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Cette semaine, j’ai vu s’envoler un ange — Billets d’humeur et Passions d’auteur

Cette semaine, j’ai vu s’envoler un ange

Un billet d’humeur et passions de l’auteur Pascal Launay

 

Quelles sont ces étranges relations qui unissent un être humain à son animal de compagnie ? Le sujet vous semble futile ? Méfiez-vous de juger trop hâtivement. Méfiez-vous des phrases poussant à relativiser. Des phrases pourtant pleines de bon sens : « ce n’était qu’un animal », « il y a plus grave dans la […]

via Cette semaine, j’ai vu s’envoler un ange — Billets d’humeur et Passions d’auteur

 

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Les poèmes du jeudi, Nicolae Grigore Marasanu poète roumain

Les poèmes du Jeudi

de

Nicolae Grigore Marasanu, poète roumain

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« Je suis écrivain roumain.

Mon prénom est Nicolae et mon nom de famille est Grigore. J’ai choisi d’ajouter à ce nom un cognomen -Marasanu – qui m’individualise et qui me représente, indiquant l’appartenance à un endroit – Marasu -, le nom de ma localité de naissance. C’est une localité située dans les anciens marais de Braila, ultérieurement desséchés, endigués et transformés en île, où à présent on fait de l’agriculture à grande échelle et avec succès. »

Voilà comment commence l’interview que ce grand Monsieur m’a accordée dans ma rubrique JL à l’écoute de … publiée précédemment dans une autre chronique.

Ce qui m’a intéressé également c’est la manière dont il s’est fait connaître :

« Je vais vous parler, en échange, de la plus efficace modalité de dialogue du poète avec ses lecteurs, dialogue en ligne, permanent, qui dure depuis déjà quelques années. Cela constitue une expérience personnelle et une véritable aventure lyrique : le Facebook. J’ai transformé cette forme de socialisation en un instrument de dialogue à l’intérieur de la poésie et sur la poésie. Initialement, j’ai testé le marché : un certain jeudi, j’ai publié sur ma page Facebook un poème. Quelques lecteurs l’ont lu et j’ai reçu 15-20 ‘j’aime’. Après une semaine, toujours un jeudi, j’ai publié un autre poème et le nombre de lecteurs a doublé, au bout d’une autre semaine a triplé et ainsi de suite. J’ai nommé cette rubrique « le poème du jeudi » et je l’ai rendue permanente. Les lecteurs, timides au début, ont acquis du courage, ont émis des opinions concernant le poème et mon aventure lyrique leur a beaucoup plu. Une lectrice serbe de Novi Sad a traduit un de mes poèmes en serbe, suivie de près par d’autres lecteurs/lectrices qui ont traduit mes poèmes en français, anglais, espagnol, bulgare, albanais, macédonien, hongrois. D’un coup, mes poèmes ont commencé à parler en plusieurs langues. Et le nombre des lecteurs et d’amis a augmenté de plus en plus, car aux lecteurs roumains se sont joints les lecteurs parlant la langue dans laquelle était traduit le poème. Suite à une telle expérience, un livre inédit a vu le jour, portant le même nom ’Le poème du jeudi’. »

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J’ai trouvé intéressant de publier quelques-uns de ces poèmes.

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Une torche

Deux petits souliers avancent sur la route
pour me montrer le lieu d’incinération.

Et moi, en m’étonnant
j’invoque l’Ange
pour  déchiffrer  mon hallucination.

Car ce n’est pas d’usage d’apercevoir des chaussures
pourvues de pieds
déambuler seules sur le sentier.

Ni prisonnier s’enthousiasmer  dans  la corde
de la pendaison.

Celui qui se suicide,
j’ai dit,
devrait être jugé avec un peu de compassion.

Et non pas écrasé avec la botte,
mais porté sur la paume
en tant qu’ange déchu
et rendu à la sainteté d’où il a été chassé.

Une torche dans les noirceurs de la mémoire dévastée
peut éclairer le manque de sens de la mort.

Même si la vérité est pourvue de tête
la logique manque de pieds
et le nain enfonce des clous dans les jambes
il met sa bouche sur la blessure
et s’enivre
du sang qui remplit le Graal.
 
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ingeri-si-banjouri
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Morgane en débauche  hyperbolique

Une voix m’a appelé  au téléphone.
J’ai décroché mais la voix a raccroché.
 
C’était ton habitude d’allumer des inquiétudes .

J’ai cru que tu étais  rentrée
de l’Enfer ou du Paradis
que ton suicide n’avait été qu’une farce
et que je n’avais pas écrit Requiem pour la suicidée
mais que je l’avais rêvé.

J’ai attendu un nouveau coup de fil
mais le téléphone n’a plus sonné.

Et la voix continue à amplifier son écho dans mes oreilles
tout comme une pierre jetée dans un fleuve
laquelle amplifie les cercles concentriques
jusqu’à ce qu’ils se brisent du quai.

Mais le rivage de la mémoire ne s’aperçoit pas !
Et la voix persiste et séduit
Morgane en débauche  hyperbolique.
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fiara-impara
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La parabole du désert

Dieu t’apporte le salut
selon sa présence dans ton cœur.

Sa soif exige d’
être abreuvée.

Son amour me fut révélé dans le désert.

Je cheminais côte à côte
de celui qui envisageait de me tuer.
 
Mon sommeil était un guet perpétuel
ma prière, un état de  veille continuelle.

Je savais que si je m’étais endormi 
il m’aurait tué.

Un jour mon bourreau
n’a plus pu traîner son corps
 à  travers le feu du désert
et j’ai pensé que cela aurait été simple pour moi
de le tuer. Mais au lieu de le tuer
j’ai endossé sa charogne jusqu’à une source
apparue chemin faisant et je l’ai sauvé.

Car le désert où j’allais rester seul
m’a révélé la fin de ma vie
de  m
ême que la grandeur de Dieu
qui, une heure avant de tuer,
m’a appris à aimer.
 
Aussi ai-je compris que la mort
avant de t’angoisser 
te rendrait sage.
Te montrerait la voie vers la perfection.

Dites-moi
C’est quoi  la perfection si ce n’est la conciliation
avec celui qui  vient vers toi le sabre levé ?
L’instant où tu demande pardon à l’épine
pour t’avoir ensanglanté?

Dieu te guide
selon sa présence dans ton cœur.
 
Comprends donc que tout n’est qu’accès !
 

 .

imparele-ed-ii

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L’amour en excès peut tuer

Je sais que je t’ai manqué !

J’entends au crépuscule la flamme du b
ûcher raconter
 
à quel point tu m’as aimé.

Mais combien peut-on aimer une flamme
 sans te brûler ?

L’amour en excès peut tuer.

Une nuit j’ai entendu chanter
 la cigale de mon enfance.
 
 Je l’ai attrapée
et je l’ai rendue tellement heureuse
 que par trop d’amour je l’ai tuée.

Depuis je ne vais plus à la promenade
 à la belle étoile.

Je n’attrape plus de cigales
et j’ai cessé de tomber amoureux
d’une flamme.

Ne vous enivrez pas
du bonheur d’un instant !
l’amour en excès

Est homicide
tout comme un verre plein
 de pesticides !

Et même si ne nous menace
 aucun chagrin
 l’amour en excès est assassin.

Et eux, ils croyaient posséder tout
ce qu’ils avaient acquis.

Mais tout n’était que pourriture et gâchis.
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martea-canonului
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       Un certain type de course
                        Épilogue

Une douleur poursuit une autre douleur
et quand toutes les deux touchent au sommet
au plus haut sommet de la douleur,
la douleur courue explose,
pétard en chair, explose
et chute dans le plasma du feu.

Une autre douleur vient de derrière
elle court après la douleur fuyante
et quand toutes les deux touchent au sommet
au plus haut sommet de la douleur,
la douleur courue explose,
pétard de sang, explose
et chute dans le plasma du feu.

Le poète arrive, ramasse toutes les douleurs,
avec lesquelles il nourrit ses pleurs
et quand sa plainte  arrive au sommet
au plus haut sommet de la plainte
le poète explose et chute dans le plasma du feu.

De derrière arrive le feu, arrive
et déplaint celui  chuté dans le plasma du feu
et quand le feu arrive au sommet
au plus haut sommet du feu
le feu explose et rechute dans le plasma du feu.

Parbleu ! dit le feu
Je suis tombé dans le plasma du feu
Dans le plasma de mon propre feu !

Et le poème de feu naquit.
 .
 
Traduction du roumain : Elena Avasilencei
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masinariile-miscarii

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Quelques mots sur la traductrice :

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Traductrice : Elena Avasilencei

Qui suis-je ?

Je m’appelle Elena Avasilencei et je suis née le 3 octobre 1956 dans une localité comportant 3 770 habitants, Isalnita, située dans le sud de la Roumanie.

J’ai fait des études humanistes au Lycée Fratii Buzesti de Craiova, le meilleur lycée du pays selon les statistiques, compte tenu des résultats des élèves à l’admission au lycée et ensuite à l’entrée aux facultés, et j’ai enchaîné avec des études philologiques à la Faculté des Lettres, avec double spécialité, français et roumain, à l’Université de Craiova.

À la fin de mes études j’ai été nommée enseignante titulaire par répartition gouvernementale dans une localité située à la frontière avec la Bulgarie, à 100 km de Craiova, laquelle s’appelait Orlea (l’homophone de votre Orléans) où je suis restée 7 ans.

À partir de 1986, après mon mariage, j’ai fait le saut directement dans la capitale de la Roumanie, à Bucarest, où j’ai travaillé pendant 13 ans à la Bibliothèque Centrale Universitaire de l’Institut Polytechnique. À partir de 2003, je suis rentrée dans l’enseignement comme professeur de FLE (française langue étrangère), exerçant mon métier dans deux lycées d’État et un particulier, jusqu’en 2009.

J’ai passé tous les examens professionnels, jusqu’à l’obtention du grade suprême dans l’enseignement pré-universitaire. J’ai suivi également un stage de formation continue en France, à l’Institut de Langues de Rennes, durant l’été 2005 et j’ai poursuivi en 2006-2007 un master en linguistique française théorique et appliquée, clôturé par une dissertation sur Pierre Loti.

Je suis également traductrice assermentée auprès du Ministère de la Justice de Roumanie et en tant que telle j’ai accompagné mon mari en Tunisie entre 2009-2015.

J’ai deux grands enfants (de 30 et 28 ans) Ioan Lucian et Marie Francine, tous les deux travaillant dans des compagnies internationales connues (Eriksson et Hewlett Packard).

Depuis l’an dernier, je suis à la retraite anticipée et je passe mon temps agréablement, en m’occupant à présent de traductions littéraires.

Après ma retraite, je suis rentrée dans mon village natal pour jouir des bienfaits de la nature, de la vie paisible, des lectures à mon gré et pour enfin retrouver le Paradis perdu, le berceau de mon enfance.

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 Si vous voulez en savoir plus sur Nicolae Grigore Marasanu, suivez le lien suivant :
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Je remercie l’auteur et la traductrice qui m’ont permis cette publication.
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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 02 février 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Entrevaux

Cathédrale d’Entrevaux L’organiste répète Un ange passe

Source : Entrevaux

 

La répétition n’arrête pas l’ange !

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Le pouls des anges, CARRION Stéphane

Pour les fans d’Histoire et de théologie !

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JL à l’écoute de … Lolita Leblanc

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Lolita Leblanc

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

 Lolita Leblanc/ romancière en devenir…

Ma première parution est sortie en 2012. La rédemption de l’ange.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

 Je lisais entre 8 à dix briques par semaines. Découvrir la lecture a été et reste l’une des plus grandes richesses qui m’a été donnée. Pourtant, aucun ne partage ma passion dans ma famille. Je mange littéralement les aventures papier depuis que je sais lire.

Au primaire, en première année, je lisais des bouquins de sixième. Les profs ne savaient plus quoi me donner pour satisfaire ma faim. Mon père faisait des pieds et des mains pour me procurer cette nourriture qui m’était nécessaire au point de m’apporter des sacs d’épicerie en papier remplis d’histoires.

 

Le jour où j’ai découvert les bibliothèques municipales, j’étais aux anges. Un temple garni de trésors gratuits.  Dès que j’ai commencé à  emprunter de la lecture, les préposés ont vite décelé ma passion. On me permettait de sortir jusqu’à 12 volumes à la fois. On savait que je passerais vite au travers et que je reviendrais me chercher de quoi me sustenter l’esprit. Puis en vieillissant, si  j’aimais une histoire, je devais me l’acheter pour le relire et le conseiller à mes proches.

 J’adore posséder mes coups de cœurs et ils sont nombreux. À mes yeux, ce sont des compagnons de route. Tous revêtent une importance pour la période où je les ai découverts. Sans honte, je m’attache aux personnages.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

 Les sports, le roller, le ski de fond, le baladi. Tout en  haut de la liste, la boxe demeure mon sport de prédilection, Ma santé ma contrainte à arrêter et choisir une autre source d’entrainement. Hélas ! Même si je reste active, rien n’égale le sentiment d’abandon qu’est la boxe.

J’ai peint un bon moment mais dès que j’ai découvert la plume pour écrire au lieu de celle pour peindre, la création littéraire a englouti mes temps libres. 

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

 Ce que j’apprécie le plus, ce sont les lecteurs qui prennent le temps de m’écrire sur mon site web : www.lolitaleblanc.com . Je lis et conserve tous leurs commentaires. Leurs appréciations m’aident à comprendre et surtout, me motivent à continuer d’écrire. Plusieurs m’ont fait sourire, d’autres m’ont émus et en général, ils m’oxygènent. L’écriture est une passion de solitaire mais une fois le processus achevé, les lecteurs deviennent ma source de jouvences pour ne jamais vieillir, ne jamais m’encrasser dans la facilité. Je cherche à constamment les surprendre ce qui m’oblige à me dépasser. La facilité me condamnerait à disparaitre. Et c’est ce qui risque de m’arriver si ne reste plus personne pour  partager mes voyages imaginaires. D’autant que les miens, je les distribue oralement depuis mon enfance…

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Les salons du livre sont d’excellents lieux de rencontre. Aussi, les événements littéraires. Mais dans ma région, ils ne sont pas nombreux. Donc, je tente par les réseaux sociaux, par le bouche à oreille et parfois par des conférences. Je m’épanouis à me glisser dans le cœur des gens. C’est difficile de se fier sur les maisons d’éditions. Jusqu’ici, je n’ai pas eu le loisir de m’associer avec  une boite dont le réseau publicité m’a épaulé.  Ma dernière éditrice a fait beaucoup avec peu de moyen et je l’en remercie. Toutefois, j’aspire à une maison avec de gros moyens. Mon côté idéaliste, diraient mes proches.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

 Depuis toute petite, m’aspirent des rêves bizarres que je poursuis pendant plusieurs nuits. Pendant longtemps, je croyais que tout le monde avait cette faculté. Et comme, je suis bonne raconteuse, je résumais mes voyages noctambules à mes camarades. Tous les jours, ils me quémandaient la suite. Jusqu’au jour où, j’ai réalisé que poursuivre une histoire dans ses rêves, n’était pas banale. Ça m’a secouée au point où j’ai cessé d’en parler. 

 Puis, en 2002, un rêve qui m’avait particulièrement marqué adolescente m’a revisité. Quatre nuits de suite, j’ai redécouvert ces contrées qui me charmaient et en même temps me terrifiaient, m’hypnotisaient.  Ce rêve se voulait si intense que je ressentais le besoin de coucher ces souvenirs sur papier. En catimini, dès mes moments libres, le voyage onirique emplissait des pages. Jusqu’au jour où mon chum a fini par remarquer des changements chez moi. Il me trouvait mystérieuse. J’ai du lui avouer mon secret. Septique, il ne m’a pas prise au sérieux… du moins, pendant un temps. Enfin, il s’est résigné car ma passion m’a submergé. Je n’arrête pas depuis.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

 Justement ce fameux voyage, cette chevauchée qui où se côtoient notre monde et  un univers parallèle. Des  voyages si fructueux et confortables qu’ils ont généré plus de 1200 pages écrites à la main.

 Rencontrer des monstres, des dragons, fuir devant des créatures mythologiques et d’autres inimaginables, tisser des liens avec des personnages aux talents uniques, m’a ouvert l’esprit et surtout a éveillé mon besoin d’en absorber toujours plus. Telle une drogue, rêver pour transcrire mes voyages fait dorénavant partie de moi. 

Mes escapades oniriques regroupent tous les ingrédients pour transporter les lecteurs au-delà de l’imaginaire. Certains prétendent que mes livres sont des scénarios de films qui séduiraient les amateurs de surnaturel et de fantastique. Alors, impossible de me résigner à couper les liens qui m’unissent à mes univers.

J’ai fini par transférer l’histoire de mon voyage d’adolescence revenue me hanté sur mon ordinateur. Ouf ! Le résultat m’a ébranlé. Trop de pages pour un seul livre. Surtout pour le public visé. Alors, une série jeunesse me sembla la solution. J’ai divisé l’histoire en 5 tomes. Cette saga n’attend que  la boite prête à la publier.  

Résumé de l’histoire : des personnalités de milieux différents se retrouveront lors d’une compétition sportive. Puis, ils découvriront alors qu’ils ne se connaissent pas, qu’une fille hante leur sommeil et que celle-ci est bien réelle. Elle leur révélera une quête, une mission de la plus haute importance pour l’humanité. Avec vigueur, elle devra les convaincre d’unir leurs forces pour remettre une déesse dans le berceau de l’humanité. Pour cela, ils devront traverser un portail vers une époque sans technologie. Terminé le confort, la facilité et la sécurité, le qui-vive deviendra leur quotidien et rien ne pourra les préparer aux terribles épreuves qu’ils devront affronter.

 Pour avoir questionné mes lecteurs attitrés, je sais que chacun se reconnait dans mes héros ou sinon, aimerait leur ressembler.

Mon comité me questionne sur une suite possible de cette série jeunesse et surtout, s’interroge à savoir pourquoi ma série n’est toujours pas sur les tablettes des librairies ? S’ils savaient comment l’univers des maisons d’édition est complexe… peu sont appelé. À moins de frapper à la bonne porte… au bon moment ou encore de porter un nom déjà reconnu, les opportunités se trouvent difficilement.

Ma consolation et ma persévérance m’ont permis de gouter à l’univers des écrivains. Comme ce monde, ma fascine depuis mon enfance, je finirai par y faire ma place.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

 Pour l’heure, c’est compliqué. La rédemption de l’ange qui a reçu un accueil incroyable n’est plus disponible car les éditions JKA ont fait faillite. Ceux qui l’ont lu me réclament la suite mais comment offrir une suite si le premier volet est introuvable. Je travaille tout de même sur la suite. Je vous recommande de survoler les commentaires des lecteurs sur mon site web : www.lolitaleblanc.com, section, livre d’or.

Mon second titre : Parfum d’enfance … miel pour salauds est aux éditions de l’interdit mais je crois que la version électronique uniquement est disponible.

 J’ai 4 recueils de pensées. Ces derniers sont nés de petits mots qui jaillissent dans mon quotidien.  Le petit mot de Loli  se retrouve sur mon facebook, sur twitter et sur mon blogue : https://lolitaleblanc.wordpress.com/. Un éditeur a aimé, a eu envie de les publier et quatre volumes ont vu le jour. Malheureusement, ils ne sont plus disponibles toutefois, il me reste quelques exemplaires.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

E-book est dans l’air avec un éditeur. Nous en sommes aux pourparlers.

 Comme je travaille à temps complet, je ne peux me permettre de m’investir autant que j’aimerais dans l’écriture. Toutefois, si un jour, un de mes romans m’ouvre la voie, monte en flèche et me permet de vivre de ma folie, je reconsidérerai cette possibilité.

Même si j’adore mon métier de création  en design d’intérieur et en tant que cuisiniste professionnelle, l’écriture me nourrit plus sereinement. C’est viscéral et surtout, cette bulle m’oxygène. Les mots ont une saveur d’épanouissement plus intense sous la plume d’une écrivaine que sous celle d’une designer.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

 Ne te laisse éteindre par personne car ta flamme allume celle de bien d’autres.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 Incontestablement du roman…

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Devant un écran fut un long processus d’adaptation. Avant j’étais incapable de composer sur l’ordinateur. Aujourd’hui, le clavier et moi sommes très amis… Pour parvenir à un résultat, je me laisse habiter par mes personnages. Que ce soit le pire salaud de notre espèce ou la victime, tous ont une valeur égale à mes yeux.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

 La nuit, dans mes rêves. Ce sont mes plus beaux voyages. De là-bas, je peux tout visiter, tout créer et surtout, croiser des héros incroyables qui deviennent de véritables amis à mes yeux. Leur faiblesse m’émeut. Leur courage construit le mien et leurs secrets deviennent prétextes à construire mes histoires.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Mes personnages mènent la barque. Je ne sais pas combien de fois, je croyais voguer dans une direction mais dès que je m’endormais, les coquins m’amenaient ailleurs. Volontiers, je leur laisse l’aviron car jusqu’ici, ils ne m’ont jamais déçue. Sauf que pour la conclusion, ils refusent de me tenir  la main. Comme s’ils me laissent le champ libre pour que je me dépasse.  Et j’avoue que souvent, leur présence manque à mon courage.

Privée de leur présence, j’apprends à me faire confiance même si indubitablement, mes histoires se terminent toujours avec un possible autre voyage en leur compagnie. À croire que je refuse de couper les ponts avec ces amis imaginaires.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Armez-vous de patience et ne laisser personne vous dire que vous perdez votre temps. Car justement, il s’agit du vôtre et il vous appartient de choisir comment le dépenser.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

 Ma liste risque d’être longue. Tolkien, David Edding, Anne Rice, Martin Michaud, Mylène Gilbert Dumas, Annie Tremblay, Margaret Reis, J. P. Auel, Kathy Reis, Marcel Dumas… impossible de tous les nommer, je devrais écrire sur 10 pages.

O.J. Mandino dans la commission Christ. Un vieux livre qui m’a révélé combien les mystères m’interpellaient.

Un auteur capte mon intérêt s’il nourrit mon imaginaire, s’il me surprend, me donne une leçon de vie et surtout, s’il m’entraine dans le passé, En résumé, j’adore ce qui touche à l’histoire. Un moyen de voyager dans le temps.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

 Le journal d’un vampire, la série. Je l’ai reçu en cadeau.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

 Le tome deux de la rédemption de l’ange et un autre thriller surnaturel. Toujours dans le roman. Ce dernier est presque terminé.  Et comme vous devez vous en doutez, il aura une suite, peut-être deux si le public embarque. Les lecteurs de mon comité m’en veulent è mort car ils ont lu ce qui est écris et se morfondent pour la conclusion. Ce que je ne leur donne jamais avant la parution officielle.

 

– Ben quoi ! Je dois conserver quelques secrets pour les garder en haleine.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

J’aimerais bien … pas pour le moment.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

 Facebook , mon site web, twitter.

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Le  31 octobre 2014.

Lolita Leblanc

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Je remercie sincèrement Lolita Leblanc  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 24 novembre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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Rose Garden, Carmen PENNARUN

Un recueil de nouvelles aux frontières du fantastique !