JL à l’écoute de … Charlette Meunier

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Charlette Meunier

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je suis Charlette MEUNIER. J’ai commencé il y a une dizaine d’années la peinture et la sculpture.

 

2/ Que faisiez-vous avant de pratiquer votre art ou parallèlement ?

J’ai tenu durant vingt ans mon salon de toilettage canin à Fontainebleau et c’est là que j’ai commencé à pratiquer le magnétisme sur les animaux et leurs maîtres. Je suis depuis une dizaine d’années magnétiseuse et rebouteuse à plein temps dans le Loiret.

 

3/ Qu’aimez-vous ou que pratiquez-vous comme autre art ? Quelles sont vos passions ?

La peinture est ma passion première. Elle m’apporte une détente et un bien-être intérieur. J’aime également travailler la terre cuite en sculpture.

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ? Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je fais des expositions avec d’autres peintres dans des villes et villages différents. J’ai récemment décidé de me servir des réseaux sociaux et plus particulièrement de Facebook.

J’attends de mes admirateurs une certaine sensibilité à la peinture. J’aime que chaque regard posé sur mes toiles provoque dans l’esprit de celui qui regarde une émotion particulière. Ainsi ils peuvent voyager à travers mes tableaux comme moi lorsque je tiens mon pinceau.

5/ Faites-vous des rencontres, des exposi

tions ou des conférences sur vos œuvres ?

Oui, des salons et des expositions.

 

6/ Depuis quand pratiquez-vous cette discipline ? Qu’avez-vous déjà réalisé ?

Aujourd’hui je compte une centaine de tableaux et une vingtaine de sculptures.

J’ai exposé mes œuvres dans une dizaine de salons d’expositions.

Du 3 au 18 mars 2018 j’exposerais seule à la salle culturelle de Gien.

 

7/ Quelle est votre dernière œuvre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Je ne peux pas vous parler d’une œuvre particulière cependant je suis très heureuse de pouvoir m’épanouir seule dans un mouvement artistique.

 

8/ Où peut-on se procurer vos réalisations ?

Lors de mes expositions ou par prise de contact avec moi.

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ?

Il y a de nombreuses écoles de nos jours, j’ai pu apprendre auprès de certaines. Cependant je pense qu’il faut se diriger vers notre sensibilité propre, ce qui nous fait vibrer. Lorsque l’on peint, que ce soit l’huile, l’acrylique, le pastel ou l’aquarelle il faut toujours aller vers ce qui nous plaît le plus sans se laisser influencer.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Lorsque l’on peint il faut le faire avec amour. Ne jamais se décourager, toujours se dire que l’on peut faire mieux. Et surtout ne pas avoir peur des critiques (qui sont souvent faites par des personnes qui peignent déjà ou n’ont jamais touché un pinceau).

 

11/ Que préférez-vous faire dans votre discipline ?

Ce que j’aime dans cette discipline c’est de me remettre en question sur chacune de mes toiles. Voir toutes ces couleurs s’harmoniser, se mélanger afin de réaliser une œuvre que chacun appréciera et interprétera à sa manière selon sa sensibilité (c’est passionnant).

 

12/ Comment travaillez-vous ? Seule ?

Oui je travaille seule, dans mon atelier. Toujours accompagnée de ma mascotte.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

De mon imaginaire. De ce que je ressens de par mon vécu, ma profession et mes rencontres.

J’observe, je pense, j’interprète puis vient le geste. Pas toujours évident. En effet, lorsque je peins, il y a des situations et des sentiments qui s’expriment ; ce qui éveille parfois des réflexions étranges ou des vibrations intérieures que je ne peux expliquer avec des mots mais que j’exprime avec mes pinceaux et mes couleurs.

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre ?

Non. Je ne peins pas sur commande et je ne veux pas reproduire des tableaux déjà existants.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de votre discipline ?

Ne jamais croire qu’on est le meilleur, persévérer.

 

16/ Quels sont vos artistes préférés ?

Difficile de répondre à cette question pour moi.

 

17/ Rencontrez-vous des difficultés à pratiquer votre discipline ? Lesquelles ?

Chez les peintres, le regard envoie un message au cerveau qui lui en envoie un à la main. La difficulté est la transmission du cerveau à la main.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ? Pouvez-vous nous en parler ?

Je ne préfère ne pas me dévoiler.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Du 3 au 18 mars 2018 : mon exposition seule à Gien.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos expositions ?

Sur mon Facebook

https://www.facebook.com/charlette.meunier.56?ref=br_rs

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Le 5 février 2018

Charlette Meunier

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Je remercie sincèrement Charlette Meunier d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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© Jean-Louis RIGUET 07 février 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Nathalie Peauger, relieure

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Nathalie Peauger

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je suis Nathalie Peauger. J’ai 35 ans et je suis relieure d’art. Je suis installée en tant qu’artisane indépendante. Mon atelier s’appelle L’écrin des écrits.

 

2/ Que faisiez-vous avant (ou parallèlement à) la pratique de votre art ?

Au sortir de mon CAP en 2006, je n’ai pas trouvé de relieur qui m’aurait pris sous son aile dans son atelier. J’ai donc travaillé de 2007 à 2012 dans un magasin Éclat de verre en tant que conseillère en encadrement afin de m’assurer un salaire et une activité. Depuis fin 2012, je me consacre à 100 % à L’écrin des écrits. Mon atelier est ma seule source de revenus.

 

3/ Qu’aimez-vous ou que pratiquez-vous comme autre art ? Quelle est votre passion ?

En parallèle de la reliure j’apprends à faire de la gravure à l ESAD au cours amateur de Thierry Vivien. J’aime aussi dessiner, photographier et écrire. Sinon j’aime marcher et faire du vélo. J’aime manger, cuisiner, j’aime voir mes amis et m’investir dans la vie associative.

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ? Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’ai un site internet et je suis également présente sur Facebook. Je participe à de nombreux salons, expositions… pour me faire connaître. Le bouche-à-oreille participe également au rayonnement de mon activité.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des dédicaces, des expositions ou des conférences sur vos œuvres ?

Oui. Je participe au salon des métiers d’art, au salon des Antiquités, au Salon du livre jeunesse de Beaugency, j’expose mon travail dans de nombreux lieux (Empreintes, Recycollections, Moules à gaufre), J’interviens parfois dans les écoles pour expliquer mon métier et sensibiliser à la jeunesse à l’artisanat d’art. J’ai également eu le plaisir d’avoir un article dans une revue de référence dans mon domaine Art et métiers du livre en mai juin 2016.

 

6/ Depuis quand pratiquez-vous ? Qu’avez-vous déjà réalisé ? Écrit ?

Je pratique la reliure depuis 2003. J’ai créé mon entreprise l’écrin des écrits en 2009. J’ai participé à de nombreux concours de reliure et j’en ai même gagné un en 2015, le prix de la reliure d’art de Bibliothèque interuniversitaire de Montpellier. J’ai réalisé une reliure à décor sur un livre issu des fonds anciens de la BIU.

 

7/ Quelle est votre dernière œuvre ? Pouvez-vous nous en parler ?

J’ai récemment, en janvier, réalisé une reliure pour l’Art d’Aimer d’Ovide. Cette reliure a été exposée à la librairie Blaizot, aux côtés d’autres relieurs, dans le cadre du neuvième prix de la reliure originale. C’est un concours organisé par une association de bibliophiles les Amis de la Reliure Originale.

 

8/ Où peut-on se procurer vos œuvres ? Vous entendre ? Vous voir ?

J’expose en ce moment mes carnets chez Empreintes, le concept store des métiers d’art en plein cœur du Haut Marais au 5 rue de Picardie 75003 Paris. Vous pouvez également me rencontrer dans mon atelier sur rendez-vous au 2 allée du Clos vert 45000 Orléans (à l’angle du faubourg Bourgogne).

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ?

Non je ne me revendique d’aucune école.

Ceci dit, j’aime me répéter certaines phrases en fonction de l’humeur du jour :

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde » Gandhi

« Ni dieu ni maître ni mari » Louise Michel

Et bien d’autres qui ne me viennent pas à l’esprit…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

De prendre soin de moi. Et lorsque l’on est son propre chef, cette phrase a beaucoup de sens. Être sa propre chef (maître), c’est être seule à bord du navire que la mer soit calme ou agitée.

 

11/ Que préférez-vous faire comme style d’œuvre ou d’activité ?

Dans mon métier, j’aime tout ce que je fais. Que ce soit de la reliure courante, de la reliure traditionnelle, de la reliure à décor, de la restauration de livres anciens… J’aime fabriquer des petits carnets aussi ainsi que des coffrets pour y ranger des livres ou d’autres objets comme des médailles, des photos, du petit matériel précieux aux yeux de la personne qui me les confie.

 

12/ Comment travaillez-vous ? Préférez-vous travailler seul (e) ou en groupe ?

Je travaille seule. Pour autant, mon atelier de reliure est dans une maison atelier un lieu partagé où nous sommes 5 à travailler. Leena Nousiainen, peintre, Béatrice Grebot, peintre et fondatrice du lieu, Vincent Burille Graphiste illustrateur et Johan Kern enchevêtreur végétal.

Leur présence est très bénéfique pour moi. De plus, je travaille souvent en association avec mes clients qui ne possèdent certes pas de bagages techniques mais qui ont comme nous tous des idées.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration dans la nature, l’éphémère et l’art. Je trouve l’inspiration dans ce que me raconte le client du livre qu’il ne confie. Je suis comme une dépositaire de petites et grandes histoires. La reliure c’est, avant tout, l’art de relier les pages d’un livre entre elles. Créer du lien. Relier les écrits pour les transmettre. Relier les livres pour assurer leur conservation, leur pérennité. Relier un livre pour le valoriser, lui donner l’habit qui correspond à l’image que l’on a de lui, qui s’accorde à l’affect qui l’entoure. Relier les livres, c’est, un peu, relier les générations entre elles dans une idée de transmission du savoir, de la pensée et des émotions. Offrir un écrin au livre. Offrir un écrin aux écrits. Relier pour relire…

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre à réaliser ? Qu’aimeriez-vous que l’on vous demande de réaliser ?

En tant que relieure je suis prestataire de services. Le client m’amène le livre sur lequel je vais travailler. Tout est commande pour moi. L’inverse est plus rare. Il est rare que je produise un objet pour le vendre à part les carnets.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de votre ou de vos arts ?

Les livres sont des voyageurs silencieux. Ils passent de mains en mains et taisent le nom des précédents visiteurs. Il faut savoir les écouter quand il vous parle. Il faut favoriser le moment. S’asseoir confortablement et prendre le temps de le toucher, de le regarder avant de l’ouvrir. Le sentir aussi. Le livre impose une forme de respect et l’humilité.

 

16/ Quels sont vos auteurs ou compositeurs préférés ? Vos artistes préférés ?

En littérature j’aime Stefan Sweig, Boris Vian.

En musique je reste fidèle à Yann Tiersen depuis près de 20 ans.

J’aime Franz Marc en peinture, Valloton en gravure, Barcelo pour lequel j’ai l’honneur de travailler ; Il travaille la terre, le papier, la gravure, ça me parle.

J’en oublie plein d’autres. Je suis à la fois fidèle et butineuse en ce qui concerne ma relation à l’art.

 

17/ Quelle est la dernière activité artistique que vous ayez vécue ? Pouvez-vous nous en parler ? Pourquoi l’avoir choisie ?

J’ai récemment été voir l’exposition « Tiers paysage » Au pays où le ciel est toujours bleu de Sophie Carles. Cette exposition m’a touchée car elle porte le titre d’une notion inventée par Gilles Clément, paysagiste dont j’apprécie la pensée.

Sur les photos de Sophie Carles se confrontent la minéralité du milieu urbain et le végétal qui semble jaillir en des endroits

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improbables. J’aime cette dualité. J’aime lorsque apparaît dans la faille du bitume une petite plante comme un signe d’espoir. La vie trouve sa place partout même sur les terres les plus arides. J’aime lorsque les cicatrices béantes du bitume sont recouvertes par de la mousse bien verte. Résilience.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui j’en ai beaucoup en tête et en route :

J’ai fabriqué du cuir végétal et j’aimerais m’en servir pour recouvrir une reliure.

Je veux recycler toutes les chutes de papier et de carton de l’atelier pour en refaire du papier.

J’ai envie d’explorer de nouvelles techniques de reliure.

Je suis également en train de faire pousser de la mousse sur des petites planches de bois pour ensuite m’en servir de couverture pour un livre.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je serai le 5 mai 2017 à la bibliothèque des Jacobins à Fleury-les-Aubrais au côté de l’association Au fil des mots dans laquelle je donne des cours de reliure amateur. J’aurai un petit stand pour présenter mon travail.

Nous fêterons les trois ans de Couleur 136, la maison atelier qui abrite, entre autres, l’écrin des écrits, le 17 et le 18 juin 2017.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ?

Sur ma page Facebook L’écrin des écrits 

Sur mon site internet www.ecrindesecrits.fr

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Le 1er mai 2017

Nathalie Peauger

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Avant

 

 

 

 

 

 

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Après

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Je remercie sincèrement Nathalie Peauger d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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© Jean-Louis RIGUET 03 mai 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Le Poème de la semaine n° 8

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Le Poème de la semaine n° 8

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II

PAPA

A

Oseille, flouze, fraîche, picaillons.petales-eclectiques-couverture

Comme mon père, je n’aime l’oseille que dans l’omelette.

Mon père était tailleur d’habits, un artisan,

Parfois même un artiste

Pour du vrai « sur mesure »

Que l’être humain soit bien fait ou bancal.

B

Le tailleur d’habits[1]

Installé dans son atelier du matin jusqu’au soir

Sans discontinuer il restait debout derrière son comptoir

 

Le bâtisseur de patrons

Créait de subtils parangons

Assemblait les tissus découpés

Dans un puzzle expérimenté

 

Naissaient comme par enchantement

Toutes sortes de vêtements

Dans des tissus avec soin choisis

Pour des clients sans secret pour lui

 

Avec son mètre à ruban, le créateur jouait

Avec une craie il marquait

Parfois à ma mère, il dictait

Les mesures du quidam à habiller

 

Trois séances pour un habillage

Tout devait être …

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La suite en suivant le lien suivant :

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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Modèle vivant 55 — Croquedessin

Le dernier de la série des croquis d’après modèle vivant, en espérant trouver un atelier modèle vivant en 2017. Croquis réalisés à la craie sanguine sur carnet de croquet A3. Poses de 10 minutes. Il ne me reste plus qu’à travailler l’anatomie d’après photo en attendant mieux 🙂

via Modèle vivant 55 — Croquedessin

Modèle vivant 51 — Croquedessin

Pose de dos à l’atelier modèle vivant, totalement libre, donc pas de professeur pour vous aider, vous corriger, vous …

via Modèle vivant 51 — Croquedessin

Modèle vivant 48 — Croquedessin

Deux nus de femmes !

Deux poses réalisées au crayon graphite sur papier croquis légèrement grainé lors d’un atelier modèle vivant. Poses d’environ 15 minutes.

via Modèle vivant 48 — Croquedessin

Connaissez-vous le KAMISHIBAIS ?

Connaissez-vous le KAMISHIBAïS ?

Cela fait plusieurs années que je croise Stéphanie dans les salons du livre et, à part sa chevelure brune qui m’attirait, j’avoue que je survolais son travail.

A Mazamet, je passais devant sa table avec mon ami Philippe de Rimeacker quand nous avons été attirés par un petit théâtre. Bravons notre timidité, nous avons engagé la conversation avec Stéphanie qui nous a conté son parcours et sa passion. Nous avons été conquis. Malgré nos attaques sournoises, la dame est restée de bois comme son théâtre mais j’en ai retiré ce que je vais vous indiquer désormais.

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Stéphanie CAULUS est graphiste depuis 1996, auteure-illustratrice de livres jeunesse et de kamishibaïs depuis 2009. Après un BTS expression visuelle, elle a travaillé plusieurs années en imprimerie. Puis s’est installée en free lance.

Son site : www.ccomchat.com.

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Je lui ai posé quelques questions :

Comment en êtes-vous venue à faire des livres jeunesse ?

Depuis petite je dessine et j’ai toujours aimé les livres. En 2005, j’ai eu un enfant et me suis retrouvée au chômage. J’ai alors suivi une formation d’illustratrice de livres jeunesse par correspondance. Et à cette même époque je suis devenue assistante maternelle agréée. J’ai obtenu un CAP petite enfance et le BAFA,  ensuite j’ai été animatrice auprès d’enfants et ATSEM en maternelle. Le contact avec les petits m’a donné de l’inspiration. Avec ma formation de graphiste, j’ai pu faire mes livres de A à Z.

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De quoi parlent vos ouvrages ?

J’ai écrit et illustré 6 livres et 5 sont adaptés en kamishibaï. Ils s’adressent aux enfants de 1 à 7 ans.

 

En 2009 : «Les quenottes de petit croco» sur le brossage des dents, a eu un partenariat avec la CPAM du Cantal et de Pau, 250 livres ont été distribués aux cabinets dentaires et à des classes de CP du Cantal et 150 pour Pau. Existe en kamishibaï.

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En 2012 : «Crapoto fume trop !» un livre en prévention du tabagisme.

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En 2013 : «Sors de ce trou petite Belette !» est né grâce à un financement participatif sur ulule. Existe en kamishibaï.

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En 2014 : «Qu’est-ce donc ?», ce livre a été primé en 2015 par le Conseil Régional Midi-Pyrénées au salon du livre de Mazamet. Existe en kamishibaï.

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En 2015 : «A l’école maternelle, il y a des amis et…» est un livre dépliant sur le rôle de l’ATSEM.

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En 2015 :  L’histoire «La quête du cœur» a été éditée exclusivement en kamishibaï. C’est un petit lapin qui a le cœur brisé et qui part à la recherche des morceaux de son cœur pour le recoller.

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En juin 2016 :  parution en livre et kamishibaï de «Prends-en soin!» qui incite au respect des êtres vivants et de la terre. «Du minuscule à l’infiniment grand, tout ce qui existe dans l’univers est important. L’un ne peut pas vivre sans l’autre…» La police de caractères utilisée dans cette histoire est adaptée aux lecteurs dyslexiques.

 

Qu’est-ce que le kamishibaï ?

Le kamishibaï ou «théâtre d’images» signifie : «jeu théâtral en papier». C’est une technique de contage d’origine japonaise basée sur des images défilant dans un petit théâtre en bois, à trois ou deux portes appelé butaï (littéralement «scène»).
Les planches cartonnées illustrées du kamishibaï, racontent une histoire, chaque image présentant un épisode du récit.
 Le recto de la planche, tourné vers le public, est entièrement couvert par l’illustration, alors que le verso est réservé au texte, très lisible, avec une image miniature en noir et blanc du dessin vu par les spectateurs. Les planches illustrées sont introduites dans la glissière d’un butaï.
 Une fois ouvert, les deux volets latéraux dirigés vers l’avant assurent l’équilibre de l’objet. L’arrière est évidé pour que le conteur puisse lire le texte. Le butaï se pose sur une petite table, mais à l’origine il était à l’arrière d’un vélo.

En plus des histoires kamishibaï je propose deux modèles de butaï en bois, pour les lire, ils sont réalisés artisanalement par les élèves d’un Institut Médico Éducatif. Ce magnifique outil pour conter ou faire écrire et dessiner des histoires, convient aux enfants, parents,  grands parents ou aux adultes travaillant dans le domaine de l’enfance ou de l’éducation.

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Proposez-vous des ateliers ?

Je propose un atelier « création d’histoires kamishibaï » pour enfants et/ou adultes. Sur des feuilles A3, il s’agit d’imaginer et d’illustrer une histoire courte et à la fin de la lire dans le butaï devant un public. Cela amène à travailler l’imaginaire, l’écrit, le dessin et l’expression orale.

Quels sont vos projets ?

Je pense me former prochainement pour devenir conteuse professionnelle et ainsi je pourrais  devenir « gaito kamishibaiya» c’est à dire conteuse de kamishibaï.

Je suis également des stages de clown car j’ai des idées qui me trottent dans la tête…

Je viens de sortir « Prends-en soin ! » et j’espère sortir « La quête du cœur » en livre  début 2017.

J’ai deux projets d’histoires en cours qui dans un premier temps sortiront en kamishibaï.

J’ai de nombreux salons du livre de prévus sur 2016 afin d’aller à la rencontre des jeunes lecteurs.

Comment connaître votre actualité ?

Sur mon site internet www.ccomchat.com et sur le site www.o-p-i.fr/7alire.

Sur facebook :

https://www.facebook.com/C-COM-CHAT-CREATION-GRAPHIQUE-264293346345/?fref=ts

Vous pouvez également vous abonner à ma newsletter :

https://my.sendinblue.com/users/subscribe/js_id/29mod/id/1

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J’ai remercié Stéphanie de sa disponibilité et de toutes les explications données. Je lui ai souhaité bonne chance et j’ai tourné les talons.

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© Jean-Louis Riguet 06 juin 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres  et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Du sport de haut niveau au stylisme. Une performance ! Myriam Rahali styliste

Du sport de haut niveau au stylisme.

Une performance !

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MYRIAM RAHALI

Styliste

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Myriam Rahali, jeune styliste de talent, s’est confié à FDM TV dans l’émission Valeurs avec Mathieu Toulza-Dubonnet :
https://www.youtube.com/watch?v=SkcUPlnelQo

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Quelques semaines auparavant, Myriam Rahali nous avait donné quelques pistes sur sa nouvelle activité de STYLISTE.

Voilà ce que nous dit Myriam Rahali de son parcours.

J’étais à la Fac pour faire une Licence Staps, j’étais un peu perdue. Dans le milieu sportif depuis mon plus jeune âge, je pensais qu’orienter mes études dans ce même sens était la bonne décision…

Il fallait penser à se reconvertir dans une activité qui me plaise. J’ai longuement réfléchi et j’ai opté pour le stylisme.

Ce que j’aime dans le stylisme, c’est cette histoire sans fin qui se répète de manière différente. Rechercher, créer, recréer…formes, couleurs, matières. La matière, ce que j’aime le plus. On peut la manipuler et suivant sa texture on obtient des formes, des contrastes…

Je me fais connaître via les réseaux sociaux, un moyen assez efficace et peu coûteux. C’est assez étrange mais je les rencontrais sur les tatamis ;-), ceux qui me suivaient quand j’étais athlète me suivent encore aujourd’hui dans cette passion totalement différente.

Je débute… j’ai commencé avec un défilé de mode au cœur d’un Dojo en partenariat avec mon club l’USO et ses partenaires. Je travaille plus particulièrement sur des éditos ; pour des magazines de Mode.

J’ai mon entreprise depuis 2014, mais je travaille comme Créatrice depuis Novembre 2015. Auparavant, je travaillais pour des marques, également pour des sportifs souhaitant développer des gammes de vêtement de sport. Je citerai pour exemple Eunice Barber.

Aujourd’hui, je travaille sur un éditorial pour American Fashion Magazine. En quelques mots, c’est une collection Printemps/Été 2016 sous le thème “Candeur Champêtre”… couleurs pastel, matières fluide, jardins épicuriens… 🙂

Je travaille sur commande, sur rendez-vous à mon atelier de Neuilly Sur Seine, toutes les infos sur mon site web:

www.myriam-styliste.com.

Je préfère travailler sur la Robe, une pièce maîtresse dans la garde-robe d’une femme. Je fais du sur mesure ; donc j’ai souvent des demandes. Une Robe, non pas destinée à la porter quotidiennement, mais une Robe à exposer telle une œuvre d’art.

Je travaille seule, avec quelques sous-traitants. Généralement je préfère travailler seule, mais j’ai une équipe d’artiste, Talents Brut, avec qui je me perfectionne et qui m’aide à avancer.

J’ai toujours mené en parallèle ma carrière d’athlète et le stylisme. Cela s’est fait tout naturellement.

Rappelons les titres en Jujitsu de Myriam Rahali :

4 fois championne de France 2011, 2012, 2013, 2014
2 fois vice championne d’Europe 2011, 2012
Vice championne du Monde en 2011 et 3 ème en 2014, 5 ème en 2015
5 ème des Jeux Mondiaux de Cali en Colombie en 2013
2 fois vainqueur du tournois international de Paris, 2012, 2014
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Souhaitons bon vent à Myriam.
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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 09 mars 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Myriam Rahali

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Myriam Rahali

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Du sport de haut niveau au stylisme.

Une performance !

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Myriam Rahali, 27 ans, née à Gonesse dans le Val d’Oise le 10 janvier 1989. J’ai obtenu mon Bac en 2007, j’ai fait une Licence Staps avant de comprendre que mon chemin était ailleurs… J’ai commencé le judo à l’âge de 6 ans, à Villiers le Bel commune du Val d’Oise. Suite à un déménagement à Neuilly Sur Seine (92) j’ai pris ma licence au Levallois Sporting Club, 4ans après à Asnières puis enfin à l’US Orléans en 2010 quand j’ai commencé le jujitsu. C’est le début d’un rêve ….

 

2/ Que faisiez-vous avant le stylisme ? Avec quelles réussites, quelles sensations ?

J’étais à la Fac pour faire une Licence Staps, j’étais un peu perdue. Dans le milieu sportif depuis mon plus jeune âge, je pensais qu’orienter mes études dans ce même sens était la bonne décision…

 

3/ Qu’aimez-vous dans le stylisme ? Pourquoi ?

Ce que j’aime dans le stylisme, c’est cette histoire sans fin qui se répète de manière différente. Rechercher, créer, recréer…formes, couleurs, matières. La matière, ce que j’aime le plus. On peut la manipuler et suivant sa texture on obtient des formes, des contrastes…

 

4/ Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Qu’ils soient toujours là, prêts à me donner leurs avis, à dire “j’aime” ou “j’aime pas”.

Je me fais connaître via les réseaux sociaux, un moyen assez efficace et peu coûteux.

C’est assez étrange mais je les rencontre sur les tatamis ;-), ceux qui me suivaient quand j’étais athlète me suivent encore aujourd’hui dans cette passion totalement différente.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des dédicaces, des expositions ou des conférences sur vos réalisations ?

Oui, très peu pour le moment, je débute… j’ai commencé avec un défilé de mode au cœur d’un Dojo en partenariat avec mon club l’USO et ses partenaires. Je travaille plus particulièrement sur des éditos ; pour des magazines de Mode.

 

6/ Depuis quand pratiquez-vous votre activité actuelle ? Qu’avez-vous déjà réalisé ?

J’ai mon entreprise depuis 2014, mais je travaille comme Créatrice depuis Novembre 2015. Auparavant je travaillais pour des marques, également pour des sportifs souhaitant développer des gammes de vêtement de sport. Je citerai pour exemple Eunice Barber.

 

7/ Quelle est votre dernière œuvre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Il n’y a pas de dernière œuvre… je pourrais parler de dernière œuvre le jour où je mettrais fin à ma carrière de styliste. Aujourd’hui, je travaille sur un éditorial pour American Fashion Magazine. En quelques mots, c’est une collection Printemps/Été 2016 sous le thème “Candeur Champêtre”… couleurs pastel, matières fluide, jardins épicuriens… 🙂

 

8/ Où peut-on se procurer vos réalisations ? Vous entendre ? Vous voir ?

Je travaille sur commande, sur rendez-vous à mon atelier de Neuilly Sur Seine, toutes les infos sur mon site web:

www.myriam-styliste.com.

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ?

IFM, institut français de la Mode, Institut Colbert…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ?

De ne jamais baisser les bras…

 

11/ Que préférez-vous faire comme style d’œuvre ou d’activité ?

Je préfère travailler sur la Robe, une pièce maîtresse dans la garde-robe d’une femme 🙂

 

12/ Comment travaillez-vous ? Préférez-vous travailler seul(e) ou en groupe ?

Je travaille seule, avec quelques sous-traitants. Généralement je préfère travailler seule, mais j’ai une équipe d’artiste, Talents Brut, avec qui je me perfectionne et qui m’aide à avancer.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans chaque objet qui nous entoure.

 

14/ Avez-vous eu des commandes à réaliser ? Qu’aimeriez-vous que l’on vous demande de réaliser ?

Oui, je fais du sur mesure ; donc j’ai souvent des demandes. Une Robe, non pas destinée à la porter quotidiennement, mais une Robe à exposer telle une œuvre d’art.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de votre ou de vos arts ?

Serrez les dents, la route est longue, semée d’embûches …

 

16/ Quels sont vos auteurs ou compositeurs préférés ? Vos artistes préférés ?

Romain Gary, Balzac… Azzedine Alaïa, Jean Paul Gaultier et Paco Rabanne.

 

17/ Vous avez un palmarès exceptionnel. Pouvez-vous nous le rappeler ? Tout de suite, il me vient à l’idée cette question : Comment passe-t-on d’une telle réussite sportive à la création d’un atelier de stylisme ?

J’ai beaucoup travaillé pour obtenir mes titres en Jujitsu :

4 fois championne de France 2011, 2012, 2013, 2014
2 fois vice championne d’Europe 2011, 2012
Vice championne du Monde en 2011 et 3 ème en 2014, 5 ème en 2015
5 ème des Jeux Mondiaux de Cali en Colombie en 2013
2 fois vainqueur du tournois international de Paris, 2012, 2014

Pour votre deuxième question, j’ai plus de mal à répondre. En effet, j’ai toujours mené en parallèle ma carrière d’athlète et le stylisme. Cela s’est fait tout naturellement.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, un éditorial cité un peu plus haut

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Ma prochaine vente privée en Mars.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ?

Sur les réseaux sociaux Facebook/Twitter/Instagram

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Le 26/01/2016.

Myriam Rahali

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Croquis faits par Myriam

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Un modèle sur un mannequin :Myriam IMG_3003

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Dans l’atelier de Myriam :

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Je remercie sincèrement Myriam Rahali d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, comédien, théâtreux, en un mot artiste  sans discrimation de l’art pratiqué,

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Jean-Louis RIGUET 08 février 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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