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Daniel Moline artiste peintre

Daniel Moline, peintre écrivain

Tout d’abord, Daniel Moline, ce peintre écrivain, est imprégné jusqu’à l’âme de culture japonaise, lui qui est belge. Parce qu’il aime la femme, les femmes, il ne peint que des femmes, souvent dénudées. Ainsi, sa peinture est essentiellement figurative, soit à l’ambre soit à l’huile. Mais il travaille aussi beaucoup à l’encre, des tableaux inspirés de la calligraphie japonaise qu’il a pratiquée dans un temple zen au Japon. Surtout, il totalise plus d’un demi-siècle de peinture. Cet artiste touche également à l’écriture et à l’édition d’art pour un public très restreint, souvent moins de dix amateurs triés sur le volet.

C’est à la rencontre de ce passionné de la beauté des femmes Japonaises que librebonimenteur.net est allé.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Daniel Moline

Daniel Moline, artiste peintre écrivain, passionné de nu de jeunes femmes
Daniel Moline, artiste peintre écrivain Belge

 

Daniel Moline, parlez-nous de votre parcours.

Tout d’abord, je suis né en Belgique en 1948. Tout d’abord, j’ai quitté mon pays en 1973, après mes études de philosophie à Namur, pour vivre au Japon et y mener une carrière de peintre jusqu’en 1990.

De retour en Belgique, avec mon épouse japonaise, je me suis installé à Spa pour y ouvrir un centre de séminaires résidentiels de langue et de culture japonaises. Parallèlement, j’ai poursuivi mes travaux de peinture et d’écriture. Puis, nommé responsable du Département japonais de CERAN I.L.C. en novembre 1992, j’ai représenté la Belgique au 4e séminaire européen sur la langue japonaise à Berlin en 1999.

Formateur – Membre de Jury

Également, pendant six ans, j’ai également participé comme formateur au YES Program (Young Executive Stay Program) organisé par la Belgium-Japan Association. De la même manière, j’ai été membre du jury pour le Japanese Speech Contest organisé chaque année par l’Ambassade du Japon à Bruxelles.

De même, j’ai toujours pratiqué l’écriture en parallèle avec mon travail de peintre. Et cela, dès avant mon départ au Japon en 1973.

Toiles de Daniel Moline artiste peintre écrivain
Présentation de toiles par Daniel Moline artiste peintre Belge

 

Alors que votre peinture est tournée vers le Japon et les femmes, votre écriture en devient l’interprétation poétique.

Naturellement, ma peinture est essentiellement figurative, soit à l’ambre soit à l’huile. Mais je travaille aussi beaucoup à l’encre, des tableaux inspirés de la calligraphie japonaise que j’ai pratiquée dans un temple zen au Japon. De la même manière, j’expérimente également de nouvelles techniques avec d’autres artistes dont j’apprends énormément.

Quant à l’écriture, après avoir longtemps écrit des poèmes, j’ai commencé l’écriture d’un journal de vie sur de petits carnets d’atelier dès le premier soir de mon arrivée au Japon, le 31 août 1973. Le plus remarquable est que cela n’a jamais cessé depuis 46 ans. Au Japon, j’ai aussi écrit quelques romans dont un a été publié à Paris en 2010 (« le Conte du pays de Nan »). En 1999, j’ai enfin créé pour des amis une petite maison d’édition (Editions Gutta & Astula). Surtout, elle se limitait initialement à la production de dix exemplaires réservés à des lecteurs triés sur le volet.

 

Lunch de la Philo
Lunch de la Philo

 

Comment vous faites-vous connaître ?

Pour me faire connaître, il y a bien sûr l’incontournable Web sur internet, avec tous ses réseaux sociaux et sites divers (Facebook, Instagram, Art et Lettres…). De la même manière, je navigue sur des sites plus spécialisés tels que : artmajeur.com, artsper.com, mais aussi, orpiment.be et Saatchi Art. Ainsi que mon propre site, www.daniel-moline.be où je peux présenter tout ce que je veux avec une entière liberté.

J’ai aussi quelques contacts privilégiés avec des professionnels de l’écriture ou des critiques d’art qui peuvent me servir de relais.

Quant à mes « admirateurs », quand il y en a, je les rencontre principalement dans les expositions auxquelles je participe (4 pour cette année 2019). Et j’essaie de leur apporter ce petit quelque chose qui donnera un peu de couleur à nos vies.

 

Faites-vous des rencontres, des dédicaces, des expositions ou des conférences sur vos Œuvres ?

Certainement. J’ai fait un exposé en octobre de l’an dernier à l’Université de Namur où j’ai fait mes études de philosophie (à l’époque mémorable de mai 1968 et des brigades rouges en Italie). Ainsi, j’en ai profité pour faire le point sur ma manière de voir la vie et de faire le bilan de 50 ans de peinture. Sinon, je rencontre occasionnellement d’autres artistes avec lesquels je partage mes expériences et mes idées.

 

Livre recueil de Daniel Moline
Recueil de Daniel Moline sur sa peinture

Depuis quand pratiquez-vous ?

Au total, j’ai pratiquement 50 ans de peinture derrière moi (depuis 1970). Mes derniers tableaux sont des encres de 100 x 100 cm, réalisés cette année, avec comme modèle une jeune africaine que je connais depuis 2014.

Quant aux écrits, je viens de publier un recueil d’une centaine d’extraits de mon

Diverses toiles de Daniel Moline
Diverses toiles de Daniel Moline

journal de l’atelier. Il couvre les 10 premières années de ma vie au Japon. En d’autres termes, ces extraits ont été choisis dans les dix premiers volumes de ce journal publiés entre 2016 et 2019. J’ai aussi publié en 2017 un livre qui reprend l’essentiel de mes échanges avec Jean-Marie Cambier (un artiste de Fleurus) sur le forum du site Arts et lettres, créé par Robert Paul. Probablement, ces échanges ont en effet été pour moi, de janvier 2011 à décembre 2016, une occasion en or de préciser ma pensée sur la valeur des œuvres d’art. Et aussi d’approfondir ma réflexion de philosophe sur le métier de l’artiste.

Parlez-nous de votre dernière œuvre ?

Mon dernier tableau à l’ambre est celui d’une jeune Japonaise qui m’a servi de modèle pendant cinq ans.

Surtout, c’est pour moi comme un rappel de cet enchantement que j’ai vécu en présence de toutes ces femmes. En effet, pendant 40 ans, elles n’ont cessé de nourrir « mon désir de peindre sous la passion de l’autre » en me consolant du temps qui passe.

Où peut-on se procurer vos œuvres ?

Finalement, tous mes écrits publiés sont disponibles sur commande aux éditions Gutta & Astula (editions.gutta.astula@gmail.com) avec les prix les moins chers possible.

Les principaux sont aussi répertoriés sur http://www.blurb.fr, books.google.com et sur http://www.amazon.fr.

En dernier lieu, pour me voir et m’entendre, je vous invite à découvrir l’album que m’a consacré Vedia en octobre 2017 (http://www.vedia.be, « l’album » : Daniel Moline, peintre).

Plusieurs toiles de nus de Daniel Moline,
Toiles de nus de Daniel Moline.

 

Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ?

Pas que je sache. Je n’ai jamais appartenu à aucune école. Mais j’ai été formé par Luc Perot, élève de Paul Delvaux, peintre post-expressionniste et professeur à l’académie de Namur. J’ai également été très proche de peintres japonais tels que Ryu Oda ou Sadaharu Horio. De surcroît, j’ai été influencé par la technique de Toshiro Aoki, spécialiste de Vermeer.

Pour ce qui est de l’écriture, j’ai énormément appris d’Henri Meschonnic, poète, linguiste et traducteur de la Bible.

 

Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Osez ! Osez même échouer ! Tous ceux qui ont réussi ont commencé par se planter.

Et puis soyez entrepreneur ! Extravaguez ! Allez au-delà ! Soyez païen ! Réveillez-vous du côté de l’inconnu ! Ayez pour fenêtre l’infini !

 

Question courte, que préférez-vous faire comme style d’œuvre ou d’activité ?

Tout ce qui permet d’abandonner les décors et le bling bling de surface, soit pour monter, soit pour descendre… La poésie ne sert qu’à cela.

 

Une toile de Daniel Moline artiste peintre
Une toile de Daniel Moline artiste peintre

 

 

Comment travaillez-vous ?

En bref, seul. J’ai toujours peint seul, mais avec le révélateur ou le déclencheur de mes modèles. Certainement, ils sont la cause occasionnelle de ma nécessité éperdue de peindre, c’est-à-dire de donner accès sans compter à de l’autre.

Idem pour l’écriture. De la même manière, j’ai besoin d’être seul entre quatre murs, dans un silence total. C’est un peu comme dans les rêves. Ainsi, je déteste être réveillé pendant mes rêves. Surtout, quand il y a une succession affolante de scènes muettes qui surgissent sans ordre logique, de je ne sais où, la mémoire peut-être ? Ou encore d’une part de désir ou de folie en moi qui me fait un peu peur ?

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Le plus souvent, dans la présence du modèle avec toute sa jeunesse et sa vivacité. Et puis, dans les souvenirs que j’en garde, même après 40 ans. Car ils me tiennent debout face à l’angoisse de vieillir et l’obsession du vide énorme sur lequel j’ai tout construit (mes croyances, mes idées, mes valeurs, mes chimères…).

 

 

Livre de Daniel Moline artiste peintre écrivain publié par les Editions Gutta et Astula
Livre de Daniel Moline artiste peintre écrivain publié par les Editions Gutta et Astula

 

Avez-vous eu des commandes d’œuvre à réaliser ? Qu’aimeriez-vous que l’on vous demande de réaliser ?

Non et c’est tant mieux ! Car il est probable que je déclinerais ces commandes ou ces offres. Parce que je ne m’intéresse qu’à moi. Et je ne peins que pour moi, selon mes passions et mon désir singulier. Tout en ayant la violence en horreur, je suis profondément égoïste, païen, intempérant, lubrique, vorace et rétif à toute organisation. C’est par là que je m’associe étroitement à l’humanité telle qu’elle est. Et dont Dieu n’est pour moi que le fourmillement angoissé.

 

Un conseil aux amateurs de votre ou de vos arts ?

Caute ! Soyez prudents ! Méfiez-vous de ce peintre neptunien doux, mais retors, qui cache les filles qu’il a emmenées sur son île et déteste les curieux.

 

Avez-vous des auteurs ou compositeurs préférés ? Vos artistes préférés ?

Spinoza, Sade, Samuel Beckett, Henri Michaux, Hans Bellmer, Marina Tsvetaeva, Ariane Dreyfus, Pascal Quignard et l’œuvre complète de Tchouang -tse (Zhuang Zi).

 

Pour les peintres, Gérard Schlosser, Francis Bacon, Soutine, Vermeer, Rembrandt et quelques autres…

 

Toile de Daniel Moline artiste peintre Belge
Toile de Daniel Moline artiste peintre Belge

Quelle est la dernière activité artistique que vous ayez vécue ?

Contre toute attente, j’ai réalisé une « performance » de calligraphie lors d’une exposition collective au Centre d’Art Léon Stenne à Verviers en mai dernier. C’était la condition pour participer. C’est la première fois que je faisais cela.

Surtout, je n’aime pas le mot « performance » qui relève d’une esthétique de la compétition sportive et d’une pratique du rendement. Probablement, il y a un académisme de la performance avec ses conventions (« voyez comme je suis drôle et intelligent ! »). Ainsi, ces dernières en font souvent un truc consommable. Ou un spectacle sans intérêt condamné à l’insignifiance, car sans aucun enjeu pour le désir. Art biaisé assujetti à la finance, qui s’est éloigné de ses valeurs initiales en entraînant derrière lui une série d’abus liés au manque d’éthique et à de juteuses activités spéculatives.

 

Daniel Moline avec l'un de ses modèles
Daniel Moline avec l’un de ses modèles

 

Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

À ce propos, je prépare une série de nouveaux portraits avec une Japonaise et une Africaine, qui me servent de modèles depuis quelques années. Petit détail très concret qui pourrait expliquer l’enchantement éprouvé quand je les ai rencontrées en 2014 : elles avaient à peine 18 ans. C’est-à-dire l’âge des premiers modèles japonais avec lesquels j’avais vécu 40 ans auparavant. Cependant, tout s’est passé comme si elles avaient précipité autour d’elles des circonstances précises qui, débordant l’instant par un effet de condensation, m’ont soudain fait revivre le vertige de ces expériences d’amours émergeant dans ma nouvelle vie au Japon en 1974.

Modèles Japonaise et Africaine

Ou encore comme s’il y avait un lien secret de non-liberté entre certains êtres, et sur lequel nous sommes sans prise quand il revient nous dévaster dans le temps et l’espace de notre vie, quels que soient notre âge, notre situation, nos croyances, nos choix et nos différences. Même l’intraitable Marquis de Sade, cet enragé de liberté, n’y a pas échappé, touché au cœur qu’il aura été lui aussi par sa jeune belle-sœur, Anne-Prospère de Launay, avec laquelle il s’est enfui en Italie en 1772.

Modèle de Daniel Moline
Modèle de Daniel Moline

 

Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Certainement. Ma prochaine participation à une exposition aura lieu du 6 septembre au 27 octobre 2019 au château de Waroux (Liège) dans le cadre de l’Expo « La boîte de Pandore 2 » organisée par le Conseil National des Arts Plastiques.

 

Où peut-on suivre vos actualités ?

Sur Facebook, Instagram et mon site personnel http://www.daniel-moline.be.

 

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Le 15 août 2019

Daniel Moline

 

Propos recueillis par librebonimenteur.net.

 

Portrait au bord de la mer de Daniel Moline artiste peintre Belge
Portrait au bord de la mer de Daniel Moline artiste peintre Belge

Je remercie sincèrement Daniel Moline d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si, vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Ensuite, chaque chronique est partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest et parfois Tumblr, et aussi des photos sont mises sur Instagram.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire : jlriguet@gmail.com

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© Jean-Louis RIGUET  19 août 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Pascal Nottin sculpteur sur zinc, en acrostiche, par Jean-Louis Riguet

https://librebonimenteur.net/3dp2

La boutique des livres de Jean-Louis Riguet sur ce blogue 

https://librebonimenteur.net/yddb

Laetitia Guillon artiste peintre sur ce blogue :

https://librebonimenteur.net/sfy0

Alain Michaud artiste peintre sur ce blogue :

https://librebonimenteur.net/n2af

 

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Laetitia Guillon, artiste peintre

Laetitia Guillon, artiste peintre prometteuse

Laetitia Guillon est une artiste peintre, jeune et prometteuse. C’est ainsi qu’elle donne dans l’abstrait, ce qui ne veut pas dire qu’elle fait abstraction de ses toiles. Eh bien non, ses toiles sont bien réelles, de même que ses dessins. Pourtant, elle regrette de ne pas avoir suivi un enseignement dans une école d’art. Néanmoins, cela n’empêche pas cette autodidacte d’avoir du talent.

Laetitia Guillon une perfectionniste

Pour nous, Laetitia Guillon s’est perfectionnée auprès d’artistes reconnus, ce qui l’a autorisée à s’aventurer dans les expositions, les soirées privées, les réseaux sociaux. Ainsi, il en résulte de bonnes critiques relayées par la presse papier et en ligne. Avec un travail acharné, notre amie Laetitia Guillon s’ouvre les portes de galeries en ligne,

https://www.artsper.com/fr/artistes-contemporains/france/54947/laetitia-guillon,

https://www.artmajeur.com/fr/laetitiaguillon/artworks,

ainsi qu’une galerie à Paris la Galerie Sonia Monti

https://www.galeriesoniamonti.com/laeticia-guillon.


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Laetitia Guillon

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Portait de l'artiste peintre Leatitia Guillon
L'artiste peintre Leatitia Guillon

A priori, toutes vos toiles respirent l’abstrait.

Pouvez-vous vous présenter en indiquant votre parcours ?

Evidemment ! Je m’appelle Laetitia Guillon, artiste peintre spécialisée dans l’abstrait, née à Orléans en 1988.

Autant qu’il m’en souvienne, depuis toute petite, j’ai toujours consacré mon temps libre au dessin et à la peinture.

En tant qu’autodidacte, l’art fait partie intégrante de ma vie et c’est pour moi un véritable terrain d’exploration qui me procure une sensation de liberté.

Ainsi, à l’âge de mes 19ans, je suis rentrée dans la vie active et j’ai mis de côté cette passion pendant environ 2 ans. Mais, j’avais un manque, car l’art est pour moi un exutoire et à la naissance de mon fils je m’y suis remise.

Que faisiez-vous avant de pratiquer votre art ou parallèlement ?

Comme beaucoup, en effet, j’ai travaillé dans différentes entreprises. Et, un jour, j’ai eu la chance de pouvoir travailler dans un magasin atelier d’art. Quelle chance, j’ai pu me perfectionner grâce aux professeurs de l’atelier. Et aussi rencontrer des artistes reconnus pour leur art, comme Ahmad Moulla ou Severo Sanchez, https://severo.artistes-cotes.com/, qui m’ont donné de bons conseils.

Pratiquez-vous d’autres arts ? Quelles sont vos passions ?

Pour le moment, je me consacre exclusivement à la peinture, mais j’aimerais un jour pouvoir apprendre à jouer du piano.

Tableau qui tient au coeur de Laetitia Guillon
Leatitia Guillon adore ce tableau qui lui est très cher

Avez-vous de vos admirateurs ?

Comment allez-vous à leur rencontre ?

Tout d’abord, je me fais connaitre par différents biais ; les expositions, les soirées privées, les réseaux sociaux :

Facebook : https://www.facebook.com/pg/artistepeintrelaetitiaguillon ;

Instagram : https://www.instagram.com/laetitia.guillon/).

Et j’utilise aussi mon site internet https://guillonlaetitia.wixsite.com/artistepeintre.

Bien entendu, tout est relayé dans la presse (la République du Centre), magazine (OrléPASS, Cdel’art), Galerie en ligne (Artmajeur, artsper). Également, je participe à différentes rencontres entre artistes et dernièrement je viens juste de rentrer en galerie à Paris.

Ainsi, je n’attends rien de particulier de mes admirateurs, tout ce que je souhaite c’est juste de les faire rêver et voyager à travers mes toiles.

Faites-vous des expositions ou des conférences ?

En général, je fais 1 à 2 expositions dans l’année.

Par exemple, cela peut être des expositions collectives comme : le château de Saint-Jean le Blanc en 2016 et 2017 ; le château le Corvier à Vouzon en 2016 ; le château de Saint-Jean-de-Braye en 2019.

Ou bien des expositions personnelles comme au Grand Hôtel à Orléans en 2017 et 2018 ; IDM’com agence de pub à Orléans en 2018.

Ainsi, notez que mon atelier est toujours ouvert pour les personnes qui aiment mon art, et c’est avec plaisir que je reçois.

L'artiste peintre Laetitia Guillon dans son atelier
Leatitia Guillon dans son atelier en train de peindre

Depuis quand pratiquez-vous cette discipline ?

Aussi loin que je m’en souvienne, je pratique le dessin depuis toujours et la peinture depuis 10 ans.

 

Quelle est votre dernière œuvre ?

Pouvez-vous nous en parler ?

Bien sûr, ma dernière œuvre est « Évidence n° 3 ».

Evidence toile de Leatitia Guillon peintre abstraite
Toile de Leatitia Guillon, titrée Evidence, peinture abstraite

La rencontre de nouvelles couleurs,

Comme le magenta avec le bleu de Prusse.

Technique Huile sur toile, avec feuille d’or.

Dimension : 100 x 81 cm.

Signature en bas à droite.

Année de réalisation 2019.

Toujours, pour créer mes toiles, j’effectue un travail de matière pour apporter du grain et du volume. Puis, je peins à l’huile, ce qui me permet d’obtenir toutes ces transparences dans les couleurs. En dernier ressort, je jongle à la fois, avec le pinceau, pour plus de délicatesse et le couteau, pour plus de caractère.

Où peut-on se procurer vos réalisations ?

En bref, vous avez plusieurs possibilités. Par exemple, en passant par la Galerie Sonia Monti à Paris ou encore par les différentes Galeries en lignes, comme ART MAJEUR, ARTSPER. Également, en s’adressant directement à moi, sur mon site https://guillonlaetitia.wixsite.com/artistepeintre.

Tableau de l'artiste peintre Laetitia Guillon
Série Ombre et Lumière numéro 3 de Laetitia Guillon

Appartenez-vous à une école ?

Non, malheureusement ou heureusement ! Ainsi, je n’ai jamais fait d’écoles d’art, cela m’a permis de développer mes propres techniques. Par contre, pour percer plus vite dans l’art, il vaut mieux en faire une.

Des conseils

Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Quand on fait quelque chose, il faut se donner les moyens et le faire à fond.

Donneriez-vous un conseil aux amateurs de votre discipline ?

À ce propos, je pense qu’il faut se remettre en question perpétuellement et rester humble. Car on peut apprendre de tout le monde.

Laetitia Guillon artiste peintre
Série Impression n°5 de Laetitia Guillon, peintre

Que préférez-vous faire dans votre discipline ?

Ah ! Au fond, j’aime travailler les fondus à l’huile et la transparence des couleurs, pour faire vibrer la couleur.

Comment travaillez-vous ? 

A ce propos, je travaille chez moi à Beaugency, dans mon atelier.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Sur ce point, c’est un peu compliqué. L’inspiration des couleurs me vient de la nature et le travail de la toile ce sont mes sentiments, mon ressenti sur le moment. Et c’est pour ça d’ailleurs que, bien souvent, mes tableaux sont complètement différents au début et à la fin de leur conception. Car les sentiments évoluent. D’un autre côté, c’est aussi ce qui leur donne cette profondeur.

Avez-vous eu des commandes d’œuvre ?

Oui, bien sûr, quand je faisais du figuratif. Mais dans l’abstrait, je travaille à l’émotion, donc c’est compliqué de répondre à une commande particulière.

Laetitia Guillon artiste peintre
Série Impression n°5 de Laetitia Guillon, peintre

Quels sont vos artistes préférés ?

Globalement, tous les artistes qui ont réussi à sortir des codes liés à leur époque, comme Van Gogh.

Rencontrez-vous des difficultés à pratiquer votre discipline ?

Pendant longtemps oui, car si vous ne sortez pas d’une école d’art, il vous faut travailler deux fois plus pour sortir du lot. Ainsi, pour trouver des lieux d’expositions intéressants par exemple ou bien rentrer en galerie. Mais quand vous vous accrochez et si vous êtes doué, normalement cela finit toujours par payer.

Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

En fait, je suis sans cesse sur de nouveaux projets. C’est important. Ainsi, je suis en train de voir pour organiser des expositions aux alentours d’Orléans et sur Paris.

Toile de Laetitia Guillon artiste peintre
Mise en situation de la toile Impression n°7 exposée à la galerie Sonia Monti à Paris

Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Pour l’instant, non, car c’est en cours de programmation.

Où peut-on suivre vos actualités ? Vos expositions ?

Sur mon site internet : https : //guillonlaetitia.wixsite.com/artistepeintre

Instagram : https://www.instagram.com/laetitia.guillon/

Facebook : https://www.facebook.com/pg/artistepeintrelaetitiaguillon

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Entretien réalisé le 14/06/19 avec Laetitia GUILLON pour librebonimenteur.net

L'artiste peintre Laetitia Guillon dans son atelier
Laetitia Guillon en train de peindre dans son atelier de Beaugency

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Je remercie sincèrement Leatitia Guillon d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si, vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Ensuite, chaque chronique est partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest et parfois Tumblr, et aussi des photos sont mises sur Instagram.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire : jlriguet@gmail.com

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© Jean-Louis RIGUET  02  juillet 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Pascal Nottin sculpteur sur zinc, en acrostiche, par Jean-Louis Riguet

https://librebonimenteur.net/3dp2

La boutique des livres de Jean-Louis Riguet sur ce blogue 

https://librebonimenteur.net/yddb

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Allan Ryan un romantisme assumé

Allan Ryan, un romantisme assumé, un artiste multicarte

 

Allan Ryan est auteur compositeur interprète, au romantisme assumé. Il touche à beaucoup de domaines. Allan Ryan gère un collectif d’artistes qu’il a lui-même créé. Il ne pratique pas la danse contemporaine ni la peinture qu’il aime mais s’adonne à la photo. Les arts sont pour lui une source de vie.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Allan Ryan

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Allan Ryan pendant le concert théâtre de la Fontaine d'ouche - photo envoyée par l'artiste

 

Un parcours classique et des passions

 

Quel est votre parcours ?

Je suis Allan Ryan, auteur compositeur interprète. J’ai suivi une formation d’art dramatique au conservatoire de Dijon puis ai travaillé en tant que comédien durant une dizaine d’années. Parallèlement j’écrivais déjà mes propres chansons. L’écriture de livres est venue plus tard, vers 2007. A ce jour j’ai produit 7 albums CD, publié 5 livres et compte déjà 21 ans de concerts.

J’ai créé un collectif d’artistes que je gère encore aujourd’hui.

 

Avez-vous une passion autre que vos activités artistiques ?

J’aime particulièrement la danse contemporaine et la peinture (que je ne pratique pas !) et la photo (que je pratique). J’ai une passion pour les arts en général.

 

Comment vous faites-vous connaître ?

Les réseaux sociaux sont aujourd’hui incontournables pour se faire connaitre et diffuser ses activités. Les rendez-vous avec le public se traduisent par les concerts, les expositions et les séances de dédicaces. Pour moi tout est émotion. De la création à la diffusion puis la rencontre avec le public : seule l’émotion compte !

Je fais une dizaine de concerts par an, une douzaine de séances dédicaces et une à deux expositions par an.

 

Photo de pochette envoyée par Allan Ryan

 

Déjà une expérience riche pour Allan Ryan

 

Depuis quand pratiquez-vous ?

Je chante, écris et compose mes chansons depuis l’âge de 17 ans et depuis l’âge de 25 ans en format professionnel. J’ai réalisé 7 albums de chansons, 5 livres et de nombreux concerts.

 

Pouvez-vous nous parler de votre dernière œuvre ?

La dernière parution est un livre intitulé « Jumeaux mais pas trop » aux éditions l’Atelier des Noyers. Il s’agit d’un petit récit sur toutes les impressions et sensations liées à la gémellité (j’ai un frère jumeau !). Ce livre a été illustré par Matthieu Louvrier.

 

Où peut-on se procurer vos œuvres ? Vous entendre ? Vous voir ?

Les albums CD et certains livres sont disponibles sur mon site internet : www.allanryan.com

Deux livres (« âme papier » et « jumeaux mais pas trop ») sont disponibles sur le site des éditions l’Atelier des Noyers : https://www.atelierdesnoyers.fr/

Je serai en concert le 23 mai prochain au Théâtre de Fontaine d’Ouche à Dijon ainsi que les 20 et 21 juillet à l’Hôtel de Vogüé à Dijon également. Mes prochaines dédicaces sont prévues les 24 et 26 mai au salon du livre de Chalon sur Saône, les 7/8/9 juin au marché de la poésie à Paris, le 15 juin au festival « Clameurs » à Dijon, le 23 juin à Moulins puis du 11 au 14 juillet au salon du livre de Ouessant !

 

Photo de pochette d'album envoyée par Allan Ryan

 

Allan Ryan a bénéficié des conseils de Gérard Jouannest et Juliette Gréco

 

Allan Ryan, vous avez dit avoir suivi une formation d’art dramatique. Vous recommandez-vous d’une école ?

Je suis issu du conservatoire d’art dramatique et d’écoles de musique. Je ne me recommande pas particulièrement une école… j’aime aussi le côté autodidacte. J’ai la sensation que nous avons en nous ce qui constitue la matière première de notre création. Ensuite tout est question de pouvoir travailler cette matière, et l’exprimer.

 

Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Le premier conseil important venait de Gérard Jouannest et Juliette Gréco, que j’ai eu la chance de côtoyer au milieu des années 90 et c’était : « l’important : c’est le résultat ! ».

Le second, plus autoritaire, concerne la notion d’engagement et m’a été inculqué au conservatoire.

 

Avez-vous une préférence pour la réalisation comme style d’œuvre ou d’activité ?

Il y a quelques années j’aurais répondu la chanson. Aujourd’hui je dirais l’écriture.

 

Photo de la première de couverture du reuceuil de Jumeaux mais pas trop envoyée par Allan Ryan

Allan Ryan travaille seul ou en groupe

 

Comment travaillez-vous ? Préférez-vous travailler seul (e) ou en groupe ?

J’ai besoin, en amont, de travailler seul. D’écrire dans mon coin. D’initier un projet dans l’ombre. Mais très vite tout est question d’équipe. Et j’aime l’idée qu’un projet puisse se créer en équipe. Collectivement. Déjà parce qu’on est plus fort pour le porter. Ensuite parce que cela permet un recul, un regard extérieur. Chacun apporte son savoir-faire.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans le cinéma. Dans la littérature. Et surtout, dans la vie. Sa propre vie mais surtout celle des autres. Les rencontres sont une source inépuisable d’inspiration. Regarder, observer, écouter. Ces temps-là sont très importants.

 

Avez-vous eu des commandes d’œuvre à réaliser ? Qu’aimeriez-vous que l’on vous demande ?

Dans mon travail avec le collectif d’artistes nous avons souvent des commandes. Ce sont souvent des challenges (en termes de temps, de réactivité, de moyens) et nous aimons cela. C’est une adrénaline très stimulante. J’aimerais beaucoup faire une résidence dans un lieu retiré (je pense à l’île d’Ouessant par exemple, que j’aime) où il serait question de création multiforme… quelque chose me permettant de jouer avec l’image, l’écrit, la vidéo par exemple.

 

Mais je ne souhaite pas m’enfermer dans une forme d’expression. Ni s’écouter et s’ouvrir à toutes les formes. Ne pas avoir peur des mélanges.

 

Photo d'une pochette d'Allan Ryan

Allan Ryan un romantique qui s’assume

 

Je suppose que vos sources rejoignent plutôt le romantisme. Merci de nous en dire plus.

Depuis très jeune j’ai une prédilection vers le romantisme 19ème, l’époque Victorienne… Je cite souvent Edgar Allan Poe, Baudelaire, Bronté.

J’aime particulièrement les artistes du mouvement pop-art et de tout ce qui touche à l’art moderne (et je pense au mouvement « hey » et à la Halle St Pierre à Paris ou encore aux ateliers 59 rue de Rivoli). Des artistes comme Marc Ryden, Lizz Lopes, Paul Toupet… me transportent totalement hors du temps.

 

Pouvez-vous nous parler de la dernière activité artistique que vous ayez vécue ?

La dernière en date est une lecture musicale sur laquelle je travaille. Il s’agit de textes issus de la collection de livres des éditions l’Atelier des Noyers que nous avons mis en musique avec mon pianiste. Nous tournons actuellement avec cette petite forme publique. C’est quelque chose de très lent et vivant à la fois. Très « hors du temps ». A l’inverse de notre époque, où tout n’est que vitesse. C’est un temps où l’on peut « entendre ».

 

Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

J’ai toujours quelques projets d’avance ! Je vais commencer à écrire de nouvelles chansons pour un nouveau projet musical. Quelque chose de nouveau dans mon répertoire. Entre le « chanté » et le « déclamé ». Vers une épure musicale.

 

Photo du recueil Les Jours Perdus d'Allan Ryan aux éditions Laure et Amon

 

Des mois à venir très chargés

 

Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Comme dit plus haut :

Je serai en concert le 23 mai prochain au Théâtre de Fontaine d’Ouche à Dijon ainsi que les 20 et 21 juillet à l’Hôtel de Vogüé à Dijon également. Mes prochaines dédicaces sont prévues les 24 et 26 mai au salon du livre de Chalon sur Saone, les 7/8/9 juin au marché de la poésie à Paris, le 15 juin au festival « Clameurs » à Dijon, le 23 juin à Moulins puis du 11 au 14 juillet au salon du livre de Ouessant !

 

Où peut-on suivre vos actualités ?

Sur mon site internet : www.allanryan.com

Sur facebook : https://www.facebook.com/allan.ryan

 

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Le 14 mai 2019.

Allan Ryan.

Je remercie sincèrement Allan Ryan d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire : jlriguet@gmail.com

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© Jean-Louis RIGUET 20 mai 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Augustin ma bataille de Loigny un docu-fiction de Jean-Louis Riguet

 

AUGUSTIN, MA bataille de Loigny

Un docu-fiction de Jean-Louis Riguet

 

https://librebonimenteur.net/7n6u

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Alain Michaud, artiste peintre

Alain Michaud, artiste peintre

JL à l’écoute de… a rencontré Alain Michaud, artiste peintre, au Salon du livre Voyages en Livres à La Clayette. Il s’est livré au jeu des questions-réponses.

Alain Michaud nous raconte ses apprentissages, son travail avec les encres, la peinture, le dessin.

Non seulement c’est un artiste peintre, mais il écrit également des haïkus. Il a commis un recueil, RICORDI, publié par JUMO éditions, collection Danlapoch, en juillet 2017, en vente chez l’auteur.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Alain MICHAUD, artiste peintre

Alain Michaud artiste peintre

Quel est votre parcours Alain Michaud ?

ARTISTE PEINTRE professionnel depuis 1990. Autodidacte, mais avec des influences des rencontres des apprentissages. Après avoir étudié la publicité, exercé d’autres métiers, mais avoir toujours tenu un crayon, j’ai débuté avec des aquarelles, puis me suis tourné vers l’huile et enfin l’acrylique. Pour revenir à un travail actuel beaucoup plus sobre avec les encres et notamment l’encre noire. Je donne des cours de peinture, j’anime des stages, je collabore avec les écoles et les collèges et bien entendu j’écris.

Avant de peindre et d’écrire, que faisiez-vous ?

Je gagnais ma vie notamment dans le commerce. Où j’ai pu mettre mon talent de dessinateur à disposition des vendeurs de cuisines, le dessin à l’ordinateur n’étant encore pas développé.

Pratiquez-vous un autre art ? Quelle est votre passion ?

Ma passion, c’est mon métier. Donc je me réalise pleinement dans la peinture, et l’écriture et notamment dans le virage que je viens de prendre qui est le roman graphique où j’allie les deux.

Alain Michaud, je suppose que vous avez des admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je ne sais pas si j’ai des admirateurs. J’essaie de me réaliser pleinement et parfois cela plait à d’autres. Je réalise des expositions de mes œuvres, je participe à des salons littéraires, des dédicaces. Je vais à leur rencontre par des expositions, des installations, des lectures faites par d’autres artistes.

Recueils d'Alain Michaud, artiste peintre

Alain Michaud ne réalise pas que des peintures

 

Pouvez-vous nous en parler de votre dernière œuvre ?

Mon dernier travail est un roman graphique pour lequel j’ai réalisé dessins et textes. Il s’intitule « Marie Femme de Mineur ». Il rend hommage à travers la petite histoire de ma grand-mère femme de mineur de fond à la grande histoire de toutes ces femmes qui ont partagé la dureté du travail de leurs maris et dont la littérature parle peu.

Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ?

En peinture oui, de l’abstraction lyrique. Mon maître est ZAO WU KI.

Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Peins ou écris « simple ».

Que préférez-vous faire comme œuvre ?

J’ai besoin de pratiquer l’écriture comme la peinture, le dessin. Je ne préfère pas faire une œuvre ou une autre, j’ai besoin de créer.

Marie, Femme de mineur, oeuvre d'Alain Michaud, artiste peintre

Le travail de l’artiste peintre

Comment travaillez-vous ?

Très compliqué à expliquer. Je réfléchis longtemps. Trop longtemps quelquefois. Puis j’exécute vite, trop vite quelquefois. Je travaille dans une urgence relative.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Sûrement dans la vie qui m’entoure tout simplement.

Avez-vous eu des commandes d’œuvre ?

OUI. Des installations. Les dernières en 2018, en tant qu’invité d’honneur de la biennale d’art contemporain de Mâcon. Une œuvre intitulée KINTSUGI. Pour 2019, une œuvre en hommage aux mineurs qui sera présentée pour les journées du patrimoine à Epinac les Mines.

Livre d'Alain Michaud, textes et peintures, artiste peintre

Alain Michaud intime avec les oeuvres

Accepteriez-vous de donner un conseil aux amateurs de peinture ?

Soyeux curieux. Méfiez-vous des experts et donnez libre cours à votre liberté d’aimer ou pas.

Avez-vous des peintres préférés ? Ou des sculpteurs ?

L’école impressionniste, Turner plus particulièrement, Cézanne, Nicolas de Staël, ZAO WOU KI bien sûr, et tant d’autres…

Je suis beaucoup moins sensible à la sculpture. Beaucoup plus aux installations contemporaines.

Recueils d'haikus d'Alain Michaud, artiste peintre

Les projets d’Alain Michaud

Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Actuellement, je prépare une installation en hommage aux Mineurs de Fond pour les journées du Patrimoine qui sera présentée avec une exposition de toiles et une lecture/dédicace de mes livres. Et je travaille également sur la réalisation de HAÏKUS que j’ai écrits en BD grand format en vue d’une exposition.

Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Septembre 2019, Epinac-les-Mines, Installation/exposition.

Plusieurs dédicaces ou salons du livre prévus pour mon dernier livre. (Anost, juillet 2019, Saint-Pierre-le-Moûtier, novembre 2019, Moulins, juin 2019).

 Où peut-on suivre vos actualités ? Vos expositions ?

Essentiellement sur FACEBOOK MICHAUD GALERIE.

https://www.facebook.com/alain.michaud.106

https://www.facebook.com/michaudgalerie/

Recueil d'haïkus d'Alain Michaud, articte peintre - crédit photo jean-louis-riguet

Entretien réalisé le 8 mai 2019

Alain Michaud, artiste peintre

 

Je remercie sincèrement Alain Michaud, artiste peintre, d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers,

en un mot artiste féminin et masculin 

sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest et parfois Instagram et Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire : jlriguet@gmail.com

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© Jean-Louis RIGUET 17 mai 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

Dans les recueils de poésie de Jean-Louis Riguet, écriveur, vous trouverez également des haïkus.

https://librebonimenteur.net/kg9c

https://librebonimenteur.net/syyx