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Frayeur sur la ville, un pétale de Pétales éclectiques

Extraits de Pétales éclectiques

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 B

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Frayeur sur la ville

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Dans la ville la foule s’éparpille

Indifférente

Chacun va et vient

Vaque à ses occupations

L’un se projette dans l’avion

Qu’il convoite

L’autre se chagrine dans le métro

Bondé

 . 

Soudain la frayeur coiffe la ville

De noirceur

Des bras imbéciles poussent les bagages

Sourds

Remplis ras la gueule d’engins de mort

Balourds

Les bombes éclatent avec mission

De tuer

Les armes crépitent pour

Exterminer

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 La suite à lire dans :

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PÉTALES ÉCLECTIQUES

Recueil de Textes

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« Le poète cogne, cabosse, rafistole

Il dérange, charme, console

Amusé, il instille des vérités, des doutes

Silence brutal, applaudissements, soulagement »

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Des sujets forts comme ceux qui touchent à l’infortune des personnes, des hommages à des artistes et enfin des thèmes plus légers : les mots restent ciselés dans la douleur ou la légèreté.

L’auteur évoque « la barbarie inadmissible dans son inutilité » ou encore « la frayeur coiffe la ville de noirceur ». Il écrit le « poète cogne, cabosse, rafistole » ou encore « alors la femme peintre claquemure ». Il parle des « fleurs qui sont un bonheur pour l’Homme » et de la neige sur laquelle « on marche réticent à pas feutrés ».

Le lecteur passe d’un sujet à l’autre et d’une forme à l’autre. S’y mêlent des pensées, des poèmes et des haïkus.

Pétales Éclectiques, un recueil varié, diversifié et inégal dans le fond et dans la forme.

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Éditeur : PREM’EDIT

ISBN : 9 791091 321587

http://www.prem-edit.com/accueil/boutique-p%C3%A9tales-%C3%A9clectiques/#cc-m-product-14585188225

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 19 novembre 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Frayeur sur la ville

 En hommage à nos amis belges fracassés !

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Frayeur sur la ville

 

 

Dans la ville la foule s’éparpille indifférente

Chacun va et vient, vaque à ses occupations

L’un se projette dans l’avion qu’il convoite

L’autre se chagrine dans le métro bondé

 

Soudain la frayeur coiffe la ville de noirceur

Des bras imbéciles poussent les bagages sourds

Remplis ras la gueule d’engins de mort balourds

Les bombes éclatent avec mission de tuer

Les armes crépitent pour exterminer

 

Tout s’écroule dans des cris d’épouvante

Le noir de fumée envahit les zones devenues poussiéreuses

L’indescriptible prend le pouvoir anarchiquement

Le rouge sang afflue et se répand aveuglément

Il repeint les êtres abasourdis et meurtris

 

Le noir est touché dans son symbole d’autorité

Le jaune transforme sa joie en triste mensonge

Le rouge mute son amour en colère

Le drapeau tricolore belge saigne avant de se redresser

 

 

© 23 mars 2016 – Jean-Louis Riguet

 

 

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 23 mars 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Ils avaient des crayons !

Ils avaient des crayons ! Un poème en hommage aux victimes des attentats et à leurs familles.

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Ils avaient des crayons !

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Armés de glaives redoutables, hommes et femmes

Dessinent et écrivent l’improbable sur tout et sur rien

Les victimes en puissance jouent de mots assassins

Sur des bouts de papier caricaturés aux crayons de bois

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Des êtres endoctrinés, drogués peut-être, assoiffés de sang

Vont vider leurs chargeurs meurtriers

En bombant le torse comme des monarques

Ceignant la tunique des martyrs

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Petite fraction d’une pensée étroite

À la marge de la société s’agitent les intégristes

Très actifs s’épuisant dans des activités sclérosantes

Jusqu’auboutismes aux actions de courte spéculation

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Éclat éphémère pour des moments terribles

Vus à la télévision

Entendus à la radio

Lus dans les journaux

Partagés dans les réseaux sociaux

Les cœurs saignent de rage

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La tribune incessante envahit les oreilles

En majorité contre les assaillants surexcités

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Depuis des temps immémoriaux insondables

Les conflits de religions ou autres se succèdent

Un combat remplace une guerre, une croisade une inquisition

Barbarie inadmissible et inutile

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La victoire est si éphémère et illusoire

Que la masse des individus surpasse le séisme

Toujours le monde avance sans regard en arrière

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Comme la rivière coule depuis la nuit des temps

L’essaim débordant ou tari avance inlassablement

Pour reconquérir le terrain fourvoyé

Elle reprend ses droits et l’Homme n’y peut rien !

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La foule avance sans arrêt et écrase tout

Chaque ligne laisse la place à la suivante

Mouvement incessant et inéluctable

Force de la passivité en marche

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Convaincre plutôt que combattre !

Avec d’autres moyens que la violence !

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Seule la culture résistera

La culture nécessite l’esprit libre

La conscience, le ventre bien rempli

La réflexion, la vie sécurisée

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La culture pour combattre les abominations

Afin que les crayons soient plus forts que les armes

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 © Jean-Louis Riguet – 29 novembre 2015

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Jean-Louis RIGUET 29 novembre 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

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Célébrations du 11 novembre 1918: Interview de Serge Bihen, collectionneur de matériel militaire de la Grande Guerre

Aristide a utilisé ces armes sur la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918)