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Sans Totem Ni Tabou, Rodolphe Oppenheimer et Sophie Sendra

Sans Totem Ni Tabou

Regards Croisés – Correspondances

Rodolphe Oppenheimer

et Sophie Sendra

 

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RAMSAY éditions

 240 pages – Mars 2017 – Prix 19 €

ISBN 9 7828 12200649

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Quatrième de couverture

En 2014, faisant suite à une première correspondance entre Sophie Sendra et Rodolphe Oppenheimer, publiée dans le Bsc News Magazine, une amitié naît à mille kilomètres de distance. En janvier 2016, sur une période de six mois, ils ont échangé Sans Totem ni Tabou, sur la politique française et internationale, la psychanalyse, la philosophie, etc.

Ce qui a guidé ces échanges est l’amitié et une pensée Humaniste partagée malgré des désaccords. Un an après cette correspondance, le recul permet de voir ce que ces deux intellectuels avaient analysé judicieusement : les « mouvements » du monde que nous observons aujourd’hui.

Le dialogue qui se dégage de cette relation épistolaire montre que deux personnes aux vies et aux parcours si différents, séparées par la distance, l’une athée, l’autre croyante, peuvent être proches dans la façon dont il faut combattre les préjugés, la xénophobie, les ostracismes. Les échanges d’idées et de points de vue font avancer la réflexion sur le monde tel qu’il se déroule.

Simple dans sa lecture, cet ouvrage se veut accessible à tous. La relation épistolaire oblige à expliquer, à développer, à traduire les pensées.

Dans un monde fait de téléphones hyper connectés, de textos, ces échanges permettent la « lenteur » du dialogue face à la rapidité des petites phrases.

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Extraits :

Volontairement je n’ai pas indiqué qui était l’auteur de chaque extrait.

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Bien des choses se sont passé. Après les attentats de Bruxelles, ce sont ceux de la Promenade des Anglais que nous avons vus surgir. Tu t’en es inquiété d’ailleurs. Il y a eu l’élection de Donald Trump, les primaires de la gauche, la « défection » du Président Hollande, la montée des nationalismes, etc.
Nous nous sommes vus en novembre dernier pour le Prix Edgar Faure. Paris est une ville étrange et attirante que je ne revois chaque année que pour cette occasion. Peu à l’aise dans les cérémonies, je regarde souvent le monde comme s’il m’échappait – sorte d’étude sociologique des comportements humains. Une part de curiosité scientifique s’empare de moi et je me dis que je suis finalement « lost in translation », comme perdue en traduction…
Nous nous appelons parfois, rapidement, très vite pour telle ou telle question et, comme un rendez-vous, nous nous écrivons en gardant cette forme si particulière de l’échange plein et entier.
Quel bonheur.

…….

La manufacture Jaeger-LeCoultre a créé, il y a déjà bien longtemps, une montre baptisée poétiquement « Reverso ». Il est possible d’en retourner le cadrant afin de se soustraire au temps, de se cacher de l’heure, de s’échapper de la vie. La montre n’est qu’un marqueur du temps qui passe, qui relate. Le Prix Edgar Faure est lui aussi un symbole d’une année qui s’est écoulée. Chaque édition est une année de plus ou de moins, cela dépend si l’on voit le verre
de la vie à moitié vide ou à moitié plein, si on est optimiste ou au contraire pessimiste. Tu l’évoques à juste titre à propos de l’échange épistolaire, entre un correspond croyant et l’autre hâtée. À ce titre, récemment, en évoquant les dérives populistes que le monde rencontre, un ami juif ashkénaze me mettait en garde et prononça cette phrase terrible : « En 1943, les juifs pessimistes étaient à Hollywood, les juifs optimistes se trouvaient à Auschwitz ».

………..

En te lisant, j’aime cette phrase : « Je t’avais contacté parce que tu publiais ce livre… » Je pense donc publier plus souvent… J’occupais et j’exerçais au moment de la sortie de mon livre, Edgar Faure, secrets d’État, secrets de famille, la fonction de Maire-adjoint délégué à Clichy dans les Hauts de Seine.
J’étais donc en ce sens un homme politique en action, nanti d’un mandat électif. « L’éloignement aide parfois à mieux s’aimer, mieux se comprendre », chantait Alain Barrière dans sa chanson Tu t’en vas. Je fais allusion à cette notion de distance, car je ne crois pas en celle-ci. J’entends par là que l’espace n’est que le vide que l’on veut bien laisser s’installer entre deux choses ou deux personnes ; autrement dit, je me sens infiniment plus proche de toi
que de beaucoup de mes voisins.

……

Si Edgar Faure est un peu érigé dans ma vie comme une statue ou un monument que je contemple du matin au soir, sur mes cartes de visite, sur des revues, au travers de photos, de stylos publicitaires, sachant que mes enfants appellent même leur arrière grand- père Pado-Titi, comme je l’appelais Papa Titi dans l’intimité ; bien évidemment cela relève d’un caractère pathologique, mais encore une fois cela ne blesse personne. Je n’oublie pas mes autres grands-parents, ma grand-mère Lucie, son épouse, était une femme accomplie, j’entends par là qu’il ne s’agissait pas de Madame Edgar Faure, mais de Lucie Faure ; elle avait réussi à se faire un prénom derrière la bête politique
qu’était son mari.
Mon grand-père paternel et son épouse ont traversé comme ils ont pu la guerre, ils ont choisi la France pour s’établir, laissant à l’Allemagne leur empire. Je les ai trop peu connus. Il s’agissait pour le petit garçon que j’étais de personnages inquiétants, était-ce leur accent ? Était-ce une souffrance que je pouvais déjà ressentir ou percevoir, était-ce la place étrange qu’ils ne pouvaient peut-être pas prendre vis-à-vis de moi ?

…………

La philosophie est une attitude, celle de celui ou celle qui cherche par tous les moyens de la connaissance à comprendre le monde tel qu’il est et tel que nous pouvons l’appréhender, et ce par les savoirs qui se donnent à
lui ou à elle. Ainsi, apprendre des citations par cœur ou se former au travers de « La philosophie pour les nuls » réduirait la pensée à un acte de mémorisation et à l’apprentissage de l’histoire de la philosophie. Mémoriser les parties du corps humain et l’histoire de la médecine ne fait de personne un chirurgien. C’est sans doute pour cela que je ne suis pas impressionnée par des personnes, des philosophes, des intellectuels qui passent leur temps à citer de
grands penseurs, ou à faire de petites phrases qui n’ont de vérité que le vraisemblable. Beaucoup se disent « Quelle intelligence ! », « Quelle culture ! », « Quelle connaissance ! » ; certes, mais le plus généralement, la seule chose qui me vient à l’idée c’est : « Mais pourquoi ne pense-t-il pas par lui-même au lieu d’emprunter à d’autres ». La philosophie ne consiste pas à connaître par cœur l’Histoire de la philosophie ou à apprendre des citations, elle consiste à s’interroger, à chercher, fouiller tous les domaines de la connaissance, à dépasser ces auteurs tant admirés – dans le sens où il est impératif d’éveiller le sens critique à leur égard — et rendre pratique ce qui est théorique. Toute personne – intellectuelle, essayiste, écrivain, scientifique, psychanalyste, etc. – qui a cette démarche est philosophe, quel que soit son niveau d’étude.
Dans le même temps, cela ne veut pas dire que cela exclut ceux qui en ont fait l’étude, qui ont bâti une théorie, un système ; enseigner la biologie ne fait pas de celui qui l’enseigne un biologiste pour autant ; il l’est s’il mène des recherches, s’il fouille et remet en question son savoir, s’il actualise ses connaissances, s’il ne le fait pas, il enseignera la biologie et son rôle s’arrêtera là. C’est pour cela sans doute qu’en philosophie la question semble plus importante
que la réponse.

 

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Ce que j’en pense

Ce livre est une occasion d’échanges, d’idées, de points de vue, de réflexions. Il y a un réel dialogue entre ces deux Totems qui n’élèvent aucun tabou dans cette relation épistolaire de deux personnes aux vies et aux parcours totalement différents, et cependant empreintes de tolérance unies, d’une certaine manière, dans une volonté farouche de lutter contre les préjugés, la xénophobie, les ostracismes.

Pourtant, beaucoup de choses les séparent. L’une est athée et l’autre croyant. L’une est plus dans l’intériorité et l’autre dans l’extériorité. En avançant dans leurs réflexions, elles font avancer la pensée et la réflexion sur le monde. Le fait d’échanger par courrier, de façon épistolaire que combattent avec agressivité les téléphones, les textos, donne une certaine lenteur dans le dialogue qui permet d’expliquer, de développer, de traduire les pensées.

La lecture est assez facile puisque l’humour et la gravité s’associent pour aider à comprendre. Certes, il y a des références culturelles et historiques pointues, au-delà de mes connaissances et qui nécessiteraient des recherches, mais il y a aussi des sourires et des moments de relaxation avec l’évocation de certains chanteurs tels Renaud ou Fugain.

La forme retenue est intéressante même si elle a été utilisée nombre de fois par le passé. Elle apparaît comme une  expérience.

L’agressivité est absente dans ces textes qui débordent de tendresse, de poésie, d’intelligence et de respect. Il s’agit d’un livre d’amitié dans ces analyses théologiques, politiques, des atrocités. Il y a aussi de la finesse et l’humilité, des esprits brillants, une grande complicité. L’humanisme est au rendez-vous.

Pèle-mêle j’ai relevé que ce livre traitait d’un certain nombre de sujets tels que : Edgar Faure qui est omniprésent, chômage, attentats, cerveau limbique et cerveau raisonnable, Descartes, Christiane Taubira, partis politiques, les présidents de la République Française, racisme, xénophobie, musique, science, religion, Bernard Tapie, Shoah, le vote direct et indirecte, la droite la gauche, les bombes au Japon, Robert Oppenheimer, Israël, les Juifs, le Sionisme, philosophie, guerre, cannibalisme, l’évolution pragmatique de l’être, Dieu et D.ieu, Eric Zemmour, la logique et la morale, les attentats notamment de Bruxelles, terrorisme, une tentative de définition de la philosophie, suractivité, le festival de Cannes, la passion de la politique, le comportement humain, et j’en passe.

Bref, les sujets sont diversifiés et chacun y trouvera son petit.

 

LES AUTEURS

Rodolphe Oppenheimer est un psychanalyste.

Il est le petit-fils du Président Edgar Faure. Comme son grand-père, il s’intéresse de près à la politique.

Il publie régulièrement des articles liés à la psychanalyse dans l’Express, l’Obs, etc.

Dans son cabinet parisien, il contribue au développement du traitement des phobies par le biais de la réalité virtuelle.

Sophie Sendra est docteur en philosophie et psychanalyste.

Auteure de plus d’une centaine d’articles, elle publie régulièrement des interviews épistolaires dans le Bsc News Magazine et enseigne la philosophie et les Humanités dans plusieurs établissements secondaires et supérieurs.

Sophie Sendra, chroniqueuse pour le Magazine Bsc News, a publié en 2014 une interview épistolaire avec Rodolphe Oppenheimer-Faure à l’occasion de la sortie de son ouvrage Edgar Faure, secrets d’État, secrets de Famille, aux Editions Ramsay.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 07 juin 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Luc Corlouër

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Luc Corlouër

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Luc Corlouër, 57 ans, j’écris depuis plusieurs années, j’ai publié mon premier roman en 2007.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Ingénieur dans l’aéronautique pour le groupe Safran, je suis vendeur de services. J’ai travaillé pour Airbus, Boeing et pour les hélicoptères.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’aime la photographie qui est pour moi un complément aux belles lettres. J’ai d’ailleurs en projet deux livres avec des photographes dont je rédigerais les textes. Je suis aussi un rat d’archives, rien ne me fait autant plaisir que d’ouvrir un carton, sentir l’odeur et découvrir des trésors enfouis dans les documents.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je participe à des salons du livre, je réalise quelques dédicaces en librairie, j’aime échanger avec les lecteurs qui font souvent des remarques pertinentes sur les ouvrages. J’interviens également auprès des médias (journaux, radio, TV)

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, pour moi, la meilleure façon d’aller au-devant de son public est la conférence. Elle est adaptée pour expliquer son travail, sa démarche, pour intéresser sur les sujets.  J’anime plusieurs conférences : les Bretons dans la construction du métro, Montauban autrefois, Sur les traces d’Edgar Faure, La Guerre 14-18.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Ma première tentative d’écriture remonte à 1976, ensuite je n’ai pas retouché la plume pendant 30 ans, Au début des années 2000 je publie dans une revue historique un sujet méconnu, l’affaire des Canadiens d’origine française « Les Bretons de Beaumont-Hamel » paru dans la revue annuelle de Bretagne 14-18.

 

En 2007, je publie mon premier roman qui traite de la construction du métro de Paris par les Bretons « La Tourmente-Kenavo » récompensé par le Prix des Bretons de Paris.

 

L’année 2009 verra la publication d’un essai historique sur la petite ville Tréguier dans les Côtes d’Armor «  Tréguier Autrefois » en collaboration avec mon ami Philippe Hodique (+ 2011), hommage à la ville de mes aïeux.

 

En 2011, j’ai emprunté les routes du sud-ouest en faisant partager les lieux que j’affectionne, ce sera « Simon de Montauban », mon deuxième roman.

 

Fin 2013, j’écris un essai humoristique intitulé « Dédicaces » ouvrage atypique sur les typologies de lecteurs illustré par Frédéric Médrano.

 

Membre du Souvenir Français, je suis également membre de la Compagnie des Ecrivains de Tarn et Garonne, je suis adhérent à l’Association des Ecrivains Bretons et à l’Association « 7àlire ».

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ma dernière publication a été co-écrite en 2014 chez Ramsay avec Rodolphe Oppenheimer, petit-fils d’Edgar Faure, intitulé « Edgar Faure, secrets d’état, secrets de famille » a connu un vrai succès et obtenu le « Prix Marc Galabru » prix d’honneur du Salon du livre de Mazamet.

Cet essai retrace la vie moins connue de l’homme que fut Edgar Faure, homme politique, certes, mais aussi auteur de chansons, procureur au tribunal de Nuremberg, académicien, homme de culture.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Dans les librairies de préférence, sur les sites marchands, chez mes éditeurs le Cormoran et Ramsay.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

La publication à compte d’éditeur est la plus classique, c’est en général celle qui permet d’être bien distribuée, donc lue. Je n’ai pas d’avis particulier sur les comptes d’auteurs ou participatif, ils correspondent souvent à une période de démarrage de l’auteur ou à une période où il souhaite maîtriser l’ensemble de ses publications. Je crois savoir que certains auteurs arrivent à équilibrer leurs comptes quand ils sont auto publiés.

L’e-book est sans doute une voie, pour ceux qui voyagent,  mais quand on a travaillé toute la journée sur l’ordinateur, que l’on a ensuite regardé la TV, lire à nouveau sur un écran avant de dormir est pour moi impossible. J’ai besoin de reposer mes yeux sur du papier.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Pour les conférences : ne pas jouer de rôle. Suivant ce conseil,  je suis comme dans la vie.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Romans en premiers qui permettent de se projeter dans des personnages, dans une époque, dans un contexte. J’aime aussi écrire des essais politiques en travaillant sur le personnage ou l’époque.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Sur ordinateur en direct avec le texte mis en forme sous word. J’aime avoir les impressions de mes recherches sur papier afin de me plonger dans la réalité de l’histoire que je traite.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Oui trois commandes depuis que j’écris, trois essais, deux politiques, un photographique. Deux sont en projet, le troisième « Edgar Faure » est publié.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Mes personnages sont souvent extraits de la réalité, ils ont parfois existé, leur environnement est toujours fidèle à l’époque vécue. Les archives sont une source d’inspiration intarissable.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Ecrire au kilomètre, puis organiser son ouvrage en chapitres courts. Ecrire une belle intro et une conclusion inattendue.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Dans les noms du passé : Zola, Clavel, Zweig et Renan. J’aime dans les vivants Rufin, Orsenna, Joncour.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

« La chute des géants » de Ken Follett.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

« Le bosco de Kerpalud », mon dernier roman en discussion avec deux éditeurs, un parisien qui m’a déjà publié et un grand  éditeur de l’ouest de la France. Le choix s’opérera vers la fin du mois de mai, les dernières corrections seront apportées en juin et le livre devrait sortir pour les fêtes de Noël, jugez-en par vous même :

« Kerpalud-Paimpol, 1896 : Joseph Tallec est ramené chez ses parents par la gendarmerie. Le jeune gravier s’est enfui à la suite d’une violente altercation avec un gardien de l’île aux Chiens, alors qu’il se trouvait sur les bancs de Terre-Neuve.

Usurpant l’identité d’un matelot, il vivra deux années au Canada avant de s’embarquer sur un navire de commerce. Rattrapé par la justice, il devra s’engager dans la marine militaire. Ceci aurait suffi à en faire l’aventure d’une vie…

Mais, il connaîtra deux nouvelles tragédies : l’une à Calais avec l’accident du sous-marin Pluviôse et l’autre à bord du paquebot Afrique de la Compagnie des Chargeurs Réunis.

Sur ce dernier embarquement, il effectuera plusieurs voyages vers Dakar et gravira tous les échelons jusqu’à en devenir le « bosco », maître d’équipage. Mais un drame se produit le 12 janvier 1920 : le bateau sombre au large de l’île de Ré emportant avec lui 570 passagers ainsi que l’équipage essentiellement composé de Bretons.

Tiré de faits réels, ce roman nous fera revivre l’existence semée d’embûches et de misères d’un paimpolais du début de l’autre siècle. Le récit nous permettra également de découvrir l’histoire méconnue du paquebot Afrique, la plus grande catastrophe maritime française, passée sous silence après le cortège de morts de la Grande Guerre. »

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui plusieurs conférences, le programme est sur mon site ici : http://www.corlouer.fr/1/en_piste_767185.html

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site internet www.corlouer.fr ou sur Facebook https://www.facebook.com/luc.corlouer

 

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Le  24 mai 2015

 

Luc Corlouër

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Couvertures mai 2014 700

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Je remercie sincèrement Luc Corlouër d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 26 mai 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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