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Les Héritiers du Mal

LES HERITIERS DU MAL

Un roman de Valérie d’OUST

aux Editions du Masque d’Or

Collection Adrénaline

ISBN : 978-2-36525-025-2    Prix 18 €

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Valérie D'Oust

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Les Héritiers du Mal

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 Un roman qui commence lentement, on se demande ce qu’il y a de différent dans cette famille. Puis, petit à petit, on découvre. On entre dans ce village, disons plutôt un hameau, vide de tout, complètement désertés. On découvre cette maison que la narratrice rénove pour y demeurer afin d’écrire un livre.

Puis, ses enfants entendent un grondement. Une canalisation dit l’une, la trouille répondent les autres. Au fil du temps, les soucis s’amplifient. Que cachent tous ces phénomènes étranges ? On veut savoir la suite. Pourquoi ?

Valérie nous fait découvrir tout cela, gentillement, sans avoir l’air d’y toucher, à sa manière. J’ai aimé.

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Les héritiers du Mal_0001

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J’ai toujours rêvé de vivre en Corrèze où j’ai passé toutes mes vacances d’été quand j’étais enfant. …

A 40 ans, je réalise mon rêve. Puis, j’apprends que ma fille est enceinte de jumeaux. Mais c’était sans compter sur la malédiction qui pèse sur ma famille désormais …

Nous avons une dette à payer.

Mes petits survivront-ils ?

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Les Héritiers du Mal

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Un extrait du roman :

On est vendredi. Mon fils va arriver, je l’attends à la gare de Limoges. Emilie ne rentrera que demain matin, elle est plus loin, dans les Côtes d’Armor. Maxime, lui, est à Orléans. Le haut-parleur siffle l’entrée en gare de mon fils et de tous les autres passagers qui pour moi ne sont qu’accessoires. Je guette sa sortie du train et quand je le vois, mon coeur gonfle et envahit toute ma poitrine. Je sens la vie revenir en moi. Je me sens redevenir mère. Mon petit gars rentre. Je suis heu-reu-se.

Il me fait la bise, comme si j’étais autre chose que sa mère. Aucun chaleur, juste ce sourire et ce rouge aux joues. Je sais qu’il est content d’être là. Alors, j’oublie que j’aurais aimé le serrer dans mes bras et mon coeur s’épanouit.

Il met son sac dans le coffre de la voiture. Je me contiens de lui dire que je l’aime parce que ce serait déplacé. On s’assied côte à côte, je lui souris, il me sourit. Pas un mot, pas besoin. Et on rentre dans cette maison qui n’est pas encore la sienne.

L’extérieur est terne. Maxime n’a pas l’air emballé, mais je m’y attendais. On en reparle dans un an, je suis certaine que le jardin sera magnifique et les murs seront repeints. Le rez-de-chaussée est tout simple, salon et cuisine séparés par une simple voûte. Plancher vitrifié, deux fenêtres. A l’étage, quatre petites chambres et la salle d’eau. Celle de Maxime est terminée. Trois murs gris perle et un représentant une vue de New-York en noir et blanc. Il a un clic-clac tout neuf, une petite table en verre, et un living dans lequel il pourra cacher tout son bazar. Je lui ai même abandonné la vieille télé et le jeu de wii. Il sourit.

– Ca te plait ?

– Moui, ça va.

-Bon. Tant mieux. Installe-toi et après je t’emmène visiter les alentours.

– Y a rien, m’man.

– Y a plein de trucs. Y a pas de magasins, ni de voisins, mais il y a des forêts avec des champignons, des mûres sauvages et plein d’autres trucs.

– Maman, j’ai quinze ans, pas huit. Ca m’intéresse pas.

– Je n’ai pas huit ans non plus, je te ferais remarquer. Allez, courage, je ne te fais le coup qu’une fois, et après, c’est toi qui jugeras de ce qui te plaît ou non.

– Pourquoi pas demain ?

– Parce qu’on a encore deux heures de soleil et que c’est là qu’il fait le meilleur pour aller marcher. Demain, en journée, il fera trop chaud.

– Bon, d’accord, j’arrive, capitule-t-il.

Je descends, sors des pochons et l’attends. Dix minutes, plus tard, toujours pas de fils. Je crie pour savoir ce qu’il fiche, pas de réponse.

– Maxime !

Rien. Je monte. La main sur la poignée de la porte, j’entends le grondement. D’un coup d’épaule douloureuse, je débloque la porte et entre en grimaçant. Mon gamin est accroupi sous sa fenêtre, la tête cachée par ses avant-bras. Quand il comprend que je suis là, il lève son pauvre visage terrorisé. Le son s’est brusquement arrêté. Je ne l’avais plus entendu depuis mon arrivée. J’avais fini par me convaincre qu’il s’agissait réellement de la robinetterie.

Maxime se redresse et se précipite vers moi. S’il avait pu se jeter dans mes bras, il l’aurait fait. Mais il mesure une tête et demie de plus que moi. Ca fait longtemps que mes bras ne lui sont plus d’aucun réconfort. Il me pousse seulement et me suit en fermant la porte.

– Je dors pas ici, maman.

Sa voix tremble. Ce n’est pas une suggestion, mais un fait. Mon fils a décrété qu’il ne dormirait pas dans ma nouvelle maison. Aïe.

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Les Héritiers du Mal

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En vente ici :
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Agée de 42 ans, Valérie d’OUST a écrit un autre livre publié chez ANNE CARRERE Editions :
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Le journal d'un assassin

Le journal d’un assassin

24 mai 2006
ISBN : 2843373573 – EAN : 978-2843373572
La vie n’a pas fait de cadeau au pauvre Angus. Né avec un visage difforme, il est complètement rejeté par sa mère, qui le maltraite pour le punir de sa laideur. Et quand elle décide de s’occuper de lui en lui offrant une opération des yeux, c’est uniquement pour qu’il soit confronté à sa monstruosité. Brillant mais solitaire, Angus apprend à vivre – ou à survivre – face au mépris des autres. Un jour, enfin, il rencontre une personne qui regarde au-delà des apparences et perçoit la beauté de son âme. Mais le mal est profond… Valérie d’Oust a travaillé avec des enfants trisomiques et observé le regard que les gens portent sur eux. Avec Journal d’un assassin, elle pousse un cri de révolte à l’encontre de ceux qui jugent sur la simple différence physique.
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Le journal d'un assassin
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Avis de la Fnac :
Sartre l’a démontré jadis : les regards que nous portons sur autrui participent à sa constitution. Et quand cet autrui est à la fois hideux et hypersensible, les dégâts peuvent s’avérer irrémédiables. Tel est le thème difficile de ce remarquable premier roman. Son auteur, Valérie d’Oust, a longtemps travaillé avec des enfants trisomiques et sait la souffrance que peut générer l’expression …
la suite sur :
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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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L’Asso 2ème chapitre

L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

roman d’enquête humoristique, prix SCRIBOROM 2013,

publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

collection Adrénaline

n’est pas un roman sur les chemins de fer, ni sur les trains, ni sur les rails.

Ce n’est pas non plus une association de pêcheurs à la ligne.

Il s’agit de l’exécution d’un testament fait par un original, Président fondateur et d’Honneur de l’association, par un exécuteur testamentaire, pleine de rebondissements pour trouver le véritable légataire de la fortune du défunt. Au gré des légataires possibles, le lecteur visite les différentes spécialités Orléanaises et un jeu de cartes poitevin : le trut.

J’en apporte la preuve dans le deuxième chapître du livre :

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes
Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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2

Le testament

Le lendemain matin, Maître Bavardo s’occupe des formalités auprès de la mairie et des pompes funèbres. Ce ne sont pas des choses habituelles pour lui, « mais il ne s’en sort pas si mal » estime-t-il. Il arrête un rendez-vous avec Maître Scribouvacte, le notaire, pour prendre les mesures qui s’imposent pour la succession de Monsieur Delmas. Ce notaire est connu d’Antonio et a une bonne notoriété sur la place. Installé depuis plus de vingt ans, il a fait son trou dans la ville. Les deux hommes ont déjà eu l’occasion de travailler ensemble sur plusieurs dossiers. Ils s’apprécient réciproquement, ce qui sera plus facile pour la suite des évènements.

Malgré un avis dans la presse locale, peu de gens se déplacent aux obsèques. Normal, compte tenu de la manière dont vivait le défunt. Outre Maître Bavardo et Maître Scribouvacte, il y a là seulement quelques voisins. À l’église, au fond, sur la rangée de droite, une douzaine d’hommes silencieux, tous vêtus en gris foncé ou en noir, assistent en catimini à la cérémonie d’adieu. Aucun n’est connu. Aucun ne se fait connaître. Ils repartent comme ils sont arrivés, discrètement et en silence. Ils n’ont même pas rempli le registre et ne sont pas venus au cimetière. Qu’y sont-ils ? Monsieur Delmas aurait-il eu des zones d’ombre dans sa vie ? Avait-il une double vie ? C’est vrai que certains soirs, il quittait sa maison vers les dix-huit heures trente et ne revenait que sur les vingt-trois heures. Personne n’avait jamais su où il allait ainsi. Peut-être que ces hommes en étaient les responsables ? Ou la cause ?

Quelques jours plus tard, toujours inquiet de ce qu’il va découvrir car il n’a eu aucune information supplémentaire depuis le décès, Maître Bavardo se rend à l’étude de Maître Scribouvacte pour ouvrir le dossier de succession de Monsieur Delmas. Après les salamalecs d’usage, dans le cabinet cossu du notaire, assis chacun dans un fauteuil de chaque côté d’un bureau, Maître Bavardo déclare au brave maître :

– Je ne connais pas grand-chose de la vie de Monsieur Delmas. Il me posait quelques questions de temps en temps auxquelles je m’efforçais de répondre sans bien en comprendre la signification. Monsieur Delmas était étrange et secret. Il ne parlait pas souvent de lui ni de ses affaires. Je crois qu’il n’avait plus de famille de sorte que je ne sais même pas s’il a des héritiers du sang.

Le notaire a laissé s’exprimer l’avocat, dont les coreligionnaires sont d’ordinaire considérés comme étant bavards. Mais le notaire se révèle non moins bavard. Son œil pétille un peu et ses lèvres laissent paraître un petit sourire coquin. Sur un ton neutre et retenu pour ne pas indisposer son interlocuteur, mais avec l’air de celui qui en sait un peu plus, le brave maître répond à notre brave maître :

– J’en sais certainement un peu plus que vous. Après plusieurs années de test et de méfiance à mon endroit, Alain-Georges a fini par me faire confiance. Après un temps de respiration, il continue : « Il m’a donné quelques clés de sa vie mais pas toutes. En réalité, Alain-Georges, qui se faisait appeler souvent Alain tout court – je le prénomme ainsi car nous nous appelions par nos prénoms –, était un original qui n’a jamais travaillé de sa vie car son patrimoine était suffisamment important pour qu’il en soit ainsi. Ses grands-parents, qui étaient de gros négociants en sucre de canne du temps où Orléans était encore une ville douanière et très riche, avait un patrimoine colossal que ses parents n’avaient pas réussi à manger malgré leur train de vie éhonté et qu’Alain-Georges a fait mieux que conserver. »

– Mais pourtant, il ne donnait pas cette impression de richesse. Il portait toujours des vêtements de peu de valeur, ne dépensait presque rien. Comme quoi, il est facile de se tromper sur les gens.

– Alain-Georges n’a pas toujours donné cette impression de personne peu aisée. Dans sa jeunesse, jusqu’au moment où il est arrivé à Orléans, il y a une trentaine d’années, il a eu une vie de débauche. Il a tout fait… et plus que s’amuser : le sexe, les sorties nocturnes, les repas fins, la boisson, les orgies. Je me demande même s’il n’a pas consommé de la drogue. Il faisait la foire presque tous les jours. Il entretenait plusieurs danseuses qui devaient lui donner du plaisir dans tous les sens du terme. Il a vécu cette vie-là jusqu’à ce qu’il ait eu un problème de santé assez grave pour le faire réfléchir sur son existence. À partir de ce moment-là, il a mené une vie presque d’ascète. C’est cette vie que vous avez connue depuis qu’il est à Orléans. Puis, il a voulu se racheter en accomplissant des dons importants à plusieurs associations de bienfaisance, sans oublier les billets qu’il distribuait aux plus pauvres. Tout cela, sans compter.

Interloqué par ce qu’il entend, Maître Bavardo, lui si bavard d’habitude, ne dit mot et écoute religieusement les paroles du notaire. L’un comme l’autre se taisent. Ils ont besoin d’une longue respiration silencieuse pour digérer toutes ces informations. On pare les gens que l’on voit d’images ou d’histoires imaginées sur rien, une attitude, une photo, une démarche, un habillement. On laisse l’imagination faire des films. Et, quand on découvre la vérité, on est souvent étonné de notre affabulation. C’était un peu le cas pour Antonio, qui pourtant avait côtoyé d’un peu plus près Alain-Georges, le recevant à sa table. « On ne connaît jamais les gens » se dit-t-il. Le notaire, estimant qu’il a assez laissé mariner l’avocat continue ses explications :

– Alain-Georges a un patrimoine colossal. Il a plusieurs immeubles de rapport à Paris même. Les comptes bancaires et les placements financiers sont énormes et répartis dans au moins cinq ou six banques différentes, toutes des banques privées à Paris. Orléans ne devait rien connaître de sa situation financière. Il avait juste un compte pour ses besoins personnels à la limite du découvert en permanence pour ne rien laisser transparaître.

– Cela correspond à ce que nous connaissions de lui. Il était très secret.

– Oui, à tel point que personne ne sait qu’à partir du moment où Alain-Georges a adopté Orléans, il a fait du bien autour de lui et a eu une vie presque exemplaire. Il voulait oublier sa vie de débauche parisienne, il n’y a pas d’autre mot. Il n’a pas touché une femme depuis cette époque. D’ailleurs, personne, mis à part les membres, n’a jamais su qu’il avait créé une association, dont il était encore Président d’Honneur à son décès. C’est à cette association qu’il se rendait le soir, une fois par mois.

Antonio ouvre des grands yeux étonnés. Il est interloqué par ce qu’il entend. Il remue sur son siège, il croise et décroise les jambes, se frotte les mains qui deviennent légèrement moites. Après un soupir d’impatience, il se pare de la ride de la concentration et demande :

– C’est quoi, cette association ?

– Il s’agit de l’Association des Bouts de Lignes.

– Pourquoi ? Il était pêcheur à la ligne ?

– Non. Cette association est composée de membres obligatoirement usagers des lignes de bus de l’agglomération orléanaise et habitant dans un rayon proche du terminus d’une ligne. D’où le nom « les bouts de lignes. » Officiellement, l’objet de cette association est la défense des utilisateurs de bus. Officieusement, comme l’activité réelle n’est pas très importante, les réunions consistent à dîner et à prendre un verre en jouant aux cartes un seul jeu, le jeu de « Trut. »

Antonio n’en revient pas. Qu’est-ce encore cette histoire ? Un jeu de carte dont il n’a jamais entendu parler. Alain-Georges jouant aux cartes !

– Qu’est-ce donc que le « trut » ? Je ne connais pas ce jeu.

– Je vais tenter de vous l’expliquer en deux mots car je ne suis pas un joueur de cartes. Le « trut », qui est un jeu de cartes, serait originaire du Poitou, des Deux-Sèvres plus exactement. Il se joue avec un jeu de trente-deux cartes. Soit deux joueurs soit deux équipes de deux joueurs s’affrontent. Les cartes ont une valeur étonnante de prime abord. La plus forte est le sept, puis vient le huit et enfin l’as. Suivent ensuite le roi, la dame, le valet, le dix et le neuf. C’est le seul élément qui est pris en compte. On ne se préoccupe pas de la couleur des cartes. Les cartes sont distribuées en une fois. Le tour voit la distribution de trois cartes par joueur. L’un des joueurs ouvre, c’est-à-dire joue sa première carte et ainsi de suite. Celui qui a gagné est celui qui a remporté deux plis sur trois. C’est un peu comme une bataille puisque personne n’est obligé de « monter » ou de suivre la couleur. À la fin de chaque partie, celui qui a gagné reçoit un jeton rond par exemple et au bout de trois points il reçoit un jeton rectangulaire qui s’appelle le « trut. » Quand l’un des joueurs ou une équipe de joueurs a reçu sept « truts », lui ou l’équipe a gagné. En cours de partie, soit juste après la distribution des cartes soit juste après le premier ou le deuxième tour, un joueur peut « truter. » Dans ce cas, si le joueur qui a « truté » est suivi par l’adversaire et que celui-ci perde, c’est-à-dire s’il ne ramasse qu’un pli sur les trois, le joueur qui a « truté » remporte un « trut. » S’il n’est pas suivi par l’adversaire, il marque un point. En réalité, il s’agit d’un jeu de bluff et de tricheur, puisque l’on peut gagner uniquement par la persuasion que l’on a du jeu même si on n’a rien dans les mains.

– Je ne connais pas non plus ce jeu. Je comprends qu’il permettait à Monsieur Delmas de se défouler chaque mois de la vie d’ascète qu’il s’imposait le reste du temps.

– Je pense que vous avez compris. Il y a aussi dans ce jeu des particularités que je ne pourrais vous exposer. Seuls, des termes me sont restés en mémoire : le « pourri », le « fortial », le « deux pareilles et une fausse » et le « brelan. »

– J’irai voir sur Internet si je trouve des explications complémentaires.

Antonio reste pensif, il n’a pas tout assimilé de ce jeu. Il pense que ce n’est pas bien grave en soi, mais il aime bien comprendre les choses. Il se gratte la tête en silence. Au bout de quelques minutes de recueillement, il finit par dire :

– Si nous parlions un peu du dossier de la succession que vous allez devoir régler.

– Oui, vous avez raison, le temps tourne et nous allons bientôt être rattrapés par l’heure tardive. Vous m’avez remis l’acte de décès. Savez-vous si une enquête est en cours sur les circonstances du décès ?

– Il est certain que tous les présents dans la maison de Monsieur Delmas le premier janvier dernier ont entendu ce qu’il a dit : « Je m… suis tué… seul…. » Tout le monde interprète le m… par me. On peut cependant être circonspect. Mais comme il n’y a pas d’explications plausibles, la police a ouvert une enquête de terrain sans rien trouver. Tous les voisins ont été interrogés. Cela n’a rien donné. Je suppose que les policiers continuent à chercher à comprendre. Je crains que rien ne soit trouvé. Je pense qu’il ne faut pas attendre grand-chose de ce côté-là.

– Pour ma part, reprend Maître Scribouvacte, je détiens un testament parfaitement régulier en la forme puisqu’il est authentique. Je vais vous en donner lecture et vous verrez qu’il va en surprendre plus d’un. Ce testament n’est pas récent puisqu’il date du 25 mars 2000. Je passe les préambules pour ne vous donner connaissance que de la partie même des dispositions testamentaires.

            « Je désire que l’intégralité de mes biens de quelque nature qu’ils soient revienne aux membres du conseil d’administration de l’Association des Bouts de Lignes que j’institue ainsi mes légataires universels. Ils se partageront mes biens par parts égales.

            « Cependant, parmi les membres ainsi institués, qui sont tous éligibles à cette qualité de légataires universels, je mets les restrictions suivantes qui devront être vérifiées et respectées.

            « Ceux qui hériteront devront être encore vivants quatre mois, jour pour jour, après la date de mon décès et devront remplir les conditions suivantes :

            « . Le légataire devra avoir une moralité parfaite et irréprochable (le cas de divorce par exemple étant éliminatoire).

            « . Le légataire ne devra pas avoir commis d’agissements choquants portant atteinte aux bonnes mœurs comme le sexe, l’argent, le pouvoir, l’adultère.

            « . Le légataire devra exercer ou avoir exercé un métier en rapport avec les activités principales de la région orléanaise, spécifiquement celles qui font sa réputation, comme les spécialités culinaires ou séculaires, avec précision qu’il doit s’agir de fabrication et non de simple distribution.

            « . Le légataire devra avoir une descendance vivante le jour du quatrième mois suivant mon décès.

            « . Le légataire ne devra pas avoir porté atteinte à l’intégrité physique du défunt ni des autres légataires ni s’être rendu coupable de manœuvres pour tenter d’hériter.

« . Le légataire ne devra pas avoir été condamné ni être mis en accusation judiciaire pour quelque motif que ce soit.

            « . Enfin, le légataire ne devra pas avoir un patrimoine supérieur correspondant au total de la valeur de la maison constituant son domicile personnel et de ses avoirs bancaires et d’assurances-vie, ces derniers ne pouvant pas être supérieurs à la valeur de cette maison. Que le légataire soit propriétaire ou locataire de son domicile, le chiffre à prendre en compte sera le double de la maison de ce domicile, le total des biens appartenant à ce légataire ne devant pas dépasser ce chiffre.

            « Le ou les légataires admis à hériter devront remplir tous les critères, sans exception.

« Pendant la collecte des informations, ces critères devront être tenus secrets par mon exécuteur testamentaire. Ils ne seront révélés qu’à la clôture des investigations.

            « Je nomme exécuteur testamentaire Maître Antonio Bavardo, avocat à la cour, qui aura tous les pouvoirs de saisine prévus par la loi et ceux les plus étendus pour parvenir au règlement de ma succession. Il devra enquêter sans recourir à la police sur tous les critères à réunir par chaque légataire. Il jugera en son âme et conscience si toutes les conditions sont remplies par chaque légataire et, pour ce faire, il pourra requérir l’avis du notaire chargé de ma succession. Pour ses bons et loyaux services de cette mission, il percevra un denier de trois pour cent de l’actif brut de ma succession, net de tous frais et droits.

            « Au cas où aucun légataire ne remplirait les critères pour hériter, tous mes biens sans distinction reviendront à la « Confrérie des Joueurs de Trut »[1].

            « Maître Lucien-Jean Scribouvacte, notaire, est chargé de procéder au règlement intégral de ma succession en collaboration étroite avec Maître Bavardo.

            « Voilà quelles sont mes dernières volontés. »

Un moment de silence envahit la pièce. Maître Bavardo n’en croit pas ses oreilles. A-t-il bien tout entendu et compris ? Maître Scribouvacte le lui confirme.

Le notaire ne dit plus rien, il laisse l’avocat absorber les informations. Antonio se gratte la tête et se concentre une nouvelle fois sur la lecture du testament que le notaire lui avait remis en copie pendant la lecture. Il commence à se demander ce qu’il va se passer désormais.

– Comment allons-nous procéder ? dit-il enfin.

– Le conseil d’administration se réunit tous les troisièmes jeudis de chaque mois au siège social. Je vous propose d’aller rendre visite à ses membres à la prochaine réunion et de leur exposer la problématique sans leur donner toutes les clés, comme cela nous pourrons plus facilement trier le bon grain de l’ivraie. Je vous conseille aussi de faire une fiche sur chacun d’eux, qui sera complétée lors d’une visite que vous leur rendrez séparément. Vous avez bien pour deux mois de travail au minimum, ce ne sera pas trop pour avoir une situation définitive le jour du quatrième mois du décès. Je suis à votre disposition si vous rencontrez quelques difficultés.

– Qu’avons-nous comme spécialités sur la région ? interroge Maître Bavardo.

– Ce qui vient à l’idée, ce sont les spécialités gastronomiques. Nous avons le cotignac, le vinaigre, la moutarde, les macarons aux fruits, la poire d’olivet, la bière Johannique, le cendré d’Olivet.

– Également, je peux citer les pralines de Montargis, le gâteau de Pithiviers, le safran du Gâtinais. Ah, j’oubliais les vins de l’Orléanais.

– Il ne faut pas oublier les cloches Bollée.

– Faut-il y associer les nouvelles activités ? Questionne Maître Bavardo.

– Je ne sais pas. Nous aviserons le cas échéant. Mais il est vrai que l’Orléanais a pris un certain volume dans la pharmacie, la cosmétique, la logistique et les transports, un peu dans l’automobile et également dans ce qui touche l’informatique, les télécommunications, l’électronique et l’instrumentation. Ces activités sont néanmoins plus récentes.

– Votre plan m’apparaît bien. Je vais y réfléchir.

Un nouveau temps de silence s’impose aux deux hommes. Le notaire commence à ranger ses papiers sur son bureau. L’avocat enfourne dans sa serviette les documents qu’il avait sortis. Il se redresse et se lève. Il fait quelques pas vers la porte de sortie. Le notaire se lève lui aussi et s’avance vers l’avocat qui lui dit :

– En tous cas, nous nous retrouverons au conseil d’administration. Il faudrait que vous me communiquiez l’adresse exacte.

– Ne vous inquiétez pas. Monsieur Delmas a tout prévu et organisé. J’ai une note particulièrement détaillée sur ses avoirs et sur l’association elle-même. Je vous ferai passer tout cela dans la semaine. Il se fait tard. Au revoir, Maître Bavardo. Bonne soirée.

– Au revoir, Maître Scribouvacte. Bonne soirée également.

Maître Bavardo retourne chez lui, pensif et un peu secoué par ce qu’il vient d’entendre. Que va-t-il découvrir ?

 

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[1] Association dont le siège est à 79130 LE BEUGNON. Elle a pour objet de regrouper les amateurs du jeu de trut et de promouvoir ce jeu dans le cadre de la défense des traditions populaires.

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L’Asso bientôt en vente

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Bientôt aux éditions du Masque d’Or et dans les meilleures librairies

par l’auteur d’AUGUSTIN ma bataille de Loigny

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Jean-Louis RIGUET

L’Association des bouts de lignes

Éditions du Masque d’Or – collection Adrénaline

PRIX SCRIBOROM 2013

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Quoi de plus normal que de mourir ? Certes, un premier janvier !

Quoi de plus normal que de faire un testament ? Certes, par un original !

Quoi de plus normal que de vouloir l’exécuter ? Certes, c’est nécessaire !

Le défunt a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de l’association, en truffant le testament de conditions à remplir par chacun, avec une date limite pour retenir ceux qui hériteront, à défaut, la Confrérie des Joueurs de Trut (jeu de cartes poitevin).

Un avocat, désigné exécuteur testamentaire, mène l’enquête et, de rebondissements en rebondissements, visite différentes spécialités orléanaises. Il accomplit une enquête étonnante, avec des péripéties inattendues, où le stress et l’humour sont parties prenantes.

Qui héritera ?

L’Association des Bouts de Lignes est un roman d’investigation fantaisiste, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais.

 

BON DE COMMANDE

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Des nouvelles à 6 euros

 

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Nouvelles déjà publiées sur le site :

A) COLLECTION ADRÉNALINE :

Laurent BOTTINO

le Spectacle incertain

Un camp de vacances de l’association des « Eclaireuses et Eclaireurs de France », les aventures et les tensions suscitées par la rencontre de gens d’origines et de milieux divers. Un récit inspiré par une expérience vécue.

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Mateo Falcone

Parce qu’il a dénoncé un « bandit » dans le maquis corse, le fils de Mateo Falcone doit mourir.

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Jean-Louis RIGUET

le Passant

Chaque matin, à la même heure, le narrateur voit passer devant sa fenêtre un passant. Il se pose des questions … d’autant plus que le passant repasse le soir, à la même heure, dans l’autre sens …

Thierry ROLLET

Destin de mains

La masseuse de Gilles de Rais, terrible seigneur breton, va connaître un destin tragique par la faute de ses mains, qui ont touché un être considéré comme un suppôt du Diable ! Une lumière dans la tombe (Une aventure de Sherlock Holmes) Une princesse indienne cherche à mystifier sa famille et même à commettre une escroquerie en se faisant passer pour morte. Une passionnante enquête pour Sherlock Holmes et le Dr. Watson… et peut-être une terrible déconvenue pour la princesse, qui compte décidément bien peu sur les traditions de fidélité de son propre pays… ! Dans quelle horreur toute cette machination va-t-elle basculer?

Laurence VANHAEREN

Partie italienne

Dans ce texte, une vision de cristal du lien qui peut exister entre un homme et une femme.

B) COLLECTION SUPERNOVA :

Laurent NOEREL

le Vaisseau étranger

Deux vaisseaux naufragés sur une planète inconnue, venus de deux mondes différents. Les rescapés s’entraideront-ils ? La peur les poussera-t-elle à s’affronter ? Douloureuse errance Une femme fuit une population cachée d’extraterrestres. Pourtant, l’un d’eux, son amant, l’a protégée.Recherchent-ils la conquête ou une coexistence pacifique ?

Roald TAYLOR

Duel d’outre-espace

Deux partis extraterrestres, l’un favorable à la destruction des Terriens, l’autre partisan d’en faire des amis, envoient des représentants sur notre planète pour s’affronter en un duel sans pitié qui déterminera la survie de l’espèce humaine. Qui gagnera ? Et comment se déroulera ce combat si peu ordinaire ?

C) COLLECTION TREKKING :

Jean-Louis RIGUET

le Grand Canyon

Deux amis découvrent le Grande Canyon du Colorado pendant deux jours. L’un d’eux, sous le charme de ce paysage grandiose, se met à intérioriser, à rêver et à transposer…

Thierry ROLLET

le Destin de Mamaoth

L’histoire du grand mammouth trouvé dans les glaces de Sibérie le 3 mai 1901 : comment a-t-il vécu ? Comment s’est-il retrouvé ainsi congelé pour arriver presque intact jusqu’à nous ? C’est ce que ce récit nous apprend, en nous replongeant plus de 12 000 années en arrière, dans l’univers prodigieux de la Préhistoire et de ses grands animaux.

D) COLLECTION SAGAPO :

Guy de MAUPASSANT

LA FICELLE

Une fausse accusation et ses suites tragiques dans le milieu paysan normand du 19ème siècle LA PARURE La perte d’un bijou prêté par une amie plonge un couple de petits employés dans une existence pleine d’épreuves.

Thierry ROLLET

RUE DES PORTES CLOSES

Comment une jeune fille enceinte et sur le point d’accoucher sera sauvée, en pleine nuit dans une rue de Paris, par l’une de ses amies, devant l’indifférence et l’égoïsme des gens.

CANALE DI AMORE

Jeunes gens et jeunes filles de bonnes familles se livrent aux plaisirs de la nuit dans des gondoles fermées glissant sur le Grand Canal, à Venise au 16ème siècle…!

Émile ZOLA

LA MORT D’OLIVIER BECAILLE

Olivier Bécaille ne semble plus respirer, son cœur ne semble plus battre… Mais est-il bien mort ? Comme il voudrait pouvoir crier, hurler à tous ses proches qu’il est toujours vivant !

E) COLLECTION FANTAMASQUES :

Marcel Elie FORGET

LE RENDEZ-VOUS DE MALABOISSE Deux scientifiques décident de passer une nuit au milieu des ruines d’un mystérieux prieuré, perdu au fond des bois. Pour eux, l’enfer n’est plus très loin…

David FRENKEL UN BRUIT FANTASTIQUE

« Les méchants sont-ils punis ? S’ils l’étaient, ce ne serait pas un dieu, nous regardant d’en haut, qui les punirait, mais ce serait leur vilenie qui les frapperait par effet boomerang. Et même ceci, j’en suis convaincu, ne se vérifie guère. Je vous fais découvrir à travers mon conte ce postulat. »

Claude JOURDAN

PRINCESSE ET LES CLOCHETTES

Princesse est une petite fille qui vit un drame familial. Malgré tout, des clochettes parviennent à la consoler et même à sauver la situation. Qui sont-elles ? D’où viennent-elles ? Que font-elles ? C’est l’univers secret de Princesse…

Jean-Louis RIGUET

LES DEUX PLUMES

Deux plumes voguent sur La Loire en la descendant. En perdition, un poisson les secourt et les accompagne jusqu’à l’apparition d’une lumière dans une tour …

Thierry ROLLET

LES AVATARS DU MINOTAURE

Comment le Minotaure est-il né ? Comment vivait-il ? Et si, contrairement à ce que prétend la légende, il n’était pas le monstre que l’on croit ?

EDVINA OU LE CRIME IMPROBABLE

Edvina a-t-elle tué son mari ? Elle se dénonce mais peut-on la croire, vu le moyen incroyable qu’elle dit avoir utilisé ? Elle prétend l’avoir… désintégré !

Roald TAYLOR et Thierry ROLLET

LA NUIT LUMINEUSE

Claude, jeune retraité, reçoit une nuit une étrange visite : celle d’une lumière qui, peu à peu, prend possession de sa maison. Quelle est-elle ? D’où vient-elle ? Il aura peine à croire la vérité…!

Prosper MERIMEE

LA VENUS D’ILLE

Une statue antique, à laquelle son inventeur a passé au doigt son alliance, se rend la nuit au rendez-vous amoureux…

Audrey WILLIAMS

« COMME CHEZ SOI »

« Comme chez soi’, c’est l’enseigne d’un pub pour marins en bordée. Classique, chaleureux… Voire ! Y pénétrer, c’est déjà faire un premier pas dans un univers terrifiant…!

LE JARDIN DE CALIXTE (1er Prix au concours le Masque du Démon 2006)

Calixte est, en apparence, un paisible jardinier qui soigne un cimetière. Mais de quoi vit-il ? Il ne mange rien…

Corinne VALTON (auteure sélectionnée au concours le Masque du Démon 2011)

AUX OMBRES DES FILLES SANS FLEURS

Vénérande et Mirefleur. Deux sœurs Des ombres noires au-dessus d’elles, qui poussent à bout. Jusqu’à la mort ? Mais pourquoi ?

F) COLLECTION LA FRANCE EN GUERRE :

Jean-Louis RIGUET

le Tambour héroïque

La révolution, les royalistes contre les républicains. Un jeune tambour rythme les combats avec ses baguettes jusqu’au moment où les Chouans attaquent… .

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison de l’écrivain et de la littérature

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Augustin va avoir un petit frère

Augustin vous annonce la naissance de son petit frère

fin octobre 2013

aux Editions du Masque d’Or

L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

La Préface sera faite par Thierry ROLLET Agent Littéraire

En voici la primeur

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Une enquête humoristique ! Pas moins ! Voilà qui nous change des polars aux intrigues sombres et parfois terrifiantes où le héros doit trouver un bouton à presser avant la fin du monde, par exemple … Ici, ce serait plutôt des conditions forts complexes à remplir pour recevoir un fabuleux héritage. Mais ici, pointe de meurtres ni de vols, point de dangers mortels à affronter, mais plutôt une arme à double tranchant dont l’auteur et ses personnages usent sans parcimonie : le rire.

Le rire dans des situations aux péripéties cocasses, bien éloignées de celles que l’on rencontre lors d’une succession aux ressorts multiples. Ils le sont néanmoins, c’est certain, mais le sérieux que tentent d’afficher les héritiers putatifs se retourne contre eux et malgré eux, notamment grâce aux points de départ de l’intrigue – nombreux, puisqu’il s’agit de fins de lignes de transports en commun.

Les réunir en association est déjà une idée plutôt farfelue. Y joindre un héritage potentiel assorti d’une compétition sans égale pouvait tenir de la gageure. Eh bien, justement, qu’à cela ne tienne : Jean-Louis Riguet s’y attelle avec bonheur, menant personnages et lecteurs de bouts de lignes en bouts de lignes avec un sens de la cavalcade qui se déchaîne de page en page, d’épisode en épisode.

Intégrer dans ce menu certaines éléments constitutifs de la culture Orléanaise, n’était-ce pas ajouter des éléments superflus ? Non, puisqu’ils donnent davantage de goût au brouet littéraire qui crée dans ce roman une nouvelle recette de suspense. Quel scénariste y aurait donc pensé ? On imagine sans peine un Jacques Tati alias Monsieur Hulot rebondir de bouts de lignes en bouts de lignes comme il savait si bien mener la sarabande dans la plupart de ses films. Mais les meilleurs s’en vont toujours trop tôt pour relever ce genre de défi, qui eût fait sans nul doute un malheur sur grand écran.

Nous devrons donc nous contenter des pages de Jean-Louis Riguet pour seul écran, tout en bénéficiant de son imagination truculente pour nous entraîner dans un mouvement perpétuel aux conséquences plus qu’inattendues.

Je ne parle par énigmes que pour vous convaincre de partager ce moment mystérieux avec le talent de l’auteur. Si j’ai aiguisé votre désir de tout connaître, tournez la page et entrez dans la folle sarabande qui, partout du bout des bouts, vous accompagnera de ligne en ligne sur la piste d’un héritage aux accents de cavalcade.

Thierry ROLLET

Agent Littéraire

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Si vous êtes intéressés, vous pouvez recopier le bon de commande ci-après

Jean-Louis RIGUET

L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

Editions du Masque d’Or – collection Adrénaline

PRIX SICROBOM 2013

.

Quoi de plus normal que de mourir ? Certes, un premier janvier !

Quoi de plus normal que de faire un testament ? Certes, par un original !

Quoi de plus normal que de vouloir l’exécuter ? Certes, c’est nécessaire !

Le défunt a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de l’association, en truffant le testament de conditions à remplir par chacun, avec une date limite pour retenir ceux qui hériteront, à défaut, la Confrérie des Joueurs de Trut (jeu de cartes poitevin).

Un avocat désigné exécuteur testamentaire, mène l’enquête et, de rebondissements en rebondissements, visite différentes spécialités orléanaises. Il accomplit une enquête étonnante, avec des péripéties inattendues, où le stress et l’humour sont parties prenantes.

Qui héritera ?

L’Association des Bouts de Lignes est un roman d’investigation fantaisiste, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais.

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BON DE COMMANDE

Adressez-vous à Thierry ROLLET 18 rue des 43 Tirailleurs à 58500 CLAMECY

Indiquer vos nom, prénom, adresse, code postal et ville, signer.

Lui indiquer le nombre d’exemplaires que vous souhaitez commander de

L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

Prix : 22 Euros frais de port compris

Joindre chèque à l’ordre de SCRIBO DIFFUSION

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

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PRIX SCRIBOROM 2013

Tram Gare Orléans

C’est avec un très grand plaisir que j’ai appris que

le prix unique SCRIBOROM 2013

avait été attribué à mon roman humoristique

L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNE

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Je tiens à remercier les membres du jury qui m’ont décerné ce prix qui est la publication à compte d’éditeur de cette intrigue aux

EDITIONS DU MASQUE D’OR

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Palmarès des concours littéraires SCRIBO 2013

Palmarès des concours littéraires SCRIBO 2013

PRIX SCRIBO 2013

(contes et roman)

PALMARÈS

Catégorie CONTES :

A) PRIX SCRIBORÊVE :

¨ 1er PRIX : la Horle de Gilles DRAPIER

¨ 2ème PRIX : le Masque de lierre de Denis JULIN

A été remarqué : Emma de Raoul COUDENNE

B) Catégorie ROMAN (Prix SCRIBOROM) :

PRIX UNIQUE :  l’Association des bouts de ligne de Jean-Louis RIGUET

Ont été remarqués : Aimée de Renée-Lise JONIN et Tout secret de Gérard LOSSEL

Catégorie ROMAN (Prix SUPERNOVA) :

PRIX UNIQUE :  Retour sur Terre d’Alan DAY

Ont été remarqués : Hangar 31 de Denis JULIN et Dégénérescence de François COSSID

Des propositions d’édition seront faites aux auteurs non primés. Des propositions d’aide à la correction seront faites aux autres candidats par SCRIBO, Agent littéraire. Tous les auteurs non primés peuvent concourir de nouveau à la prochaine session, avec un nouveau texte. Les prix SCRIBOREVE, SCRIBOROM et SUPERNOVA seront reconduits du 1er septembre 2013 au 31 janvier 2014, également disponibles sur les sites www.scribomasquedor.com etwww.bonnesnouvelles.com .

SCRIBO tient à remercier tous les candidats pour leur participation, ainsi que les membres du jury dont la disponibilité n’a d’égale que la compétence.

Thierry ROLLET

Écrivain – Agent littéraire

Responsable de l’entreprise SCRIBO

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Ce roman d’investigation fantaisiste relie mes deux régions principales

celle de mon enfance le Poitou avec le jeu de cartes LE TRUT et celle actuelle l’Orléanais où se passe l’action

Il comporte une explication succincte de la règle du jeu du Trut et une promenade à travers différentes spécialités Orléanaises qui fournissent le cadre géographique de l’enquête humoristique à un moment généralement triste qui est la désignation, parmi plusieurs, du (ou des) légataires qui héritera de cet original qui a eu le malheur de mourir le 1er janvier

 .

Quoi de plus normal que de mourir ? Certes, un premier janvier !

Quoi de plus normal que de faire un testament ? Certes, par un original !

Quoi de plus normal que de vouloir l’exécuter ? Certes, c’est nécessaire !

Le défunt a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de l’association, en truffant le testament de conditions à remplir par chacun, avec une date limite pour retenir ceux qui hériteront, à défaut, la Confrérie des Joueurs de Trut (jeu de cartes poitevin).

Un avocat, désigné exécuteur testamentaire, mène l’enquête et, de rebondissements en rebondissements, visite différentes spécialités orléanaises. Il accomplit une enquête étonnante, avec des péripéties inattendues, où le stress et l’humour sont parties prenantes.

Qui héritera ?

L’Association des Bouts de Lignes est un roman d’investigation fantaisiste,

une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais.

 .Prix SCRIBOROM 2013

.

Ce roman sera publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

dans la collection ADRENALINE à partir d’octobre 2013

N’hésitez pas à retenir votre exemplaire auprès de

Thierry ROLLET 18 rue des 42 Tirailleurs à 58500 CLAMECY

.

Bon de commande L'Association.

Un grand merci encore au Jury du Prix SCRIBO 2013

.

Liens :

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http://dedicaces.org/2013/02/24/actualites-daugustin/

http://librebonimenteur.net/

http://nouvelles-masquedor.e-monsite.com/

http://www.scribomasquedor.com/

Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre