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JL à l’écoute de … Sandrine Roudeix

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Sandrine Roudeix

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ROUDEIX Sandrine 1-2, 12/2011

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je suis Sandrine Roudeix, née en 1974 à Toulouse. Parisienne depuis une vingtaine d’années, j’ai commencé ma vie professionnelle au Congo (dont j’ai écrit une monographie publiée aux éditions du CFCE en 1995). J’ai travaillé pendant dix ans dans l’édition littéraire, avant de devenir journaliste puis photographe puis romancière. « Diane dans le miroir » est mon troisième roman.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

L’écriture et la photographie sont mes deux moyens d’expression (et mes deux métiers). Je suis écrivain (de romans mais aussi de biographies) et photographe (pour les magazines). Les deux se répondent et se complètent. L’écriture est une activité solitaire quand la photographie se pratique au moins avec une autre personne (je suis portraitiste). L’écriture nécessite du temps, beaucoup de temps, quand la photographie s’inscrit dans un moment très court, une heure de rendez-vous en comptant large, mais plus précisément un soixantième de seconde, l’instant du déclenchement.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Quand on est écrivain, c’est une passion chronophage. Un sacerdoce. Un engagement. Cela signifie qu’on est habité par les mots et les livres. Cela laisse peu de place à une autre passion. Mais j’apprécie le septième art aussi, car il est un pont tendu entre l’image fixe de la photographie et les mots qui racontent de l’écriture. Un peu de moi aussi, donc.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je ne sais pas si on peut dire que j’attends quelque chose de mes lecteurs. Mais je caresse l’espoir de partager mes mots, mes émotions, mes expériences et mes réflexions avec eux. Je souhaite qu’en refermant l’un de mes livres, ils se sentent un tout petit peu différents, transformés parfois, enrichis, remués, émus, questionnés…. Je pense que la littérature sert à nous rendre meilleur, à nous consoler, à nous tenir compagnie, à nous apprendre, à nous interpeler… Je serais heureuse si les thèmes que j’aborde dans mes romans qui traitent toujours d’aventures intérieures, de cheminements individuels, et de la manière dont on gère nos héritages, familiaux, sociaux ou psychologiques, aident certains lecteurs à y voir plus clair plus loin dans leur vie.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Oui, bien sûr. Et c’est là un moment important de la vie d’un auteur. Celui où on sort de son bureau et de son isolement pour aller à la rencontre des lecteurs. Celui où on partage, où on écoute, où on répond. Un échange souvent chaleureux, car on a l’amour des mots en commun, et toujours enrichissant car il nous permet de nous confronter aux regards et aux interprétations extérieures. Cela nous aide aussi à avancer.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis toujours, mais je suis publiée depuis 2010. Mon premier roman, « Attendre » (Flammarion 2010, J’ai Lu 2012), creuse les enjeux d’une naissance non désirée vue par les protagonistes, c’est à dire l’enfant, la mère et le père. Sorti en 2012, mon deuxième roman, « Les Petites Mères » (Flammarion 2012, prix L’Autre Page)  s’intéresse à la transmission mère-fille sur cinq générations au sein d’une famille d’origine espagnole. Et mon troisième roman, paru la semaine dernière, s’appelle « Diane dans le miroir » (Mercure de France) et raconte la dernière nuit de la photographe américaine Diane Abbus à New York en 1971.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

« Diane dans le miroir » (Mercure de France) raconte une nuit de l’été 1971 à New York. Une nuit où la chaleur est étouffante. Une nuit où, dans sa salle de bains, une photographe s’apprête à réaliser un autoportrait. Il lui faut trouver le cadre idéal, caler son Leica, choisir focale et vitesse d’obturation, préparer le déclencheur souple… Cette photographe, c’est la grande Diane Arbus qui, en s’intéressant aux inconnus dans la rue et aux personnages hors-normes – travestis, prostituées, nains, handicapés – a révolutionné la photographie. Cette nuit-là, Diane semble à bout de force. Comme si elle reculait l’échéance, elle tarde à accomplir son projet. Bientôt il fera jour. Mais auparavant, elle se sera confiée à ce miroir dans lequel elle scrute son visage au bord de l’épuisement, revenant sur son enfance, ses rencontres, ses amours, sa sexualité et sa peur, viscérale, de l’abandon. Dans ce roman, j’ai voulu questionner l’émancipation d’une femme, artiste, mère, amoureuse. Et raconter, de l’intérieur, ce qui pouvait se passer dans la tête d’une photographe qui prend une photo, et plus encore, ce qui pouvait se passer quand cette photographe était Diane Arbus, héroïne passionnante et passionnée, qui toute sa vie a cherché à s’affranchir des apparences et des codes pour se sentir libre.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Tous mes livres sont en librairies et commandables sur place ou sur internet.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je pense que l’important est qu’un livre trouve ses lecteurs. Le compte d’éditeur prend en charge les frais de fabrication et de diffusion, ce qui est plus confortable évidemment pour un auteur. Mais le cas échéant, le compte d’auteur et ses déclinaisons, est un moyen de se faire lire et de pouvoir partager ses écrits. Ce qui reste essentiel à mes yeux.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Le conseil que je donne à mon fils : fais-toi confiance. Tu es unique et ce que tu penses ou fais l’est aussi.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’adore lire ou écrire des romans. Mais j’aime avoir un livre de poésie ou de théâtre sur ma table de chevet. Cela nourrit mon inspiration.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Je travaille plutôt le matin, toujours dans mon bureau et devant mon ordinateur. Je crois au sens de l’effort et à la régularité. L’écriture est un marathon. Il faut avoir du souffle et de l’endurance.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je me suis beaucoup inspirée de ma famille et des liens, plus ou moins tendus, qu’il y avait entre les générations. Je puise aussi des situations et des réflexions dans ma vie de tous les jours, avec une prédilection pour l’aspect psychologique des relations. Je travaille aussi parfois comme biographe. Dans ce cas-là, c’est le sujet qui vient à moi.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

L’écriture est un processus assez mystérieux. Le sujet et les personnages s’imposent presque toujours à moi. Ce sont souvent des gens que je connais, vivants ou morts, dont j’ai envie de comprendre le cheminement intérieur. L’écriture me permet de me glisser dans leur peau et de peser tous les points de vue. Après, je ne sais pas toujours où mes personnages m’emmènent !

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je pense que lorsqu’on aime écrire, lorsque cela nous procure une évasion, un bien être, une consolation, il faut le faire. Encore et toujours. C’est le plaisir qui doit guider l’acte. La publication est la cerise sur le gâteau, une gratification, une preuve (subjective) qu’on a été lu et compris. Forcément, cela rend heureux. Mais ce n’est pas le premier objectif. Un « amateur d’écriture », comme vous dites, doit écrire si cela lui fait du bien. Et lire aussi. Beaucoup. C’est en lisant et en écrivant qu’on devient écrivain.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’ai plein d’auteurs préférés, parfois ce ne sont pas des auteurs d’ailleurs, mais des livres, essentiels à mes yeux, qui m’ont construit et que je relis. Il y a Antigone et l’Invitation au château d’Anouilh par exemple. C’est mon inspiration « théâtrale », avec des pièces de Camus, Sartre ou encore Giraudoux. Il y a la poésie de Charles Cros, Rimbaud, Prévert et Aragon, mon préféré de tous. Et il y a les romans de Marguerite Duras, Annie Ernaux, Kundera, Djian ou encore Camille Laurens, Claire Castillon, Angélique Villeneuve, Virginie Despentes pour les contemporains. Sans oublier Boris Vian, Antoine Blondin, Romain Gary… Chez les américains, ma chouchou est Laura Kasischke, mais il y a aussi Philippe Roth, Joyce Caroll Oates, Martin Suter, Hanif Kureishi, John Fante, Elia Kazan. Je pourrais vous rédiger des kilomètres de liste !

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je lis « Americanah » de Chimananda Ngozi Adichie qu’une amie proche m’a recommandé en me disant « C’est pour toi ». Forcément, ça m’a donné envie. Je trouve cela toujours très fort lorsque mes amis qui me connaissent bien me conseillent un roman. Je suis rarement déçue. Je me sens bien entourée.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je travaille sur l’adaptation théâtrale de « Diane dans le miroir » (Mercure de France) et sur l’écriture de mon quatrième roman.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je participe à plusieurs rencontres dans les semaines à venir :

Jeudi 9 avril  à 18h30 : Librairie Kléber à Strasbourg.

Samedi 11 avril : Salon du livre de Provins.

Jeudi 16 avril à 19h : Librairie de Paris (place de Clichy à Paris).

Samedi 18 et dimanche 19 avril : Salon du livre de Châteauroux.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

On peut suivre mon actualité sur le site de mon éditeur, bien sûr, au Mercure de France, mais également sur mon site personnel : http://www.sandrine-roudeix.com.

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Le 31 mars 2015

 

Sandrine Roudeix

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Je remercie sincèrement Sandrine Roudeix  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 01 avril 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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ANTIGONE

ANTIGONE

Une pièce de JEAN ANOUILH

Mise en scène de MARC PAQUIEN

Interprêtée par la COMEDIE-FRANCAISE

 au CADO d’ORLEANS

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ANTIGONE

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ANTIGONE est apparue lumineuse, incarnée dans la beauté et la simplicité apparente du texte.

Cette pièce a été écrite en 1944, pendant l’Occupation. Sa modernité est toujours là. Le décor est dépouillé et donne encore plus de relief au texte. C’est la pièce la plus jouée et la plus étudiée.

Tous les personnages sont sur la scène à l’ouverture du rideau devant un mur gris, sinistre. Un moment de silence religieux, presque pesant ! Puis, Clotilde De BAYSER s’avance pour expliquer aux spectateurs ce qu’il va se passer. Et ça commence …

Françoise GILLARD interprète ANTIGONE d’une manière magistrale à l’opposé de sa structure fragile. Une grande comédienne !

La distribution est formidable jusqu’au plus petit rôle.

Face à elle, l’imposant CREON, joué par Bruno RAFFAELLI, plein d’autorité ne serait-ce que sa corpulence qui va succomber à la fragilité de la jeune femme jusqu’au bout de la mort.

Interprétation magistrale, magnifique. Les acteurs sont excellents.

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La distribution est remarquable :

Véronique VELLA est la nourrice

Bruno RAFFAELLI est Créon

Françoise GILLARD est Antigone

Clotilde De BAYSER est Le Choeur

Nicolas LORMEAU est Le Garde

Benjamin JUNGERS est Le Messager

Pierre HANCISSE est Hémon

Claire De La RÜE DU CAN est Ismène

Laurent COGEZ est le Troisième Garde

Carine GORON est Le Page

Lucas HERAULT est le Deuxième Garde

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Françoise Gillard

507e Sociétaire / Sociétaire le 1er Janvier 2002
Entrée à la Comédie-Française le 1er Novembre 1997

Biographie

Françoise Gillard entre au Conservatoire royal de Bruxelles, dans la classe de Pierre Laroche, en 1991. Elle en sortira avec un premier prix d’interprétation, et déjà quelques productions professionnelles à son actif. Comme elle le dit elle-même :« tout obtenir très vite et très tôt, n’est pas nécessairement la meilleure des choses qui puisse vous arriver». Cette jeune comédienne est pourtant très vite confrontée à cet enjeu, lorsque Jean-Pierre Miquel vient lui proposer de jouer le rôle de Thomasina Coverly dansArcadia de Tom Stoppard, mis en scène par Philippe Adrien, au Théâtre du Vieux-Colombier (1997). Elle devient pensionnaire de la Comédie-Française le 1er novembre 1997, et la 507e sociétaire de la troupe, le 1er janvier 2002. Françoise Gillard fait son entrée Salle Richelieu, dans une œuvre de Molière, en interprétant le rôle d’Henriette dans Les Femmes savantes, mises en scène par Simon Eine (1997). Ce spectacle est par la suite repris à l’Opéra de Versailles, puis part en tournée dans toute la France. Elle aborde un rôle de toute première importance et initiatique, où la perte d’innocence se conjugue avec la découverte du mal, celui d’Alarica dans Le mal court de Jacques Audiberti, mis en scène par Andrzej Seweryn au Théâtre du Vieux-Colombier (2000). Elle est Dona Elvire, dans la mise en scène de …

La suite sur :
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Bruno Raffaelli

500e Sociétaire / Sociétaire le 1er Janvier 1998
Entré à la Comédie-Française le 17 Décembre 1994

Biographie

Après des débuts au TEX (Théâtre d’essai d’Aix en Provence). Il intègre dans les années soixante-dix à Paris le Cours Simon, puis le Conservatoire national d’art dramatique, (dans la classe de Pierre Debauche). À sa sortie, il est engagé au Jeune théâtre national ; il entrera à la Comédie-Française le 17 décembre 1994 et en deviendra sociétaire le 1er janvier 1998. Il fera ses débuts dans le rôle de Miller dans Intrigue et amour de Friedrich Schiller, mis en scène par Marcel Bluwal (1994). Sa capacité à endosser plusieurs rôles (vingt au total) dans un même spectacle et à en explorer toutes les facettes, se réalisera avec Les Merdicoles de Michel Albertini, dans une mise en scène de l’auteur et de Françoise Petit au Studio-Théâtre (1998) : Bruno Raffaelli retrouve là les racines provençales et marseillaises, qui lui sont si chères. Dans le répertoire classique, il jouera notamment : Arnolphe dans L’École des femmes, mise en scène par Éric Vigner (1999) ; Maître Jacques dans L’Avare, mis en scène par Andrei Serban (2000) ; ainsi que Pourceaugnac dans Monsieur de Pourceaugnac, mis en scène par Philippe Adrien (2001). Plus récemment il interprète avec succès le rôle de Jérôme dans Les Temps difficiles d’Édouard Bourdet (2006). Avec le rôle d’Adrien dans Le Retour au désert de Bernard-Marie Koltès, mis en scène par Muriel Mayette (2006), il réussit à redonner retenue et férocité à ce personnage créé presque vingt ans plus tôt par Michel Piccoli. En 2008/2009, il joue Sganarelle dans Le Mariage forcé de Molière (mise en scène de Pierre Pradinas), ainsi que le comte Almaviva dans Figaro divorce de Horváth (mise en scène de Jacques Lassalle). …

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Clotilde de Bayser

509e Sociétaire / Sociétaire le 1er Janvier 2004
Entrée à la Comédie-Française le 7 Mars 1997

Biographie

Aussi loin qu’elle s’en souvienne, son premier souvenir de spectatrice la ramène à une représentation duJeu de l’amour et du hasard de Marivaux, mis en scène par Jean-Paul Roussillon, à la Comédie-Française en 1976. Une pièce qui réapparaitra durant sa formation au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, dans les classes de Viviane Théophilidès, Daniel Mesguich et Jean-Pierre Vincent. Un peu plus de vingt ans plus tard cette même spectatrice entre à la Comédie-Française, en tant que pensionnaire, le 7 mars 1997. Clotilde de Bayser devient la 509e sociétaire de la troupe, le 1er janvier 2004. Elle créée le rôle de Natalia Pétrovna dans Un mois à la campagne, d’Ivan Tourgueniev, mis en scène par Andrei Smirnoff (1997), et joue dès la saison suivante (1997/1998) le rôle d’Hortense dans Le Legs de Marivaux, mis en scène par Jean-Pierre Miquel au Studio-Théâtre ; puis Palmis dans Suréna de Pierre Corneille, mis en scène par Anne Delbée au Théâtre du Vieux-Colombier. Durant la saison 1999/2000 elle aborde le répertoire du père fondateur de la troupe, avec : Le Misanthrope et Le Bourgeois gentilhomme de Molière, dans lesquelles elle joue respectivement les rôles de Célimène et de Dorimène. En 2001, elle joue le rôle de Portia dans Le Marchand de Venise de Shakespeare, mis en scène par Andrei Serban. En 2002, Clotilde de Bayser aborde le destin tragique et tourmenté d’une femme n’ayant su donner sens à sa vie :Hedda Gabler d’Henrik Ibsen, pièce dans laquelle elle incarnera le rôle titre, dans une mise en scène de Jean-Pierre Miquel, au Théâtre du Vieux-Colombier. Elle est Maria Efimovna Grékovna dans Platonov de Tchekhov, mis en scène par Jacques Lassalle (2003) ; et crée le rôle de Maman dans Papa doit manger de Marie NDiaye, mis en scène par André Engel (2004). Durant la saison 2005/2006 elle retrouve trois auteurs scandinaves : Strindberg, Ibsen et Bergman, dans une création, Griefs, mise en scène par Anne Kessler et reprend le rôle d’Elmire, épouse d’Orgon, dans Le Tartuffe ou l’Imposteur de Molière, dans une mise en scène de Marcel Bozonnet, applaudie par le public et la critique. En 2007, elle prend part à la mise en scène acclamée de Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand, par Denis Podalydès. En 2008 et 2009 elle interprète le rôle de la comtesse dans Figaro divorce du dramaturge d’origine austro-hongrois Ödön von Horváth, dans une mise en scène de Jacques Lassalle ; puis celui de la Vieille, aux côtés de Michel Robin, dans Les Chaises d’Eugène Ionesco, mises en scène par Jean Dautremay au Studio-Théâtre. Hors de la Comédie-Française, Clotilde de Bayser mène une activité théâtrale intense, …

La suite sur :
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Véronique Vella

479e Sociétaire / Sociétaire le 1er Janvier 1989
Entrée à la Comédie-Française le 15 Mars 1988

Biographie

Après une formation au cours Florent en classe libre, Véronique Vella entre à la Comédie-Française comme pensionnaire le 15 mars 1988. Elle est nommée 479e sociétaire le 1er janvier 1989.

Saison 2007-2008, elle joue Almanzor dans Les Précieuses ridicules de Molière mises en scène par Dan Jemmett au Théâtre du Vieux-Colombier, le Tire-Laine, la Duègne, Cadet, une sœur dans Cyrano de Bergerac de Rostand mis en scène par Denis Podalydès. Été 2007, au festival d’Avignon, elle interprétait le Chantre 1 dans L’Acte inconnu de et mis en scène par Valère Novarina, dans la Cour d’honneur du Palais des Papes, spectacle présenté également au Théâtre national de la Colline, en septembre 2007. La même saison, elle signe, met en scène et interprète un récital intitulé Cabaret érotique au Studio-Théâtre. Les saisons précédentes, sur les plateaux de la Comédie-Française, elle interprétait notamment l’Enfant d’Outrebref dans L’Espace furieux de et mis en scène par Valère Novarina, le chœur dans Les Bacchantes d’Euripide mises en scène par André Wilms, Dorine dans Le Tartuffe de Molière mis en scène par Marcel Bozonnet, Hanna et Marie-Jeanne Clark dans Bouli Miro de Fabrice Melquiot mis en scène par Christian Gonon, le Guide de musée Solange / Diana dans Opéra Savon de Jean-Daniel Magnin mis en scène par Sandrine Anglade, Hermione dans Andromaque de Racine mise en scène par Daniel Mesguich. Véronique Vella a travaillé avec des metteurs en scène aussi différents qu’Antoine Vitez, Pierre Mondy, Simon Eine, Françoise Seigner, Jacques Lassalle. Hors Comédie-Française, elle a interprété Déjanire dans La Locandiera de Carlo Goldoni, Elise dans L’Avare de Molière. Elle a joué Macée dans Le Procès de Jacques Coeur de Guy Vassal, projet mené par Jacques Zabor, ou encore Rosine dans Le Barbier de Séville de Beaumarchais, dirigée par Marcelle Tassancourt. Elle a mis en scène La Fausse Suivante ou Le Fourbe puni de Marivaux. …

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La presse en parle :

LA REPUBLIQUE DU CENTRE :

 

La Comédie-Française s’installe au Théâtre d’Orléans à partir de ce soir et jusqu’au 27 mars

Lu 717 fois

« Je voulais que les spectateurs suivent Antigone sur ce chemin qui la mène à la mort ».? - photo Carole bellaiche

« Je voulais que les spectateurs suivent Antigone sur ce chemin qui la mène à la mort ».? – photo Carole bellaiche

À partir de ce soir, le Cado accueille de nouveau la troupe du Français. Les comédiens interprètent « Antigone », dans une mise en scène de Marc Paquien.

 

Après la création de « La Visite de la vieille dame » par Christophe Lidon, la Comédie-Française est de retour sur les planches du théâtre orléanais. À l’affiche du Cado, à partir de ce soir, « Antigone » de Jean Anouilh, dans une mise en scène de Marc Paquien. Rencontre avec celui qui a choisi de replacer la pièce dans le contexte de sa création au théâtre de l’Atelier en 1944, sous l’occupation allemande.

La suite sur :

http://www.larep.fr/loiret/actualite/2014/03/12/la-comedie-francaise-sinstalle-au-theatre-dorleans-a-partir-de-ce-soir-et-jusquau-27-mars_1910994.html

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LE MONDE.FR – THEATRE AU VENT

ANTIGONE de Jean Anouilh – Mise en scène de Marc PAQUIEN – A la Comédie Française du 20 Décembre 2013 au 2 Mars 2014

Élèves-comédiens :
Troisième Garde : Laurent Cogez
Le Page : Carine Goron
Deuxième Garde : Lucas Hérault

Antigone incarne la rébellion face au pouvoir, elle est aussi une figure de la jeunesse encore capable de s’émouvoir et de remuer dans les brancards face à l’ordre régnant  et figé incarné par Créon.  Elle ne défend pas d’autre idée que celle du droit d’exister, en accord avec elle-même. Elle parle de liberté dans un monde qu’elle sait muré par le pouvoir.

 Chez ANOUILH, on assiste à la naissance d’Antigone, dont l’acte de rébellion ne sera récupéré politiquement qu’après sa mort. Antigone ne parle que pour elle-même et en ce sens, elle rejoint la conscience solitaire de tout individu face à la pression sociale et politique de tous bords.

 Pour défendre leurs  idéaux, des individus n’ont pas craint d’aller au-devant de la mort. Mais dans sa pièce écrite en 1942, en pleine 2ème guerre mondiale, ANOUILH veut aller au-delà d’un idéalisme qui fabrique des héros hors du commun.

 Son Antigone est une jeune fille en chair et en os qui est traversée …

La suite sur :

http://theatreauvent.blog.lemonde.fr/2013/12/24/antigone-de-jean-anouilh-mise-en-scene-de-marc-paquien-a-la-comedie-francaise-du-20-decembre-2013-au-2-mars-2014jean/

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 Satisfécit à la COMEDIE FRANCAISE et aux acteurs d’ANTIGONE

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http://www.scribomasquedor.com/
http://www.dedicaces.ca
http://librebonimenteur.net/
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Jean-Louis RIGUET
                  Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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