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Henri VIII, par Gérard Hocmard

Henri VIII, par Gérard Hocmard

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Henri VIII livre de Gérard Hocmard aux éditions Ellipses
Première de Couverture de Henri VIII livre de Gérard Hocmard aux éditions Ellipses

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Dans la collection Biographies et Mythes Historiques, la maison d’édition ELLIPSES publie un livre de Gérard Hocmard sur Henri VIII, Barbe-Bleue, le géant glouton aux six épouses.

Ce livre est très détaillé et fourmille de précisions. La partie centrale inclut des photos couleur d’Henri VIII et sa famille.

C’est un livre sérieux, bien écrit, qui couvre une large période à partir des Tudor, cette dynastie jeune et précaire avec la Guerre des Deux-Roses, jusqu’en 1547 fin de la vie de Barbe Bleue. On y trouve des commentaires sur l’Italie, pomme de discorde européenne, Thomas Wolsey, Charles Quint, Anne Boleyn, Thomas Cromwell, Catherine Howard, Catherine Parr, etc.

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Henri VIII de Gérard Hocmard

Collection Biographies et Mythes Historiques – Genre Histoire de l’Europe

240 pages – broché – Prix 22.50 €

EAN : 9 782340 024595

Editeur : ELLIPSES  https://librebonimenteur.net/q57s

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Henri VIII livre de Gérard Hocmard aux éditions Ellipses
Première de Couverture de Henri VIII livre de Gérard Hocmard aux éditions Ellipses

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Quatrième de Couverture

Barbe-Bleue aux six épouses, géant glouton, monarque tyrannique, réformateur religieux à l’origine de la rupture avec l’Église catholique romaine, telles sont les images qui surgissent à l’esprit lorsque est évoqué le nom du roi d’Angleterre Henri VIII.

Les nombreuses biographies qui lui ont été consacrées n’épuisent pas le sujet : sa personnalité reste, à bien des égards, énigmatique. Ce livre s’attache à en analyser la complexité, à mettre en lumière les fragilités secrètes qui permettent de mieux comprendre les ressorts et la portée de son action.

 

L’Angleterre d’Henri VIII

L’Angleterre d’Henri VIII est suffisamment loin de nous culturellement pour que l’on risque de se perdre dans le maquis des querelles et tractations entre souverains, dans les intrigues de cour et les luttes de clans. Aussi le parti a-t-il été pris de ne garder que les détails significatifs et de fournir des moyens de se repérer entre les protagonistes grâce à un glossaire détaillé aux allures de Who’s who ainsi qu’à des tableaux généalogiques simplifiés.

Il n’a pas été renoncé pour autant aux anecdotes et épisodes savoureux ou sordides qui témoignent de la truculence d’un règne agité.

On s’apercevra sans doute aussi, de manière inattendue, que les ondes de choc des bouleversements politiques et sociaux qui en ont été la marque sont encore perceptibles dans la manière dont est traitée l’affaire du Brexit, par exemple. D’une certaine façon, Henri VIII est notre contemporain.

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Quatrième de couverture de Henri VIII de Gérard Hocmard
Quatrième de couverture de Henri VIII de Gérard Hocmard

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Un extrait du livre

Chapitre I


Les Tudor,
dynastie jeune et précaire

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Lorsqu’à la mort de son père, le 21 avril 1509, le jeune Henry VIII
devient roi à quelques semaines de son dix-huitième anniversaire, la
dynastie Tudor est installée sur le trône d’Angleterre depuis vingt-quatre
ans à peine. Même si elle se rattache – très indirectement, et plutôt de
la façon dont le lierre s’attache à l’arbre – à la branche Lancastre des
Plantagenêt, elle tient surtout sa légitimité de la victoire de ses armes
sur celles de Richard III. Lui-même était un usurpateur et il ne fut pas
très difficile de mettre le Parlement devant le fait accompli. Il ne faut
donc pas s’étonner que le souci d’assurer leur succession et d’asseoir
leur pouvoir ait été une constante préoccupation d’Henry VII et de
son fils. Tout roi d’Angleterre à leur place l’aurait eue. Si l’accession au
trône du comte de Richmond sous le nom d’Henry VII relève en effet
à toutes fins légales de l’usurpation, ce n’était jamais que la quatrième
en moins d’un siècle, au prix de trois assassinats de monarques et de
la mort à la guerre d’un quatrième, Richard III, tombé à terre lors de la
bataille de Bosworth remportée sur lui par les troupes dudit Richmond.
L’Histoire anglaise est à cet égard bien plus pleine de bruit et de fureur
que celle de la France.

 

Première usurpation


La première usurpation remontait à 1399. Henry Bolingbroke,
fils de Jean de Gand, duc de Lancastre et troisième fils d’Édouard III,
Henry VIII avait exploité le mécontentement à l’égard de Richard II, petit-fils aîné
dudit roi, pour fomenter contre son cousin germain une rébellion de
grands féodaux, mobilisant les armées privées dont chacun disposait.
Il avait déposé Richard avec l’assentiment du Parlement et ceint la
couronne sous le nom d’Henry IV, en écartant au passage le comte de
March, âgé de sept ans, héritier présomptif de la couronne puisqu’il
descendait d’Édouard III par sa mère, petite-fille de ce dernier par
son deuxième fils, et que le royaume d’Angleterre ignore la loi salique.
Sa différence sur ce point avec la France avait été une des causes de
la Guerre de Cent Ans, puisque la pratique qui écartait les femmes
de la succession au trône, prétendument héritée des Francs Saliens,
avait opportunément été érigée en loi en France à la mort du troisième
fils de Philippe le Bel afin d’exclure Isabelle de Valois, épouse du roi
d’Angleterre Édouard II, de l’héritage de la couronne au profit d’un
cousin, Philippe de Valois, devenu roi de France sous le nom de
Philippe VI. Ceci avait eu pour conséquence le déclenchement de la
Guerre de Cent Ans lorsqu’Édouard III, fils d’Isabelle, avait entendu
revendiquer la couronne de son grand-père Philippe le Bel.

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L’auteur de Henri VIII

Gérard Hocmard
Gérard Hocmard auteur de Henri VIII

Gérard Hocmard est agrégé d’anglais, professeur honoraire de Première supérieure et président honoraire de l’Académie d’Orléans (Agriculture, Sciences, Belles-Lettres et Arts).

Délégué général de l’Association France – Grande-Bretagne et bon connaisseur de l’histoire et de la civilisation britanniques, il est également membre de la section française du Conseil franco-britannique.

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La boutique de l’écriveur 

Jean-Louis Riguet sur ce blogue vous permet d’acheter les livres de l’auteur sur un site sécurisé :

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© Jean-Louis RIGUET  29 janvier 2020

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Roman historique ou docu-fiction, quelle différence ? :

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Le château du Rondon d’Olivet raconte… son histoire de France : https://librebonimenteur.net/z4h8

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Si vous aussi, vous avez envie d’écrire un livre.
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Un énorme merci.

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Le baron de la disette

Le baron de la disette pour vous !

Louis-Jean Teugir publie un nouveau roman d’enquête de fiction, le Baron de la disette. Ce dernier est basé sur des faits réels qui ont défrayé la chronique nationale. C’était lors d’une élection municipale et ce fait a bousculé le résultat des votes entre les deux tours.

Première de couverture de Le Baron de la disette, un roman de fiction basé sur un fait réel, de Louis-Jean Teugir
Première de couverture du livre Le Baron de la disette, un roman de fiction basé sur un fait réel, de Louis-Jean Teugir

Le synopsis

Un généalogiste successoral, Antoine Girard, cherche à rencontrer un héritier qui ne s’y attend pas. Un contrat est conclu. Celui-ci entre en contact avec le notaire chargé de la succession.

Dilemme, Octave Bradier doit choisir entre accepter ou refuser la succession. Mais, surtout, il veut en connaître davantage sur la vie du défunt et commence sa propre enquête. Alors, il finit par acquérir la conviction que cette histoire très sombre mérite des éclaircissements. Et il recrute un enquêteur privé.

Octave Bradier demeure sur les rives de la Charente. Alors que le défunt, Bernard Buchel, vivait sur les bords de la Loire, à Orléans. Bernard Buchel était issu d’une famille très pauvre, mais croyante. C’était presque un marginal. Il avait fait l’objet de condamnations avec sursis pour des frasques sexuelles. Il était connu sous le pseudonyme de « Le Baron de la disette ».

Un être sans défense

Il n’avait pas de défense, était sans méfiance, c’était un faible qui aimait bien s’occuper des jeunes.

Accusé de mœurs critiquables auprès de jeunes gens, après avoir lui-même subi des sévices, dans la sacristie, alors qu’il était enfant de chœur, Bernard Buchel a pu reproduire ces sévices quand il était sacristain, sans penser à mal.

En période électorale

Pendant une période électorale pour les municipales, un soir, il est agressé par plusieurs hommes qui veulent le voler, lui qui est sans le sou. Mécontents de ne rien trouver, les deux agresseurs mettent le feu à sa maison. Alors, Le Baron se réfugie chez sa voisine, il est ensuite emmené à l’hôpital. Mais ce tabassage fait basculer le résultat du vote et la presse locale et nationale en avait fait ses choux gras. La maison a été brûlée, ainsi que ses petits chats, probablement sur les ordres de l’adjoint au maire chargé de la sécurité.

Le Baron de la disette finira sa vie, meurtri, dans une maison de retraite malgré la reconstruction de sa masure grâce à la générosité de la ville et de nombreuses personnes.

L’ouverture d’un coffre-fort

Lors du règlement de la succession, qui nécessite l’ouverture d’un coffre-fort dans une banque, il sera trouvé un testament. Ce dernier permettra peut-être de forcer les responsables de l’incendie à se dévoiler. Cependant, ils finiront sous les verrous après avoir fait saccager l’appartement de l’enquêteur privé qui a reçu des menaces de mort.

Mais le temps presse, car des intérêts de retard augmentent chaque mois pour le paiement des droits de succession. L’enquêteur avance dans ses investigations. La police enquête aussi.

Au gré des déplacements entre la Charente et Orléans, toujours en musique classique, l’héritier découvrira la pauvre existence du défunt, ainsi que les tourments de Bernard Buchel, surnommé Le Baron de la disette.

Octave Bradier finira-t-il par hériter du « Baron de la disette » ?

Couverture de Le Baron de la disette un roman de Louis-Jean Teugir
Couverture de Le Baron de la disette, un roman de Louis-Jean Teugir inspiré d'un fait réel

Bientôt en Vente Le Baron de la disette

En e-book sur toutes les librairies numériques

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vous pouvez aussi trouver les livres de Jean-Louis Riguet.

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© Jean-Louis RIGUET  26 novembre 2019

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Récits historiques des quais d’Orléans, prix Roman Terroir au Salon international du livre de Mazamet : https://librebonimenteur.net/lz2u

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Des livres en salons

Des livres en salons pour des dédicaces

 

Des livres dans les prochains salons ce mois-ci

Depuis le début de l’automne, le froid s’invite et annonce un hiver prochain. La pluie n’a pas empêché les manifestations de se tenir. Et j’en ai profité pour exposer mes livres dans plusieurs salons.

 

Ainsi à Orléans, la Loire a réalisé son festival avec ses flots de visiteurs. J’étais pendant plusieurs après-midis sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie à proposer mes livres avec un certain succès. Des compères auteurs m’ont également accompagné avec eux-aussi des réussites.

 

Le 29 septembre, pour la énième fois, je posais mes valises à Veigné (37) le temps d’une journée. Mais le temps était assorti aux visiteurs qui faisaient grise mine.

 

Puis, le 06 octobre, j’étais invité pour la première fois à Onzain (41), petit village superbe, dans une salle magnifique. L’ambiance était sympa, mais la foule ne se pressait pas.

 

En continuant le parcours, les 19 et 20 octobre, mon déplacement se révéla fort court. C’était le salon du livre d’Orléans dans la serre du Jardin des Plantes. Le samedi j’occupais le stand des éditions du Jeu de l’Oie avec mes compères auteurs alors que le dimanche je volais de mes propres ailes. L’affluence, bien que moindre que l’année passée, fut intéressante et je sortis mon épingle du jeu.

 

Désormais, avant la fin de l’année, je participerai à deux salons du livre pour la première fois : Dourdan et La Croix de Touraine.

Samedi 16 et dimanche 17 novembre 2019, Salon des Livres à Dourdan

Salon du livre de Dourdan 2019
Affiche du Salon des livres et des auteurs 2019 à Dourdan les 16 et 17 novembre 2019

Dimanche 23 novembre 2019 Salon du livre Les Plumes Tourangelles à La Croix en Touraine

Affiche pour le salon d'automne Les Plumes Tourangelles à La Croix en Touraine
Huitième édition du salon d'automne Les Plumes Tourangelles, le dimanche 24 novembre 2019 au centre Lorin de La Croix à La Croix en Touraine

Comme à l’habitude, je viendrais accompagner de mes bébés.

Recueils de poésie de Jean-Louis Riguet auteur
Recueils de poésie de Jean-Louis Riguet auteur
Livres à base historique, roman ou docu-fiction de Jean-Louis Riguet auteur
Livres à base historique, roman ou docu-fiction de l'auteur Jean-Louis Riguet

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© Jean-Louis RIGUET 12 novembre 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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A très bientôt !

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En mémoire du courage de nos soldats – Vauquois

En mémoire du courage de nos soldats

Aujourd’hui, 11 novembre, n’oublions pas nos soldats engagés partout dans le monde pour défendre la liberté et une certaine idée de l’homme.

 

Aristide La butte meurtrie reçoit le prix Marie-Chantal Guilmin en 2015
Prix Marie-Chantal Guilmin pour Aristide, la butte meurtrie Vauquois (1914-1918) de Jean-Louis Riguet

Ce docu-fiction a reçu

le prix Marie-Chantal Guilmin en 2015

 

Le contexte :

Ainsi, Aristide est le petit-fils de Louise et Jean-Baptiste qui étaient les amis d’Augustin. Antérieurement, ce dernier s’est illustré à Loigny-la-Bataille pendant la Guerre de 1870, au Château de Villeprévost. Ces faits historiques, le courage de nos soldats sont contés dans un docu-fiction, Augustin ma bataille de Loigny, publié aux éditions Dédicaces puis réédité chez BoD.

déclaration de la Guerre de 1914

Aristide a 20 ans à la déclaration de la Guerre de 1914.

Par suite, il se trouve enrôlé dans un régiment qui va combattre sur la butte de Vauquois, près de Verdun et du massif de l’Argonne. Rappelons-nous, Vauquois est un haut fait de guerre pour les Orléanais ! Aristide participe à l’enfer qui sévit sur cette butte et dans toute la région. Blessé, meurtri, il en sort marqué par ces quatre années de guerre sans pitié et en conserve des séquelles jusqu’à la mort. Pendant ce conflit tragique, Germaine lui donne un enfant André.

Dès lors, comment survivre dans cette tragédie humaine ? Comment vivre ensuite ?

Le drame humain d’une famille Orléanaise dans un cauchemar guerrier. Un devoir de mémoire !

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Les personnages principaux :

Le personnage principal est Aristide, un jeune homme issu d’une famille beauceronne vivant non loin du château de Villeprévost à Tillay-le-Peneux, près de Loigny-la-Bataille. Déjà, cette famille a vécu la guerre de 1870 dans ce château transformé en hôpital de campagne par les Prussiens. Jean-Louis Riguet s’en ait fait l’écho dans AUGUSTIN ma bataille de Loigny, publié aux Éditions Dédicaces et republié chez BoD.

la vie d’Aristide

Ainsi, l’auteur nous remémore la vie d’Aristide sur la Butte de Vauquois, un haut fait de la guerre, tout près de Verdun, et de sa femme Germaine restée à Orléans. De même que les aspects affectifs résultant de ces années de guerre sont également évoqués.

Les faits historiques relatés sont véridiques. Au début des années 1920, un monument commémoratif a été édifié avec une participation importante de la ville d’Orléans. D’ailleurs, Orléanais n’oubliez pas le quartier de l’Argonne, l’avenue de la Marne, la rue de Vauquois, etc.

Ce livre est une contribution au devoir de mémoire.

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Première de couverture d'Aristide, la butte meurtrie Vauquois (1914-1918) publié aux éditions Dédicaces, épuisé chez l'éditeur
Première de couverture d’Aristide, la butte meurtrie Vauquois (1914-1918) publié aux éditions Dédicaces, épuisé chez l’éditeur, seul l’auteur en détient encore quelques exemplaires

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La Préface est de Thierry ROLLET, agent littéraire

Jean-Louis RIGUET s’était déjà attaqué à la guerre de 1870 dans l’Orléanais. Aujourd’hui, en ces temps de commémoration séculaire, il oriente notre réflexion vers la Grande Guerre, celle de 1914-1918, dans la région qui lui est chère.

Il ne s’agit pas réellement d’un roman de guerre. Le sujet ayant maintes fois été traité, mieux vaut savoir y apporter sa touche personnelle, et pas seulement en y incluant le régionalisme et l’esprit de clocher. Il s’agit avant tout pour l’auteur de faire revivre dans les mémoires de l’Orléanais – partant, dans la mémoire collective – le drame humain d’une famille de cette région.

le vacarme des batailles

Imagine-t-on vraiment, lorsqu’on est assourdi par le vacarme des batailles et des sonneries aux morts, ce que fut l’existence de jeunes mariés que cette épreuve inhumaine a dû séparer ? Peut-on penser à ce qu’ont réellement éprouvé tous ces jeunes gens comme les autres, sans histoire ni violence, qui ont dû se transformer en machines à tuer et acquérir des automatismes meurtriers que jamais leur vie simple ne leur avait inculqués ?

Aristide, Germaine, des prénoms bien Français, des jeunes gens sans histoire, que la Grande Guerre a su traumatiser, a failli même détruire. À l’heure où des chefs d’État jetaient leurs jeunesses les unes sur les autres, sans conscience ni pitié, comment pouvaient survivre de jeunes couples, dont l’enfant est né en plein conflit, même si le jeune père a eu la chance de revenir de cette terrifiante épreuve ? Comment vivre ensuite ? Telle est la lancinante question qui va se poser au terme d’une hallucinante épopée dont tous les jeunes hommes de France et d’ailleurs n’auraient jamais voulu…

drame humain

C’est donc avant tout ce drame humain qui transparaît dans cet ouvrage. C’est au cœur de cette tragédie intime que Jean-Louis RIGUET plonge le lecteur, avec des termes simples et précis, mais toujours empreints d’une sagesse humaniste qui seule sait contenir la trame des meilleurs romans s’inspirant de la vérité dans un tel sujet.

Un devoir de mémoire pour le courage de nos soldats

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Pour trouver les derniers exemplaires d’Aristide

Malheureusement, cette édition est épuisée. Néanmoins, l’auteur en détient quelques exemplaires que vous pouvez vous procurer sur ce site avec une dédicace personnalisée à la boutique de l’écriveur.

https://librebonimenteur.net/pw4n

 

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© Jean-Louis RIGUET 11 novembre 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Librebonimenteur.net vous recommande :

Une promenade dans Paris : https://librebonimenteur.net/gvns

De beaux paysages de montagne : https://librebonimenteur.net/43m1

Magali Guyot : https://librebonimenteur.net/3c6y

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Livre d’Emilie Lebrun

Deux livres autobiographiques initiatiques d’Emilie Lebrun

Ainsi, Emilie Lebrun a publié tout récemment deux livres autobiographiques et initiatiques, dont l’un fait partie d’une trilogie, mais ils se complètent parfaitement.

 

L'auteure de Je devais mourir vieille est Emilie Lebrun
Première de couverture de Je devais mourir vieille d'Emilie Lebrun
Conversation Être Anges un livre autobiographique d'Emilie Lebrun
Première de couverture de Conversations Être Anges d'Emilie Lebrun

ISBN : 978-2-955-91992-7 – Mai 2018

340 pages – 18 €

Autoédition – www.vie-unie.com

 

ISBN : 978-2-95591993-4 – Novembre 2018

148 pages – 13 €

Autoédition – www.vie-unie.com

JE DEVAIS MOURIR VIEILLE

Quatrième de Couverture de ce livre

Après « La fille qui donnait à boire à son poisson » et « La fenêtre qui donnait vers l’intérieur« , Emilie LEBRUN se dévoile dans le dernier roman de sa trilogie entièrement autobiographique.

Si cette histoire m’avait été racontée, j’ignore si je l’aurais cru…

Et pourtant, je l’ai vécue et j’ai été poussée à vous la raconter.

Par qui ? Je me pose moi-même la question. Certains les nommeraient « Dieu », « anges », « guides », pour moi, c’est simplement « eux ». Eux qui me guident depuis l’épreuve la plus terrible de ma vie mais également le plus extraordinaire. Eux, et lui bien-sûr. Lui, qui s’attelle chaque jour à m’apprendre comment m’aimer davantage.

Je chemine depuis cinq ans sur la route du deuil de mon mari mais bien plus encoree, à la découverte de moi-même. De cette perche qu’il m’a étrangement tendue en s’ôtant la vie et ainsi, en me poussant à découvrir la mienne d’une toute autre façon ; au travers de l’incroyable, dont il s’amuse à parsemer mon quotidien.

Dans ce dernier opus de trilogie et au travers de ce troisième voyage, je vous dévoile sans retenue tout ce que je n’ai pas osé livrer dans les deux précédents. Tout ce quotidien étrange qui est devenu le mien.

Cette route qui m’a appris l’essentiel : savoir comment m’aimer véritablement.

Et vous, vous aimez-vous vraiment ?

Savez-vous pourquoi vous êtes sur Terre ?

Je devais mourir vieille, un livre autobiographique d'Emilie Lebrun
Quatrième de couverture de Je devais mourir vieille d'Emilie Lebrun - crédit photos Jean-Louis Riguet

Ce que j’en pense

Je devais mourir vieille, un livre d’Emilie Lebrun

Même s’il est le Troisième livre d’une trilogie, ce pavé de 340 pages se suffit à lui-même. Ainsi, il reprend toute la vie d’Emilie Lebrun qui est parsemée d’épines toutes plus aiguisées les unes que les autres.

Tout d’abord, le lecteur commence par se faire contrôler avant un embarquement dans un aéroport envahi par le brouillard à Moscou. Mais, le brouillard n’a pas fait qu’envahir le tarmac, il s’est égaré également dans la tête d’Emilie. Quand les jours s’écoulent, l’on trouve un autre pays, l’Inde. 

Non, elle n’est pas venue pour une partie de plaisir, elle est venue se faire soigner. Vous apprendrez ainsi tout ce qu’Emilie Lebrun a, j’allais dire subi,  mais plutôt reçu en bienfaits serait plus approprié. Ce n’est pas vraiment le corps qui est malade même s’il souffre et se fatigue, c’est plutôt ce que l’on peut appeler l’âme. Quand elle est malade, le corps réagit mal. Pour aller mieux, il faut soigner les causes exactes et ne pas se contenter des effets causés par la maladie.

Sans bouger de votre chaise, en lisant ce livre, vous ferez des kilomètres, passant de pays froids à des déserts chauds.

Ainsi, Emilie Lebrun nous explique que quand les planètes sont alignées, cela va beaucoup mieux. Dès lors, si le corps et l’âme ou l’esprit sont alignés, c’est identique.

Avec pudeur, Emilie Lebrun raconte tout son parcours humain et initiatique avec une précision particulière et un grand détail, où la souffrance de l’esprit est importante, mais toujours l’espoir est là pour nous obliger à avancer plus loin dans la lecture.

Sûrement, certains aimeront ce livre, s’ils sont sensibles à la réception d’informations sur cet autre monde inconnu qui nous gouverne néanmoins. Certainement, d’autres le détesteront, s’ils sont réfractaires à toutes formes de sensorialité occulte. Mais une chose est certaine, il faut lire ce livre « Je devais mourir vieille » pour se faire une idée avant de choisir si l’on est pour ou contre.

Ainsi, je pense que la connaissance en toutes matières nourrit la liberté de chacun et que ce livre d’Emilie Lebrun y contribue. Sans connaissances, il n’y a pas de liberté.

Personnellement, j’ai bien aimé ce livre et me suis retrouvé dans certaines propositions ou constatations. Je remercie Emilie Lebrun de m’avoir fait me poser des questions existentielles. Jamais elle n’impose d’adhérer, chacun conserve son libre-arbitre.

En définitive, un vrai livre autobiographique et initiatique ! Merci Emilie Lebrun.

Une page de Je devais mourir vieille d'Emilie Lebrun - crédit photo Jean-Louis Riguet

Conversations Être Anges d’Emilie Lebrun

Quatrième de Couverture

Accédez aux coulisses de votre Vie !

Découvrez que tout a un sens…

Je vous dévoile l’étonnante histoire que m’a raconté mon mari après avoir rendu l’âme. Les cinq années qui ont suivi son départ, ou son arrivée selon le point de vue, et toutes ces révélations qui ont changé ma vie pour la rendre « mère veilleuse » aux yeux de nombreuses personnes et surtout aux miens !

Au travers de ces conversations étranges, j’ai eu le privilège de découvrir ma vie vue de ses yeux ou plutôt de son âme, et comme il me l’est réclamé, je vous la livre.

Et vous, oserez-vous découvrir le sens de votre venue sur Terre ?

Conversation Être Anges un livre autobiographique d'Emilie Lebrun
Première de couverture de Conversations Être Anges d'Emilie Lebrun

Ce que j’en pense

Conversations Être Anges, un livre d’Emilie Lebrun

Avant tout, ce livre est étrange, fantastique ou réel. Et cela dépend de vous. C’est vous qui déciderez si vous adhérez à cette thèse ou pas.

D’abord, pensez-vous que les coïncidences existent ou pas ? Que le hasard existe ou pas ? Et si tout avait un sens…

C’est ainsi que cette conversation est longue, ou plutôt ces conversations, car elles s’échelonnent sur plusieurs années. Et, longuement, elle anime deux êtres : le premier est le mari décédé d’Emilie Lebrun, désincarné en passe d’être un ange, en apprenti sage, et le second Elias un ange déjà galonné, un formateur. En peu de mots, ensemble, ils ont un dossier à traiter. Celui de la vie d’Emilie pour la façonner à leur idée dans le cadre des objectifs qu’elle s’est choisie à sa naissance.

La vie d’Emilie Lebrun tracée par deux désincarnés

Et ces deux désincarnés décrivent et influencent la vie d’Emilie en lui envoyant des tas de péripéties, de soucis ou de problèmes à résoudre pour la faire avancer vers la connaissance. Pour comprendre, il faut que vous ayez lu en premier Je devais mourir vieille, car vous retrouvez des moments de vie racontés dans ce livre.

N’avez-vous jamais râlé parce que vous ne trouviez pas à garer votre voiture ? Avez-vous peut-être demandé au ciel de vous procurer une place de parking ? En cas de sollicitation confiante, vous obtenez ce que vous désirez. Mais il faut la confiance ! Sûrement cela peut être l’une des missions d’Elias, ou de votre ange personnel, mais le livre vous donne d’autres. Et puis, ce livre aborde le thème de la vie parallèle à la vie sans jamais imposer d’adhérer, chacun conservant son libre-arbitre.

Là aussi, certains aimeront ce livre, et d’autres le détesteront.

Cependant, avant de prendre une position négative, lisez-le, lisez Conversations Être Anges ! Vous serez troublé autant que moi je l’ai été par ce livre initiatique autant qu’autobiographique.

En définitive, j’ai aimé ce livre Conversations Être Anges. Je me pose des questions existentielles. Merci Emilie Lebrun.

Extrait du livre Conversations Être Anges d'Emilie Lebrun
Extrait du livre Conversations Être Anges d'Emilie Lebrun
Extrait de Conversations Être Anges
Extrait 2 de Conversations Être Anges d'Emilie Lebrun

L’AUTEURE de ces livres

Emilie Lebrun auteure autobiographique

Emilie LEBRUN est une jeune femme, la trentaine, devenue veuve très jeune à la suite du suicide de son mari avec en charge leur jeune fils.

Ainsi, cet événement majeur l’a poussée à se réaligner avec « elle-m’aime », avec qui elle était véritablement.

Résultat : Emilie écrit un livre, puis deux…

Et depuis 4 livres initiatiques autobiographiques en ont découlé ! Avant cela, elle travaillait dans le domaine de la beauté, de l’esthétique, une erreur d’aiguillage, un mauvais chemin. Depuis, Emilie Lebrun accompagne les gens à s’embellir non plus de l’extérieur, mais de l’intérieur et ça se voit de l’extérieur !

Pour en savoir plus : https://librebonimenteur.net/vzup

Vous pouvez vous procurer les livres d’Emilie Lebrun sur son site : www.vie-unie.com

Ainsi que les livres de Jean-Louis RIGUET sur le présent blogue :

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© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 16 juillet 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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De belles rencontres

De belles rencontres au salon du livre

Les salons du livre sont souvent l’occasion de faire de belles rencontres. Ces dernières sont diverses avec des auteurs bien sûr, mais aussi des éditeurs, des organisateurs, des parrains, sans oublier les lecteurs sans qui le livre n’existerait pas.

Ce dernier week-end n’a pas manqué à la tradition.

Un repas d’auteur est toujours l’occasion de belles rencontres

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Dans le dernier salon du livre auquel je participais ce week-end, à Mazamet, la tradition des belles rencontres a été respectée.

Déjà la veille, les organisateurs, dont le président Michel Sabarthès, avaient organisé un repas pour les écrivains volontaires au restaurant Le Baudilois à Saint Baudille, sur la commune de Pont de l’Arn.

L’animation fut bruyante, notamment à coups de canons qui engendraient des « Feu » « Feu » « Feu ». Les présents se reconnaîtront.

Les discours ne s’éternisèrent pas, car il fallait laisser la place à l’apéritif puis au repas, bruyant lui aussi. Ce fut l’occasion de découvrir les parrains :

Harmonie Rouffiange, une jeune actrice prometteuse, et Romuald Lété, son réalisateur pour NOUS MALGRE LUI.

En aparté si vous avez la possibilité de les aider pour la finalisation de leur film, n’hésitez pas en suivant ce lien.

Bonjour à tous, si il y en a qui ne savent pas comment procéder avec ULULE, vous pouvez contribuer avec la somme de votre choix sur mon compte en indiquant votre nom, prénom et adresse mail pour vous envoyer la contrepartie, Je vous remercie toutes et tous d’avance, nous avons besoin de votre aide pour terminer ce gros film ! 
BE 0800 13 777 89 313 🙏🙏🙏😘 Roprod.

 
FR.ULULE.COM
 
Dramatique Social. (A sa place, auriez vous réagi pareil ? )

 

Certes, j’avais commencé quelques heures auparavant à faire la connaissance, c’est mon côté curieux, surtout auprès des jeunes et jolies femmes. J’y reviendrai.

Ce soir-là, j’y ai retrouvé des amis et ce fut l’occasion de se remémorer le bon vieux temps. Il faut dire que je viens à ce salon depuis presque la création. Je fais désormais partie des meubles. Si j’étais une fleur, l’on m’aurait arrosé tous les jours pour que je sois en forme.

Les belles rencontres concernent également les parrains. Je me souviens de beaucoup de parrains mais pas de tous, heureusement que le lendemain, le jour « J », une rétrospective des 10 ans m’a remis les cases aux bons endroits.

Le Monsieur micro du salon du livre

Donc, je vous disais avoir fait de belles rencontres à ce salon du livre de Mazamet. J’ai oublié de vous dire que ce salon international est envahi par les Belges. Depuis que l’Europe existe, ils n’ont plus besoin de montrer leurs passeports. Alors, ils viennent ici en pays conquis. Mais je les aime beaucoup et ils me le rendent bien.

Ainsi en va-t-il de mon ami Philippe de Riemaecker (oui je sais c’est difficile à écrire) qui est chroniqueur littéraire, animateur radio/télévision. A ses moments libres, il est aussi auteur. Ainsi, il a écrit « Quand les singes se prennent pour des dieux » qui a reçu en 2014 le prix « Roman » de la ville de Mazamet. Je m’en souviens, j’étais déjà présent. J’ai vu quelques millimètres d’eau s’échappaient de ses yeux. C’est un grand sensible, Philippe. Puis, il a commis « Tant de silences » qui a fait beaucoup de bruits sur la scène internationale.

https://librebonimenteur.net/v64b

Suivez ce lien, vous en saurez plus sur mon ami Philippe, un nounours au grand coeur qu’il fatigue avec toutes les femmes autour de lui.

https://librebonimenteur.net/ixni

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La suite de cet article sur le salon du livre de Mazamet et ses belles rencontres dans un prochain article.

© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 14 mai 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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AUGUSTIN, MA bataille de Loigny

Longtemps absent des librairies, AUGUSTIN, MA bataille de Loigny vient d’être réédité aux éditions BoD, avec le label Carolus.

En voici, un résumé.

Vous pourrez vous le procurer sur ce site en livre papier : https://librebonimenteur.net/e65s

AUGUSTIN, MA bataille de Loigny

de Jean-Louis Riguet

Augustin, ma bataille de Loigny, première de couverture de la réédition par BoD pour le label Carolus sélection
Première de couverture de AUGUSTIN, MA bataille de Loigny

en livre papier et en e-book

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Un récit historique poignant, ma bataille de Loigny, Augustin l’a vécue

Cette bataille s’est déroulée en décembre 1870 à Loigny la Bataille et elle a été meurtrière. Ainsi, elle opposait l’armée de la Loire avec les Zouaves Pontificaux aux Bavarois et Prussiens. Le château de Villeprévost tout proche a été transformé en hôpital de campagne, après avoir vu quelques décennies plus tôt l’instruction du procès des Chauffeurs d’Orgères par le juge Fougeron, son propriétaire.

Hélas, une bataille qui, en dehors de la boucherie constatée, n’aura servi à rien puisque les positions du soir seront les mêmes que celles du matin.

Ainsi, l’histoire d’Augustin dans sa bataille de Loigny permet de revivre cette bataille meurtrière.

Le Musée de la guerre à Loigny-la-Bataille en témoigne. Suivez ce lien : http://www.museedelaguerre1870.fr/fr/accueil/

Pour l’acheter en papier sur ce site : https://librebonimenteur.net/e65s

En livre papier

AUGUSTIN, MA bataille de Loigny

Réédité, en voici les caractéristiques :

Titre du livre : AUGUSTIN, MA bataille de Loigny

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Date de la réédition : 2019

Editeur : BoD – Books on demand, 12/14 rond-point des Champs-Elysées, 75008 Paris

Collection : Carolus docu-fiction,

Nombre de pages : 232

Prix : 15 euros

Numéro ISBN : 9 782322 151967

https://librebonimenteur.net/e65s

En e-book

L’e-book détient les mêmes caractéristiques que le livre papier sauf :

ISBN  9 782322 154289

Prix de vente : 4.99 €

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Livre disponible chez BoD, Fnac, Amazon, IBooks, Kobo et toutes les librairies physique ou en ligne.

https://librebonimenteur.net/71cf

 

Présentation de ce récit, Augustin ma bataille de Loigny

1870. La guerre franco-prussienne fait rage. Loigny la Bataille est le théâtre d’une bataille meurtrière. Le Château de Villeprévost, tout proche, est transformé par les Bavarois, en hôpital de campagne.

A Loigny, l’armée de la Loire et les Zouaves pontificaux se battent. Avancer et ne pas reculer, mourir s’il le faut.

Augustin, l’ancien régisseur, organise dans l’angoisse la défense.

Augustin ma bataille de Loigny, par BoD pour Carolus sélection
Augustin ma bataille de Loigny

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AUGUSTIN, MA bataille de Loigny

PREFACE d’Hervé FOUGERON

 C’est avec grand plaisir que je vous fais part de ma réaction tout à fait admirative devant le manuscrit que vous m’avez si obligeamment adressé.

L’Histoire, dont vous décrivez un épisode avec une précision d’une impressionnante richesse, a écrit en effet en ces lieux l’une des pages les plus sanglantes et les plus héroïques du XIXème siècle finissant. La cérémonie annuelle de commémoration, émouvante par sa fidélité autant que par sa simplicité, habituellement tenue dans les conditions météorologiques assez exécrables que le vent de la plaine en décembre a coutume d’accentuer, nous permet d’imaginer les efforts et la souffrance endurés par les combattants des deux fronts.

« Villeprévost ne se trouve à vol d’oiseau qu’à deux kilomètres du champ de bataille. »

Ainsi, Villeprévost, où vous situez votre nouvelle, ne se trouve à vol d’oiseau qu’à deux kilomètres du champ de bataille. Il s’agit d’une gentilhommière, agrandie et modifiée au siècle précédent, lieu de villégiature estivale d’une famille originaire de Tillay, que la charge de Conseiller du Roi au Châtelet d’Orléans au XVIIIème siècle retenait la plus grande partie de l’année dans cette ville. Les événements que vous relatez l’avaient transformée durant quelques semaines en hôpital de campagne de l’Armée bavaroise.

« Emile Fougeron a laissé le souvenir d’un homme de devoir « 

Il se trouve que le propriétaire de l’époque était mon arrière-arrière grand-oncle Émile Fougeron, marié mais mort sans postérité. Ce dernier était effectivement très bon et généreux pour tous ceux qui avaient une raison de le côtoyer ; on rapporte même que les employés des Chemins de Fer d’Orléans et d’Orgères en Beauce l’appréciaient particulièrement pour la largesse avec laquelle il distribuait ses cigares lorsqu’ils attelaient son wagon personnel… Ce qui est certain, c’est qu’il a laissé le souvenir d’un homme de devoir dont la fortune n’avait pas altéré l’abord avenant et ouvert. Son épouse, Marie-Amélie, était d’une santé fragile et ne partageait pas de ce fait l’intrépidité que vous attribuez à son mari dans votre récit.

La vie menée par mes aïeux dans cette maison que j’habite aujourd’hui avec bonheur était, en dehors de la période ténébreuse que vous évoquez, et à en croire les récits et souvenirs familiaux, emplie de la paisible agitation d’une grande maison vivant en quasi-autarcie. Après la fin de la guerre de 70 et la construction de la chapelle érigée en action de grâce, elle était rythmée, durant ma jeunesse, par la cloche appelant le hameau à la prière du soir. L’aisance financière de mes aïeux leur permettait de recevoir avec facilité et leur foi profonde les rendait proches du clergé dont les représentants prenaient souvent place à leur table, d’où les fréquents séjours des évêques d’Orléans ou de Chartres à Villeprévost.

« la vérité de l’environnement social et historique me semble parfaitement restituée« 

La piété ambiante de l’époque et le respect réciproque entre personnes de conditions sociales différentes qui imprégnait manifestement alors les rapports humains dans cette petite communauté de Villeprévost, contribuaient certainement comme vous le décrivez, à maintenir une relation paisible et confiante entre ses habitants.

C’est pourquoi, si le récit n’apparaît, dans la nouvelle ou le roman, qu’au prix de quelques entorses à la réalité de certains faits, la vérité de l’environnement social et historique de votre récit me semble parfaitement restituée.

Ainsi, c’est donc à la fois avec gratitude et amusement que j’ai pris grand plaisir à cette lecture, en témoin captivé par le romanesque d’un récit en un lieu et en un temps qui me sont familiers.

Villeprévost,

25 février 2012

Hervé Fougeron

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L’acheter https://librebonimenteur.net/e65s

Vous pouvez lire un extrait :

https://librebonimenteur.net/ihj9

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Première de couverture d'Augustin, ma bataille de Loigny, publié chez BoD, par le label Carolus sélection.
Première de couverture de la réédition par BoD


Couverture d’Augustin ma bataille de Loigny

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AUGUSTIN ma bataille de Loigny

a été traduit en anglais dans sa première édition aux éditions Dédicaces, il est épuisé.

AUGUSTIN my battle of Loigny

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Traduction anglaise, couverture augustin
Traduction anglaise, couverture augustin

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© Jean-Louis Riguet librebonimenteur.net Mars 2019A

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La Turbulette, Vanessa Valence

La Turbulette, Vanessa Valence

autoédition, LIBRINOVA

ISBN  9791026225249

122 Pages

Papier 13.90 €  Numérique 4.99 €

https://www.librinova.com/librairie/vanessa-valence/la-turbulette-1

 

La Turbulette, un roman de Vanessa Valence
Première de couverture de La Turbulette, un roman de Vanessa Valence, comédienne, auteure

Quatrième de couverture 

La turbulette, Vanessa Valence

Myriam, créatrice de vêtements pour enfants, s’apprête à prendre sa retraite. Tessy, jeune maman épuisée, ne supporte plus les remarques déplacées de sa belle-mère. Sofia, comédienne paumée, voit sa vie se déliter et se confie à Marguerite, sa grand-mère italienne adorée. Victoire, sa sœur, joue de son côté à l’épouse modèle dans sa propriété du sud de la France, sous le regard de la femme de chambre Mai. Quant à Kim, elle est bénévole à l’orphelinat vietnamien dans lequel Lucy s’apprête à adopter sa fille. Par le plus pur des hasards, la turbulette va passer de main en main, et devenir pour chacune d’entre elles, le symbole d’un événement marquant de leur vie.

De Paris à Hanoï

De Paris à Hanoï, huit femmes, différentes et pourtant si proches dans leurs interrogations et leurs doutes. Huit manières de vivre et de penser la maternité, symbolisée par cette turbulette. Un conte de fées moderne, à la fois tendre et drôle.

La Turbulette, un roman de Vanessa Valence
Première de couverture de La Turbulette, un roman de Vanessa Valence, comédienne, auteure

Un extrait de La Turbulette

Mon nom est Chelsea.

Taille : 80 cm.
Poids : 325 g.
Âge : 51.
Couleur : rose indien.
Matière : boutis
Signe particulier : boutons en nacre en forme d’étoile, aux pourtours argentés.

 

Modèle n° 7

Je suis le modèle n° 7 de la collection « Vintage », réédité pour le départ à la retraite de ma créatrice.
Myriam Stern m’a dessinée, en juin 1967, pieds nus dans Kensington Garden, allongée sous un tilleul. Les londoniens et leurs enfants s’égayaient dans le parc. La gigoteuse flashy est née inspirée par la vue d’une petite fille agitée, vêtue d’un gilet au crochet rose indien.

On m’appelle aussi Turbulette, pour que vos bébés dorment sans turbulences.

La turbulette en rayon

Une vendeuse m’a mise en rayon, hier soir, in extremis avant la fermeture.
Je suis suspendue à un cintre en satin turquoise avec six autres vêtements, sur le portant central : « Soho » une barboteuse violette, « Piccadilly » une brassière orange, « Notting Hill » une robe à rayures vert-pomme et blanc, « Oxford » une veste moutarde, « Paddington » un duffle-coat bleu roi et « Covent Garden » une salopette en velours rouge. Notre mère, nous a baptisés ainsi en souvenir de son premier séjour à Londres.

Je m’ennuie

Je trouve le temps long et je m’ennuie.
Toute la nuit, j’ai regardé les loupiotes clignoter sans relâche, dans la vitrine.
Trois passants se sont arrêtés, vers vingt-trois heures, pour admirer les petits renards qui prennent le thé en compagnie des chouettes blanches, devant la cheminée.
Depuis calme plat.

Attention au plumeau

Neuf heures trente, l’employée armée d’un plumeau nettoie les rayons avant l’arrivée des clients.
Elle époussette mon portant et chatouille mon cintre.
Elle me décroche, me contemple, m’ausculte, me respire, me dorlote.
Me trouve-t-elle belle ?

Je suis une pièce unique : coton équitable et teinture bio.

La boutique ouvre à dix heures.

Mon voyage va peut-être commencer aujourd’hui ?
Je l’espère.

MYRIAM

Vanessa Valence, comédienne dans Plus belle la vie
Vanessa Valence

— Maman ouvre cette porte, c’est ridicule !
— Non Lucy ! Non.

Janis Joplin, sous acide, hurle « Piece of my Heart » à fond la caisse sur la vieille platine.

crédit photo : fr.profilage.wikia.com/wiki

Lucy tente d’ouvrir la porte en secouant désespérément la poignée. Myriam se demande si les aboiements des deux carlins de sa fille sont dus aux vociférations de celle-ci ou à la voix rocailleuse de Janis.
— Darling, open the door ! Les invités sont là pour toi, et ils sont très
inquiètes, insiste Dennis…

— FUCK !

La turbulette est choquée

Les invités sont très inquiètes ! Pff.

Quarante-cinq ans de vie parisienne et son scottish de mari est toujours incapable de construire une phrase correcte en Français. Le syndrome Jane Birkin.
— Maman ça suffit maintenant, ouvre ! Tu ne peux pas me faire ça ce soir. C’est minable. Les chinois sont venus un jour en avance exprès. C’est hyper important pour l’entreprise et pour moi. C’est vital, maman, vital !

Mais ça sent le…

Mais… mais…ça sent le…le…le shit. Alors là, j’y crois pas elle fume du

shit ! Maman tu es irresponsable !
— Mais non, c’est de l’herbe ma chérie. C’est thérapeutique. C’est pour mon genou.

La Turbulette, un roman de Vanessa Valence

Ce que j’en pense

La Turbulette, c’est un livre de femme qui s’adresse aux femmes. Que viens-je faire dans cette galère ? J’ai voulu voir et j’ai vu, j’ai même lu.

Ainsi, je n’ai pas trouvé autre chose que ce que j’attendais, c’est-à-dire des histoires de femmes, de maternité, de famille. Incroyable, c’est fou ce que ce petit bout de tissu peut susciter comme histoires. Sans se cacher, elles dévoilent toutes une part d’intimité décrite avec pudeur et sincérité. Pourtant, c’est autant de façon de vivre la maternité et les relations familiales.

Des portraits réussis

Nul doute, Vanessa Valence a réalisé des portraits de femmes très réussis. Surtout, elle utilise avec dextérité les mots et la psychologie sans porter de jugement. Malgré tout, l’humour n’est pas absent.

Au début, je me demandais où j’allais être entraîné. Mais ces portraits de femmes finissent par se recouper dans une histoire qui se termine dans un final qui donne son sens à ce livre.  En plus, on y trouve de la tendresse, de la douceur, de l’amour. En outre, ces femmes sont si opposées a priori et pourtant se ressemblent.

Bienveillance

Parmi les adjectifs qui viennent à l’esprit, citons : bienveillance, humour, simple, touchant, agréable, attachant, rythmé, pétillant, émouvant, drôle.

Au final, une bouffée d’air frais nous est offert par Vanessa Valence dont il s’agit du premier livre. En bref, gageons qu’il y en aura d’autres.

Mesdames, lisez ce livre, vous ne serez pas déçues.

L’auteure

Vanessa Valence, comédienne
Vanessa Valence, auteure et comédienne

Vanessa VALENCE est comédienne. Elle est notamment connue pour avoir interprété le rôle du lieutenant Frédérique Kancel dans la Série « PROFILAGE » et le rôle du procureur Claire Mougin dans la Série « PLUS BELLE LA VIE »

 LA TURBULETTE est son premier roman.

crédit photo : agences artistiques.com

Si vous voulez en savoir plus sur l’activité de Vanessa Valence, suivez ce lien :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vanessa_Valence

La Turbulette, un roman de Vanessa Valence

© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET  06 mars 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet