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Écrire un livre, pourquoi ?

 

Écrire un livre, pourquoi ?

 

Un livre fait toujours plaisir https://librebonimenteur.net/wgqs
Un livre fait toujours plaisir

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Écrire un livre, pourquoi ?

Entre deux pages, je me suis posé cette question. J’aurais pu faire un livre, mais j’ai préféré être moins ambitieux. Je me contenterai de cet article, tant le fond et la forme d’un ouvrage sont éclectiques.

Un grand nombre de livres sont régulièrement publiés en France et dans le monde. Tous les sujets sont abordés. Ils racontent de multiples histoires. Mais quelles sont les motivations à l’origine de ces ouvrages ? Pourquoi en réalité écrit-on un livre ?

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Quatrième de couverture de Le Baron de la disette, un roman de Louis-Jean Teugir
Quatrième de couverture de Le Baron de la disette, un roman de Louis-Jean Teugir

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Écrire un roman pour soi et parfois pour guérir

La motivation pour écrire peut être le sentiment impérieux que l’histoire retenue dans la tête de l’auteur doit être racontée, qu’elle s’impose. Totalement imaginaire, elle peut aussi trouver ses racines dans la réalité. Un livre peut ainsi être le moyen de narrer une expérience, de réaliser un bilan de vie ou d’une expérience particulière. Il peut représenter un instrument thérapeutique utilisé pour surmonter un événement éprouvant du passé.

Écrire peut également constituer un défi. Un défi pour prouver quelque chose et laisser une trace derrière soi. Dans ce cas, l’écriture va souvent procurer un sentiment d’accomplissement. Et la joie d’avoir créé une œuvre qui peut être diffusée et partagée.

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Trois récits historiques sur la région orléanaise de Jean-Louis Riguet publiés aux éditions du Jeu de l'Oie
Récits historiques de la région orléanaise de Jean-Louis Riguet

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Écrire un ouvrage pour transmettre et partager

Le livre peut résulter de la volonté de pérenniser des recherches effectuées sur un sujet particulier par goût intime. Ou dans un cadre universitaire. De manière plus spécifique, un livre peut permettre de transmettre un héritage familial. Ou encore une trajectoire personnelle ou un savoir-faire que l’on ne souhaite pas voir s’éteindre. Un professionnel peut vouloir faire connaître son métier en racontant anecdotes et histoires vécues. La motivation peut également être volontairement altruiste. Notamment lorsque un livre a pour vocation d’aider les autres, comme un ouvrage de développement personnel. Le livre peut aussi, malgré son caractère public, représenter un message qui s’adresse en réalité à un parent ou à un être cher.

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Recueils de poésie de Jean-Louis Riguet auteur
Recueils de poésie de Jean-Louis Riguet auteur

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Écrire un livre pour prendre sa place dans la société ou en créer une nouvelle

Le point de départ de l’écriture peut être la volonté de défendre un point de vue. Voire de convaincre un sujet de société. Le livre peut aussi avoir pour objectif d’être le plus précis possible sur un fait divers ou une affaire judiciaire.

La motivation de l’auteur peut également être la revendication de sa place dans la société grâce à ses idées et sa vision du monde. Le livre peut alors être polémique, volontairement choquant pour faire parler de lui ou bouger les choses.

Écrire un livre et plus particulièrement un roman, c’est surtout une envie de liberté, de s’affranchir des normes. C’est la possibilité de créer un nouvel univers. Et d’emporter les lecteurs, petits et grands, dans un monde imaginaire et merveilleux…

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Livres à base historique, roman ou docu-fiction de Jean-Louis Riguet auteur
Livres à base historique, roman ou docu-fiction de l'auteur Jean-Louis Riguet
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La boutique de l’écriveur 

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Couverture de Le Baron de la disette un roman de Louis-Jean Teugir

Couverture de Le Baron de la disette, un roman de Louis-Jean Teugir inspiré d’un fait réel

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© Jean-Louis RIGUET  07 janvier 2020

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Histoire régionale de l’Orléanais

Récits historiques de l’Orléanais, Val de Loire, Beauce, Sologne

de Jean-Louis RIGUET

Première couverture de Récits Historiques de l'Orléanais de Jean-Louis Riguet
Première de couverture

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Les récits historiques de l’Orléanais, Val de Loire, Beauce, Sologne

un livre de Jean-Louis Riguet, publié aux

EDITIONS DU JEU DE L’OIE

ISBN  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 €

https://librebonimenteur.net/yg11

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Quatrième de couverture

7 récits historiques de l’Orléanais

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

A quelle époque remonte la coutume qu’observent encore les jeunes femmes, qui escaladent la Butte des Elus, pour avoir un enfant ?

La Grotte du dragon (La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

D’où provient le nom de la grotte du dragon de la Chapelle-Saint-Mesmin ?

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Savez-vous que le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne, après son mariage et son divorce calamiteux avec Aliénor d’Aquitaine ?

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

De toutes les légendes qui courent sur Jeanne d’Arc, laquelle est la plus vraisemblable ?

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Connaît-on vraiment les circonstances dans lesquelles le duc de Guise

trouva la mort à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, pendant les guerres de Religion ?

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

La terrible réputation qui poursuit les chauffeurs d’Orgères-en-Beauce

est-elle méritée ?

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

Se souvient-on encore des tragiques événements de la guerre de 1870

qui se déroulèrent en Beauce ?

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C’est à ces questions que ces « Récits historiques de l’Orléanais » tentent de répondre.

Des récits courts.

 

Les récits historiques de l'Orléanais, un livre de Jean-Louis Riguet
Première couverture de Récits Historiques de l’Orléanais

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Vous pouvez acheter ce livre, Récits historiques de l’Orléanais, sur ce site avec une dédicace :

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Résumé 

 

Récits historiques de l’Orléanais, Val de Loire, Beauce, Sologne

Récits historiques en Sologne  

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

À quelle époque remonte la coutume qu’observent encore les jeunes femmes, qui escaladent la Butte des Élus, pour avoir un enfant ?

Loin en arrière, le narrateur de ce récit est Ernestirix, âgé de 32 ans, qui vit à l’époque de la Tène, c’est-à-dire le second âge du fer, environ 200 ans avant notre ère. Il vit avec Agathirixe dans une petite bourgade de trois grosses fermes à Maceria. Maceria c’est actuellement Mézières-lez-Cléry mais auparavant c’était Mézières en Sologne, avec plusieurs écritures de Mézières. Maceria signifie construction en pierre sèche, d’où viendrait le nom « masure ».

Ainsi, la vie d’Ernestirix et Agathirixe permet de raconter la vie de cette époque dans cette région des Carnutes. On y parle des Gaulois, des Romains, de leur vie et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales.

Ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge aux pieds entourés par un serpent. Une légende naîtra, celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

 

Récits historique en Val de Loire

La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

D’où provient le nom de la grotte du dragon de la Chapelle-Saint-Mesmin ?

Et pourquoi pas, le narrateur de ce récit est le dragon lui-même qui vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Ainsi, il raconte l’histoire qui commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin.

« Clovis venu tenir concile »

Alors, il raconte la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans avec 32 évêques pour évangéliser la région encore emprunte des vieilles croyances païennes. Généreux, Clovis offre à Euspice une villa dénommée Micy avec l’obligation de créer un monastère. De plus, l’auteur narre ce qui se passe dans la fabrique à Saints de Micy. Pensez donc, il va sortir de cette abbaye 26 Saints. Il parle aussi de l’assainissement de la région.

Mais aussi, le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin qui n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire qu’il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

Enfin, on y relate la restauration de la grotte en 1857 et la construction de la Croix de Micy sur la rive gauche de la Loire.

Récits historiques en Orléanais

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Savez-vous que le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne, après son mariage et son divorce calamiteux avec Aliénor d’Aquitaine ?

Puisque l’on parle de volatiles, le narrateur est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Ainsi, il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem. Il réside dans le pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom qui est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

« deuxième croisade des Croisés »

Même que les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans à laquelle le roi Louis VII participa. Et aussi l’annulation de son mariage dans des circonstances abracadabrantes avec Aliénor d’Aquitaine, dont la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Autant le dire, ils parlent de la vie dans ce pigeonnier qui va être troublée par la venue du roi Louis VII. Ce dernier va convoler en secondes noces, en 1154, avec Constance de Castille et fera une donation du domaine aux Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem pour l’affecter au siège du Grand Magistère de l’Ordre.

Savants, les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers et les Teutoniques. Ils rappellent aussi que la Commanderie est restée le siège des Chevaliers de l’Ordre de France. Et depuis, chaque année, en juin, un pèlerinage des Chevaliers de l’Ordre a lieu avec la tenue d’un chapitre du Grande Prieuré de France avec un défilé haut en couleur dans Boigny-sur-Bionne.

Récits historiques en Orléanais

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

De toutes les légendes qui courent sur Jeanne d’Arc, laquelle est la plus vraisemblable ?

A n’en pas douter, le narrateur est un homoncule, un être imaginaire doté d’un pouvoir surnaturel qui permet de voyager dans l’espace et dans le temps. Avec un ami, il tente de résoudre la question posée par un vieil homme assis devant une bière à la terrasse d’un café sur la place du Martroi à Orléans.

Ainsi, notre homoncule nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

Puis, l’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. On y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans. Après, l’homoncule rencontre une sorcière qui leur fait des confidences devant un chaudron rempli d’une mixture fumante et puante.

Après un point sur l’enquête, notamment sur l’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, nos enquêteurs se dirigent vers Chinon où ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne, comme la préparation de la longue marche de Chinon à Orléans.

« l’homoncule se retrouve à Orléans »

De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

Sans cesse, les enquêteurs enchaînent avec Metz avec la révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France ». Celle-ci va être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg et sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

Les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

 

Les Récits historiques de l’Orléanais, Val de Loire, Beauce, Sologne
Nouvelle couverture des Récits Historiques de l'Orléanais
Couverture des Récits Historiques de L’Orléanais
Récits historiques en Orléanais

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Connaît-on vraiment les circonstances dans lesquelles le duc de Guise trouva la mort à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, pendant les guerres de Religion ?

Cette fois, les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles près d’un petit bois, le long d’un chemin qui descend vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, Raymond est un cavalier au service de la famille de Guise, catholique, qui se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Puis, il se retrouve en garnison à Amboise qui se trouve assiégée quelque temps plus tard. Des anicroches ont toujours lieu. La bataille fait bientôt rage. Bientôt, les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

« duc François de Guise »

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France, en devient la capitale. La ville abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. Alors, l’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Mais pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

 

Récits historiques en Beauce

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

La terrible réputation qui poursuit les chauffeurs d’Orgères-en-Beauce est-elle méritée ?

Cette fois-ci, le conteur est Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres.

Sans précaution, il raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. Il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Récits historiques en Beauce 

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

Se souvient-on encore des tragiques événements de la guerre de 1870 qui se déroulèrent en Beauce ?

Ainsi, c’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille, par moins 20 degrés, entre les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest, le 2 décembre 1870.

Alors, la réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis, un brillant officier qui ne transige pas avec le devoir et la discipline. C’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

« général Gaston de Sonis »

Sans arrêt, la bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Sans cesse, Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Mais, il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. Toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Le vaillant général mourra en réputation de sainteté 17 ans plus tard mais sa bataille n’est pas encore finie. Sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

Vous pouvez acheter ce livre, Récits historiques de l’Orléanais, sur ce site avec une dédicace :

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© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 22 juillet 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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L’Orléanais en récits courts

L’Orléanais en récits courts

RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLEANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

Première de couverture des Récits Historiques de l'Orléanais, Val de Loire, Beauce, Sologne, de Jean-Louis Riguet
Première de couverture des Récits Historiques de l’Orléanais de Jean-Louis-Riguet

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EDITIONS DU JEU DE L’OIE

ISBN  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 €

https://librebonimenteur.net/yg11

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Ainsi, avec des récits courts, par ce livre consacré à l’histoire de certains sites de l’Orléanais, du Val de Loire, de la Beauce et de la Sologne, Jean-Louis Riguet renseigne sur le passé de certains sites locaux chargés d’histoire.

A travers 7 récits, l’auteur conte et raconte sur une longue période, depuis l’époque de la Tène jusqu’à un passé beaucoup plus récent.  En voici quelques informations !

 La Butte des élus

(Mézières-lez-Cléry)

À quelle époque remonte la coutume qu’observent encore les jeunes femmes, qui escaladent la Butte des Élus, pour avoir un enfant ?

Tout d’abord, le narrateur de ce récit est Ernestirix, âgé de 32 ans. Il vit à l’époque de la Tène, c’est-à-dire le second âge du fer, environ 200 ans avant notre ère. Il partage la vie d’ Agathirixe dans une petite bourgade en Orléanais de trois grosses fermes à Maceria. Maceria, c’est-à-dire actuellement Mézières-lez-Cléry. Mais auparavant c’était Mézières en Sologne, avec plusieurs écritures de Mézières. D’ailleurs, Maceria signifie construction en pierre sèche, d’où viendrait le nom « masure ».

Par ailleurs, la vie d’Ernestirix et Agathirixe permet de raconter la vie de cette époque dans cette région des Carnutes. En conséquence, on y parle des Gaulois, des Romains, de leur vie. Et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales.

Le plus remarquable est que ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge. Ses pieds seront entourés par un serpent.

En dernière analyse, une légende naîtra. Celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

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La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

D’où provient le nom de la grotte du dragon de la Chapelle-Saint-Mesmin ?

Ici, le narrateur de ce récit est le dragon lui-même. Il vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Tout d’abord, l’histoire commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses de l’Orléanais : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin.

Ainsi, le dragon raconte la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans. Il a convoqué 32 évêques pour évangéliser la région encore emprunte des vieilles croyances païennes. C’est ainsi que Clovis profite de son passage pour offrir à Euspice une villa dénommée Micy. Mais, il y met une condition. Euspice reçoit l’obligation de créer un monastère. En outre, le dragon raconte ce qui se passe dans la fabrique à Saints de Micy. Car, pensez donc, il va sortir de cette abbaye 26 Saints. Le narrateur parle aussi de l’assainissement de la région.

Surtout, le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin. Dès lors, saint Mesmin n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire. Alors, il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

Enfin, on y relate la restauration de la grotte en 1857 et la construction de la Croix de Micy sur la rive gauche de la Loire.

Le Pigeonnier

(Boigny-sur-Bionne)

Savez-vous que le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne, après son mariage et son divorce calamiteux avec Aliénor d’Aquitaine ?

Ici, le narrateur de ce récit orléanais est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Du fait qu’il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem, il réside dans un pigeonnier. Cependant, il s’agit du pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom. Le plus remarquable est que celle-ci est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

Ainsi, les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans. En outre, le roi Louis VII participa à celle-ci et aussi ils content l’annulation de son mariage avec Aliénor d’Aquitaine. De fait, les circonstances furent abracadabrantes et la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Volontiers bavards, ils parlent de la vie dans ce pigeonnier qui va être troublée. En effet, la venue du roi Louis VII arrive car il va convoler en secondes noces, en 1154, avec Constance de Castille. En revanche, le roi fera une donation du domaine aux Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem pour l’affecter au siège du Grand Magistère de l’Ordre.

Certainement, les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers et les Teutoniques. Ainsi, ils rappellent aussi que la Commanderie est restée le siège des Chevaliers de l’Ordre de France. Et que, chaque année, en juin, un pèlerinage des Chevaliers de l’Ordre a lieu avec la tenue d’un chapitre du Grande Prieuré de France. Conséquence, un défilé haut en couleur déambule dans Boigny-sur-Bionne.

Les Jeanne

(Orléans et partout en France)

De toutes les légendes qui courent sur Jeanne d’Arc, laquelle est la plus vraisemblable ?

Cette fois-ci, le narrateur est un homoncule. Tout d’abord, c’est un être imaginaire doté d’un pouvoir surnaturel. Ainsi, il peut voyager dans l’espace et dans le temps. Avec un ami, il tente de résoudre la question posée par un vieil homme. Celui-ci est assis devant une bière à la terrasse d’un café sur la place du Martroi à Orléans.

Donc, notre homoncule nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Là-bas, un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

Puis, l’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. Là-bas, on y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans. En définitive, l’homoncule rencontre une sorcière qui leur fait des confidences devant un chaudron rempli d’une mixture fumante et puante.

Après un point sur l’enquête, notamment sur l’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, nos enquêteurs se dirigent vers Chinon. Arrivés en Touraine, ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne, comme la préparation de la longue marche de Chinon à Orléans.

De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

De la même manière, les enquêteurs enchaînent avec Metz. Ils reçoivent une révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France ». Elle se prétend être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg. Surtout, elle sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

En définitive, les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

La Pierre du Duc

(Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Connaît-on vraiment les circonstances dans lesquelles le duc de Guise trouva la mort à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, pendant les guerres de Religion ?

Cette fois-ci, nouveau récit court, mais les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles. Ils occupent un petit bois le long d’un chemin qui descend depuis toujours vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, Raymond est un cavalier au service de la famille de Guise, catholique. Mais elle se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Raymond se retrouve en garnison à Amboise, assiégée quelque temps plus tard. Au fil des jours, des anicroches ont toujours lieu. La bataille fait bientôt rage. Les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France. Elle en devient la capitale et abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. Alors, l’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Puis, arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

Lapin le balafré, chauffeur

(Orgères-en-Beauce)

La terrible réputation qui poursuit les chauffeurs d’Orgères-en-Beauce est-elle méritée ?

Parbleu, l’on s’éloigne un peu de l’Orléanais pour la Beauce. Le conteur est Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres.

Disert, il raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères.  Et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Coriace, le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. A la fin, il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Le Vaillant général

(Loigny-la-Bataille)

Se souvient-on encore des tragiques événements de la guerre de 1870 qui se déroulèrent en Beauce ? C’est non loin de l’Orléanais.

Alors, ce récit, c’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille. D’abord, elle se déroule par moins 20 degrés. Puis, elle oppose les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest. C’est le 2 décembre 1870.

D’un côté, la réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis. Ce brillant officier ne transige pas avec le devoir et la discipline. En outre, c’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

Depuis le matin, la bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Plus que de raison, Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Cependant, il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. En conséquence, toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Au final, le vaillant général mourra en réputation de sainteté seulement 17 ans plus tard. Mais sa bataille n’est pas encore finie. En effet, sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

Vous pouvez acheter ce livre directement sur ce site à La Boutique. Il vous suffit de cliquer :

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Livres à base historique, roman ou docu-fiction de Jean-Louis Riguet auteur
Livres à base historique, roman ou docu-fiction de l'auteur Jean-Louis Riguet

© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET le  20 septembre 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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