sous forme d’eBooks et je dirige une collection numérique. J’apprécie beaucoup l’édition numérique. Elle permet la publication de textes courts, des nouvelles à l’unité, contrairement à l’édition papier. Et ces eBooks sont présents dans de nombreuses librairies en ligne, ils ont plus de visibilité que des livres papier pour un auteur débutant. J’ai fait un essai d’autoédition numérique, qui est moyennement concluant. L’expérience est cependant suffisamment intéressante pour que je la réitère peut-être un jour.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

De travailler. Un dicton qu’affectionne ma mère : « on n’a rien sans rien ». Donc de se donner les moyens de parvenir à quelque chose.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime lire des romans et des nouvelles. Et écrire des nouvelles.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Uniquement sur le clavier de mon ordinateur. Je n’utilise jamais de papier et de stylo. Je m’installe souvent sur la table de la cuisine, parce que je n’ai pas de bureau et que j’ai besoin d’un espace étroit qui peut se fermer avec une porte. J’ai besoin de m’isoler. Parfois, je pose un casque sur mes oreilles. Sans musique, uniquement pour m’isoler davantage ou avec de la musique classique s’il y a trop de bruit alentour et que j’ai besoin d’autres sons pour me concentrer. Je commence un texte sans choix de police particulier, sans justifier les lignes et puis, lorsque le texte a commencé à prendre (un peu comme la confiture!),  je choisis une police, je justifie le texte et l’aère avec un interligne de 1,5. À ce moment-là, le texte commence à ressembler à quelque chose, je peux le poursuivre. Une courte nouvelle peut s’écrire dans la journée. J’ai parfois besoin d’écrire par petits bouts, un paragraphe, puis je laisse de côté. Des textes même assez courts ont pu ainsi être écrits en plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Lorsque j’écris par petits morceaux, je relis tout ce qui précède avant de poursuivre l’écriture. Cette méthode me permet de mieux distinguer les défauts, de corriger…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes douvrages ?

L’inspiration est partout autour de moi. J’écris à partir d’un lieu que j’ai vu, d’une situation insolite… Pas de commande d’ouvrage, non, mais des thèmes proposés par des maisons d’édition, des appels à texte auxquels je réponds parfois.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Parfois je me rends compte après avoir écrit que tel personnage ressemble curieusement à telle personne croisée dans tel contexte. Je ne fais pas coller mes personnages à la réalité de manière intentionnelle, mais il s’avère que certains personnages prennent pour point de départ une personne réelle. Cela dit, c’est plutôt rare. Le seul personnage qui ait vraiment quelque chose à voir avec une personne réelle, c’est le narrateur, qui me correspond sur certains points : dans Journal d’une sexothérapie par exemple, la narratrice est arachnophobe, ce que je suis moi-même.

Les intrigues sont souvent construites à partir d’une idée de lieu. Des lieux de la vie courante, comme un supermarché dans Nathalie et ses bonnes œuvres. Ensuite les personnages interagissent dans ou en dehors de ce lieu, d’autres lieux se mettent en place pour favoriser ces interactions.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De relire à voix haute. C’est un moyen efficace de déceler des erreurs, des fautes de rythme, une ponctuation défaillante…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Nathalie Sarraute, Italo Calvino, Stefan Zweig,…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je lis un recueil de nouvelles de Patrick Süskind et un roman d’un auteur que j’aime beaucoup, mais dont je ne dirai rien, parce qu’il s’agit d’un manuscrit que l’auteur m’a adressé pour avis.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je viens de boucler une nouvelle pour les éditions du 38, en réponse à un appel à textes. Je n’ai pas encore de nouveau projet personnel, je me contente pour l’instant de suivre les appels à textes et d’y répondre si une idée se présente. J’écris au jour le jour, en attendant qu’un nouveau projet se dessine. Cela peut prendre du temps…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

L’événement le plus proche, c’est la publication de Nathalie et ses bonnes œuvres, le 20 février. D’autres publications sont annoncées. Il y a la sortie de Juste un moment d’amour aux éditions L’encre parfumée de Lys qui ne doit pas tarder ; j’y participe avec un texte intitulé Puzzle d’un amour. En mars, il y a celle d’Osez 20 histoires de sexe à plusieurs aux éditions La Musardine, livre auquel je participe avec un texte intitulé Consultation.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Je tiens un blog : http://www.chocolatcannelle.fr et, sur ce blog, une page qui recense mes publications et les avis portés sur ces livres :

http://www.chocolatcannelle.fr/category/et-moi/mes-publications/

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Le  17 février 2015

ChocolatCannelle

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Je remercie sincèrement ChocolatCannelle  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 18 février 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

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Club privé – Gil Debrisac

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