Publié par Laisser un commentaire

JL à l’écoute de … Noann Lyne

Des mots pour vous

.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Noann Lyne

.

couverture-rencontre-parfumee-II

.

1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Noann Lyne. Le prénom c’est Noann et pas Lyne. Mais si certains préfèrent retenir Lyne, et penser que c’est une belle blonde pulpeuse, pourquoi pas ?

Je me spécialise depuis un an dans le domaine de la séduction et de l’érotisme, après avoir fait une carrière bien remplie…

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je m’occupe principalement de mes investissements immobiliers. Avant, j’ai travaillé comme scientifique à l’université puis dans des bureaux d’étude, spécialisés en micro-processeurs et aéronautique.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Je n’y connais rien en art. Je cherche à comprendre depuis vingt ans comment écrire, a fortiori les autres arts me laissent encore plus perplexe. Il y avait un piano chez nous. Ma soeur en jouait, moi j’aurais bien voulu mais. On a bien essayé de m’apprendre la guitare, mais la gymnastique des doigts m’agaçait. J’ai donc entamé des études scientifiques

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Comme disait une auteure récemment, je crois que j’ai plus d’éditeurs que de lecteurs. Mais je ne manque pas d’admirateurs. On m’envoie des messages enflammés, des propositions. Si seulement ces prétendants lisaient mes livres, ce serait parfait ! Je n’aime pas me mettre en évidence, donc je fais peu de promotion. Je laisse ce soin aux éditeurs qui veulent bien me publier…

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Ouh la la des rencontres ? Je ne suis ni sur Meetic ni sur Badoo. Mais si on m’offre un pot un jour, pourquoi pas. Je me vois mal faire une conférence sur ”Oh putain !”, mon dernier texte qui parait le mois prochain dans un collectif : “sexe à plusieurs”

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Je crois que j’ai toujours écrit, mais de façon éparse et sporadique. En 1982 déjà, je publiais dans la revue l’Ordinateur individuel. Ce n’est que beaucoup plus tard que j’ai écrit de la fiction. Un roman passé inaperçu, publié par un éditeur fantôme. Puis un recueil de nouvelles. Beaucoup de travail pour peu de résultats, j’ai abandonné. Jusqu’à un appel à texte des éditions la Musardine. Déclic immédiat, et résultat fulgurant. Mon texte accepté deux jours plus tard, avant même la date limite d’envoi. Et par la suite, six participations réussies. En numérique, j’ai publié chez Dominique Leroy, où là aussi tous mes textes ont été bien reçus.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

J’ai toujours pensé qu’un bon éditeur était indispensable. Mais certains jettent de la poudre aux yeux, ce qui est facile sur le net. J’ai envoyé un texticule. Quatre mois n’ont pas suffi pour trouver un accord. Dix jours avant la sortie, prévue à la saint Valentin, on en était encore à discutailler sur des points-virgules. J’ai donc décidé de l’auto-publier sur Amazon. “Rencontre parfumée” est mon premier e-book, pour lequel j’ai reçu d’excellents retours.

 

http://www.amazon.fr/gp/product/B00TCVLMW8

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En librairie spécialisée pour les versions papier, et pour le numérique, sur les sites d’éditeurs ou sur Amazon.

 

Ici : http://www.dominiqueleroy.fr/auteur/253

 

ou ici :  http://www.lamusardine.com

 

ou encore ici :  http://www.souslacape.fr

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Très critique. J’ai fréquenté beaucoup les forums et sites d’auteurs depuis dix ans, et je n’ai pas vu un seul livre publié à compte d’auteur qui ait trouvé un lectorat significatif.

Critique aussi envers une certaine forme de publication, que j’appelle le “compte de rien”. L’auteur ne paie rien, mais l’éditeur ne paie rien non plus, il n’investit pas, ne fait pas de promotion et ses livres sont absents des rayons. Aujourd’hui encore, les livres se vendent principalement en librairie. Le numérique pourrait changer le monde de l’édition, mais il tarde à s’imposer. La diversité des formats n’aide guère, de même que l’offre pléthorique.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Un éditeur m’a avoué qu’il avait reçu plus de deux cents textes, pour un collectif de vingt, et que dans ces conditions, la sélection se joue sur des micro-détails.

La conclusion qui s’impose est qu’il faut être très exigeant envers soi, et ne rien laisser au hasard, soigner tous les aspects, jusqu’à la micro-virgule, et même au-delà.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime lire de la littérature, des belles plumes, qui parlent à mon esprit, mon cœur, ou même autre chose… J’écris les textes que j’aurais aimés lire.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

N’importe comment. Je fais tout ce qu’il ne faut pas faire. J’avance les yeux fermés, sans plan, sans la moindre idée de mes personnages et du récit. Je m’y mets n’importe quand, le matin ou la nuit. Tout se met en place quand je suis en cours d’écriture, avec beaucoup de temps et de relectures. Au final tout semble fluide et naturel, mais ce n’est que l’aboutissement d’un travail de mise en forme à chaque fois. J’aurais dû me mettre au piano quand j’avais six ans, comme mes frères et sœurs.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je ne sais pas. Je suis hyper-sensible, ça m’aide beaucoup. Je vois en tout objet et en tout être des millions de choses. Il suffit de les mettre sur papier.

Pas de commande, mais si un attaché de chez Gallimard est intéressé, je me déplace.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je ne construis rien, je travaille très mal. J’attrape la première idée qui vient, deux ou trois personnages qui apparaissent, comme la boulangère la matin quand je vais chercher mon pain, et j’essaie de les mettre en situation.

Mes personnages ne sont pas tous imaginaires, et j’apparais souvent moi aussi. J’ai une double nationalité homme-femme et je prends les traits de l’un ou l’autre. La réalité ne me convient pas, alors je la recompose à ma manière…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Comme disait Gide :”Si vous le pouvez encore, arrêtez, arrêtez tout de suite !”

Si comme moi c’est trop tard, alors il faut traiter son addiction comme une maladie, consulter, essayer de s’en sortir. Si aucune guérison possible, il faut essayer de trouver sa voie. Lire beaucoup, aimer, écouter, regarder, travailler, gratter le papier, travailler encore, lire, écrire, s’intéresser. Et peut-être quinze ans plus tard, un résultat !

Oublier les forums et les guides qui prétendent enseigner l’écriture en dix leçons. Même si un peu de technique est utile, l’essentiel est ailleurs, et c’est à chacun de trouver sa voie, car le secret d’une réussite est toujours en soi.

Comme disait Saint Augustin : “Suis-le ce chemin, car c’est toi qui le crée avec tes pas…”

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Julien Green

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

La Malfaiteur

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

J’ai commencé un essai sur la séduction… Il y a vingt ans ! Je manquais d’expérience, je sentais que mes idées sonnaient faux. Bien plus tard, après de nombreuses aventures et échecs, j’ai pu le récrire et lui donner la dimension absente à l’époque. Je dois le revoir et le mettre au point. Sinon j’écris encore des nouvelles pour mes éditeurs préférés.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

En mars, un recueil à la Musardine, en juillet peut-être une participation au recueil “hôtesse de l’air” des éditions Leroy, et en novembre parution de “Pour l’amour d’une reine” aux éditions Leroy également.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site :  www.noann.fr

Le 23 février 2015

Noann Lyne

.

couverture-rencontre-parfumee-II

.

 

Un extrait de ma dernière nouvelle, “Moi Dimitri Ilitch”

 

Je connais bien mon problème. Je suis claustrophobe d’esprit et de cœur. Me lier et me fixer durablement serait un calvaire. Me sédentariser, déposer mes bagages… Impossible pour moi qui suis un vagabond ! Et puis, le moindre sentiment représente une menace pour mon équilibre. Dès qu’une d’elles s’entiche, je panique et je fuis à toutes jambes. Cette phobie de l’attachement que nombre d’hommes ressentent, je l’ai plus que tout autre. Et c’est pour ça que je pars. J’ai délaissé Manoela parce que l’amour est né. Un amour réciproque, car moi aussi je me sentais fondre… Un double danger ! Mais elle ne peut le comprendre. De ses vingt ans naïfs, elle est tombée dans le puits de l’amour et n’arrive plus à en sortir, ni même à se relever. Il fallait rompre. Cette fille est dangereuse. Elle aurait fini par m’enfermer dans sa cahute pour ne plus que je parte, avec ses frères en faction devant la porte, un couteau entre les dents.

.

ivresse-des-sens-1_II

 

Rondes-sensuelles2-couv-II (1)

.

Je remercie sincèrement Noann Lyne  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

Jean-Louis RIGUET 27 février 2015

.

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

.

 

Publié par Laisser un commentaire

JL à l’écoute de … Isabelle Lorédan

Des mots pour vous

.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Isabelle Lorédan

.

Isabelle Lorédan -

.

1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je suis Isabelle Lorédan. J’ai consacré quelques années à m’occuper de mon fils. J’ai toujours été intéressée par l’écriture, mais sans oser vraiment m’y mettre jusqu’à un passé  finalement assez récent. Aujourd’hui, je vis essentiellement pour l’écrit puisque je rédige des chroniques pour divers sites internet, suis correspondante de presse pour un hebdomadaire local d’information et suis également bénévole à la médiathèque de mon village. J’ai créé  il y a un an un café  littéraire en partenariat avec trois bibliothèques municipales. Nous nous réunissons une fois par mois pour parler de nos lectures, et tous les deux mois nous recevons un auteur régional.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais une élève assez brillante en français, particulièrement en rédactions et dissertations. Mais c’est vers des tâches qui ne me passionnaient nullement que je me suis dirigée au niveau professionnel. Comme je n’ai jamais trouvé d’emploi de bureau autre que des remplacements, j’ai finalement décidé de ne pas poursuive dans cette voie.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

À l’adolescence, j’ai fait de la musique en conservatoire. Solfège et clarinette pendant trois ou quatre ans. C’est le manque de motivation et de travail qui m’a fait arrêter car bien que douée, je ne progressais plus. Je le regrette aujourd’hui. J’ai également pratiqué le chant choral. Les gênes de la musique font partie de mon patrimoine familial, d’une certaine façon.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

De mes admirateurs, je n’attends rien car je n’en ai pas, sourire. J’attends de mes lecteurs des critiques qui soient constructives, car c’est ce qui fait progresser. Je me moque des compliments stériles, je préfère que l’on aille chercher la petite bête en me faisant remarquer ce qui est bancal. L’écriture, c’est l’école de l’humilité. Pour l’instant, je rencontre essentiellement mes lecteurs sur internet puisque l’essentiel de mes publications est numérique. Mais cela va changer bientôt !

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Jusqu’à maintenant non, pour les raisons que j’invoque ci-dessus. Être auteur de livres numériques est assez frustrant à ce niveau.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis une bonne quinzaine d’années maintenant. J’ai commencé par des textes très courts publiés sur un forum internet, puis des nouvelles érotiques. J’ai créé mon blog il y a un peu plus de dix ans maintenant. En 2010, une de mes nouvelles érotiques a été éditée dans un recueil collectif des éditions Blanche, puis quelques mois plus tard, ce fut le tour d’une seconde aux éditions de la Musardine. Ensuite, tout s’est enchaîné : la parution des premiers volumes numériques aux éditions Dominique Leroy, de nouvelles participations aux éditions Blanche et à la Musardine, une nouvelle historico-fantastique éditée en numérique aux éditions Harlequin-HQN… À ce jour, je compte quatorze parutions chez divers éditeurs.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ma dernière publication est aussi mon premier volume papier signé de mon nom seul. Rien à voir avec ce que j’ai fait précédemment puisqu’il s’agit d’un récit-témoignage qui parle de mon passé de victime de violence conjugale. Intitulée Les Bleus au corps, elle a d’abord été éditée sous forme numérique, puis depuis quelques jours, est disponible également en livre papier. Pour ce volume, j’ai choisi de faire confiance à une nouvelle maison d’édition « Take Your Chance » qui me semble proposer quelque chose qui me convient.

 

Avec Les Bleus au corps, j’ai voulu faire partager mon vécu afin de montrer aux personnes (femmes ou hommes car il y en a aussi) dans cette situation qu’elles ne sont pas seules et que l’on peut s’en sortir, même si le chemin de croix est long pour parvenir à la résilience. Il y a une vie après l’enfer, c’est un peu la conclusion de ce livre.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Les recueils collectifs auxquels j’ai participé (Folies de femmes, Transports de femmes, Secrets de femmes, Osez 20 histoires d’infidélité et Osez 20 histoires de domination-soumission) peuvent être commandés en librairie ou chez les libraires en ligne. Pour les volumes numériques, sept sont téléchargeables sur le site des éditions Dominique Leroy et le dernier sur le site des éditions Harlequin-HQN. Mais on les trouve également sur toutes les plateformes de librairies en ligne (Amazon, FNAC, DECITRE…). Pour Les Bleus au corps, on peut se le procurer sur le site de l’éditeur http://takeyourchance.fr/description.php?id=1 (en version numérique et papier pour 4 euros de plus). Le livre sera disponible très prochainement dans diverses librairies francs-comtoises et sur les salons où je serai en dédicace.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Jusqu’à présent, je n’ai jamais rien publié autrement qu’à compte d’éditeur. Personne ne paie pour travailler, je ne vois pas pourquoi il en irait autrement pour l’activité d’écriture. Et je ne le regrette pas puisque finalement, je n’ai pas galéré tant que cela avant d’avoir ma première publication. Mais il est vrai que c’est peut-être plus facile dans le milieu de la littérature érotique où il y a sans doute moins de candidats -encore que, je n’en sois pas certaine.

 

En ce qui concerne le livre numérique, je pense qu’il ne concurrence en rien le livre traditionnel, comme certains veulent nous le faire croire. Il complète une offre, correspond bien aux modes de vie actuels, et surtout représente un outil fabuleux pour faire émerger de nouveaux talents. Et il ne faut pas croire que l’exigence de qualité soit moindre… Les éditeurs numériques font le même travail éditorial que leurs confrères pour que le lecteur ait un livre digne de ce nom sur sa tablette ou sa liseuse.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

M’accepter telle que je suis et me faire confiance. J’ai mis beaucoup de temps à suivre ce conseil, mais cela m’a ouvert beaucoup de portes.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours lu beaucoup et de tout. Aujourd’hui, si j’affectionne particulièrement la littérature érotique et  les polars/thrillers, je lis également de la littérature historique, des essais,  des ouvrages de psychologie… Je suis très ouverte, pour peu que le sujet du livre me parle. J’aime aussi beaucoup découvrir de nouveaux auteurs jusque là inconnus de moi.

  

12/ Comment écrivez-vous ? 

Compulsivement. En fait, je ne sais pas m’astreindre à un nombre d’heures d’écriture journalier. Je ne décide pas d’écrire, c’est l’écriture qui s’impose à moi. Je peux écrire une dizaine de pages en quelques heures, puis sécher lamentablement durant des semaines… C’est pour cela que certains projets mettent du temps à se concrétiser.

 

Par contre il me faut du calme. Je ne peux pas écrire si j’ai quelqu’un à la maison, je n’y arrive pas. C’est une des raisons principales pour lesquelles j’écrivais la nuit lorsque j’ai commencé. Aujourd’hui, je mets à profit les moments où mon fils et mon mari sont au lycée et au travail pour travailler.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Un peu partout. Je prends un caractère chez une personne, une qualité ou un défaut chez une autre, un scénario peut m’être inspiré par l’actualité ou par une lecture. Je lis beaucoup parce que c’est pour moi une source inépuisable d’inspiration, mais aussi de capter des tournures de phrases, de nouveaux modes narratifs…

 

Si j’ai proposé des textes pour participer à des recueils collectifs, je ne les ai pas écrits pour coller au thème. C’était chaque fois des textes existants. Mais je suis en train d’écrire un texte pour une éventuelle participation à un futur recueil collectif des Éditions du 38 et je dois dire que je m’amuse. Mais il faut préciser que le thème n’est pas « enfermant ». J’ai besoin de liberté dans la contrainte.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Tous mes personnages sont fictifs, hormis la narratrice des Bleus au corps -qui n’est pas une fiction. Si j’emprunte des détails à des personnes réelles pour les créer, au final ce sont des « créatures » que j’ai façonnées de mes doigts sur le clavier, rien de plus. Contrairement à ce que voudraient me faire dire les divers journalistes que j’ai pu rencontrer, je ne suis aucune des héroïnes de mes livres érotiques, même si la narration est à parfois à la première personne.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Lâchez-vous et faites-vous plaisir en écrivant. Si vous ne ressentez rien en le faisant, le lecteur ne ressentira rien en lisant. Et soyez humbles. Il faut accepter de voir et revoir un texte pour l’améliorer, rares sont ceux, même signés par de grandes plumes, qui ont été publiés « en l’état », je dirais même qu’il n’y en a pas. On voit souvent des personnes qui écrivent et qui accusent les éditeurs de ne pas reconnaître leur talent, mais qui ne se remettent pas en cause. Et pourtant…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Pour les contemporains, Michel Bussi et Ghislain Gilberti (deux auteurs de polars et thrillers mais au travail totalement opposé). Pour les érotiques, Françoise Rey et Emma Cavalier. Pour les classiques : beaucoup trop nombreux pour tous les citer…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

« Alors, vous ne serez plus jamais triste », un roman de Baptiste Beaulieu. Un genre de conte de fée pour adultes dépressifs qui me plaît beaucoup. Le genre de livre vers lequel je ne serais sans doute pas allée spontanément, mais que j’ai reçu par Babelio. Et c’est une excellente surprise.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, j’ai entamé l’écriture d’une nouvelle érotique pour un recueil collectif, comme je l’évoquais plus haut. Et puis surtout, je travaille à l’écriture d’un roman qui est en cours depuis quelques années. Mais je préfère ne pas en dire plus, je ne sais absolument pas quand il sera terminé…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui. Au printemps (avril, si tout va bien), sortira « Donjon », premier recueil collectif de la collection Paulette des Éditions du 38 et dans lequel j’ai signé un texte « L’exorcisme de Marie-Laure » Et surtout, le printemps m’apportera des présences sur divers salons et festivals : la Foire du Livre de Saint-Louis (68) où je serai le 31 avril et le Bloody Week-end d’Audincourt (25) auquel je participerai le 31 mai. D’autres dates viendront peut-être enrichir mon agenda.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon blog qui, au fil du temps, est devenu un site d’auteur. On le trouve à cette adresse http://isaloredan.wordpress.com

Je suis également présente sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Google +)

————-

Le  17 février 2015

Isabelle Lorédan

.

Couv Bleus au corps

.

Je remercie sincèrement Isabelle Lorédan  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

.

Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

.

Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

Jean-Louis RIGUET 19 février 2015

.

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

.

Publié par Laisser un commentaire

La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #8

Des livres encore des livres !