Le Poème de la semaine n° 27

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Le Poème de la semaine n° 27

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Je suis accro

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Je suis accro

Je suis accroché

Cet été crie mon amour

J’ai mal de vivre

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Tu m’as attrapé

Mon corps s’étiole après toi

Tu es mon hiver

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Mon amour pour toi

Donne-moi une seule caresse

Refuser l’enfer

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Je suis accro

Accro je crie mon amour après toi

Je suis accro à toi pour toujours

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À ta silhouette à ton corps je suis accro

À tes cheveux à ta voix je suis accro

Je crie mon amour après toi

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À ton front à tes yeux je suis accro

À ta bouche à tes lèvres je suis …

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La suite sur :

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L’attente sera longue ou pas par Idéelle

. . Elle attend …. . . Elle attend là, inlassablement, Que la vague l’emporte, Qu’on lui ouvre la porte. Etat d’esprit libre, paisible, serein, Le vent lui caresse les seins. Elle rêve, elle rêve bien éveillée, Que le Bonheur immense Lui apporte à outrance Une fièvre des plus intense. Son corps nu sur la […]

via Elle attend … — Le monde est dans tes yeux …

Le Poème de la semaine n° 9

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Le Poème de la semaine n° 8

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II

VOLUPTÉ

L’enfant délaissé pleuraitpetales-eclectiques-couverture

Déflorer la jeune fille se faisait

Mais l’homme jouissait

L’amour peut être un sentiment de bien-être.

Ou de cauchemar !

 

B

L’amour dessein

 

La caresse sur un sein authentifie le contreseing

Et annonce un amour dessein

Pour engendrer l’amour destin.

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La femme baguenaude sur le sable humide

Le bleu de ses yeux se mire dans l’eau

S’esclaffant en faisant virevolter ses cheveux de geai

Comme une tornade, l’homme la dévore des yeux

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Elle continue sa déambulation chaloupée

Sa robe flotte au vent avec légèreté

Ses rires envoûtent ces lieux divins et convoités

Comme une tempête, lui a les sens affolés

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Elle surplombe une légère éminence éclairée

Le contre-jour sculpte son corps de divinité

Invitant la virilité à la sensualité

Comme un cyclone, lui a le cœur ravagé

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Elle baisse la tête en …

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Le Poème de la semaine n° 5

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Le Poème de la semaine n° 5

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MAMAN

A

Tout le monde veut avoir raison.

Certains pensent même avoir raison d’avoir tort.

L’ingratitude existe.

Nécessité impérieuse

De toujours garder une poire pour la soif.

B

Toi ma mère[1]

La joie fut dans ton cœur une véritable espérance

Ce jour de bonheur qui marqua ma naissance

D’une manière investie mi douceur mi sévère

Cette enfance remplie fit mon caractère

Pour moi, ton corps saigné œuvrait …

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Haïku d’été 3 — Catimini Plume

Regarder Collioure mon …

via Haïku d’été 3 — Catimini Plume

Tant de silences, Philippe De Riemaecker

 

TANT DE SILENCES

Un roman de Philippe De Riemaecker

Chez CHLOé DES LYS

ISBN 9 782874 599323

360 pages – 22 €

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La quatrième de couverture est ainsi conçue :

Les premiers, tournant le dos à la révolution, traversent l’Iran à pied.

Les seconds, concierges dans un couvent, sont témoins d’étrangers phénomènes.

Les derniers se préparent au deuil.

Il n’existe aucune raison pour que ces destins se croisent et pourtant !

Une écriture sobre, élégante, rattrapée par l’actualité.

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Philippe De Riemaecker a le don pour parler pendant plus de trois cents pages des SILENCES.

Il prévient dès le prologue : « Nous vivons des moments difficiles mais nous ne pouvons rejeter les différences en évoquant nos incompréhensions. Nous ne pouvons répondre par la violence à cette violence qui, à mon entendement, est issue de nos propres sociétés, puisque diffusée sans discontinuité au point qu’elle nous est devenue banale. L’obscurantisme, c’est vrai, étend son empreinte comme une marée noire. »

Et il pose une question toute d’actualité : « Y répondre par la simplicité d’une argumentation tronquée c’est, au final, alimenter ses flots et la force de sa nuisance. Devrons-nous relire l’insupportable chapitre du siècle écoulé pour réveiller les consciences qui nous poussent à nous demander si l’humain a des limites à son inhumanité ? »

Philippe va jusqu’au bout car il répond : « Si la réponse est « oui », je me refuse à être le complice de ce que l’on prétend servir à l’équilibre de nos civilisations… Les mots, les images, les discours peuvent être assassins. Ils poussent les esprits faibles à des actes irréparables. Même si nos consciences ne s’attardent pas à cette connivence, elles n’en sont pas moins coupables. Haïr les différences, c’est nous haïr nous-mêmes. »

Et il enfonce le clou : « Le racisme est la raison du faible. Elle permet à l’idiot de se croire supérieur. Mais supérieur à qui, à quoi ? Je crains que les années à venir ne s’obscurcissent davantage. Arrêtez de dormir, c’est tout ce que j’ai à dire, mais arrêter bien vite ! Le temps prend de l’avance et quand il va trop loin, les larmes suivent et brisent les vivants. »

Philippe de Riemaecker, que j’ai le bonheur de connaître, nous entraîne dans trois épopées différentes qui se rejoignent dans leur tragique. Il ne s’agit pas ici de grandes fresques guerrières ni de grandes démonstrations, mais de développements de sentiments, de souffrance de l’âme, de parcours délicats et sensibles mélancoliques. Se mêlent dans les têtes du vent, du brouillard, de la pluie, de la neige, des pleurs, des plaintes, du tragique. La mort n’est jamais loin, la souffrance non plus.

Et que dire de l’écriture ? Elle a l’air toute simple comme ça, mais elle nous prend au corps et au cœur. En voici quelques exemples pris dans les trois histoires parallèles :

Les premiers :

« J’aurais voulu écrire qu’ils se saisirent la main mais ce serait mensonge. Les usages ne le permettent pas, et ce n’est certainement pas le moment de faire preuve d’originalité. Surnageant dans le tumulte de la cité, ils s’enivrent de parfums qu’ils espèrent ne jamais oubliais. »

Les seconds :

« Une simple grille de fer forgé sépare l’entrée de la propriété d’une route sur laquelle quelques voitures déboulent à toute allure. Juste adossée à ce semblant de fermeture, une conciergerie abritait un couple séculier qui, en échange de quelques tâches, s’offrait un toit pour un loyer presque inexistant. »

Les derniers :

« La souffrance du corps ? Je la connais. Je ne connaissais rien de la souffrance de l’âme. De les comparer est en soit ridicule, elles n’ont rien de familier sauf peut-être, oui sans doute, une ombre qui les relie l’une à l’autre. Mal, cela fait mal et rien ne peut atténuer ce qui ne ressemble à rien. La mort… C’est donc ainsi qu’elle se présente, sournoise, brutale, dans la moindre concession ? Celle que l’on redoute, que l’on évite en lui tournant le dos… Celle que l’on nomme en racontant les autres. Celles que l’on sait, mais que l’on ne connaît pas. Et c’est cette garce qui vient de nous voler « Le Père ».

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J’insiste aussi sur la mine de renseignements fournis par cet ouvrage sur l’histoire de l’Iran. Ce livre fourmille de richesses remontant au Xe siècle avant Jésus-Christ. Certes, ce n’est pas un livre d’histoire mais les notes sont nombreuses et bien garnies. 3000 ans d’histoire !

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Philippe de Riemaecker n’en est pas à son premier coup d’essai.

Il a déjà publié :

Sous la pluie, de la poésie, aux éditions Wesmael Charlier, en 1972.

Le grand retour, du théâtre, en 1993.

Une simple histoire, du théâtre, en 1995.

Quand les singes se prennent pour des dieux, un roman, chez Mon Petit Editeur (Publibook) en 2012, pour lequel il a reçu le prix de la ville de Mazamet lors du Salon du livre de 2014.

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J’ai beaucoup aimé ce roman plein de délicatesse sans tomber dans la sensiblerie.

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Tant de silences…

Ce roman commence un matin d’hiver. Le narrateur apprend la fin imminente de son père et sa mère ne se porte pas très bien. C’est en veillant au chevet de ses parents que l’histoire est naturellement venue à l’esprit de l’auteur.

Mais comment approcher la fin de vie sans tomber…

La suite en suivant ce lien :

http://www.aloys.me/2016/07/philippe-de-riemaecker-nous-presente-son-ouvrage-tant-de-silences.html

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© Jean-Louis Riguet 15 août 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres  et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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L’éden d’ailleurs

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L’éden d’ailleurs

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Je vois le ciel bleu et le soleil

Je vois la terre et sa noirceur

Je vois l’espérance et le bonheur

Je vois l’adversité et le malheur

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Je me perds dans mes pensées secrètes

Labyrinthe clos par inadvertance

Dédale improbable de mes sentiers

Perdus dans les méandres du cerveau

Au détour d’un virage trop abrupt

Je dérape sur l’asphalte de mes idées

Dans la confusion de mes problématiques

Inconnues mais sont-elles réelles ?

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Je glisse sur la pente de mes vertiges

Je grimpe sur la côte de mes désirs

Je rampe comme un ver

À la recherche d’un peu de terre humide

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Mais pourquoi ce désordre ?

Ce galimatias de désirs contraires ?

Qu’ai-je donc fait pour me déchirer ?

Rampe esclave de mon cerveau

Nettoie la terre de ton corps sale

Crie ton mal être désarmant

Rejoint les occupants de la sénilité

Dans des disharmonies dégénératives

Jusqu’à la fin de ton corps sans vie

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Regarde le monde te sourit

La vie te fait un signe d’espoir

Tu n’as pas tout perdu

Tes pensées t’enrichissent d’un rien

Ne désespère pas !

Tu seras heureux là-bas

Au coin du grand pré vert

Devant la rivière de perles

Les filles jouent de la cithare

Une chorale égaie la pelouse

De jeunes enfants apportent des fruits

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La vie est belle dans cet éden d’ailleurs

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© 19 juillet 2016 – Jean-Louis Riguet

 

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 19 juillet 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Désir

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Désir

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Sourire éblouissant sur des lèvres engageantes

Yeux rieurs en voyelles d’amandes

Chaloupant dans un déhanché incendiaire

Elle avance sûre d’elle aguichant la convoitise

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Indifférente aux yeux des jaloux ombrageux

Elle adore être le point de mire des quolibets

Qui la rendent plus sûre de sa plastique attrayante

Et la fortifient dans son allure avenante

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Sa poitrine donne l’envie de vivre la volupté

Et souffle autour d’elle le désir torride

De se perdre en duo dans un désert aride

Sans une perle de pluie pour assouvir la lucidité

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Sa jupe courte découvre déconcertantes

De longues jambes affolantes

Qu’elle balance dans une tempête des sens

Consciente de sa sensualité provocante

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Mon cœur s’affole sans limite

Mon corps tremble trop loin de sa limite

Il ne tient qu’à elle de me donner l’enfer

Et de m’accueillir dans son soleil torride

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© 31 mai 2016 – Jean-Louis Riguet

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Jean-Louis RIGUET 31 mai 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Écouter

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Écouter

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Prendre un moment

Pour écouter le vent

Qui murmure à nos oreilles

Des mots d’amour

Des mots d’injures

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Laisser le vent

Pour entendre la pluie

Qui laisse tomber à terre

Des instants de vie

Des instants humides

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Laisser la pluie

Pour écouter le soleil

Qui envoie ses flammes

Chauffer les corps

Réchauffer les cœurs

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Accueillir le vent

Recueillir la pluie

Laisser entrer le soleil

Et la nature vit

L’être se réjouit

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La nature est belle

Elle revit sans cesse

Repart à zéro chaque jour

Crée chaque jour le bonheur

La vie comme un sourire

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© 03 avril 2016 – Jean-Louis Riguet

 

 

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Jean-Louis RIGUET 03 avril 2016.

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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