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Grand Canyon – nouvelles-masquedor

jl.jpg   Jean-Louis RIGUET

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 le Grand Canyon   

Deux amis découvrent le Grande Canyon du Colorado pendant deux jours. L’un d’eux, sous le charme de ce paysage grandiose, se met à intérioriser, à rêver et à transposer …

Lisez un extrait du Grand Canyon

Le Grand Canyon
(Jean-Louis RIGUET)

Nous avions l’habitude de prendre certaines de nos vacances ensemble et à la
montagne. Cela faisait plusieurs années qu’il en était ainsi. Nous avions exploré plusieurs
vallées et fait plusieurs ascensions tant dans les Alpes que dans les Pyrénées. Nous partions
toujours du bas et nous montions le plus haut que nous pouvions aller sur une durée maximum
de deux jours. Mon ami Pierre et moi avions pris beaucoup de plaisirs à parcourir les sentiers
montagneux. Nous y avions versé beaucoup de sueur et laissé quelques kilos.
Un soir, au milieu d’une course, alors que nous faisions un bivouac à 1800 mètres
d’altitude, Pierre me dit :
– Ce que nous faisons depuis des années, c’est de monter puis de redescendre. Ce qui
serait fascinant ce serait de descendre puis de remonter.
Je ne répondis rien sur le moment, interloqué par cette remarque. Je me demandais
comment cela se pouvait faire : descendre pour remonter ensuite.
Quelques temps plus tard, Pierre me dit :
– J’ai trouvé la réponse à ma question.
– Laquelle, lui répondis-je ?
– Faire une course en montagne en descendant d’abord pour remonter ensuite.
– Et alors ? Qu’en est-il ?
– Il suffit de visiter un canyon. En règle générale, les visites se font dans le sens
inverse de celui d’une montagne.
Nous nous documentâmes. Effectivement, Pierre avait raison. Je faisais un peu ma
sourde oreille car, des canyons, il n’y en avait pas en France. Il fallait voyager loin pour en
trouver un. Bien sûr, il y avait bien le canyon situé dans le Lubéron, mais la promenade était
très courte. Finalement, une idée fixe avait envahi Pierre. Il ne jurait plus que par le Grande
Canyon du Colorado.
Depuis cette période, mon ami Pierre me bassinait avec son Grand Canyon. Il en
faisait toute une histoire. Pour mettre fin à ce harcèlement, je décidai d’organiser une
expédition en grandeur nature dans le nord-ouest de l’Arizona. Il n’en crut pas ses oreilles
quand je l’informai non seulement du projet mais aussi que tout était arrêté, bouclé, organisé,
payé. Il n’en crut pas ses yeux quand je lui mis sous ses mirettes les billets d’avion. Deux mois
plus tard, après plusieurs heures de vol en Airbus, quelques kilomètres en 4×4, nous étions à
pied d’œuvre.
J’avais organisé une randonnée sur deux jours : le premier consacré à la descente et le
deuxième à la remontée. Comme prévu, le Canyon se visite à l’envers des montagnes, il faut
d’abord descendre pour ensuite remonter. Cette manière de faire, dictée par des soucis de
sécurité, est d’ailleurs rappelée constamment aux visiteurs par d’innombrables panneaux
« Danger de mort » parsemant les abords. Comme c’était le mois de mai, nous n’avions pas
vraiment à craindre de pluies mais plutôt une température élevée.
En descendant de la voiture, je m’étais étiré des bras et des jambes, ankylosés par
plusieurs heures d’inaction.
– Nous allons descendre toute la journée, tranquillement, ai-je dit à Pierre.
– J’en suis d’accord.
– Je te recommande de ne pas t’écarter du chemin de randonnée.
Avant de nous élancer sur le chemin, un tour d’horizon s’imposait pour prendre
possession des lieux. Le spectacle était grandiose. Les bras m’en tombaient. Pierre se ficha de
moi en me voyant ébahi, ouvrant grand les yeux, la bouche bée. Devant nous, à perte de vue, le sol paraissait plat d’un côté mais, de l’autre, la dépression était immense et profonde.
Difficile d’apercevoir, en dessous de nous, le lit du fleuve Colorado situé à plus d’un kilomètre
en contrebas. On le devinait là-bas, au loin, roulant ses eaux vers le lac.
– Je n’ai pas de mots pour expliquer ce que mes yeux voient, dis-je avec un trémolo
dans la voix.
Intérieurement, je me disais : « C’est beau, c’est superbe, c’est splendide, mais cette
beauté me fait peur. Trop de quelque chose stresse, angoisse et tue les sentiments de plaisir
qui vous assaillent. » Devant cet incroyable spectacle immobile, je me sentais redevenir
comme un petit garçon. C’était la même sensation que celle ressentie lors de la découverte du
Mont-Blanc, la première fois, j’avais 9 ans…

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Lisez la suite dans le Grand Canyon
En vente sur le site

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AUGUSTIN ma bataille de Loigny, un roman de Jean-Louis RIGUET, en vente par internet à :

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Quatre nouvelles – nouvelles-masquedor

jl.jpg   Jean-Louis RIGUET  publie quatre nouvelles sur le site :

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le Tambour héroïque    

La révolution, les royalistes contre les républicains. Un jeune tambour rythme les combats avec ses baguettes jusqu’au moment où les Chouans attaquent …

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LES DEUX PLUMES  

Deux plumes voguent sur La Loire en la descendant. En perdition, un poisson les secourt et les accompagne jusqu’à l’apparition d’une lumière dans une tour …

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le Grand Canyon   

Deux amis découvrent le Grande Canyon du Colorado pendant deux jours. L’un d’eux, sous le charme de ce paysage grandiose, se met à intérioriser, à rêver et à transposer …

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le Passant   

Chaque matin, à la même heure, le narrateur voit passer devant sa fenêtre un passant. Il se pose des questions … d’autant plus que le passant repasse le soir, à la même heure, dans l’autre sens …

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AUGUSTIN ma bataille de Loigny

Nouvel extrait du roman AUGUSTIN ma bataille de Loigny publié aux EDITIONS DEDICACES

3

Villeprévost 10 novembre 1870

Après une nuit un peu courte, du fait des réjouissances de la
veille au soir, je me suis levé inquiet de la suite des événements qui ne
vont pas manquer de se produire dans les jours à venir. Pendant
qu’Émilienne prépare le café, je me demande comment occuper cette
journée sans trop m’éloigner de la ferme. Le café avalé, j’entreprends
l’ouvrage que je viens de décider.
Au sortir du domaine, je tourne sur la gauche en direction de
Tillay-le-Peneux, en prenant ensuite sur la droite un petit chemin
circulant entre deux rangées d’arbrisseaux, qui ont beaucoup perdu
leurs feuilles, laissant entrevoir les vestiges de nids d’oiseaux. Je me
suis toujours demandé où ils passaient les hivers les oiseaux, car on ne
les voit pratiquement jamais dès les froids venus. On ne les entend pas
non plus. De quoi peuvent-ils bien se nourrir ? J’avance lentement. Je
suis seul à priori. Je savoure cette solitude que je déguste avec
délectation. J’aperçois à une dizaine de mètres un lièvre qui, après une
course effrénée de plusieurs dizaines enjambées, reprend son souffle
assis sur son derrière. Il n’a pas l’air inquiet. Il ne m’entend pas arriver.
Il ne me sent pas non plus, le vent léger soufflant dans l’autre sens. Il
fait froid, mais le ciel est bleu et le soleil luisant. Si ce n’était une
atmosphère de guerre, tout le mieux serait réuni ici pour passer une
agréable journée.
Bien qu’errant sans but prédéterminé, je suis néanmoins ma
petite idée qui se trouve être d’aller observer de plus près ce qui peut
bien se passer du côté de Bazoches-les-Hautes. Je poursuis mon
avancée rasant au plus près les haies afin de ne pas éveiller l’attention.
De temps en temps, je regarde en arrière, et j’observe les allées et
venues du lièvre. Tant que ce dernier ne détale à pleine vitesse, je ne
crains rien car cela veut dire que personne ne vient troubler sa
quiétude. À part quelques lapins qui se promènent ou prennent le
soleil, il n’y a pas âme qui vive, du moins je ne vois rien ni personne.
Je vais ainsi, tranquillement, à mon rythme, jusqu’à Bois de Tillay sans
m’aventurer jusqu’aux maisons. Je reste bien à l’abri, caché par des
bosquets. Il va bientôt être dix heures et je ressens un petit creux à
l’estomac. J’avise une pierre assez large pour recevoir mon auguste
postérieur. Je farfouille dans mes poches pour en extraire une pomme
et je me mets à croquer à pleines dents dans le fruit qui se révèle
juteux. Le craquement de la peau fait du bruit qui me surprend. J’en
suis soudain inquiet. Ne vais-je pas me faire remarquer à cause d’une
pomme ? Je me remémore ce qui est arrivé à Adam quand Eve a
dévoré la pomme. J’espère qu’il ne m’arrivera pas pareille catastrophe.
Je regarde au loin. Rien ne bouge. Ouf ! Je me ressaisis immédiatement
et intérieurement je ris. Le craquement d’une peau de pomme ne
peut pas être suffisamment fort pour déranger un hameau à une
centaine de mètres de là. Quel benêt je fais !
Manger une pomme n’est pas bien long en temps réel.
Cependant, toujours aussi incorrigible, je me laisse aller. Je prends
mon temps. Me voilà parti vers une belle journée de printemps d’une
année précédente qui m’avait vu être le héros involontaire d’une
aventure. Un matin, tôt, à peine le jour levé, j’avais attelé un cheval à
ma carriole car j’avais le dessein d’aller jusqu’à Loigny pour y faire
quelques emplettes de menue importance d’une part et y voir un
certain Grassoin d’autre part. Ce Grassoin vendait des semences,
parait-il très intéressantes et peu onéreuses, et je voulais me rendre
compte par moi-même en quoi elles consistaient. Le percheron, un
beau mâle de cinq ans, bai brun, en pleine force de l’âge, répondant au
doux nom de Ouragan, paraissait bien excité et j’avais du mal à le
calmer même en lui parlant doucement. Un ouvrier agricole qui était à
mes côtés m’avait prévenu : « Augustin tu devrais le laisser à l’écurie
ou le mettre au pré. Ce matin, rien ne lui résistera et tu vas avoir un
mal de chien à le tenir. Crois-moi, tu devrais changer de cheval. » Je
l’ai éconduit peu aimablement en pensant que je ne voyais pas
pourquoi je ne pourrais pas le maîtriser. Ce n’était pas le premier
percheron qui me résisterait. Bref, j’ai envoyé sur les roses l’ouvrier
agricole et n’écoutant que ma vanité j’ai fini d’atteler le cheval rétif et
j’ai lancé Ouragan, la carriole et moi sur la route.
Au début, tout se passait bien. J’avais en vue la ferme de
Beauvilliers et à l’abord de la petite côte, sans y prendre plus garde que
cela, je fis fouetter mes rênes sur le dos du cheval en sifflant juste un
coup. N’écoutant que les ordres, sans prendre conscience de sa force,
le percheron du pas passa au trot et à mi-côte se retrouva au galop
entraînant la carriole à une vitesse un peu trop élevée pour notre
sécurité. Je voyais bien que nous allions trop vite en passant devant la
ferme mais puisque tout se passait bien, j’ai laissé faire. Il avait fier
allure Ouragan, la crinière flottant au vent de la course effrénée qu’il
accomplissait. Je voyais maintenant le carrefour de la route qui mène à
gauche vers Goury et à droite vers Loigny. Comme il fallait tourner à
droite, le percheron aurait dû ralentir. Mais il n’en faisait rien. Alors,
j’ai commencé à tirer sur les guides en arrière. Point de réponse. J’ai
tiré plus fort. Rien. Je me suis mis à serrer les dents (et les fesses).
J’avais mal aux doigts tant je tirais les rênes vers moi. Mais Ouragan
n’en avait cure. Il galopait. Heureux, je suppose qu’il était heureux. Il
démontrait sa force, sa vitalité, son énergie. Je me suis arque-bouté sur
la planche de pieds de la carriole et me suis maintenu en équilibre
précaire, les bras tendus par les guides à la limite de la rupture du cuir,
dans cette position inconfortable. Je tenais parce que je tendais les
rênes d’un côté et que les pieds reposaient sur une planche de l’autre.
Mais rien ne passait. Le percheron ne ralentissait pas. Ouragan
caracolait gaiement. Plus je tirais, plus il accélérait. Je ne savais plus
que faire et le croisement arrivait à une vitesse vertigineuse. D’instinct,
le percheron a choisi la droite, il devait sûrement savoir où il allait. Lui
est passé facilement. L’équipage est passé jusqu’à la moitié. Mais les
roues de la carriole n’ont pas tourné, elles ont glissé, d’abord
légèrement, puis plus vite, puis plus du tout, car il y avait une grosse
pierre sur le chemin. La carriole s’est cabrée, a dérapé, s’est déséquilibrée
et tout le monde a chu dans le fossé. Les deux bras en bois étant
cassés, le percheron a continué, seul, sa course folle droit devant lui et
moi, je suis resté comme un con, empêtré dans mes rênes, le cul pardessus
tête, la carriole reposant sur moi. Au bout d’une dizaine de
minutes, j’ai pu me sortir de cet enchevêtrement. Je n’avais rien de
cassé. Tant mieux. Mais je pestais comme il n’y avait pas dans cette
plaine. Je n’étais pas triste. J’étais en colère. En colère après Ouragan.
En colère après moi. J’ai plus juré qu’un charretier. À cause de ma
vanité, j’avais tout cassé et en plus j’avais perdu le cheval.
Une demi-heure ensuite, m’étant calmé un peu, j’avais
entrepris de dégager le chemin. Je donnerais plus tard des instructions
pour que la carriole soit rapatriée à Villeprévost. Mais le cheval ? Où
était passé ce fichu Ouragan ? Ah, il portait bien son nom celui-là.
C’était un vrai ouragan, cela c’était sûr. Tout en pestant encore, je
m’avançais en direction de Loigny quand j’ai avisé un couple qui
venait face à moi. Il y avait un homme et un équidé. L’humain
m’interpella :
– C’est à vous, ce bel étalon ?
– Oui, lui répondis-je, et je suis fort aise que vous me le
rameniez.
– Je l’ai vu galoper à pleine vitesse droit devant lui jusqu’au
moment où il s’est arrêté de lui-même. Il était plein d’écume. Il
soufflait comme un volcan. Je lui ai parlé gentiment, j’ai pris une
touffe d’herbe et je l’ai amadoué ainsi pendant quelques minutes. Il
s’est calmé et j’ai enfin pu l’attraper.
– Je ne sais pas ce qu’il avait ce matin. Ouragan, c’est son nom,
s’est mis à monter à toute vitesse la côte de Villeprévost jusqu’au
carrefour. Puis, il s’est mis au galop devant la ferme de Beauvilliers. Je
n’ai pas pu le faire ralentir et il a abordé le virage sans se poser de
question. Mais la carriole n’a pas suivi. Je me suis retrouvé dans le
fatras que vous voyez dans le fossé.
– Il est magnifique ce percheron. Une belle bête. Quel âge a-til
? Il parait jeune.
– 5 ans, il est en pleine force de l’âge.
– Vous n’avez rien ? Vous auriez pu vous faire mal, voire vous
tuer.
– Non, merci. Heureusement, je n’ai rien. Merci de votre aide
et de m’avoir ramené ce pensionnaire. Je vais tenter de faire rentrer à
l’écurie ce grand escogriffe, sagement. Je voulais faire le fier-à-bras.
Me voilà bien penaud maintenant. J’en suis récompensé. Allez, adieu,
je vous revaudrais cela. Merci beaucoup.
J’avais ramené Ouragan à son écurie. Les ouvriers s’étaient
fichus de moi. J’en avais été pour mes frais. Il avait fallu que je fasse
amende honorable. Depuis, j’ai expié.

Première de couverture d'AUGUSTIN ma bataille de Loigny en vente aux EDITIONS DEDICACES

AUGUSTIN ma bataille de Loigny, un roman de Jean-Louis RIGUET, en vente par internet à :

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AUGUSTIN EN CHRONIQUES

France bleu orléans

FRANCE BLEU ORLEANS

a fait l’honneur et le plaisir d’inviter l’auteur Jean-Louis Riguet

à réaliser des chroniquessur ses antennes pendant toute une semaine de novembre 2012

pour le patrimoine culturel contenu dans son roman

AUGUSTIN ma bataille de Loigny

Après chaque émission un livre a été gagné par un auditeur

Première Chronique lundi 12 novembre 2012

France bleu orléans01 Piste 1

Deuxième Chronique mardi 13 novembre 2012

France bleu orléans02 Piste 2

Troisième Chronique mercredi 14 novembre 2012

France bleu orléans03 Piste 3

Quatrième Chronique jeudi 15 novembre 2012

France bleu orléans04 Piste 4

Cinquième Chronique vendredi 16 novembre 2012

France bleu orléans05 Piste 5

Finale Chroniques samedi 17 novembre 2012

France bleu orléans06 Piste 6

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HOMMAGE A LOIGNY-LA-BATAILLE

Une idée de cadeau pour Noël

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Le 02 décembre 2012 un hommage rendu sur les lieux mêmes

de la Bataille qui a eu lieu le 02 décembre 1870

relaté dans les mêmes termes le 04 décembre 2012

dans la presse écrite locale  :

L’ECHO REPUBLICAIN et LA REPUBLIQUE DU CENTRE

ARTICLE DANS L’ECHO REPUBLICAIN du 04 décembre 2012

  EURE-ET-LOIR > PAYS DUNOIS > LOIGNY-LA-BATAILLE 04/12/12 – 11H06

Loigny, une bataille perdue il y a 142 ans

Didier Martin, préfet d’Eure et Loir, dépose une gerbe au monument du général de Sonis.

L’association des Amis de Sonis a convié les élus et les représentants de l’État à la commémoration de la bataille du 2 décembre 1870. En présence de 300 personnes dont Didier Martin, préfet du département d’Eure-et-Loir, de Monseigneur Michel Pansard, évêque de Chartres, et de nombreuses autorités civiles et militaires, le général Gilles de Montcuit a lu, face à la croix dédiée au général de Sonis, le récit de cette journée du 2 décembre.

De nombreuses victimes dans des conditions extrêmes

Une bataille qui a vu plus de 50.000 hommes s’affronter lors d’un combat terrible dans des conditions météorologiques extrêmes (- 20°). Les différents corps d’armée français ont lutté jusqu’au bout de leurs forces mais ont perdu la bataille laissant de nombreux morts et blessés sur le champ dont le centre se situait juste sur la commune de Loigny.

Les sonneries et la Marseillaise ont été jouées par l’harmonie pendant la remise de gerbes au pied du monument. Ensuite, le défilé s’est formé pour rejoindre l’église Saint-Lucain, reconstruite sur les décombres quinze ans après la défaite.

La messe a été dite par Monseigneur Pansard et les prêtres du secteur paroissial Orgères-Voves devant une assistance de plus de 300 personnes. Un moment de recueillement dans la crypte avec un dépôt de gerbe sur la sépulture du général de Sonis a précédé la visite du musée.

Des travaux dans la crypte et au musée

La cérémonie s’est achevée à la salle communale où Albéric de Montgolfier, sénateur et président du conseil général, a confirmé l’engagement du Département et de la communauté de communes pour les travaux nécessaires dans la crypte et au musée, pour la conservation des lieux et des objets exceptionnels qui y sont rassemblés. À signaler que le préfet a confirmé l’aide de l’État pour la rénovation du musée.

ARTICLE DANS LA REPUBLIQUE DU CENTRE DU 30 SEPTEMBRE 2012 (Extrait)

LOIRET PITHIVERAIS-BEAUCE LOIGNY-LA-BATAILLE 30/09/12 – 06H00

« Un devoir de mémoire pour Loigny »

À l’occasion de la publication de son premier roman Augustin, ma bataille de Loigny, aux éditions Dédicaces, Jean-Louis Riguet livre ses impressions, et déjà, ses nouveaux projets. Entretien Notaire de profession, comment êtes-vous venu à l’écriture…

AUGUSTIN ma bataille de Loigny, un roman de Jean-Louis RIGUET, en vente par internet à :

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AUGUSTIN dans l’Echo Républicain

AUGUSTIN ma bataille de Loigny à l’honneur dans

L’ECHO REPUBLICAIN DU 30 SEPTEMBRE 2012

 

Première de couverture d’AUGUSTIN ma bataille de Loigny en vente aux EDITIONS DEDICACES

« Un devoir de mémoire pour Loigny » 

Le roman historique romancé de Jean-Louis Riguet retrace l’ambiance de l’époque, lors de cet épisode tragique, qu’a connu le village de Loigny-la-Bataille. – Vatel Gladys

À l’occasion de la publication de son premier roman Augustin, ma bataille de Loigny, aux éditions Dédicaces, Jean-Louis Riguet livre ses impressions, et déjà, ses nouveaux projets.

Entretien de jean-Louis Riguet avec Gladys Vatel Journaliste

Notaire de profession, comment êtes-vous venu à l’écriture ? Autodidacte, j’ai commencé à travailler à l’âge de 15 ans et demi. Après avoir obtenu l’examen aux fonctions de notaire, j’ai repris une étude notariale. J’ai toujours eu la passion de l’écriture, mais je n’ai jamais pu aller jusqu’au bout. Au décès de ma femme en 2004, j’ai recommencé à écrire puis tout s’est enchaîné. Thierry Rollet, un agent littéraire, a organisé un concours littéraire sur la guerre auquel j’ai participé. Et c’est ainsi qu’a commencé l’écriture de ce roman.

Pourquoi le choix de ce sujet ? Lors de mes fonctions de notaire, j’ai eu pour client, la famille Fougeron, propriétaire du château de Villeprévost, à Loigny-la-Bataille. L’un des ancêtres de cette famille a été le prédécesseur de mon étude notariale. C’est ainsi qu’a germé l’idée de coucher sur le papier, cette bataille sanglante en romançant les faits et en mettant en scène la famille Fougeron.

Pouvez-vous expliquer le contexte de cette bataille ? Lors de la Guerre de 1870, Loigny a connu des affrontements sanglants entre les franco-prussiens. Certes, cette bataille meurtrière du 2 décembre 1870, n’a duré qu’un seul jour mais cela a suffi pour dévaster la ville et faire 15.000 victimes. Le château de Villeprévost a été réquisitionné par les Prussiens et transformé en un hôpital de campagne. Dans ce roman, tous les faits historiques sont réels. La bataille est même racontée heure par heure. Cette bataille a marqué les esprits. C’est pourquoi, la ville a changé son nom. De Loigny, elle est devenue Loigny-la-Bataille. D’ailleurs, aujourd’hui, le devoir de mémoire se retrouve par ce changement de nom mais aussi par la création d’un musée.

Augustin occupe une place centrale dans votre roman. Quel rôle joue-t-il ? Augustin est l’ancien régisseur du château, maintenant à la retraite. Lorsque le château a été réquisitionné, Augustin s’est occupé des blessés. De là, il va se livrer à des confidences sur la vie au château avant la bataille. Augustin est entouré des propriétaires du château, Émile et Marie-Amélie Fougeron, et d’un autre couple au service du château qui adoptera un enfant, Louise. Malgré les épisodes meurtriers, une romance amoureuse va naître.

Avez-vous d’autres projets d’écriture ? J’ai écrit mon autobiographie, La vie en archives d’un petit gars, qui sera publié en 2013 en France, mais qui est d’ores et déjà parue pour une oeuvre humanitaire à Bethléem. J’ai un autre roman en cours d’écriture, qui allie humour et suspens. Mon prochain projet sera d’écrire un recueil de nouvelles.

Liens :

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AUGUSTIN  ma bataille de Loigny est en vente aux Editions Dédicaces : http://www.dedicaces.ca/

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Editeur : EDITIONS DEDICACES  à Montréal (Québec)

Nombre de pages : 180

Numéro ISBN : 1770762159

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Une nouvelle capsule sur France Bleu Orléans

Première de Couverture
Augustin ma bataille de Loigny

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Le samedi 19 octobre 2012, Gaël PENIN recevait, sur les ondes de France Bleu Orléans, Françoise qui avait lu mon roman AUGUSTIN ma bataille de Loigny, dans les chroniques Auditeurs-Découvreurs.

Françoise raconte son ressenti en une minute et demie.

Augustin n’a pas à en rougir et remercie très sincèrement Françoise.

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ÉCOUTEZ LA CAPSULE À FRANCE BLEU ORLÉANS

Jean-LouisRIGUET_FranceBleue_2012-10-13.mp3

Editions Dédicaces | 17 octobre 2012 at 18 h 18 min | Catégories: – PresseEd. Dédicaces | URL: http://wp.me/pN99S-1FR
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AUGUSTIN  ma bataille de Loigny est en vente aux Editions Dédicaces : http://www.dedicaces.ca/
Auteur : Jean-Louis RIGUET
Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre
Editeur : EDITIONS DEDICACES  à Montréal (Québec)
Nombre de pages : 180
Numéro ISBN : 1770762159

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Le devoir de mémoire de Loigny la Bataille

L’auteur a créé un support visuel

pour analyser la position des forces armées en présence

Position des forces de l’Armée de Loire et des Armées Prussienne et Bavaroise le 02 décembre 1870

Ce livre est en vente aux Editions Dédicaces : http://www.dedicaces.ca/

Titre du livre : AUGUSTIN ma bataille de Loigny

Auteur : Jean-Louis RIGUET Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Editeur : EDITIONS DEDICACES  à Montréal (Québec)

Nombre de pages : 180

Numéro ISBN : 1770762159

Livre disponible chez : www.dedicaces.ca

Amazon.CA : www.amazon.ca/gp/product/1770762159

Abebooks.FR : www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=8210382269.

Liens :

http://dedicaces.org/2012/08/05/augustin-ma-bataille-de-loigny-chez-dedicaces/

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Le devoir de mémoire pour Loigny-la-Bataille rappelé par un article de LA REPUBLIQUE DU CENTRE DES 29 ET 30 Septembre 2012
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AUGUSTIN ma bataille de Loigny un devoir de mémoire

Première de Couverture
Augustin ma bataille de Loigny

Ce livre est en vente aux Editions Dédicaces : http://www.dedicaces.ca/

Titre du livre : AUGUSTIN ma bataille de Loigny

Auteur : Jean-Louis RIGUET Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Editeur : EDITIONS DEDICACES à Montréal (Québec)

Nombre de pages : 180

Numéro ISBN : 1770762159

Livre disponible chez : www.dedicaces.ca

Amazon.CA : www.amazon.ca/gp/product/1770762159

Abebooks.FR : www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=8210382269.

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LA CROIX DE SONIS implantée à l’endroit présumé où il perdit une jambe

RADIO BLEU ORLEANS a mis l’honneur Jean-Louis Riguet lors d’une entrevue en septembre 2012


Le PLAN DE LA BATAILLE vu du côté Prussien

Le BOIS DES ZOUAVES PONTIFICAUX lieu d’un combat sanglant contre les Prussiens et les Bavarois

Le CHAMP DE BATAILLE de LOIGNY-LA-BATAILLE le 02 décembre 1870


L’ECHO REPUBLICAIN a fait paraître un article dans la région du Pays Dunois : Un grand merci

EURE-ET-LOIR > PAYS DUNOIS > LOIGNY-LA-BATAILLE 30/09/12 –

« Un devoir de mémoire pour Loigny »

Le roman historique romancé de Jean-Louis Riguet retrace l’ambiance de l’époque, lors de cet épisode tragique, qu’a connu le village de Loigny-la-Bataille. – Vatel Gladys

À l’occasion de la publication de son premier roman Augustin, ma bataille de Loigny, aux éditions Dédicaces, Jean-Louis Riguet livre ses impressions, et déjà, ses nouveaux projets.

Entretien

Notaire de profession, comment êtes-vous venu à l’écriture ? Autodidacte, j’ai commencé à travailler à l’âge de 15 ans et demi. Après avoir obtenu l’examen aux fonctions de notaire, j’ai repris une étude notariale. J’ai toujours eu la passion de l’écriture, mais je n’ai jamais pu aller jusqu’au bout. Au décès de ma femme en 2004, j’ai recommencé à écrire puis tout s’est enchaîné. Thierry Rollet, un agent littéraire, a organisé un concours littéraire sur la guerre auquel j’ai participé. Et c’est ainsi qu’a commencé l’écriture de ce roman.

Pourquoi le choix de ce sujet ? Lors de mes fonctions de notaire, j’ai eu pour client, la famille Fougeron, propriétaire du château de Villeprévost, à Loigny-la-Bataille. L’un des ancêtres de cette famille a été le prédécesseur de mon étude notariale. C’est ainsi qu’a germé l’idée de coucher sur le papier, cette bataille sanglante en romançant les faits et en mettant en scène la famille Fougeron.

Pouvez-vous expliquer le contexte de cette bataille ? Lors de la Guerre de 1870, Loigny a connu des affrontements sanglants entre les franco-prussiens. Certes, cette bataille meurtrière du 2 décembre 1870, n’a duré qu’un seul jour mais cela a suffi pour dévaster la ville et faire 15.000 victimes. Le château de Villeprévost a été réquisitionné par les Prussiens et transformé en un hôpital de campagne. Dans ce roman, tous les faits historiques sont réels. La bataille est même racontée heure par heure. Cette bataille a marqué les esprits. C’est pourquoi, la ville a changé son nom. De Loigny, elle est devenue Loigny-la-Bataille. D’ailleurs, aujourd’hui, le devoir de mémoire se retrouve par ce changement de nom mais aussi par la création d’un musée.

Augustin occupe une place centrale dans votre roman. Quel rôle joue-t-il ? Augustin est l’ancien régisseur du château, maintenant à la retraite. Lorsque le château a été réquisitionné, Augustin s’est occupé des blessés. De là, il va se livrer à des confidences sur la vie au château avant la bataille. Augustin est entouré des propriétaires du château, Émile et Marie-Amélie Fougeron, et d’un autre couple au service du château qui adoptera un enfant, Louise. Malgré les épisodes meurtriers, une romance amoureuse va naître.

Avez-vous d’autres projets d’écriture ? J’ai écrit mon autobiographie, La vie en archives d’un petit gars, qui sera publié en 2013 en France, mais qui est d’ores et déjà parue pour une oeuvre humanitaire à Bethléem. J’ai un autre roman en cours d’écriture, qui allie humour et suspens. Mon prochain projet sera d’écrire un recueil de nouvelles.

Propos recueillis
par Gladis Vatel Journaliste

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Entrevue à France Bleu Orléans

Première de Couverture
Augustin ma bataille de Loigny

Livre en vente sur le site des EDITIONS DEDICACES : http://www.dedicaces.ca/


Jean-Louis Riguet en entrevue à la radio de France Bleu Orléans

Posted: 26 Sep 2012 09:06 AM PDT

Le 7 septembre dernier, Jean-Louis Riguet obtenait une entrevue à la radio de France Bleu Orléans, en France. Dans celle-ci, ce dernier nous parle de son tout premier roman, intitulé : “Augustin, ma bataille de Loigny“, paru aux Éditions Dédicaces. Jean-Louis Riguet est né en 1947 dans le Poitou. Autodidacte, il embrasse sa vie professionnelle à l’âge de 15 ans. Pendant 50 ans, de la Vienne jusqu’à Orléans en passant par l’Eure-et-Loir et Paris, il reste au service du notariat français avant de se consacrer à l’écriture. Jean-Louis Riguet prépare actuellement la sortie d’un deuxième roman, intitulé : “La Vie en Archives d’un petit gars”.

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FRANCE BLEU ORLÉANS

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