Val dans le blanc immaculé

Toujours en phase avec mes moments de silence et d’absences, je fais une apparition ici, aujourd’hui parmi vous. Je fuis de plus en plus le monde grouillant, qui bouge et file sans que les gens ne prennent le temps de savourer la vie en l’ingurgitant goulûment sans en percevoir les saveurs qu’elles soient douces ou […]

via Au cœur de la solitude blanche — l’ancolie bleue 2

Idéelle dans son boudoir

. . … et c’est sans même me retourner, je le sais, qu’enfin j’oserai, je partirai, sans un regard, sans aucun regret, Quittant le fade reflet de mon passé … . . . . Déjà, de demain, je devine les Couleurs, Aux affolants battements de mon Coeur, Quand le souffle de vos mots sur ma […]

via Déjà, de Demain, je devine les couleurs … — Le Boudoir d’Idéelle

JL à l’écoute de … Jean-Daniel TEMPLIER

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-Daniel TEMPLIER

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

De mon nom de plume, Jean-Daniel Templier. Comme auteur, je suis né en 2010, lorsque je terminais mon premier livre, un livre intimiste sur mes expériences arctiques.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je suis menuisier de formation. J’ai quitté le métier et aujourd’hui en dehors de l’écriture, je suis agent de la fonction publique au sein d’une collectivité… Ou lala j’entends déjà les sarcasmes !! J

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Le théâtre ? J’ai une profonde admiration pour les gens de théâtre, je pense souvent à certains de mes amis (es) qui vivent de cet art, et je suis à chaque fois ébahi par leur performance.

Malheureusement, je n’y suis pas encore bien préparé, pas du tout même (rires)… Je me suis rapproché de l’écriture justement parce qu’il est plus facile de m’exprimer ainsi… Il m’est arrivé de faire quelques conférences, notamment durant mon engagement au sein d’une organisation écologique ou plus récemment pour parler de mon livre sur le don d’organes, mais avec à chaque fois trop de pression… Je vais travailler là-dessus, car j’aime être à la rencontre du public…

Pour le reste, j’aime la photographie que je pratique de temps en temps, m’attardant sur telle ou telle pose, cherchant l’angle de champ idéal, je prends le temps d’observer, faire de l’instantané, arrêter le temps…

Je me suis essayé il y a quelques années à la peinture et lorsque je disposerai d’un peu plus de temps et de talent, (j’y travaille également (rires)), je continuerai dans cette direction, la peinture abstraite me tente, et parallèlement à l’écriture. Il y a tant de choses à dire à travers une toile ou un dessin que les mots deviennent parfois inutiles…

Mes autres passions ? Le monde arctique bien évidemment, le pays d’en haut qu’il est impossible d’oublier de par sa beauté mais l’organisation d’une expédition telle que je la conçois actuellement, m’est inaccessible au jour d’aujourd’hui, financièrement parlant… Un jour viendra je l’espère…

Je pratique le kayak, quand je dis kayak, celui de mer, celui qui me permet de faire du rase-cailloux, de jouer avec le vent et les marées, de surfer parfois sur de fortes vagues en fin de journée lorsque le soleil se couche, ça, c’est vraiment le pied… C’est mon kiné qui va être content de lire ça !! Attention au dos (rire) !!

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je fais la promotion de mes livres comme de nombreux auteurs, via les réseaux sociaux, mais également sur mon site ainsi que lors de dédicaces. Je suis très attentif aux critiques, des bonnes ou des mauvaises de mes lecteurs, et les invite à mettre leurs commentaires sur mon site.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages?

C’est toujours un bonheur de rencontrer les lecteurs. Ma première dédicace s’est faite dans un bureau de tabac. Ce jour-là, j’y ai vendu mon premier livre calé entre les cartes postales, les bulletins de pronostic du PMU, et les rubriques de faits divers, et je vous assure, que ce fut un moment très agréable, au plus proche du public. Depuis, et avec mes autres ouvrages, je participe à différents salons du livre. Dernièrement une radio locale, Radio Web passion, m’a invité à parler de mon dernier livre, juste avant de faire une dédicace, c’était très sympa de leur part. Là je suis à la recherche de lieux insolites pour y effectuer de prochaines rencontres.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis ma plus tendre enfance. J’ai retrouvé, lors de mon dernier déménagement, cachés sous une pile de dossiers, des poèmes écrits alors que je devais avoir 12, 14 ans, jamais publiés, des écrits qui peuvent aujourd’hui me faire sourire, mais que je garde précieusement… Mais plus sérieusement j’écris depuis 2010 comme je l’ai dit plus haut.

Du coup, je me considère comme un « jeune » auteur de 51 ans, et des projets plein la tête, ou plus exactement comme un chercheur de mots, c’est plutôt sympa de se dire qu’il y a encore de nombreux sujets à développer… J’essaie de sortir un livre tous les deux ans et si je fais le calcul, ce qui n’est pas trop difficile, j’en suis à quatre livres aujourd’hui, mais qu’importe le nombre, ce n’est pas le nombre de livres qui donne de l’importance à l’auteur, mais des mots qui en ressortent :

– « Arktika ma maison », en autoédition en 2010.

– « Les Rives du Loup » en autoédition en 2012

– « Partage du Cœur » aux éditions EANNA/CRES en 2014 : ce livre, j’en suis l’initiateur mais je l’ai coécrit avec d’autres auteurs, des dessinateurs, des personnalités du monde du spectacle, des patients, des médecins et professeurs pour parler au mieux du don d’organes. Je suis très fier de cette réalisation et de la qualité du livre, dont l’intégralité des droits et recettes est reversée à l’association ADICARE du Professeur Christian CABROL.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« GOODBYE Sentinelle »

Pour sauver la planète, il faut être prêt à mourir pour elle

Ce dernier livre date de mars 2016.

À sa sortie, un article fut publié sur la Rép, avec en titre « Goodbye sentinelle », un thriller écologique.

J’aime bien cette définition de thriller écologique, ce qui me fait penser et croire aussi, que l’exercice est réussi et que le message est finalement bien passé et bien perçu par mes lecteurs à en voir les commentaires laissés sur mon site. Le personnage principal du livre se dévoile, se confit sur les périodes sombres de son passé, alors qu’il était activiste pour le compte d’une organisation éco-terroriste. Je n’en dis pas plus, mais je vous invite à consulter mon site pour en connaître davantage…

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En les commandant directement sur le site, parfois en librairie, mais également en venant à ma rencontre lorsque je suis en dédicaces.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Très honnêtement ? Je ne suis pas partisan de cette méthode de publication je ne fais aucune confiance à ce type d’« édition » qu’est l’édition à compte d’auteur. À mon sens, ce n’est qu’une pure arnaque. À défaut d’être édité chez un éditeur digne de ce nom, je préfère autant faire relire mes écrits à des personnes très compétentes et de confiance et remettre une fois le tapuscrit revu et corrigé, à l’imprimeur directement et passer commande ensuite.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

De garder la foi en nos projets et de persévérer, cela paie toujours un jour ou l’autre.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je lis et écris des romans, essais et biographies. Je n’ai pas de préférence à proprement parler de lecture ou d’écriture, non, je lis le synopsis d’un livre pour voir si le sujet m’intéresse, je parcours quelques lignes principalement la page 99 de chaque livre. Selon l’auteur anglais Ford Madox Ford c’est à cette page fatidique que se révèle la qualité d’un livre, et le rythme de l’ouvrage. Je n’en fais pas une règle, mais je trouve la méthode très efficace pour l’avoir constaté à plusieurs reprises…

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Dès que quelque chose me vient en tête, qu’importent le moment et le lieu, j’écris, je prends des notes selon le moment opportun, mais principalement devant mon ordinateur, c’est bien plus confortable, c’est moi, un gaucher, qui vous le dis (rires).

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’inspiration, c’est comme la respiration sans mauvais jeux de mots. Il faut faire, apprendre, écouter, lire, se bouger, s’oxygéner, voyager et surtout faire des recherches pour être au plus près de la réalité, c’est comme cela que je travaille, mais je suis également à l’écoute des faits divers… Ne dit-on pas que l’appétit vient en mangeant ? C’est la même chose pour l’écriture…

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Le sujet, c’est le sujet le plus important, je peux passer des mois à y réfléchir avant de construire autour, un ensemble de personnages. Dans la plupart des cas, mes personnages sont imaginaires, mais je m’inspire le plus librement possible de personnes rencontrées à un moment de ma vie, et qui méritent une place dans chacun de mes livres.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Il serait trop prétentieux de ma part de donner le moindre conseil d’écriture, me considérant plus comme un chercheur de mots qu’écrivain reconnu en tant que tel, juste peut-être de ne pas mettre trop de fioritures dans ses écrits, et, ce qui compte le plus, de garder le désir, se faire plaisir, de garder cette envie, mais tout en pensant au final au lecteur, se faire plaisir, mais surtout donner du plaisir aux autres.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Il y en a tellement, je pense bien évidemment à Hugo et Zola, Duras, Colette, Sand, Camus, mais également à Houellebecq, Sorj Chalandon, C.J Box…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

« Le syndrome du bocal » de Claude Pinault, un livre de 2009, je ne l’avais encore jamais lu, bien évidemment entendu parler, et que je trouve très touchant, très bien écrit, clash par moments, mais l’auteur a écrit avec son cœur, ses tripes. C’est précis, sans artifice, comme j’aime, vraiment très touchant !

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, en fait je retravaille « Les rives du loup », sur sa mise en page et la couverture qui sera plus aérienne. Mais également sur un autre roman qui devrait sortir courant 2018 et sur un livre de nouvelles.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je serai le 9 avril au salon de l’art et du livre de la Chapelle-Saint-Mesmin et très certainement fin juin en signature sur Marseille. Les dates viennent au fur et à mesure…

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site : http://www.jeandanieltemplierauteur.weonea.com et sur les réseaux sociaux tels que Facebook, Tweeter, ou LinkedIn

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Le 22 mars 2017.

Jean-Daniel TEMPLIER

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Je remercie sincèrement Jean-Daniel TEMPLIER d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 24 mars 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Êcrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

L’envie d’évasion par Idéelle

.. Je voyage inlassablement au coeur de l’absence, De profonds silences en muettes allégeances, Quand vient dans ma nuit l’envie d’évasion De mon quotidien je fais sécession … . . *** Idéelle, le 14 mars 2017 *** . .

via L’Envie d’Evasion  — Le monde est dans tes yeux …

Souris à la vie

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Souris à la vie

 

 

Mon mouchoir

Est tout humide

 

Tes larmes

L’ont mouillé à verse

 

La joie

S’abat dans ton cœur

 

Tes yeux

N’y résistent pas

 

La pluie

Te rend si belle

 

Les perles d’eau

Inondent ton visage

 

Sèche

Tes larmes

 

Souris

A la vie

 

Souris

A l’amour

 

Souris

A l’amour de la vie

 

© 25 août 2016 – Jean-Louis Riguet

 

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Tout sur mes livres :

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 25 août 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Tant de silences, Philippe De Riemaecker

 

TANT DE SILENCES

Un roman de Philippe De Riemaecker

Chez CHLOé DES LYS

ISBN 9 782874 599323

360 pages – 22 €

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tant-de-silences

 

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La quatrième de couverture est ainsi conçue :

Les premiers, tournant le dos à la révolution, traversent l’Iran à pied.

Les seconds, concierges dans un couvent, sont témoins d’étrangers phénomènes.

Les derniers se préparent au deuil.

Il n’existe aucune raison pour que ces destins se croisent et pourtant !

Une écriture sobre, élégante, rattrapée par l’actualité.

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Philippe De Riemaecker a le don pour parler pendant plus de trois cents pages des SILENCES.

Il prévient dès le prologue : « Nous vivons des moments difficiles mais nous ne pouvons rejeter les différences en évoquant nos incompréhensions. Nous ne pouvons répondre par la violence à cette violence qui, à mon entendement, est issue de nos propres sociétés, puisque diffusée sans discontinuité au point qu’elle nous est devenue banale. L’obscurantisme, c’est vrai, étend son empreinte comme une marée noire. »

Et il pose une question toute d’actualité : « Y répondre par la simplicité d’une argumentation tronquée c’est, au final, alimenter ses flots et la force de sa nuisance. Devrons-nous relire l’insupportable chapitre du siècle écoulé pour réveiller les consciences qui nous poussent à nous demander si l’humain a des limites à son inhumanité ? »

Philippe va jusqu’au bout car il répond : « Si la réponse est « oui », je me refuse à être le complice de ce que l’on prétend servir à l’équilibre de nos civilisations… Les mots, les images, les discours peuvent être assassins. Ils poussent les esprits faibles à des actes irréparables. Même si nos consciences ne s’attardent pas à cette connivence, elles n’en sont pas moins coupables. Haïr les différences, c’est nous haïr nous-mêmes. »

Et il enfonce le clou : « Le racisme est la raison du faible. Elle permet à l’idiot de se croire supérieur. Mais supérieur à qui, à quoi ? Je crains que les années à venir ne s’obscurcissent davantage. Arrêtez de dormir, c’est tout ce que j’ai à dire, mais arrêter bien vite ! Le temps prend de l’avance et quand il va trop loin, les larmes suivent et brisent les vivants. »

Philippe de Riemaecker, que j’ai le bonheur de connaître, nous entraîne dans trois épopées différentes qui se rejoignent dans leur tragique. Il ne s’agit pas ici de grandes fresques guerrières ni de grandes démonstrations, mais de développements de sentiments, de souffrance de l’âme, de parcours délicats et sensibles mélancoliques. Se mêlent dans les têtes du vent, du brouillard, de la pluie, de la neige, des pleurs, des plaintes, du tragique. La mort n’est jamais loin, la souffrance non plus.

Et que dire de l’écriture ? Elle a l’air toute simple comme ça, mais elle nous prend au corps et au cœur. En voici quelques exemples pris dans les trois histoires parallèles :

Les premiers :

« J’aurais voulu écrire qu’ils se saisirent la main mais ce serait mensonge. Les usages ne le permettent pas, et ce n’est certainement pas le moment de faire preuve d’originalité. Surnageant dans le tumulte de la cité, ils s’enivrent de parfums qu’ils espèrent ne jamais oubliais. »

Les seconds :

« Une simple grille de fer forgé sépare l’entrée de la propriété d’une route sur laquelle quelques voitures déboulent à toute allure. Juste adossée à ce semblant de fermeture, une conciergerie abritait un couple séculier qui, en échange de quelques tâches, s’offrait un toit pour un loyer presque inexistant. »

Les derniers :

« La souffrance du corps ? Je la connais. Je ne connaissais rien de la souffrance de l’âme. De les comparer est en soit ridicule, elles n’ont rien de familier sauf peut-être, oui sans doute, une ombre qui les relie l’une à l’autre. Mal, cela fait mal et rien ne peut atténuer ce qui ne ressemble à rien. La mort… C’est donc ainsi qu’elle se présente, sournoise, brutale, dans la moindre concession ? Celle que l’on redoute, que l’on évite en lui tournant le dos… Celle que l’on nomme en racontant les autres. Celles que l’on sait, mais que l’on ne connaît pas. Et c’est cette garce qui vient de nous voler « Le Père ».

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J’insiste aussi sur la mine de renseignements fournis par cet ouvrage sur l’histoire de l’Iran. Ce livre fourmille de richesses remontant au Xe siècle avant Jésus-Christ. Certes, ce n’est pas un livre d’histoire mais les notes sont nombreuses et bien garnies. 3000 ans d’histoire !

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Philippe de Riemaecker n’en est pas à son premier coup d’essai.

Il a déjà publié :

Sous la pluie, de la poésie, aux éditions Wesmael Charlier, en 1972.

Le grand retour, du théâtre, en 1993.

Une simple histoire, du théâtre, en 1995.

Quand les singes se prennent pour des dieux, un roman, chez Mon Petit Editeur (Publibook) en 2012, pour lequel il a reçu le prix de la ville de Mazamet lors du Salon du livre de 2014.

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J’ai beaucoup aimé ce roman plein de délicatesse sans tomber dans la sensiblerie.

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Tant de silences…

Ce roman commence un matin d’hiver. Le narrateur apprend la fin imminente de son père et sa mère ne se porte pas très bien. C’est en veillant au chevet de ses parents que l’histoire est naturellement venue à l’esprit de l’auteur.

Mais comment approcher la fin de vie sans tomber…

La suite en suivant ce lien :

http://www.aloys.me/2016/07/philippe-de-riemaecker-nous-presente-son-ouvrage-tant-de-silences.html

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© Jean-Louis Riguet 15 août 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres  et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

https://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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