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Conférence à la Maison de la Beauce

Jean-Louis RIGUET se commet en conférence à

 

Auteur des « Récits historiques de l’Orléanais, Val de Loire, Beauce, Sologne, pour la Terre » et des « Récits historiques des Quais d’Orléans, pour l’Eau », Jean-Louis Riguet sera présent dimanche 14 octobre à 15h à la Maison de la Beauce. À travers sa conférence, vous découvrirez les événements et les personnages qui ont marqué notre territoire et son histoire.

Les récits de l’Orléanais racontent l’histoire de la grotte du dragon à La Chapelle-Saint-Mesmin, de la Commanderie de Boigny-sur-Bionne, des légendes courant sur Jeanne d’Arc, de l’assassinat du duc de Guise à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, des chauffeurs d’Orgères-en-Beauce ou bien encore de la bataille de Loigny.

Les récits des Quais d’Orléans rappellent, quant à eux, la vie quotidienne sur l’eau et à quai en Orléans, le vinaigre et la moutarde, le sel et le sucre et les denrées venues d’ailleurs, l’essor industriel d’Orléans, la fabrique du quartier Saint-Marceau, la crue de la Loire en 1907.

Ce temps de partage sera suivi d’une séance de dédicaces.

Informations pratiques : 3 euros (gratuit pour les adhérents).

L’auteur :

Loirétain, Jean-Louis Riguet est sociétaire de la Société des Gens de Lettres. Son roman L’association des bouts de lignes reçoit le prix Scriborom en 2013. Son roman historique Aristide, la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918) obtient le prix Marie-Chantal Guilmin au Salon du livre de Mazamet en 2015 et ses Récits historiques des quais d’Orléans  le prix Roman Terroir en 2018.

 

A l’issue de la conférence, Jean-Louis Riguet dédicera ses deux livres.

 

http://www.lamaisondelabeauce.com/2018/10/leau-et-la-terre-de-lorleanais-conference-de-jean-louis-riguet/

 

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 04 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

 

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Assurez-vous de n’avoir rien oublié, Marc BRESSANT

Marc BRESSANT nous demande :

ASSUREZ-VOUS DE N’AVOIR RIEN OUBLIE

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Marc BRESSANT a publié plusieurs livres de qualité

et en 2010 un roman

Assurez-vous de n’avoir rien oublié

aux Editions de Fallois

175 pages pour nous faire découvrir

des histoires d’amour dans un train.

ISBN 978-2-87706-734-8.

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Marc Bressant tient un site bien renseigné sur lui et ses ouvrages, à l’adresse suivante :

http://www.marcbressant.com/

N’hésitez pas à ouvrir les onglets, vous y trouverez une mine d’informations sur Marc Bressant et son oeuvre. Félicitations Monsieur.

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Quelques mots sur l’auteur extraits de son site :

Patrick Imhaus est né le 30 mai 1938 à Neuilly-sur-Seine.

À sa sortie de l’ENA, il intègre le Ministère des Affaires étrangères. Il a été en poste à Tokyo, à Tunis, puis ambassadeur à Stockholm de 1998 à 2003.

Il a aussi exercé des responsabilités dans le secteur de la culture et des médias. Après avoir dirigé le service culturel du Ministère des affaires étrangères, il a été directeur du cabinet du Ministre de la communication (1983-1985). De 1990 à 1998, il a dirigé la chaîne de télévision internationale TV5-Monde.

Sous le pseudonyme de Marc Bressant, il a publié depuis 1990 sept romans aux Éditions de Fallois, dont récemment La dernière Conférence (2008), La Citerne (2009) et Assurez-vous de n’avoir rien oublié (2010). En 2011, il a fait paraître … (la suite sur le lien suivant)

http://www.marcbressant.com/biographie.html

 

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La quatrième de couverture nous incite à la lecture de la manière suivante :

 

Très loin dans la vallée, le sifflet d’une locomotive déchire l’air brûlant.

– Faire l’amour dans un train : soupire Dorothée.

Cette phrase met les mémoires en branle. Réunis ce soir-là sur une terrasse cernée de lavande, ils sont tous octogénaires, un détail qui ne les impressionne plus. A tour de rôle, chacun va raconter la plus torride de ses rencontres ferroviaires.

Au mécanisme d’une fabuleuse S 327 qui en a vu de toutes les couleurs succède une lectrice de Mme de La Fayette attendant sagement dans son compartiment le duc de Nemours de ses rêves. Un couple se souvient de sa nuit de noces entre Paris et Venise, transformée au gré des cahots en une étrange partie carrée. Une escarbille égarée dans un œil à ravir, deux solitudes dans un autorail vide, cinq journées à traverser les Etats-Unis d’une côté à l’autre … autant d’occasions, autant de raisons d’aimer à toute vapeur.

Dans ce Décaméron ferroviaire s’entremêlent impudeur et tendresse, nostalgie mais aussi volonté de se réapproprier des moments d’insolent bonheur. Et rage de vivre, de vivre encore et toujours, car jusqu’au terminus, tout ici-bas fait l’amour. Un roman mené à un rythme d’enfer par l’auteur de La Dernière Conférence (Grand Prix du roman de l’Académie française 2008).

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Une vingtaine d’histoire racontée les unes après les autres à l’invite de la maîtresse de maison. Des histoires plus ou moins croustillantes contées d’une manière soft par des personnages de plus de 80 ans, certaines des trains mythiques.

Grâce au liant que constitue la soirée dirigée par la maîtresse de maison, on lit ce livre comme une série de nouvelles. J’ai trouvé ce livre très bien construit et plaisant à lire. Aucune vulgarité ne transpire.

Je remercie mon ami Olivier de m’avoir offert ce livre que je ne connaissais pas. J’ai pris beaucoup de plaisir à le lire.

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Vous pouvez lire ci-après un extrait de ce livre ASSUREZ-VOUS DE N’AVOIR RIEN OUBLIE de Marc BRESSANT :

En parfaite maîtresse de cérémonie,, Nathalie Barzac laisse chacun reprendre son souffle avant de passer la parole à Dorothée. Assise juste en face, celle-ci, une fois de plus, ramène vers l’arrière une mèche de ses beaux cheveux argentés :

– Dire que Jean-Bernard avait peur de nous infliger une histoire trop sage ! Je ne l’ai pas trouvée, moi, si convenable, son histoire !

Elle ébauche un sourire. Chacun peut constater que l’ovale de son visage reste étonnamment ferme. Difficile de ne pas remarquer le regard brillant que pose sur elle celui qui est installé à ses côtés, Paul-André, très chic dans son col roulé blanc.

– Si c’est ce genre d’histoires que notre très cher doyen raconte à sa petite Cora quand le grand-père admirable qu’il est l’accueille pendant les vacances, chapeau ! Par comparaison, mon récit risque de vous apparaître bien innocent.

Avant d’aller plus loin, d’un œil méthodique Dorothée fait le tour de l’assistance. Il y a bien des années qu’elle connaît ceux qui sont réunis ce soir  à L’Oliveraie. Jamais pourtant elle ne s’est laissée aller envers eux à des confidences un tant soit peu intimes, et elle éprouve le besoin de passer comme un nouveau contrat avec chacun.

– Tous autant que vous êtes, commence-t-elle, vous avez connu Gabriel. Quand à notre retraite nous sommes venus nous installer dans ce pays de rêve, la maladie ne l’avait pas encore pris pour cible. Il était toujours beau comme un dieu et délicieux à vivre.

A ses côtés, Paul-André ne cille pas. Dorothée peut dire n’importe quoi : il l’aime.

– Avec Gabriel, vous vous en souvenez, j’en suis sûre, nous étions toujours d’accord sur tout ! Jeunes, si j’ose dire, c’était pire ! Pour tous les deux, il avait tout de suite été évident que notre voyage de noces se ferait à Venise. Tant qu’à faire, nous voulions un mariage à l’ancienne jusqu’au bout !

Nous nous sommes laissé accaparer par la préparation des différentes étapes du mariage, le choix de la robe, la cérémonie religieuse, le cinq à sept du Pré-Catalan, sans oublier la liste des cadeaux à déposer chez Christofle. Bêtement nous avons pris du retard dans l’organisation du voyage de noces. Un fait important nous avait échappé : le dernier week-end de mai draine toute Paris vers la cité des Doges. Après avoir quémandé auprès de la Compagnie des wagons-lits et dans toutes les agences, il nous a fallu admettre qu’il serait impossible de trouver à cette date un compartiment pour couple.

Tant pris, nous passerions la nuit dans un cabinet à quatre places. C’était rageant, encore que pas bien grave. Il y avait belle lurette que nous vivions ensemble, et comme nous avions tenu à le clamer haut et fort devant parentèle et amis, nous étions bien décidés à continuer jusqu’au bout de notre existence !

En disant ces mots, Dorothée se rembrunit, puis elle saisit la main de Paul-André qu’elle porte à ses lèvres :

– Les deux autres places du compartiment avaient été réservées par un couple en voyage de noces. Faute de mieux, comme nous. Cette coïncidence nous a divertis. Puisque le hasard nous avait réunis de manière aussi malencontreuses, il fallait fêter ça ! Ils avaient quasiment notre âge. Nous avons décidé d’aller ensemble dîner au wagon-restaurant.

Attablés autour d’une bouteille de champagne, nous nous sommes de tout de suite découvert mille points communs …

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J’ai bien aimé ce livre. Je recommande de vous le procurer.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 25 juillet 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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JL à l’écoute de … Luc Corlouër

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Luc Corlouër

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Luc Corlouër, 57 ans, j’écris depuis plusieurs années, j’ai publié mon premier roman en 2007.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Ingénieur dans l’aéronautique pour le groupe Safran, je suis vendeur de services. J’ai travaillé pour Airbus, Boeing et pour les hélicoptères.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’aime la photographie qui est pour moi un complément aux belles lettres. J’ai d’ailleurs en projet deux livres avec des photographes dont je rédigerais les textes. Je suis aussi un rat d’archives, rien ne me fait autant plaisir que d’ouvrir un carton, sentir l’odeur et découvrir des trésors enfouis dans les documents.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je participe à des salons du livre, je réalise quelques dédicaces en librairie, j’aime échanger avec les lecteurs qui font souvent des remarques pertinentes sur les ouvrages. J’interviens également auprès des médias (journaux, radio, TV)

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, pour moi, la meilleure façon d’aller au-devant de son public est la conférence. Elle est adaptée pour expliquer son travail, sa démarche, pour intéresser sur les sujets.  J’anime plusieurs conférences : les Bretons dans la construction du métro, Montauban autrefois, Sur les traces d’Edgar Faure, La Guerre 14-18.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Ma première tentative d’écriture remonte à 1976, ensuite je n’ai pas retouché la plume pendant 30 ans, Au début des années 2000 je publie dans une revue historique un sujet méconnu, l’affaire des Canadiens d’origine française « Les Bretons de Beaumont-Hamel » paru dans la revue annuelle de Bretagne 14-18.

 

En 2007, je publie mon premier roman qui traite de la construction du métro de Paris par les Bretons « La Tourmente-Kenavo » récompensé par le Prix des Bretons de Paris.

 

L’année 2009 verra la publication d’un essai historique sur la petite ville Tréguier dans les Côtes d’Armor «  Tréguier Autrefois » en collaboration avec mon ami Philippe Hodique (+ 2011), hommage à la ville de mes aïeux.

 

En 2011, j’ai emprunté les routes du sud-ouest en faisant partager les lieux que j’affectionne, ce sera « Simon de Montauban », mon deuxième roman.

 

Fin 2013, j’écris un essai humoristique intitulé « Dédicaces » ouvrage atypique sur les typologies de lecteurs illustré par Frédéric Médrano.

 

Membre du Souvenir Français, je suis également membre de la Compagnie des Ecrivains de Tarn et Garonne, je suis adhérent à l’Association des Ecrivains Bretons et à l’Association « 7àlire ».

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ma dernière publication a été co-écrite en 2014 chez Ramsay avec Rodolphe Oppenheimer, petit-fils d’Edgar Faure, intitulé « Edgar Faure, secrets d’état, secrets de famille » a connu un vrai succès et obtenu le « Prix Marc Galabru » prix d’honneur du Salon du livre de Mazamet.

Cet essai retrace la vie moins connue de l’homme que fut Edgar Faure, homme politique, certes, mais aussi auteur de chansons, procureur au tribunal de Nuremberg, académicien, homme de culture.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Dans les librairies de préférence, sur les sites marchands, chez mes éditeurs le Cormoran et Ramsay.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

La publication à compte d’éditeur est la plus classique, c’est en général celle qui permet d’être bien distribuée, donc lue. Je n’ai pas d’avis particulier sur les comptes d’auteurs ou participatif, ils correspondent souvent à une période de démarrage de l’auteur ou à une période où il souhaite maîtriser l’ensemble de ses publications. Je crois savoir que certains auteurs arrivent à équilibrer leurs comptes quand ils sont auto publiés.

L’e-book est sans doute une voie, pour ceux qui voyagent,  mais quand on a travaillé toute la journée sur l’ordinateur, que l’on a ensuite regardé la TV, lire à nouveau sur un écran avant de dormir est pour moi impossible. J’ai besoin de reposer mes yeux sur du papier.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Pour les conférences : ne pas jouer de rôle. Suivant ce conseil,  je suis comme dans la vie.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Romans en premiers qui permettent de se projeter dans des personnages, dans une époque, dans un contexte. J’aime aussi écrire des essais politiques en travaillant sur le personnage ou l’époque.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Sur ordinateur en direct avec le texte mis en forme sous word. J’aime avoir les impressions de mes recherches sur papier afin de me plonger dans la réalité de l’histoire que je traite.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Oui trois commandes depuis que j’écris, trois essais, deux politiques, un photographique. Deux sont en projet, le troisième « Edgar Faure » est publié.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Mes personnages sont souvent extraits de la réalité, ils ont parfois existé, leur environnement est toujours fidèle à l’époque vécue. Les archives sont une source d’inspiration intarissable.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Ecrire au kilomètre, puis organiser son ouvrage en chapitres courts. Ecrire une belle intro et une conclusion inattendue.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Dans les noms du passé : Zola, Clavel, Zweig et Renan. J’aime dans les vivants Rufin, Orsenna, Joncour.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

« La chute des géants » de Ken Follett.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

« Le bosco de Kerpalud », mon dernier roman en discussion avec deux éditeurs, un parisien qui m’a déjà publié et un grand  éditeur de l’ouest de la France. Le choix s’opérera vers la fin du mois de mai, les dernières corrections seront apportées en juin et le livre devrait sortir pour les fêtes de Noël, jugez-en par vous même :

« Kerpalud-Paimpol, 1896 : Joseph Tallec est ramené chez ses parents par la gendarmerie. Le jeune gravier s’est enfui à la suite d’une violente altercation avec un gardien de l’île aux Chiens, alors qu’il se trouvait sur les bancs de Terre-Neuve.

Usurpant l’identité d’un matelot, il vivra deux années au Canada avant de s’embarquer sur un navire de commerce. Rattrapé par la justice, il devra s’engager dans la marine militaire. Ceci aurait suffi à en faire l’aventure d’une vie…

Mais, il connaîtra deux nouvelles tragédies : l’une à Calais avec l’accident du sous-marin Pluviôse et l’autre à bord du paquebot Afrique de la Compagnie des Chargeurs Réunis.

Sur ce dernier embarquement, il effectuera plusieurs voyages vers Dakar et gravira tous les échelons jusqu’à en devenir le « bosco », maître d’équipage. Mais un drame se produit le 12 janvier 1920 : le bateau sombre au large de l’île de Ré emportant avec lui 570 passagers ainsi que l’équipage essentiellement composé de Bretons.

Tiré de faits réels, ce roman nous fera revivre l’existence semée d’embûches et de misères d’un paimpolais du début de l’autre siècle. Le récit nous permettra également de découvrir l’histoire méconnue du paquebot Afrique, la plus grande catastrophe maritime française, passée sous silence après le cortège de morts de la Grande Guerre. »

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui plusieurs conférences, le programme est sur mon site ici : http://www.corlouer.fr/1/en_piste_767185.html

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site internet www.corlouer.fr ou sur Facebook https://www.facebook.com/luc.corlouer

 

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Le  24 mai 2015

 

Luc Corlouër

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Couvertures mai 2014 700

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Je remercie sincèrement Luc Corlouër d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 26 mai 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

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https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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