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Le 19e « Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN) a vécu

19e « Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN)

Camille de Archangelis
Annpôl Kassis
Babacar Diagne

Ont organisé la dix-neuvième édition du :

« Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN)

Samedi 13 mai 2017

Salle des Fêtes Gaston Houdry
– Place Hyacinthe Drujon – Vieux Pays –
95190 Goussainville

Avec la présence exceptionnelle de :

  • Jean-Louis Riguet, auteur (Invité d’Honneur)
  • Neïmad, auteur, compositeur interprète (Invité d’Honneur)
  • Robert Blee, auteur (Figure de Proue)
  • Jean-Pierre Boghossian, auteur (Grand Témoin)

Dans le cadre du :

De nombreux participants parmi lesquels

Salon du Livre

Camille de Archangelis, Flour Auguste, Valérie Bellet, Robert Blee, Jean-Pierre Boghossian, Karim Boudjemaà, Nesrine Hajeje, Michel Hallet, Annpôl Kassis, Frédéric Marcou, Carjo Mouanda, Marina Ondo, Bernard Picavet, Edith Piotrowski, Michel Prades (Libelle), Jean-Louis Riguet, Djohra Smati, Richard Taillefer, Mario Urbanet et Kamal Zerdoumi.

Salon Artistique

Aljoce (artiste-peintre), Jérôme Beaulieu (photographe), Marc Bergère (peintre-encreur), Françoise Boghossian (dessinatrice, aquarelliste), Isabelle Cobos Forster (artiste-peintre, sculptrice), Philippe Fabian (photographe, artiste-peintre), Corinne Joubert (artiste-peintre), Laurence Lubet (artiste-peintre, illustratrice), Marina Ondo (artiste-peintre), Pierre Murillo (artiste-peintre), Selvendiran Peroumal (artiste-peintre), Daphné Rotmensz (artiste-peintre).

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Une belle journée sous un beau soleil et un peu de vent pour rafraîchir, quelques passages d’avion nous sommes au bout des pistes de Roissy. Un cadre superbe. Merci Camille pour cette organisation et cette journée autour du monde de l’art et de la poésie.

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Quelques photos pèle-mêle :

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Tout savoir sur ce festival :

http://placedesartistes.org/wakka.php?wiki=Fppn19

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.de/

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© Jean-Louis RIGUET 15 mai 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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CARJO MOUANDA obtient un article dans BlastingNews

Un article dans BlastingNews pour

CARJO MOUANDA UN POÈTE ÉCORCHÉ VIF QUI « CRI DE DOULEURS »

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Le Génie Informatique mène à la poésie en « Couleur Douloureuse » et entonne « Le Chant des Indignés »

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Carjo Mouanda naît au Congo, à Pointe-Noire exactement. Le 05 avril 1980 il découvre le monde en poussant un cri de douleur. Il n’a pas choisi, comme chacun de nous, l’endroit où il voit le jour. Il se souviendra de ce qu’il a ressenti alors :l’injustice, la guerre, l’opprobre, la barbarie, la désolation et la misère.

 

Carjo Mouanda a probablement plus de chances que d’autres car il entre au collège. Puis, il enchaîne avec des études secondaires au Congo et universitaires au Sénégal. Tout en pratiquant le …

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La suite de l’article en suivant le lien :

http://fr.blastingnews.com/culture/2016/06/carjo-mouanda-un-poete-ecorche-vif-qui-cri-de-douleurs-00976549.html

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© Jean-Louis Riguet 21 juin 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres  et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Carjo Mouanda sera à MONTMEYAN EN POéVIE

Carjo Mouanda

à MONTMEYAN EN POéVIE

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Poévie affiche2016

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Le poète Carjo Mouanda

sera présent au festival de poésie

MONTMEYAN EN POEVIE

au mois d’août 2016

.Carjo

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Carjo Mouanda est né à Pointe-Noire en République du Congo.

L’auteur, dans une création littéraire engagée, revient nous présenter son dernier recueil de poésie intitulé « Le chant des indignés ».

Poète à vocation sociale voire militante, il exprime son engagement par les mots poétiques contre les injustices sociales et les guerres.

Nous le retrouverons pour la deuxième fois dans le cadre de ce festival dont il en fut l’une des révélations.

(Source : affiche du festival)

https://librebonimenteur.net/2015/09/14/le-chant-des-indignes-carjo-mouanda/

https://librebonimenteur.net/2014/10/24/jl-a-lecoute-de-carjo-mouanda/

.Poévie CV2poetes2016

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 07 mars 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Le Chant des Indignés, Carjo Mouanda

Le Chant des Indignés

Carjo Mouanda

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Un recueil de poésie publié dans la collection Empreintes

aux éditions LA DOXA éditeur militant

Groupe société OrigraphCom

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60 pages – 10 euros

ISBN : 9 782917 576700

Pour l’acheter :

http://www.ladoxa-editions.com/contact/poesie/

Depuis 2008, La Doxa Editions publie de la littérature engagée et militante sur des sujets de société. Partie de l’autoédition, la maison accueille désormais des auteurs francophones de toutes origines, soucieux d’inscrire leurs convictions et leur lutte contre les préjugés, les injustices et les maladies sociales dans une œuvre littéraire. Chez La Doxa, l’engagement se trouve dans les genres littéraires majeurs : romans, nouvelles, essais, pamphlets, contes et histoires, mais aussi des thématiques spécialisées comme l’éducation, l’entrepreneu…

La suite sur : http://www.ladoxa-editions.com/equipe/

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Rappelons tout d’abord qui est Carjo Mouanda. C’est un poète francophone né le 05 avril 1980 à Pointe-Noire au Congo.

Il fait des études secondaires au Congo puis universitaires au Sénégal.

Il est actuellement un manager dans une société de prestations de services. Il occupe les fonctions de Bussiness Developement Manager à Dynamic Investment à Pointe-Noire.

Il est sensible à l’univers poétique dès le collège. Il trouve dans cette forme une manière d’expression libre pour exprimer l’indignation, la révolte et le désir ardent de vérité.

Carjo Mouanda est un poète militant qui veut éveiller par son art les consciences. Il souhait braver le silence, l’injustice, l’opprobre et la désolation.

 

Si vous voulez en savoir plus sur Carjo Mouanda, cliquez sur le lien suivant :

https://librebonimenteur.net/2014/10/24/jl-a-lecoute-de-carjo-mouanda/

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Carjo Mouanda s’est commis de plusieurs ouvrages jusqu’à maintenant :

Les Cygnes de l’Aube, Anthologie de poètes du monde, 2011

Cri de Douleurs, Recueil de poèmes, 2013

Sourds à l’appel de la Nature, Anthologie de poètes du monde, 2014

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Aujourd’hui, Carjo Mouanda nous gratifie d’un nouveau recueil pour notre plus grand plaisir et pour crier son désarroi.

 

La quatrième de couverture nous renseigne sur ce qu’il a voulu faire :

« Le chant des Indignés est une expression de l’être marginalisé qui se veut exprimable dans une poétique des mots au-delà de l’angoisse, du mépris, du chagrin, de la douleur et du déclin.

« Sang immortel

De cette chaire mortelle

As-tu perdu la saveur sacrée

Des envies des vies qui vivent ? »

Le poète s’interroge, et réaffirme ses émotions, ses douleurs au travers de l’art dans une configuration poétique de l’existentialisme et de l’euphémisme.

Carjo Mouanda exprime son engagement par les mots poétiques contre l’injustice, la guerre, l’opprobre, la barbarie, la désolation et la misère. »

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Carjo

Carjo Mouanda

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La Préface est réalisée par la poétesse Marina Nicolaev, née à Bucarest en Roumanie. C’est aussi une architecte roumaine diplômée à Paris, écrivaine, traductrice, poète, ayant obtenu des prix et aussi journaliste artistique et littéraire.

Marina Nicolaev a écrit nombre de poèmes, plusieurs recueils, dont certains sont primés Elle publie des dessins, des gravures et rédige de nombreuses préfaces pour des auteurs poètes connus.

Je ne vais pas la reproduire intégralement ici mais juste citer quelques passages.

« La poésie militante c’est un travail noble, dans le vrai sens du terme, qui crayonne les idées et l’avenir de l’homme contemporain engagé directement et inconditionnellement dans la lutte sociale, c’est une forme de la liberté pure dans ce monde injuste et inégal. »

 « Ainsi la Poésie, c’est le chemin vers la libération et les Poètes sont tous recrutés dans le combat permanent pour l’atteindre. »

« Carjo Mouanda nous révèle ses douleurs les plus profondes, en exposant la cartographie de son angoisse existentielle. »

 « Son pays sacré africain, la scène tragique des guerres civiles, des conditions de survie dramatiques, cruelles, inhumaines, il l’exprime dans « les pleures amères ».

 « En criant toute sa révolte, Carjo Mouanda garde dans son cœur déchiré l’image effroyable, choquante de cette Afrique en larmes, toute la souffrance de son peuple affaibli, macéré de pauvreté et famine. »

 « Ses pensées sont imprégnées de la vraie croyance dans un monde africain relié aux valeurs irréfutables de la civilisation, à la beauté impondérable des rêves, à la fierté d’être simultanément, Africain et Poète de son temps. »

 

Pour l’intégrale de la préface, il faudra se reporter au recueil Le Chant des Indignés.

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Marina

Marina Nicolaev

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Commentaire :

J’ai lu ce recueil et j’ai ressenti un cri, une douleur, une révolte.

Les larmes du poète ne coulent pas, sa voix ne se tait pas, sa force se dénonce, le tout à un goût amer de sang souillé « Mes larmes refusent de tomber pour la justice/Ma voix refuse de se taire dans la luminosité/Ma force dénonce ce jeu débile qui laisse sur la langue/Un goût amer du sang humilié et fusillé » (Affliction)

Le poète s’interdit l’espoir : « De gaza défiguré, se lève un cri inoffensif/D’un peuple sans terre et sans identité/Abandonné aux sentiments insincères du monde/Qui accable le dialogue par des bombardements » (L’espoir Interdit)

Il crie à l’horreur des massacres : « La nature chante sous nos yeux insolites/Elle est triste et froide sur nos crimes/Les enfants sont massacrés par les talibans/Pour avoir accepté d’aller à l’école/Et être le flambeau national de demain » (L’horreur).

Carjo Mouanda crie toute sa révolte tout au long du recueil. Son cœur est déchiré par tant de malheurs. Il pleure son Afrique et toute la souffrance de son peuple meurtri. Il nous retourne les tripes tant sa souffrance est douloureuse de voir son pays, ses pays, privé de liberté. Il se demande pourquoi les peuples ne peuvent pas s’entendre. Il crie au pacifisme et dénonce la famine. Il en a honte.

Son cœur saigne et il le fait savoir.

Carjo Mouanda nous parle aussi de la France, de Montmeyan (Var) où j’ai fait sa connaissance en 2014. Voici ce qu’il en dit : « L’heure s’était égarée sur les terres de Montmeyan/Pour éclaircir ma plume/Dans une joie festive faite de poésie et de rire/Je réalisais l’hospitalité et la chaleur humaine/Une belle leçon qu’offre cette patrie des rimes/Qui devient un univers de la libre pensée » (Montre-toi).

Il faut dire que Montmeyan, c’est tous les deux ans deux jours entiers au service de la poésie à tel point que le festival s’appelle Poévie en Montmeyan. C’est une initiative d’un autre grand poète Richard Taillefer.

Mais, le poète ne se décourage pas. Bien au contraire « Courage, poète/Lève-toi/Prends ta plume/Et écris aux tiens/Ecris-leur/Et écoute ton cœur/Qui entonne le chant des guerriers/ » (Courage poète).

J’apprécie ces poèmes dont les mots sont travaillés et ciselés à la circonstance.

Je ne peux que vous recommander de vous procurer cet excellent recueil Le Chant des Indignés.

C’est un bon investissement pour l’âme.

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 14 septembre 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

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JL à l’écoute de … Carjo MOUANDA

 

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Carjo MOUANDA

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Carjo

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

 

La voix des affligés, un poète

Je suis né le 05 Avril 1980 à Pointe-Noire au Congo

J’ai réalisé mes études secondaires au Congo puis universitaires en Génie Informatique au Sénégal

Je travaille comme Bussiness Developement Manager à Dynamic Investment à Pointe-Noire

Je découvre dès l’entrée au collège l’univers poétique et y trouve une forme d’expression libre pour exprimer l’indignation, la révolte et le désir ardent de vérité.

Je peins dans mes vers le quotidien des villes africaines pour éveiller les consciences et braver le silence, l’injustice, l’opprobre et la désolation

En 2001, Je participe activement à la création de l’Alliance Ponténégrine des Ecrivains d’Expression Française en sigle APEEF

 

Par le biais de la Maison Africaine de la Poésie Internationale en sigle MAPI en 2006, je représente le Congo à la 5e édition des rencontres internationales de poésie de Dakar.

 

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

 

J’écris dès mon entrée au collège, j’ai eu les périodes où j’ai exercé le football et la pétanque en tant qu’amateur, sans soustraire la musique où j’ai été chantre dans la chorale d’une paroisse catholique.

 

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

 

J’avoue avoir beaucoup de penchant sur le théâtre et le conte, certainement étant né dans un pays africain où la tradition orale domine, cela peut s’expliquer

 

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

 

J’attends de mes lecteurs de lire et faire lire mes textes, recevoir leurs avis, critiques, analyses et commentaires, faire connaître mes poèmes à travers le monde par toute action nécessaire de leur part.

 

Je m’appuie également sur quelques programmes de radio, réseaux sociaux, revues de poésie

C’est toujours un réel plaisir pour moi de rencontrer mes lecteurs au cours des festivals et salon du livre, cette communion directe entre l’auteur et les lecteurs est à mon avis très important et surtout très magique.

 

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

 

Bien sûr que oui, toute sollicitation dans ce sens est toujours répondue favorablement

 

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

 

J’écris mes premiers textes de poésie dès la classe de 6e, je suis l’auteur du recueil de poèmes intitulé «Couleur Douloureuse», co-auteur de l’anthologie de poésie: «Les Cygnes de l’Aube» auteur du recueil de poèmes intitulé: «Cri de Douleurs» et co-auteur de l’anthologie de poésie intitulé « Sourds à l’appel de la nature » aux éditions Lire et Méditer.

 

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

 

Mon dernier recueil de poèmes est «Cri de douleurs» où j’ai tenté d’appeler la conscience humaine à s’éveiller pour observer le monde et sa mutation. Un monde où les valeurs universelles se retrouvent mélangées à un capitalisme aveugle qui brasse l’argent, le monde, l’humain et l’appel à la paix comme l’écrit la poétesse Abassia dans sa préface.

 

Je questionne tout le monde pour ressuscité l’Afrique, qui jadis rayonnante de ses trésors souterrains, ne semble briller que par la faim, les pleurs et la misère déchirante, ce qui interpelle le poète que je suis. L’Afrique, autrefois dévastée par le monde qui se dit civilisé, se meurt aujourd’hui sous nos yeux. Des Ventres épuisés par la faim, par les cris qui semblent s’éteindre dans le trou noir des communications à sens unique pour encore cité Abassia.

 

En communauté, il y a l’anthologie de poèmes « Sourds à l’appel de la nature », les poètes des cinq continents se sont penché sur la question de l’écologie, Il était nécessaire d’attiré l’attention de tout le monde en vers la pollution à grande échelle dont l’homme reste le principal auteur pour exterminer la nature.

 

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

 

Aux éditions Lire et Méditer en France, achat possible en ligne : http://www.abbassia-naimi.com/lm, à La librairie la Loul de Bargemon, à La Librairie Paillet à Pointe-Noire, Où on me contactant par mon adresse mail : carjo_mouanda@yahoo.fr

 

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

 

Quand un lecteur à un livre entre les mains, il ne se préoccupe pas de savoir si le livre a été publié à compte d’éditeur, ou à compte d’auteur encore moins à compte participatif, le plus important pour le lecteur est d’avoir le livre et de découvrir la richesse de son contenu, Par contre s’il faut poser le problème en tant qu’auteur, on va reconnaître un certain nombre de garantie, de fiabilité et de professionnalisme avec la publication à compte d’éditeur, ce que les gens doivent retenir est surtout de savoir que ce n’ai pas le type de contrat de publication qui garantit la qualité des textes, la poésie vue comme un genre réservé aux initiés se consomme de moins en moins de nos jours ce qui rend son édition plus problématique, et chacun se débrouille comme il le peut.

 

Les e-book ont démontré de nos jours la facilité d’atteindre un nombre important de lecteur avec l’évolution des nouvelles technologies, je pense que c’est une expérience à faire vivre.

 

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

 

La vie est un perpétuel recommencement

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 Beaucoup plus de la poésie

 

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

La première étape sur feuille blanche avec un stylo à bile

Ensuite vient l’autocritique avec un crayon en main

S’ensuit la reformulation et la relecture

La saisie sur mon ordinateur

Enfin la mise en page du manuscrit

 

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Ma source d’inspiration reste avant tout le quotidien des villes africaines, je traverse quelques villes et je pense qu’il y a tellement des choses à écrire pour l’éveil des consciences

 

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je ne fais que peindre par les mots ce que je vois, si bien que mes personnages sont loin d’être imaginaire.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Ne pas vouloir écrire avec des contraintes de style, mais se laisser emporter dans ce mystère et vomir sur du papier blanc l’originalité qui fera d’eux des poètes exceptionnels,

Je leur recommande aussi de lire de la poésie

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Ils sont nombreux

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Les Belles étrangères, regroupant 14 écrivains Bulgares

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je termine ma prochaine publication en poésie « Le sang des affligés », je veux que ce livre reflète exactement le courant de mes pensées, écrire pour dire quelque chose qui doit suscité une prise de conscience de mon Afrique mère, mais aussi des autres parties du monde où règne le chaos et la désolation, je pense aux enfants de la Syrie, de la bande de Gaza en Palestine, d’Ukraine, aux moines de Tibet, bref me mettre dans la peau de ces peuples.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Quelques rencontres littéraires et café autour de la poésie

 

20/ Où on peut suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Disponible sur ma page facebook : https://www.facebook.com/Jojopoete

Ou https://www.facebook.com/CriDeDouleursDeCarjoMouanda

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Le  14/10/2014.

Carjo MOUANDA

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Carjo

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UN POEME

 

Voix blessée

Je crie dans mes pensées tourmentes

Englouties dans le vide du sang flagellé d’ailleurs

Où je verse mes larmes déchainées

Sur l’innocence des silhouettes mutilées.

L’air sec des discours opaques

Cajolant le rêve extasié de la patrie dévoilée

Dans son souffle de souffrances insensées

M’inspire l’âpre fin  de la terre effrénée

L’œil du ciel semble obscurci

Dans des jours sans éclats ni saveurs

Couronnés des nuits ensoleillées d’obus

Émanant de l’égoïsme des sans-cœurs

Aux bouches remplies de rêverie

Qui piétinent les pleurs de mes vers nus.

Carjo Mouanda

 

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        Carjo           

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Vocea rănită

(Tradus de Marina Nicolaev)

Strig prin gândurile mele înfierbântate

Înghițite-n pustiul sângelui funest de altunde

Unde-mi vărs lacrimile mele dezlănțuite

De inocența siluetelor mutilate.

Aerul uscat al discursurilor opace

Extaziatul vis al patriei dezvăluite legănat

În suflul său de absurde urgii

Aspru sfârșit năvalnicului pământ îmi prevesti

Tulbure îmi pare ochiul de cer

În zile fără străluciri sau miresme

Încoronate de nopțile de obuz luminate

Slobozind egoismul celor fără suflet

Spre speranțele gurilor însetate

Strivind plânsetele din versurile mele adevărate.

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Traduit du Français, du livre « Cri de douleurs » de Carjo Mouanda

Editions LIRE ET MEDITER Collection L’OSMOSE, 2013, France

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Carjo

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Je remercie sincèrement Carjo MOUANDA  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 24 octobre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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Un tour en Poévie à Montmeyan

MONTMEYAN EN POEVIE

 

C’est le FESTIVAL DES NUITS D’ETE DE LA POESIE, DE LA CHANSON et DES ARTS DU HAUT VAR ET DU VERDON.

Il est organisé par les amis de la poésie de la chanson et des arts.

L’édition 2014 a eu lieu les 25 et 26 juillet 2014 au coeur du village de MONTMEYAN.

Je peux en parler, j’y étais.

Je voudrais remercier chaudement Richard Taillefer d’avoir organisé ces deux belles journées. Il a beaucoup travaillé mais la réussite était là. Bravo ! Que la réussite accompagne les prochains !

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La suite de cet article est largement inspirée, voire pompée, de la plaquette publicitaire de MONTMEYAN EN POEVIE.

Rappelons que Richard Taillefer est lui-même un poète affirmé qui a publié plusieurs recueils.

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Montmeyan, les poètes

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Je m’étais laissé tenter pour un petit tour en Poévie. Je m’étais renseigné pour savoir où se trouvait cet endroit. L’on m’a répondu : « à Montmeyan ».

J’ai donc pris mon baluchon, dans le coffre de ma routière, et je suis parti les autoroutes pour défiler les nombreux kilomètres à parcourir. Je n’avais pas anticipé les 45 derniers de virages sur de petites routes sympathiques. Puis, au débouché d’une descente, j’ai tout à coup découvert un piton rocheux, une grosse motte de terre, supportant des pierres jointoyées entre elles et assemblées depuis longtemps pour faire un magnifique petit village.

Dans le temps, ce village avait su se défendre ainsi qu’en attestent encore les remparts tournant autour d’un château féodal dont il ne reste plus grand chose aujourd’hui. Depuis, ce village s’est illustré par la culture de l’oignon.

Avant de m’empoétiser, j’ai voulu découvrir le cadre, à pied. Bien m’en a pris. Il faut une trentaine de minutes pour tout voir. Tout est flêché, l’on ne peut pas se perdre. Tous les chemins reviennent au même endroit. J’ai pu voir la Maison Commune dans les bâtiments terminés en 1885, l’église Notre-Dame, les ruines du château, la chapelle Saint-Esprit transformée en atelier de sculpture.

Je n’ai pas vu le chêne particulier au pied duquel les truffes pullulent. Je ne suis pas Saint-Louis, que voulez-vous ? Par contre, dans la plaine autour j’ai aperçu des genêts qui servent à confectionner des balais en grande quantité par les femmes.

J’ai appris que Montmeyan doit son nom à son implantation. Cela vient de « Monte Mejano », le « mont au milieu ». Vieux ce village, il l’est. Depuis la Préhistoire, le site est habité, notamment à l’abri Breuil qui a reçu les hommes de Néandertal. Puis, les romains sont venus et ont laissé des vestiges : petit habitat rural, four de tuiles, etc.). Hugues de Montmeyan, devenu Templier, a donné ses terres et tous ses droits de pâture à l’Ordre des Templiers, en 1164.  Puis, en 1221, les cinq coseigneurs de Montmeyan ont donné à la Commanderie de Saint-Maurice (aujourd’hui Saint-Maurin) le castrum de Montmeyan avec sa tour, ses terres, ses hommes et tous ses droits.

En1309,  l’Ordre des Templiers dissous, Philippe le Bel et le Pape Clément V saisissent la terre de Montmeyan et la rattache au domaine de la Cour Royale, avant d’être remise dix ans plus tard aux Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Un échange intervient en 1322. Au terme de celui-ci, le castrum de Montmeyan change de mains au profit de Armand de Trians dont la petite fille, Marguerite, épouse en 1400 Georges de Castellane. Les terres de Montmeyan entrent ainsi dans la Maison de Castellane pendant plus de 300 ans. En 1840, la commune de la Roquette, qui appartenait aux seigneurs d’Oraison jusqu’au XVIème siècle, et fut érigée en marquisat en 1651 au profit de Jean-Augustin de Foresta, est rattachée à Montmeyan.

Je n’ai pas le temps de faire un saut jusqu’au Verdon qui coule non loin de là et dont l’eau chute par endroits dans des gorges profondes, ni jusqu’à son canal l’aqueduc de Montmeyan dont la population a bien été heureuse d’utiliser les services pendant plusieurs dizaines d’années avant qu’une station de pompage ne soit installée en 1957, alimentée par le Canal du Verdon. Je n’ai pas eu le temps non plus d’aller jusqu’à la Croix de Mai. En fait, il s’agit de trois croix posées sur un sommet de cette colline portant le même nom culminant à 691 mètres. Les habitants de Montmeyan avaient pour habitude de faire une procession le premier dimanche de Mai. Les fruits étaient ainsi bénis. C’était un long dimanche qui commençait à huit heures du matin à l’église, jusqu’à la Croix située à l’entrée du village, pour continuer jusqu’aux Trois Croix. Après un déjeuner sur l’herbe, les participants coupaient des branches d’amélanchier qui étaient ensuite bénis par le prêtre pour être jointes à du genêt afin de fabriquer des balais.

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Montmeyan, les poètes

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Le lendemain 25 juillet 2014, le programme est chargé.

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Sous le Porche de la Grand’Rue, Christophe FORGEOT nous attend pour donner lecture de son recueil de poésie SAISIR LA ROUTE écrit en 2013.

Christophe FORGEOT c’est un auteur et un comédien. Il enseigne l’écriture théâtrale à l’Université de Sud Toulon-Var et anime des Ateliers de Création Littéraire. Il met en scène des textes d’auteurs vivants. A son actif, une dizaine de recueils de poèmes.

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Photo : Christophe Forgeot et Marina Nicolaev au Montmeyan en PoéVie - festival<br /><br /><br />
25 Juillet 2014

 

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Après une séquence apéritive sympathique, le Café de France accueille une série de rencontre avec des poètes.

C’est Eric DUBOIS qui commence.

Eric DUBOIS, parisien, est poète, lecteur-récitant et performeur avec l’association Hélices et le Club-Poésie de Champigny-sur-Marne.

Il a publié plusieurs recueils de poésies chez Le Manuscrit, Encres vives, Hélices, L’Harmattan, Publie.net.

Il anime la revue de poésie en ligne « Le capital des Mots ».

Il est aussi chroniqueur et co-animateur dans l’émission Le Lire et le dire sur Fréquence Paris Plurielle (106.03 fm).

Il tient un blog : Les tribulations d’Eric Dubois » (http://ericdubois.net).

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Photo : Eric Dubois et Carjo Mouanda

 

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Abbassia Naïmi continue.

Abbassia, née à Sidi Bel Abbès, se considère comme une scientifique-littéraire. Elle signe ses productions (A.N.).

Elle est auteure de : « Au-delà de la souffrance de l’espoir », « Des idées et des mots remède à nos maux », « Semences », « Renaissance de Paroles » (Nahdat el Kalimatet), « De l’Amertume fleurissent les Jasmins », « Le Chant des Larmes ».

En 2008, elle fonde « Le Cercle des Amoureux de la Poésie » qu’elle préside. Cette association à but non lucratif a pour objectif de porter la poésie francophone des quatre coins du monde, notamment en produisant des oeuvres collectives et d’auteurs de talent.

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Jean-Pierre Lesieur enchaîne.

Jean-Pierre Lesieur, qui nous vient d’Hossegor dans les Landes, est un éditeur de revues, si je puis dire ainsi. Il a publié une quinzaine de recueils et fondé trois revues de poésies : « le puits de l’ermite » en collaboration avec une équipe, « Le Pilon », 28 numéros (seul) et actuellement « Comme en poésie ».

Il se classe dans les revuistes artisans, comme ceux qui fabriquent entièrement la revue comme Lavaur et tant d’autres.

On le trouve dans l’anthologie de Delvaille, dans l’anthologie de Décharge, dans le livre de Sabatier et dans « Poésie 1 », revue sur la nouvelle poésie française, n° 47-48-49.

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Photo : Jean-Pierre Lesieur ( de la revue Comme en poésie) au Montmeyan en PoéVie - festival 25 Juillet 2014

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Enfin, Michel Méresse termine l’après-midi.

Michel Méresse, originaire de la région parisienne, vit à Corbeil-Essonnes. Il est passionné de jazz et dirige plusieurs formations.

Il collabore aux comités de rédaction de la revue La Sape dont il prend la rédaction en chef en 1996. Il collabore également aux comités de rédaction de la revue Poésimage.

Il fait des articles de critique d’art dans la revue « Art et Métiers du livre ». Il consacre des dossiers et entretiens aux poètes contemporains : Pierre Dalle Nogare, Yves Martin, Michel Deguy, Abdellatif Laâbi, Pierre Dhainault, Lionel Ray, Jean-Louis Giovannoni, Mathieu Bénezet, Charles Juliet, Bernard Noël. Et aussi sur l’art : Edouard Pignon, Bengt Lindström, Matta, Dubuffet, Hartung, Goetz, etc.

Il réalise aussi de nombreuses plaquettes de poèmes et de livres d’artistes à tirage limité.

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Après une pause, la soirée nous entraîne, malgré l’orage, dans une lecture superbe et un récital poignant.

Bruno Raffaelli nous livre une interprétation magistrale de « Le Grand Troupeau » de Jean Giono, que l’on ne présente plus, tant le texte est poignant, avec un mélange d’hommes et de moutons partant aux combats pour se faire trouer la peau.

Bruno Raffaelli, c’est un comédien, sociétaire de la Comédie Française. C’est aussi un acteur qui fait du cinéma, notamment aux côtés de Bertrand Tavernier à plusieurs reprises comme « Quai d’Orsay ».

Il est chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.

Bruno Raffaelli a adapté le texte de Giono pour la scène et le théâtre. Il nous a fait partager la profondeur et la richesse de cette oeuvre majeure qui, relatant des faits de guerre, devient l’hymne à la paix. Un devoir de mémoire.

Rappelons que le 3 août 1944, l’Allemagne déclare la guerre à la France qui proclame alors la mobilisation générale. Le grand troupeau quitte les estives dans l’urgence. Les bergers viennent d’être mobilisés, partent à la guerre, se mêlent inconscients à cete absurde troupeau humain courant veers les chamiers. Jean Giono, qui a participé à la grande guerre, publie en 1931 Le Grand Troupeau alternant dans son récit les scènes de village où les femmes et les anciens assurent les travaux de la terre, et les scènes de violence des combats…

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Daniel Daumàs et Daniel Biga clôturent la soirée par un récital de textes, chansons et poésies.

Daniel Daumàs c’est un chanteur, un instituteur, un écriveur. Il a été un militant occitaniste, avec la force qu’on lui connaît, dans la voix, le caractère bien trempé, sa révolte et ses espoirs pour son pays. Un écorché vif peut-être ?

Danial Daumàs chante, avec vigueur, avec passion, son pays, son histoire. Il était accompagné de son petit-fils au violon Gaspard Doussière.

Il a publié en 2013 « païs » portraits et paysages de Provence.

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Daniel Biga c’est un écrivain, poète, artiste multimédia, originaire de Nice. Il partage sa vie entre sa ville natale et la montagne d’Amirat dans la vallée de l’Estéron. C’est aussi un plasticien et peintre, qui a fait un passage à l’Ecole de Nice.

Enseignant à l’Ecole régionale supérieure des Beaux-Arts de Nantes, il a été président de la Maison de la Poésie dans cette ville.

Il a été remarqué dès son premier livre. Depuis, il a été confirmé comme l’un des plus originaux poètes français de sa génération.

Il a publié une quarantaine de livres depuis 1966 « Oiseaux Mohicans » à « La Séparation ».

Les éditions du Cherche Midi viennent de rééditer l’ensemble de son oeuvre publié chez cet éditeur : « Oiseaux mohicans, Kilroy was here, Né nu, et l’Amour d’Amirat ».

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Le Festival du Folk

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Copie de poemon

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En dehors de ces rencontres, pendant les deux jours, il y a eu des lectures des poèmes d’enfants, un concours des peintres dans les rues, un atelier d’écriture animé par Abbssia Naïmi, un atelier d’écriture pour les enfants animé par ADY et une exposition d’arts plastiques (sculptures, tableaux) par Jean-Jacques Castex.

Jean-Jacques Castex a eu un parcours étudiant dissolu, fait de voyages en Inde et au Népal, puis il a fait le choix de la création dans de multiples matières.

Au fil des expositions, l’on peut voir également son travail à Aups, Tourtour et Saint Paul de Vence. Il travaille le bois, la pierre, la céramique et le bronze d’un côté, acrylique, aquarelle et huile entre autre, pour des pièces originales et personnelles réunies sous sa signature.

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Jean Jacques Castex

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La nuit permit un repos salutaire car le samedi 26 juillet 2014 fut également chargé.

En fin de matinée, Guy Allix nous a fait diverses interpétations musicales et lectures sensibles.

Guy Allix est originaire de Douai, nord de la France, mais réside depuis en Normandie après être passé par Rennes.

Il a été professeur de lettres à l’IUT de Caen en menant de multiples expériences pédagogiques autour de la poésie.

Il est l’auteur de plusieurs recueils de poésie et de nombreux articles critiques et intervient dans des ateliers d’écriture en France et à l’étranger.

Il est membre du groupe Glenn-mor : Poésie et Musique avec le pianiste Olivier Mélisse.

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L’après-midi, au Café de France, un échange est intervenu sur les revues en poésie avec l’intervention de :

Jacques MORIN, JACMO « Décharges »,

Jean-Pierre LESIEUR « Comme en Poésie »,

Michel MERESSE « La Sape et Poésimage »,

Eric DUBOIS « Capital des Mots »,

Karim Boudjemaà « Les Cahiers du Charbon Blanc ».

Débat un peu houleux à un certain moment, avec une intervention remarquée de Daniel Daumàs, et une opposition de conception de la diffusion de la Poésie entre Jean-Pierre Lesieur, Jacmo et Eric Dubois notamment. L’opposition entre le travail à l’ancienne sur papier et le travail moderne sur internet.

A mon avis, cette opposition n’a pas lieu d’être car il est nécessaire d’utiliser tous les moyens mis à notre disposition pour se faire connaître et faire connaître la poésie.

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C’est à la suite de ce débat, que Carjo Mouanda s’est lancé dans la lecture de ses oeuvres.

Carjo Mouanda, né à Pointe-Noire, capitale économique du Congo, a fait ses études secondaires au Congo puis ses études supérieures au Sénégal. Il a parallèlement consolider sa plume jusqu’à l’amplifiant avec l’atelier d’écriture du Centre Culturel Français de Pointe-Noire.  Ce Centre a élaboré un document sous forme d’anthologie regroupant les jeunes écrivains congolais de la récente génération.

Carjo Mouanda est l’un des lauréats du prix international Thycaya U Tam’si de poésie du centre d’études des civilisations Loango.

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Photo : Carjo est très sérieux quand il dédicace

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Alors, Karim Boudjemaà s’est lancé dans la lecture de ses poèsies.

Natif de Soissons, Karim Boudjemaà est actif.

Il publie Ventriloquence en 1980. Seize Haïkaï pour Marc Chenaye en 2012.

En 1981, il cofonde la revue Poésimage. Il est membre du comité de rédaction de « La Sape » et rédacteur en chef des Cahiers du Carbon Blanc.

Puis, avec des productions moins actives, il enchaîne des poèmes, des chroniques, des études, des entretiens, notes de lecture) dans différentes revues : Arpa, les Cahiers du Charbon Blanc, Friches, Levée d’encre, Parterre Verbal, La Sape …

En 2002, il reçoit le prix Daniel Bidault.

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Enfin, les rencontres se sont terminées avec Jacques Morin.

Jacques Morin, c’est un passeur, un passeur de poésie. Il est « le » Jacmo de Décharge. Il est le critique, le chroniqueur, le poète auteur d’une vingtaine d’ouvrages.

Il évoque son travail de critique et n’hésite pas à envoyer quelques petits coups de griffes sur ce monde à part que sont les poètes.

Il vient de publier « Sans légende' » chez Rhubarbe.

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Ces deux journées formidables et merveilleux remplies se sont clôturées par une scène ouverte et soirée dinatoire, avec des artistes comme Gilles Vigoureux, Thomas Chaline, Claire rousset lys et les gens de Mala Soque.

Il ne faut pas non plus oublier la musique. Agnès et Roger Duhamel nous ont enchanté avec leur orgue de Barbarie.

Agnès et Roger Duhamel, manivellistes, les « tits Nandéens » Orguenville. Un grand merci à eux.

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orguenville à Montmeyan 2014

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Je suis enchanté de mon voyage à POEVIE. Bravo à tous les poètes ! Qu’ils continuent avec leurs mots !

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© Jean-Louis Riguet Juillet 2014

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

 http://www.riguetauteurlivres.com/