Elévation dans la montagne par Val

Personne ne pourrait imaginer que la simple ouverture de la porte du frigo est déjà un pas vers la liberté et le bien-être, même s’il en arrive à vouloir crier famine. Ce frigo béant est la promesse d’un moment d’exception, bien que je n’en extirpe qu’un bout de fromage. J’ajoute à ma modeste trouvaille un […]

via Élévation — l’ancolie bleue 2

Chasseur de fantômes, Incroyable voyage au royaume des ombres, Anthony Augusto

CHASSEUR DE FANTÔMES

Incroyable voyage au royaume des ombres

Anthony Augusto

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Les éditions de l’Opportun

 576 pages – juin 2016 – Prix 20.90 €

ISBN 9 782360 754304

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http://www.editionsopportun.com/produit/39/9782360754304

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Un explorateur lève le voile sur le monde des esprits…

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Quatrième de couverture

« Entrons ensemble dans le royaume des ombres ! »

Comment en suis-je arrivé là ? « Chasseur de fantômes ». Le terme fait sourire, réfléchir ou fantasmer. Je traque les signes d’une activité paranormale, je guette, j’observe, je patiente, je pose des pièges, des caméras, des enregistreurs audio… Parler des morts n’est pas une honte, c’est un respect. Vouloir les trouver, désirer les comprendre, revient à les aimer. Au final, si la mort nous fait peur c’est parce qu’elle est synonyme d’oubli.

« Dites-moi ce que vous entendez par fantôme et je vous dirais si j’y crois. »

Je vais tenter de vous prendre la main et de vous faire voyager dans les méandres d’un univers fantastique. Attention ! Le chemin est long et implique de garder l’esprit ouvert, y compris face à l’invisible. Le doute, lui, nous accompagne à chaque pas de ce voyage qui comprend de nombreuses étapes.
Le voyage pourra parfois vous paraître loufoque, fantaisiste, insaisissable, dingue, mais dans tous les cas il sera, j’en suis sûr, terriblement excitant.

Anthony Augusto

Présentation de Guss

«  Le livre que vous avez entre les mains a été écrit par l’un de ces hommes qui osent plonger dans l’incertitude, un explorateur qui s’est engagé dans la voie de l’inexpliqué avec la volonté de démêler le vrai du faux. Des chercheurs, des inventeurs, des aventuriers, des visionnaires repoussent sans cesse les limites de la connaissance et des croyances. Vous allez découvrir le voyage atypique d’un chasseur de fantômes, le parcours de ses aventures en terres inconnues. Si la vérité est ailleurs, c’est encore là qu’il faut aller la chercher… »

Guss – Chasseur de fantômes

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Extraits :

Page 63

La légende nous fait assister à un sabbat, une nuit de 1684, près du cimetière de Darola où des sorcières dansaient devant un feu et invoquaient le démon entre les froides pierres tombales. Elles appelaient le nom de Satan, le répétaient trois fois et par magie le seigneur des ténèbres apparaissait. Le diable s’aperçut justement que non loin de là se trouvaient l’abbaye de Lucedio et décida de subvertir son ordre, et de le soumettre à son pouvoir. Pour arriver à ses fins, il s’insinua dans les rêves des novices du monastère de Trino et les poussa à prendre dans leurs filets, grâce à leurs charmes, les moins de Lucedio. Le diable réussit si bien dans ses intentions, qu’à partir de ce moment-là commença une période pendant laquelle les moines poussés et guidés par la force du Malin, perpétuèrent des séries d’abus, et de violences à l’encontre des pauvres gens des alentours.

Page 354

Ces mots gravés sur la plaque de marbre qui nous surplombe sont les premiers vers d' »Un Fantôme » (XXXVIII) du recueil de poèmes Les Fleurs du mal de Charles Baudelaire. Ils nous accueillent dans une pièce que j’affectionne particulièrement. Secrète. Enfouie. Son atmosphère, presque insolente, me suggère à chaque fois de rêver un petit peu plus. Le calme religieux qui règne ici nous impose en revanche de parler à voix basse. Nous nous trouvons sur « l’esplanade du créateur », où s’étalent comme vous pouvez le voir des centaines de tables de lecture. Un véritable sanctuaire pour l’esprit, qui survit dans les flaques onctueuses des lumières rougeoyantes de ces milliers de lanternes endormies. Absorber par la magie que l’art des lettres confère au fantastique, il suffit de s’asseoir à l’une de ces tables pour s’imaginer voguer en direction du pays des Cimmériens aux côtés d’Ulysse.

 

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Ce que j’en pense

Anthony Augusto est le fondateur avec son frère Nicolas du R.I.P. (Recherches Investigations Paranormal). Il cherche les fantômes. Dans ce livre, il raconte son parcours, ses aventures et ses enquêtes spécialisées sur les cas de hantises. Ce n’est pas un scientifique mais il enquête avec soin, méthodologie, sérieux et honnêteté intellectuelle.

Il est possible de critiquer le paranormal, avec tout le lot de clichés traditionnels. Mais il semble difficile de ne pas reconnaître l’objectivité de l’auteur. Sa passion lui a apporté des connaissances, il en a fait une culture.

Ce livre est une suite de témoignages sur la question : y a-t-il une vie ailleurs ? Dans l’au-delà ? Anthony ne tranche pas mais explique et relate sa démarche, passionnée, cartésienne. Il recherche des preuves, des preuves de deux personnes. Il ne se contente pas d’un seul témoignage. Il faut être deux avec des moyens différents.  Il veut faire la distinction entre l’illusion d’un phénomène et l’inexpliqué paranormal.

Imaginez que vous êtes dans une musée pour faire une visite. Le guide vous demande de le suivre. Et là, vous devenez acteur. Vous naviguez entre le fantôme imaginaire, les fausses idées, les hantises de toutes formes, le fantastique, le matériel adapté, les lieux mystérieux. Vous n’êtes plus le visiteur mais le guide. Vous n’êtes plus le lecteur mais l’enquêteur.

Avec votre sac à dos en bandoulière, vous maniez les outils, en déroulant la méthodologie, dans le royaume des ombres.

Le livre est bien écrit, avec son cœur, avec ses tripes, avec sa manière de penser. Ce n’est pas un délire mais une réalité décrite par un enquêteur et vous n’êtes plus lecteur. Le vocabulaire utilisé est approprié ainsi que les tournures de phrases. La qualité est au rendez-vous. Les parties romancées sont bien écrites avec une immersion dans les décors ou les émotions. Des photos prises pendant ces enquêtes agrémentent l’ouvrage.

J’ai bien aimé. Pour les amateurs de fantômes, lisez ce livre !

 

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L’AUTEUR

 

J’ai rencontré Anthony Augusto au salon du livre de Mazamet en mai 2017, il en était le parrain.

 

 

 

 

 

J’ai assisté à son interview par Philippe de Riemaecker qui m’a constitué fil rouge pour l’occasion.

 

En voici le lien :

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Pour en savoir plus sur Anthony Augusto et le RIP :

http://www.rip-paranormal.com/equipe/

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Un livre à lire absolument !

 

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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Jean-Louis RIGUET 27 juin 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Séverine de Possel-Deydier, auteur

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Séverine de Possel-Deydier

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Séverine de Possel-Deydier.

Cela fait vingt ans que j’écris en cachette et que je peins en secret, puis la vie, de mère de famille d’une part, professionnelle d’autre part m’a forcée à ranger cela de côté au fond d’un tiroir.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai été décoratrice, manager nationale itinérante d’une enseigne de meubles et de décoration. J’ai eu un restaurant avec mon mari, puis je suis tombée malade. Après trois lourdes opérations du dos, j’ai décidé de me remettre à l’écriture et de ressortir mes textes d’il y a quelques années pour les retravailler, passion depuis toujours avec la peinture. Aujourd’hui reconnue handicapée je ne peux plus travailler, alors je souhaite me consacrer entièrement à mes passions et vivre d’elles.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je pratique également la peinture, mon sujet de prédilection restant les fleurs, pour leurs couleurs, leurs senteurs, leur joie et la vie qu’elles renvoient autour d’elles.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Bonjour, j’attends beaucoup de partage, d’amour, de joie, le plaisir de s’apporter la joie et pourquoi pas les conseils d’une certaine expérience, pas toujours malheureuse. Je participe à divers salons où les rencontres sont souvent très enrichissantes mais je vais également à la rencontre du public lors de séances de dédicaces dans les diverses librairies : maisons de la presse, Cultura, et même France Loisirs.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’ai beaucoup de lecteurs qui me posent des questions et me demandent des conseils conjugaux à travers la messagerie privée de la page Facebook que j’ai créée pour tenir à jour mes actualités. Même parfois des parents qui me demandent comment aborder la sexualité et différentes facettes de celle-ci avec leurs ados. Je me suis d’ailleurs posé la question de créer un blog pour que les personnes puissent poser ouvertement les questions…

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai toujours écrit, j’avais 6 ans j’écrivais des poèmes, mais la littérature érotique j’ai commencé à 23 ans lorsque j’ai eu mes enfants. J’ai attendu 43 ans pour m’y remettre sérieusement et j’ai publié « Songes sans retour » éditions du Bord du Lot, sorti en juin 2016, « La deuxième vie de Boucle d’Or » publié fin octobre même éditeur (éditeur à compte d’éditeur).

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« La Belle du Luxembourg ».

Ce roman traite de la sexualité vue par la jeunesse en mettant en avant la vision à la fois fraîche et détachée de l’Amour, du sexe, des sentiments d’un jeune homme de 20 ans. C’est non sans maladresse mais avec beaucoup d’émotions que Benjamin, un étudiant en droit nous confie ses ressentis et nous dévoile une version de ses désirs d’amour, de tendresse, dans un monde où tout devient consommable et où la limite entre le réel et le virtuel reste, parfois,  floue et imperceptible. Ce romantique des temps modernes apprend à découvrir son corps, son langage et son pouvoir à travers l’éveil de tous ses sens.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Chez Cultura, chez mon éditeur www.bordulot.fr rubrique érotisme et espaces culturels Leclerc. Peut-être commandé dans toutes les librairies puisque référencé sur chapitre.com et Rénov’livres, ainsi qu’Amazon.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Mes ouvrages sont publiés à compte d’éditeur, j’ai eu des propositions de publication à compte d’auteur mais le coup varie entre 1 200 et 4 000 €, en fonction des maisons d’édition. Il s’agit d’une très vaste arnaque qui vise à publier coûte que coûte un ouvrage même s’il n’est pas prêt à l’être (manque de maturité dans son dénouement, manque de fluidité dans l’écriture, problèmes de syntaxe, ou de grammaire, vocabulaire, orthographe), car même s’ils assurent s’occuper des corrections, la plupart des erreurs liées au français (figures de styles ou autres) ne sont jamais corrigées. Par conséquent cela peut donner une mauvaise image du livre et surtout de l’auteur.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Relire son œuvre depuis la fin pour retrouver plus facilement les fautes, les mots et phrases étant du coup, sorties de leur contexte, et l’histoire que l’on connaît par cœur n’ayant plus de sens on se concentre davantage sur les phrases les mots, répétitions, orthographe, grammaire, conjugaison, concordance des temps…

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Du livre érotique ou Romance pour adultes.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’imagine d’abord une histoire comme un film dans ma tête, et là j’ai tous les détails de décors, de lieux, d’environnements, de circonstances. Je vois même quels acteurs peuvent jouer le rôle de tel personnage, où je sais qui peut faire les musiques des téléfilms, je sais également dans quels lieux ils peuvent être tournés. Je sais où commence et où finit mon histoire, et ne déroge jamais de ma ligne de conduite qui doit suivre la logique de mon récit et non s’éparpiller dans des personnages, des lieux ou des descriptions inutiles pour l’intérêt de l’histoire et pour le cheminement des personnages.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages?

Mon inspiration vient de choses que je vois, de circonstances plus ou moins vécues, de fantasmes, de témoignages, de tout ce que je me documente autour de moi et de tous les conseils conjugaux que viennent me demander des lecteurs.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pas toujours, ils n’existent pas mais sont fortement influencés par des rencontres effectuées à différents moments de ma vie. Mes intriguent se construisent dans ma tête où tout se noue, se dénoue et au bout de quelques heures, parfois quelques jours, je teins mon histoire.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Aller au bout de son rêve et lorsque c’est fini, relire, puis relire, puis relire encore, avec un dictionnaire des synonymes, avec un dictionnaire, avec le Bescherelle pour limiter le nombre de fautes (fortement réducteur pour le lecteur).

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Racine, Molière, Jean de La Fontaine, Beaumarchais, Jean Giraudoux, mais aussi Maupassant, Stendhal, Balzac, Zola, Baudelaire, Rimbaud, Victor Hugo, Céline…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Corneille Le Cid, La Neige en deuil Henri Troyat.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, les suites des trois premiers puis sur les autres histoires où tous les personnages vont finir par se rencontrer, pour faire vivre ma SAGA !

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Tous les samedis je suis en dédicace dans les Maisons de la Presse, Cultura et France Loisirs… jusque mi-mars, grand salon chapiteau du livre de Saint Cyr -Sur-Loire les 20 et 21 mai.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

On peut suivre mes actualités littéraires sur Facebook/Séverine De Possel-Deydier Auteure

On peut suivre mon actualité d’artiste peintre sur Facebook/peintureSéverinedePossel-Deydier Artiste peintre.

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Le 8 février 2017

Séverine de Possel-Deydier

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 SONGES SANS RETOUR

De SEVERINE DE POSSEL-DEYDIER

 

Songes sans retour est une histoire mêlant émotions, sentiments, et amour charnel osé, voire très osé… Réalité ou fantasme? L’histoire vous dira tout sur la personnalité complexe et attachante d’Eva. Une histoire bouleversante sur la force des sentiments qui soulève la question de savoir jusqu’où sommes-nous prêts à aller par Amour ou pour plaire à l’autre?
Se fourvoyer n’est jamais sans conséquences…
Ce n’est pas Eva qui vous dira le contraire!
Il s’agit d’un roman court, efficace et facile à lire, que sauront apprécier autant les hommes que les femmes.
Vous reconnaîtrez-vous au travers de ces situations et de leurs personnages, dans votre réalité comme dans vos songes?

Depuis 20 ans, Séverine de Possel-Deydier partage ses passions entre écriture de romans érotiques et peinture, dans l’ombre d’une ascendance d’écrivain et de peintre. Après des moments difficiles et une santé fragile elle trouve dans l’écriture l’apaisement nécessaire;lui permettant d’exprimer son Amour pour la vie, l’Écriture et l’Art.

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LA DEUXIÈME VIE DE BOUCLE D’OR

De SEVERINE DE POSSEL-DEYDIER

La Deuxième vie de Boucle d’Or, est le deuxième roman de Séverine de Possel-Deydier. Ce conte moderne, pimenté de scènes érotiques, relance le débat de l’Amour à tout âge et le regard porté sur les couples à forte différence d’âge. Peut-on porter le même Amour à 15 ou à 50 ans et comment définir la limite entre la permission et la perversion ? Anaïs arrive aux urgences suite à un terrible accident de scooter. Cette adolescente à la fois absente et omniprésente, va bouleverser les codes et amener Pierre, son chirurgien à se poser de troublantes questions : qui est le plus pervers ? Son meilleur ami qui couche avec sa femme dans son dos depuis plusieurs années, ou le sauveur fou d’Amour qui fantasme sur sa protégée ?

 

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LA BELLE DU LUXEMBOURG

De SEVERINE DE POSSEL-DEYDIER

Après « Songes sans retour » et « La deuxième vie de Boucle d’Or ;», Séverine de Possel-Deydier a souhaité traiter la sexualité depuis un autre point de vue : celui de la jeunesse. « La Belle du Luxembourg» nous présente la vision à la fois fraîche et détachée de l’Amour, du sexe, des sentiments, d’un jeune homme de 20 ans.
C’est non sans maladresse mais avec beaucoup d’émotions que Benjamin, un jeune étudiant en droit nous confie ses ressentis et nous dévoile ses désirs d’Amour, de tendresse, dans un monde et un contexte où tout devient consommable et où la limite entre le réel et le virtuel reste parfois floue et imperceptible. Ce romantique des temps modernes apprend à découvrir son corps, son langage et son pouvoir à travers l’éveil de tous ses sens.

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Je remercie sincèrement Séverine de Possel-Deydier d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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© Jean-Louis RIGUET 10 mars 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Êcrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Guy de SAINT-ROCH

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Guy de SAINT-ROCH 

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Guy de SAINT-ROCH

J’ai commencé à écrire le premier mot de la première phrase de mon premier roman (Le cercle vert) précisément le 1er septembre 2012 à 10 h 22.

La première dédicace a eu lieu à la librairie « La Poterne » à BOURGES à partir du 12 décembre 2012 à 12 h 12.

J’aime bien la symbolique des nombres, vous l’avez peut-être remarqué ?unnamed

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Ancien officier d’active avec un séjour de deux ans en IRAN, puis juriste jusqu’en 2011.

 

unnamed3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Ce n’est pas une passion mais j’aime écouter les gens. On a beaucoup à apprendre de chacun. C’est donc ma discipline favorite que j’ai appelé « L’ÉCOUTILLE ». Autrement, j’adore le Jazz. J’essaie de souffler dans mon saxophone, je suis tributaire de deux perroquets (un couple d’Amazone à front bleu), mes meilleurs copains ; d’ailleurs j’ai écrit leur vie « les tribulations de ZERLAUTH le perroquet » (Cf. mon site :guydesaintroch.fr). Je pratique le vélo, la natation et j’adore voyager.

Et les mathématiques ! Étonnant non ? Enfin l’humour est mon fil rouge.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Mes lecteurs sont sympas car s’ils lisent un de mes livres, je sais que dans 80 % des cas (loi de Pareto), ils liront d’autres livres de ma production. Il est très difficile de se faire connaître. Je cherche d’ailleurs un agent littéraire qui pourrait sous contrat diffuser mes livres et organiser les présentations diverses.unnamed

Je procède actuellement par dédicaces dans certaines bonnes librairies et dans les salons du livre. Je passe quelquefois à la radio et à la télé régionale.

Mon site écrivain est de plus en plus actif.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui ; trop rarement.

 

unnamed6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai répondu à cette question à la Numéro 1.

J’ai déjà écrit 14 livres. Il serait fastidieux d’en dresser la liste. Il est préférable de se rendre sur mon site : guydesaintroch.fr

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre édité est LE gagnant.

C’est l’histoire d’un homme normal, blanc, comme dirait Coluche, qui gagne une somme astronomique au Loto.

Je me suis rendu à la Française des Jeux et j’ai appris des choses effarantes à propos des « gros gagnants ».unnamed

Certains se suicident, d’autres se barricadent, d’autres encore dilapident leur fortune en quelques mois. Il existe des fanas de la Bourse qui vivotent à l’ombre de leur ordinateur. Quelques-uns distribuent généreusement aux amis qui se découvrent…

Seuls 20 % (encore la loi de Pareto) gèrent correctement leur fortune.

Pourtant la Française des Jeux propose un suivi financier neutre et psychologique, efficace.

J’ai donc choisi pour mon héros Tugdual Vignand une voie originale dans laquelle, bien sûr, se trouve une bonne dose d’humour.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?unnamed

Les bonnes librairies, la FNAC, AMAZON, sur commande, sur mon site. Nous envoyons les livres avec seulement une participation aux frais d’envois de 1 €.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je pense que, quelle que soit la formule, la promotion est nulle. En revanche, tout le reste est très bien fait chez une poignée d’éditeur. Une poignée parmi un grand contenant. De trop nombreux nouveaux auteurs tombent dans les toiles de l’araignée « soif de paraître » à tout prix, et lorsque je dis tout prix, c’est fallacieux ; c’est plutôt « à prix indécent ». Il faut négocier. Éventuellement je pourrais faire connaître les coordonnées d’un excellent avocat.

 

unnamed10unnamed/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

La devise de ma famille : « Ne pas subir, ne pas nuire ».

Cet apophtegme est bien plus un adage qu’un aphorisme. Si on le dissèque bien, on peut en tirer de nombreuses pensées.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Cela dépend du contenu intrinsèque mais généralement je me dirige vers le roman.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

N’importe quand, n’importe où, mais pas n’importe comment !

 

unnamed13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

De l’observation ; la réalité dépasse souvent la fiction.

 

unnamed14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour les intrigues, je n’ai jamais été tributaire du syndrome de la page blanche.

Pour ce qui concerne les personnages, ils existent tous dans la vie réelle, sauf que je mélange souvent les physiques et les caractères. De nombreuses connaissances se sont reconnues dans certains de mes personnages.

Un exemple concret : mon héros principal qui apparaît dans TOUS mes ouvrages a pour nom Louis Lonlhête.

C’est pour « venger » de l’indifférence, des moqueries et des méchancetés que ce pauvre homme a subis dans un petit village franc-comtois dans lequel il habitait, que j’ai voulu donner son patronyme exact à mon héros. Louis Lhonlête n’était sans doute qu’un simple ouvrier agricole, homme à « tout faire », avec un physique ingrat, mais il avait une immense culture et un cœur encore plus gros. Vers l’âge de dix ans, je me suis trouvé témoin de certaines brimades qui m’ont marqué à tout jamais.unnamed

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Paix à ton âme Louis !

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

100 % des bons livres ont été écrits par des amateurs ou des inconnus dans le milieu de la littérature, au début. À vos stylos !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

En vrac : Zola, Voltaire, Balzac, Baudelaire, Villon, Montaigne, Pascal, de Maupassant, Flaubert, Apollinaire, Rabelais, Montesquieu, Dumas père, Beckett, Aragon. Mais aussi Mallarmé, Char, Céline, Renard et mille autres.

 

unnamed17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Des ouvrages sur la Seconde Guerre mondiale et l’histoire du nombre d’or. Je relis en même temps pour la troisième fois le théorème du perroquet de Denis Guedjunnamed

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

J’arrêterai avec la mort. Pas par manque de savoir vivre en tout cas…unnamed

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui.

 

unnamed20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon site coloré et sonore d’écrivain qui est guydesaintroch.fr

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Bourges, le 1er mars 2017

 

Guy, (Louis Tugdual) de SAINT-ROCH

 

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Je remercie sincèrement Guy de SAINT-ROCH d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 04 mars 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Êcrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

JL à l’écoute de … Mel Roah, auteure

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Mel Roah

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Mon nom de plume est Mel Roah. Je suis née le 30 novembre 1992 en Moselle. J’ai fait un Bac Littéraire, un DUT Information Communication option métier du Livre et du Patrimoine ainsi qu’un Bachelor en Relation Publique et Événementiel. Actuellement, je suis en dernière année de Master Marketing et Communication Intégrée.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je suis étudiante et également rédactrice web pour Ô Magazine.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je suis flûtiste dans l’Orchestre d’Harmonie de la ville de Bouzonville. J’aime également la photographie ainsi que le dessin.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je suis très présente sur les réseaux sociaux (page Facebook, Tweeter, Instagram). J’ai également mis en place un blog ainsi qu’un site, ce qui me permet de rendre mon activité plus visible et plus dynamique. Je pense qu’aujourd’hui c’est indispensable puisque tout le monde, ou presque, a accès à internet. Le bouche-à-oreille est très important aussi lorsque l’on écrit, ainsi que la présence d’article dans la presse.

Ce que j’attends de mes lecteurs, c’est de recevoir leurs avis et leurs ressentis par rapport à mes écrits. C’est à mes yeux une chose très importante, car c’est ce qui va me permettre de m’améliorer.

Pour aller à leur rencontre, je pense faire plusieurs dédicaces ainsi que participer à divers salons.

 

L’image contient peut-être : 1 personne5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, j’ai d’ailleurs une dédicace de prévue le 4 mars prochain dans une librairie de Bouzonville (Moselle) et je pense en faire d’autres par la suite.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis toute petite. C’est à partir de la fin du collège que j’ai commencé à écrire de façon beaucoup plus régulière. J’ai par ailleurs commencé mon recueil de poèmes lors de mes années lycées. Je l’ai progressivement complété.

J’ai également écrit un roman, qui à ce jour est en cours d’études auprès de plusieurs maisons d’édition.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier et premier livre est un recueil de poésie intitulé Illusion Narcotique. Celui-ci est édité aux éditions Hugues Facorat.

Ce recueil est pensé comme un objet d’art. Véritable mosaïque de poèmes, on y trouve un alliage de nuances inédites : un mélange de fantasy, d’illusions, de mélancolie, de merveille et de rêverie. On y trouve une grande majorité de poèmes, mais pas uniquement. Il y a aussi des illustrations : quelques photos ainsi que quelques dessins réalisés par mes soins. Il contient aussi quelques textes libres ainsi que deux courtes nouvelles.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Le recueil est disponible sur le site de l’éditeur (www.hfedition.com). Il est également disponible sur Amazon et sur le site de Leclerc. Il peut aussi être commandé dans n’importe quelle librairie si l’ouvrage n’est pas physiquement présent en rayon.

Le recueil sera disponible d’ici une dizaine de jours en rayon, à la librairie papeterie L’Évasion de Bouzonville ainsi qu’à la librairie papeterie Guerlin de Reims.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je ne publierai jamais à compte d’auteur. Je favoriserai le compte d’éditeur sans hésitation. Et si, mon ouvrage n’est pas retenu, je préfère le garder au chaud dans un tiroir.

Je ne suis pas « une grande fan » des e-books, je préfère de loin les ouvrages papier. Je ne pense pas que j’aurais la patiente ni l’envie de lire un livre sur un écran.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Le conseil le plus important que j’ai reçu est de ne jamais arrêter d’écrire, de persévérer et de croire dans la qualité de mes écrits.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je préfère aussi bien lire qu’écrire de la fantasy ou de la science-fiction. Ce qui me plaît là-dedans, c’est la liberté que l’on peut accorder à l’imaginaire.

Je n’ai pas de préférence particulière en ce qui concerne la forme. J’aime écrire des poèmes, des romans, des nouvelles.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris toujours seule, au calme. Cela me permet de me concentrer sur ce que j’écris sans être dérangée.

J’écris de façon régulière, même s’il m’arrive de faire des pauses plus ou moins longues en fonction du travail que j’ai à effectuer à côté.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

J’ai toujours été très imaginative, ça me vient instinctivement. À ce jour, je n’ai encore jamais eu à réfléchir sur ce que je devais écrire. Le syndrome de la page blanche, je ne l’ai jamais connu. Je ne réalise pas de commande. J’écris, car c’est une passion. Je choisis le thème et le genre sur lequel j’ai envie de me pencher.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Mes personnages sont toujours imaginaires. Je détermine en premier lieu le nom puis la description physique. En dernier, je construis la psychologie de mon personnage ainsi que son caractère. Je ne fais pas de plan pour mes écrits. Seuls pour les chapitres les plus complexes je me note les points principaux à aborder. Je fonctionne de cette façon afin de ne pas me mettre de barrières. Je laisse une grande place à l’imagination. Cela me permet d’avancer bien plus efficacement.

Pour les poèmes, c’est un peu pareil. Mon point de départ est une idée ou une image que je laisse germer toute seule, sans m’imposer la moindre barrière. Après coup, il m’arrive de chercher des synonymes afin de rendre mon poème plus léger, plus joli, plus travaillé.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je leur dirais de continuer à écrire et d’avoir confiance en ce qu’ils font. De ne pas hésiter non plus à demander l’avis de son entourage proche. Cela permet parfois de déceler des incohérences qui ne sont pas flagrantes pour la personne qui écrit. Un regard extérieur est très important et très précieux pour avancer.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’affectionne particulièrement les écrits de Baudelaire, Poe et Lovecraft, ainsi que les musiques de Ludovico Einaudi.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je viens de finir il y a peu le dernier Harry Potter. Je n’ai pas commencé d’autre livre pour le moment.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

J’ai plusieurs projets sous le coude. Pour le moment, je me préoccupe principalement de la sortie récente de mon recueil ainsi que du roman que j’ai soumis à certaines maisons d’édition.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui, le samedi 4 mars prochain, je serais en dédicace à la librairie L’Évasion de Bouzonville (57) à l’occasion de la sortie de mon recueil de poésie le 15 janvier dernier.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Vous pouvez suivre mon actualité sur les réseaux sociaux, et plus particulièrement sur :

 

Vous pouvez également suivre mon parcours sur :

 

Vous pouvez aussi visualiser le Book-Trailer qui a été spécialement conçu à l’occasion de la sortie du recueil sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=nrXLAJUL_fE

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Le 14 février 2017

Mel Roah

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Vous pouvez lire quelques lignes de Mel en suivant ce lien :

extraits

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Je remercie sincèrement Mel Roah d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 17 février 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Christel LACROIX

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Christel LACROIX

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Christel LACROIX et j’écris des romans, jonglant avec le, l’imaginaire, l’Histoire de notre humanité ou son futur par anticipation et par imagination. J’écris également de la poésie dans mes « temps de récréations » ainsi que des nouvelles.

Je me suis lancée dans la grande aventure de l’édition en 2011.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Mon premier métier : docteur en pharmacie dans la recherche industrielle et quelques coups d’œil dans le microscope ont vu grandir en moi cette force qui a toujours habité mon cœur : devenir chercheuse de mots ; l’envie d’écrire a germé petit à petit dans mon conscient et s’est imposée à moi après quelques virages de vie.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion?

À titre purement amateur je dessine je peins et je débute en photographie. Ce sont des moyens d’expressions aussi forts que les mots mais que je manie beaucoup moins bien.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je n’attends rien de particulier de mes lecteurs, juste qu’ils se plongent dans mes romans et redonnent vie à leurs héros à leur façon, et juste qu’ils découvrent peut-être le message qui se cache dans chacun de mes livres.

J’ai croisé un grand nombre d’entre eux sur les réseaux sociaux et je suis toujours très heureuse quand ils viennent m’exposer leurs impressions de lectures.

Je fais également quelques dédicaces en librairies mais beaucoup moins de salons du livre pour le moment.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je privilégie les rencontres en librairie, où l’échange auteur lecteur est souvent très enrichissant.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis mes premiers balbutiements en écriture à l’école primaire, j’ai toujours eu cette envie et ce besoin d’écrire. Je répondrais donc que j’ai toujours écrit, mais je ne me suis lancée à éditer mes romans qu’en 2011.

 

J’ai publié :

–   Asteria Rubens chez K.Ed. Éditions : un roman issu de la littérature de l’imaginaire

–   Les Abysses d’un Songe aux Éditions Terriciaë : un roman issu de la littérature de l’imaginaire

–   J’ai entendu respirer les Couleurs aux Éditions Hugues Facorat : un roman issu de la littérature de l’imaginaire

– Au vestiaire des Anges aux Éditions Hugues Facorat : un recueil de poésies

Les derniers sentiments Cathares aux Éditions Ovadia Au Pays Rêvé : un roman sur fond historique

Mais aussi en collectifs d’auteurs :

Les Cygnes de l’Aube aux Éditions Lire et Méditer : un recueil de poésies de poètes du Monde

Lettrae Vox aux Éditions de l’Argilète : collectif de poésies

L’élixire 8 aux Éditions Robin : poésies en collectif d’auteurs

– Short Stories n13 aux Éditions La Matière Noire : nouvelles en collectif d’auteurs

– Sourds l’appel de la Nature aux Éditions Lire et Méditer : un recueil de poésies de poètes du Monde

Anthologie politique FLAMMES VIVES 2016 aux Éditions Flammes Vives : un collectif de poésies

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre est paru en novembre 2016, il s’agit d’un roman sur fond historique : LES DERNIERS SENTIMENTS CATHARES.

Ce livre est né de la confrontation entre deux époques se reflétant l’une dans l’autre : notre époque contemporaine et le XIIIième siècle témoin du déclin des Cathares. Cette dernière romancée dans ce livre met en scène de vrais personnages historiques aux côtés des héros du roman.

 

En voici le résumé :

« Ils ne se sont jamais croisés, ils ne se sont jamais parlés.

Et pourtant, les lointains temps cathares vont les amener très vite à correspondre par lettres, à mélanger leurs mots, à se livrer, à se mettre à nu, à s’écorcher et à s’aimer.

Ce point commun qui leur échappe et ce hasard qui ne leur appartient plus, guideront inexorablement leur rencontre sur le chemin de leur existence.

Tout va alors aller très vite pour eux.

La découverte du contenu d’un coffret en bois légué en héritage va semer des énigmes dans leur vie commune naissante.

Un parchemin cathare et une amulette gravée vont les projeter face à un secret de famille.

Qui sont-ils vraiment ?

Ce roman atypique où le destin semble plus fort que l’évidence vous fera voyager à travers sept siècles d’histoire pour vous livrer alors un message d’humanité.

À lire et à méditer »

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Vous pouvez commander mes livres directement sur le site de mes éditeurs respectifs,

sur les plateformes de vente du net (FNAC, Amazon, Chapitre…)

http://recherche.fnac.com/ia1131750/Christel-Lacroix

 

Les commander chez votre libraire préféré

Ou me les demander directement afin d’avoir une dédicace.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Tous mes livres ont été publiés à compte d’éditeurs ; je considère que l’auteur n’a pas à participer financièrement à l’élaboration de son livre ; dans ce cas-là, il est plus judicieux de travailler en autoédition.

Pour l’instant je n’ai pas d’e-book à disposition, personnellement beaucoup plus proche du livre papier et des sensations tactiles qu’il procure au lecteur.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Mille conseils et pas uniquement un seul. C’est difficile de choisir.

Peut-être croire en ses rêves pour qu’ils se réalisent un jour et oser les provoquer.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’écris des romans de la poésie et des nouvelles et je lis de tout à partir du moment où l’histoire ou le sujet parle à mon âme de lectrice.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris à l’encre de mon cœur… toujours

Il y a des jours où il n’y a pas d’encre, et puis il y a des jours où il y en a trop mais pas assez de temps pour l’utiliser. Je m’adapte.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je ne travaille jamais sur sujet imposé. Je fais parfois des concours littéraires et je refuse systématiquement ceux dont le sujet est imposé. Mon inspiration a besoin de liberté.

Je vais la chercher dans un endroit que je ne connais pas, à côté de ma vie, entre le rêve et notre chemin à chacun de nous, dans un univers qui n’appartient qu’aux amoureux des mots.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Avant de me jeter dans l’écriture d’un roman, je dis bien « jeter » car le premier pas est toujours difficile, comme un saut en parachute, je fais d’habitude beaucoup de recherches (notamment pour mon dernier roman où j’ai dû faire un immense travail de documentation sur les Cathares, leur époque, leurs dogmes et leur mode de vie), je lis beaucoup d’ouvrages, références, livres, reportages, articles, et petit à petit la trame de mon roman se met en place après un déclic souvent inopiné. Ce déclic met parfois plusieurs mois à se manifester.

Puis je crée les personnages principaux du roman, qui sont toujours imaginaires : je dresse leur portrait physique, leur façon de penser, leur caractère, leur situation, leurs ambitions, leurs craintes, leurs peurs, leurs forces et leurs faiblesses. C’est comme une naissance et alors seulement je peux commencer la rédaction du chapitre I.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Laissez-vous écrire.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’adore l’écriture simple et limpide de la grande Katherine Pancol, les idées avant-gardistes de Bernard Werber, les grands classiques comme Camus ou Saint-Exupéry, l’immense et talentueuse George Sand, les mots qui tordent l’âme de Baudelaire, les sages pensées de Bobin ou de Coelho, et la liste est immense. Il y a tellement de richesses à trouver dans les livres !

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Le bonheur volé de Cécile Aubry

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui en effet, c’est l’essence de mon imagination. J’ai plusieurs projets en cours :

– Le soleil au septième sous-sol : roman d’anticipation en cours de relecture

– Les neiges éternelles de l’Atlantide : roman sur fond historique en tout début de rédaction (j’ai fait le grand saut la semaine dernière)

– Mots Bohèmes : recueil de poésies en cours de rédaction

– Le jour où tout a basculé : recueil de nouvelles en cours de rédaction

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Au mois d’avril une signature est prévue dans une librairie de l’Hérault, à Pézenas.

D’autres rencontres au sein de l’enseigne Cultura, comme celle à laquelle j’ai participé en décembre dernier, devraient peut-être avoir lieu au printemps dans la Haute-Garonne, le Tarn-et-Garonne et l’Aude.

Peut-être également un Salon du livre cet été dans l’Aveyron.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux :

https://www.facebook.com/christel.lacroixauteur

Ma page officielle auteur :

https://www.facebook.com/ChristelLacroixOfficiel/?fref=ts

Mon compte Tweeter :

Christel LACROIX @Chris_4_Ever

Mon blog :

http://christellacroix.blogspot.fr/

Ma chaîne Youtube :

https://www.youtube.com/playlist?list=PLwEokKZZuIgfVcoBCDhvZXJynIWGPv06K

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Le 12 janvier 2017

Christel LACROIX

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Extrait

LES DERNIERS SENTIMENTS CATHARES

de Christel LACROIX

aux Éditions Au Pays Rêvé / Ovadia

 

 

 

Pendant de nombreuses années j’ai fait d’étranges cauchemars. Presque toutes les nuits depuis mon adolescence, un rêve récurrent venait me hanter et me poursuivait souvent toute la journée car j’essayais d’y trouver une quelconque signification. Je ne parvenais pas à me défaire de l’emprise de ces images. Le soir je me couchais, apeurée par l’intrusion de ce cauchemar, ne sachant pas s’il allait s’inviter à mes délires nocturnes ou non. Agrippée à ma couette, fondue dans l’obscurité, je m’endormais telle une guerrière prête à combattre seule les démons de sa nuit. Ce cauchemar n’a jamais été très clair ; j’y voyais chaque fois un immense feu, un brasier démesuré, je parvenais presque à en ressentir la chaleur sur ma peau et la lumière éblouissante dans mes pupilles. C’est une image forte qui ne me quittait jamais, la couleur des flammes tapissait ce rêve et je reste persuadée que sa signification y était intimement liée. Je donnais la main à un homme, je n’ai jamais distingué son visage, et nous gravissions des escaliers. La peur alourdissait mes pas et chaque nuit elle grandissait un peu plus. J’avais l’impression de pleurer dans mon lit ou n’était-ce que la triste impression de ce cauchemar saisissant. Cet homme inconnu me rassurait, il partageait mon effroi. Chaque nuit mon songe se poursuivait dans une forêt que je traversais en courant, entravée dans un lourd manteau imprégné de pluie. La pluie battante rendait notre progression de plus en plus difficile. Je sentais aussi cette chose dans ma main, une pierre, un caillou, je ne sais pas, une douceur, une tiédeur, au milieu de cette nuit de brasier et de pluie battante. C’était comme un trésor pour moi, l’ersatz du précieux et chaque fois que je perdais courage, je le serrais de plus en plus fort. Puis les flocons neigeux commençaient à tomber, il faisait de plus en plus froid. Petit à petit la forêt perdait ses couleurs hivernales, le vert le marron le gris et le sombre s’en étaient allés, le blanc uniforme et pur recouvrait le paysage de mon cauchemar. Depuis toute petite la neige me plonge dans une panique effroyable, je pense que c’est sûrement lié. Le blanc à perte de vue, celui qui engloutissait les couleurs, amortissait les bruits de la vie, gelait les cœurs endormis, le blanc, bête noire de la page de l’écrivain en mal d’inspiration, le blanc, redouté du musicien en composition, le blanc, le blanc, le blanc… Il se reflétait dans mon rêve et éblouissait mes paupières closes. Je ne sentais plus que le vent coupant et les flocons plus légers que l’air. Cette sensation était toujours présente dans ces nuits de vague à l’âme, comme une explosion de blanc au milieu d’une histoire floue et imprécise. La rivière que nous longions nous offrait des bouquets de glace dont le merveilleux contrastait avec la peur qui me poignait le ventre. Le givre pailletait petit à petit les cheveux de l’homme qui m’accompagnait. Tous ces détails sur la neige et le froid restaient extrêmement précis dans mes souvenirs, alors qu’étrangement le plus important m’échappait : l’identité de cet homme, le lieu et l’époque où nous étions, le pourquoi de notre fuite s’il s’agissait bien d’une fuite, les causes de ma peur… Tout se mélangeait chaque fois que j’essayais de me rappeler et j’avais l’étrange sensation que ce n’était pas un rêve ou un cauchemar comme les autres, mais tout simplement un fragment de mon existence, celle que j’aurais vécue il y a si longtemps, comme si je portais en moi ce morceau de passé, comme si j’avais une énigme à résoudre pour le libérer.

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Je remercie sincèrement Christel LACROIX d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 17 janvier 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Christine Deviers Joncour

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Christine Deviers Joncour

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Christine Deviers Joncour.  Mon parcours ??

Mes déboires judiciaires, pour avoir servi de fusible dans une retentissante affaire de corruption politique au plus haut niveau ont suffisamment démoli ma vie et celle de ma famille pour que je tente de ne plus en parler.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais avant tout une mère de famille attentive et je m’occupais d’art et  de communication.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’ai la passion de l’écriture depuis mon plus jeune âge. Mon père artiste peintre m’enseigna le dessin et la peinture.  J’ai illustré d’une trentaine de dessins couleurs, un de mes derniers livres : LORGWYN LE JEUNE ALCHIMISTE. J’écris des paroles de chanson et je chante aussi. (sourires).

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Ayant été flouée de mes droits d’auteur de trois de mes derniers livres publiés, j’ai renoncé définitivement à être éditée. De ce fait je ne suis plus invitée sur les salons de livres. Je me sers d’internet pour aller vers mes lecteurs.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’ai participé à de nombreuses lectures récemment à Paris, mais aujourd’hui je vis entre l’Aquitaine et la Scandinavie. Un peu compliqué !

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai toujours écrit. Neuf livres publiés :

LORGWYN LE JEUNE ALCHIMISTE/ Ennead Publishing/ 2015 

LA CITÉ D’AIRAIN /  Ennead Publishing / à paraitre

CES MESSIEURS D’EN HAUT / JC Gawsewitch/ 2012

NUITS BLANCHES / JM LAFFONT /2008

LES AMANTS MAUDITS DE LA RÉPUBLIQUE  / JM Laffont /2006

CORRUPTION UNE AFFAIRE D’ÉTAT  / Le Rocher/2005

TOI MASCULIN MON FÉMININ / Le Rocher/2003

TRIO  / Pauvert Fayard/2001

OPERATION BRAVO / Plon/2000

RELATION PUBLIQUE  / Fayard/1999

LA PUTAIN DE LA RÉPUBLIQUE  Calman Levy/1998

Je fus médiatisée à travers cette affaire d’état des Frégates de Taiwan et pour me défendre j’ai écrit plusieurs essais.

Mais ce n’est pas ma vie. Je préfère m’évader en écrivant des romans fiction. Le problème en France est que je suis estampillée corruption politique (rires). Difficile de s’en sortir.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon tout dernier  « LA CITÉ D’AIRAIN ». Un livre sous forme d’anticipation mais quand on y regarde de plus près, c’est proche de notre monde où nous vivons et que je dénonce. Alors le rêve serait-il l’unique échappatoire ? « Le rêve est une seconde vie, disait Gérard de Nerval. Je n’ai jamais pu percer sans frémir ces portes d’ivoire et de corne qui nous séparent du monde invisible »Pour ma part, je m’y suis réfugiée dans des moments difficiles pour ne pas sombrer.

Puis le plus important qui m’a demandé des années de travail : LORGWYN LE JEUNE ALCHIMISTE pour jeunes et moins jeunes si l’on sait garder son âme d’enfant.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

LORGWYN est sur un site qui fabrique les livres à la commande : http://www.pixalib.com/fr/christine-deviers-joncour/lorgwyn-le-jeune-alchimiste

Pour les autres : A partir de mon site web :

http://christinedeviersjonc.wix.com/author-site

et en feuilletant celui-ci :

http://christinedeviersjonc.wix.com/christine-dj?fb_ref=Default

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-books ?

J’ai publié LA CITÉ D’AIRAIN en livre audio avec ma voix, que l’on peut trouver  sur Amazon Audible (voir lien plus bas).

L’avantage des livres numériques est l’économie de papier et la protection de la nature. Je lui souhaite longue vie.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

De ne jamais baisser les bras, aller jusqu’au bout de sa passion.

Et aussi de jamais oublier de dire à ceux qui nous sont tout proches qu’on les aime. Un jour il sera trop tard. Eviter les regrets.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Pas de préférence particulière. Albert Camus notre dernier grand contemporain. Je le lis et le relis. Puis la littérature française et… russe. La poésie bien sûr. Rimbaud et Baudelaire.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Isolée. Souvent la musique classique et opéra m’accompagne et m’inspire.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Mon inspiration ? Mon vécu qui fut prolifique en expériences fortes.

Témoin malheureux des coulisses du pouvoir. L’envie de dénoncer encore et encore les injustices et l’inhumanité sur notre planète…

Puis le rêve : ma bulle, mon paradis à moi.

Oui, j’ai eu récemment des commandes d’ouvrages que j’ai déclinées car les éditeurs français me demandent sans cesse des ouvrages concernant les dérives de la corruption politique et ses dessous malpropres. J’en ai assez !! Ce n’est pas ma vie ! Ni la vie tout court !

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je ne pense pas qu’un auteur puisse totalement s’extraire de ses propres expériences et ressentis. Je ne construis jamais rien. Je n’ai pas de plan. Je me mets devant mon clavier avec une vague idée mais une envie forte de dire des choses qui m’obsèdent, que j’ai envie de crier. Mes personnages ont tous une part intime de moi-même. Alors l’intrigue se déroule peu à peu et je m’y laisse prendre et emporter. Là est la magie de l’écriture.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De se lancer ! D’écrire surtout en faisant comme si jamais personne ne vous lirait. Être vrai et sincère ! C’est aussi une formidable thérapie !

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Ils sont nombreux. Je ne peux ici tous les citer. Je mettrais un bémol : les livres qui envahissent les rayons des libraires aujourd’hui sont souvent sans intérêt et surtout très mal écrits. Je privilégie la belle écriture mais aujourd’hui on s’en fiche et c’est bien dommage ! Récemment un livre me fut refusé par une maison d’éditions sous le prétexte que c’était « trop bien écrit »… Les bras m’en sont tombés !!!  Les classiques je les relis sans cesse. Ils m’apportent davantage.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Un ouvrage que je viens de découvrir très intéressant :

COSMOS de Michel Onfray.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Beaucoup de projets fourmillent dans ma tête. Mais il faut du temps et aussi faire le vide. C’est à partir de ce vide que l’inspiration naîtra à nouveau.

J’écris aussi des paroles de chansons en attendant. Et je dessine.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je ne suis guère disponible sur la France. Souvent partie en Norvège.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

 

http://christinedeviersjonc.wix.com/author-site

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Le 6 mars 2016

Christine Deviers Joncour

.cite d'airain couv

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Extrait LA CITÉ D’AIRAIN page 7 Partie dure réalité

 

Elle avait dormi d’une traite sans mémoire. Et pourtant un éclair passa lui rapportant les images de sa soirée qu’elle s’empressa de chasser. Enfantillages… Dans le miroir de la salle de bains elle se regarda avec tendresse. Etait-ce bien la même qui avait entendu hier soir ces jolis compliments. En y repensant une chaleur lui monta aux joues. Elle sourit avec un regard complice. Elle n’allait pas pour si peu perdre le contrôle. Plus le temps de rêvasser. Rapidement elle saisit sa carte de paiement et la douche à peine tiède l’aida à remettre ses idées en place. Dans la fente béante de la cafetière elle répéta ce même geste. Toujours sa carte au bout des doigts, sa carte magique, sa carte vitale, celle qui donnait le toit, son cocon, la lumière, l’eau et la chaleur, tout ce confort. Quelle belle invention pensa-t-elle en la regardant avec reconnaissance et gratitude.

Ce matin elle n’était pas en retard, elle irait donc rejoindre son bureau à pied. Envie de regarder de plus près la ville qu’elle ne remarquait même plus.
Une foule se pressait et se bousculait sur des trottoirs étroits comme des rubans, luisants de pluie huileuse. Tout était en camaïeux de gris argent métallique. Les immeubles ternes grimpaient si haut que le ciel était hors de vue. Mais cela n’avait aucune importance puisqu’il était aussi fade et délavé que les structures et armatures de béton et d’acier, tubulures entrecroisées, immenses tentacules comme des pieuvres qui envahissaient la ville. Les néons fluorescents crachaient en clignotant une lumière ardente qui brûlaient les yeux, racoleurs et vulgaires au jaune trop vif et vert agressif, aux stops rouges sanglants sortis de l’enfer, interdits sous peine de poursuites et danger de mort. À même la chaussée d’infernales fumées blanchâtres s’échappaient de trous profonds recouverts de grilles cadenassées et les passants pressés posaient leurs masques sur leurs visages blafards tant les émanations étaient âcres et soulevaient le cœur. Et tous hâtaient le pas sans regarder autour d’eux en ordre de marche et disciplinés comme les soldats en route pour la fourmilière. Elem se souvint de ce livre illustré qu’enfant elle feuilletait intriguée. L’histoire se passait dans une cité étrange née des ténèbres et que le soleil boudait, elle portait le même nom : Insilico. Il y pleuvait sans cesse et le ciel était comme ici dans sa ville à elle, toujours éternellement anthracite. De même il n’y avait pas l’ombre d’un square, ou d’un jardin public, d’un banc, d’un seul arbre, même pas d’un brin de mauvaise herbe. On ne connaissait pas de printemps aux couleurs tendres, d’automnes roussis, de chants d’oiseaux comme dans ces contes désuets pour enfants. Les rires des bambins eux aussi se taisaient. On ne les voyait jamais, cantonnés probablement dans des aires aménagées spécialement pour eux, plantées d’arbres en plastique, de fleurs en silicone, d’un soleil de néon, de fleurs de crépon et d’animaux en peluche.

Elem, trempée jusqu’aux os regrettait de n’avoir pas pris le train souterrain quand elle pénétra l’austère hall de marbre délavé du Ministère de la Surveillance. Elle s’empressa de présenter la puce électronique implantée à son poignet droit au comptoir de contrôle puis pressa le pas dans la section B du quatrième sous-sol. Il était 7 heures 3 minutes. Trois minutes de retard.

.ChristineNuitsBlanche1

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Extrait LA CITÉ D’AIRAIN  page 24… Partie rêve

 

Elem. Doucement. Tout va bien se passer…

Dans sa tête, cette voix résonnait, douce et mélodieuse, alors la jeune femme se laissa faire et se détendit, suspendue à ces mots qui venaient de n’importe où, à leur musique harmonieuse comme des vagues qui la pénétraient et l’anesthésiaient. Peu à peu son corps devint plus léger. Elle pensa que ses pieds ne touchaient plus le sol. Extraordinairement aériens. Elle gardait les mains collées aux oreilles et ses yeux fermés, comme il le lui avait demandé. Sa voix s’était tue, remplacée par un bruit de vent qui allait en s’amplifiant. Soudain, elle eut l’impression de se soulever comme une feuille emportée et elle virevoltait en apesanteur. La vitesse du souffle s’amplifia dans un grondement terrible. Sa première impression fut celle d’une extrême chaleur d’un côté et d’un froid intense de l’autre, puis elle fut enveloppée d’une lumière blanche à travers ses yeux clos, aux reflets d’or et de cuivre. Il lui sembla alors se trouver à l’horizontale et se déplacer tantôt vers le haut tantôt vers le bas, avec cette impression de tomber et parfois de s’élever. A une allure vertigineuse, elle fut propulsée avec force, ouvrit alors les yeux et au dessus elle aperçut une coupole d’or ardent, suspendue en guise de ciel. En baissant son regard vers le bas elle aperçut un océan d’or moucheté d’ombres innombrables et des vagues vertes sur le flanc, devenant émeraude puis vert éclatant dans leur creux jusqu’au bleu profond.

Le souffle était retombé, la lumière était éblouissante. Elem flottait doucement comme si elle glissait sur un édredon de plumes et ses pieds touchèrent enfin le sol. Elle ouvrit les yeux. L’horizon n’avait pas de démarcation entre le ciel et la mer, seul un dégradé de violet jusqu’au bleu. L’univers à perte de vue devenait une immensité de couleurs d’arc en ciel. Elle se retourna. Dans un nuage de vapeur irisée, elle distingua des marches qui n’en finissaient plus de monter, encadrées par de gigantesques colonnes majestueuses, dans cette implacable lumière d’argent qui baignait cette architecture et l’éblouissait en l’aveuglant. Elle grimpa quelques marches. Des sons lui parvinrent irréels, magiques, des voix pures d’enfants comme un flot qui s’écoulait de cette incroyable cathédrale dont le sommet n’en finissait pas de rejoindre le firmament. Elle pensa qu’elle avait fini là son voyage. Des images de paradis. Elle monta en accélérant le rythme, à la rencontre probable des anges ou de sa mère et son père. Ses yeux s’embuèrent. Une silhouette se dessinait tout en haut dans la lumière et l’attendait tandis qu’elle gravissait encore ces interminables marches blanches et qu’un vent léger soulevait ses cheveux sur son front. Un homme se tenait là devant elle. Il portait un pantalon de toile blanche et une vaste chemise légère tout aussi blanche. Il descendit vers elle les bras grands ouverts, rassurants.

« Bonjour, Elem. Je suis Wendel… Bienvenue ! »

.cite d'airain couv

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Je remercie sincèrement Christine Deviers Joncour d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, comédien, théâtreux, en un mot artiste  sans discrimation de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET mars 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Stéphane Brosseau

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Stéphane Brosseau

.Photo Stéphane BROSSEAU

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je suis Stéphane BROSSEAU, né le 19 mai 1966 à Nantes.

De 1984 à 1992, j’ai d’abord été en classe préparatoire littéraire au Lycée militaire de Saint- Cyr-l’Ecole, puis à l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, à Ecole d’application de l’Artillerie, pour être affecté en Allemagne.

En 1994-1996, je fus instructeur à Saint-Cyr. Durant cette période, j’en ai profité pour passer une maîtrise d’Histoire. Puis j’ai commandé une batterie de 150 hommes et femmes à Hyères.

Depuis 2004, je suis breveté de l’enseignement militaire supérieur du second degré et me suis orienté vers la gestion des ressources humaines. Actuellement responsable de la politique de suivi des blessés de l’armée de Terre, des conditions de vie des militaires et de leur famille, je  prends le commandement des musiques de l’armée de Terre en août 2016.

Directeur de chorales depuis 36 ans, je suis aussi chanteur soliste et sociétaire depuis 2013 de l’association des écrivains catholiques de langue Française.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Du sport, de la musique, du bénévolat et de la symbologie.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

La musique, comme je l’ai dit, et j’ai écrit un scénario pour un film d’Yvon Bertorello sur la symbologie dans l’art roman et l’art gothique.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends des rencontres, des discussions, des partages d’idées, des débats. Je me fais connaître par mon réseau et par des salons (Rambouillet, Saint-Cyr-L’Ecole, Paris, Mennecy, Dourdan, Chevreuse, etc.)

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, à la demande, lors de salons ou dans des rencontres privées.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis 2010. J’ai écrit :

  • L’amour, sens et enjeu de la vie – 2012 (TheBookEdition.com) – 235 p. – Essai.
  • Animer, c’est d’abord prier – 2012 (TheBookEdition.com) – 93 p. – Essai.
  • Les mains ouvertes – 2012 (TheBookEdition.com) – 73 p. – Poésies – Prières.
  • Le Phare – 2013 (TheBookEdition.com) – 90 p. – Poésies.
  • Le Témoin – 2013 (TheBookEdition.com) – 125 p. – Nouvelle.
  • Visite de St Martin de Chevreuse – 2014 (TheBookEdition.com) – 43 p – Histoire de l’art / Guide.
  • Ecoute la Pierre – 2014 (TheBookEdition.com) – 86 p  – Histoire de l’art / Guide.
  • La Pierre au cœur de chair – 2014 (TheBookEdition.com) – 170 p.- Roman historique et essai. Prix 2014 du livre et de la poésie de Guillerval.
  • Reflets d’humanité – 2015 (Edilivre) – 100p – Poésies contemplatives, réflexions.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Reflet d’humanité :

Il s’agit d’une cinquantaine de poèmes, de prières ou de réflexions, qui évoquent l’ambivalence du temps, de la vie, du cœur, du mal et du péché, des valeurs et du paraître… une vision de ce monde contemporain décalée des idées convenues et dominantes, mais belle et profonde, une quête de sens, sans relativisme, une immense espérance.

Chaque petit texte se prête à être le support d’une méditation quotidienne, comme un instant spirituel ou l’occasion de prendre du recul sur notre époque.

 

Prix TTC : 12€

ISBN : 978-2-332-95541-8

Format : 134x204cm

Contact presse : – 01 41 62 14 39 Astrid Laurent – actualite@edilivre.com ou astrid@edilivre.com

 

Le suivant est à paraître chez Edilivre :

Pourquoi un homme sensé et normal est-il capable de basculer dans l’horreur et de se transformer en bourreau ?

L’homme est-il fondamentalement mauvais ? Il semble que non…

Mais l’Histoire est malheureusement constellée d’exemples de massacres dramatiques perpétrés par des foules apeurées ou hystériques.

Peut-être est-il alors opportun d’étudier certaines récurrences historiques et d’observer les facteurs favorisant cette chute dans le mal absolu et le non-sens ?

Chacun étant susceptible de se trouver dans une telle situation, d’un côté ou de l’autre, l’Histoire ainsi présentée sous forme de roman ou de fable peut se révéler très éclairante pour tout homme, femme ou jeune.

A la lumière des XVIe, XVIIIe, XXe et XXIe siècles, traversés par une demeure, véritable personnage principal du livre, témoin de spasmes maléfiques à Saint-Sébastien-sur-Loire, au sud de Nantes, sans doute est-il alors possible de pressentir un désordre majeur, voire un génocide, quand certaines pierres s’accumulent dans l’un des plateaux de la balance de notre psychologie individuelle ou collective…

Avis aux décideurs, aux responsables et à tous les citoyens, quand les facteurs suivant s’accumulent !

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Chez n’importe quel libraire ou sur Internet. Pour ceux chez TheBookedition, sur le site thebookedition.com

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

L’idéal est bien entendu d’être à compte d’éditeur. Mais la porte est tellement étroite ! Les comptes d’auteur peuvent rendre service et permettre la diffusion d’idées.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Crois que tu es aimé, et aime.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Des essais et des biographies.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Dans le RER, durant mes trois heures de transport quotidiennes…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans l’observation de la nature et des gens, dans la prière, la contemplation.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Oui, mais dans mon dernier livre, il y a une base généalogique réelle.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

D’oser noircir du papier, de recommencer, mais en restant humble.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Baudelaire, Kafka, Camus, Mauriac, Maupassant, Stendhal, François Varillon, Bernard Sesboüé, Jean-Christian Petitfils, Rambaud, etc.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Croire de B. Sesboüé.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Un livre sur la musique militaire…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le salon du livre de Chevreuse « Lirenval » le 2 avril 2016.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur les sites de Thebookedition :

(http://www.thebookedition.com/advanced_search_result.php?keywords=st%C3%A9phane+brosseau)

et Edilivre :

http://www.edilivre.com/catalogsearch/result/?q=brosseau

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Le  10 février 2016

Stéphane BROSSEAU

.Brosseau Stephane

.Couverture L'AMOUR SENS ET ENJEU DE LA VIE

Couvertrure LES MAINS OUVERTES

 

Couverture LE PHARE

Couverture ECOUTE LA PIERRE

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Extraits de : Le Phare. (Thebookedition)

L’éclosion de vie

 

La première bouffée d’air déploie tes poumons,

Surgeon luisant, éclos de ta mère exténuée,

Être nouveau, de chair, d’eau, de sang et d’esprit ;

Créé par amour pour l’amour, souffle de vie,

Fragilité suprême, condensé d’Histoire,

Tu rapproches par essence en l’amour donné,

Le passé, les aïeux et les hommes à venir.

 

Fulgurance du présent bousculant la vie,

Promesse d’espérance étoilant le futur,

Ta perle est unique et pare l’humanité ;

Ton âme a sitôt quitté le corps maternel,

Que ton père, pour ton bien et celui de tous,

Coupe le cordon, te greffe au cep de ce monde,

Sacrifiant de la sorte au rite fécond :

Il faut que tu grandisses et que lui, diminue.

 

Beauté attendrissante, affamée de ta mère,

Ignorant l’esquisse de ton corps assoiffé,

Dépendance absolue et faiblesse incarnée,

Enfant de l’Eden, image d’un Dieu humble,

Sacrement terrestre, ange et nouveau messager,

Tu rends chair, malgré toi, tous les cœurs pétrifiés ;

Les yeux à peine éclos, les poings déjà serrés,

T’ébattant dans le vertige de l’inconnu,

Tu écris la première page de ton livre.

 

Chacun est un vitrail

 

Le monde est comparable à une cathédrale,

Exposée en plein vent, écrasée de soleil ;

Ce vaisseau imposant défiant les éthers,

Aucun ne l’a vu en entier d’un côté.

Ses détails semblent beaux mais bien trop éloignés,

Pour pouvoir en saisir toute subtilité ;

Des diables aux aguets la décorent ci et là,

Les passants habitués la croient inhabitée.

Des vitraux opaques, poussiéreux et plombés,

Bouchent les fenêtres en un voile bien terne,

Surtout au zénith quand la gargouille brille.

 

Invité par un livre, un ami, ou un guide,

A franchir le grand porche ou l’histoire se dessine,

Je parviens au narthex, symbole de la terre,

Stupéfait, ébloui par cette voute en croix.

Tout prend forme à présent de mon palier carré,

Je progresse humblement sur la nef ascendante,

Attiré que je suis par le cœur du transept,

D’où je lève la tête vers les cieux ouverts.

En ce point capital, le Salut apparait,

Rencontre de l’homme avec Dieu, son créateur ;

L’autel au fond du chœur révèle que cette arche,

Traverse le déluge et les eaux de la mort.

 

Alors illuminé de couleurs magnifiques,

Je vois que le verre si quelconque au dehors,

Par miracle prend forme, éclairé du grand astre ;

Que chaque morceau traversé de lumière,

Révèle un visage et une histoire sacrée ;

Tout éclat de vitrail scintille à sa façon,

Selon l’exposition, les blessures du temps ;

La plus belle des grandes verrières est au Sud,

Mais toutes sont joyau dès l’aube jaillissante ;

Si un seul des vitraux venait à disparaître,

L’édifice en entier serait moins coloré.

Heureux l’homme qui voit en chacun de ses frères,

Un trésor intérieur transcendé par le Père.

 

La beauté des rides

 

Loué sois-tu Seigneur,

Pour les temps révolus,

Dont l’évocation,

Fait sourdre quelques larmes,

De tristesse ou de joie.

Ces heures sont passées,

Elles nous ont échappé ;

Si le bonheur d’antan,

Soudain rend nostalgique,

Alors nous sommes comblés,

C’est là notre cadeau ;

S’il rappelle l’horreur,

Blessure ou cicatrice,

Par chance elle n’est plus,

Nous sommes épargnés.

 

Le livre du visage,

Peu à peu se remplit ;

Des sillons sont tracés,

Par les ans égrainés,

Fertiles à l’avenir :

Tu témoignes et transmets

Le flambeau à l’enfant ;

Ces lignes signifiantes,

Disent un long voyage,

Offert par le Seigneur,

Pour atteindre la vie.

Ne les efface pas,

Le temps ne bisse pas,

N’y vois là aucun mal,

Il est vain de tricher.

 

Heureux l’homme tanné,

Et la femme ridée :

Ils ont beaucoup reçu,

De bonheurs et d’épreuves ;

Car c’est par l’érosion,

Que la monotonie,

D’une plaine ordinaire,

Devient vallée superbe,

Et par la forte brise,

Que la mer s’embellit,

Et donne le relief

D’une vague puissante ;

L’or patiné sertit

Les trésors de la vie

Et leur donne un éclat.

 

Loué sois-tu Seigneur,

Pour cet instant présent,

Qui seul dans ma vie d’homme,

De par mon libre-arbitre,

Demeure à ma mesure ;

Merveille que mon cœur,

Qui bat chaque seconde,

Pour rendre gloire, aimer.

Heureux suis-je vraiment,

Des dons que tu me fais,

Ainsi qu’à tous mes frères.

Prenons donc la mesure,

De cet instant si riche,

Même s’il peut sembler

Dérisoire ou bien terne.

 

Loué sois-tu Seigneur,

Pour les temps à venir,

Qui ne sont pas nôtres,

Car ils portent en leur sein,

Une espérance folle :

La promesse de vie,

D’un amour éternel,

Que le Dieu trois fois saint,

Nous prépare à chacun.

Après ce pèlerinage,

Ereintés, burinés,

Nous nous approcherons,

Et découvrirons là,

Si nous avons aimé,

A chaque instant donné.

 

Le requiem

 

L’orchestre du monde va bientôt se produire,

Dirigé par un maître, un grand compositeur.

Il créera son joyau, son enfant, son chef-d’œuvre,

Une pure beauté en musique sacrée :

Un requiem, mystique, profond et intense,

Atteignant les cimes, touchant jusqu’aux larmes.

 

Il lui faut pour cela de nombreux musiciens,

Constituer un grand orchestre symphonique,

Complété de voix d’hommes, de femmes et d’enfants.

Le concert de gala n’aura lieu que plus tard,

Quand le maestro dira que l’ensemble est fin prêt,

Chacun des musiciens répondant à sa main.

 

Son vœu le plus cher est que tous applaudissent,

Public et musiciens dans la même ferveur,

Enivrés de bonheur et débordant de joie,

Par tant d’émotions, de prières lyriques,

Emportés à jamais dans l’élan mélodieux,

D’un final grandiose s’achevant en point d’orgue.

 

Il recrute dans ce but partout où il peut,

Des fameux concertistes ou de simples élèves ;

Pour aider les artistes, il prend bien les devants,

Leur confie la partition dûment annotée

Par son fils bien-aimé pour jouer dans l’esprit,

Afin que tous déchiffrent et sachent interpréter.

 

Il répète avec eux sans jamais se lasser,

Travaille la technique, le son, l’émotion,

Que la note si pure atteigne le Divin.

Certains, vite lassés, ou bien d’autres, épuisés,

Beaucoup, découragés, vont servir d’autres chefs :

Il faut tout recommencer, reprendre au début.

 

Ceux qui restent avec lui sont tellement différents,

Qu’ils doivent s’accorder et chacun, s’écouter ;

Pour entrer dans son œuvre, ils doivent se donner,

Solistes, premier violon ou simple triangle,

Unir les talents pour ne faire qu’un seul son ;

Il ne conservera que ceux qui l’ont compris.

 

Le clochard en cravate

 

Le flux des parisiens empressés se déverse,

Du quai de Denfert jusqu’aux couloirs souterrains ;

La vague déferle sur les portillons gris,

A peine ralentie ou giclant par-dessus.

 

Rien ne stoppe ce flot, écumant, englouti,

Irrigant les artères de la capitale ;

Beaucoup semblent endormis, d’autres se couchent,

Quand mes yeux s’arrêtent sur un homme debout.

 

Il est pétrifié contre un mur, hors du temps,

La petite cinquantaine, en costume sombre,

La cravate ajustée, une mallette à ses pieds.

Il porte en collier une pancarte en carton.

 

Trois mots sont écrits et sonnent la sentence

Sous son visage abaissé : « Pour vivre, merci » ;

Mais comment donc ce cadre en est arrivé là ?

Cache-t-il sa souffrance à toute sa famille ?

 

Ma seule aide possible en cet instant tragique,

Consiste en des prières ferventes et sincères,

Pour qu’il puisse gagner son pain, garder son toit ;

Des profondeurs je crie vers Toi, tends-lui la main !

 

Pour nos aînés…

 

Je te confie ceux qui ont vécu trop longtemps,

Au regard d’un monde rongé d’efficience ;

L’antichambre des cieux est pour eux leur maison,

Désertée, décrépie, à l’horloge cassée,

Ou ces lieux hantés d’anges rares et sans aile,

Qui essaient de soigner ce qui peut encore l’être.

 

Désœuvrés, un peu lents, boiteux ou alités,

Engourdis, radotant ou souvent égarés,

Stimulant leur esprit de luttes dérisoires,

Une ancienne beauté apparaît sous leurs traits ;

Ils sont seuls et attendent un regard, une voix,

Quelque chose mettant leur passé au présent.

 

Mon Dieu, Tu les aimes et sais leur splendeur d’antan,

Si brillants d’intellect ou habiles des mains,

Tu as vu leur bonheur et combien ils souffrirent,

Le monde transmis fut modelé par chacun;

Ils ont eu des enfants mais ceux-là les oublient,

Les photos sont jaunies, ils ont beaucoup aimé.

 

Réconforte nos vieux frères en ces jours d’attente,

D’ennui ou de calvaire, ils cherchent pourquoi vivre ;

Dis-leur que sans eux notre corps est amputé,

Qu’ils ont à prier, pour eux et pour le monde,

A tendre aux jeunes le flambeau d’espérance,

S’abandonnant bientôt à ta miséricorde.

 

 

 

Mouche ou abeille ?

 

La chrysalide devient papillon, mon fils,

Tu découvres tes ailes et déploies lentement,

Des voiles colorées reçues gratuitement,

Qui prendront ton envol à la première brise,

Et t’élèveront vite en un grand tourbillon,

Jusqu’aux cimes fleuries d’un alpage au printemps.

 

Alors tu découvriras qu’en cette altitude,

A côté de la bouse et de la charogne,

Poussent la gentiane et la belle églantine ;

Il te faudra ainsi choisir où te poser,

Selon ton instinct mais aussi ta boussole,

Suivant ta pensée, guidée par la volonté.

 

Tu te feras mouche attirée par l’abject,

L’immondice puante, vautrée dans la fange,

Volant lourdement, titubant de tes excès,

Ou butineras délicatement, nectar,

Sucs et pollens en respectant les pétales,

En transformant la beauté confiée en merveille.

 

Avant de décider où tu devras aller,

Tu trancheras, maître, doué de libre-arbitre ;

Là résideront ta faiblesse et ta grandeur :

Sans liberté, plus d’enfer, ni de paradis.

 

Ma chapelle quotidienne

 

Le wagon matinal me conduit, nonchalant,

Dans la nuit de l’hiver, bientôt lit de l’aurore,

Intégré au troupeau résigné des silhouettes

Qui se meuvent au signal de la simple habitude,

Des stations défilant, égrainées devant elles,

Possédant pour chacune sa lumière, son odeur,

Ou au rythme du son de la voix numérique,

Dont pourrait se passer l’habitué que je suis.

 

Une grâce pourtant m’envahit, impuissant,

En voyant tout devant, plus qu’une ombre, une gêne :

Un homme, une femme, sont bientôt aperçus,

Entourés comme moi de cette multitude,

Odorante, encombrante et parfois bien violente,

Sans visage, ni cœur et bien sûr sans croyance ;

Appuyés sur la vitre pour ne pas tomber,

Ils esquissent un sourire ou peut être une plainte.

 

Ils ont donc bien une âme, une vie, un passé,

Des failles, des richesses et même un cœur qui bat,

Ils pensent, ils agissent, ils espèrent et ils aiment,

Leur trésor est peut-être aussi beau que le mien ;

Leur main droite portant un livre patiné,

Ils semblent parler ou peut-être prient-ils ?

 

Leurs voisins tout-à-coup s’animent de la sorte,

Et chacun devient un et bien digne d’égards,

Le costume ou la cotte semblant s’effacer ;

Leurs tristesses ou leurs joies me saisissent le cœur,

Leur valeur est certaine et pourtant trop voilée,

A mes yeux vite encombrés de préjugés.

 

Le Seigneur me fait signe et m’envoie son Esprit,

Ces gens-là sont mes frères, ils me portent un message :

Ils sont à l’image du Père de Tendresse,

Créatures admirables et aimables de Dieu,

Celles qui sont pour moi des anges messagers,

Pour me dire de prier en ce lieu bien sordide,

Transformant un taudis en chapelle vivante,

Illuminant ma vie, embellissant la Terre.

 

Hymne à la douceur

 

La force douce nous convainc,

La douceur forte désarme.

 

L’homme prouve qu’il n’est pas Dieu,

Quand la violence se déchaîne,

Quand le feu légitime brûle,

Quand la mort fauche sa moisson,

Quand nos disputes n’aiment plus,

Quand les paroles nous débordent,

Quand nos actes forcent l’autre,

Quand le rival devient haï,

Quand les passions noient la pensée,

Quand le mensonge règne en nous,

Quand nos regards ne voient pas Dieu,

Quand l’homme ancien ne renait pas.

 

La douceur ne blesse personne,

Ne trompe pas ni n’abaisse,

N’humilie ni ne défigure ;

Mais la douceur réconforte,

Elle édifie et fait grandir,

Elle apaise et pardonne tout,

Elle ouvre un avenir humain,

Rend digne ce qui est souillé,

Regarde avec les yeux de Dieu.

 

Les larmes qu’elle fait sourdre

Ne sont que bonheur et que joie !

 

L’ostensoir

 

Au milieu de la nuit étoilée de Sologne,

Ton ange m’éveille, m’appelle par mon nom.

L’esprit tout embrumé, je réponds « me voici »,

N’écoutant que mon cœur et non pas la raison.

 

Suivant à tâtons sous les ardoises la voie

Qui conduit le pèlerin au lieu sacré,

Je me dis, bousculé, qu’un somme est bien tentant,

A quoi bon se lever nuitamment de la sorte.

 

J’ouvre la porte gémissante de l’église,

Et dans la pénombre occupant l’édifice,

Sur l’autel drapé de blanc, baigné de lumière,

Flanqué de candélabres, trône l’ostensoir.

 

Tu es là, radieux, Créateur Tout-Puissant,

Tu m’attends, Tout-Aimant, pour t’offrir à mes yeux,

M’écouter, me parler, m’étreindre sur ton Cœur,

Te donner tout à moi, que je brûle d’amour.

 

Tu me regardes, je te contemple en retour,

J’esquisse une prière et veux te confier,

Les malheurs de ce monde et ceux qui me touchent,

Te demandant pardon de t’avoir offensé.

 

Ce faisant je n’entends pas le chant de l’Epoux,

Ce murmure d’amour, cantique des cantiques,

Signifiant par l’Esprit le chemin du bonheur,

Proposé à chacun pour la vie éternelle.

 

Je me tais, m’abandonne, irradié de l’Amour,

Et le souffle d’Esprit s’immisce dans mes failles,

Découvrant qui je suis face à mon Concepteur,

Oubliant l’apparence reçue ou donnée.

 

Tu m’embrasses et me serres sur ton cœur en disant :

Lève-toi, marche, ouvre-toi, publie ma Parole,

Change ton cœur, convertis-toi et n’aie pas peur,

Je te couvre de mon ombre et suis avec toi.

 

Je brule de ton feu et déborde de joie,

J’exulte en me purifiant à la source vive ;

Libéré des regards erronés qui m’enferment,

En adorant mon Créateur, Il me révèle.

 

Loué sois-Tu, ô Amour tendre et Tout-Puissant,

Père de miséricorde, Force douce,

Cœur de mère, Douceur forte, Vie éternelle,

Je t’offre tout mon être et m’abandonne à Toi.

 

La mémoire vive

 

Ne coupe pas la racine du chêne,

Vénérable mémoire des siècles,

Dont les vastes et généreuses ramures,

Te protègent des lumières trop vives,

Et des déluges de la vie, mon fils.

 

Ne le prive pas de la source fraîche,

Ne le blesse pas, ne l’ampute pas ;

A trop le rogner ou le mépriser,

Il végèterait ou dessècherait,

Mourant peu à peu, perdant son feuillage.

 

Tu le renierais faute d’intérêt,

Le dirais gênant et inutile,

Ne voyant pas que ton inconséquence,

L’aurait tué dans la force de l’âge,

Te privant ainsi d’un appui solide.

 

Ce chêne est mon histoire, mon âme,

Il est partie de moi, tout comme toi ;

Il est l’empreinte du temps de tes pères,

Première crèche et dernier tabernacle.

 

Je suis France depuis quinze cents ans,

Nommée Marianne il y a deux siècles,

Gâtée de joyaux par la nature,

Enrichie d’idéaux et de grands hommes.

 

Tu es mon enfant, connais ta famille,

Car la mémoire n’est pas un devoir,

Mais elle est vitale pour se connaître,

Vivre libre, ajusté à ce monde.

 

 

http://www.thebookedition.com/livres-stephane-brosseau-auteur-59721.html

 

 Extraits de Reflets d’humanité (Edilivre)

 

La chair est bénie

 

Par le corps d’un enfant, en naissant de sa mère,

Par celui du petit, qui joue et qui s’ébat,

Par celui d’hommes ou de femmes, nus et beaux,

Sculptés ou peints par la muse d’un artiste,

Par celui des amants, dévorés de désir,

Et par celui de ceux qui sont nés différents,

Dont la chair et l’esprit souffriront à jamais,

Par celui de ceux, meurtris, blessés par la vie,

Par celui des malades dans les hôpitaux,

Par celui du vieillard qui n’a que trop vécu,

Par celui, torturé, déchiré, affamé,

Par celui du cadavre en décomposition,

La chair des Hommes est bénie dans la Création,

Car elle est le chef-d’œuvre de Dieu en six jours,

Celui qui valut même qu’Il s’extasiât,

Et que l’Amour s’incarnât en son image.

 

Chair de vie, de beauté, de désirs et plaisirs,

Chair de souffrance, de finitude, de mort,

Tu es faite de glaise, mais surtout de Celui,

Qui est la Vie véritable et qui te bénit.

 

L’harmonie

 

L’harmonie, fragrance délicieuse,

Est-elle objective, inhérente à l’Homme,

Ou à chacun, de façon subjective,

Selon la vie, la finesse des sens,

Le travail, l’habitude, les idées ?

 

Elle est équilibre entre des tensions,

Des sons, des couleurs ou des caractères ?

Telle la surface d’une goutte,

Son apparente forme est solide,

Bien que liquide dans son essence…

 

Elle nait de forces contraires, opposées,

D’énergies antagonistes, éphémères.

Science ou sens, est-elle création ?

 

Je la vois mystère d’humanité,

Rayon de perfection de jours finis,

Et préfiguration du paradis.

 

Qui donc pourra ?

 

Qui donc peut dire « je t’aime », s’il n’est pas Dieu ?

Qui donc peut dire pardon, s’il n’est pas don parfait ?

Qui donc peut aimer vraiment, s’il n’est pas en croix ?

 

L’amant, brûlé du désir possesseur d’un corps ?

Le jeune, subjugué par l’appât féminin ?

La fiancée, parée d’atours très enjôleurs ?

La prostituée, commerçant de charmes sensuels ?

 

L’ami sympathique, ne pouvant qu’écouter ?

L’appui de toujours, fidèle dans la houle ?

Le bon compagnon, sur nos routes humaines ?

Le frère d’armes, sacrifié par idéal ?

 

Le mari amoureux, voulant être sincère ?

La mère protectrice, gardant son enfant ?

Le bénévole, offrant de son temps aux pauvres ?

Le moine, travaillant et priant pour le monde ?

 

Tous aspirent à l’amour mais n’en sont qu’ébauche,

Image imparfaite de ce temps de chair ;

Tous disent « je t’aime » mais ne sont pas dignes

De recevoir l’Amour d’un Dieu Tout-Puissant,

Cœur sacré, miséricordieux, qui pardonne.

La vie est la gestation de l’éternité,

Pèlerinage d’enfants à l’image de Dieu,

Appelés à devenir à sa ressemblance.

 

Que notre vie soit un « je t’aime » perpétuel,

Malgré son imperfection par essence ;

Notre idéal le veut sans tâche et absolu…

La finitude charnelle alourdit l’esprit,

Mais par la foi, l’espérance et la charité,

Tout amour esquissé est offert en priant,

Consumé comme l’encens s’élevant au Père.

 

La communication

 

Rançon de l’altérité, alliance ou mur,

La communication révèle que l’être

Est profond, doté d’insondables langages,

Préservant le cocon du mystère des uns,

Ouvrant à l’horizon le cœur d’autres, plus durs,

Rejoignant le tréfonds de l’âme amie, épousée,

Ou crispant les incompréhensions naissantes,

Par des mots dont varient la couleur et le sens,

Selon l’humeur, le ton, la circonstance et l’âge,

Au gré des sentiments, de l’oreille attentive,

De la bouche muette ou prolixe à ses heures,

Du sexe, de l’histoire et de la culture ;

Car le verbe qui ondule n’est pas science,

A l’instar de celui qui use du silence,

Qui pianote parfois à perdre patience,

Sur des gammes monotones et même rances,

Croyant avoir traduit un autre lexique,

Déchiffré la pensée, hiéroglyphe infini,

Fulgurance d’esprit, de génie créatif,

Ou pâle copie surannée et futile ;

Nous ne pourrons jamais dans notre imperfection,

Aplanir nos arrogantes tours de Babel,

S’opposant à l’union, semant la confusion,

Alors qu’un regard doux, plein d’amour suffirait

A lier les cœurs et jouer en harmonie,

A défaut d’un hymne repris à l’unisson.

 

Nu

 

Hôte la cotte de maille qui te fait coque,

Ne sors pas tes ergots pour lutter entre coqs,

Enlève la cuirasse des rancœurs passées,

Effeuille une à une les couches d’armures,

Du rang, du statut, des idées, du langage,

Des us et coutumes, des mensonges des sens,

Qui étouffent la flamme vacillante et pure

De la vie, insufflée dans de la poussière,

Vertigineuse fragilité de l’être,

Par l’Esprit du Dieu créateur, le Tout en tous.

 

Libère-toi, l’ami, de ce carcan étroit,

Qui t’oppresse et t’empêche d’aimer la vie,

Qui transforme ton regard du monde et ton cœur,

Qui bat pour être chair et non pour la pierre ;

Cet étau te rend malheureux, voile tes yeux.

 

J’essaie aussi, tu sais, de porter haut la flamme

Qui brûle tout en moi et consume l’écorce,

Car ma lueur intime est déjà promise,

Elle est même donnée, à celle que j’aime,

Pour prendre l’éclat d’une flamme divine,

Illuminer la vie d’un amour doux et pur,

Embraser la tristesse et la mort annoncée,

Dans l’élan d’Espérance envoyé par l’Esprit,

Ouvrant les bras à tous ceux qui m’entourent,

Les embrassant tous, sans entrave ni chaîne.

 

Le fleuve

 

Notre belle France est un fleuve majestueux

Puissant, tourbillonnant, jonché de cascades,

Dont les flots changeants peuvent être paisibles

Dans la plaine d’un vert tendre, au lit tortueux,

Ou s’éveillent des ruptures après des failles.

 

Son eau est limpide et peut être si pure,

Ou chargée de limon en remuant le fond ;

Elle irrigue et nourrit la vie de ses rives,

Terres fertiles, marais humides, villes,

A la fois coupure et pont, elle unit les hommes.

 

Sa source est lointaine et noble, bien en amont ;

Elle coule en des contrées bordées de roches,

Serties de clochers, riches de Providence,

Et conflue avec une rivière agitée,

Qui sourd moins haut, dans le pays des « Lumières ».

 

La confluence longea des champs de batailles

Durant deux longs siècles marqués par tant d’horreurs,

Mais qui virent ces eaux s’unir et s’enrichir,

Être canalisées par des digues gaulliennes,

Jusqu’aux marais nihilistes et relativistes.

 

A présent le fleuve se répand à vau-l’eau,

Recherchant l’estuaire ouvert sur le grand large ;

Pour cela il convient de drainer le marais,

Que l’eau stagnante ne croupisse pas en vain,

Car sa vocation est de rejoindre la mer.

 

La liberté d’expression

 

La liberté d’expression est un droit.

 

Elle serait « absolue » pour certains,

Armée d’une possible dérision,

Au nom de la liberté, de l’humour,

Du droit à dénigrer, à se moquer,

De tout, de tous, partout et en tout temps.

Nul ne pourrait imposer son « sacré »,

Censurer ses convictions intimes ;

Cela ne se négocierait donc pas…

Mais chaque jour la question se pose

Pour une chambre correctionnelle,

Juge de cette liberté fragile…

 

Or, la liberté d’expression est-elle,

En son propre nom, plus sacrée, d’ailleurs,

Que ne l’est le sacré des religions ?

Elle ne peut pourtant que s’inscrire

Dans un champ social, où par tolérance,

Un respect réciproque est de mise !

 

Cependant, la dérision du sacré,

Offense le cœur, l’âme et le groupe,

Et cette blessure ne peut que nuire,

Au « vivre semble », au bien-être commun.

La société ne peut autoriser,

Qu’un « mal » soit nommé « bien » ou même « droit »,

Alors qu’il scandalise et blesse aussi,

Certains de ses enfants, libres de croire.

Il ne s’agit pas de débat d’idées,

Mais de tyrannie de la liberté,

D’acceptation que l’autre soit autre,

Et qu’il puisse penser différemment.

 

La liberté d’expression est profane,

N’en faisons pas une religion,

Ne lui créons pas de culte factice,

Elle serait un veau d’or républicain,

Un monstre mi- homme mi- dieu antique,

Qui se détruirait en se dévorant…

 

La gueule cassée

 

Je pensais ressembler de fait à mon visage,

Réputé aux traits fins, expressif et viril,

A celui de mon cœur, mon âme et ma raison ;

Il avait saisi le monde et fut pris par lui…

Je l’avais aimé, vu, ouï, senti et touché…

 

Mais je ressens toujours le vertige du vide,

La douleur atroce, voire métaphysique,

D’un corps soufflé d’un obus brisant mon être,

Découvrant de la main le néant sous l’œil droit,

Et l’orbite béante, la tempe en cratère.

 

Ne serais-je plus cet homme, puisqu’à présent

Je suis autre, effrayant et amputé de moi,

Devenu « gueule cassée », chair pétrie de mort ?

Et pourtant mes souvenirs, mes amours demeurent,

Pour celle et ceux qui n’ont plus que pitié de moi.

 

Des mains bonnes et instruites ont remodelé,

Moyennant la souffrance et beaucoup de travail,

Telles Dieu créateur sculptant Adam fait homme,

Cette gueule infâme pour devenir face,

Exorcisant le spectre des vallées afghanes.

 

Plus tard, parait-il, après beaucoup de morphine,

Je vivrai de nouveau le sommeil mystérieux,

Qui pétrira la face en un visage humain…

Quel autre sera-t-il pour une âme intangible?

Et pour un même cœur, quel autre sera-t-il ?

 

Moi qui ai vu la mort et l’ai même séduite,

Comment pourrais-je vivre, exilé de moi-même,

Condamné à jamais tel un masque de fer,

Ayant en un instant trébuché dans l’enfer?

Je vois le futur d’un présent, sans son passé…

 

 

 

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Je remercie sincèrement Stéphane Brosseau  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, comédien, théâtreux, en un mot artiste  sans discrimation de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 13 février 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Johana Gustawsson

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Johana Gustawsson

.Johana Gustawsson

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Block 46

A depuis cet entretien obtenu le

PRIX NOUVELLE PLUME D’ARGENT 2016

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je suis Johana Gustawsson, une Marseillaise d’origine catalane qui vit à Londres, mariée à un suédois et maman d’un petit garçon de deux ans (pas des plus simples, n’est-ce pas ?!). J’aime les romans policiers et le fromage. Les deux follement. « Block 46 » est mon premier roman.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai été journaliste pour la télévision et la presse magazine. J’ai notamment travaillé pour Match TV avec Stéphane Rotenberg, en tant que rédactrice en chef de son émission hebdomadaire sur les médias. J’ai arrêté de tenir ma plume de journaliste à la suite du succès du thriller « On se retrouvera », coécrit avec la comédienne Laëtitia Milot.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’aime la photographie et le théâtre, que je pratique en profane. Je suis une fanatique d’Art : peinture, sculpture, photographie… Vous savez d’ailleurs quel est mon rêve de maman ? Emmener mon fils le weekend dans les musées, de salle en salle, d’exposition en exposition… Je le fais de temps en temps, mais il est encore un peu trop petit pour ne pas perdre patience ! Ma passion première demeure toutefois l’écriture. Je vis chaque livre comme une gestation et une naissance, c’est dire !

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je n’attends rien d’eux ; je leur suis juste reconnaissante, car c’est magique et excitant de pouvoir partager avec eux mon univers ! Rien n’est plus extraordinaire que de parler d’Emily et d’Alexis avec mes lecteurs…

Je me fais connaître grâce au formidable travail de Bragelonne, ma maison d’édition, et grâce aux bloggeurs, journalistes, lecteurs, qui diffusent la bonne parole et avec qui je peux dialoguer grâce aux médias sociaux et aux dédicaces. Un grand merci à vous, à eux !

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, et c’est la partie de mon travail qui me permet de renouer avec mon côté bavard. Ma grand-mère plaisantait toujours en disant que je pouvais parler à un mur !

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis que je sais tenir un stylo. Enfant, j’écrivais beaucoup de poèmes car j’étais une grande admiratrice de Rimbaud et Baudelaire. Le premier livre que j’ai publié était « Je voulais te dire », la biographie de la comédienne Laëtitia Milot. Nous avons ensuite collaboré pour l’écriture du thriller « On se retrouvera », devenu bestseller et qui a été adapté à la télévision, sur TF1, avec comme joli cadeau, un record d’audience, à l’époque, pour la chaîne.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Le roman policier « Block 46 » est mon premier en solo. Ce thriller est un peu un feu d’artifice de désirs et de besoins. Besoin qui bouillonnait en moi d’écrire sur la déportation de mon grand-père à Buchenwald, besoin de mettre en scène Emily et Alexis, mes deux super nénettes qui frappaient aux portes de mon cerveau depuis un moment, désir de plonger dans la tête d’un tueur en série et de dépecer son esprit détraqué… Quant à l’histoire de « Block 46 », en voici la version (très) condensée :

Falkenberg. Suède. 12 Janvier 2014. Le commissaire Bergström retrouve le cadavre nu et gelé d’une femme.

Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d’enfants dont les corps présentent les mêmes mutilations que la victime suédoise : trachée sectionnée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras.

Étrange serial killer qui change de lieu de chasse et de type de proie…

En Suède, Emily Roy retrouve une vieille connaissance, la tenace Alexis Castells, écrivaine française spécialisée dans les tueurs en série. Ensemble, ces deux personnalités discordantes se lancent dans une traque qui les conduit jusqu’aux atrocités du camp de concentration de Buchenwald, en 1944.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Partout : chez votre libraire préféré, à la Fnac, dans les Cultura, sur Amazon.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je discutais récemment avec l’écrivain Arnaud Codeville, qui s’est auto-édité. Je trouve cela courageux. Et j’aurais pris le même chemin si Lilas Seewald, mon éditrice, et Bragelonne n’avaient pas été là.

 

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Il s’agit d’une pensée à porter en bandoulière, sans arrêt : il n’y a pas de rêves, il n’y a que des projets. Rien n’est impossible : tout ce que l’homme peut imaginer peut exister.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Tout, absolument tout, avec un faible pour les polars, la poésie et les livres historiques.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Je ne peux écrire qu’à mon bureau. Je n’ai jamais écrit ailleurs. Je peux travailler à mes recherches ou au squelette, c’est-à-dire l’ossature du roman, plus ou moins n’importe où, mais l’écriture, c’est à mon bureau, avec mon tiroir garde-manger, ma carafe d’eau et mon thermos de thé au lait.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’inspiration c’est quelque part des graines qui poussent à travers mes expériences de vie. Je capture dans le quotidien des choses qui m’intriguent et m’intéressent, comme la démarche d’une personne, la façon dont elle porte son sac ou pose son menton dans sa paume, les expressions qu’elle utilise. À partir de ce moment-là, mon inspiration s’emballe !

Non, je n’ai jamais eu de commande d’ouvrages.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

L’écriture proprement dite n’est, dans mon cas, que la phase finale dans la construction du livre. Je commence à penser à un prochain roman lorsque j’aborde les corrections du précédent. Dès que je me suis mise d’accord avec moi-même sur le sujet (ne croyez pas que ce soit facile !), j’entame les recherches. Je rechausse mes baskets de journaliste et je lis, souligne, surligne, prend des notes et réalise des index thématiques pour retrouver facilement le fruit de ces recherches lors de l’écriture. Je contacte également des experts dans le domaine et les harcèle avec mes questions de profane. Pour «

 

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je citerai juste cette phrase de l’écrivain américain Richard Bach, en guise de conseil : « Un écrivain professionnel est un amateur qui n’a pas abandonné. »

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Baudelaire, Rimbaud, Rostand, Zola ; et chez les reines & rois du crime : Christie, Coben, Nesbö, PD James, Mankell, Läckberg…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Une quantité de livres sur l’Angleterre victorienne, le Londres de Dickens et les mythes nordiques… Tout cela pour les recherches de mon livre à paraître début 2017. Mais je ne m’endors jamais sans quelques pages d’un roman policier. J’ai toujours plusieurs livres sur ma table de nuit, et en ce moment, il y a « Seul le silence » de mon ami RJ Ellory.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je travaille sur la prochaine enquête de Roy & Castells, qui cette fois emmènera mes héroïnes de Londres en 2015 à Londres en 1888…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Du 20 au 23 janvier, je serai en tournée dans le Sud de la France :

  • Le mercredi 20, à Montpellier, de 17 à 18 heures 30, à la librairie Sauramps Odyssée : Centre commercial régional Odysseum, 2 place Lisbonne.

http://www.sauramps.com/pages/evenements/block-46-bragelonne

  • Le vendredi 22, à Marseille, de 16 à 19 heures, à la librairie Prado Paradis de Marseille : 19 avenue de Mazargues.

http://www.librairiepradoparadis.fr/Public/Accueil.aspx

  • Le samedi 23, à Nîmes, de 16 à 19 heures, elle participera à la rencontre organisée au Cultura (146 rue Jean Lauret) par l’association de Buchenwald Dora et Kommandos. La conférence «Fiction et déportation : peut-on écrire un polar sur un camp de concentration » sera précédée et suivie de séances de dédicaces.

http://www.cultura.com/les-magasins/cultura-nimes.html

  • Je serai ensuite à la Foire du Livre de Bruxelles les 20 et 21 février ;
  • Et le samedi 12 mars je serai à Lille à la librairie Humeurs noires.

http://www.humeurs-noires.org/calendrier.html

Voici pour l’instant les le premier trimestre de 2016 !

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur facebook : https://www.facebook.com/johana.gustawsson/?ref=hl

Et sur mon site : www.johanagustawsson.com

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Le 19 janvier 2016, à Londres.

Johana Gustawsson

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Johanna Couverture Block 46 définitive

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Johana 4 IMG_1777Johana 5 IMG_1827

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Je remercie sincèrement Johana Gustawsson d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, comédien, théâtreux, en un mot artiste  sans discrimation de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 20 janvier 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Le beau navire (Charles Baudelaire)

L’hymne à la femme !