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Seconde chance, Alexandra Delrue

SECONDE CHANCE

 Alexandra DELRUE nous donne

UNE SECONDE CHANCE

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Un premier roman

Edité chez BOD, Books on Demand

488 pages

Prix 14,99 €

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Alexandra DELRUE

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La quatrième de couverture nous renseigne sur l’objet de ce premier roman commis par Alexandra Delrue.

Sens en Septembre. Les vacances sont terminées. Les enfants reprennent le chemin de l’école, le coeur rempli de joie, d’appréhensions et d’impatience. Catherine est terrorisée. Son mari a été assassiné le jour de la rentrée. Elle redoute chaque année de perdre sa dernière bouffée d’oxygène : son fils Sébastien. Elle ne vit que pour lui et son bonheur. Elle le couve, le surprotège, sacrifiant sa propre vie, ses propres rêves. Et elle s’en moque, jusqu’au jour où elle rencontre Gabriel. Ce jeune et fringant enseignant va lui faire prendre conscience de sa solitude et de son besoin d’affection. Hélas, sa mission ne doit durer que trois semaines. Trois semaines pour faire sa connaissance. Trois semaines pour lui plaire. Trois semaines pour réapprendre à vivre.

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Ce long roman ne pouvait être écrit que par une enseignante tant le monde enseignant y est décrit avec précision. Je parle des relations entre les enseignants avec les parents, les enfants et les enseignants eux-mêmes. L’histoire d’amour n’est qu’un prétexte qui permet d’aborder plusieurs sujets comme les médisances et les préjugés.

Les phrases sont  rapides, la lecture se fait facilement. On y retrouve des situations vécues puisées dans la vie courante, dans la vie de tous les jours.

Comme l’écrit elle-même Alexandra Delrue :

Seconde Chance est un roman sentimental, un peu érotique pour certains lecteurs (quand un homme et une femme se rencontrent, ils ne jouent pas aux cartes). Au premier abord il s’agit de la rencontre entre Catherine, pédiatre, âgée de 40 ans, et Gabriel, instituteur, âgé de 27 ans. Ils vont devoir affronter les médisances et les préjugés de leur entourage (différence d’âge, statut professionnel, rangs sociaux…). J’ai surtout voulu mettre en avant le métier d’instituteur, critiqué et sévèrement puni par les parents, et peut-être méconnu. Mettre en avant aussi la perfidie des gens, la curiosité malsaine que certaines pratiquent sur les autres, sans penser aux conséquences.

Chaque rencontre, chaque moment vécu, chaque phrase entendue chaque image visualisée, peuvent m’apporter l’inspiration. Pour Seconde chance tout est parti d’une phrase prononcée par une maman de l’école de ma fille : « le remplaçant est trop jeune pour enseigner ». De là je me suis interrogée sur le métier de remplaçant.

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Un exemple de son style :

1.- La rentrée

La  rentrée. Une énième rentrée. Mais surtout la dernière rentrée de Sébastien dans cette école. L’an prochain, il découvrira les joies et les contraintes du collège, et  nous dirons adieu aux fantômes et autres mauvais souvenirs. François-Xavier ne hantera plus nos pas. Son souvenir ne doit plus nous suivre. Nous aspirons à la liberté. Nous l’avons tellement mérité. Pourquoi son spectre ne le comprend-il pas ? Il doit rejoindre son monde et en attendant, je retourne vers ce monde lugubre.

Enroulée dans une serviette éponge, j’ouvre les portes de l’armoire, dépitée. Finis les shorts et les débardeurs. Finies les promenades sur la plage. Finies les baignades au clair de lune. Finies les siestes à l’ombre des palmiers. Retour à ma tenue traditionnelle : jean, pull, ballerines et cheveux nattés. Une noix de crème hydratante sur le visage pour compléter. 7 h 25. Je dois me hâter. Le réveil de Sébastien ne va pas tarder à sonner.

Je me glisse dans sa chambre et m’assois au bord du lit. Les doubles rideaux plongent la pièce dans une semi-obscurité réconfortante. Sébastien dort paisiblement, la tête enfoncée dans son oreiller. Sa respiration régulière soulève son corps svelte. Dans quelques secondes, le réveil Spiderman brisera la quiétude de cette matinée de septembre. Je caresse le dos du dormeur afin de le tirer en douceur de ses songes. Les vacances sont terminées pour lui aussi. Je l’embrasse dans le cou, lui soutirant quelques bougonnements.

– Bonjour maman, marmonne-t-il en se frottant les yeux.

– Bonjour mon chéri. Veux-tu des gaufres pour le petit-déjeuner ?

– Avec du Nutella, répond-il en bâillant.

Je lui caresse la joue avant de sortir de la chambre. Je descends dans la cuisine et sors le gaufrier du placard. Un saladier, un fouet, un sachet de préparation et voici une pâte vite prête. Merci Alsa. La cuisson terminée, je tartine deux gaufres de chocolat onctueux et les dispose dans une assiette. Un petit réconfort en ce jour maudit. Sébastien et moi appréhendons chaque rentrée, chaque séparation, nous attendant à voir le sol se dérober sous nos pas, encore une fois. Mon bonhomme est si jeune, dix ans à peine, il a besoin de moi. Certes il n’est plus un enfant, toutefois il n’est pas un homme. Je prends un verre dans un placard pour y verser le jus des oranges pressées ce matin et le pose près du bol de chocolat chaud. Parfait. Tout est prêt pour accueillir mon ange.

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Malgré la longueur et quelques fautes, j’ai passé un bon moment à lire ce premier roman. Je le recommande pour les précisions apportées sur le monde enseignant et les parents d’élèves.

On peut se procurer ce livre :

Sur Amazon, Chapitre, Fnac, Decitre, et dans n’importe quelle librairie.

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET 29 décembre 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.net/

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