Nouvelles je vous aime

Les lecteurs parlent souvent des livres. Ils préfèrent les romans, les essais. Mais ils ne vantent jamais les nouvelles. Moi j’aime les nouvelles. Je ne parle pas de celles publiées par les médias. Je ne parle pas des nouvelles de la météo, ni des actualités, ni des faits divers. Je parle des vraies nouvelles.

C’est un art difficile à réaliser. Il faut trouver une accroche, construire un corps intéressant et imaginer une fin à peine esquissée au début et imprévue en réalité.

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L’inspiration ne vient pas toujours le moment venu, le moment où il faudrait qu’elle arrive. Alors, la page blanche reste blanche.

L’encre sèche avant d’avoir parcouru les quelques lignes qui auraient dû sortir. Malgré tout, des mots s’additionnent aux mots pour former des phrases dont certaines ne veulent rien dire.

Il faut être humble.

C’est dans ces moments que l’on comprend toute la difficulté, toute la souffrance des écrivains, des auteurs.

Le cerveau ne fournit rien et pourtant il faut écrire.

Alors les doigts s’agitent sur le clavier. La machine fait le reste. Ce soir, rien ne vient. Ce sera pour une autre fois…. espérons-le.

Il faut garder espoir. L’espoir fit vivre. Il permet d’envisager quelque chose de plus ou de différent. Il combat le néant, ce rien. On dit que le rien n’existe pas et pourtant … il pèse lourd, parfois très lourd. Ce n’est pas rien.

Boniment que tout cela. Peut-être … mais n’y a-t-il pas un fond de vérité ?

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Un auteur rencontre cela quand il vient de terminer un gros ouvrage, comme un roman ou un essai.

Avant d’entamer un autre ouvrage important, c’est souvent le vide. Je le comble comme je le peux.

Pour cela, j’aime bien écrire des nouvelles. Un peu de recherches, une accroche, un corps, une fin imprévue. Voilà, c’est prêt. Cela, c’est la théorie, car, en pratique, la difficulté est toujours là. Difficile d’écrire une nouvelle.

Pourquoi les gens n’aiment pas les nouvelles ? C’est à chaque fois une aventure différente, avec un récit souvent sympa et une fin étonnante, non attendue.

Pourquoi faut-il avoir un nom à consonance anglosaxonne pour que les gens s’y intéressent ? Les français sont-ils si nuls ?

Moi, j’aime les nouvelles, j’aime en écrire, j’aime y travailler.

Essayez, vous verrez, vous aimerez.

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Liens :

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http://dedicaces.org/2013/02/24/actualites-daugustin/

http://www.lulu.com/shop/jean-louis-riguet/augustin-ma-bataille-de-loigny/paperback/product-20298977.html

http://librebonimenteur.wordpress.com/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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