JL à l’écoute de … Isabelle BRES

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Isabelle BRES

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Isabelle BRES.

J’ai fait des études d’histoire en me spécialisant dans le Moyen Âge. Puis j’ai commencé à travailler à la télévision. France 5 avec l’émission Atout Savoir où je réalisais des reportages scientifiques. Puis Sans Aucun Doute, les 7 péchés capitaux, la grande soirée anti-arnaques, confessions intimes. J’ai travaillé pour Link en tant que rédactrice en chef, animé des émissions sur RTL, Équidia ou encore Sud radio.

 

2/ Que faisiez-vous avant de pratiquer votre métier actuel ou parallèlement ?

J’étais étudiante.

 

3/ Qu’aimez-vous ou que pratiquez-vous comme autre art ou activités ? Quelles sont vos passions ?

Je monte à cheval. Le cheval c’est vraiment ma passion. Il m’apprend beaucoup de choses sur moi, sur les autres, la nature. Même sur mes enfants !

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ? Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je ne me fais pas connaître. Je n’ai jamais voulu être connue. Je me suis retrouvée à l’antenne par hasard mais mon métier c’est avant tout journaliste. La notoriété qu’amène la télévision me dérange. Elle met en avant

des personnes qui souvent n’ont pas grand-chose à dire, ne m’intéressent pas beaucoup et je préfère de loin donner la parole à des gens qui le méritent. Voilà pourquoi je préfère être journaliste et m’effacer devant ceux que j’admire ou qui ont un point de vue, une expertise.

Je suis toujours étonnée qu’autant de personnes viennent vers moi. C’est bien sûr agréable de se sentir aimé. Mais j’ai toujours ce sentiment d’imposture.

Je vais à leur rencontre via FB qui est un outil formidable.

 

5/ Faites-vous ou aimeriez-vous faire des rencontres, des expositions ou des conférences sur vos activités ? Votre coaching ?

Je donne des conférences sur la communication interpersonnelle. Mais j’en fais de moins en moins car je suis de plus en plus concernée par l’être humain dans son entier. Bien communiquer c’est bien. Être en accord avec soi-même, c’est mieux. Je trouve que le monde est en train de changer de direction, que ce changement peut être plutôt une bonne chose et j’aimerais pouvoir y participer. En fait, je pense que chacun d’entre nous peut y participer en faisant des petites choses au quotidien.

 

6/ En tant que journaliste, comme il existe plusieurs manières d’en faire et d’appréhender ce métier, pouvez-vous nous dire ce que vous préférez faire ?

Ce que je préfère, c’est vraiment le terrain. Partir en intervention avec le GIGN, plonger avec les pompiers de Paris dans la Seine, découvrir des personnalités que j’admire aussi. Le plaisir de ce métier est vraiment la découverte du monde qui nous entoure.

 

7/ Quelle est votre dernière entreprise, est-ce le coaching ? Pouvez-vous nous en parler ?

Je ne pratique pas le coaching ? Je m’y suis formée il y a quelques années car cela m’intéressait et m’a appris beaucoup de choses. Mais rapidement, je me suis aperçu que ce n’était pas ma voie. Juste une étape vers un accomplissement personnel. Aujourd’hui, je donne des conférences, je ne fais plus ni télévision, ni radio car rien ne m’attire. J’en referai si un projet me plaît. Et je gagne ma vie en étant marchand de biens. Une activité que j’exerce depuis quelques années mais j’ai passé la vitesse supérieure il y a environ un an avec des projets assez ambitieux. Cela me plaît beaucoup. J’aime l’idée de permettre au plus grand nombre d’accéder à la propriété à des prix raisonnables dans de beaux endroits souvent réservés à une élite.

 

8/ Vous avez écrit un livre. Pouvez-vous en parler ? Où peut-on se le procurer ?

J’en ai écrit deux en fait. Un aux éditions du Toucan sur l’éducation.

Un autre que j’ai édité sur internet car on me l’a demandé quand j’ai commencé à publier un chapitre après l’autre sur FB.

Je n’étais pas une démarche commerciale mais plutôt dans le besoin de sortir de moi un certain milieu de la télévision que j’ai connu qui était sale et vraiment très loin de mes valeurs.

Cet univers m’a détruite mais m’a aussi permis de faire un très gros travail sur moi-même et de devenir celle que je suis aujourd’hui et dont je suis plutôt fière.

Mais pour cela, il a fallu que, sous forme de fiction, j’expulse des choses que j’avais vécues et qui m’ont vraiment traumatisée.

Tout n’est évidemment pas vrai dans ce roman mais un certain nombre de choses le sont. C’est pour cette raison aussi que j’ai pris mes distances avec la télévision. J’ai compris que je ne serai pas plus forte que le diable. Autant le garder le plus loin de moi possible.

 

9/ Appartenez-vous ou vous recommandez-vous d’une école ?

Je suis allée à la fac donc pas de grande école.

En revanche, je trouve que l’école n’est pas du tout adaptée à la vie. Mon fils aîné était à Henri IV. L’année dernière, alors qu’il était en 4e, je l’ai sorti de là pour l’envoyer finir l’année au Canada. Ils étaient en train de détruire mon fils, par ailleurs brillant et très bon élève. Cette année, je l’ai mis dans une école où la bienveillance est le mot d’ordre. Cette école s’appelle Diagonale. Il n’a jamais été aussi heureux. Premier contrôle de math, il n’a fait qu’un tiers du contrôle. Habitué à Henri IV, il rentre en me disant : « Maman, je vais me faire détruire par mon prof de math et avoir 2 ». On lui rend sa copie, il a 17. Le prof de math a estimé que la partie qu’il avait faite valait 17 et qu’il fallait qu’il travaille juste sa méthodologie pour réussir à terminer ses contrôles.

Il vient de rentrer au moment où j’écris et me dis : « Maman, je viens de faire un contrôle de math. Grâce aux conseils de mon prof, j’ai réussi à le terminer. Je pense que je vais avoir 20 ». Au Canada, avant une interro, on fait l’interro en classe pour être sûr que tout le monde a bien compris ce qu’on va demander. On n’est pas là pour placer les élèves en position d’échec. De la même façon, ils font tous leurs travaux en groupe pour que les plus faibles pussent être aidés par les plus forts. Du coup, ils ne sont pas découragés. Voilà, ça, c’est ma philosophie de vie. Tout le monde a du talent. Mais demandez à un poisson rouge de grimper aux arbres et il se trouvera nul.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Je n’ai pas vraiment reçu de conseils. J’ai regardé ceux que j’admire et j’ai tenté d’adapter ce qui me convient. J’ai une conscience très aiguë de l’« éphémérité » de la vie, ce qui fait que peu de chose me fait peur et que je tente de réaliser tout ce qui me plaît et de déguster chaque moment de ma vie. Je profite vraiment de tout.

 

11/ Que préférez-vous faire dans votre rapport avec le cheval ? Plusieurs manières de voir les choses existent ; certains aiment autant les travaux autour du cheval que sur le cheval.

Ce que j’aime avec le cheval, c’est le lâcher prise qu’il exige pour pouvoir être en communion avec l’animal. Quel que soit le moment que je traverse dans ma vie, y compris les plus difficiles, le cheval me permet de me recentrer. De trouver les solutions.

 

12/ Comment travaillez-vous avec votre cheval ? Seule ? Préférez-vous le saut ou le dressage, le complet ou l’équifun ? Auriez-vous aimé faire de la compétition ?

Je ne suis pas du tout compétition, ça ne m’intéresse pas du tout. Je fais plutôt du dressage et de l’obstacle une fois par mois. Mais ce que je préfère, c’est être dans la nature. Je rentre d’un week-end au milieu des taureaux en Camargue, c’était magique. Nous étions avec les gardians et nous avons fait leur travail, le tri du bétail, l’accompagnement des bêtes, comme des cow-boys, c’était génial. Les chevaux camarguais sont formidables. Ils ont du sang et en même temps, ils sont gentils et intelligents. Nous étions chez une femme gardian, Marie Pagès. Elle menait tout son petit monde à la baguette mais avec le sourire. Une main de fer dans un gant de velours.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? La spontanéité joue-t-elle beaucoup dans votre manière d’appréhender les interrogations sur vous, sur vos métiers ?

Je suis très spontanée mais je tente de construire de plus en plus ce que je fais.

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’émission ou au contraire devez-vous vous adapter pour répondre au mieux au sujet du moment ?

J’ai toujours travaillé sur des émissions imaginées par d’autres. Je suis journaliste, pas productrice. Je préfère cela. J’aime être la petite fourmi qui fabrique une émission.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de vos disciplines ?

Quand on veut, on peut. Quand on peut, on doit. Du travail et de la pugnacité. Rien n’arrive sans rien.

 

16/ Quels sont vos artistes préférés ? Vos lectures préférées ?

Je suis absolument fan d’Eric-Emmanuel Schmitt. Je lis tout ce qu’il sort. J’aime particulièrement « La part de l’autre », ce roman dans lequel il imagine quelle aurait été la vie d’Hitler s’il avait réussi les Beaux-Arts. Cet homme a un talent fou.

Mozart me permet d’être en lien direct avec Dieu ou l’univers ou appelez-le comme vous voulez car on est bien d’accord que sa musique ne vient pas d’ici.

Shakespeare m’inspire par sa folie.

George Sand et Simone Veil sont mes deux idoles. Finalement pas si éloignées l’une de l’autre. L’une était peut-être plus volage que l’autre…

« La plus belle histoire du monde » est un livre que j’ai adoré également. Pour une fois qu’un livre vous donne l’impression d’être intelligent.

En ce moment, je lis « L’univers à portée de main ». J’y vais à petits pas, histoire de bien comprendre tout ce qui est écrit. ☺

 

17/ Qu’aimeriez-vous faire d’autre si vous n’aviez pas épousé ces disciplines ?

Rien d’autre. Je suis exactement là où j’ai envie d’être. Si, j’aimerais pouvoir travailler avec Joël de Rosnay. Je l’ai interviewé l’année dernière et j’ai eu un coup de foudre pour cet homme. Je crois qu’il m’a bien aimée aussi. Après l’émission, il m’a fait un compliment qui est l’un des plus beaux compliments que l’on m’ait fait et je sais qu’il était sincère. Je ne le répéterai pas par coquetterie.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ? Pouvez-vous nous en parler ?

J’aimerais allier cheval et télévision… Bon sang ne saurait mentir !

 

19/ Peut-être aurez-vous la possibilité d’animer une émission sur le cheval ?

Peut-être… Lundi, j’ai rendez-vous avec le patron d’une nouvelle chaîne sur le cheval. Qui sait…

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ?

Sur FB

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Le 5 octobre 2017

Isabelle BRES

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Je remercie sincèrement Isabelle BRES d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 12 octobre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Les Tamalous, Alexandra Pasquer-Schurder


LES TAMALOUS

Alexandra Pasquer-Schurder

Roman

Les Tamalous

Changeront-elles de vie à 70 ans ?

Fortuna éditions

252 pages – Septembre 2015 – Prix 16.90 €

ISBN 978-2-87591-073-8

http://editionsfortuna.blogspot.fr/

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En quatrième de couverture, l’éditeur nous indique ce qui suit :

 

Trois septuagénaires un peu brinquebalantes ont des maux de leur âge mais aussi des envies. Yvettes, vraie midinette, rêve d’un nouvel amour à Paris. Alicia, obsédée par l’argent, ne se sent bien qu’en représentation. Angèle, gravement malade, joue sa survie en Bretagne.

L’arrivée de Ferdinand, un lointain amant richissime en mal de paternité, les confronte à un choix : accepteront-elles de lui créer un héritier ? De remettre en question leur existence passée ?

C’est l’histoire des Tamalous, des destins croisés du troisième âge, porteurs de vie et d’espoir !

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http://club.editionsfortuna.net/index.php/editions-fortuna/les-livres-fortuna/les-tamalous-detail

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Ce que j’en pense :

J’ai bien aimé ce livre qui se lit vite en raison de l’écriture qui est très alerte. Les phrases sont courtes et rapides. Le style est aussi alerte que l’auteure. Les mots sautent comme un cabri, ce que j’ai vu faire à l’auteure sur la scène du Salon du livre de Mennecy en février 2017.

Les portraits des personnages sont bien campés. On sent une longue étude et d’attention de l’être humain. Normal car l’auteure travaille dans la communication.

Le ton n’est pas vraiment décalé. L’on sent l’étude du comportement humain parfois déconcertant ou féroce, mais souvent proche du réel. Il est aussi être léger et émouvant.

La question que pose Alexandra est de savoir si l’on est vieux à 70 ans ? Sujet au combien d’actualités ! L’auteure parle de cet âge charnière dans une intrigue qui est une intrusion dans le monde des seniors. Elle n’hésite pas à aborder des thèmes autour de la nutrition, du respect des prescriptions, du soutien de l’entourage, de la place des femmes et des aînés dans la société et de la transmission dans le cadre de l’héritage.

Trois portraits de femmes commencent le livre : celui d’Yvette, celui d’Angèle et celui d’Alicia. Trois vies différentes mais réussies. Puis, un portrait d’un homme, Ferdinand qui a un souci : à qui transmettre sa fortune puisque officiellement il n’a pas d’enfant. Il se met en quête d’un héritier, avec des méthodes particulières pour ne pas être dérangeantes.

L’auteure est entrée dans les détails. Les détails de la vie de chacune des femmes : les émois d’une femme amoureuse avec ses désirs, la tristesse face à la maladie, la vie des femmes actives, des femmes au foyer, des femmes qui font attention à elles ou pas, des soucis de santé.

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Quelques mots sur l’auteure

Alexandra Pasquer-Schurder est née au Canada en 1968. Elle a appris à lire et à écrire en faisant le tour du monde avec ses parents. Elle a été formée au CELSA en Communication et à Paris I Sorbonne en Science politique, avant de devenir journaliste de presse écrite. Aujourd’hui, elle dirige la communication d’un groupe spécialisé dans le logement social.

Alexandra est d’une grande vitalité et a foi dans l’optimiste. Elle a un grand sens de l’observation et de capacité d’écoute. Elle est plus que persuadée que la vie vaut la peine d’être vécue et que les péripéties humaines sont les grains de beauté de l’existence, dont les envies et les espoirs sont vivants.

Les lecteurs seront surpris en lisant ce livre qui est une contribution au début sur la silver économy et la place des aînés dans la société.

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Pour en savoir plus sur Alexandra Pasquer-Schurder, cliquer sur :

https://www.les-tamalous.com/

et aussi sur

https://librebonimenteur.net/2017/02/14/jl-a-lecoute-de-alexandra-pasquer-schurder-romanciere/

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Tout sur mes livres :

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https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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Jean-Louis RIGUET 17 mars 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Patricia Gulyas

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Patricia Gulyas

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours?

Patricia Gulyas.

De formation Étalagiste décoratrice j’ai travaillé dans la création de vitrine, de décors pour magasin puis grâce à mon parcours artistique j’ai travaillé pour une compagnie de décors pour des salons. J’ai beaucoup créé de lettrages en machine pour des enseignes ou panneaux ce qui m’a mis à l’aise avec les outils informatiques. Puis en 1996 j’ai bifurqué dans le transport ce qui m’a permis d’immigrer quelques années plus tard au Canada ou je suis devenu Citoyenne Canadienne et où j’ai pu expérimenter d’autre facette de mes compétences. J’ai enseigné en école privée professionnelle et j’ai animé des ateliers d’arts ou de langue parallèlement à de multiples expositions, des travaux artistiques en tant qu’illustratrice free-lance ou en tant qu’artiste visuel (peinture murale, œuvre collective…). Mon parcours pluridisciplinaire m’a ouvert les yeux et m’a permis de m’adapter à diverses situations. Je me suis découvert une passion pour l’enseignement aux adultes et aux possibilités d’illustrations avec mes œuvres.

 

2/ Que faisiez-vous avant de peindre et d’écrire ?

J’ai toujours écrit et peint depuis l’âge de 14 ans mais j’ai gardé mes écrits de jeunesse dans des carnets et me suis concentrée sur mes peintures que j’ai commencé à exposer très tôt. Coté profession j’ai été pendant plus de 7 ans dans la création de décors et d’enseigne puis j’ai bifurqué dans le domaine du transport comme chauffeur et comme formateur en Amérique du Nord pendant plus de 3 ans. Alternativement j’enseignais la conduite de poids lourd et les arts plastiques puis j’ai travaillé en école primaire en tant que remplaçante de professeur, animatrice de langue et professeur d’art plastique avant de rentrer en France et de reprendre l’écriture en français (au Canada j’ai commencé à écrire en anglais de la poésie entre autres).

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ?

La danse mais j’ai fait une pause à cause d’un problème de genoux.

Quelle est votre autre passion ?

La musique et particulièrement la country musique que j’aime danser.

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ?

J’ai deux blogs l’un pour les tableaux à destination des clients et des galeries d’art et l’autre consacré à l’animation artistique. J’utilise Facebook et Twitter, LinkedIn et autres supports sociaux en fonction du pays. J’envoie régulièrement des propositions à des maisons d’éditions et autre art licencing compagnies.

Qu’attendez-vous de vos admirateurs ?

Qu’ils m’aiment bien sûr ! Je plaisante. Sérieusement, qu’ils achètent ou parlent de moi à des acquéreurs ou galerie potentielle. Qu’un éditeur m’offre d’utiliser mes œuvres pour une Jacket (couverture) ou en illustration interne d’un livre. Que des admirateurs collectionnent mes œuvres et les montres (en expo dans leur bureau, leur salle de réunion, ou expo de leur fond d’œuvres d’art).

Comment allez-vous à leur rencontre ?

À la rencontre des clients par courrier traditionnel, dépôt de candidature, recherche d’appel d’artiste (en France ils appellent ça appel à candidature je crois). À la rencontre du public par les expositions de mes peintures, des participations autres telles le Salon du livre de Mazamet dans le Tarn ou des conférences sur le Canada et les Amérindiens en relation avec mon séjour de 12 ans au Canada.

 

5/ Faites-vous des rencontres que vous organisez comme des expositions ou des conférences sur vos œuvres ?

Oui, j’ai commencé à faire des propositions de conférences en France et en Belgique, je n’en ai donné qu’une pour l’instant et ça vraiment était un plaisir autant pour les participants que pour moi-même. J’ai aussi organisé des visites commentées en français et en anglais d’une de mes expositions aux Salvages à côté de Castres l’année dernière et j’ai fait d’autres propositions dans d’autres lieux culturels, j’attends leur réponse. Je n’ai jamais pensé à faire des conférences sur mes œuvres, je vous remercie de donner une excellente idée.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’écrivez-vous ? Depuis quand peignez-vous ? Qu’avez-vous déjà peint ?

J’écris depuis mes années scolaires ou je m’ennuyais tellement et que par la fenêtre les vieilles pierres ou la nature m’appelaient. J’ai commencé par des poèmes d’adolescente romantique puis j’ai même écrit un roman sur le modèle des Arlequin que j’ai gardé soigneusement caché. Puis vers la vingtaine j’ai commencé à écrire des nouvelles et j’ai participé avec l’association ADAC de Chavannay (région Rhône Alpes) à des petites publications. En 2001 j’ai pris des cours universitaires de poésie et de littérature en anglais et cela m’a réenclenché le virus mais en anglais. Depuis mon retour en France j’ai mis quelques notes dans un petit carnet de voyage pour faire découvrir un petit coin du Canada mais je réfléchis à la création de livre d’enfant et à écrire mon parcours pour le partager et pour encourager jeunes et moins jeunes.

Côté peinture, je crois que j’ai commencé vers 15 ou 16 ans. Je peins depuis l’âge de 14 ans mais j’ai commencé très tranquillement influencé par Magritte et Hokusai. Ça a été une passion privée puis un média pour m’exprimer. J’ai ressenti une certaine douleur (massacre d’Amérindiens) et j’ai souhaité amener une sérénité et réflexion aux visiteurs sur ce sujet qui me touche mais qui représente aussi l’intolérance (sujet qui me touche très fortement). J’ai participé à des murales au Canada et répondu à l’appel du conseil des arts pour participer à un triptyque qui m’a amené à changer un petit peu mon travail. Certaines créations ont été destinées à la couverture de livre pour des auteurs Canadien ou de cartes postales pour une maison d’Édition du Colorado.

 

7/ Quelles sont vos dernières œuvres dans l’une et l’autre discipline ? Pouvez-vous nous en parler ?

En écriture en 2016 j’ai publié ce journal de voyage imagé de mes photos et de mes tableaux pour faire connaître deux artistes Canadien, parler des ours, des aigles et des paysages de l’ouest. En peinture j’ai fait une série influencée par les couleurs vertes des aurores boréales mais je suis en train de passer à un travail non pas plus sombre mais de couleur noire qui reflète un peu la profondeur de la nuit, de la forêt ou le côté obscure de la force…. ! Il peut avoir de multiple interprétation d’une des œuvres elles peuvent être simplistes : une belle image ou pas ; militantisme : protection de la faune et de l’eau ou avec un début de débat philosophique et shamanique. D’après mes amis amérindiens et Nord-Américains il y a beaucoup de shamanismes dans mes œuvres.

 

8/ Où peut-on se procurer vos œuvres ?

À la galerie d’art des Trésors de Jacob à Hawkesburry en Ontario, lors d’expositions. J’ai fermé mon atelier ouvert au public que j’avais dans un beau petit village médiéval en attendant de trouver un lieu plus adapté donc pour l’instant les admirateurs peuvent aller sur mon site et me contacter par mail. J’ai aussi une œuvre au musée d’Aveiro au Portugal (je ne sais pas où ils l’ont exposé).

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une ou de plusieurs écoles ?

Je suis malheureusement autodidacte à la base bien qu’ayant repris des études universitaires en arts plastiques au Québec. Je recommanderais toutefois de faire un BAC artistique si possible et de partir à l’étranger étudier d’une autre manière, regarder d’un autre œil et écouter d’une autre oreille. Pour ma part apprendre l’anatomie, étudier quelques grands courants et oser serait la meilleure recommandation que je puisse faire.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

En peinture ! Je n’ai pas vraiment eu de vrai conseil mais au Canada à l’université le professeur m’a dit : « Patricia ! Pas de problème tu es une artiste » et des commentaires positifs et enthousiastes de galeristes Canadiens m’ont encouragée à croire en mes capacités et de ce fait à m’auto améliorer. Je crois qu’en écriture c’est aussi les Canadiens qui m’ont le plus encouragé à m’exprimer car pour eux l’intention compte plus que les fautes contrairement à la France. En France je m’arme à nouveau de courage pour écrire car la critique est plus blessante ici car on n’encourage pas par rapport au sujet de la création mais a la qualité de l’écriture donc je conseillerais à tous ceux qui veulent peindre ou écrire de le faire dans leur coin, de s’améliorer dans leur coin et de se rapprocher d’amis ou de personne positive uniquement, de contact à l’étranger et de tester leurs œuvres à l’étranger avant de combattre le public de France.

 

11/ Que préférez-vous faire comme œuvre dans chaque discipline ?

En peinture je laisse la toile m’inspirer mais je navigue toujours dans le domaine du symbolisme, teinté de surréalisme et de rêve. J’aime travailler à l’acrylique sur toile ou sur carton. En écriture j’aime poser quelques vers romantique en français ou lorsque j’écris en anglais autour de sujets que j’affectionne comme la route ou la musique country. Les nouvelles ou histoire courte m’avaient apporté beaucoup de plaisirs j’aimerais recommencer un jour.

 

12/ Comment travaillez-vous ?

J’aime écouter du blues ou être dans un pub anglais pour laisser aller mon stylo. Un bon verre (un seul) et une bonne conversation philosophique généralement amorcent une idée créatrice qu’elle soit écrite ou peinte. Côté peinture, c’est plus compliqué car il me faut un à deux jours de calme pour que mon cerveau commence à se libérer des pensées polluantes. J’aime peindre soit sur ma table pour des illustrations de petit format ou sur chevalet pour mes toiles mais j’adore peindre sur mur à l’extérieur et avec le son de la pluie si je suis à l’abri bien sûr. Me déconnecter c’est ce qui m’est le plus nécessaire, j’ai plus de mal à me déconnecter pour mon art visuel car mon matériel étant chez moi.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration?

Hum ! J’ai parfois des flashs, parfois lors d’une conversation avec une musique en fond, parfois c’est la toile qui me parle et d’autrefois c’est un mélange d’émotion en réaction aux nouvelles du monde ou à des événements récents dans ma vie personnelle.

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre ?

Oui ! Pour des clients Canadien, Américain et Hongrois sur toile et quelques œuvres directement sur mur aussi.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de livres, de peinture?

Je leur dirais de choisir un livre avec leur cœur : soit parce que la couverture leur parle ou soit par ce que le résumé les intéresse. Une œuvre qu’elle soit littéraire ou visuelle ne peut pas plaire à l’ensemble de la planète il ne faut pas toujours se fier aux commentaires des autres.

En peinture il faut regarder l’œuvre sous plusieurs angles. Le premier j’aime ou je n’aime pas. Si le tableau vous plaît super, sinon oubliez que vous ne m’aimez pas et regardez la technique. Si vous n’arrivez pas à juger la technique est ce que le sujet est intéressant et puis si vous poussez jusqu’à cette étape : qu’est-ce que l’artiste a voulu dire ? Car parfois « le discours » (sans trop de bla-bla) peut être intéressant. Pour ma part j’ai un discours mais je n’arrive pas à l’exprimer verbalement donc il est caché dans mes œuvres visuels.

 

16/ Quels sont vos auteurs et peintres préférés ?

En peinture Européen : Magritte, Dali pour leur créativité et rêverie, Siudmak pour la beauté de son surréalisme. Sur d’autre continent Emily Carr pour le personnage et son legs, Georgia O’keeffe pour la poésie de ses crânes, Bev Doolittle pour ces animaux cachés dans de magnifique paysage Américain et David Ovila un ami pour son surréalisme poétique.

 

17/ Vos sculpteurs préférés ?

Bill Reid

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui !

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir?

Expo au château de Lacaze dans le Tarn en juillet 2016

Du 19 juillet au 7 août 2016

Vernissage le vendredi 22 juillet à 18 h 30

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos expositions ?

Principalement sur mon blog : www.gulyaspatricia.wordpress.com

Ou www.patriciagulyas.wordpress.com

 

Ainsi que sur Facebook : https://www.facebook.com/patricia.gulyas.3 et d’autres sites qui seront listés sur mes blogs.

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Le 6 juin 2016

Patricia Gulyas

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Je remercie sincèrement Patricia Gulyas d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 09 juin 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Radio passion … vous connaissez ? J’ai participé aux fruits de ma passion

9 minutes sur

RADIO PASSION

Radio Passion est une antenne qui émet en FM, en Belgique Francophone, à partir du Brabant Wallon.

http://www.radiopassion.fm/index.php

Sur le site internet de Radio Passion, l’émission « Les fruits de ma passion » ,à laquelle j’ai participé pendant neuf minutes, est écoutée au Canada, en France et en Afrique, en réalité toute la francophonie. Cette émission est diffusée le lundi à 15 h 00.

En voici le lien à partir de 20 : 00  jusqu’à 29 : 00 

Cette émission est animée par Philippe de Riemaecker, un belge joyeux, qui l’a créée pour surmonter un handicap de parole et de prononciation, après plusieurs opérations à la mâchoire. Philippe a l’amitié de dire que c’est grâce à moi, mais je n’en crois rien. Philippe a les qualités pour et moi pas.

la photo de profil de Les fruits de ma passion

Philippe a en commun avec moi de « vouloir réaliser ses rêves et dépasser sa timidité. Il rencontre des êtres exceptionnels parce qu’ils rêvent, inventent, créent, volent, en prenant tous les risques au risque de tomber pour mieux se relever ensuite. »

Philippe est humble et dit merci à la vie en découvrant l’humanité, aux écrivains, acteurs, chanteurs, poètes, artistes, inventeurs … parce qu’ils sont des géants. Il pense que la littérature mérite beaucoup plus que sa modeste émission qui n’est qu’un grain de poussière.

Philippe fait un rêve et un vœux : « que les artistes soient présents dans les grands messes qui régentent le monde, et peut-être, oui peut-être ?, que l’avenir porterait plus de couleurs ? »

Philippe anime aussi une autre émission de cinq minutes du Radio Compile.

http://www.radiocompile.net/

Je remercie sincèrement Philippe de m’avoir donné l’opportunité de dire quelques mots sur Radio Passion dans son émission qui dure une heure.

Jean-Louis Riguet

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Traduction anglaise, couverture augustin

Traduction anglaise, couverture augustin

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 12 mars 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Laurent Vyeix

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Laurent Vyeix

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1/ Qui êtes-vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Laurent VYEIX, j’ai toujours lu et écrit, pourtant j’ai poursuivi des études et une carrière scientifiques.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Avant de publier mes livres, j’ai fondé et dirigé des sociétés de conseil ou d’informatique un peu partout : France, Pologne, Tunisie, Canada, États-Unis…

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’aime tous les arts, je me suis frotté à la peinture, à la photographie, au chant, avec des résultats que je préfère ne pas évoquer… J’ai aussi une passion pour les mathématiques.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends de mes lecteurs qu’ils prennent du plaisir à la lecture de mes romans, je les écris pour cela, même si, comme dans la vie, tout n’y est pas toujours drôle.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’aime dédicacer partout en France, dans les salons du livre ou les librairies.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai achevé vers quatorze ans un premier chef-d’œuvre dont le manuscrit a été jeté aux oubliettes depuis belle lurette et je crois que cela vaut mieux pour tout le monde ! Puis une sorte d’autobiographie surréaliste, complétée au fil des années, un pavé de huit cents pages que je n’ai jamais publié mais où je grappille çà et là quelques miettes que j’insère dans mes écrits actuels. J’ai réalisé ensuite une suite d’épisodes policiers, indépendants mais habités des mêmes personnages principaux ; je viens de terminer le sixième.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Il est difficile de parler de ‘La Petite Fée’, comme de tout roman policier, sans déflorer le sujet en risquant de ruiner le suspense, ou l’intérêt pour l’intrigue.

Il s’agit du sixième volume de la saga ‘Côme Léonard’, que les habitués retrouveront avec plaisir.

J’y développe une fiction policière immergée dans la réalité (réalité des noms, des lieux, des faits). On y parle par exemple des attentats ou de la canicule de 2015. Cette immersion est soutenue par plus de cent photos représentant les décors bien réels où se déroule l’action : la campagne, un hôtel, un cimetière n’ont rien d’imaginaires, le lecteur visite la campagne girondine, l’hôtel ‘Apollon Montparnasse’, le cimetière de Béliet, et ainsi de suite.

J’ai également octroyé un rôle à plusieurs habitants d’un petit village, avec leur accord bien entendu. Le représentant de presse du journal local (Sud-Ouest) écrit à l’intérieur de mon roman un article et participe à l’enquête, la tenancière du ‘Relais d’Aliénor’apporte de l’aide au héros, la conteuse Eliette Dupouy y développe un sujet.

J’ajoute que Sophie Ainardi a réalisé la couverture du livre et dix illustrations, comme pour mes publications précédentes.

Quant au scénario, je dirais seulement que les destinées d’une jeune femme et d’un retraité nécessiteux s’entrelacent pour les conduire tous deux à un dénouement que l’on devine peu à peu brutal et mouvementé, peut-être fatal.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Dans certaines librairies, sur les grands sites de vente en ligne et, pour une livraison assurée en quarante-huit heures, sur le site. www.atome-edition.fr

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Vaste sujet, je suis personnellement favorable à l’autoédition, même si je considère qu’elle produit de très beaux livres, mais aussi d’autres, sans fournir de garantie de qualité. Je participe à de nombreux débats passionnés (à l’excès) sur cette question.

J’aime trop toucher et feuilleter un ouvrage papier pour lire un e-book, sans en faire une religion, à chacun sa sensualité.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Pour vivre heureux, vivons cachés. (Mais je sors fréquemment de ma tanière.)

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je ne suis généralement pas très doué pour écrire ou apprécier des poèmes. Pour le reste, je lis de tout, il m’arrive d’acheter des cartons de bouquins dans les salles de ventes et de les choisir un par un, au hasard. Avec, parfois, de très belles surprises.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Comme on complète un puzzle. Une phrase ici, une scène ailleurs, quelques mots là, dans ce qui sera in fine des chapitres très éloignés les uns des autres. Petit à petit, je remplis les vides, j’assemble. Je travaille sur ordinateur, sur papier je consommerais pléthore de feuilles et de gommes !

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Les scènes du quotidien, mes rêveries (je suis effroyablement distrait) m’inspirent, tout comme le texte déjà écrit. En relisant une scène, j’en imagine mille développements.

Je n’ai jamais travaillé sur commande, tout dépend du sujet et de la matière originelle, pourquoi pas ?

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je construis en avançant dans l’écriture. Généralement je ne connais pas la fin, parfois même pas le début, de mes romans. Je reviens souvent en arrière insérer un paragraphe rendant vraisemblable, semer quelque indice rendant prévisible une scène que je viens d’imaginer. Cela fait partie de l’assemblage.

Chacun de mes personnages imaginaires est une synthèse de plusieurs personnages véridiques, vivants ou morts : proches, individus rencontrés par hasard, célébrités, personnalités historiques… Je les rêve et les peaufine avant de les coucher sur papier, volant le physique de l’un, le caractère de l’autre, le vécu d’un troisième…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Lisez beaucoup de tout et ne restez pas seul. Écrivez sans contraintes mais cherchez de nombreux relecteurs (trices), auteur (e) s si possible, prêtez grande attention à leurs commentaires, étudiez différents styles d’écriture, faites la synthèse de tout cela, au final écrivez comme bon vous semble, évitez les sentiers battus.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Je pourrais en citer des dizaines ! J’ai un faible pour Boris Vian. Sans trouver la raison de cette empathie, j’ai lu sept fois (pour l’instant) le roman d’Axel Munthe, ‘Le Livre de San Michele’.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Pif Gadget. (C’est une vieille plaisanterie.)

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Non. Je veux écrire un livre pour enfants, ‘Les aventures de Crottiflotte et Merdipleut’, en collaboration avec Sophie Ainardi, mais il n’en existe pour l’heure que des bribes.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je dédicace localement, en Aquitaine, jusque mi-mars, ensuite je subirai un traitement médical assez lourd et je me lancerai véritablement à partir de juin.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon mur Facebook (Laurent Vyeix) et le site www.atome-edition.fr

 

Le 20 février 2016

Laurent Vyeix

 

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EXTRAIT DE LA PETITE FEE

1) Le chat qui miaulait

Saint-Ouen, Seine-Saint-Denis

Par intermittence, à coup de violentes rafales, le vent froid
venu du nord déportait les fourgons, obligeant les conducteurs à
une constante vigilance. Sous un ciel anthracite, gorgé d’eau, le
convoi cahotait sur le chemin boueux et caillouteux qui traversait
le camp.
Bringuebalé sur son banc, oppressé, le brigadier-chef Jean-
Baptiste Manessier découvrait à travers la vitre grillagée des
baraques de planches ajourées aux fissures colmatées de feuilles
et de brindilles, des cahutes à demi effondrées, des roulottes
désaffectées, l’épave rouillée d’une antique Mercedes au capot
ouvert et aux pneus crevés, des débris entrelacés de cyclomoteurs,
de misérables tables supportant d’improbables bric-àbrac,
tissus, sacs de plastique, ferrailles, bouteilles de verre,
faïences, livres décrépits, pages jaunies de vieux journaux…
— Personne, apparemment. Ils sont partis, murmura-t-il.
— Ne crois pas ça, ils sont là, lâcha d’une voix sourde son
voisin de siège, ami et fréquent adversaire au tarot, Robert Cauchois.
Au signal, Manessier descendit sur le marchepied avant de
retrouver la terre ferme. À proximité d’un empilement de pneus
usés, une odeur âcre et des volutes de fumée s’échappaient d’un
volumineux amas de cendres, vestiges d’un récent brasier gigantesque
que l’eau du ciel avait empêché de se consumer en16
tièrement.
Tournant la tête, il lâcha un juron : trente mètres devant le
convoi, au bout du chemin, sur une bâche géante déployée à
même le sol, se tenaient assis quelque cinquante bohémiens
immobiles, les bras croisés. Les femmes et les enfants à
l’intérieur du cercle formé par les hommes.
Dans un silence de mort, le commandant Lizarot s’avança,
suivi de trois CRS. À quelques pas du groupe, il prononça d’une
voix forte, articulant avec soin :
— Je dois parler à votre chef.
Il n’obtint aucune réponse, se tourna vers un homme aux
longs cheveux arborant un drapeau représentant une roue rouge
sur un fond vert et bleu, le drapeau du peuple Rom.
— Comprenez-vous français ?
Le chevelu resta muet.
— Vous savez pourquoi nous sommes là, reprit Lizarot.
Nous devons vous évacuer sur ordre du préfet. Vous avez été
informés, on vous a demandé à plusieurs reprises de quitter ce
camp de votre propre initiative. Certains ont obtempéré, pas
vous…
Le commandant marqua un silence qu’aucun son ne vint
interrompre, sinon le frissonnement du feuillage des platanes
sous l’effet du vent.
— Bien, reprit-il, nous allons procéder. Restez calmes, nous
vous accompagnerons dans un établissement spécialisé, vous
serez nourris et vous pourrez dormir. Ensuite, vous rencontrerez
les fonctionnaires chargés de s’occuper de… enfin de… votre
avenir. Je vous en prie, faites que l’opération se déroule dans
l’ordre et sans violence.

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Je remercie sincèrement Laurent Vyeix  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, comédien, théâtreux, en un mot artiste  sans discrimation de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 24 février 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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L’homme idéal existe, il est québécois, DUCRET Diane

Le mythe du Prince Charmant !

Rêvez Livres

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L’HISTOIRE
Bonne nouvelle : l homme idéal existe !
Il ne parle pas : il jase. Il n embrasse pas : il frenche.
Il ne se déshabille pas : il se criss à poèlle.
Vous l aurez deviné : il est Québécois.

Diane Ducret rhabille le mythe du Prince Charmant.
L homme idéal ? Satisfaite ou remboursée !

MON RESSENTI

Un petit roman qui est venu à point nommé dans ma PAL car j’avais besoin de légèreté et de rire. J’ai bien aimé suivre la quête de l’homme idéal de la narratrice, les situations cocasses, gênantes et improbables qu’elle vit lorsqu’elle se met en tête de traverser l’Atlantique pour retrouver son prince charmant. Avant ça elle en a connu des « connards » (c’est elle qui le dit), elle nous confie d’ailleurs qu’il y a des variétés et des nuances parmi les connards.

J’ai adoré les expressions québécoises qui sont drôles et…

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En même temps, toute la terre et tout le ciel, OZEKI Ruth

Voyage en société nipponne !

Rêvez Livres

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  • Broché: 600 pages
  • Editeur : 10 X 18 (2 avril 2015)
  • Collection : 10/18
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2264063076

L’HISTOIRE

Tokyo. Lycéenne déracinée, Nao se confie : ses camarades qui la harcèlent, sa famille – une nonne zen féministe pour aïeule, un grand-oncle fantôme, un père suicidaire –, puis la tragédie… Canada. Ruth découvre le journal, échoué sur une plage. Ces mots lui sont destinés. Mais comment sauver Nao? Et si elle, romancière en mal d’inspiration, avait le pouvoir de réécrire le destin? Sur les traces d’Haruki Murakami, ce conte onirique à la construction virtuose offre une fabuleuse méditation sur le temps et l’identité. Original, envoûtant, bouleversant : un chef-d’oeuvre.  » Ruth Ozeki donne des réponses romanesques à des questions existentielles, c’est magnifique.  » Pascale Frey, Elle Traduit de l’anglais (États-Unis) par Sarah Tardy

MON RESSENTI

J’ai aimé être transportée dans la société nipponne, découvrir ses traditions et des personnages hauts en couleur…

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