JL à l’écoute de … Clotilde Herault/RoseLys DesDunes

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Clotilde Herault/RoseLys DesDunes

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1/ Qui êtes-vous ?

Mon pseudo d’auteure est RoseLys DesDunes.

 Quel est votre parcours ?

J’ai été commerçante et j’exerce à présent, depuis 1996, un métier en relation avec la petite enfance.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Là, j’avoue que je répondrai comme à la question précédente.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Ma passion, c’est vraiment l’écriture. Je suis aussi un peu photographe.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ?

L’écriture est avant tout, à mon sens et dans mon cas, un moyen de communiquer et de partager. Je suis plutôt à l’écoute de mes lecteurs et attends d’eux leurs remarques ou critiques. Les critiques font avancer au même titre que les compliments. Le plus important, à mes yeux, résidant dans la façon de formuler ces critiques.

 Comment vous faites-vous connaître ?

Par ma page Facebook Clotilde Herault, sur laquelle je suis très active. J’y partage (maître mot dans mon univers) mes délires et délices. Y trouver des complices est un réel plaisir.

 Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je participe à des journées de dédicaces dans les enseignes Cultura de ma région Nouvelle-Aquitaine et dans ceux de Corrèze, dont je suis originaire, et qui est le cadre de mon second ouvrage Tu es Pierre. Le magasin Auchan de mon village m’accueille aussi pour ces journées de partage qui sont pour moi, un vrai plaisir.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je ne dispose, hélas que des week-ends pour profiter de ces journées. Donc, mis à part les dédicaces, je ne m’adonne à aucune autre activité et le déplore.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ?

J’ai toujours aimé écrire. Je composais des poèmes pour les anniversaires des membres de ma famille quand j’étais adolescente.

 Qu’avez-vous déjà écrit ?

3 de mes ouvrages ont été publiés en format broché. Au jardin d’Éros, Tu es Pierre et Les rêveries sensuelles de Lyselotte. J’ai également participé, avec 6 ami(e)s de plume, à la rédaction d’un ouvrage, publié aux éditions Évidence éditions, Mon péché, Capitale. Je suis également l’auteure d’Histoires au fil du temps qui déroule le tapis rouge des passions au fil de différentes époques de notre histoire de France.

 

7/ Quel est votre dernier livre ?

Les rêveries sensuelles de Lyselotte, publié en mars 1018 aux éditions du Horsain. J’espère bien que ce ne sera pas mon dernier livre.

 

Pouvez-vous nous en parler ?

Ce livre est le résultat d’une aventure commencée sur la page d’informations InfoBassin. J’ai été contacté par le rédacteur en chef de cette page internet. Il m’a proposé d’écrire, une fois par semaine, un petit feuilleton érotique dont le décor serait le Bassin d’Arcachon. Une vraie gageure, car information rime très peu avec érotisme. Mes petits récits coquins ont rencontré un vif succès et c’est pour cette raison que j’ai décidé de le faire imprimer.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mon premier ouvrage, Au jardin d’Éros, est épuisé. Je vais le rééditer d’ici quelques mois.

 

Le second, Tu es Pierre, est sur Amazon… ou l’on peut me le demander (gentiment) et je l’envoie dédicacé. Un plus si je deviens célèbre un jour. Clin d’œil.

 

Le troisième, Les rêveries sensuelles de Lyselotte, est disponible en ebook sur le site des éditions SKA. Vous trouverez également sur ce site, 2 ebooks, Ogresse et Levrette, érotiques bien sûr. Pour l’exemplaire papier Des rêveries, il faut passer (non pas sur mon corps), mais par ma page Facebook et me le commander en MP. Pas compliqué du tout, facile, très facile.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ?

Quel que soit le mode de publication qui s’offre aux auteur-e-s que nous sommes, seul compte — à mes yeux — la satisfaction intense que nous ressentons en tenant notre bébé en mains. 

Après, pour nous faire connaître, nous devons batailler, solliciter, profiter des moindres opportunités. 

C’est peut-être cela aussi qui, personnellement, me rend plus forte. J’aime le challenge que représente cette agitation autour de mes ouvrages. Elle me booste. 

En bref, je compte surtout sur moi pour faire la promo de mes ouvrages.

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

C’est un conseil que je me suis donné : persiste, partage, écris. Je sais que « j’ai quelque chose ». Entendez par là que je suis consciente (au risque de paraître suffisante) d’avoir ce don d’écriture qui rend patiente et optimiste. Il faut garder son optimisme quand on écrit. C’est important.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’ai beaucoup lu. Mon papa était un gros lecteur et m’a entraînée dans son sillage. J’écris et donc je lis moins, sauf en été. Je ne sais pas aller à la plage (je vis sur le Bassin d’Arcachon) sans un livre.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

J’écris sur mon ordinateur. Quand cela me prend. Je commence quand j’ai envie. Si je me mets sur mon ordi POUR écrire, je n’y arrive pas. Il me faut une étincelle, un mot, parfois, la déclenche. J’écris. Quand je suis « à sec », j’arrête, je vais sur mon mur, je fais autre chose. Parfois, cela revient de suite, parfois non. Je ne m’affole pas. Ça arrive toujours.

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans mon imagination et mes fantasmes, disons-le tout franc. Écrire érotique, c’est particulier si je puis dire. Pour les rêveries de Lyselotte, ce fut magique. J’écrivais un récit et la suite venait immédiatement. Le Bassin d’Arcachon est un endroit magique. J’y ai trempé ma plume avec délice. Pas de panne d’inspiration. Tout a coulé de source…

 Avez-vous eu, en vue d’écriture, des commandes d’ouvrages ?

J’ai parlé, oui, avec des personnes qui m’auraient bien confié leur vie pour que je l’écrive, mais… je ne sais pas faire. Je ne sais pas me mettre dans leur peau pour ressentir leurs sentiments. Je leur ai conseillé d’écrire, tout seul. Même si l’on ne sait pas écrire, qu’importe. L’écriture est parfois une thérapie. Me mettre à leur place, non, il faut écrire pour se « purger » et moi, le faire pour eux, je m’en sens incapable.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ?

Mon premier ouvrage est composé de récits plus ou moins longs. Ils mettent en scène des personnages fictifs et des aventures sensuelles qu’en relisant aujourd’hui, je trouve trop idylliques. J’ai « muri », je pense. Tu es Pierre est un roman construit autour d’un personnage principal. Il évolue à Brive, ma ville de naissance. J’y ai raconté un peu de mon adolescence, mais il reste fictif dans son ensemble. Les rêveries sensuelles de Lyselotte mêlent l’érotisme à des bribes de la vie personnelle des personnages. Ce ne sont pas que des joutes amoureuses, ce sont de petites histoires de vie…

Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Dans leur grande majorité oui.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

D’écrire, mais de ne pas croire au père Noël… Rien n’est facile. Il faut croire en soi…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’aime Pierre Magnan, Colette, Philippe Claudel, Pierre Desproges, Denis Tellier, Joëlle Pétillot qui sont deux amis Facebook dont la plume est remarquable.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Sur ma table de nuit, il y a Chut, de Jean-Marie Gourio et puis Laure du bout du monde de Pierre Magnan.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, un projet qui me porte en particulier. Éditer mon ebook Histoires au fil du temps en ouvrage illustré. Je travaille à ce projet avec un ami artiste qui fait de la sculpture et de la peinture comme il respire… De petites histoires avec des dessins délicats et légers. Il me tarde…

Et puis, publier aussi, plus tard, un livre de recettes de cuisine, car je publie, une fois par semaine, une recette à ma façon sur la page d’InfoBassin… Mais ça, ce sera pour plus tard.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Des dédicaces à Auchan et Cultura en mars…

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur ma page Facebook Clotilde Herault.

Ou sur ma page Lyselotte où je partage les photos que je prends du lieu magnifique où je vis.

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Le 6 janvier 2019

Clotilde Herault/RoseLys DesDunes

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Je remercie sincèrement Clotilde Herault/RoseLys DesDunes d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

jlriguet@gmail.com

en précisant votre spécialité.

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© Jean-Louis RIGUET 07 janvier 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Le Kiosque des Noctambules est une œuvre d’art contemporain du plasticien français Jean-Michel Othoniel, commandé à l’occasion du centenaire de la construction du métro de Paris en 2000. Elle est installée sur la place Colette et inaugurée le 30 octobre. Elle sert de bouche de métro pour la station Palais-Royal – Musée du Louvre. Coût […]

via Le kiosque des Noctambules — Les balades d’Alexandra

Le kiosque des Noctambules par Les balades d’Alexandra

Nous étions à Lisses, médiathèque Colette

Nous étions présents le samedi 14 décembre 2017 

Les trois mousquetaires

Gérard Porcher, Richard Taillefer

et Jean-Louis Riguet

 

 

Solène de PREM’EDIT est venue nous soutenir, quelle belle surprise !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 15 octobre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

JL à l’écoute de … Jean-Daniel TEMPLIER

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-Daniel TEMPLIER

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

De mon nom de plume, Jean-Daniel Templier. Comme auteur, je suis né en 2010, lorsque je terminais mon premier livre, un livre intimiste sur mes expériences arctiques.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je suis menuisier de formation. J’ai quitté le métier et aujourd’hui en dehors de l’écriture, je suis agent de la fonction publique au sein d’une collectivité… Ou lala j’entends déjà les sarcasmes !! J

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Le théâtre ? J’ai une profonde admiration pour les gens de théâtre, je pense souvent à certains de mes amis (es) qui vivent de cet art, et je suis à chaque fois ébahi par leur performance.

Malheureusement, je n’y suis pas encore bien préparé, pas du tout même (rires)… Je me suis rapproché de l’écriture justement parce qu’il est plus facile de m’exprimer ainsi… Il m’est arrivé de faire quelques conférences, notamment durant mon engagement au sein d’une organisation écologique ou plus récemment pour parler de mon livre sur le don d’organes, mais avec à chaque fois trop de pression… Je vais travailler là-dessus, car j’aime être à la rencontre du public…

Pour le reste, j’aime la photographie que je pratique de temps en temps, m’attardant sur telle ou telle pose, cherchant l’angle de champ idéal, je prends le temps d’observer, faire de l’instantané, arrêter le temps…

Je me suis essayé il y a quelques années à la peinture et lorsque je disposerai d’un peu plus de temps et de talent, (j’y travaille également (rires)), je continuerai dans cette direction, la peinture abstraite me tente, et parallèlement à l’écriture. Il y a tant de choses à dire à travers une toile ou un dessin que les mots deviennent parfois inutiles…

Mes autres passions ? Le monde arctique bien évidemment, le pays d’en haut qu’il est impossible d’oublier de par sa beauté mais l’organisation d’une expédition telle que je la conçois actuellement, m’est inaccessible au jour d’aujourd’hui, financièrement parlant… Un jour viendra je l’espère…

Je pratique le kayak, quand je dis kayak, celui de mer, celui qui me permet de faire du rase-cailloux, de jouer avec le vent et les marées, de surfer parfois sur de fortes vagues en fin de journée lorsque le soleil se couche, ça, c’est vraiment le pied… C’est mon kiné qui va être content de lire ça !! Attention au dos (rire) !!

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je fais la promotion de mes livres comme de nombreux auteurs, via les réseaux sociaux, mais également sur mon site ainsi que lors de dédicaces. Je suis très attentif aux critiques, des bonnes ou des mauvaises de mes lecteurs, et les invite à mettre leurs commentaires sur mon site.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages?

C’est toujours un bonheur de rencontrer les lecteurs. Ma première dédicace s’est faite dans un bureau de tabac. Ce jour-là, j’y ai vendu mon premier livre calé entre les cartes postales, les bulletins de pronostic du PMU, et les rubriques de faits divers, et je vous assure, que ce fut un moment très agréable, au plus proche du public. Depuis, et avec mes autres ouvrages, je participe à différents salons du livre. Dernièrement une radio locale, Radio Web passion, m’a invité à parler de mon dernier livre, juste avant de faire une dédicace, c’était très sympa de leur part. Là je suis à la recherche de lieux insolites pour y effectuer de prochaines rencontres.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis ma plus tendre enfance. J’ai retrouvé, lors de mon dernier déménagement, cachés sous une pile de dossiers, des poèmes écrits alors que je devais avoir 12, 14 ans, jamais publiés, des écrits qui peuvent aujourd’hui me faire sourire, mais que je garde précieusement… Mais plus sérieusement j’écris depuis 2010 comme je l’ai dit plus haut.

Du coup, je me considère comme un « jeune » auteur de 51 ans, et des projets plein la tête, ou plus exactement comme un chercheur de mots, c’est plutôt sympa de se dire qu’il y a encore de nombreux sujets à développer… J’essaie de sortir un livre tous les deux ans et si je fais le calcul, ce qui n’est pas trop difficile, j’en suis à quatre livres aujourd’hui, mais qu’importe le nombre, ce n’est pas le nombre de livres qui donne de l’importance à l’auteur, mais des mots qui en ressortent :

– « Arktika ma maison », en autoédition en 2010.

– « Les Rives du Loup » en autoédition en 2012

– « Partage du Cœur » aux éditions EANNA/CRES en 2014 : ce livre, j’en suis l’initiateur mais je l’ai coécrit avec d’autres auteurs, des dessinateurs, des personnalités du monde du spectacle, des patients, des médecins et professeurs pour parler au mieux du don d’organes. Je suis très fier de cette réalisation et de la qualité du livre, dont l’intégralité des droits et recettes est reversée à l’association ADICARE du Professeur Christian CABROL.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« GOODBYE Sentinelle »

Pour sauver la planète, il faut être prêt à mourir pour elle

Ce dernier livre date de mars 2016.

À sa sortie, un article fut publié sur la Rép, avec en titre « Goodbye sentinelle », un thriller écologique.

J’aime bien cette définition de thriller écologique, ce qui me fait penser et croire aussi, que l’exercice est réussi et que le message est finalement bien passé et bien perçu par mes lecteurs à en voir les commentaires laissés sur mon site. Le personnage principal du livre se dévoile, se confit sur les périodes sombres de son passé, alors qu’il était activiste pour le compte d’une organisation éco-terroriste. Je n’en dis pas plus, mais je vous invite à consulter mon site pour en connaître davantage…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En les commandant directement sur le site, parfois en librairie, mais également en venant à ma rencontre lorsque je suis en dédicaces.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Très honnêtement ? Je ne suis pas partisan de cette méthode de publication je ne fais aucune confiance à ce type d’« édition » qu’est l’édition à compte d’auteur. À mon sens, ce n’est qu’une pure arnaque. À défaut d’être édité chez un éditeur digne de ce nom, je préfère autant faire relire mes écrits à des personnes très compétentes et de confiance et remettre une fois le tapuscrit revu et corrigé, à l’imprimeur directement et passer commande ensuite.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

De garder la foi en nos projets et de persévérer, cela paie toujours un jour ou l’autre.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je lis et écris des romans, essais et biographies. Je n’ai pas de préférence à proprement parler de lecture ou d’écriture, non, je lis le synopsis d’un livre pour voir si le sujet m’intéresse, je parcours quelques lignes principalement la page 99 de chaque livre. Selon l’auteur anglais Ford Madox Ford c’est à cette page fatidique que se révèle la qualité d’un livre, et le rythme de l’ouvrage. Je n’en fais pas une règle, mais je trouve la méthode très efficace pour l’avoir constaté à plusieurs reprises…

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Dès que quelque chose me vient en tête, qu’importent le moment et le lieu, j’écris, je prends des notes selon le moment opportun, mais principalement devant mon ordinateur, c’est bien plus confortable, c’est moi, un gaucher, qui vous le dis (rires).

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’inspiration, c’est comme la respiration sans mauvais jeux de mots. Il faut faire, apprendre, écouter, lire, se bouger, s’oxygéner, voyager et surtout faire des recherches pour être au plus près de la réalité, c’est comme cela que je travaille, mais je suis également à l’écoute des faits divers… Ne dit-on pas que l’appétit vient en mangeant ? C’est la même chose pour l’écriture…

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Le sujet, c’est le sujet le plus important, je peux passer des mois à y réfléchir avant de construire autour, un ensemble de personnages. Dans la plupart des cas, mes personnages sont imaginaires, mais je m’inspire le plus librement possible de personnes rencontrées à un moment de ma vie, et qui méritent une place dans chacun de mes livres.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Il serait trop prétentieux de ma part de donner le moindre conseil d’écriture, me considérant plus comme un chercheur de mots qu’écrivain reconnu en tant que tel, juste peut-être de ne pas mettre trop de fioritures dans ses écrits, et, ce qui compte le plus, de garder le désir, se faire plaisir, de garder cette envie, mais tout en pensant au final au lecteur, se faire plaisir, mais surtout donner du plaisir aux autres.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Il y en a tellement, je pense bien évidemment à Hugo et Zola, Duras, Colette, Sand, Camus, mais également à Houellebecq, Sorj Chalandon, C.J Box…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

« Le syndrome du bocal » de Claude Pinault, un livre de 2009, je ne l’avais encore jamais lu, bien évidemment entendu parler, et que je trouve très touchant, très bien écrit, clash par moments, mais l’auteur a écrit avec son cœur, ses tripes. C’est précis, sans artifice, comme j’aime, vraiment très touchant !

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, en fait je retravaille « Les rives du loup », sur sa mise en page et la couverture qui sera plus aérienne. Mais également sur un autre roman qui devrait sortir courant 2018 et sur un livre de nouvelles.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je serai le 9 avril au salon de l’art et du livre de la Chapelle-Saint-Mesmin et très certainement fin juin en signature sur Marseille. Les dates viennent au fur et à mesure…

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site : http://www.jeandanieltemplierauteur.weonea.com et sur les réseaux sociaux tels que Facebook, Tweeter, ou LinkedIn

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Le 22 mars 2017.

Jean-Daniel TEMPLIER

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Je remercie sincèrement Jean-Daniel TEMPLIER d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 24 mars 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Êcrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

JL à l’écoute de … Gisèle MEUNIER-PICQUET

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Gisèle MEUNIER-PICQUET

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Copie de gisèle meunier photo salons

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Gisèle MEUNIER. Depuis toujours et avec une curiosité grandissante, j’entretiens un profond intérêt pour la lecture, les livres, le monde de l’écrit, les grands auteurs du XIXe siècle et l’écriture de textes courts, tenue d’un journal, poésies puis romans.

 

2/ Que faisiez-vous parallèlement à l’écriture ?

J’enseignais auprès de jeunes enfants et j’étais directrice d’école maternelle.

Puis j’ai fait une formation d’enseignante spécialisée auprès d’enfants handicapés mentaux.

Parallèlement j’écrivais de la poésie et des nouvelles.

J’ai participé régulièrement et pendant longtemps, à des ateliers d’écriture à Paris ainsi qu’à des stages d’écriture intensifs sur une semaine qui m’ont permis de me former à l’animation d’atelier d’écriture que je pratique dans le cadre des activités de l’ALEC, (association Lire, écrire, conter que j’ai fondée en 2007).

J’ai participé aussi à des concours de nouvelles et de poésies.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je m’intéresse au cinéma (dont je compare le travail à l’écriture d’un roman) et à la photographie. La photographie est un mode d’expression et elle se prête à toutes sortes d’interprétation.

J’ai aussi pratiqué l’astrologie qui est selon moi une science humaine qui permet une grande ouverture d’esprit et de tolérance.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

  • J’apprécie les commentaires de leur lecture de mes livres. Ce qui est remarquable c’est leur fidélité à acquérir à chaque sortie mon nouveau roman (ou autre genre de livre) alors que le sujet de chaque nouveauté est toujours très différent de ceux déjà parus.
  • Je réponds à des interviews de journalistes sur certains salons qui publient leur article dans les journaux ou dans des magazines littéraires (Écrire magazine, journaux locaux ou municipaux). Lors d’ateliers d’écriture à la demande de certaines municipalités, lors de dédicaces en librairies. Lors de cafés littéraires à Paris dans des associations telles que l’ADELF (assoc. des écrivains de langue française), Assoc. Européenne Europoésie, SDJE (Syndicat des journalistes et Écrivains) et en prenant part à la vie de la SADN (Société des auteurs de Normandie).
  • Je participe très régulièrement à des salons du livre en Bourgogne, en Île de France, en Normandie et en Champagne ou dans le Nord de la France. De même, réponse en 2).

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, lors de cafés littéraires lorsque l’un de mes romans paraît et selon les possibilités des organisateurs. Selon les opportunités que je saisis.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis que je suis très jeune. Je rêvais de trouver un imprimeur pour faire « mon livre ». Cela me paraissait inaccessible, il y a cinquante ans.

J’ai écrit le double de romans que ceux que j’ai publiés. Six romans sont parus dans des genres très différents. Une septième se termine, il est en phase de réécriture. Trois recueils de nouvelles, deux recueils de poésies, un essai sur le travail d’écriture, et quelques livres pour enfants (en très petite diffusion dont un va paraître en septembre à Édition du bout de la rue).

ROMANS :

1 – Baobabs (2004) roman d’aventure. (Autoédition)

3 – Sous le masque de l’amour (2009) roman. Édition du bout de la rue

4 – Les enfants de Sénépo (2011) roman. Édition Sépia.

5 – Qui a tiré sur la haute couture ? (2013) roman policier. Édition du bout de la rue

6 – Sous les étoiles, l’enfer (2014) roman autobiographique. Autoédition.

2 – Eugène, petit Bourguignon (2006) réédition Mai 2016. Édition du bout de la rue. Roman de terroir.

ESSAI :

1 – Écrire son histoire de vie (2007) Autoédition.

RECUEILS DE NOUVELLES :

1 – Parlez-moi d’amour. (2008) (petit tirage en autoédition)

2 – Câline petite boule de poils (réédition 2011 en autoédition)

3 – Dans les cahiers de mon père, des histoires bien singulières. (2011) Édition du bout de la rue.

RECUEILS DE POÉSIES :

1 – Humeurs (2008) Autoédition

2 – Abécédaire poétique amoureux (2009) édition de l’ALEC.

3 – La tête dans les nuages (2014) édition de l’ALEC

JEUNESSE :

Dis, Mamie, raconte-moi… la grenouille (à paraître à Édition du bout de la rue).

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Sous les étoiles, l’enfer. Ce roman autobiographique a pris naissance il y a vingt-cinq ans. Il traite de l’enfer à domicile lorsqu’un membre de la famille souffre de psychose maniaco-dépressive, de paranoïa auxquelles s’ajoute l’alcoolisme. De là naît la violence en paroles pour commencer puis physiquement. Tous les membres qui vivent autour sont concernés, épouse, jeunes enfants, parents. Lorsque la pression psychologique et le harcèlement moral sont les ingrédients quotidiens dans la vie du foyer, comment ne pas sombrer ? Comment chacun, selon son vécu et son âge, peut s’en sortir sans tomber dans la folie ?

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Pour certains des plus récents chez l’éditeur, édition du bout de la rue, et pour la totalité en me les commandant à : Gisèle Meunier. 65 avenue Édouard Gourdon – Ozoir la Ferrière – 77330. Toute commande est expédiée sous 24 heures.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Très vaste sujet auquel je ne peux répondre en quelques lignes. La voie royale est bien sûr l’édition à compte d’éditeur. Encore faut-il qu’il ait les moyens de diffuser les livres qu’il a accepté de publier.

Le compte d’auteur est à proscrire et cela dépend du travail réellement réalisé au niveau des corrections, etc. Dans ce cas, le mieux est l’autoédition, c’est-à-dire que l’auteur gère la totalité du travail de l’écriture, à l’impression, la promotion, la vente de ses propres livres. Mais gare à l’autosatisfaction d’un travail insatisfait.

L’e-book ? Je ne connais pas et je crains qu’il n’y ait aucun travail qualitatif dans le choix des manuscrits retenus, ni ensuite dans le travail éditorial qui n’est pas simplement le fait d’envoyer un fichier à un imprimeur.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Travail, sérieux, qualité, respect de ceux à qui l’on s’adresse en général.

Et dans le cadre de la publication, respecter les lecteurs en leur proposant des livres aboutis dont la lecture ne sera pas simplement un moment à passer mais qui leur laissera une empreinte et les conduira à aller plus loin que là où le livre les aura emmenés.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’aime lire et/ou écrire autant des romans que des nouvelles, que de la poésie, etc. Cela dépend des sujets, du moment et de mon état d’esprit, ou de ce que je recherche au moment où je choisis un livre. J’ai toujours plusieurs livres en cours, aussi bien en travail d’écriture qu’en lecture.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

De manière irrégulière car les animations et activités dans le cadre de mon association (ALEC) me demandent beaucoup de travail et de disponibilité.

J’essaye de m’organiser pour me réserver des périodes où je ne me consacre qu’à ce temps d’écriture ou de travail après écriture, réécriture, corrections, etc., comme en ce moment pour mon prochain roman.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’inspiration ? C’est très simple. Des sujets qui me tiennent à cœur, qui me touchent et que je pense intéressants de faire partager aux lecteurs. En général c’est dans la vie quotidienne en ouvrant les yeux autour de moi. Je me documente ensuite pour vérifier et compléter ce que j’avance.

J’ai déjà écrit pour d’autres personnes (leur histoire) ainsi qu’en faisant de l’aide à la réécriture et à la publication mais je ne dispose pas du temps suffisant pour écrire davantage sur commande.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

L’intrigue souvent se tisse pendant l’écriture même. Il arrive que je commence une phrase ou un paragraphe sans savoir comment il va se terminer. Ou alors je m’inspire de la réalité ; dans ce cas la version sera abordée de façon littéraire.

Lorsque je m’inspire de personnages réels, j’exagère leurs traits de caractère physiques ou mentaux selon le ton que je veux donner à l’histoire. Ou alors ils sont composés de parties de plusieurs personnalités.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Être très exigeant avec soi-même et se dire que l’on peut toujours mieux faire.

Pratiquer dans de bons ateliers d’écriture.

Il ne suffit pas d’aligner des mots et des phrases pour en faire un texte intéressant.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’en ai énormément. J-M-G Le Clézio, Émile Zola, Victor Hugo, Balzac, Dominique Fernandez, Françoise Giroud, Colette, les auteurs russes, les auteurs italiens, etc.

Je suis ouverte à un très large éventail d’auteurs et de lectures pour ne pas m’enfermer dans des stéréotypes.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Histoire du juif errant (Jean d’Ormesson), Les relations perverses (Claire-Lucie Cziffra), Amance (poésies d’Yves Buntzly), Fanfan d’Alexandre Jardin.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Un roman qui se passe en partie en Italie et à différentes époques.

Un roman Eugène petit Bourguignon vient d’être réédité par Édition du bout de la rue.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ? Jusqu’à la rentrée de septembre.

Des salons du livre :

Héricy (77) : samedi 7 mai 2016.

Tonnerre (89) : dimanche 22 mai.

Saint-Florentin (89) : samedi 4 juin.

Château-Thierry (02) : dimanche 5 juin.

Sézanne (51) : dimanche 12 juin

Honfleur (14) : samedi 2 juillet.

Cormeilles (27) : dimanche 10 juillet.

Cabourg (14) : mardi 2 août.

Camembert (61) : dimanche 7 août

Villers sur Mer : dimanche 21 août.

Dédicaces en Librairie à Villers sur Mer (14) : vendredi 5 août.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon blog : http://gisele-meunier.blogspot.com

Sur le blog ALEC : http://associationlireecrireconter.blogspot.com

Sur ma page Facebook : https://fr-fr.facebook.com/public/GiseleMeunier

Page Facebook : Gisèle Meunier-Picquet

Dans le bulletin de l’ALEC (bimensuel)

Sur demande à mon adresse courriel : gmeunier4@free.fr

Et toute commande à mon adresse : Gisèle Meunier

65 avenue Édouard Gourdon

77330 – Ozoir la Ferrière.

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Le vendredi 6 mai 2016

Gisèle MEUNIER-PICQUET

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Extrait chapitre XXVIII, page 285 de Sous les étoiles, l’enfer.

 

« Il n’aurait que quelques kilomètres à parcourir si Annie acceptait de l’héberger. Il avait tant changé. Elle pouvait le constater presque chaque jour lorsqu’il venait déjeuner chez elle. De plus, il appréciait son logement. Il lui proposait de réaliser quelques travaux de décoration. Après tout, n’avait-il pas été toujours très habile de ses mains ? Il avait presque réussi à se montrer indispensable. Et il était si malheureux sans elle, sans les enfants, sans leur vie d’avant.

Est-ce par pitié ou par amour qu’Annie finit par accepter qu’il vienne vivre avec eux ? Elle était absolument certaine qu’elle seule pouvait lui permettre de se remettre sur les rails, de trouver un autre emploi, de se soigner définitivement et de redevenir le père qu’il avait été, il y avait… si longtemps.

« Peut-on retomber amoureux de la même personne ? » se demandait Annie. »

.Eugène petit Bourguignon (edbdlr) mai 2016

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Bulletin de l’ALEC :

Bulletin N° 54 Mai-Juin (5) (1)

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Je remercie sincèrement Gisèle MEUNIER-PICQUET d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 16 mai 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Méryl Pinque

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Méryl Pinque

.Meryll

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Méryl Pinque, je suis écrivaine et critique littéraire. J’ai suivi des études de Lettres Modernes à l’Université de Bourgogne puis à Paris VII, après avoir obtenu mon bac au Lycée Lalande, dans l’Ain dont je suis originaire.

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai enseigné quelque temps le français dans des collèges et lycées, mais n’ai jamais eu la fibre professorale, à la différence de plusieurs membres de ma famille du côté maternel. J’ai donc très vite arrêté ce métier qui m’ennuyait et n’était vraiment pas fait pour moi. Je suis également traductrice free-lance.

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’ai toujours pensé que la musique était le plus noble des arts, le moins humain. Si j’avais été plus douée, sans doute aurais-je composé au lieu d’écrire. J’ai fait dix ans de piano classique, mais je n’avais pas suffisamment de talent pour me lancer dans une carrière musicale. Même chose pour la danse que j’ai pratiquée assidûment pendant mon enfance et mon adolescence. J’ai présenté deux fois, sans succès, le concours de l’Opéra de Paris, à 7 et 8 ans. Après mon bac, je suis partie m’installer à Paris (ville où je me rends encore par nécessité, mais que je n’aime pas et à laquelle je ne me ferai jamais) où j’ai suivi les cours Florent. Le sexisme outré de mon professeur m’a cependant fait quitter cette digne maison bien avant la fin de ma première année. J’avais d’ailleurs compris que ce monde n’était pas fait pour moi : non seulement je n’avais aucun talent, mais le fait de s’exposer publiquement, et plus encore d’interagir à l’intérieur d’un groupe, d’une compagnie, pour moi qui suis si sauvage et solitaire de nature, m’était tout bonnement insupportable.

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je serais malvenue d’attendre d’avoir des admirateurs, quand mes livres sont marqués au coin de la misanthropie ! (Rires) Plus sérieusement, je n’ai jamais rien attendu de personne. L’expérience m’a prouvé qu’on est seul et qu’on le reste. Je fais ce que je pense devoir faire et du mieux que je le peux. Si des lecteurs aiment ce que j’écris, tant mieux. S’ils n’aiment pas, cela me convient aussi, l’essentiel étant d’être fidèle à ce que l’on est. Quant à me faire connaître, n’ayant aucun « réseau », pour reprendre le terme consacré (les éditeurs vous enjoignent eux-mêmes de fonctionner ainsi), cela m’est difficile dans une société où la bonne fortune advient souvent grâce aux rencontres. J’ai cette fierté d’avoir atteint certains de mes buts (que d’ailleurs je n’avais jamais osé concevoir, comme de gagner le prix de la Société des Amis de Colette cette année) sans l’aide de personne, par la seule valeur de mon travail. Je n’ai qu’un « réseau » : celui de la protection animale au sein duquel je milite depuis l’adolescence, mais il n’a rien à voir avec le milieu littéraire.

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je remplis mes obligations envers mes éditeurs, en participant aux Salons auxquels ils m’inscrivent, ou bien en donnant quelques conférences et signatures en librairie. On me convie parfois à des émissions de radio, et j’ai eu la chance d’avoir été interviewée par un célèbre magazine à l’occasion de la sortie de mon dernier livre (un collectif que je dirige).

 6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis que je sais lire et tenir un stylo… Ma mère a conservé plusieurs petits poèmes composés lorsque j’avais entre 7 et 10 ans. Ensuite, j’ai commencé à écrire des histoires qui, lorsqu’elles avaient une fin (ce n’était pas toujours le cas), comportaient une telle dose de fantaisie que de les relire me fait beaucoup rire — comme si je voyais incarnée ma propre bizarrerie, portée par l’enfance à son acmé.

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Il s’agit d’un collectif publié par Autrement en mars 2015. Militante de la première heure pour les droits des animaux, bien avant que cela devienne une mode dans le show-business (j’ai connu l’époque, pas si lointaine, où les militants dont je fais partie étaient soit ignorés, soit moqués par les médias, dans tous les cas méprisés), il me semblait nécessaire de faire connaître aux lecteurs français la théorie abolitionniste initiée par le philosophe et juriste américain Gary L. Francione. J’ai donc réuni autour de moi, outre Francione, plusieurs penseurs français et nord-américains de la cause animale. L’ouvrage a paru sous le titre Bêtes humaines ? Pour une révolution végane, le but étant de démontrer que puisque les animaux sont doués de sentience, ils ont une valeur morale et des droits fondamentaux que nous leur nions arbitrairement. Le véganisme « abolitionniste » ou « éthique » milite pour la fin de l’ensemble de l’exploitation animale et l’abolition du statut de propriété des animaux non humains.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En librairie ou sur internet.

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

J’ai toujours pensé et continue de penser que rien ne vaut le compte d’éditeur. Mais les gens doués ignorés par ces mêmes éditeurs ont également raison de vouloir être lus et de se débrouiller pour l’être.

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

De ne jamais dévier du but qu’on s’est fixé. Et de travailler, encore et toujours. Même le plus grand génie n’arrive à rien sans travail.

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je reste fidèle à la fiction, envers et contre tout : romans, nouvelles, tout y passe. Cela ne signifie pas que je ne lis pas autre chose, mais le charme puissant de la fiction m’est aussi nécessaire que le pain et l’eau. Je pourrais ne vivre que par et dans les livres, dans ce que Gary Snyder appelle « les régions sauvages de l’esprit ». La réalité est si humaine en comparaison, si désolante. La littérature est pour moi une conjuration de l’humain. Seule la nature lui est supérieure, et probablement aussi la musique.

12/ Comment écrivez-vous ? 

Colette disait qu’elle n’avait jamais écrit avec facilité. Cela peut surprendre de la part d’un tel génie, mais elle avait l’honnêteté de reconnaître la nécessité et l’importance du travail, même dans son cas. Écrire est un travail que je comparerais à celui d’orfèvre ou de menuisier : je polis mes phrases jusqu’à ce que leur forme m’agrée totalement, jusqu’à ce que je ne doute plus d’elles. La relecture prend donc un temps considérable, bien plus que l’écriture elle-même. Je sais que c’est fini quand je sens que ça l’est. Le texte exprime alors une impression d’unité, une sorte de rotondité mentale.

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Personne ne peut disséquer l’inspiration, ni la mettre en équation. C’est un phénomène éminemment mystérieux. Ce peut être un rêve que l’on fait, ou une idée qui surgit, et que l’on suit obstinément. Dans tous les cas, vous ne choisissez pas le sujet d’une histoire : c’est lui qui s’impose à vous. L’écrivain n’est qu’un exécutant. De quelles œuvres plus ou moins hautes, je ne saurais le dire… (Rires) Et, non, on ne m’a pas encore commandé d’ouvrages, mais on a pu m’inciter à écrire un essai sur Colette, sur qui j’ai beaucoup travaillé. Là encore, les choses viendront d’elles-mêmes, ou ne viendront pas. De même que rien n’est planifié dans mon existence, j’aime, en ce qui concerne l’écriture, à me laisser porter par… l’inspiration. Je ne décide rien, j’attends.

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Si l’idée de départ m’apparaît clairement (mais toujours à la faveur du hasard, ou de ce que l’on suppose tel), l’histoire elle-même appartient au personnage qui la vit. Il y a une sorte de fatalité qui plane sur chacun d’entre nous : vous ne pouvez pas échapper à votre existence. Si vous y parvenez, cela en fait aussi partie. Comme les êtres de chair que nous sommes, les personnages ne savent pas où ils vont, mais « ils y vont », en vertu des lois exemplaires de la fiction. Ils avancent selon leur destin et leur créateur les suit. Les miens sont tous imaginaires car je récuse l’autofiction. Il se peut cependant qu’ils s’inspirent de personnes réelles, ou plus simplement de l’humanité telle qu’elle ne va pas, ou telle qu’elle va exceptionnellement au contraire. L’humanité se divise en types, et vous finissez par classer les gens que vous rencontrez en fonction de ces types. C’est un voyage moins long, moins passionnant et complexe qu’on ne le pense.

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De persévérer dans leur effort et de ne se laisser perturber par rien. De travailler encore et encore jusqu’à ce qu’ils jugent le résultat honnête. Puis de se lancer à la recherche d’un éditeur, en commençant par les plus gros. Et surtout de ne jamais désespérer.

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Les écrivains américains passés et présents sans distinction. Mon amour pour la littérature américaine est impossible à décrire et à quantifier : il est absolu, sans réserve, merveilleux. Je n’en veux qu’à ceux que j’appelle les apostats de l’Amérique, comme Henry Miller qui a préféré la France, et dont je méprise l’œuvre en ce qu’elle-même est l’expression d’un mépris extrême envers les femmes. J’aime aussi passionnément la littérature britannique. Will Self et Martin Amis sont de grands génies, à l’instar d’A. S. Byatt dont on parle trop peu. Je voue également un culte à Joseph Conrad et Thomas Mann. Pour la France : Hugo, Colette, Giono, Camus.

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Les écrivains américains, encore et toujours : Oates, Kasischke, Erdrich, Highsmith, Eugenides, London, Kerouac, Bradbury… Tous sont actuellement sur ma table de chevet. Encore une fois, il m’est difficile d’exprimer l’admiration que j’ai pour la littérature de ce pays, dont je suis originaire par ma grand-mère paternelle. Les États-Unis ont toujours été mon pays de cœur à défaut d’être mon pays tout court. Chaque jour d’ailleurs je me demande pourquoi je n’y vis pas. Il coule dans mes veines, il m’abreuve littéralement. Je lui dois mes joies les plus délicieuses. Je ne saurais concevoir l’existence sans lui, sans sa littérature, sa peinture, sa musique, son cinéma, que je trouve incomparables. La France a été un grand pays, mais cette époque-là est révolue, dans tous les domaines. Il n’y a pas de Joyce Carol Oates en France, ni de Francis Ford Coppola, ni d’Al Pacino, qui a élevé le métier d’acteur au rang d’art absolu.

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, mais je préfère n’en rien dire pour le moment.

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je donnerai une conférence suivie d’une séance de dédicaces le 19 novembre prochain, à la librairie La Lucarne à Paris, dans le XIXe arrondissement.

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur le site de mes éditeurs, Faustroll, Le Rocher et Autrement.

Le 11 novembre 2015

 Méryl Pinque

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vegan.fr

Une seule solution : l’abolition !
Aperçu par Yahoo

 

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Extrait de La Caricature de Dieu :

« C’est ainsi qu’à sa sortie d’Independence, il alla rejoindre les denses forêts du Nord-Ouest, où il mena l’existence sauvage et solitaire du grand héros américain. Il était retourné à la nature, avec tous les risques que ce choix comportait. Mais il avait intégré les lois immuables qui régissaient l’univers de ses ancêtres, et lié son sort à celui des bêtes sauvages. C’était un combat loyal entre le monde et lui-même, et il en avait accepté les règles.

Là-haut, il menait une vie très pure, le genre de vie qu’il avait toujours rêvé d’avoir. En s’éloignant de ses semblables, il devint plus humain. Il comprit que l’humanité ne voulait rien dire dans la fureur, le bruit et le nombre qui la caractérisaient. On devenait homme en s’affranchissant des autres hommes. C’était un défi qu’on ne pouvait relever que dans la solitude et la liberté, et seule la nature sauvage était en mesure d’offrir l’une et l’autre. En elle, par elle, l’homme reconquérait sa noblesse. Tom Starbird était désormais l’égal des bêtes. »

 

La Caricature de Dieu, Paris, Le Rocher, 2014, pp. 238-9.

.Afficher l'image d'origine

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Bêtes humaines ?

Pour une révolution végane
Mettre fin à la domination de l’homme sur l’animal : tel est l’objectif du mouvement végan. À l’heure où les consciences s’éveillent face à …

La suite sur :
http://www.autrement.com/ouvrage/betes-humaines-meryl-pinque-michel-onfray
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Je remercie sincèrement Méryl Pinque d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 13 novembre 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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JL à l’écoute de … Marie-Chantal Guilmin

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie-Chantal Guilmin

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Marie-Chantal Guilmin, écrivain et journaliste

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai toujours écrit, j’étais journaliste de presse écrite, j’ai participé notamment à la création de l’hebdomadaire, le journal d’Ici (Tarn Infos)

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’ai fait du théâtre, je suis photographe de presse, ma passion est l’écriture, ensuite la mode, le vélo et la cuisine !! Et Mozart et le piano.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends de mes lecteurs qu’ils soient heureux de partager mes écrits, j’espère que c’est moi qui leur apporte beaucoup et d’après leurs témoignages, ils sont heureux de me lire, j’ai la chance d’être très médiatisée et le fait d’avoir obtenu une médaille pour mon livre Elsa Z m’a apportée beaucoup en notoriété. Je vais à la rencontre de mes lecteurs dans les salons, les signatures en librairies, en médiathèque aussi …

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, j’ai beaucoup fait de rencontres pour Elsa car je faisais des conférences autour d’elle, ensuite, je vais faire des conférences pour mon prochain livre Camille de Malaret.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis que je peux tenir un crayon. J’ai écrit pendant plus de 20 ans dans les journaux et ensuite je me suis lancée dans l’écriture de livres, j’ai écrit de nombreux poèmes qui ont reçus des prix dont le pervers à l’impair vert  (Prix Val d’Agoût), j’a écrit les aventures de Fitou, publiées pendant plus de 3  ans dans la presse écrite, j’ai écrit « Des femmes des vies des âmes », « Elsa Z », roman biographique qui a reçu la Médaille d’Honneur pour la Mémoire de la Shoah remise par l’ambassadeur d’Israël en France et  Serge Klarsfeld, le prix du Salon du livre de Mazamet en 2012, In extremis, une parodie philosophique, « Mon année avec Pagnol, essai.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre paru est « Mon année avec Pagnol », mais cela fait presque un an qu’il est sorti donc je préfère parler de mon nouveau bébé qui va sortir en principe dans une grande maison d’édition parisienne, Camille de Malaret, petite fille modèle de la Comtesse de Ségur. C’est l’histoire d’une des petites filles modèles, Camille, la véritable histoire, j’ai épluché pendant un an les lettres de la Comtesse de Ségur pour en faire une chronologie parfaite. Je vous en parlerai plus longuement quand il sera sorti.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Librairies, médiathèques, amazone, Decitre Fnac, Espace culturel Leclerc, Cultura, etc

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je suis contre les publications à compte d’auteur, un bon livre est toujours publié un jour ou l’autre. Par contre dans certains cas, un livre sur sa famille ou autre, on peut faire appel à du compte d’auteur. Ou un écrivain qui a essuyé de nombreux refus, peut tenter cette façon de publier, pour se faire plaisir.  Le compte d’auteur n’est pas totalement négatif non plus, il ne faut pas oublier que de nombreux auteur sreconnus ont commencé ainsi, et que Marcel Proust a publié toute sa vie à compte d’auteur pour que personne ne lui change une virgule de place. Donc chacun voit, mais tenter quand même le compte d’éditeur. Je ne peux lire sur une tablette mais cela ne regarde que moi, je suis journaliste et une amoureuse du papier, pour moi un livre est un objet d’amour et de sensualité.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

On m’en a donné beaucoup, je ne retiens que celui de ma mère qui m’a quittée en 2011, vis, fais ce que tu veux et ce que tu aimes et ne laisse jamais les autres dirent que tu n’y arriveras pas. Aime les gens, si tu n’aimes pas, tu ne seras pas aimée…

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 Je ne lis principalement que des livres historiques, des biographies, des essais …

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Dans mon bureau, seule, très souvent et pas très longtemps. J’ai toujours les phrases à l’avance dans la tête donc je ne connais pas la page blanche, une chance !!

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans la vie de tous les jours, les épreuves, les joies, la vie quoi ! ou bien pour les personnages ayant existé dont je raconte la vie, dans mon amour pour les bios, la vie des gens me passionne, je suis journaliste !

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Il me faudrait des pages et des pages pour expliquer donc je dirai simplement que mes histoires naissent dans ma tête avant de les écrire, je n’ai qu’à laisser aller mes doigts et mon esprit. Je ne crois pas aux personnages imaginaires, ils nous sont toujours inspirés plus ou moins par quelqu’un, même s’ils n’existent pas vraiment.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je hais les conseils, je n’aime pas qu’on m’en donne et je n’aime pas en donner. Les conseilleurs ne sont pas les payeurs dit-on, qu’on en donne ou que l’on en reçoive, il ne faut y prêter attention que s’ils sont sincères, méfiez-vous auteurs des flatteries ou des attaques qui ne sont tintées bien souvent que de vernis ou de jalousie. Ecoutez-vous surtout et faites ce que votre cœur vous dit.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Marcel Pagnol, Colette, Alphonse Daudet, Antoine de Saint-Exupéry, Jean-Jacques Rousseau, Françoise Sagan,

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Mozart de Christian Jackq

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, plusieurs dont un livre écrit au paragraphe et non à la ligne, très rapide, un coup de foudre amoureux …

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Salon du livre de Sorèze, le dimanche 23 novembre (Tarn)

 

20/ Où on peut suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Dans la presse, sur mon site www.mc-guilmin.com, sur google, youtube…

Le  28 octobre 2014

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Marie-Chantal Guilmin

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Je remercie sincèrement  Marie-Chantal Guilmin  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 06 novembre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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Colette, journaliste , Chroniques et Reportages 1893-1941, COLETTE

Colette journaliste