JL à l’écoute de … Jean-Luc Dousset

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-Luc Dousset

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Jean-Luc Dousset

Né le 25 août 1965 à Toulouse Mort le ?? ?? à ???

Pas encore marié, mais peut-on désespérer ou… espérer… Pas d’enfants, mais peut-on espérer… ou désespérer.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

DEA (Bac +5) d’Histoire à Toulouse et Montpellier, puis l’école de journalisme « Nouvelles » à Nice.

Un stage à l’Express, un métier de journaliste au Médecin du Midi, à La Dépêche du Midi et à Centre presse, et un tournant vers l’activité d’écriveur (pour reprendre ce joli terme).

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je pratique le yoga et la méditation, qui révèle de l’art, comme seuls sports. Je n’affectionne pas le Sport !!

Aime le théâtre, la lecture et l’absurde !

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Admirateurs ??? Qu’est-ce que c’est ? Lecteurs ??? Il y en a !!! Pas assez nombreux, il est difficile de faire connaître ses écrits

Je suis heureux lorsque mes personnages oubliés suscitent l’enthousiasme !

Je fréquente quelques salons, dont celui de Mazamet où j’ai eu la très grande joie de faire la connaissance, grâce à un ami cher Philippe de Riemaecker, d’un certain Jean-Louis Riguet !! Un homme de cœur ! Et où j’ai eu le plaisir de recevoir cette année (2017) le Prix Conseil Régional Occitanie pour Ferdinand le débile.

Je me promène un peu sur les réseaux sociaux, me balade sur quelques blogs !

J’ai eu la chance en 2016 de participer au Salon du livre d’Histoire de Bruxelles et j’y serais présent pour l’édition 2017.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, pas eu trop l’occasion de ces interventions, mais si jamais des offres venaient… N’hésitez pas !!!

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Déjà quatre ans… Le temps… Je ne le vois pas passer…

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ferdinand ou le débile, ou l’histoire d’un Empereur d’Autriche, roi de Hongrie… accablé de tares liées à la consanguinité des Habsbourg, manipulé par Metternich, qui a abdiqué pour son neveu François-Joseph le mari de Sissi. Le parcours d’un homme émouvant injustement « oublié » pour ne pas dire caché !

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Par internet, Amazon, Fnac… sur le site des Éditions Jeanne d’Arc… Ou en commande chez son libraire.

https://www.eja-editions.com/fiche-produit.php?id_produit=181

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Méfiance ! Souvent des « marchands de rêves » qui profitent du fantasme lié à l’écriture et de posséder un livre à son nom…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Je ne m’en souviens plus !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Des biographies ! Pas d’autobiographie ! Bien que ce soit à la mode !

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Avec les doigts… Et beaucoup de patience pour se documenter…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Le hasard ! Il fait parfois… Pour mon petit dernier, Ferdinand le débile, en 2016 était commémorée la mort de l’Empereur François-Joseph. Je me suis demandé qui était sur le trône d’Autriche avant lui… ET c’était Ferdinand !

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour l’instant, ils sont bien réels, je tiens seulement à les évoquer, raconter leur existence romanesque dans les conditions du roman. Mais tout ce qui est écrit est véridique. Les narrateurs sont fictifs…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Persévérer…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Les classiques, puis, un faible pour Maurice Leblanc et la série des Arsène Lupin… et TINTIN !!

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

L’intégrale de Fantomas (collection Bouquins) de Pierre Souvestre et Marcel Allain paru en feuilleton dans les années 1913…et n’a rien à voir avec les films avec Louis de Funès.

Je relis Jean Teulé « Je, François Villon ».

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je finis l’écriture de ma prochaine biographie consacrée à un autre personnage méconnu ! Il s’agit d’un Toulousain ! Marius Cazeneuve… Patience…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le 3 juillet, je serais au Salon de Mirepoix dans l’Ariège. Puis été calme… mais vous pouvez lire Philibert, Campana, Ferdinand tranquillement et me laisser vos commentaires.

 

En octobre, le 8 à Buzet sur Baïse, le 15 octobre en Belgique, tout près de Bruxelles au Château de la Hulpe, le dernier week-end d’octobre au Salon des Gourmets de lettres à Toulouse.

Et le 1er week-end de décembre au Salon du livre d’Histoire de Bruxelles !

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur Facebook, ou en me laissant vos coordonnées sur mon mail…

jeanluc.dousset@free.fr

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Le 7 juin 2017

Jean-Luc Dousset

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Je remercie sincèrement Jean-Luc Dousset d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 17 juin 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Dimitri Chiabaut

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Dimitri Chiabaut

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Dimitri Chiabaut photo livre L'Epee d'Alknohr

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Dimitri CHIABAUT. Je suis né à Marseille, ville dans laquelle je vis encore. Pour ce qui est de mon parcours, je n’ai pas grand-chose à raconter, il n’a rien de bien passionnant !

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Après le bac, j’ai commencé des études d’informatique mais je passais une partie des cours à écrire, notamment sur l’univers de L’Épée d’Alknohr. C’est en cours de communication, en travaillant sur un projet audiovisuel que j’ai compris que c’était le cinéma et l’écriture qui m’intéressaient plus que le reste.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Ma passion c’est l’écriture et à une époque, je faisais du cinéma en amateur. J’ai fait une formation dans les métiers du cinéma et je tentais de devenir scénariste et réalisateur mais j’ai été rattrapé par la réalité et cela fait deux ans que je n’ai plus réalisé un seul projet. Par contre, je continue toujours d’écrire, ça me coûte rien tout en me faisant plaisir.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Déjà qu’ils me lisent ! Ensuite, j’espère que le bouche à oreille fonctionnera et qu’ils continueront à me suivre.

J’ai créé une page facebook pour le livre et un blog pour tenter de captiver un plus grand public et mettre des informations sur le livre ou sur moi. J’espère que bientôt je pourrais mettre dessus des événements où j’irais à la rencontre du public ! J’envisage de faire certains salons à l’avenir mais dans la mesure du possible.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Pour l’instant rien de tout cela n’est prévu mais je n’ai rien contre l’idée.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai toujours plus ou moins écrit. Depuis tout petit, j’aime écrire des histoires mais je ne suis édité que depuis cette année. Entre temps, j’ai écrit un scénario de long métrage que je n’ai jamais proposé aux productions parce que je voulais déjà faire mes preuves dans le format court, ce que je n’ai pas pu faire malheureusement.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

En août dernier est sorti L’Épée d’Alknohr aux Editions Dédicaces.

L’Épée d’Alknohr, objet oublié depuis des siècles dont les Dragans pensaient qu’elle reposait avec le corps de son propriétaire, semble vouloir resurgir du passé. Entre légende et réalité, Malok le descendant du premier Empereur part sur les routes avec son maître Marvalat, un Mage très puissant qui a connu son ancêtre, à la recherche de la vérité.

Tous deux suivent les traces d’Elvir, un prince Dragan mort depuis longtemps, qui avait été banni de l’empire après avoir refusé le trône. Lui aussi avait découvert que le corps d’Alknohr n’était pas dans son tombeau. Que sont devenus l’épée et son propriétaire ? Grâce à d’étranges visions de Malok, revivant certains souvenirs d’Elvir, Marvalat et lui devancent les Furis qui recherchent également l’épée dont la légende dit qu’elle serait dotée de pouvoirs magiques…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur le site des Editions Dédicaces, sur amazon, priceminister, la fnac mais qu’en version ebook, et bien d’autres plateformes encore.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Pour mon livre, j’ai eu une proposition à compte d’auteur et j’ai compris pourquoi il valait mieux éviter d’utiliser ce genre de maison d’édition. À compte d’éditeur, c’est ce qu’il faut privilégier mais ce n’est pas le plus facile à obtenir. Pour ce qui est à compte participatif, cela dépend des conditions et du but que l’on recherche dans la publication d’une œuvre.

Quant aux e-book, j’étais réticent au départ parce que j’aime le support papier. C’est comme pour les films, on a la version numérique mais j’aime bien avoir un boitier à toucher. Sauf qu’aujourd’hui, avec l’augmentation du coût de la vie, j’avoue qu’à de rares occasions, je préfère acheter un e-book que la version papier qui coûte deux à quatre fois plus, surtout quand je ne suis pas certain que le livre puisse me plaire.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

De persévérer, ne pas baisser les bras, quoi qu’il arrive. C’est assez passe-partout, ça ne m’a pas été dit que pour les livres.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je suis plus roman que ce soit dans la lecture ou l’écriture. Je lis et écris quelques nouvelles mais c’est un format trop court pour moi, on n’a pas le temps de s’immerger totalement dans l’univers qu’on en est déjà extrait. Je lis rarement des biographies et des essais.

  

12/ Comment écrivez-vous ? 

Il y a quelques années, tout partait d’un crayon et d’une feuille blanche et j’enfilais les lignes. Ensuite je tapais le tout sur mon ordinateur, l’écran blanc frustrait mon inspiration. Depuis que j’ai fait l’école du cinéma, j’ai appris à économiser ce temps et je tape directement au clavier. En général, j’écoute des musiques de film ou de la musique classique en fond. Parfois je mets des chansons mais je préfère quand il n’y a pas de paroles. Par contre, j’ai toujours un support écrit, mes histoires commencent toujours sur papier et je continue de griffonner pendant l’écriture lorsque je me mets des notes pour la suite ou pour ne pas oublier certains détails quand je vais faire une première correction.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Elle vient naturellement. Parfois c’est un événement, une musique, une sensation, un détail dans un film ou un livre, la visite d’un monument, une balade en forêt…
Je n’ai pas eu de commandes.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

En général, lorsque je réfléchis à une idée, les intrigues s’enchaînent et je pars dans diverses directions avant de faire mon choix. Ensuite il se passe un certain temps entre le moment où je réfléchis à tout ça et quand je le couche par écrit. Parfois je mets des questions sur mes notes et j’y réponds plus tard.

Pour les personnages, c’est différent. Jusqu’à présent, ils sont imaginaires mais soit je les laisse se développer, soit ils sont ce que j’ai prévu qu’ils devaient être. Je sais, ça paraît bizarre mais si je prends l’exemple d’un personnage dans L’Épée d’Alknohr, je n’avais pas prévu qu’Algo aurait cette personnalité. C’est en écrivant sa séquence que je me suis lâché et du coup, je l’aime bien ce petit gars avec sa façon d’animer une discussion.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De persévérer, même malgré les refus. Il ne faut pas croire que l’on est nul parce qu’on essuie des refus. Il faut continuer et travailler sur ses écrits. Il ne faut pas non plus croire qu’on est un génie incompris, ce serait la pire erreur à commettre. En pensant ainsi, aucun progrès dans l’écriture n’est possible…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’en ai une multitude mais je vais faire un choix : Alexandre Dumas père, JRR Tolkien, Maxime Chattam, Isaac Asimov et Jane Austen. Je me suis limité à un par genre de lecture.

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Le Trône de Fer de George RR Martin.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

J’en ai plusieurs en tête et certains par écrit qui commencent à prendre forme. Pour l’instant, il n’y a rien de concret mais ne vous inquiétez pas, je n’ai pas l’intention d’en rester à un seul roman publié ! D’ici deux mois, je devrais en dire plus à ce sujet sur mon blog.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Déjà celle du 1er novembre, un long extrait de mon livre sera publié sur mon blog (le lien sera mis plus bas) à l’occasion de l’événement « les auteurs de SFFFH francophones ont du talent ».

Mon livre sera présent à l’Expozine de Montréal les 15 et 16 novembre prochain mais ce ne sera malheureusement pas mon cas.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur internet : http://dimitrichiabaut.wordpress.com/ ou https://www.facebook.com/maitresdudestin

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Le  24/10/2011.

Dimitri Chiabaut

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Dimitri Chiabaut photo livre L'Epee d'Alknohr

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Je remercie sincèrement Dimitri Chiabaut  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 05 novembre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

https://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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Jean-Roch Coignet, capitaine de Napoléon Ier

Jean-Roch Coignet, capitaine de Napoléon Ier

Un essai historique de Thierry ROLLET

Publié aux Editions du Masque d’Or

Collection La France en Guerre

Réédition 2011

ISBN : 978-2-915785-95-1

170 pages

Prix 18 euros

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Jean-Roch COIGNET est un illustre inconnu élevé entre le Morvan et la Puisaye au domicile des parents qu’il déserte dès l’âge de 8 ans.

Il commence par travailler comme un homme dans la France de l’époque, dans les champs et les bois, s’épuise dans des petits boulots des champs, puis comme valet de ferme.

Puis, il va guerroyer avec Napoléon, partout en Europe. Parti de rien, sans même savoir ni lire ni écrire, il sera un grenadier, un grognard, de la Garde impériale et terminera comme capitaine.

Il sera, selon lui, le premier chevalier de la Légion d’Honneur.

Tous ses souvenirs ont été écrits par lui dans plusieurs cahiers d’écolier en 1851 sous le titre CAHIERS DU CAPITAINE COIGNET.

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Thierry ROLLET nous conte l’histoire de Jean-Roch COIGNET dans cet ouvrage remarquable en commentant, analysant et discutant, les cahiers du Capitaine Coignet, avec sa manière habituelle.

Des phrases claires, nettes et sans bavures.

Il en profite aussi pour raconter l’épopée napoléonienne telle qu’elle a été ressentie par le Capitaine Coignet lui-même.

Vous parcourrez la France, mais aussi l’Italie, l’Espagne, la Russie, toutes les batailles telles que Marengo, Austerlitz, Wagram, Waterloo … Vous suivrez cet homme extraordinaire sur tout son parcours auprès d’un homme d’Etat français lui aussi extraordinaire.

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Quant à Thierry ROLLET, on ne le présente plus. C’est un passionné d’histoire, d’une culture impressionnante.

Si vous voulez en savoir plus sur Thierry ROLLET suivez le lien :

http://ecrivainthierryrollet.e-monsite.com/

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JEAN-ROCH COIGNET, CAPITAINE DE NAPOLEON 1er

QUI EST-CE DONC ?

JEAN-ROCH COIGNET : un nom d’illustre inconnu…

POURTANT, QUELLE EPOPEE NA-T-IL PAS VECUE, cet homme qui a connu de son temps une gloire sans pareille !

La suite sur : http://ecrivainthierryrollet.e-monsite.com/pages/mon-best-seller-jean-roch-coignet-capitaine-de-napoleon-ier.html

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Un ouvrage bien écrit pour les amateurs d’histoire.

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© Jean-Louis Riguet Juin 2014 Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens : http://www.scribomasquedor.com/

https://librebonimenteur.wordpress.com/

http://www.riguetauteurlivres.com/

Amalgame

Sous ce titre « AMALGAME », qui suggère un mélange de plusieurs choses ou des éléments divers, j’ai voulu tenter une expérience. J’ai pris un livre, n’importe lequel, en l’occurrence il s’agit de CONTES CHAPARDES AU FIL DE LA LOIRE de Gérard BOUTET publié à CPE EDITIONS dans la série LES CONTES DES BONS AMIS.

Ensuite, j’ai décidé de prendre la deuxième phrase de chaque page, sautant ainsi d’un conte à l’autre, de les assembler les unes derrière les autres et de voir le résultat.

C’est parti, je commence :

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Il touille l’onde – on dit qu’il (un pêcheur de lune) la « rabouille » – dans l’espoir d’appâter les bonnes fortunes.

Là-dessus, les avis restent partagés.

Je les ai ramassées, puis époussetées.

Nous eûmes notre déluge, comme tout le monde, en nos vallées fluviales.

L’Eternel en ressentit un amer mécontentement, et Il se repentit d’avoir guidé les hommes de la tribu jusqu’en notre région.

C’était une ardoise.

Trinquons aux savoureuses histoires qu’il me plaît de vous conter et qu’il vous plaira peut-être de lire.

Nous tenons l’anecdote de l’abbé Cordier, un latiniste de l’avant-dernier siècle qui ne laissait jamais sa foi entraver son imagination.

Silène était un brave satyre, mais il avait l’ivresse hargneuse.

Afin de se concilier les faveurs de Cérès, la belle déesse nourricière des hommes, les croquants des Mauves entassèrent leurs maigres gerbes en une seule meule, qu’ils décidèrent d’offrir en holocauste.

On les surnomma les « nattaires », parce qu’ils dormaient sur une natte de jonc.

Notre val accueillit alors un véritable contingent d’anachorètes, une confrérie si fournie que la principale difficulté pour ses membres devient moins, par manque d’espace, d’atteindre la sainteté que de s’assurer un réel isolement.

On le découvrit que le lendemain matin, alors qu’il achevait d’user ses galoches sur la pierraille du chemin.

Donc, on ne badinait pas avec les saints ermites parmi les « voituriers d’eau », pour reprendre le titre attribué jadis aux mariniers de la Loire.

Un tourbillon – certainement le même qui avait autrefois étourdi le voleur de calice – se forma autour du médisant, le souleva dans les airs comme un fétu et, sous les mines ahuries des quatre autres compagnons d’équipage, le lâcha au-dessus d’un terrible remous.

La notoriété de l’ermite franchit alors les limites de la région.

On évoque le monstre à tort et à travers, on le gonfle jusqu’à en cauchemarder la nuit, on lui reproche toutes sortes de méchancetés que, sans les inventions tourmentées des hommes, il n’aurait jamais eu l’idée de commettre.

La seule échappatoire : se signer devant la menace.

On avait donc rapidement localisé l’endroit où se terrait le dragon : il n’y avait qu’à suivre les relents de charogne pour y arriver sans détours.

C’est alors qu’intervient le bon Saint Mesmin.

Le corps du patriarche fut inhumé près du caveau de saint Aignan, en l’église Saint-Pierre-aux-boeufs, depuis placée sous la dédicace dudit protecteur de la cité épiscopale.

Clovis s’en félicita et rattacha aussitôt maints domaines au monastère, se disant qu’ainsi administrés, lesdits domaines émergeraient vite de leur pitoyable situation.

On ne cherche pas impunément des crosses à un évêque, pas davantage à un abbé, tout dragon que l’on soit !

Agyle le traquait de près.

L’époque était incertaine.

Elle mentionne qu’en « l’an du Seigneur 1857, Napoléon III étant Empereur, sous le Pontificat de Pie IX, le tombeau de Saint Mesmin, autrefois vénéré, depuis lontemps muré, enfin retrouvé, a été restauré, Dieu aidant, par Félix (Dupanloup), évêque d’Orléans ».

Pour conclure, revenons à la délivrance de la région par l’audacieux saint Mesmin.

La guivre de saint Mesmin projetait une haleine empestée qui « corrompait l’air et donnait la mort aux hommes et aux animaux » ; le serpent de saint Liphard lançait un venin fétide et fatal.

S’impose aussitôt à l’idée le roi Clodomir, le propre fils de Clovis, un despote brutal et sans pitié.

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Voilà ce sont les deuxièmes phrases des 37 premières pages du livre CONTES CHAPARDES AU FIL DE LA LOIRE de Gérard BOUTET publié par CPI EDITIONS.

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La suite dans les prochains jours.

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Le faussaire plagieur

Jean-Louis RIGUET

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Liens :

http://dedicaces.org/2012/08/05/augustin-ma-bataille-de-loigny-chez-dedicaces/

http://dedicaces.org/2013/02/24/actualites-daugustin/

http://www.lulu.com/shop/jean-louis-riguet/augustin-ma-bataille-de-loigny/paperback/product-20298977.html

https://librebonimenteur.wordpress.com/

http://nouvelles-masquedor.e-monsite.com/

http://www.scribomasquedor.com/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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