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Laetitia Guillon, artiste peintre

Laetitia Guillon, artiste peintre prometteuse

Laetitia Guillon est une artiste peintre, jeune et prometteuse. C’est ainsi qu’elle donne dans l’abstrait, ce qui ne veut pas dire qu’elle fait abstraction de ses toiles. Eh bien non, ses toiles sont bien réelles, de même que ses dessins. Pourtant, elle regrette de ne pas avoir suivi un enseignement dans une école d’art. Néanmoins, cela n’empêche pas cette autodidacte d’avoir du talent.

Laetitia Guillon une perfectionniste

Pour nous, Laetitia Guillon s’est perfectionnée auprès d’artistes reconnus, ce qui l’a autorisée à s’aventurer dans les expositions, les soirées privées, les réseaux sociaux. Ainsi, il en résulte de bonnes critiques relayées par la presse papier et en ligne. Avec un travail acharné, notre amie Laetitia Guillon s’ouvre les portes de galeries en ligne,

https://www.artsper.com/fr/artistes-contemporains/france/54947/laetitia-guillon,

https://www.artmajeur.com/fr/laetitiaguillon/artworks,

ainsi qu’une galerie à Paris la Galerie Sonia Monti

https://www.galeriesoniamonti.com/laeticia-guillon.


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Laetitia Guillon

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Portait de l'artiste peintre Leatitia Guillon
L'artiste peintre Leatitia Guillon

A priori, toutes vos toiles respirent l’abstrait.

Pouvez-vous vous présenter en indiquant votre parcours ?

Evidemment ! Je m’appelle Laetitia Guillon, artiste peintre spécialisée dans l’abstrait, née à Orléans en 1988.

Autant qu’il m’en souvienne, depuis toute petite, j’ai toujours consacré mon temps libre au dessin et à la peinture.

En tant qu’autodidacte, l’art fait partie intégrante de ma vie et c’est pour moi un véritable terrain d’exploration qui me procure une sensation de liberté.

Ainsi, à l’âge de mes 19ans, je suis rentrée dans la vie active et j’ai mis de côté cette passion pendant environ 2 ans. Mais, j’avais un manque, car l’art est pour moi un exutoire et à la naissance de mon fils je m’y suis remise.

Que faisiez-vous avant de pratiquer votre art ou parallèlement ?

Comme beaucoup, en effet, j’ai travaillé dans différentes entreprises. Et, un jour, j’ai eu la chance de pouvoir travailler dans un magasin atelier d’art. Quelle chance, j’ai pu me perfectionner grâce aux professeurs de l’atelier. Et aussi rencontrer des artistes reconnus pour leur art, comme Ahmad Moulla ou Severo Sanchez, https://severo.artistes-cotes.com/, qui m’ont donné de bons conseils.

Pratiquez-vous d’autres arts ? Quelles sont vos passions ?

Pour le moment, je me consacre exclusivement à la peinture, mais j’aimerais un jour pouvoir apprendre à jouer du piano.

Tableau qui tient au coeur de Laetitia Guillon
Leatitia Guillon adore ce tableau qui lui est très cher

Avez-vous de vos admirateurs ?

Comment allez-vous à leur rencontre ?

Tout d’abord, je me fais connaitre par différents biais ; les expositions, les soirées privées, les réseaux sociaux :

Facebook : https://www.facebook.com/pg/artistepeintrelaetitiaguillon ;

Instagram : https://www.instagram.com/laetitia.guillon/).

Et j’utilise aussi mon site internet https://guillonlaetitia.wixsite.com/artistepeintre.

Bien entendu, tout est relayé dans la presse (la République du Centre), magazine (OrléPASS, Cdel’art), Galerie en ligne (Artmajeur, artsper). Également, je participe à différentes rencontres entre artistes et dernièrement je viens juste de rentrer en galerie à Paris.

Ainsi, je n’attends rien de particulier de mes admirateurs, tout ce que je souhaite c’est juste de les faire rêver et voyager à travers mes toiles.

Faites-vous des expositions ou des conférences ?

En général, je fais 1 à 2 expositions dans l’année.

Par exemple, cela peut être des expositions collectives comme : le château de Saint-Jean le Blanc en 2016 et 2017 ; le château le Corvier à Vouzon en 2016 ; le château de Saint-Jean-de-Braye en 2019.

Ou bien des expositions personnelles comme au Grand Hôtel à Orléans en 2017 et 2018 ; IDM’com agence de pub à Orléans en 2018.

Ainsi, notez que mon atelier est toujours ouvert pour les personnes qui aiment mon art, et c’est avec plaisir que je reçois.

L'artiste peintre Laetitia Guillon dans son atelier
Leatitia Guillon dans son atelier en train de peindre

Depuis quand pratiquez-vous cette discipline ?

Aussi loin que je m’en souvienne, je pratique le dessin depuis toujours et la peinture depuis 10 ans.

 

Quelle est votre dernière œuvre ?

Pouvez-vous nous en parler ?

Bien sûr, ma dernière œuvre est « Évidence n° 3 ».

Evidence toile de Leatitia Guillon peintre abstraite
Toile de Leatitia Guillon, titrée Evidence, peinture abstraite

La rencontre de nouvelles couleurs,

Comme le magenta avec le bleu de Prusse.

Technique Huile sur toile, avec feuille d’or.

Dimension : 100 x 81 cm.

Signature en bas à droite.

Année de réalisation 2019.

Toujours, pour créer mes toiles, j’effectue un travail de matière pour apporter du grain et du volume. Puis, je peins à l’huile, ce qui me permet d’obtenir toutes ces transparences dans les couleurs. En dernier ressort, je jongle à la fois, avec le pinceau, pour plus de délicatesse et le couteau, pour plus de caractère.

Où peut-on se procurer vos réalisations ?

En bref, vous avez plusieurs possibilités. Par exemple, en passant par la Galerie Sonia Monti à Paris ou encore par les différentes Galeries en lignes, comme ART MAJEUR, ARTSPER. Également, en s’adressant directement à moi, sur mon site https://guillonlaetitia.wixsite.com/artistepeintre.

Tableau de l'artiste peintre Laetitia Guillon
Série Ombre et Lumière numéro 3 de Laetitia Guillon

Appartenez-vous à une école ?

Non, malheureusement ou heureusement ! Ainsi, je n’ai jamais fait d’écoles d’art, cela m’a permis de développer mes propres techniques. Par contre, pour percer plus vite dans l’art, il vaut mieux en faire une.

Des conseils

Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Quand on fait quelque chose, il faut se donner les moyens et le faire à fond.

Donneriez-vous un conseil aux amateurs de votre discipline ?

À ce propos, je pense qu’il faut se remettre en question perpétuellement et rester humble. Car on peut apprendre de tout le monde.

Laetitia Guillon artiste peintre
Série Impression n°5 de Laetitia Guillon, peintre

Que préférez-vous faire dans votre discipline ?

Ah ! Au fond, j’aime travailler les fondus à l’huile et la transparence des couleurs, pour faire vibrer la couleur.

Comment travaillez-vous ? 

A ce propos, je travaille chez moi à Beaugency, dans mon atelier.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Sur ce point, c’est un peu compliqué. L’inspiration des couleurs me vient de la nature et le travail de la toile ce sont mes sentiments, mon ressenti sur le moment. Et c’est pour ça d’ailleurs que, bien souvent, mes tableaux sont complètement différents au début et à la fin de leur conception. Car les sentiments évoluent. D’un autre côté, c’est aussi ce qui leur donne cette profondeur.

Avez-vous eu des commandes d’œuvre ?

Oui, bien sûr, quand je faisais du figuratif. Mais dans l’abstrait, je travaille à l’émotion, donc c’est compliqué de répondre à une commande particulière.

Laetitia Guillon artiste peintre
Série Impression n°5 de Laetitia Guillon, peintre

Quels sont vos artistes préférés ?

Globalement, tous les artistes qui ont réussi à sortir des codes liés à leur époque, comme Van Gogh.

Rencontrez-vous des difficultés à pratiquer votre discipline ?

Pendant longtemps oui, car si vous ne sortez pas d’une école d’art, il vous faut travailler deux fois plus pour sortir du lot. Ainsi, pour trouver des lieux d’expositions intéressants par exemple ou bien rentrer en galerie. Mais quand vous vous accrochez et si vous êtes doué, normalement cela finit toujours par payer.

Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

En fait, je suis sans cesse sur de nouveaux projets. C’est important. Ainsi, je suis en train de voir pour organiser des expositions aux alentours d’Orléans et sur Paris.

Toile de Laetitia Guillon artiste peintre
Mise en situation de la toile Impression n°7 exposée à la galerie Sonia Monti à Paris

Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Pour l’instant, non, car c’est en cours de programmation.

Où peut-on suivre vos actualités ? Vos expositions ?

Sur mon site internet : https : //guillonlaetitia.wixsite.com/artistepeintre

Instagram : https://www.instagram.com/laetitia.guillon/

Facebook : https://www.facebook.com/pg/artistepeintrelaetitiaguillon

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Entretien réalisé le 14/06/19 avec Laetitia GUILLON pour librebonimenteur.net

L'artiste peintre Laetitia Guillon dans son atelier
Laetitia Guillon en train de peindre dans son atelier de Beaugency

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Je remercie sincèrement Leatitia Guillon d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si, vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Ensuite, chaque chronique est partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest et parfois Tumblr, et aussi des photos sont mises sur Instagram.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire : jlriguet@gmail.com

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© Jean-Louis RIGUET  02  juillet 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Pascal Nottin sculpteur sur zinc, en acrostiche, par Jean-Louis Riguet

https://librebonimenteur.net/3dp2

La boutique des livres de Jean-Louis Riguet sur ce blogue 

https://librebonimenteur.net/yddb

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Emilie Lebrun, une auteure différente

Émilie Lebrun est une auteure différente

Oui, Émilie Lebrun est une auteure différente, je veux dire différente des auteurs classiques. Au départ, elle s’est trompée de chemin, elle a choisi la beauté, l’esthétique. Je ne veux pas dire qu’elle est laide, je veux exprimer que la beauté et l’esthétique ne la nourriraient pas, ne la nourriraient pas intérieurement. Ce qui l’intéresse Émilie, ce sont les coulisses de la vie, un peu comme celles d’un théâtre. Elle préfère ce qui ne se voit pas aux paillettes étincelantes, l’intérieur à l’extérieur. C’est vrai, elle se complaît dans le monde parallèle qui lui suggère d’écrire des livres initiatiques autobiographiques quand elle n’accompagne pas les gens à s’embellir, à s’embellir à l’intérieur pour une diffusion à l’extérieur d’eux-mêmes.

Emilie passe des heures dans des conférences à expliquer notre raison d’être sur Terre.

En écrivant ceci, j’entends déjà les cris scandalisés d’orfraie. Mais, que l’on y croie ou pas, il faut bien constater qu’il existe des phénomènes étranges, non expliqués, mais qui existent. Si l’on prend un exemple simple, le cas d’une grossesse. En général, la femme n’apprend qu’elle est enceinte, que quatre à six semaines après. Et pourtant, le fœtus est déjà là. Ce n’est pas parce que l’on ignore une chose qu’elle n’existe pas !

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Emilie Lebrun

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Emilie Lebrun auteure autobiographique

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Émilie Lebrun, je vous présente comme une auteure différente. Pouvez-vous nous renseigner sur votre parcours ?

Je suis arrivée sur Terre il y a trente et un ans et depuis je fais de mon mieux !

Ainsi, un événement majeur m’a poussée à me réaligner avec « moi-m’aime », avec qui j’étais véritablement, et depuis 4 livres initiatiques autobiographiques en ont découlé ! Avant cela, je travaillais dans le domaine de la beauté, de l’esthétique, je m’étais juste légèrement trompée sur mon chemin, depuis, j’accompagne les gens à s’embellir non plus de l’extérieur, mais de l’intérieur et ça se voit de l’extérieur !

Tôt, j’ai commencé à écrire, à 8 ans

D’abord pour me libérer et des années plus tard, j’ai repris cette pratique et la libération en me publiant afin d’accompagner d’autres personnes à se libérer à leur tour. Aujourd’hui, je suis guérisseuse d’âme et de corps et conférencière parallèlement à l’écriture.

Je suis passionnée par la vie et par les coulisses de celle-ci ! J’aime tous les petits bonheurs de la vie qui nous font soulever les joues et pétiller les yeux et j’aime aussi toutes les leçons que la vie ne nous sert pas toujours facilement.

Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Oups ! Je n’attends rien de mes lecteurs, si ce n’est qu’ils fassent de leur mieux comme nous le faisons tous. J’aime les rencontrer dans des salons ou des conférences, les échanges sont toujours particuliers, même magiques, car rien n’arrive au hasard et surtout pas les rencontres !

En effet, je propose des conférences gratuites dont le sujet principal est notre raison d’être sur Terre.

Depuis quand écrivez-vous, Emilie Lebrun ?

Donc, j’écris depuis mes 8 ans et plus particulièrement depuis 4 ans. J’ai publié 4 livres initiatiques et autobiographiques : La fille qui donnait à boire à son poisson — La fenêtre qui donnait vers l’intérieur — Je devais mourir vieille — Conversations être anges.

Pouvez-vous nous parler de votre dernier livre ?

Bien sûr ! Mon dernier ouvrage se nomme « Conversations être anges », il se déroule dans les coulisses de la vie où deux êtres désincarnés échangent au sujet d’une de leur protégée : Moi. L’un d’eux m’a chuchoté cette histoire à l’oreille, il s’agit de mon mari décédé il y a 6 ans.

Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Pour le moment, mes ouvrages sont disponibles sur le site www.vie-unie.com ainsi qu’au centre culturel de Leclerc de Montceau-les-Mines, principalement.

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Première de couverture des livres d'Emilie Lebrun
Lires d’Emilie Lebrun, les premières de couverture

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Il existe plusieurs possibilités pour l’édition de livre.

Avez-vous une position ?

En réalité, chacun fait ce qui lui parait juste. Pour ma part, je suis en autoédition par choix.

Que préférez-vous comme livres ?

Sans hésiter, je préfère les livres initiatiques !

Comment écrivez-vous, Emilie Lebrun ?

Hum ! J’écris à l’instinct, quand j’ai besoin de me libérer et de partager avec d’autres mon vécu.

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Un livre d'Emilie Lebrun, Je devais mourir vieille
Le troisième livre de la trilogie d’Emilie Lebrun

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Où puisez-vous votre inspiration ?

Vaste programme ! Je puise mon imagination dans tout ce que la vie me propose de vivre puisque mes livres sont autobiographiques et biographiques pour le quatrième.

Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Jamais, j’écris toujours la vérité, mon vécu.

Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Tout bien considéré, je leur conseille d’écrire quoiqu’ils en fassent, car les mots libèrent les maux.

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Conversation Être Anges, le dernier livre d'Emilie Lebrun
Conversation Être Ange, le dernier livre initiatique d’Emilie Lebrun

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Avez-vous des auteurs préférés, vous l’auteure différente ?

Entre autres, j’aime beaucoup Laurent Gounelle et Bernard Werber.

En ce moment, je lis les thanatonautes.

Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Sans aucun doute, oui ! De nombreux nouveaux projets, des livres et très certainement un grand changement de vie !

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Je devais mourir vieille, quatrième de couverture
Dernier livre de trilogie d’Emilie Lebrun, Je devais mourir vieille, quatrième de couverture

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Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Bien sûr. Je serai en conférence au salon bien-être et sérénité de Montceau-les-Mines les 29 et 30 juin lors duquel j’animerai une conférence gratuite et je dédicacerai mes ouvrages.

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Extrait 1 du livre Conversations Être Anges d’Emilie Lebrun

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Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

En premier lieu, vous me trouverez sur mon site internet : www.vie-unie.com

Et, ensuite, sur Facebook :

Profil auteur : Émilie Lebrun auteure guérisseuse  https://librebonimenteur.net/acn6

Puis, sur mes Pages Facebook :

Vie uniehttps://librebonimenteur.net/fddp

La fille qui donnait à boire à son poisson.https://librebonimenteur.net/du15

La fenêtre qui donnait vers l’intérieur.https://librebonimenteur.net/5esb

Je devais mourir vieille.https://librebonimenteur.net/zrjh

Conversations être anges. https://librebonimenteur.net/uodt

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Les propos d’Émilie Lebrun ont été recueillis par librebonimenteur.net le 21 juin 2019, solstice d’été !

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Extrait 2 de Conversations Être Anges

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Extrait 3 de Conversations Être Anges d'Emilie Lebrun

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Je remercie sincèrement Emilie Lebrun d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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N’hésitez pas à voyager sur ce blogue, vous y trouverez des rubriques sur des livres !

Eliminations pour un héritage

 

La boutique est ouverte

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire : jlriguet@gmail.com

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© Jean-Louis RIGUET  26   juin 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Nashtir TOGITICHI, auteur militant,

Entretien rencontre avec Nashtir TOGITICHI, alias Christian GHIOTTI, auteur militant, poète, à moins que ce ne soit l’inverse !

 

Nashtir Togitichi, auteur militant, est le nom de plume d’un poète engagé, écologiste. Tout d’abord, après l’enseignement, avec une licence scientifique en poche, Christian GHIOTTI est psychologue clinicien en institution. Cependant, il reste silencieux sur des choses inavouables, paraît-il ? Ancien guitariste, il aime marcher dans Paris et surtout rencontrer des gens. Parallèlement, notre ami est un auteur avec une âme militante. Depuis son adolescence, il écrit de la poésie, mais il n’a été publié qu’en 2015. Ainsi, ses vers ont été remarqués par des revues confidentielles ou différents blogues. Néanmoins, son deuxième livre, Heureux les escargots, un recueil de nouvelles, vient de sortir chez Prem’édit. En plus, notons que notre auteur militant n’est pas indifférent à l’écologie, voire à l’action militante, car il a aidé à relancer le journal écologique La gueule ouverte. Et, en attendant une nouvelle publication, il met de l’ordre dans les poèmes qu’il a écrits.


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Nashtir Togitichi

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Nashtir Togitichi crédit photo jean-louis riguet
Photo des Nashtir Togitichi poète chez Prem’édit – crédit jean-louis Riguet

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Qui êtes-vous, Christian ou Nashtir ? Ghiotti ou Togitichi ?

Un peu perdu dans votre présentation, apportez-moi quelques précisions.

Allons-y ! Christian GHIOTTI pour l’état civil. Nashtir TOGITICHI, anagramme, nom d’auteur.

Psychologue clinicien, je travaille en institution depuis longtemps. Mais j’ai commencé, il y a longtemps par l’enseignement, j’avais fait une licence scientifique. J’ai fait aussi des choses inavouables…

En fait, j’aime tous les arts en général, mais j’aime avant tout marcher dans Paris et rencontrer des gens. Je vois des expositions, occasionnellement. Dans le passé, j’ai fait de la musique, mais j’ai raccroché ma guitare il y a une bonne dizaine d’années. J’ai fait quelques collages aussi, mais ça met un tel désordre dans mon appartement…

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Plus de lecteurs que d’admirateurs pour ce poète engagé !

Vos lecteurs, admirateurs, comment les rencontrez-vous ?

Laissez donc de côté les admirateurs… En fait, j’ai très peu de lecteurs. J’attends des retours, des ressentis, des analyses éventuellement. De la critique… étayée ! Pour comprendre ce que j’arrive à faire passer. Pour moi, l’écriture, de mon point de vue, c’est tout de même un dispositif pour transmettre de l’émotion. Il y a une adresse au lecteur. C’est pour cela que l’on peut s’attendre à ce que l’auteur cherche à savoir ce qui touche…

Ainsi, pas encore de lectures, de conférences. Constatons que je n’ai écrit que deux ouvrages : le premier, en 2015, Si tout se casse la gueule, précédé de Contraintes du temps  est un recueil de poésie, paru chez Edilivre ; le deuxième, les nouvelles de Heureux les escargots.

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Communiqué de presse Heureux les Escargots
Interview de Nashtir Togitichi lors du lancement d’Heureux les Escargots

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Depuis quand écrivez-vous ? Nashtir TOGITICHI, qu’avez-vous déjà écrit ?

Pour sûr, j’écris de la poésie depuis l’adolescence. C’est ainsi que je suis publié sur différents blogues : Recours au poème, Francopolis, Capital des mots… dans une revue confidentielle comme Vocatif. En dernière analyse, je me suis mis à la prose il y a trois ans, suite à un défi qu’avait lancé un auteur que j’aime bien et que j’étais allé chercher pour nous aider à relancer le journal écologique La gueule ouverte. Deux numéros de La gueule ouverte (le retour) sont parus, mais cette diffusion reste confidentielle (1000 exemplaires pour un journal pour le moment annuel…). Comme je vous l’ai dit, je n’ai écrit que deux livres. Mais l’écriture est une autre vie. Au fond, une part de l’auteur est en chaque livre et il interfère, dans l’intime avec un inconnu, le lecteur.

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Journal La Gueule Ouverte, écologie sociale
Journal La gueule ouverte, première page, dossier écologie sociale, crédit photo Jean-Louis Riguet

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Un dernier livre Heureux les escargots

Vous qui êtes un auteur engagé, un poète, vous avez écrit sur les escargots. Pouvez-vous nous en parler de votre dernier livre ?

Heureux les escargots est un recueil de nouvelles. Sans doute, au carrefour de l’onirisme, de la science-fiction et du récit d’apprentissage. Avec la même toile de fond : l’effondrement écologique, l’écocide en cours. Et l’humanité qui creuse sa tombe. Mais tout n’est pas si noir. C’est ainsi que j’ai été très impliqué dans le champ politique, dans l’action militante, j’ai même été candidat à des élections (pour la décroissance…).

Une présentation des escargots sur le site de l’éditeur :

https://librebonimenteur.net/dukr

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Présentation du recueil Heureux les esscargots de Nashtir Togitichi
Communiqué de presse pour le premier recueil de Nashtir Togitichi Heureux les Escargots chez Prem’édit

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Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

En définitive, mon recueil de nouvelles est présent dans trois librairies à Paris (Publico+ la librairie des anarchistes, près de République, la terrasse de Gutenberg, près de la place d’Aligre et Coiffard, dans un beau quartier comme on dit) et à Nantes (Coiffard). Néanmoins, je continue à faire du dépôt — vente, mais c’est long et je ne pourrai jamais couvrir toute la France. Mais on peut le commander, et là c’est international, sur le site de Prem’édit (paiement sécurisé) ou avec Amazon (attention, c’est un GAFA, je préfère le site de Prem’Édit). Quant à lui, mon recueil de poèmes, paru chez Edilivre, est toujours disponible, il est simple de le commander…

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Des conseils sur les livres Nashtir Togitichi ?

Avez-vous une position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Pour les e-book, je sais que mes livres sont disponibles (et bien moins chers) sur Kindle. Cela dit, je ne lis pas sur e-book, je suis attaché à la version matérielle, à la version papier. Mais je n’ai aucune position vous savez sur les publications, à compte d’éditeur ou d’auteur… les gens qui écrivent font comme ils le peuvent. Quant à Edilivre, mon premier éditeur, cela devient vite du compte d’auteur si vous accompagnez la diffusion, ce que je n’ai pas fait du tout, car ils font payer très cher leurs services et il n’y a pas de « retour sur investissement ». C’est une grosse usine, quoi ! En conséquence, je ne leur ai rien acheté, mais je n’ai pas vendu mon recueil non plus. C’était mon premier livre et j’en garde un…

Un conseil le plus important, pas forcément pour les livres ?

Ne jamais renoncer. Certes, c’est une façon de se compliquer la vie, si vous voulez, que d’écrire et s’occuper de ses livres. Mais aussi, une façon d’être plus présent au monde, peut-être. Je ne sais pas.

En revanche, je ne me sens pas du tout en position de donner des conseils ! Je débute, vous savez.

Que préférez-vous écrire ou lire ? Compte tenu de votre engagement écologique, un poète auteur militant, vos lectures sont-elles monosujet ?

À la fin, je suis un lecteur très éclectique, mais je ne peux pas tout lire.

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Communiqueě de presse Heureux les escargots

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Des petits secrets d’auteur engagé, d’auteur poète, poète écologiste ?

Comment écrivez-vous ? 

Le matin, la nuit. Au réveil, les idées sont plus claires. Quand je m’endors mes défenses se relâchent l’écriture prend une tonalité différente. Cependant, j’écris dans la journée un peu n’importe où. Je me corrige beaucoup : ça me prend du temps. Heureusement, j’avais commencé par l’écriture automatique…

Où puisez-vous votre inspiration ?

Raymond Abellio écrivait dans Les yeux d’Ezéchiel sont ouverts : « le plus grand malheur de la vie est de ne pas savoir dilater assez le temps aux instants essentiels pour l’abolir ». Mon plus grand… problème, dirais-je, est le temps. Du reste, j’étais un guitariste arythmique. Ce qui m’avait posé des problèmes, mais c’est une tout autre histoire.

Finalement, mes personnages sont imaginaires, mais ils s’inspirent de personnes réelles. C’est très banal tout ça.

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Nashtir Togitichi
Interview de Nashtir Togitichi par Prem’édit

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Des références, vos références, les références de Nashtir Togitichi

Citez-nous vos auteurs préférés ?

Dans le désordre (et j’en oublie) : Henri Michaux, Philippe Soupault, Louis Guilloux, Jean-Claude Pirotte, André Dhôtel, Jean Follain, André Breton, Albert Camus, Céline (pour quelques pages) Hermann Hesse… et aussi d’autres comme Michel Jeury, Gérard Klein, Jean-Pierre Andrevon… quelques essayistes aussi comme Bertrand Méheust, Vincent Mignerot, Pablo Servigne…

Que lisez-vous en ce moment ?

Pour sûr, le dernier livre de l’excellent Philippe Bihouix, un ingénieur génial : le bonheur était pour demain. Dans le même temps, toujours, de la poésie, surtout dans le RER en allant au boulot : Pirotte, Follain et… Mallarmé pour ne rien comprendre,  mais pour la technique et la construction !

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Pour trouver le bonheur, avez-vous des projets, Nashtir ?

Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Entre autres, des nouvelles… et je mets de l’ordre dans des poèmes, j’écris un second (pas sûr du tout qu’il y en ait un troisième ! j’ai 60 ans, vous savez) recueil : Chroniques de l’antépénultième.

Avez-vous des dates d’événements à venir ?

C’est ainsi que je vais essayer de faire au moins un événement pour Heureux les escargots à l’automne prochain.

Où peut-on suivre vos actualités ?

Sur Facebook… Nashtir Togitichi  et ma page, Heureux les escargots. Bien sûr, ce n’est pas très écologiste tout cela, je sais… oh, les dissonances cognitives !

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Heureux les escargots un recueil de poésie de Nashtir Togitichi
Heureux les escargots un recueil de poésie de Nashtir Togitichi comuniqué de presse de Prem’édit

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Entretien de Nashtir Togitichi réalisé le 15 juin 2019 par librebonimenteur.net

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Je remercie sincèrement Nashtir Togitichi d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire : jlriguet@gmail.com

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Vous pouvez être intéressé par AUGUSTIN, ma bataille de Loigny, suivre ce lien.

https://librebonimenteur.net/ulro

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© Jean-Louis RIGUET 24 juin 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_RiguetNashir

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Victoire Sentenac, auteure

Victoire Sentenac, auteure

 

Une passionnée d’écriture, Victoire Sentenac 

 

Sa passion reste l’écriture, et pourtant elle a touché à plusieurs métiers. Victoire Sentenac a commencé dès son plus jeune âge par des contes d’enfants, un roman à 15 ans, un autre à 20 ans, plus des recueils de poèmes, des textes divers… Impatiente, elle a opté pour l’autoédition, ce qui ne l’a pas empêché de recevoir des prix : « La nuit sur les toits » est resté pendant 8 mois n° 1 du classement sur le site monbestseller.com avec une centaine de commentaires, sélectionnée par un jury professionnel comme finaliste parmi 800 livres sur une plateforme d’autoédition. Egalement, elle a remporté le Prix Roman 2019 au Salon international du Livre de Mazamet pour « À faire voler nos âmes », ainsi que le premier prix d’un concours de nouvelles 2019 organisé par la commune de Saint-Pierre du Mont.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Victoire Sentenac, auteure

Victoire Sentenac auteure
Victoire Sentenac, auteure

Quel est votre parcours, Victoire Sentenac ?

J’écris sous le pseudonyme de Victoire Sentenac. Diplômée notaire, j’ai exercé 10 ans comme clerc de notaire avant de me reconvertir professionnellement. Après avoir eu trois enfants, je suis devenue infirmière puéricultrice, un métier intense qui me nourrit humainement.

Passionnée par la littérature depuis toujours, j’écris et publie mes romans depuis l’année dernière seulement.

Actuellement, je travaille comme infirmière puéricultrice au sein d’un grand CHU, en service de neuropédiatrie.

Avez-vous une passion différente ?

Ma passion reste vraiment la littérature. L’écriture me prend maintenant beaucoup de temps et laisse peu de place pour le reste ! J’aime aussi le cinéma, avec une affinité particulière pour les films et réalisateurs français.

Victoire Sentenac présentant ses livres dans un salon à Vigan
Victoire Sentenac et ses livres

« Pour l’instant, je ne fais que des salons », nous dit Victoire Santenac

Comment vous faites-vous connaître ?

Assez active sur les réseaux sociaux, avec une page Facebook pro, me permet de communiquer sur mon actualité, et d’être en lien avec mes lecteurs, tout simplement. Certains d’entre eux me contactent d’ailleurs en privé grâce à la messagerie associée.

J’aime beaucoup ces échanges simples et les réactions en direct sur ma page dès que je publie un statut. Et puis lorsque les gens aiment, ils partagent, et cela amène encore plus de curieux sur ma page, et donc de lecteurs potentiels.

Mon blogue récapitule l’ensemble de mon activité littéraire, je le tiens régulièrement à jour et m’en sers pour publier de temps en temps une nouvelle.

Egalement, je participe également à des salons du livre régionaux, environ un par mois, et j’ai réalisé une fois une séance de dédicaces en librairie.

Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Pour l’instant, je ne fais que des salons, car toute cette activité est déjà très chronophage, et travaillant à plein temps à côté, avec trois enfants, ça ne me laisse plus beaucoup de temps pour écrire.

La nuit sur les toits de Victoire Sentenac

L’auteure parle de son dernier livre Le mur en partage

Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai rédigé mon premier « livre » de contes vers l’âge de 9-10 ans, il me semble… Ensuite, un roman à 15 ans, un autre à 20 ans, plus des recueils de poèmes, des textes divers… J’ai toujours aimé écrire. Ensuite la vie, les enfants, le métier, tout cela a pris le dessus, et 20 ans ont passé…

Ayant repris la plume en janvier 2018, j’ai écrit « La nuit sur les toits » d’un seul trait, en un mois et demi. Une sorte d’impériosité et un « jeu » auquel je me suis prise ; ayant créé des personnages il fallait absolument que je sache ce qui allait leur arriver ! Je ne l’ai publié sur internet que six mois plus tard, et la rencontre avec mes lecteurs s’est produite instantanément, ça a été un moment très fort. Du coup, cela a été aussi un vrai moteur pour continuer, ce que j’ai fait avec une série de deux livres, écrits dans la foulée : « À faire voler nos âmes » et la suite « Et entendre ton rire ». En parallèle, j’ai développé mon réseau et appris les premières ficelles de l’autoédition…

« Et la reconnaissance arrive, petit à petit »

Ainsi, elle dit : la reconnaissance arrive, petit à petit. En plus de celle de mes lecteurs (« La nuit sur les toits » est resté pendant 8 mois n° 1 du classement sur le site monbestseller.com avec une centaine de commentaires), j’ai aussi eu le plaisir d’être sélectionnée par un jury professionnel comme finaliste parmi 800 livres sur une plateforme d’autoédition, et surtout de remporter le Prix Roman 2019 au Salon International du Livre de Mazamet pour « À faire voler nos âmes », ainsi que le premier prix d’un concours de nouvelles 2019 organisé par la commune de Saint-Pierre du Mont.

Pouvez-vous nous parler de votre dernier livre ?

Mon dernier livre paru en février 2019 s’intitule « Le mur en partage ». Il s’agit d’un roman historique sur la chute du mur de Berlin en 1989, vécue par de jeunes Allemands de l’Est.

Voici le synopsis : « Il y a trente ans exactement, le monde assistait, sidéré, à la chute soudaine et imprévisible du Mur de Berlin.

En 1987, Nina a seize ans et vit de l’intérieur le régime oppressant de l’Allemagne de l’Est. Comme ses amis, elle rêve de passer de l’autre côté du Mur, et comme tous les adolescents du monde, elle a soif de liberté et d’évasion.

Les deux années qui précèdent la chute du Mur seront pour elle celles des apprentissages de la vie et la découverte du grand amour avec Viktor, jeune homme en rébellion qui refuse comme elle de se laisser broyer par le fracas de l’Histoire. »rédi

Victoire Sentenac auteure
Victoire Sentenac

Victoire Sentenac : « Je ne renonce pas à l’idée d’avoir un éditeur »

Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Tous mes livres sont disponibles en version papier et « numérique », sur un réseau important de distribution : Fnac, Amazon, Cultura, Google Play…

Bien entendu, on peut aussi passer directement par moi-même ou sur commande via mon blogue.

Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Après quelques démarches auprès d’éditeurs reconnus, je me suis vite rendu compte que cela ne servait pas à grand-chose. L’auteur anonyme est noyé dans la masse !

Malgré tout, je ne renonce pas à l’idée d’avoir un éditeur, loin de là, d’ailleurs je suis en autoédition presque par hasard, parce que j’avais peu de patience et très envie de voir mes livres imprimés ! Surtout, je me suis prise au jeu en découvrant le plaisir de réaliser mes couvertures, de choisir le titre de mes livres, et le résultat me convient.

« Je suis à mon rythme, sans contraintes. »

Ah oui, vraiment, je suis à mon rythme, sans contraintes. En revanche, devoir m’occuper de l’aspect commercial me pèse, pour cette raison je reconnais que le soutien et les conseils d’un professionnel seraient appréciables. Je ne me mets aucune pression, je reste ouverte aux opportunités qui pourraient se présenter, mais pas à n’importe quel prix.

Quant aux e-books, étant donné le peu d’investissement que cela représente, il serait dommage de s’en priver, surtout avec le développement des liseuses numériques. Même si le papier reste incontournable à mon sens…

Victoire Sentenac présentant ses livres dans un salon à Vigan
Victoire Sentenac et ses livres

 

Avez-vous reçu des conseils, lesquels sont les plus importants ?

Se faire confiance, croire en soi et en ses rêves !

 

Qu’appréciez-vous le plus : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’écris et je lis principalement des romans. Il m’arrive aussi d’écrire des poèmes ou des nouvelles, mais j’en lis peu.

 

Victoire Sentenac présentant ses livres dans un salon à Vigan
Victoire Santenac a à un salon du livre

Comment écrivez-vous ?

Spécifiquement, je dois avoir une disponibilité d’esprit et de temps. Les périodes chargées au niveau familial ou professionnel, ou même concernant la promotion de mes livres sont peu propices à l’écriture. J’ai besoin d’une sorte de vacance intérieure, de liberté pour que mes personnages et leur histoire puissent s’épanouir, et prendre possession de moi-même. Une fois que ce temps s’ouvre, je peux écrire très rapidement, intensément. Et je me relis assez peu, en général le premier jet est le bon. Par suite, j’écris très intuitivement, je ne fais pas de plans ni de chapitres à l’avance, encore moins de fiches de personnages ou autres… Ils sont en moi, je les fais vivre dans ma tête, mais une fois que j’écris je ne maîtrise plus grand-chose, et je découvre leur histoire presque en même temps que je l’écris…

« J’écris de romans assez intimistes »

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’écris des romans assez intimistes finalement, où le ressenti et le vécu de mes personnages tiennent beaucoup de place, donc je m’inspire forcément de mes propres expériences. Pour autant, aucun de mes romans n’est autobiographique. Il s’agit de tranches de vie, de moments que j’ai pu vivre directement ou en observant mes proches, mes relations amicales ou familiales, voire même des situations professionnelles, mais le tout ne colle jamais complètement à la réalité. J’y mets le prisme de la fiction, et j’assemble tout cela comme un puzzle géant où personne ne pourra jamais complètement se reconnaître. En revanche, les émotions que je transmets sont authentiques, et bien souvent ce sont les miennes. C’est en cela que l’écrivain s’expose.

Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ?

Tout d’abord, mes personnages sont fictifs, mais ils s’inspirent quasiment tous de mon expérience de vie. La mienne, directement, ou celle de mon entourage proche ou lointain, forcément.

Victoire Sentenac, des conseils ?

Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

D’abord, le plaisir doit être le premier moteur ! Écrire, ce n’est pas un sacerdoce, ni un devoir ou une obligation… Il ne faut ni se forcer ni tenter d’imiter ses auteurs favoris, ou pire ceux qui ont du succès…

Pour moi, il faut avant tout être authentique et ne pas avoir peur du regard de ses proches, car cela peut être un frein au début. On se livre lorsqu’on écrit, c’est une part de soi qu’il faut accepter de mettre en lumière, à moins de rester anonyme. Mais la sincérité dans l’écriture est pour moi le seul moyen de toucher ses lecteurs.

Un live parmi d'autres de Victoire Sentenac

 

Avez-vous des auteurs préférés ?

Henri Troyat, avec qui j’ai eu le grand privilège d’entretenir une petite correspondance lorsque j’étais étudiante… Mais aussi Albert Camus, John Steinbeck, Marcel Pagnol, Simone de Beauvoir… Et plus près de nous, j’aime lire Didier Van Cauwelaert, David Foenkinos, Delphine de Vigan, Agnès Ledig, Grégoire Delacourt… Et tant d’autres encore !

 

Que lisez-vous en ce moment ?

Je viens de finir « Ma mère, cette inconnue » de Philippe Labro, et je commence « Une fête en larmes » de Jean d’Ormesson.

 

Victoire Sentenac auteure
Victoire Sentenac auteure de livres

Victoire Sentenac a plusieurs projets en tête

Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, j’ai plusieurs projets en tête actuellement. Tout d’abord, je voudrais rassembler dans un recueil l’ensemble des nouvelles que j’ai écrites l’hiver dernier, dont l’une d’entre elles a été primée lors d’un concours. Le tout est presque abouti, je dois simplement finaliser la mise en page.

Concernant l’écriture, j’ébauche un nouveau roman autour de la transmission intergénérationnelle entre femmes, je ne sais pas du tout où cela va m’emmener pour l’instant, mais les personnages principaux sont posés, j’attends d’avoir la disponibilité d’esprit nécessaire pour me laisser emporter par leur histoire. Et dans un avenir plus lointain, j’aimerais beaucoup écrire sur le thème de la mondialisation, je suis extrêmement touchée par les catastrophes écologiques, les extinctions d’espèces, la pollution… je suis convaincue que nous avons tous un grand rôle à jouer dans tout ça.

Victoire Sentenac présentant ses livres dans un salon à Vigan
Victoire Sentenac et ses livres à un salon

Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Salon du Livre de Requista (12) le 2 juin 2019

Salon du Livre d’Arvieu (12) le 21 juillet 2019

Salon du Livre de Sigean (11) le 12 octobre 2019

Journée des auteurs régionaux à Laudun l’Ardoise (30) le 13 octobre 2019

Salon du Livre de Mende (48) le 23 novembre 2019

Auteurs d’ici à Bédarieux (34) le 13 décembre 2019

 

Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Pour mes actualités :

Sur ma page Facebook pro « Victoire Sentenac — Auteure » :

https://www.facebook.com/victoiresentenac/

Sur mon blogue « La Plume de Victoire » : https://victoiresentenac.com/

Pour mes parutions :

Amazon, Google Play, Kobo, Fnac, Cultura, Decitre, Furet du Nord, Cdiscount, Gibert, Sauramps, Bookeenstore…

Sur Amazon :

https://www.amazon.fr/Victoire-Sentenac/e/B07H9GP54F?ref=dbs_p_ebk_r00_abau_000000

Sur le site Fnac :

https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/le-mur-en-partage

Pour une lecture gratuite de « La nuit sur les toits » 

https://www.monbestseller.com/manuscrit/9733-la-nuit-sur-les-toits

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Interview de Victoire Sentenac réalisée le 17 mai 2019

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Je remercie sincèrement Victoire Sentenac d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Instagram, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire : jlriguet@gmail.com

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© Jean-Louis RIGUET 28 mai 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

Souvenir du salon du livre de Mazamet en 2015

https://librebonimenteur.net/55gy

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Harmonie Rouffiange, artiste accomplie

Harmonie Rouffiange, artiste accomplie

Harmonie Rouffiange, artiste accomplie, Belge de surcroît, a toujours voulu être artiste. Elle a tout fait pour, notamment le Conservatoire Royal de Mons. Le travail sur son corps, sa voix, a été de tous les instants. Elle a appris à danser, à jouer la comédie. Sa passion se véhicule un peu partout dans plusieurs milieux. Elle sait tout faire dans ce monde du spectacle et rien d’autre.
Harmonie Rouffiange a bien voulu prendre sur son temps pour répondre aux questions de JL à l’écoute de… Qu’elle en soit remerciée !
 

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Harmonie Rouffiange, une artiste accomplie

Harmonie Rouffiange, artiste - crédit photo Jean-Louis Riguet
Harmonie Rouffiange - crédit photo jean-louis Riguet

 

Faisons connaissance, Harmonie Rouffiange

 

Vous avez un joli prénom, Harmonie. Quel est votre parcours ?

Je suis Harmonie Rouffiange.

J’ai toujours su que je voulais être artiste. Comédienne ou Danseuse. Aujourd’hui, je suis les deux, car selon moi, l’un ne va pas sans l’autre. On ne peut pas travailler son corps sans travailler sa voix et inversement. J’ai un parcours un peu atypique, car après avoir fait le Conservatoire Royal de Mons en 2010 (Belgique), j’ai voyagé avec ma passion dans tous les milieux possibles : théâtre, cinéma, radio, télévision, danse, club Med, événementiel… Je ne suis pas restée dans un répertoire classique de comédienne. Je me suis en quelque sorte présentée à toutes les portes possibles et inimaginables, car je n’ai jamais voulu prendre un travail alimentaire et attendre le week-end pour vivre. Mon travail est toute ma vie.

 

Vous indiquez que vous vouliez être comédienne ou danseuse. Que faisiez-vous avant (ou parallèlement à) la pratique de vos arts ?

J’ai le sentiment d’être née artiste. Je n’ai jamais songé à faire quelque chose qui ne serait pas artistique, car je suis assez maladroite dans les autres domaines. Je ferai une très mauvaise secrétaire par exemple, j’égare les papiers et ne m’y intéresse pas (rires).

 

Avez-vous une passion ?

Mon métier est ma passion. Je fais du sport avec une coach pour ma ligne et mon mental et je prendre des cours de chant en particulier une fois par semaine. J’adore aussi les animaux. Je suis végétarienne à tendance vegan pour eux et j’aimerais m’impliquer davantage.

 

Harmonie Rouffiange artiste - crédit photo Jean-Louis Riguet
Harmonie Rouffiange marraine du Salon International du livre de Mazamet en 2019 - crédit photo jean-louis riguet

Une adepte des réseaux sociaux

Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à la rencontre de vos admirateurs ?

Je vais à chaque casting ou rendez-vous que je trouve et qui me correspond. J’ai créé mon site internet avec une « designeuse », j’ai ma page Facebook et mon compte Instagram. De nos jours, les likes remplacent les admirateurs. Le virtuel prend le contrôle. Je suis un peu nostalgique de cette période, car c’est mon grand-père qui m’a élevée. J’ai grandi sans ces choses-là et pourtant aujourd’hui je ne sais tristement plus m’en passer.

Mon métier m’apporte toujours de nouvelles rencontres et péripéties.

Harmonie Rouffiange

Harmonie Rouffiange, une carrière intéressante

Depuis quand pratiquez-vous ? Qu’avez-vous déjà réalisé ?

Depuis toute petite déjà, j’ai toujours interprété les œuvres des autres. Ce vécu fait qu’aujourd’hui je me suis mise à enfin oser écrire un premier « seule en scène » sur mon parcours. Je suis cependant très pudique avec mon écriture, alors que je ne le suis paradoxalement pas dans la vie. Un jour, je le terminerai et j’oserai peut-être le livrer au public.

Pouvez-vous nous parler de votre dernière œuvre ?

Dernièrement, j’ai tourné dans le long métrage Nous malgré lui de Romuald Lété, en tant qu’actrice principale, et je viens de terminer de tourner dans la série belge RTBF Unité 42 dans le rôle de Déborah Dumont.

 

Romuald Lété, réalisateur

 

Où peut-on vous suivre dans votre progression ?

www.harmonierouffiange.be

Mais notre ami Google pourra vous aider aussi.

Quatre pour le prix d'une Harmonie Rouffiange

 

Harmonie Rouffiange, une artiste accomplie mais une fille cash

 

Vous recommandez-vous d’une école ?

Je suis pour l’école de la vie…

 

Avez-vous reçu un conseil le plus important ?

Ne pas faire semblant.

 

Que préférez-vous faire comme style d’œuvre ou d’activité ?

Je dirai que je me situe dans un registre plutôt dramatique comme Gervaise d’Émile Zola, mais mon physique est souvent plus sollicité pour de la comédie. Peut-être qu’un jour on arrivera à passer au-dessus des clichés. Je viens de passer 36 jours de tournage pratiquement sans maquillage ni artifice. Il faut croire que ça avance ou que du moins ça ne recule pas…

 

Harmonie Rouffiange danseuse

 

Une femme qui travaille seule sans être solitaire

 

Comment travaillez-vous ?

Je préfère en général tout gérer moi-même, mais je ne peux pas jouer seule éternellement. Il faut aussi s’ouvrir aux autres, et tenter de les comprendre sans jugement, car nous n’avons pas le même vécu…

 

Où puisez-vous votre inspiration, Harmonie Rouffiange ?

Je réalise souvent la carte d’identité de mes personnages, et un jour je deviens qui on me demande d’être. Je suis quelqu’un qui n’est jamais à court d’idées, c’est plutôt apprendre à me canaliser qui est éprouvant…

 

Avez-vous eu des commandes d’œuvre à réaliser ?

J’aimerais un jour pouvoir jouer mon propre rôle au cinéma, car finalement du haut de mes 31ans, mon métier m’a fait vivre plus d’une vie. Je voudrais y démontrer que tout n’est pas si glamour que cela. Parler de la condition des artistes, de notre quotidien, de l’absurdité du système, des pratiques de la fgtb, de l’onem, du forem[i]… une face cachée au public qui mériterait d’être dévoilée.

 

Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de votre ou de vos arts ?

L’authenticité et la vérité. Le reste, ce n’est que du marketing.

 

[i] Organismes belges concernant les intermittents du spectacle.U

Harmonie Rouffiange

L’éclectisme dans les goûts et les couleurs

Êtes-vous éclectique dans le choix de vos auteurs ou compositeurs préférés ? Vos artistes préférés ?

Je suis éclectique dans tous mes goûts.

En littérature, je navigue de Zola à Breton en passant par Rodrigo Garcia.

En musique, je passe d’Édith Piaf à la musique du monde, par du Slam ou rap.

Tant que ça me touche, le style m’importe peu.

Je dois être une des rares filles que tu peux retrouver à la fois à un concert de Saez, de Britney ou de Raphaël. C’est perturbant pour l’entourage, ils aiment te mettre dans une case et moi, je rentre dans tout et rien à la fois…

Pouvez-vous nous parler de votre dernière activité artistique ?

Je suis en répétition pour la pièce de théâtre le Sentier 89 de Geoffrey Van Hecke.

C’est surréaliste, drôle, décalé, mais intelligent. On jouera à partir de fin août sur Bruxelles. Je termine d’ailleurs vite cette interview pour retourner à mon étude.

Harmonie Rouffiange artiste - crédit Jean-Louis Riguet
Harmonie Rouffiange marraine du Salon international du livre de Mazamet - crédit photo jean-louis riguet

Les nouveaux projets d’Harmonie Rouffiange

Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

J’ai également un projet de court métrage dont le rôle principal m’a été confié. Je ne peux pas en dire plus pour l’instant, mais j’y travaillerai avec un adolescent autiste et c’est quelque chose qui me tient particulièrement à cœur. En effet, j’ai été contrainte d’arrêter d’enseigner le théâtre dans l’enseignement spécialisé par manque de temps, donc ce sera ma petite revanche.

Avez-vous des dates à venir ?

Rendez-vous au Sablon de Bruxelles à partir du 23 août 2019…

Où peut-on suivre vos actualités ?

Harmonie Rouffiange

Site    http://www.harmonierouffiange.be

Page Facebook    https://www.facebook.com/harmonieartiste

Instagram   harmonieartiste

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Interview d’Harmonie Rouffiange réalisée le 16 mai 2019

 

Harmonie Rouffiange

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Je remercie sincèrement Harmonie Rouffiange d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire : jlriguet@gmail.com

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© Jean-Louis RIGUET 22 mai 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

 

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Allan Ryan un romantisme assumé

Allan Ryan, un romantisme assumé, un artiste multicarte

 

Allan Ryan est auteur compositeur interprète, au romantisme assumé. Il touche à beaucoup de domaines. Allan Ryan gère un collectif d’artistes qu’il a lui-même créé. Il ne pratique pas la danse contemporaine ni la peinture qu’il aime mais s’adonne à la photo. Les arts sont pour lui une source de vie.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Allan Ryan

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Allan Ryan pendant le concert théâtre de la Fontaine d'ouche - photo envoyée par l'artiste

 

Un parcours classique et des passions

 

Quel est votre parcours ?

Je suis Allan Ryan, auteur compositeur interprète. J’ai suivi une formation d’art dramatique au conservatoire de Dijon puis ai travaillé en tant que comédien durant une dizaine d’années. Parallèlement j’écrivais déjà mes propres chansons. L’écriture de livres est venue plus tard, vers 2007. A ce jour j’ai produit 7 albums CD, publié 5 livres et compte déjà 21 ans de concerts.

J’ai créé un collectif d’artistes que je gère encore aujourd’hui.

 

Avez-vous une passion autre que vos activités artistiques ?

J’aime particulièrement la danse contemporaine et la peinture (que je ne pratique pas !) et la photo (que je pratique). J’ai une passion pour les arts en général.

 

Comment vous faites-vous connaître ?

Les réseaux sociaux sont aujourd’hui incontournables pour se faire connaitre et diffuser ses activités. Les rendez-vous avec le public se traduisent par les concerts, les expositions et les séances de dédicaces. Pour moi tout est émotion. De la création à la diffusion puis la rencontre avec le public : seule l’émotion compte !

Je fais une dizaine de concerts par an, une douzaine de séances dédicaces et une à deux expositions par an.

 

Photo de pochette envoyée par Allan Ryan

 

Déjà une expérience riche pour Allan Ryan

 

Depuis quand pratiquez-vous ?

Je chante, écris et compose mes chansons depuis l’âge de 17 ans et depuis l’âge de 25 ans en format professionnel. J’ai réalisé 7 albums de chansons, 5 livres et de nombreux concerts.

 

Pouvez-vous nous parler de votre dernière œuvre ?

La dernière parution est un livre intitulé « Jumeaux mais pas trop » aux éditions l’Atelier des Noyers. Il s’agit d’un petit récit sur toutes les impressions et sensations liées à la gémellité (j’ai un frère jumeau !). Ce livre a été illustré par Matthieu Louvrier.

 

Où peut-on se procurer vos œuvres ? Vous entendre ? Vous voir ?

Les albums CD et certains livres sont disponibles sur mon site internet : www.allanryan.com

Deux livres (« âme papier » et « jumeaux mais pas trop ») sont disponibles sur le site des éditions l’Atelier des Noyers : https://www.atelierdesnoyers.fr/

Je serai en concert le 23 mai prochain au Théâtre de Fontaine d’Ouche à Dijon ainsi que les 20 et 21 juillet à l’Hôtel de Vogüé à Dijon également. Mes prochaines dédicaces sont prévues les 24 et 26 mai au salon du livre de Chalon sur Saône, les 7/8/9 juin au marché de la poésie à Paris, le 15 juin au festival « Clameurs » à Dijon, le 23 juin à Moulins puis du 11 au 14 juillet au salon du livre de Ouessant !

 

Photo de pochette d'album envoyée par Allan Ryan

 

Allan Ryan a bénéficié des conseils de Gérard Jouannest et Juliette Gréco

 

Allan Ryan, vous avez dit avoir suivi une formation d’art dramatique. Vous recommandez-vous d’une école ?

Je suis issu du conservatoire d’art dramatique et d’écoles de musique. Je ne me recommande pas particulièrement une école… j’aime aussi le côté autodidacte. J’ai la sensation que nous avons en nous ce qui constitue la matière première de notre création. Ensuite tout est question de pouvoir travailler cette matière, et l’exprimer.

 

Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Le premier conseil important venait de Gérard Jouannest et Juliette Gréco, que j’ai eu la chance de côtoyer au milieu des années 90 et c’était : « l’important : c’est le résultat ! ».

Le second, plus autoritaire, concerne la notion d’engagement et m’a été inculqué au conservatoire.

 

Avez-vous une préférence pour la réalisation comme style d’œuvre ou d’activité ?

Il y a quelques années j’aurais répondu la chanson. Aujourd’hui je dirais l’écriture.

 

Photo de la première de couverture du reuceuil de Jumeaux mais pas trop envoyée par Allan Ryan

Allan Ryan travaille seul ou en groupe

 

Comment travaillez-vous ? Préférez-vous travailler seul (e) ou en groupe ?

J’ai besoin, en amont, de travailler seul. D’écrire dans mon coin. D’initier un projet dans l’ombre. Mais très vite tout est question d’équipe. Et j’aime l’idée qu’un projet puisse se créer en équipe. Collectivement. Déjà parce qu’on est plus fort pour le porter. Ensuite parce que cela permet un recul, un regard extérieur. Chacun apporte son savoir-faire.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans le cinéma. Dans la littérature. Et surtout, dans la vie. Sa propre vie mais surtout celle des autres. Les rencontres sont une source inépuisable d’inspiration. Regarder, observer, écouter. Ces temps-là sont très importants.

 

Avez-vous eu des commandes d’œuvre à réaliser ? Qu’aimeriez-vous que l’on vous demande ?

Dans mon travail avec le collectif d’artistes nous avons souvent des commandes. Ce sont souvent des challenges (en termes de temps, de réactivité, de moyens) et nous aimons cela. C’est une adrénaline très stimulante. J’aimerais beaucoup faire une résidence dans un lieu retiré (je pense à l’île d’Ouessant par exemple, que j’aime) où il serait question de création multiforme… quelque chose me permettant de jouer avec l’image, l’écrit, la vidéo par exemple.

 

Mais je ne souhaite pas m’enfermer dans une forme d’expression. Ni s’écouter et s’ouvrir à toutes les formes. Ne pas avoir peur des mélanges.

 

Photo d'une pochette d'Allan Ryan

Allan Ryan un romantique qui s’assume

 

Je suppose que vos sources rejoignent plutôt le romantisme. Merci de nous en dire plus.

Depuis très jeune j’ai une prédilection vers le romantisme 19ème, l’époque Victorienne… Je cite souvent Edgar Allan Poe, Baudelaire, Bronté.

J’aime particulièrement les artistes du mouvement pop-art et de tout ce qui touche à l’art moderne (et je pense au mouvement « hey » et à la Halle St Pierre à Paris ou encore aux ateliers 59 rue de Rivoli). Des artistes comme Marc Ryden, Lizz Lopes, Paul Toupet… me transportent totalement hors du temps.

 

Pouvez-vous nous parler de la dernière activité artistique que vous ayez vécue ?

La dernière en date est une lecture musicale sur laquelle je travaille. Il s’agit de textes issus de la collection de livres des éditions l’Atelier des Noyers que nous avons mis en musique avec mon pianiste. Nous tournons actuellement avec cette petite forme publique. C’est quelque chose de très lent et vivant à la fois. Très « hors du temps ». A l’inverse de notre époque, où tout n’est que vitesse. C’est un temps où l’on peut « entendre ».

 

Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

J’ai toujours quelques projets d’avance ! Je vais commencer à écrire de nouvelles chansons pour un nouveau projet musical. Quelque chose de nouveau dans mon répertoire. Entre le « chanté » et le « déclamé ». Vers une épure musicale.

 

Photo du recueil Les Jours Perdus d'Allan Ryan aux éditions Laure et Amon

 

Des mois à venir très chargés

 

Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Comme dit plus haut :

Je serai en concert le 23 mai prochain au Théâtre de Fontaine d’Ouche à Dijon ainsi que les 20 et 21 juillet à l’Hôtel de Vogüé à Dijon également. Mes prochaines dédicaces sont prévues les 24 et 26 mai au salon du livre de Chalon sur Saone, les 7/8/9 juin au marché de la poésie à Paris, le 15 juin au festival « Clameurs » à Dijon, le 23 juin à Moulins puis du 11 au 14 juillet au salon du livre de Ouessant !

 

Où peut-on suivre vos actualités ?

Sur mon site internet : www.allanryan.com

Sur facebook : https://www.facebook.com/allan.ryan

 

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Le 14 mai 2019.

Allan Ryan.

Je remercie sincèrement Allan Ryan d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire : jlriguet@gmail.com

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© Jean-Louis RIGUET 20 mai 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Augustin ma bataille de Loigny un docu-fiction de Jean-Louis Riguet

 

AUGUSTIN, MA bataille de Loigny

Un docu-fiction de Jean-Louis Riguet

 

https://librebonimenteur.net/7n6u

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Alain Michaud, artiste peintre

Alain Michaud, artiste peintre

JL à l’écoute de… a rencontré Alain Michaud, artiste peintre, au Salon du livre Voyages en Livres à La Clayette. Il s’est livré au jeu des questions-réponses.

Alain Michaud nous raconte ses apprentissages, son travail avec les encres, la peinture, le dessin.

Non seulement c’est un artiste peintre, mais il écrit également des haïkus. Il a commis un recueil, RICORDI, publié par JUMO éditions, collection Danlapoch, en juillet 2017, en vente chez l’auteur.

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Alain MICHAUD, artiste peintre

Alain Michaud artiste peintre

Quel est votre parcours Alain Michaud ?

ARTISTE PEINTRE professionnel depuis 1990. Autodidacte, mais avec des influences des rencontres des apprentissages. Après avoir étudié la publicité, exercé d’autres métiers, mais avoir toujours tenu un crayon, j’ai débuté avec des aquarelles, puis me suis tourné vers l’huile et enfin l’acrylique. Pour revenir à un travail actuel beaucoup plus sobre avec les encres et notamment l’encre noire. Je donne des cours de peinture, j’anime des stages, je collabore avec les écoles et les collèges et bien entendu j’écris.

Avant de peindre et d’écrire, que faisiez-vous ?

Je gagnais ma vie notamment dans le commerce. Où j’ai pu mettre mon talent de dessinateur à disposition des vendeurs de cuisines, le dessin à l’ordinateur n’étant encore pas développé.

Pratiquez-vous un autre art ? Quelle est votre passion ?

Ma passion, c’est mon métier. Donc je me réalise pleinement dans la peinture, et l’écriture et notamment dans le virage que je viens de prendre qui est le roman graphique où j’allie les deux.

Alain Michaud, je suppose que vous avez des admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je ne sais pas si j’ai des admirateurs. J’essaie de me réaliser pleinement et parfois cela plait à d’autres. Je réalise des expositions de mes œuvres, je participe à des salons littéraires, des dédicaces. Je vais à leur rencontre par des expositions, des installations, des lectures faites par d’autres artistes.

Recueils d'Alain Michaud, artiste peintre

Alain Michaud ne réalise pas que des peintures

 

Pouvez-vous nous en parler de votre dernière œuvre ?

Mon dernier travail est un roman graphique pour lequel j’ai réalisé dessins et textes. Il s’intitule « Marie Femme de Mineur ». Il rend hommage à travers la petite histoire de ma grand-mère femme de mineur de fond à la grande histoire de toutes ces femmes qui ont partagé la dureté du travail de leurs maris et dont la littérature parle peu.

Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ?

En peinture oui, de l’abstraction lyrique. Mon maître est ZAO WU KI.

Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Peins ou écris « simple ».

Que préférez-vous faire comme œuvre ?

J’ai besoin de pratiquer l’écriture comme la peinture, le dessin. Je ne préfère pas faire une œuvre ou une autre, j’ai besoin de créer.

Marie, Femme de mineur, oeuvre d'Alain Michaud, artiste peintre

Le travail de l’artiste peintre

Comment travaillez-vous ?

Très compliqué à expliquer. Je réfléchis longtemps. Trop longtemps quelquefois. Puis j’exécute vite, trop vite quelquefois. Je travaille dans une urgence relative.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Sûrement dans la vie qui m’entoure tout simplement.

Avez-vous eu des commandes d’œuvre ?

OUI. Des installations. Les dernières en 2018, en tant qu’invité d’honneur de la biennale d’art contemporain de Mâcon. Une œuvre intitulée KINTSUGI. Pour 2019, une œuvre en hommage aux mineurs qui sera présentée pour les journées du patrimoine à Epinac les Mines.

Livre d'Alain Michaud, textes et peintures, artiste peintre

Alain Michaud intime avec les oeuvres

Accepteriez-vous de donner un conseil aux amateurs de peinture ?

Soyeux curieux. Méfiez-vous des experts et donnez libre cours à votre liberté d’aimer ou pas.

Avez-vous des peintres préférés ? Ou des sculpteurs ?

L’école impressionniste, Turner plus particulièrement, Cézanne, Nicolas de Staël, ZAO WOU KI bien sûr, et tant d’autres…

Je suis beaucoup moins sensible à la sculpture. Beaucoup plus aux installations contemporaines.

Recueils d'haikus d'Alain Michaud, artiste peintre

Les projets d’Alain Michaud

Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Actuellement, je prépare une installation en hommage aux Mineurs de Fond pour les journées du Patrimoine qui sera présentée avec une exposition de toiles et une lecture/dédicace de mes livres. Et je travaille également sur la réalisation de HAÏKUS que j’ai écrits en BD grand format en vue d’une exposition.

Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Septembre 2019, Epinac-les-Mines, Installation/exposition.

Plusieurs dédicaces ou salons du livre prévus pour mon dernier livre. (Anost, juillet 2019, Saint-Pierre-le-Moûtier, novembre 2019, Moulins, juin 2019).

 Où peut-on suivre vos actualités ? Vos expositions ?

Essentiellement sur FACEBOOK MICHAUD GALERIE.

https://www.facebook.com/alain.michaud.106

https://www.facebook.com/michaudgalerie/

Recueil d'haïkus d'Alain Michaud, articte peintre - crédit photo jean-louis-riguet

Entretien réalisé le 8 mai 2019

Alain Michaud, artiste peintre

 

Je remercie sincèrement Alain Michaud, artiste peintre, d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers,

en un mot artiste féminin et masculin 

sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest et parfois Instagram et Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire : jlriguet@gmail.com

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© Jean-Louis RIGUET 17 mai 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

Dans les recueils de poésie de Jean-Louis Riguet, écriveur, vous trouverez également des haïkus.

https://librebonimenteur.net/kg9c

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JL à l’écoute de… Lorraine Décamps

 

Entretien avec Lorraine Décamps

JL à l’écoute de…

 

Lorraine Décamps livre pour enfant

La talentueuse  Lorraine Décamps a répondu à nos questions sur sa passion livresque pour enfants

L’auteure-illustratrice s’est commise d’un livre pour enfants sous le titre de Chouchou et la guerre des poux.

Livre pour enfant de Lorraine Décamps
Chouchou, livre pour enfant, de Lorraine Décamps

Dans une discussion à bâtons rompus, Lorraine Décamps vous dévoile quelques secrets.

 

JL – Racontez-nous votre parcours !

LD — Lorraine DÉCAMPS, je suis auteure-illustratrice. Après des études de stylisme en école d’art à Paris et dix années de carrière dans ce domaine, je suis revenue vivre à Orléans où je travaille désormais dans une administration. L’écriture et l’illustration me permettent de revenir vers mes premières amours.

Qu’aimez-vous pratiquer comme autre art ?

La couture me passionne depuis mon enfance.

Je vous ai déjà rencontré dans au moins deux salons du livre, qu’attendez-vous de vos lecteurs ?

Je débute seulement, donc pour le moment, je me fais connaitre par le biais de mes réseaux personnels, par les réseaux sociaux et j’ai eu deux articles dans la presse.

Depuis quand écrivez-vous ?

J’ai écrit mon premier livre l’an dernier. Pour moi, l’écriture est le point de départ et le prétexte à réaliser des illustrations.

Quatrième de couverture de Chouchou et la guerre des poux de Lorraine Décamps
Quatrième de couverture de Chouchou et la guerre des poux de Lorraine Décamps

Lorraine Décamps, pouvez-vous nous parler de votre dernier livre ?

Chouchou et la guerre des poux est mon premier et pour le moment unique livre. Je l’ai écrit et illustré pour mon fils qui avait 3 ans à l’époque. Comme je lui raconte souvent des histoires que j’invente, j’ai eu envie de « concrétiser » cette histoire imaginée pour en garder une trace.

Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur le site de l’éditeur « La fontaine des mots » ou sur Amazon.

https://lafontainedesmots.com/accueil/27-chouchou-et-la-guerre-des-poux.html

Quels sont vos auteurs préférés ?

J’aime beaucoup les auteurs Guillaume MUSSO, Virginie GRIMALDI, Anna GAVALDA, Raphaëlle GIORDANO, Laurent GOUNELLE, mais aussi Henri TROYAT, Claude MICHELET.

Que lisez-vous en ce moment ?

Le dernier roman de Virginie GRIMALDI « il est grand temps de rallumer les étoiles ».

Votre première réalisation est intéressante et met en valeur votre talent. Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je travaille sur un nouveau livre pour enfant qui sera dédié à mon grand garçon, plus basé sur la sensibilité et l’émotion cette fois. Une histoire basée sur la relation qui peut exister entre deux amis.

Où peut-on suivre vos actualités ?

Sur mes pages de réseaux sociaux :

https://www.facebook.com/lesaventuresdunetribureunifiee

https://www.instagram.com/lo_illustrations/

Lorraine, je vous remercie de m’avoir consacré quelques instants. Je vous souhaite un grand succès dans vos prochaines publications.

Entretien avec Lorraine DECAMPS réalisé le 8 mars 2019

Première de couverture de Chouchou et la guerre des poux, de Lorraine Décamps

 

 

Si vous aussi vous souhaitez participer à cette chronique JL à l’écoute de… visitez cette page :

Artistes JL à l’écoute de

 

N’hésitez pas à regarder les différents livres en vente sur ce sit. Il vous suffit de cliquer sur ce lien :

https://librebonimenteur.net/pw4n

Livres à base historique de Jean-Louis Riguet auteur
Livres à base historique de l’auteur Jean-Louis Riguet
Recueils de poésie de Jean-Louis Riguet auteur
Recueils de poésie de Jean-Louis Riguet auteur

 

© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 19 mars 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de… Edwige Ivy

JL à l’écoute de…

Aujourd’hui Edwige IVY

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Edwige IVY (pseudo). Née à Paris, études classiques, puis cours d’Arts plastiques.

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais créatrice plasticienne : sculpteur.

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Dessin, peinture, photographie dans la nature. Je suis passionnée également par l’Histoire (je désirais devenir archéologue étant enfant).

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’attends de communiquer des émotions, de faire rêver, voyager. J’aime également faire partager mes découvertes lors de mes recherches sur un thème particulier.

Pour me faire connaître, je parle de mes écrits à mon entourage amical. Je contacte des médiathèques. Je recherche des lieux pour dédicaces. J’informe des journalistes.

La première rencontre s’est faite le 20 décembre pour une séance de dédicaces : très intéressante. Je suis invitée sur un Salon cette année. Tout cela est très nouveau pour moi. Je compte aussi sur les flyers pour marquer l’esprit.

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

C’est mon souhait, et j’espère le réaliser selon mes possibilités (sculpteur je le pratiquais en allant à la rencontre du public).

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Je commence l’écriture depuis peu, premiers concours en 2016. Et premières contributions dans des anthologies.

Mon premier livre édité est un recueil de nouvelles historiques romancées L’Étincelle du silex.

Le mois prochain sort mon roman steampunk Le Cercle.

J’ai une trilogie sous le coude, mêlant témoignage et roman.

Des romans pour adolescents et jeunes adultes sont terminés également.

Plusieurs écrits humoristiques se trouvent en cours.

Un recueil de nouvelles du genre noir policier est en phase de toilettage.

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Le mois prochain sort mon roman steampunk Le Cercle.

Court résumé : Deux enfants, dans le vent de leur époque, rêvent de découvrir le continent caché la mer.

En plein dans l’Angleterre victorienne bouillonnante de découvertes, nous suivons les aventures de ces pionniers candides. Sauront-ils briser le corset ? Mais un gang mystérieux, le Cercle, se glisse comme un serpent hérissé de piques pour crever les rêves audacieux. Entre les bornes réelles de l’inventivité humaines et la fantaisie, le parcours est semé d’indices.

Les recherches sur cette époque m’ont vraiment passionnée. Je me suis glissée dans la peau des deux héros (surtout Carolyn) pour créer une invention prometteuse.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

L’Étincelle du silex est en vente sur Amazon. On peut aussi le commander chez l’éditeur Prem’Edit. Il se trouve aussi répertorié en librairie.

Le Cercle est répertorié dans les librairies. On peut le commander sur le site de l’éditeur IS Édition.

Sinon, j’annonce mes dédicaces et Salons sur mon blog, où je me ferai un plaisir de personnaliser le livre.

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Publication à compte d’éditeur : la formule la plus rassurante. C’est un signe de confiance indéniable. Le problème, avec les petits éditeurs, c’est qu’ils ne s’occupent pas de la distribution.

Publication à compte d’auteur : la formule courageuse et risquée. Je ne la pratique pas, j’estime que le travail d’écriture est à dissocier de celui de l’édition. Chacun son métier.

Publication à compte participatif : ne m’inspire pas.

Publication en e-book : complément du volume papier. J’aime trop le contact et l’odeur du livre pour le laisser supplanter totalement par l’immatériel.

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Travailler. Pour tendre vers le meilleur.

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Mes goûts sont éclectiques. Écrire ou lire : nouvelles, romans, récits de vie, textes d’humour, poèmes.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

 Je note mes idées sur des bouts de papier, des feuillets volants.

Puis je m’installe sérieusement face à mon serviteur dévoué, j’ai nommé mon portable.

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu, en vue d’écriture, des commandes d’ouvrages ?

Tout peut m’inspirer. Une image, une info, un rêve, un souvenir ressurgi. Ensuite l’imagination s’empare de cette amorce.

Je débute en écriture, les seules commandes étaient pour présenter parfois mes sculptures en quelques phrases.

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Les intrigues sont bâties comme le départ d’un tableau ; puis enrichies selon le déroulement. Je garde les grandes lignes directrices. Cela occupe rarement plus de deux pages.

Les personnages sont campés aussi rapidement. Physique, caractère, qualités et faiblesses doivent se retrouver au long du livre.

Dans ma trilogie, il y a des personnages réels. D’autres, inventés.

Mais souvent on fait ressurgir des personnalités rencontrées au moins partiellement : on les idéalise ou on les enlaidit selon le ressenti.

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Comme pour tout art, le travail apporte l’aisance indispensable. Même si au départ il y a un peu de talent, il faut le travailler.

Puis avec le travail, cultiver son sens de l’observation. Affiner aussi sa sensibilité.

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Trop, pour tous les citer. Beaucoup de classiques français (quand ils ne sont pas longuement descriptifs). En vrac actuels : auteurs français de romans, auteurs anglais de mystère, Américains de suspens…

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Romans anglais.

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je reprends ma trilogie. Le prochain recueil de nouvelles doit être toiletté. Je continue un livre sur une expérience marquante lors d’un procès.

 

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le 23 mars, séance de dédicaces de mon roman Le Cercle au centre culturel de Varennes.

 

 

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Principalement sur mon blog : lescarnetsdedwige.blogspot.com

Merci d’avoir accepté de m’accompagner durant ces lignes.

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Le 21 janvier 2019

Edwige Ivy

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Je remercie sincèrement Edwigde IVY d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire : jlriguet@gmail.com

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© Jean-Louis RIGUET 23 janvier 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Léa François, comédienne

Léa François, comédienne de Plus belle la vie se livre. L’artiste a bien voulu se confier sur son parcours, ses passions, le livre de sa maman Les jours où je suis née, ses préférences de travail, ses inspirations, ses nouveaux projets.

Léa François une comédienne heureuse !

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Léa François

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Léa François

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Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Léa François, je suis comédienne.

J’ai commencé à tourner dès mon plus jeune âge dans des clips, pubs, films et séries et me suis mise au théâtre plus récemment. Je joue notamment le rôle de « Barbara » dans la série « Plus belle la vie » depuis plus de 10 ans. 

 

Que faisiez-vous avant (ou parallèlement à) la pratique de votre art ?

J’ai un parcours un peu particulier puisque j’ai commencé très jeune. J’étais donc scolarisée parallèlement à mes tournages et depuis que j’ai obtenu ma licence de Langue Littérature et Civilisation étrangère (en parallèle de mes tournages sur PBLV), j’ai la chance de pouvoir me consacrer exclusivement à mon métier.

Le piano, c’est la passion de Léa

Qu’aimez-vous ou que pratiquez-vous comme autre art ? Quelle est votre passion ?

Je joue du piano, j’adore ça ! Et je suis une passionnée de théâtre, j’y vais très régulièrement.

 

Comment vous faites-vous connaître ? Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

C’est lors de mes tournées de théâtre que je vais le plus à la rencontre des gens un peu partout en France, mais aussi en Suisse, en Belgique. Mais aussi dans les festivals, séances de dédicaces, différents événements pour des associations ou tout simplement dans la rue ! J’aime avoir le retour des gens, leurs commentaires ou écouter leurs questions.

 

Léa François évoque le livre de sa maman Valérie François

Quelle est votre dernière œuvre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Alors j’ai plutôt envie de vous parler de celle de ma maman, car elle vient d’écrire son premier roman, que je l’ai adoré et que je suis super fière d’elle. Il s’intitule « Les jours où je suis née » et c’est l’histoire d’une petite Vietnamienne aux cheveux blonds qui va, en grandissant, comprendre qu’elle n’est pas dans la bonne vie, dans le bon pays, avec les bons parents… Une histoire très originale de cette petite Luu-Ly qui va partir à la quête de son identité à travers un voyage passionnant fait de rencontres poignantes. Si vous êtes curieux, vous pouvez le trouver sur Amazon et très bientôt dans certaines librairies. Si vous avez envie d’avoir toutes les infos, suivez-la sur les réseaux ; Valérie François.

Couverture du livre de Valérie François Les jours où je suis née

Voir à propos de ce livre :

Les jours où je suis née, de Valérie François

 

Un conseil de Léa François « c’est que j’arrive à vous faire croire que je crois en moi !« 

Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

De croire en moi ! Ce n’est pas un concept facile pour moi de base, mais des personnes qui me sont chères ont su trouver les mots pour que j’essaie à prendre en compte ce conseil. Je ne dis pas que j’y arrive encore complètement et de toute façon, j’ai beaucoup trop conscience que tout peut s’arrêter demain, mais après tout ce n’est pas grave ! Je suis comédienne, le principal c’est que j’arrive à vous faire croire que je crois en moi !

 

Que préférez-vous faire comme style d’œuvre ou d’activité ?

Trop difficile de choisir, j’adore autant être sur scène que devant une caméra. C’est comme si vous me demandiez de choisir entre mon père et ma mère (rires). Impossible.

 

Comment travaillez-vous ? Préférez-vous travailler seul (e) ou en groupe ?

J’apprends la plupart du temps mes textes seule, mais j’adore pouvoir bosser un peu avec mes partenaires ou mon metteur en scène en amont. Arrivée sur le plateau, je suis alors libérée de toutes questions et je sais (normalement) où je vais et ce que je dois faire.

 

L’inspiration de Léa François

Où puisez-vous votre inspiration ?

Aussi bien dans les livres que je lis ou dans la musique que j’écoute que dans les pièces ou les films que je vois. Tout ce qui me fait ressentir des choses en fait. Mais je crois que ma plus grande source d’inspiration, ce sont les gens, les rencontres que je fais.

 

Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de votre ou de vos arts ?

Je conseillerais à tous ceux qui veulent devenir comédiens de suivre des cours de théâtre, c’est très enrichissant, d’essayer de trouver un agent, des castings, d’écrire, de jouer, de participer à des courts-métrages… Mais plus généralement, j’ai envie de leur conseiller de croire en leur rêve. Je pense qu’à force de regarder les étoiles, elles finissent forcément par vous voir ! 😉

 

Quelle est la dernière activité artistique que vous ayez vécue ? Pouvez-vous nous en parler ? Pourquoi l’avoir choisie ?

En novembre/décembre dernier, j’ai tourné un téléfilm pour France 3. C’est un thriller où je joue le rôle d’Alice, une jeune femme rousse (c’est pour ça que je me suis teint les cheveux) de 30 ans qui a perdu sa famille dans un incendie. Toute de blanc vêtue, elle ne va pas tarder à réveiller dans le village la légende de la Dame Blanche…

Je me suis tout de suite lancée dans ce projet, car j’ai adoré ce rôle à la lecture du scénario. Je ne regrette absolument pas, je me suis éclatée dans la peau de ce personnage, l’équipe était top, portée par Jérémy Minui, un jeune réalisateur bourré de talent qui m’a appris beaucoup et qui j’en suis sûre, a un très bel avenir cinématographique devant lui.

Les nouveaux projets de la comédienne

Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, je continue les tournages de Plus Belle la vie, je devrais remonter sur les planches en septembre et on verra si 2019 me réserve d’autres surprises ! 😉

 

Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je serai au festival de Luchon en février avec une partie de l’équipe de Plus belle la vie et je serai à la Leader Cup de basket à Disneyland Paris en février également, car je suis ambassadrice de la Ligue Nationale de Basket. Je continue d’être présente auprès de l’association ELA et du Syndrome de Moebius dont je suis marraine. Vous pourrez prochainement me retrouver dans de nouvelles intrigues de Plus belle la vie à 20 h 10 sur France 3 et je vous tiendrai au courant de la date de diffusion du téléfilm dont je vous ai parlé qui devrait sortir courant 2019.

 

 

Où peut-on suivre vos actualités ?

Sur les réseaux sociaux (sur Instagram, twitter c’est @leafrancoisoff & sur Facebook c’est Léa François). J’essaie de faire partager aux gens qui me suivent aussi bien les coulisses de mon métier d’actrice que les choses qui me sont chères, ça peut être des lieux, des personnes, des activités, des associations, des pièces…

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Le 08/01/2019

Léa François

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Quelques photos de Léa François

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Je remercie sincèrement Léa François d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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© Jean-Louis RIGUET 10 janvier 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

 

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Augustin ma bataille de Loigny un docu-fiction de Jean-Louis Riguet
Augustin, ma bataille de Loiogny, docu-fiction de Jean-Louis Riguet

 

Pour en savoir plus :

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https://librebonimenteur.net/ph1l

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