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JL à l’écoute de … Philippe De Riemaecker

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Philippe De Riemaecker

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Philippe De Riemaecker

A dix-huit ans, je me fais connaître pour la première fois, grâce à Louise-Marie Danhaive, dans la revue Les Carnets, le mensuel d’information de la Maison de la Culture de Namur (Belgique) qui publie un texte intitulé Mon Père.

Mon premier recueil de poésie a pour titre Sous la pluie, Éditions Wesmael-Charlier.

Auteur de deux pièces de théâtre : Le Grand Retour, Une simple histoire.

Probablement influencé par les « sixties » J’ai écrit des textes destinés à la chanson Française. Début 2014, j’ai l’honneur d’écrire le texte d’un single sorti au profit de la Croix-Rouge de Belgique intitulé Il ne faut pas grand-chose qui sera interprété par une dizaine d’artistes belges de renommée internationale. (William Dunker, Buddy Brent, Eric Bettens etc, etc

Le 4 mai 2014, je reçois au Salon du Livre de Mazamet, le prix de la ville pour mon roman Quand les singes se prennent pour des dieux.

Début 2015 sortira un nouveau roman « Tant de silences »

  

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

 Informaticien, je travaillais en qualité de directeur des nouvelles technologies et des projets spéciaux au sein du groupe « Validation » dédié aux PC pour Sony VAIO.

  

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’ai longuement pratiqué la photographie et la musique m’accompagne en permanence. 

J’aime l’art dans son intégralité. J’aimerais avoir la chance d’assister au tournage d’un film.  Il faut ajouter que je suis natif de la même ville que Benoit Poulvort et Cécile de France (Namur), on peut rêver.

  

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

De mes lecteurs, j’attends de l’honnêteté et non de la flatterie.  J’ai envie d’ajouter que je me dois de leur dire merci, sans eux, mes écrits seraient dormants.

Me faire connaître, didjou, je n’en sais trop rien.  J’ai la chance d’avoir eu quelques articles dans la presse écrite, interviewé par des animateurs radios et tv…Bien entendu il y a les séances dédicaces,  les salons du livre.  Permettez-moi de rendre hommage au salon du livre de Mazamet qui, grâce à son prix, a aiguisé la curiosité des lecteurs.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, bien entendu et c’est du grand bonheur. J’adore le contact avec les gens.  Je dois avoir une tête bizarre parce que souvent, les gens viennent me raconter leur vie et petites misères.  Pour les conférences,  on me demande quelquefois de parler de l’histoire de la Belgique.  Une opportunité pour briser les clichés.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis quand ?  Depuis ma cinquième primaire, je devais avoir 11 ou 12 ans.

 Livres

  • Quand les singes se prennent pour des dieux: roman – Mon Petit Éditeur, 2012
  • La Mosane: essai
  • Sous la pluie: Poésie – Éditions Wesmael-Charlier

Chansons Française

  • Il ne faut pas grand-chose – Mon PèreGrand-Père Chez nous – Dans les rues de Tervueren – L’oiseau noir – A Paris – La femme de Jules – Les trois clochers etc etc

Théâtre

  • Le Grand retour – Une simple histoire.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Quand les singes se prennent pour des dieux.  L’histoire d’une famille bourgeoise qui se déchire et qui sont confrontés aux grands bouleversements qui frapperont la Belgique de 1950 à nos jours.

Permettez-moi de vous parler du livre qui va paraître.  « Tant de Silences ».  Trois histoires qui vont se rejoindre : Un couple d’Iraniens décide de fuir le pays à pied.  Un couvent de religieuses qui se situe dans le Brabant Wallon (Belgique) et enfin, la fin de vie des parents du narrateur.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Chez l’éditeur « Mon petit éditeur » via Internet, dans quelques centres Culturel Leclerc, à la Fnac via Internet et tous les magasins virtuels.  Pas mal de librairies principalement en Belgique et enfin en envoyant un mail à : info@belartitude.be.  Dans ce dernier cas, le livre vous sera envoyé dédicacé.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

 Oups…  Le compte d’auteur demande une énergie énorme.  J’ignore comment il est reçu en France, mais en Belgique c’est difficile de le faire accepter en librairie.  En ce qui concerne la publication à compte participatif, il me semble que l’approche est commerciale au détriment de l’auteur.  Les maisons d’éditions n’ayant pas investi, elle est peu motivée à la commercialisation.  Je préfère travailler avec une maison d’édition associative, c’est-à-dire ou tous le monde participe et travail dans un intérêt commun : le plaisir du livre.  @-book me semble une bonne idée.  Les choses évoluent et je crois que l’@-book touche un nouveau public, un public nomade.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Quoiqu’il arrive, reste curieux, un échec est source d’apprentissage.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 Aucune préférence ni restriction…  J’aime que l’on m’étonne, j’aime m’étonner.  Après tout, ne suis-je pas mon premier lecteur ?

  

12/ Comment écrivez-vous ? 

Assis…  Non, plus sérieusement, au clavier, rarement à la main.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Il suffit de lever les yeux, de regarder les gens.  Des commandes ?  Pas d’ouvrages, non, mais des textes à mettre en musique, oui.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Hm, hm, qui sait ?

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Faites-vous plaisir et puis, faites-vous relire.  Evitez les cercles élitistes et restez tel que vous êtes.  Ah oui, surtout, ne croyez pas que l’écriture soit une discipline facile, elle demande énormément d’humilités et de travail.  Soyez exigeant avec vous-même et ne publiez pas pour publier.  Votre nom reste associé à vos publications et les déceptions ont le souvenir tenace.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Victor Hugo depuis toujours.  Caline Henry Martin, Marc Galabru,

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Le Carnaval des Loups de Jean-Paul Malaval

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, un nouveau roman : Un belge au pays des Gaulois

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le salon du livre de la Montagne qui aura lieu cette année le Dimanche 7 décembre, de 10h30 à 17h00, dans la grande salle polyvalente de Montredon

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Internet.

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Le  09-10-2014.

Philippe De Riemaecker

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Je remercie sincèrement Philippe De Riemaecker  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 22 octobre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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JL à l’écoute de … CALINE HENRY-MARTIN

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui CALINE HENRY-MARTIN

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Février 2010

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1/ Qui êtes-vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

CALINE HENRY-MARTIN – autodidacte – premiers récitals à l’âge de 13 ans (mon CV complet

-trop long pour ici- sur http://murolpoesicales.wifeo.com) 14 publications à ce jour + diverses participations à anthologies.

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Avant j’étais une petite fille tranquille qui écrivait des poèmes et faisait des dessins pendant les cours d’histoire/géo.

Ensuite, responsable dans un cabinet d’assurances

Puis Assimilée Cadre dans un important Groupe Pétrolier Français

Enfin commerçante et « loueur » de meublés saisonniers

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ?

La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

A part la lecture et l’écriture, mes passions sont la peinture, la sculpture et tous les arts, même ceux que j’ai plus de mal à comprendre.

Je pratique beaucoup de bénévolat pour aider les autres artistes, ceux que j’aime, sans distinction de genre.

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Difficile question : j’attends TOUT et RIEN à la fois. Juste de belles rencontres pour parler art avec un grand « A ». De l’art populaire de préférence et je n’ai pas peur de le dire. Je fréquente les réunions artistiques, lectures publiques et les salons littéraire, les expos multi-arts aussi très largement. Ce sont celles qui m’apportent le plus.

Sinon, je sais mal me vendre. Je ne suis dans aucune librairie, par exemple. Je réponds aux interviews radio (pas à la TV, je suis trop timide). Ma meilleure pub, ce sont mes amis et, par conséquent, le bouche à oreille.

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui. J’ai répondu plus haut.

Non pour les conférences : ça barbe tout le monde. J’aime dispenser de la joie, pas de l’ennui.

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris n’importe où et sur n’importe quel support (y compris sur les tickets de métro, le papier toilette et les nappes en papier, sur le miroir aussi avec mon rouge à lèvres. En bref, quand une idée me traverse, idée que je travaillerai ensuite. Par contre, j’aime par-dessus tout, au final, le crayon à papier hyper bien taillé et de tout petit format. Allez savoir pourquoi !

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre, « la Colère de Dame Museau », est un livre pour enfants. Banal, penserez-vous ! Pas du tout. Il est écrit avec un phrasé particulier adapté à l’enfant mais avec des mots choisis, destinés à « faire grandir » l’enfant. Pas de « nounours » ou de « papounet », etc… L’enfant est un petit homme (ou une petite bonne femme) tout à fait capable de lire un VRAI livre et cette notion est à respecter. A la fin du livre, il y a aussi une toute petite mais jolie Morale qui ne dit pas son nom mais, je l’espère, marquera l’enfant.

Enfin, pour que l’enfant s’approprie bien le livre, il peut le colorier (le papier est épais et opaque, facile à manipuler et adapté à de petites mains pas forcément très habiles encore). Les dessins sont pleins d’humour et je sollicite la participation des parents tout au long de la lecture.

Mais j’aimerais aussi parler de mon avant-dernier livre, un recueil de poèmes « Papillons en Voyage ».

Beaucoup de gens boudent la poésie, y compris et en premier lieu les libraires. J’aimerais bien faire comprendre que la poésie aussi est un art noble au même titre que toute écriture. Ce recueil est volontairement empli de simplicité d’écriture (j’ai bien dit simplicité, pas facilité). Tout un chacun doit pouvoir y plonger à son aise pour rêver, réfléchir, et plus encore.

De Papillons, il n’est que peu question d’ailleurs, ce que j’évoque dans ce recueil ce sont ses symboles : la liberté, l’harmonie, la beauté, les couleurs, l’éphémère et la fragilité consentie, la délicatesse précieuse de ce qui vit peu mais intensément. Ces Papillons sont aussi mes Messagers : d’amour, d’espoir, de sérénité…des passeurs de mémoire.

Il me faut arrêter là mon envol papillonnant, je finirais par lasser, ce que je ne peux me résigner à faire !

Si vous ne deviez retenir de moi qu’une chose, ce serait ce message : LA POESIE EST VIVANTE, BIEN VIVANTE. Ne vous privez pas du bonheur d’en lire !

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En vente dans les Salons du Livre, auprès de ma Maison d’Editions Le Fil des Mots (Véronique Piazza) et surtout par messages privés sur Facebook ou par mail henrymartinc@orange.fr. Renseignements possibles aussi auprès de « 7 à Lire » (Robert Linas) et de tous mes amis artistes, principalement en région parisienne (où j’ai grandi), en Auvergne (mon pays de cœur) ou en Midi-Pyrénées (le Tarn qui m’accueille actuellement)

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je suis à 100 % contre les e-books qui acceptent tout et n’importe quoi. On peut recopier l’annuaire et laisser penser que c’est un livre d’auteur.

Le compte d’éditeur n’existe pratiquement plus. Dommage mais on peut comprendre.

A compte d’auteur, il faut avoir les moyens financiers. Rare chez les artistes.

A compte participatif, si on a affaire à des personnes de confiance, c’est une solution.

Personnellement je « travaille » en tant que correctrice pour une association non lucrative d’aide à l’édition et cette solution me paraît être l’idéale pour les auteurs contemporains car à chaque étape qui mène à l’édition finale on peut faire des choix : 1/ de correcteur 2/ d’illustrateur 3/ d’infographiste 4/ d’imprimeur.

Chacun a ainsi la plus grande liberté, y compris celle de s’arrêter en chemin ou de gérer en fonction de son budget en espaçant les étapes à financer. L’Association vous conseille du début à la fin de cette longue route, sans autre obligation qu’une adhésion annuelle (extrêmement mince) et vous donne même un ISBN, les coordonnées d’organisme comme la BNF, etc…

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Difficile de résumer. Le même pour les livres et dans la vie.

Disons : TENDRE LA MAIN toujours – PARTAGER – RESPECTER – LAISSER PARLER SON COEUR

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Romans et poésie – Prose poétique et régionalisme

12/ Comment écrivez-vous ?

Bien, j’espère. 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans la vie. Du coucher du soleil au lever du jour, dans le regard de mes proches, dans le sourire de mes enfants et petits-enfants. Partout où le sentiment nous pousse à de petits pincements de cœur qu’ils soient sourires ou détresse.

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

J’aime bien brouiller les pistes et mélanger du vécu et de l’imaginaire, quel que soit le genre et les moments d’écriture.

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Donner beaucoup de soi, écrire avec ses tripes. Imaginer le lecteur qui va vous découvrir. Pour lui, il vous faut être une belle image et surtout, surtout, le respecter en ciselant chacun de vos mots, de vos phrases, de vos sentiments mis à nu parfois.

Un bon auteur a forcément du sentiment et un ressenti immense.

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Des inconnus le plus souvent, ceux dont on ne fait pas connaissance dans les milieux scolaires, ceux dont le « coup de patte littéraire » m’a touchée (en lisant un de leurs extraits par exemple ou en écoutant un échange verbal entre artistes). J’ai ainsi lu Philippe de Riemaecker (un Grand qui s’ignore), Isabelle Mallowé (si discrètement talentueuse) Patrick Chaussidière (amoureux fou de l’Auvergne, comme moi)….

De façon plus classique, je dirais, et ce dans le désordre, comme ils me viennent : René-Guy Cadou, Montherlant, Bazin (ah, Bazin !…), Christian Signol (sa tendresse quand il parle de ses racines !) Boris Vian, Stephen King, Jean Giono (le maître de la Provence avec Marcel Pagnol)

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Henri BOSCO « Le Mas Théotime »

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui. L’histoire très anecdotique d’une toute petite vie qui devrait s’appeler « …. » J’en reparlerai.

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

En dates définitives, je serai le 11 octobre à Carcassonne, en scène ouverte.

Le 1er week-end de mars 2015 à Négrepelisse (Salon du Livre).

Le 10 mai 2015 au Salon du Livre de Mazamet.

D’autres dates, dont une hors-frontières, sont en pointillés, à suivre sur les réseaux sociaux que j’utilise beaucoup pour les infos publiques.

20/ Où on peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Idem. Principalement sur les réseaux sociaux.

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Le 4 octobre 2014

CALINE (HENRY-MARTIN)

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Je remercie sincèrement Caline Henry-Martin  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 08 octobre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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