Montmeyan en PoéVie, programme du samedi 4 août 2018

 

Vous aimez la poésie, vous aimerez la PoéVie

Des poètes, des artistes vous attendront à

 

MONTMEYAN EN POéVIE

Les 3, 4 et 5 Août 2018

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Programme du 04 août 2018

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Présentation de la matinée par Christophe Forgeot sur la Place de la Forge

Christophe Forgeot est un auteur et comédien. Il enseigne l’écriture théâtrale à l’Université du Sud Toulon-Var. Le temps du Festival Montmeyan en Poésie, il se glissera dans la peau de Monsieur Loyal, pour présenter et animer, Place de la Forge, les « rencontres du matin ».

 

A 10 h 00, rencontre avec Jacques Brémond

Jacques Brémond  est un Poète et un éditeur de poésie. Depuis 1975, les éditions Jacques Brémond publient des ouvrages de poésie contemporaine de grande qualité. Quelques livres de Jacques : Dans le remuement de la terre, éditions Brandes en 1991. Sous le bruit de la dalle, éditions de l’Eau, 1992. Quelle nuit : mes tombeaux, éditions Karédys en 1992.

 

A 11 h 00, rencontre avec Michel Goldmann

Michel Goldmann est né à Orléans, il a enseigné pendant 36 années à Clichy-la-Garenne à une époque où les profs des écoles s’appelaient instituteurs, tout en s’investissant dans des responsabilités municipales et associatives. Retraité, il a été pendant treize ans accompagnateur de voyages culturels chez Arts et Vie. Tombé lui aussi en PoéVie la fraîcheur de ses textes est un ravissement.

 

A 12 h 00, Apéritif Montmeyannais

 

 

Au Café de France, lectures et rencontres présentées par Karim Boudjemaa

Karim Boudjemaa, lui aussi, délaisse la plume le temps du Festival de Montmeyan. Vous le retrouverez cependant chaque après-midi au Café de France, non pas au comptoir, mais dans l’arrière-salle, où il assurera la présentation des lectures de ses amis poètes.

15 h 00 Abbassia Naïmi et Mireille Bergès

Abbassia Naïmi  est professeur de mathématiques et sciences physiques. Ses premiers écrits remontent à 2003. Parce qu’elle était à ce moment à la recherche de soi, elle surmonte les difficultés de la vie en les positivant par la poésie. Elle a créé sa propre maison d’édition « Lire et méditer ». Son dernier recueil est Silences suivi d’expirations.

 

Mireille Bergès « de mes promenades, je ramène des photos dont certaines servent de point de départ à mes histoires. J’aime aussi observer et écouter en m’attardant dans ces bistrots où je consomme trop de cafés en griffonnant tout ce qui me passe par la tête ». En 2015, elle publie au Phénix Azur L’Envol de l’ombre et Brins de thym et air marin.

 

17 h 00 Murielle Compère-Demarcy et Laurence Bouvet

Murielle Compère-Demarcy née en 1968, publie aussi sous le nom de M©Dèm. Elle est une poétesse, nouvelliste et auteure de chroniques littéraires et d’articles critiques. Derniers livres : Signaux d’existence suivi de La Petite Fille et la Pluie, éditions du Petit Véhicule en 2016 puis Dans la course, hors circuit, éditions du Tarmac en 2017.

 

Laurence Bouvet est née en 1966. Psychologue clinicienne, elle considère l’écriture comme une façon de franchir le miroir des évidences. Poète de l’intime, elle explore les arcanes de l’âme humaine. Après s’être intéressée à la solitude et la folie de Camille Claudel avec « Unité 14 » aux éditions L’Harmattan, elle s’attache, avec « Comme si dormir » à la disparition de sa propre mère.

 

 

Salle de la Coopérative

20 h 30 La Scène Ouverte

Scène ouverte à toutes et à tous.

 

S’inscrire, si possible, sur place et un peu à l’avance, pour faciliter l’organisation et la programmation de la soirée.

 

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Durant les trois jours du Festival de 10 h 00 à 20 h 00

 

Marché aux livres de PoéVie sur la Place du Puits Neuf

Exposition des photos de Gérard Catala à l’atelier Castex

Dans les rues du village : ateliers d’écriture, animations musicales avec le concours de Roger et Agnès Courdavault Duhamel

Agnès et Roger Duhamel L’orguenville… « Le tourneur de manivelle ignore souvent pourquoi il le fait. Il croise un jour une jolie ritournelle et se retrouve contaminé jusqu’au bonheur. » Au fil des ans, ils sont devenus des incontournables de Montmeyan en PoéVie et seront encore présents cette année pour le bonheur et pour le rire…

 

Dimanche 5 août 2018 : « Arts dans la Rue«  sous l’égide de l’association « Les Forgerons »

 

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Venez nombreux les soutenir !

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© Jean-Louis RIGUET

Le 11 juin 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Abbassia Naïmi sera à MONTMEYAN EN POéVIE

Abbassia Naïmi

à MONTMEYAN EN POéVIE

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Poévie affiche2016

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La poète Abbassia Naïmi

sera présente au festival de poésie

MONTMEYAN EN POEVIE

au mois d’août 2016

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Abbassia Naïmi est née à Sidi Bel Abbès en Algérie.

Elle a grandi à Oran jusqu’à l’âge de 32 ans. Puis, contrainte à quitter l’Algérie, sa terre natale, prise en otage par la régression obscurantiste, elle choisit la France.

Grâce à son courage et sa persévérance, elle choisit la voie de la création poétique pour se réconcilier avec l’espèce humaine et ce monde malade.

A la tête des éditions Lire et Méditer, elle est l’auteur de nombreux recueils :

. Les mots qui ne veulent pas se taire.

. De l’amertume fleurissent les jasmins.

. Au-delà de la souffrance …

. L’espoir.

. Semence.

 

(Source : affiche du festival)

.Poévie CV2poetes2016

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 16 mars 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Un tour en Poévie à Montmeyan

MONTMEYAN EN POEVIE

 

C’est le FESTIVAL DES NUITS D’ETE DE LA POESIE, DE LA CHANSON et DES ARTS DU HAUT VAR ET DU VERDON.

Il est organisé par les amis de la poésie de la chanson et des arts.

L’édition 2014 a eu lieu les 25 et 26 juillet 2014 au coeur du village de MONTMEYAN.

Je peux en parler, j’y étais.

Je voudrais remercier chaudement Richard Taillefer d’avoir organisé ces deux belles journées. Il a beaucoup travaillé mais la réussite était là. Bravo ! Que la réussite accompagne les prochains !

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La suite de cet article est largement inspirée, voire pompée, de la plaquette publicitaire de MONTMEYAN EN POEVIE.

Rappelons que Richard Taillefer est lui-même un poète affirmé qui a publié plusieurs recueils.

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Arffiche JPG (2)

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Montmeyan, les poètes

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Je m’étais laissé tenter pour un petit tour en Poévie. Je m’étais renseigné pour savoir où se trouvait cet endroit. L’on m’a répondu : « à Montmeyan ».

J’ai donc pris mon baluchon, dans le coffre de ma routière, et je suis parti les autoroutes pour défiler les nombreux kilomètres à parcourir. Je n’avais pas anticipé les 45 derniers de virages sur de petites routes sympathiques. Puis, au débouché d’une descente, j’ai tout à coup découvert un piton rocheux, une grosse motte de terre, supportant des pierres jointoyées entre elles et assemblées depuis longtemps pour faire un magnifique petit village.

Dans le temps, ce village avait su se défendre ainsi qu’en attestent encore les remparts tournant autour d’un château féodal dont il ne reste plus grand chose aujourd’hui. Depuis, ce village s’est illustré par la culture de l’oignon.

Avant de m’empoétiser, j’ai voulu découvrir le cadre, à pied. Bien m’en a pris. Il faut une trentaine de minutes pour tout voir. Tout est flêché, l’on ne peut pas se perdre. Tous les chemins reviennent au même endroit. J’ai pu voir la Maison Commune dans les bâtiments terminés en 1885, l’église Notre-Dame, les ruines du château, la chapelle Saint-Esprit transformée en atelier de sculpture.

Je n’ai pas vu le chêne particulier au pied duquel les truffes pullulent. Je ne suis pas Saint-Louis, que voulez-vous ? Par contre, dans la plaine autour j’ai aperçu des genêts qui servent à confectionner des balais en grande quantité par les femmes.

J’ai appris que Montmeyan doit son nom à son implantation. Cela vient de « Monte Mejano », le « mont au milieu ». Vieux ce village, il l’est. Depuis la Préhistoire, le site est habité, notamment à l’abri Breuil qui a reçu les hommes de Néandertal. Puis, les romains sont venus et ont laissé des vestiges : petit habitat rural, four de tuiles, etc.). Hugues de Montmeyan, devenu Templier, a donné ses terres et tous ses droits de pâture à l’Ordre des Templiers, en 1164.  Puis, en 1221, les cinq coseigneurs de Montmeyan ont donné à la Commanderie de Saint-Maurice (aujourd’hui Saint-Maurin) le castrum de Montmeyan avec sa tour, ses terres, ses hommes et tous ses droits.

En1309,  l’Ordre des Templiers dissous, Philippe le Bel et le Pape Clément V saisissent la terre de Montmeyan et la rattache au domaine de la Cour Royale, avant d’être remise dix ans plus tard aux Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Un échange intervient en 1322. Au terme de celui-ci, le castrum de Montmeyan change de mains au profit de Armand de Trians dont la petite fille, Marguerite, épouse en 1400 Georges de Castellane. Les terres de Montmeyan entrent ainsi dans la Maison de Castellane pendant plus de 300 ans. En 1840, la commune de la Roquette, qui appartenait aux seigneurs d’Oraison jusqu’au XVIème siècle, et fut érigée en marquisat en 1651 au profit de Jean-Augustin de Foresta, est rattachée à Montmeyan.

Je n’ai pas le temps de faire un saut jusqu’au Verdon qui coule non loin de là et dont l’eau chute par endroits dans des gorges profondes, ni jusqu’à son canal l’aqueduc de Montmeyan dont la population a bien été heureuse d’utiliser les services pendant plusieurs dizaines d’années avant qu’une station de pompage ne soit installée en 1957, alimentée par le Canal du Verdon. Je n’ai pas eu le temps non plus d’aller jusqu’à la Croix de Mai. En fait, il s’agit de trois croix posées sur un sommet de cette colline portant le même nom culminant à 691 mètres. Les habitants de Montmeyan avaient pour habitude de faire une procession le premier dimanche de Mai. Les fruits étaient ainsi bénis. C’était un long dimanche qui commençait à huit heures du matin à l’église, jusqu’à la Croix située à l’entrée du village, pour continuer jusqu’aux Trois Croix. Après un déjeuner sur l’herbe, les participants coupaient des branches d’amélanchier qui étaient ensuite bénis par le prêtre pour être jointes à du genêt afin de fabriquer des balais.

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Montmeyan, les poètes

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Le lendemain 25 juillet 2014, le programme est chargé.

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Sous le Porche de la Grand’Rue, Christophe FORGEOT nous attend pour donner lecture de son recueil de poésie SAISIR LA ROUTE écrit en 2013.

Christophe FORGEOT c’est un auteur et un comédien. Il enseigne l’écriture théâtrale à l’Université de Sud Toulon-Var et anime des Ateliers de Création Littéraire. Il met en scène des textes d’auteurs vivants. A son actif, une dizaine de recueils de poèmes.

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Photo : Christophe Forgeot et Marina Nicolaev au Montmeyan en PoéVie - festival<br /><br /><br />
25 Juillet 2014

 

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Après une séquence apéritive sympathique, le Café de France accueille une série de rencontre avec des poètes.

C’est Eric DUBOIS qui commence.

Eric DUBOIS, parisien, est poète, lecteur-récitant et performeur avec l’association Hélices et le Club-Poésie de Champigny-sur-Marne.

Il a publié plusieurs recueils de poésies chez Le Manuscrit, Encres vives, Hélices, L’Harmattan, Publie.net.

Il anime la revue de poésie en ligne « Le capital des Mots ».

Il est aussi chroniqueur et co-animateur dans l’émission Le Lire et le dire sur Fréquence Paris Plurielle (106.03 fm).

Il tient un blog : Les tribulations d’Eric Dubois » (http://ericdubois.net).

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Photo : Eric Dubois et Carjo Mouanda

 

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Abbassia Naïmi continue.

Abbassia, née à Sidi Bel Abbès, se considère comme une scientifique-littéraire. Elle signe ses productions (A.N.).

Elle est auteure de : « Au-delà de la souffrance de l’espoir », « Des idées et des mots remède à nos maux », « Semences », « Renaissance de Paroles » (Nahdat el Kalimatet), « De l’Amertume fleurissent les Jasmins », « Le Chant des Larmes ».

En 2008, elle fonde « Le Cercle des Amoureux de la Poésie » qu’elle préside. Cette association à but non lucratif a pour objectif de porter la poésie francophone des quatre coins du monde, notamment en produisant des oeuvres collectives et d’auteurs de talent.

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Jean-Pierre Lesieur enchaîne.

Jean-Pierre Lesieur, qui nous vient d’Hossegor dans les Landes, est un éditeur de revues, si je puis dire ainsi. Il a publié une quinzaine de recueils et fondé trois revues de poésies : « le puits de l’ermite » en collaboration avec une équipe, « Le Pilon », 28 numéros (seul) et actuellement « Comme en poésie ».

Il se classe dans les revuistes artisans, comme ceux qui fabriquent entièrement la revue comme Lavaur et tant d’autres.

On le trouve dans l’anthologie de Delvaille, dans l’anthologie de Décharge, dans le livre de Sabatier et dans « Poésie 1 », revue sur la nouvelle poésie française, n° 47-48-49.

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Photo : Jean-Pierre Lesieur ( de la revue Comme en poésie) au Montmeyan en PoéVie - festival 25 Juillet 2014

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Enfin, Michel Méresse termine l’après-midi.

Michel Méresse, originaire de la région parisienne, vit à Corbeil-Essonnes. Il est passionné de jazz et dirige plusieurs formations.

Il collabore aux comités de rédaction de la revue La Sape dont il prend la rédaction en chef en 1996. Il collabore également aux comités de rédaction de la revue Poésimage.

Il fait des articles de critique d’art dans la revue « Art et Métiers du livre ». Il consacre des dossiers et entretiens aux poètes contemporains : Pierre Dalle Nogare, Yves Martin, Michel Deguy, Abdellatif Laâbi, Pierre Dhainault, Lionel Ray, Jean-Louis Giovannoni, Mathieu Bénezet, Charles Juliet, Bernard Noël. Et aussi sur l’art : Edouard Pignon, Bengt Lindström, Matta, Dubuffet, Hartung, Goetz, etc.

Il réalise aussi de nombreuses plaquettes de poèmes et de livres d’artistes à tirage limité.

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Après une pause, la soirée nous entraîne, malgré l’orage, dans une lecture superbe et un récital poignant.

Bruno Raffaelli nous livre une interprétation magistrale de « Le Grand Troupeau » de Jean Giono, que l’on ne présente plus, tant le texte est poignant, avec un mélange d’hommes et de moutons partant aux combats pour se faire trouer la peau.

Bruno Raffaelli, c’est un comédien, sociétaire de la Comédie Française. C’est aussi un acteur qui fait du cinéma, notamment aux côtés de Bertrand Tavernier à plusieurs reprises comme « Quai d’Orsay ».

Il est chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.

Bruno Raffaelli a adapté le texte de Giono pour la scène et le théâtre. Il nous a fait partager la profondeur et la richesse de cette oeuvre majeure qui, relatant des faits de guerre, devient l’hymne à la paix. Un devoir de mémoire.

Rappelons que le 3 août 1944, l’Allemagne déclare la guerre à la France qui proclame alors la mobilisation générale. Le grand troupeau quitte les estives dans l’urgence. Les bergers viennent d’être mobilisés, partent à la guerre, se mêlent inconscients à cete absurde troupeau humain courant veers les chamiers. Jean Giono, qui a participé à la grande guerre, publie en 1931 Le Grand Troupeau alternant dans son récit les scènes de village où les femmes et les anciens assurent les travaux de la terre, et les scènes de violence des combats…

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Daniel Daumàs et Daniel Biga clôturent la soirée par un récital de textes, chansons et poésies.

Daniel Daumàs c’est un chanteur, un instituteur, un écriveur. Il a été un militant occitaniste, avec la force qu’on lui connaît, dans la voix, le caractère bien trempé, sa révolte et ses espoirs pour son pays. Un écorché vif peut-être ?

Danial Daumàs chante, avec vigueur, avec passion, son pays, son histoire. Il était accompagné de son petit-fils au violon Gaspard Doussière.

Il a publié en 2013 « païs » portraits et paysages de Provence.

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Daniel Biga c’est un écrivain, poète, artiste multimédia, originaire de Nice. Il partage sa vie entre sa ville natale et la montagne d’Amirat dans la vallée de l’Estéron. C’est aussi un plasticien et peintre, qui a fait un passage à l’Ecole de Nice.

Enseignant à l’Ecole régionale supérieure des Beaux-Arts de Nantes, il a été président de la Maison de la Poésie dans cette ville.

Il a été remarqué dès son premier livre. Depuis, il a été confirmé comme l’un des plus originaux poètes français de sa génération.

Il a publié une quarantaine de livres depuis 1966 « Oiseaux Mohicans » à « La Séparation ».

Les éditions du Cherche Midi viennent de rééditer l’ensemble de son oeuvre publié chez cet éditeur : « Oiseaux mohicans, Kilroy was here, Né nu, et l’Amour d’Amirat ».

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Le Festival du Folk

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Copie de poemon

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En dehors de ces rencontres, pendant les deux jours, il y a eu des lectures des poèmes d’enfants, un concours des peintres dans les rues, un atelier d’écriture animé par Abbssia Naïmi, un atelier d’écriture pour les enfants animé par ADY et une exposition d’arts plastiques (sculptures, tableaux) par Jean-Jacques Castex.

Jean-Jacques Castex a eu un parcours étudiant dissolu, fait de voyages en Inde et au Népal, puis il a fait le choix de la création dans de multiples matières.

Au fil des expositions, l’on peut voir également son travail à Aups, Tourtour et Saint Paul de Vence. Il travaille le bois, la pierre, la céramique et le bronze d’un côté, acrylique, aquarelle et huile entre autre, pour des pièces originales et personnelles réunies sous sa signature.

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Jean Jacques Castex

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La nuit permit un repos salutaire car le samedi 26 juillet 2014 fut également chargé.

En fin de matinée, Guy Allix nous a fait diverses interpétations musicales et lectures sensibles.

Guy Allix est originaire de Douai, nord de la France, mais réside depuis en Normandie après être passé par Rennes.

Il a été professeur de lettres à l’IUT de Caen en menant de multiples expériences pédagogiques autour de la poésie.

Il est l’auteur de plusieurs recueils de poésie et de nombreux articles critiques et intervient dans des ateliers d’écriture en France et à l’étranger.

Il est membre du groupe Glenn-mor : Poésie et Musique avec le pianiste Olivier Mélisse.

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L’après-midi, au Café de France, un échange est intervenu sur les revues en poésie avec l’intervention de :

Jacques MORIN, JACMO « Décharges »,

Jean-Pierre LESIEUR « Comme en Poésie »,

Michel MERESSE « La Sape et Poésimage »,

Eric DUBOIS « Capital des Mots »,

Karim Boudjemaà « Les Cahiers du Charbon Blanc ».

Débat un peu houleux à un certain moment, avec une intervention remarquée de Daniel Daumàs, et une opposition de conception de la diffusion de la Poésie entre Jean-Pierre Lesieur, Jacmo et Eric Dubois notamment. L’opposition entre le travail à l’ancienne sur papier et le travail moderne sur internet.

A mon avis, cette opposition n’a pas lieu d’être car il est nécessaire d’utiliser tous les moyens mis à notre disposition pour se faire connaître et faire connaître la poésie.

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C’est à la suite de ce débat, que Carjo Mouanda s’est lancé dans la lecture de ses oeuvres.

Carjo Mouanda, né à Pointe-Noire, capitale économique du Congo, a fait ses études secondaires au Congo puis ses études supérieures au Sénégal. Il a parallèlement consolider sa plume jusqu’à l’amplifiant avec l’atelier d’écriture du Centre Culturel Français de Pointe-Noire.  Ce Centre a élaboré un document sous forme d’anthologie regroupant les jeunes écrivains congolais de la récente génération.

Carjo Mouanda est l’un des lauréats du prix international Thycaya U Tam’si de poésie du centre d’études des civilisations Loango.

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Photo : Carjo est très sérieux quand il dédicace

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Alors, Karim Boudjemaà s’est lancé dans la lecture de ses poèsies.

Natif de Soissons, Karim Boudjemaà est actif.

Il publie Ventriloquence en 1980. Seize Haïkaï pour Marc Chenaye en 2012.

En 1981, il cofonde la revue Poésimage. Il est membre du comité de rédaction de « La Sape » et rédacteur en chef des Cahiers du Carbon Blanc.

Puis, avec des productions moins actives, il enchaîne des poèmes, des chroniques, des études, des entretiens, notes de lecture) dans différentes revues : Arpa, les Cahiers du Charbon Blanc, Friches, Levée d’encre, Parterre Verbal, La Sape …

En 2002, il reçoit le prix Daniel Bidault.

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Enfin, les rencontres se sont terminées avec Jacques Morin.

Jacques Morin, c’est un passeur, un passeur de poésie. Il est « le » Jacmo de Décharge. Il est le critique, le chroniqueur, le poète auteur d’une vingtaine d’ouvrages.

Il évoque son travail de critique et n’hésite pas à envoyer quelques petits coups de griffes sur ce monde à part que sont les poètes.

Il vient de publier « Sans légende' » chez Rhubarbe.

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Ces deux journées formidables et merveilleux remplies se sont clôturées par une scène ouverte et soirée dinatoire, avec des artistes comme Gilles Vigoureux, Thomas Chaline, Claire rousset lys et les gens de Mala Soque.

Il ne faut pas non plus oublier la musique. Agnès et Roger Duhamel nous ont enchanté avec leur orgue de Barbarie.

Agnès et Roger Duhamel, manivellistes, les « tits Nandéens » Orguenville. Un grand merci à eux.

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orguenville à Montmeyan 2014

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Je suis enchanté de mon voyage à POEVIE. Bravo à tous les poètes ! Qu’ils continuent avec leurs mots !

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© Jean-Louis Riguet Juillet 2014

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

 http://www.riguetauteurlivres.com/