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Un roman d’enquête différent

Vous aimez lire, voici un roman d’enquête différent

Un roman policier fait découvrir des spécialités orléanaises

Éliminations pour un héritage

Un roman policier et d’enquête

De Jean-Louis RIGUET Carolus éditions

©Jean-Louis RIGUET, 2017

ISBN numérique : 979-10-262-1464-9

EAN papier : 9791026214656

Internet : https://www.librinova.com/librairie/

Éliminations pour un héritage

Un original méconnu décède un premier janvier. C’était le président fondateur d’une association, le Carte Club Orléanais. Un testament est censé régler sa succession.

Il a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de l’association. Or, des conditions particulières draconiennes sont à remplir par chacun des membres à une date limite. Si l’un ne remplit pas les conditions, il est éliminé. Si aucun n’y parvient, une autre association héritera.

L’avocat désigné comme exécuteur testamentaire mène l’enquête. Il va de soubresauts en rebondissements à travers les spécialités orléanaises.

Un roman d’investigation pour une enquête quasi-policière étonnante où les péripéties abondent et où le suspense et l’humour ne sont pas en reste !

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Un extrait

Après un nouveau temps de silence qu’il occupe à regarder les flammes passer du vert bleu au jaune orange, Vincent s’aventure sur l’activité de mon hôte :

– Parlez-moi de votre métier ? Que faisiez-vous ?

– J’étais dans le corrosif.

– Ah bon ! Ce qui veut dire ?

– J’ai travaillé dans le vinaigre et la moutarde.

Effectivement, ces ingrédients sont corrosifs. À Orléans, il n’y a rien d’extraordinaire en raison de son histoire. Deux siècles auparavant, Orléans était une capitale du vinaigre, pour ne pas dire la capitale française. À l’époque, plus de trois cents vinaigriers se partageaient le marché local. La tradition vinaigrière à Orléans remonte au Moyen-Age, depuis le quatorzième siècle. Ce n’est qu’après que Dijon était venue concurrencer la capitale ligérienne.

– Je travaillais dans la dernière maison vinaigrière, une véritable, à Orléans. En France aussi d’ailleurs. La célèbre Maison Martin-Pouret !

– Exact, cette entreprise est très connue. Elle fait des produits de qualité d’ailleurs.

– Nous sommes les derniers à produire du vinaigre et de la moutarde d’Orléans selon les traditions locales et le savoir- faire orléanais.

– C’est une maison très ancienne, je crois. Mais je ne me souviens plus de la date de sa création.

– Son installation remonte à 1797, toujours à la même adresse depuis son origine. Aujourd’hui, c’est la seule, la dernière.

– J’ai eu l’occasion de participer au règlement d’une succession. La défunte était la veuve d’un ancien vinaigrier de Mardié. Quand j’ai fait l’inventaire, dans un vieux bâtiment laissé à l’abandon, deux anciennes cuves trônaient mais sans aucune joliesse. Elles n’étaient plus fières du tout, pourtant elles étaient d’une incroyable grandeur. Au moins six ou huit mètres de haut et avec un diamètre d’au moins six mètres. Les bois tenaient par l’effet du Saint-Esprit mais ils n’étaient pas encore tous piqués. J’avais été très impressionné par ce que j’avais vu. C’était triste de voir cet état d’inactivité et ces traces d’un passé actif de la vie artisanale.

– Plusieurs vinaigriers exerçaient à Mardié.

Campeur marque une pause.

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Pour commander le livre :

https://www.librinova.com/librairie/jean-louis-riguet/eliminations-pour-un-heritage-1

Merci d’avance

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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© Jean-Louis RIGUET 27 mars 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Cabale Pyramidion, DELAGE Samuel

Une aventure en Egypte !

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Mr Mercedes, KING Stephen

Une enquête noire pour trouver un automobiliste meurtrier !

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La femme tatouée, ASPE Pieter

Une enquête sur la mort d’un jolie femme trouvée au fond d’un vivier à homards !

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Mascarade en croisière (Ty et Zane, Tome 3) – Madeleine Urban et Abigail Roux

Infiltration en couple gay pour un trafic d’objets d’art !

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W3, le sourire des pendus, CAMUT Jérôme/HUG Nathalie

A la recherche de Lara enlevée sur un parking d’autoroute !

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Personne n’en saura rien, GRANOTIER Sylvie

Intrigues policières sur fond de vengeance !

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La Faute de Paula Daly

Enquête sur la disparition d’une adolescente !

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La Briscola à cinq, MALVALDI Marco

Pour l’été, un polar bourré d’humour !

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L’Asso 3ème chapitre

L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

roman d’enquête humoristique, prix SCRIBOROM 2013,

publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

collection Adrénaline

n’est pas un roman sur les chemins de fer, ni sur les trains, ni sur les rails.

Ce n’est pas non plus une association de pêcheurs à la ligne.

Il s’agit de l’exécution d’un testament fait par un original, Président fondateur et d’Honneur de l’association, par un exécuteur testamentaire, pleine de rebondissements pour trouver le véritable légataire de la fortune du défunt. Au gré des légataires possibles, le lecteur visite les différentes spécialités Orléanaises et un jeu de cartes poitevin : le trut.

En voici le troisième chapitre :

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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3

Les sociétaires

   L

E jeudi 20 janvier 2011, troisième jeudi du mois, vers dix-huit heures trente minutes, plusieurs hommes convergent vers un entrepôt du bout de la ligne À, première ligne du tramway de la ville, le terminus côté Hôpital de la Source. Il s’agit d’une grande structure métallique, très haute, à l’intérieur de laquelle il a été mis à la disposition de l’Association des Bouts de Lignes un local désaffecté pour la tenue de ses réunions. Ce n’est pas luxueux mais il y a suffisamment d’espace.

Le mobilier est tout ce qu’il y a de plus précaire et rudimentaire, sans aucune fioriture. Trois tables sont installées, dans le fond par rapport à la porte d’entrée, en forme de U. D’autres planches, posées sur des tréteaux, pouvant recevoir au maximum six personnes assises sont réparties dans le surplus du local. Le Président demande aux invités présents de prendre place de chaque côté de la table en forme de U et invite les deux personnages n’appartenant pas à l’association à s’asseoir de chaque côté de lui.

Le Président se nomme Michel Lecampe. Il est d’assez forte corpulence. Retraité d’une entreprise produisant du vinaigre et de la moutarde, il demeure au bout de la Ligne 1 de bus, à Olivet, Quartier Foch. Sans attendre que les deux derniers membres se soient assis tranquillement, il entame la présentation des deux invités :

– Messieurs, bonsoir. Merci d’être au complet. Ce soir est un jour particulier puisqu’il s’agit de la première réunion suivant le décès, dans des circonstances particulières et mystérieuses, de notre regretté Président d’Honneur, Alain-Georges Delmas. Je suis très triste à son évocation et vous voudrez bien m’excuser si je laisse transparaître par moment des signes d’émotion. Je rappelle qu’Alain-Georges est à l’origine de notre association. C’est son fondateur. Nous lui devons tout. Je vous demanderai de vous lever et de bien vouloir observer une minute de silence à sa mémoire. Levez-vous. Merci.

Dans un bruit de chaises bruyant mais rapide, les hommes se lèvent et prennent une pose de recueillement. Pendant plus de deux minutes, un silence religieux envahit l’entrepôt dont il ne transpire que quelques craquements dans sa structure. Le recueillement est à l’égal de l’émotion qui a envahi la pièce. On n’entend même pas un raclement de gorge. Ces hommes avaient aimé Alain-Georges et ils le faisaient savoir aux visiteurs. Puis, Michel Lecampe, laissant paraître son émotion, reprend la parole avec une voix cassée :

– Je vous remercie, Messieurs.

Quelques secondes plus tard, une fois le bruit de chaises apaisé, chacun ayant retrouvé son aplomb habituel, il reprend avec une voix normale :

– Avant que les activités habituelles ne s’accomplissent, je vous avertis qu’il y aura un préambule. Comme vous pouvez le constater, j’ai demandé à ces deux personnages de participer au début de nos travaux pour vous faire part des décisions testamentaires d’Alain-Georges Delmas. Je pense que le plus simple serait qu’au préalable chacun se présente. Nous allons commencer par la droite et nos invités se présenteront en dernier. Après un instant silencieux, un tour circulaire autour de lui, une voix timide s’élève dans la pièce :

– Je m’appelle Christian Romano. J’ai 46 ans. Je suis informaticien. J’habite au terminus de la Ligne À, la ligne du tram, mais à l’autre bout d’ici côté Fleury-les-Aubrais.

Il se tait ne sachant trop s’il en a dit trop ou pas assez. Lecampe lui fait signe que c’est suffisant et désigne l’homme à ses côtés qui n’attend pas pour déclarer :

– Je m’appelle Damien Peyvinac. J’ai 50 ans. Je travaille dans la cosmétique. Je réside au terminus de la Ligne 4. À Saint-Jean-de-Braye.

Un grand silence fait suite à cette intervention. L’homme suivant se gratte la tête, enlève sa casquette posée de travers sur sa tête. Il hésite à parler. Il se lève et finit par dire :

– Ludovic Baspierre. 59. Automobile. Ma tanière est au terminus de la Ligne 5, Fleury-les-Aubrais.

Des mouvements divers habillent le fond sonore ambiant à la prononciation du mot tanière. Il faut toujours qu’il se fasse remarquer celui-là.

– Frédéric Baston. J’ai 57 ans. Je m’active dans la logistique, les transports. Je suis au terminus de la Ligne 6, à Orléans-Gare.

Ainsi s’est-il exprimé avec un ton indiquant qu’il a une fonction de commandement dans un métier où il faut se faire entendre. Les yeux se tournent vers le suivant qui s’exprime d’une manière tout autre. L’on sent le raffinement de l’homme aisé et bien élevé, dans un milieu bourgeois. D’ailleurs, les deux maîtres le connaissent pour avoir déjà croisé sa route dans d’autres circonstances.

– Martin Sophart. Je suis pharmacien à Orléans-la-Source mais je demeure au terminus de la Ligne 20 à Orléans Gare. Je suis près du Parc Pasteur. J’oubliais, j’ai 52 ans.

Évidemment, il n’est pas facile de s’exprimer ensuite pour quelqu’un qui n’est pas exactement du même milieu. Alors, le suivant hésite à parler. Il se tâte « que va-t-il pouvoir déclarer de subtil ? ». Les minutes s’égrènent mais aucun son ne sort de sa bouche. Alors, Lecampe le houspille un peu : « Bon, tu y vas Martial. Il faut te tirer les mots de la bouche, ce n’est pourtant pas ton habitude, à toujours raconter des bêtises ». Alors, Martial se fait violence :

– Je suis Martial Deboncle et j’ai 58 ans. Je crèche à Saint-Jean-de-la-Ruelle, près du terminus de la Ligne 2. Même si je travaille pour les cloches Bollée, je ne pense pas être si cloche que cela.

Plusieurs pouffent de rire à cette remarque. C’était le but recherché par Martial. Le suivant fait signe à tous de se calmer et enchaîne :

– Baptiste Dupoivre. 55 ans. Je suis au terminus de la Ligne 3, à Orléans Belneuf. Je suis dans un métier qui sent bon et qui fait du bien. Je fabrique des Pralines et des gâteaux, notamment le Pithiviers.

Un temps de silence se met en place puisque les voix changent de rangée. Il faut qu’elles prennent leur élan pour rejoindre les autres hommes, il ne faut pas qu’elles s’arrêtent entre les tables.

– Bon, j’y vais, je me présente. Je suis Dominique Mastodon. J’ai 61 ans. J’habite au bout de la Ligne 7, à Saint-Denis-en-Val. Mes occupations tournent autour des vins de l’Orléanais et des cerises. Je m’occupe aussi de la trésorerie de l’association.

Sans attendre plus longtemps, un autre enchaîne :

– Je m’appelle Christophe Dupuisson. 58 ans. Orléans-Gare, terminus de la Ligne 10. Je donne dans l’alcool et le fromage. L’alcool, c’est la Poire d’Olivet. Le fromage, c’est le Cendré d’Olivet. Ça sent fort, mais Dieu que c’est bon !

Une voix fuse : « en fait, il boit toute sa trésorerie et peut-être même la trésorerie de l’association ». Des rires s’échappent de plusieurs bouches. Cette distraction ne plait pas au Président qui demande un peu de calme et de sérieux, l’affaire étant grave. Puis il invite le suivant à se présenter.

– André Dussoit, 59 ans. Je peaufine des macarons aux fruits et du cotignac. Je réside sur la ligne 8, tout au bout, au nord, à Ormes, route de Gidy. Je suis le secrétaire de l’association.

« On aurait gagné à avoir une belle fille comme secrétaire » entend-on dans la salle. Le Président fait « chut ». Quelques minutes plus tard, le silence étant revenu tant bien que mal, une voix forte s’élève dans la pièce :

– Claude Méchat. J’ai 57 ans. Je demeure à Boigny-sur-Bionne, au terminus de la Ligne 9. Je suis une force de vente. J’ai une boutique qui vend de la bière Johannique et du Safran Gâtinais. Et plein d’autres choses. C’est une épicerie fine.

Plus personne ne devant s’exprimer, le Président décide de clore les présentations :

– Je termine la présentation des membres avec moi. Je suis Michel Lecampe. J’ai 65 ans. Je suis en bout de Ligne 1, à Olivet. Je suis le Président de l’Association. J’ai succédé à Alain-Georges Delmas il y a trois-quatre années. Voilà pour la présentation des membres du conseil. À ma droite, vous avez Maître Scribouvacte, Notaire et Maître Bavardo, Avocat, qui vont vous expliquer la raison de leur présence. Qui commence ?

– Moi, dit Maître Scribouvacte. Je m’appelle Lucien-Jean Scribouvacte. Je suis notaire à Orléans. Je connaissais Alain-Georges Delmas depuis plusieurs années, un peu plus de vingt ans. C’était plus qu’un client. De son vivant, il m’a laissé un testament me chargeant du règlement de sa succession et désignant mon voisin, Maître Bavardo, comme son exécuteur testamentaire. Les termes de son testament sont un peu particuliers. C’est la raison de notre venue parmi vous.

– Je m’appelle Antonio Bavardo. Je suis Avocat à Orléans depuis bientôt une trentaine d’années. Alain-Georges Delmas était mon voisin d’en face, je veux dire de l’autre côté de la rue. Quoique très discret, il avait fini par me faire confiance et nous partagions des repas. Le dernier que nous ayons pris ensemble était le réveillon du nouvel an. Nous nous sommes quittés sans souci. C’est le lendemain matin que je me suis inquiété de ne pas le voir ouvrir ses volets. La suite vous la connaissez. Nous avons découvert son corps baignant dans son sang au dernier niveau de sa maison sans que nous ayons pu savoir les circonstances. La police enquête toujours.

Un silence de circonstance s’installe pendant quelques minutes jusqu’au moment où Maître Scribouvacte reprend la parole :

– Désormais, je vais vous donner lecture du testament de Monsieur Alain-Georges Delmas.

« Je désire que l’intégralité de mes biens de quelque nature qu’ils soient revienne aux membres du conseil d’administration de l’Association des Bouts de Lignes …

            … « Ceux qui hériteront devront être encore vivants quatre mois, jour pour jour, après la date de mon décès et devront remplir les conditions suivantes… »

Le notaire s’arrête de lire et fait le commentaire suivant :

– Je ne peux pas vous lire le passage suivant car Monsieur Delmas a bien spécifié qu’il ne voulait pas que les conditions soient divulguées avant un délai de quatre mois permettant à l’exécuteur testamentaire d’enquêter.

Des mouvements divers se font dans la pièce. Certains vont même jusqu’à se demander si c’est bien légal. Le notaire les rassure puis continue la lecture du testament :

– « Le ou les légataires admis à hériter devront remplir tous les critères, sans exception …

            … « Voilà quelles sont mes dernières volontés. »

« Suivent la date 25 mars 2000 et la signature de Monsieur Delmas.

« Voilà.

Un nouveau silence envahit la pièce. Quelqu’un demande :

– On ne peut pas connaître les conditions imposées ?

– Non. Maître Bavardo va enquêter en se rendant chez chacun de vous, les uns après les autres. Dans cet objectif, vous pouvez d’ores et déjà vous prémunir de documents attestant de votre état-civil complet, mariage, divorce, enfants, certificat de non-condamnation. Sur votre patrimoine également, il faudra le renseigner très précisément. Il y a des critères à ce propos. Le temps d’investigation est bref, puisqu’il faut que tout soit terminé dans trois mois et demi désormais. Le 1er mai 2011, nous saurons qui hérite. Si aucun de vous ne remplit tous les critères, ce sera la Confrérie des Joueurs de Trut.

Les chaises lancent des crissements démontrant la tension et l’énervement des membres du conseil.

– Je suis désolé, continue le notaire. Mais ce sont les conditions imposées par votre Président d’honneur. Je vous demande de réserver un accueil courtois à Maître Bavardo qui ne fera que son travail. Je ne pense pas que nous ayons autre chose à faire ici ce soir. Messieurs, je vous remercie.

Maître Bavardo fait de même, heureux de ne pas avoir prendre la parole une nouvelle fois dans cette ambiance légèrement électrique.

Après quelques minutes de silence, pendant lesquelles les membres présents s’étirent, se détendent les jambes, font crisser leurs chaises, poussent des soupirs pour certains de soulagement pour d’autres d’énervement, le Président reprend la parole dans un léger brouhaha :

– Messieurs, je vous remercie de votre attention et d’accueillir Maître Bavardo avec la plus extrême courtoisie lorsqu’il se présentera chez vous. Il faudra lui donner le maximum de documents et de renseignements, faute de quoi il sera obligé de les chercher lui-même ce qui pourra entraîner la disqualification du membre du conseil concerné. Je vous en remercie à l’avance. Si vous le voulez bien, nous allons désormais nous consacrer à nos activités habituelles en partageant quelques nourritures et quelques boissons qui croupissent sur la table près de l’entrée de la pièce comme à l’habitude. Mes chers maîtres, si vous voulez partager ces victuailles, c’est avec plaisir que nous vous invitons. Si vous connaissez le jeu de cartes de Trut, vous pourrez aussi rester jusqu’à la fin et faire équipe avec l’un d’entre nous.

– Je vous remercie de votre invitation Monsieur le Président, dit Maître Bavardo. Pour ma part, je ne peux rester, j’ai une obligation familiale. Je suis désolé.

– Moi non plus, continue le notaire. Je suis désolé. Je ne peux rester. C’eût été avec plaisir…

– Alors, ce sera peut-être pour une autre fois, termine le Président.

Les autres membres du conseil se sentent soudain soulagés que les deux maîtres s’en aillent. Ils en ont assez de leur présence qui les perturbe. Que peut-il y avoir de bon dans ce qu’ils viennent d’entendre ? Sûrement encore des ennuis.

Les hommes de loi se retirent discrètement, laissant l’assemblée perturbée et, pour certains membres, en pleine ébullition.

 

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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