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Augustin au Salon du Livre de Paris 2013

AUGUSTIN ma bataille de Loigny présenté et dédicacé

par Jean-Louis RIGUET

AU SALON DU LIVRE A PARIS

Porte de Versailles

Le samedi 23 mars 2013 de 18 heures à 19 heures

Le dimanche 23 mars 2013 de 11 heures à 12 heures

Sur le Stand C 17 des EDITIONS DEDICACES

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Photo : Salon de Paris du 22 au 25 Mars. Je dédicacerais mes deux derniers livres le samedi 23 de 16 à 17 h et le dimanche 24 de 13 à 14 h. Je vous attends nombreux au stand de dedicaces.ca

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carte visite

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Liens :

http://dedicaces.org/2012/08/05/augustin-ma-bataille-de-loigny-chez-dedicaces/

http://dedicaces.org/2013/02/24/actualites-daugustin/

http://librebonimenteur.net/

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

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PRIX SCRIBOROM 2013

Tram Gare Orléans

C’est avec un très grand plaisir que j’ai appris que

le prix unique SCRIBOROM 2013

avait été attribué à mon roman humoristique

L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNE

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Je tiens à remercier les membres du jury qui m’ont décerné ce prix qui est la publication à compte d’éditeur de cette intrigue aux

EDITIONS DU MASQUE D’OR

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Palmarès des concours littéraires SCRIBO 2013

Palmarès des concours littéraires SCRIBO 2013

PRIX SCRIBO 2013

(contes et roman)

PALMARÈS

Catégorie CONTES :

A) PRIX SCRIBORÊVE :

¨ 1er PRIX : la Horle de Gilles DRAPIER

¨ 2ème PRIX : le Masque de lierre de Denis JULIN

A été remarqué : Emma de Raoul COUDENNE

B) Catégorie ROMAN (Prix SCRIBOROM) :

PRIX UNIQUE :  l’Association des bouts de ligne de Jean-Louis RIGUET

Ont été remarqués : Aimée de Renée-Lise JONIN et Tout secret de Gérard LOSSEL

Catégorie ROMAN (Prix SUPERNOVA) :

PRIX UNIQUE :  Retour sur Terre d’Alan DAY

Ont été remarqués : Hangar 31 de Denis JULIN et Dégénérescence de François COSSID

Des propositions d’édition seront faites aux auteurs non primés. Des propositions d’aide à la correction seront faites aux autres candidats par SCRIBO, Agent littéraire. Tous les auteurs non primés peuvent concourir de nouveau à la prochaine session, avec un nouveau texte. Les prix SCRIBOREVE, SCRIBOROM et SUPERNOVA seront reconduits du 1er septembre 2013 au 31 janvier 2014, également disponibles sur les sites www.scribomasquedor.com etwww.bonnesnouvelles.com .

SCRIBO tient à remercier tous les candidats pour leur participation, ainsi que les membres du jury dont la disponibilité n’a d’égale que la compétence.

Thierry ROLLET

Écrivain – Agent littéraire

Responsable de l’entreprise SCRIBO

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Ce roman d’investigation fantaisiste relie mes deux régions principales

celle de mon enfance le Poitou avec le jeu de cartes LE TRUT et celle actuelle l’Orléanais où se passe l’action

Il comporte une explication succincte de la règle du jeu du Trut et une promenade à travers différentes spécialités Orléanaises qui fournissent le cadre géographique de l’enquête humoristique à un moment généralement triste qui est la désignation, parmi plusieurs, du (ou des) légataires qui héritera de cet original qui a eu le malheur de mourir le 1er janvier

 .

Quoi de plus normal que de mourir ? Certes, un premier janvier !

Quoi de plus normal que de faire un testament ? Certes, par un original !

Quoi de plus normal que de vouloir l’exécuter ? Certes, c’est nécessaire !

Le défunt a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de l’association, en truffant le testament de conditions à remplir par chacun, avec une date limite pour retenir ceux qui hériteront, à défaut, la Confrérie des Joueurs de Trut (jeu de cartes poitevin).

Un avocat, désigné exécuteur testamentaire, mène l’enquête et, de rebondissements en rebondissements, visite différentes spécialités orléanaises. Il accomplit une enquête étonnante, avec des péripéties inattendues, où le stress et l’humour sont parties prenantes.

Qui héritera ?

L’Association des Bouts de Lignes est un roman d’investigation fantaisiste,

une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais.

 .Prix SCRIBOROM 2013

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Ce roman sera publié aux EDITIONS DU MASQUE D’OR

dans la collection ADRENALINE à partir d’octobre 2013

N’hésitez pas à retenir votre exemplaire auprès de

Thierry ROLLET 18 rue des 42 Tirailleurs à 58500 CLAMECY

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Bon de commande L'Association.

Un grand merci encore au Jury du Prix SCRIBO 2013

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

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Augustin signature

Dédicaces chateaudun 02032013

Jean-Louis RIGUET était accueilli le samedi 01 mars 2013

à l’ESPACE CULTUREL E. LECLERC de CHATEAUDUN

SAINT DENIS LES PONTS

par Monsieur AMBLARD, le responsable, qui s’est montré très sympathique à son endroit.

Première couverture Augustin
Première couverture Augustin

Il a été procédé à une séance de signature de son roman AUGUSTIN ma bataille de Loigny

relatant un épisode guerrier particulièrement meurtrier de la Guerre de 1870 qui s’est déroulé à

LOIGNY LA BATAILLE le 02 décembre.

L’action se passe dans la château de Villeprévost qui a été transformé en hôpital de campagne par les Prussiens.

L’ambiance fut sympathique et les échanges avec les lecteurs ont été riches, certains connaissant bien cet épisode et le château.

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Je remercie Elise Vellard d’avoir fait publier un article dans L’ECHO REPUBLICAIN dès le lundi suivant.

Je remercie également les EDITIONS DEDICACES ma maison d’édition d’avoir relaté l’évènement sur son site internet.

article ECHO REPUBLICAIN535c4fdf98004af5c9997d9084dd4fdedb6e018526068230586d79cc5158e3676g

L’auteur Jean-Louis Riguet obtient un article dans L’Echo Républicain

4 MARS 2013 

Élise Vellard : Samedi dernier, l’espace culturel de l’hy­permarché E. Leclerc, à Saint-Denis-les-Ponts (en France), a ac­cueilli un auteur orléanais, Jean­-Louis Riguet. Ce dernier a fait paraître, l’été dernier aux Éditions Dédicaces, « Augustin, ma bataille de Loigny« . Dans cet ouvrage, l’auteur décrit la vie du château de Villeprévost pendant la bataille éclair qui fit rage le 2 décem­bre 1870. Transformé en hôpital de campagne par les Prussiens, ce château est le témoin d’un passé toujours vivace dans ce petit village de Beauce. Jean­-Louis Riguet a donc rencontré ses lecteurs et a volontiers discuté avec eux, de l’objet de son pre­mier roman historique.

echorep050313dedicaceriguet.

Première de Couverture Augustin ma bataille de Loigny
Première de Couverture
Augustin ma bataille de Loigny

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AUGUSTIN ma bataille de Loigny, un roman de Jean-Louis RIGUET

en vente à :

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Abebooks.FR : www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=8210382269

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Signatures AUGUSTIN

AUGUSTIN ma bataille de Loigny présenté et dédicacé

par Jean-Louis RIGUET

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le samedi 22 juin 2013 à 15 heures

à la LIBRAIRIE L’ESPERLUETE

10 rue Noël Ballay à 28000 CHARTRES

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DEDICACES à la LIBRAIRIE VOLTE-PAGES

à 45160 OLIVET  France 61 Place Louis Sallé

Samedi 4 mai 2013 à 15 heures

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carte visite

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AU SALON DU LIVRE A PARIS

Porte de Versailles

Le samedi 23 mars 2013 de 18 heures à 19 heures

Le dimanche 23 mars 2013 de 11 heures à 12 heures

Sur le Stand des EDITIONS DEDICACES

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Photo : Salon de Paris du 22 au 25 Mars. Je dédicacerais mes deux derniers livres le samedi 23 de 16 à 17 h et le dimanche 24 de 13 à 14 h. Je vous attends nombreux au stand de dedicaces.ca

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ASSEMBLEE GENERALE CREDIT AGRICOLE

CAISSE LOCALE D’ORLEANS CENTRE

Le vendredi 15 mars 2013 à 19h00

Au cinéma PATHE ORLEANS

Place de Loire 2 Rue des Halles 45000 ORLEANS

Loterie : 5 LIVRES AUGUSTIN ma Bataille de Loigny à gagner

A l’issue de l’Assemblée Générale :

Dédicace d’AUGUSTIN ma bataille de Loigny

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AU CENTRE CULTUREL E. LECLERC

 SAINT DENIS LES PONTS

28 CHATEAUDUN

Le samedi 01 mars 2013 de 15 heures à 18 Heures

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Première couverture Augustin
Première couverture Augustin

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A CAISSE LOCALE D’ORLEANS CENTRE

CREDIT AGRICOLE CENTRE LOIRE

23 Rue Théophile Chollet à 45000 ORLEANS

Le samedi 01 décembre 2012 de 10 heures à 12 heures

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mennecy 2012

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Première de Couverture Augustin ma bataille de Loigny
Première de Couverture
Augustin ma bataille de Loigny

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AUGUSTIN ma bataille de Loigny, un roman de Jean-Louis RIGUET

en vente à :

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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

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Platon le Suricate

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Jean-Louis RIGUET vient de découvrir ce superbe livre illustré

PLATON LE SURICATE

Dans les steppes désertiques des zones semi-arides d’Afrique australe,

Au loin, un petit animal est debout sur ses pattes postérieures.

Il se dresse le plus haut possible, de tout son corps.

Il le tend au maximum vers le ciel.

Il fait le guet.

C’est un suricate.

Avançons pour voir de plus près cette petite mangouste futée.

Découvrons PLATON le suricate, courageux, rusé, fidèle.

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Dans le désert, PLATON s’amuse avec ses amis, Tifon le scorpion,

Lison sa mère,  Léon son père,  Gaston son frère , Marion sa soeur,

Ninon sa cousine , Ramon son cousin.

Quand, soudain, le grand aigle Samson survole la zone.

Il a faim.

La terreur arrive. La peur s’installe.

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FANFAN nous raconte, sur de magnifiques  illustrations de SCHMURL,

l’histoire de PLATON le suricate.

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Platon le suricate

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Un livre des EDITIONS DEDICACES

www.dedicaces.ca

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Disponibilités Augustin

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En Région Centre, il est possible de se procurer

AUGUSTIN ma bataille de Loigny de Jean-Louis RIGUET

dans les points de vente suivants :

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Maison de la Presse de Janville

M. Christian NAOUR

8 Place Georges Clémenceau

28310 JANVILLE

FRANCE

Tél. : 02.37.90.04.95

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Laured-Eurl

8 Place Eglise
41240 Ouzouer-le-Marché
FRANCE

Tél.: 02.54.82.52.57

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Maison de la Beauce

Place de Beauce

28140 Orgères-en-Beauce

FRANCE

Tél. : 02.33.99.75.58

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Les Temps Modernes

57 rue Notre-Dame de Recouvrance

45000 Orléans

FRANCE

Tél.: 02.38.53.94.35

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Librairie Volte Pages

31 Place Louis Sallé

45160 OLIVET

FRANCE

Tél. : 02.38.88.23.59

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Si le roman n’est pas sur place, les responsables sauront où se le procurer.

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Et aussi sur internet :

AUGUSTIN ma bataille de Loigny, un roman de Jean-Louis RIGUET, à :

www.dedicaces.ca

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Abebooks.FR : www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=8210382269

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Première couverture Augustin
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Cartes dédicaces
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Rencontre avec Daniel Gelis Peintre

Daniel GELIS est un peintre représentatif de l’Ecole de la Loire à Orléans.

A sa demande, après que je lui eusse remis un exemplaire de mon roman AUGUSTIN ma bataille de Loigny, Daniel Gélis a provoqué cette rencontre car il souhaitait s’entretenir de la vie en 1870, année qu’il considère comme étant charnière entre les anciens et nouveaux temps.

La rencontre avec Daniel Gélis a eu lieu le 28 janvier 2013, d’abord à son atelier, puis autour d’une bonne table, en bord de Loire.

Merveilleuse peinture

Sa peinture est merveilleuse, toute en nuances intéressantes. Nous avons parlé de tout et de rien. Surtout de la vie à la campagne dans les années 1850 et après. Cette période annonce la fin d’une ère et le début de l’ère moderne, après la chute de l’Empire. Les techniques modernes commencent à se mettre en place. Le train arrive mettant fin à la suprématie de l’eau à Orléans et de ses bateaux sur La Loire. Les techniques de culture se mettent à évoluer un peu plus tard avec une motorisation de plus en plus importante.

Daniel Gelis - Paysage Sologniot

Daniel Gélis aime les pages de mon roman, AUGUSTIN ma bataille de Loigny,

Celles qui traitent de la vie en Beauce au 19éme siècle et lui rappellent les discussions avec son père et son grand-père. Les expressions et les impressions lui paraissent en adéquation avec ses souvenirs. Il a notamment  » apprécié les descriptions justes du comportement des habitants de notre région et les récits d’anecdotes sur la vie quotidienne dans les campagnes … Ces moments rapportés à l’intérieur du récit historique le rendent très vivant. La France des années 1848/1850 était encore très paysanne et mes ancêtres locaux m’ayant beaucoup « conté », je me suis souvent retrouvé dans votre « fiction » sur … 1870″.

Moi, petit auteur inconnu, je suis très fier de cette rencontre et de cet échange enrichissant. Je remercie cet immense artiste d’avoir pris de son temps pour m’entretenir de mes quelques lignes, bien minuscules à coté de son oeuvre impressionnante.

Afficher l'image d'origine

Quelques rappels :

Daniel Gélis est un artiste peintre mondialement connu, symbolisant l’Ecole de la Loire.

Précoce, il fait sa première exposition à Paris à l’âge de 27 ans. Depuis, il a été le lauréat de plusieurs prix parmi lesquels Fondation Taylor, Prix Jean Meunier du Gemail, Prix Monet Beaux-Arts, Médaille d’Or des Artistes Française à Paris.

Daniel Gélis est sociétaire de plusieurs salons parisiens. Citons Artistes Français, Salon dessin et peinture à l’eau, Salon Automne, Société Nationale des Beaux Arts.

Plusieurs commandes publiques lui ont été passées :

Conseil Général du Loiret, Préfecture du Loiret, Préfecture de Seine et Marne, Musée de Chollet, Mairie de Villevêque, Collection Musée National.

Daniel Gélis a une impressionnante série d’expositions, plus de 120 dans le monde entier. Je citerai en Europe : Paris, Province, Amsterdam, Moscou, Allemagne, Italie, Suisse ; Amérique du Nord : Washington, New-York, Canada. En Chine : Singapour. Dans les Iles : Tahiti, Nouvelle Calédonie. En Afrique : Côte d’Ivoire, Gabon, Sénégal.

J’en garde un excellent souvenir de cet échange avec ce monstre de la peinture.

Jean-Louis Riguet

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Jean-Louis RIGUET

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Grand Canyon – nouvelles-masquedor

jl.jpg   Jean-Louis RIGUET

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 le Grand Canyon   

Deux amis découvrent le Grande Canyon du Colorado pendant deux jours. L’un d’eux, sous le charme de ce paysage grandiose, se met à intérioriser, à rêver et à transposer …

Lisez un extrait du Grand Canyon

Le Grand Canyon
(Jean-Louis RIGUET)

Nous avions l’habitude de prendre certaines de nos vacances ensemble et à la
montagne. Cela faisait plusieurs années qu’il en était ainsi. Nous avions exploré plusieurs
vallées et fait plusieurs ascensions tant dans les Alpes que dans les Pyrénées. Nous partions
toujours du bas et nous montions le plus haut que nous pouvions aller sur une durée maximum
de deux jours. Mon ami Pierre et moi avions pris beaucoup de plaisirs à parcourir les sentiers
montagneux. Nous y avions versé beaucoup de sueur et laissé quelques kilos.
Un soir, au milieu d’une course, alors que nous faisions un bivouac à 1800 mètres
d’altitude, Pierre me dit :
– Ce que nous faisons depuis des années, c’est de monter puis de redescendre. Ce qui
serait fascinant ce serait de descendre puis de remonter.
Je ne répondis rien sur le moment, interloqué par cette remarque. Je me demandais
comment cela se pouvait faire : descendre pour remonter ensuite.
Quelques temps plus tard, Pierre me dit :
– J’ai trouvé la réponse à ma question.
– Laquelle, lui répondis-je ?
– Faire une course en montagne en descendant d’abord pour remonter ensuite.
– Et alors ? Qu’en est-il ?
– Il suffit de visiter un canyon. En règle générale, les visites se font dans le sens
inverse de celui d’une montagne.
Nous nous documentâmes. Effectivement, Pierre avait raison. Je faisais un peu ma
sourde oreille car, des canyons, il n’y en avait pas en France. Il fallait voyager loin pour en
trouver un. Bien sûr, il y avait bien le canyon situé dans le Lubéron, mais la promenade était
très courte. Finalement, une idée fixe avait envahi Pierre. Il ne jurait plus que par le Grande
Canyon du Colorado.
Depuis cette période, mon ami Pierre me bassinait avec son Grand Canyon. Il en
faisait toute une histoire. Pour mettre fin à ce harcèlement, je décidai d’organiser une
expédition en grandeur nature dans le nord-ouest de l’Arizona. Il n’en crut pas ses oreilles
quand je l’informai non seulement du projet mais aussi que tout était arrêté, bouclé, organisé,
payé. Il n’en crut pas ses yeux quand je lui mis sous ses mirettes les billets d’avion. Deux mois
plus tard, après plusieurs heures de vol en Airbus, quelques kilomètres en 4×4, nous étions à
pied d’œuvre.
J’avais organisé une randonnée sur deux jours : le premier consacré à la descente et le
deuxième à la remontée. Comme prévu, le Canyon se visite à l’envers des montagnes, il faut
d’abord descendre pour ensuite remonter. Cette manière de faire, dictée par des soucis de
sécurité, est d’ailleurs rappelée constamment aux visiteurs par d’innombrables panneaux
« Danger de mort » parsemant les abords. Comme c’était le mois de mai, nous n’avions pas
vraiment à craindre de pluies mais plutôt une température élevée.
En descendant de la voiture, je m’étais étiré des bras et des jambes, ankylosés par
plusieurs heures d’inaction.
– Nous allons descendre toute la journée, tranquillement, ai-je dit à Pierre.
– J’en suis d’accord.
– Je te recommande de ne pas t’écarter du chemin de randonnée.
Avant de nous élancer sur le chemin, un tour d’horizon s’imposait pour prendre
possession des lieux. Le spectacle était grandiose. Les bras m’en tombaient. Pierre se ficha de
moi en me voyant ébahi, ouvrant grand les yeux, la bouche bée. Devant nous, à perte de vue, le sol paraissait plat d’un côté mais, de l’autre, la dépression était immense et profonde.
Difficile d’apercevoir, en dessous de nous, le lit du fleuve Colorado situé à plus d’un kilomètre
en contrebas. On le devinait là-bas, au loin, roulant ses eaux vers le lac.
– Je n’ai pas de mots pour expliquer ce que mes yeux voient, dis-je avec un trémolo
dans la voix.
Intérieurement, je me disais : « C’est beau, c’est superbe, c’est splendide, mais cette
beauté me fait peur. Trop de quelque chose stresse, angoisse et tue les sentiments de plaisir
qui vous assaillent. » Devant cet incroyable spectacle immobile, je me sentais redevenir
comme un petit garçon. C’était la même sensation que celle ressentie lors de la découverte du
Mont-Blanc, la première fois, j’avais 9 ans…

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Lisez la suite dans le Grand Canyon
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Les deux plumes – nouvelles-masquedor

jl.jpg   Jean-Louis RIGUET

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LES DEUX PLUMES  

Deux plumes voguent sur La Loire en la descendant. En perdition, un poisson les secourt et les accompagne jusqu’à l’apparition d’une lumière dans une tour …

Lisez un extrait des deux Plumes

Les deux plumes
(Jean-Louis RIGUET)

Deux plumes, l’une blanche, l’autre noire, voguent sur l’eau de La Loire. Elles
proviennent l’une et l’autre de cygnes, l’un âgé, l’autre jeune, ce qui explique la différence de
couleur. Les deux plumes sont là depuis quelques heures, dans une eau calme à un endroit
formant une petite anse, du côté du Morvan. Vient à passer un bateau qui provoque des
vaguelettes bousculant nos deux plumes et les poussant vers l’aval, bien au-delà de leur calme
anse. Elles ont un peu peur et elles se demandent où elles vont atterrir. Commence pour elles
un long parcours avec des aventures qu’elles n’imaginent même pas.
Ici, elles découvrent un gros bourg devinant la pointe du clocher de l’église bien au
milieu des toits des maisons. La plupart sont en tuiles un peu foncées. Il doit y avoir une
grosse cloche car les plumes entendent ses battements sourds. Là elles rencontrent un jardin
avec une végétation étonnante, de grands arbres dont les feuilles bruissent élégamment et des
parterres de fleurs embaument l’atmosphère et égayent de leurs couleurs diverses et variées
l’environnement. Les plumes ont à peine le temps d’appréhender tout cela que les voilà
parties de nouveau à l’aventure.
Un dériveur les pousse soudain vers la rive, les bousculant au passage méchamment.
Elles sont toutes mouillées désormais, décoiffées, alourdies et ont plus de mal à flotter, surtout
que l’engin a laissé derrière lui des vagues inquiétantes et assez hautes, d’au moins dix
centimètres. D’accord, dix centimètres ce n’est rien, mais rapporté à l’épaisseur d’une plume,
c’est quand même plusieurs fois sa hauteur. Tout est relatif, aurait dit… Vlouf ! Les plumes
percutent soudain un rocher, enfin… une grosse pierre posée rien que pour les recevoir. Une
niche naturelle les recueille, elles vont pouvoir prendre un peu de repos après tout ce trajet
mouvementé, certes intéressant, mais surtout plein d’angoisses pour qui n’a jamais voyagé.
Les plumes restent là à récupérer, sans rien dire, bien à l’abri de l’eau tumultueuse qui
provient du passage incessant des bateaux. Au bout d’un temps certain, l’une ouvre l’œil et dit
à l’autre :
– Quelle aventure ! Nous avons bien fait 200 kilomètres, nous voilà presque arrivées à
Gien. Cela fait deux à trois jours, deux à trois nuits, que nous voguons sans savoir où nous
allons.
– Tu as raison, il sera bien souhaitable que nous puissions nous établir un peu dans un
endroit stable. Nous allons réfléchir à la situation désormais que nous sommes un peu
stabilisées.
Chacune des plumes reste en silence quand elles entendent un plouf dans l’eau. Elles
regardent autour un peu effrayées. Quoi ? Qu’est-ce encore ? Un poisson vient les sentir,
sûrement pour les manger. Mais il est rassasié et n’a pas faim. Alors, n’ayant rien d’autre à
faire, il fait un tour, puis une deuxième tour, comme s’il attendait quelque chose. Au troisième
tour, il fonce droit sur les deux plumes, qui prennent vraiment peur cette fois-ci. Elles se
recroquevillent l’une contre l’autre et se mettent à réciter des Ave qu’elles n’ont jamais appris.
Le poisson freine soudain, ses nageoires servant d’aérofreins, s’arrête à deux centimètres et
leur lance :
– Mais que faites-vous là dans cet endroit hostile pour des plumes ?
Ne sachant soudain quoi répondre, dans un premier temps, les plumes se taisent. Mais
la blanche, qui est plus âgée, prend son courage à deux mains et prononce timidement
quelques mots :
– Poisson, bonjour, je vois que tu ne nous veux aucun mal car, dans le cas contraire, tu
nous aurais déjà croquées. Que faisons-nous là ? Nous ne le savons pas non plus ? Nous avons
été détachées par nos porteurs lors d’un déplumage de santé, nous sommes tombées à l’eau,
puis une vague nous a jetées dans le courant de La Loire qui nous a conduites ici. – Votre voyage a été long ? interroge le poisson curieux.
– Nous ne savons pas bien. À notre avis, nous flottons depuis deux ou trois jours et
nuits, nous sommes parties dans le Morvan et nous voilà ici près de Gien.
– Cela fait une trotte quand même. Avez-vous pu voir le paysage ? Les contrées ne
doivent pas être les mêmes que par ici.
– Nous venons d’un pays de petite montagne avec de belles grosses bâtisses bien
solides couvertes de tuiles foncées. C’est du costaud. Le fleuve royal n’est pas très large mais
le courant y est très violent. Lorsque nous étions accrochées au dos de nos porteurs, des
cygnes majestueux, nous pouvions apercevoir un peu plus de paysages. À la hauteur de l’eau,
nous ne voyons pas grand-chose, sauf ce qui est vraiment haut. C’est pourquoi nous ne
découvrons que les toits des maisons, les clochers des églises, les châteaux. Une fois sur deux
nous ne pouvons voir les jardins, seuls les grands arbres nous renseignent, de même que les
odeurs et les senteurs de la flore.
– Une chose m’intrigue, dit le poisson. Pourquoi l’une de vous est blanche et l’autre
noire ?

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Lisez la suite dans Les Deux Plumes
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Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

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le Tambour héroïque – nouvelles-masquedor

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le Tambour héroïque    

La révolution, les royalistes contre les républicains. Un jeune tambour rythme les combats avec ses baguettes jusqu’au moment où les Chouans attaquent …

Lisez un extrait du Tambour héroïque

Le Tambour Héroïque
(Jean-Louis RIGUET)

Dernière décade du 18
ème
siècle. La France venait de vivre une révolution, sa
Révolution. Le pays était dans un état de délabrement certain, secoué par des intérêts
contradictoires que, souvent, seule la force hélas résolvait. Les Royalistes, qui se faisaient
évincer du pouvoir, n’étaient pas contents d’abandonner le pouvoir. Les Républicains, qui
voulaient gouverner sans partage, n’y arrivaient pas selon leur guise. Dès lors, au-delà des
escarmouches verbales traditionnelles, la guerre civile faisait rage, notamment dans l’ouest et
une partie du centre du pays. Les Chouans de Vendée, royalistes, défendaient mordicus leur
territoire et même voulaient avancer sur la capitale pour rétablir l’ordre qu’ils estimaient
indispensable, leur Ordre. De l’autre côté, les Républicains tentaient de colmater les brèches
et de conserver l’ordre qu’ils avaient établi récemment, leur Ordre.
Evidemment, tout ce petit monde s’affrontait. Les conflits étaient quotidiens,
entraînant une misère encore plus grande pour le peuple. La permanence résidait non pas dans
la paix mais dans la guerre, et surtout la guerre civile. Des hommes d’un même pays qui se
combattent, non pas pour le bien des hommes mais uniquement pour en avoir le pouvoir !
C’est l’une, abominable, des motivations, avec le sexe et l’argent, du cheminement des
hommes, que l’intelligence constructive n’arrive pas à éradiquer. Elle générait, et génère
encore d’ailleurs, des situations dramatiques et des combats tragiques. Il y avait des jours où
les sauvageries étaient pires que d’autres. Tous les coups étaient permis et personne ne s’en
privait.
Les combattants étaient surtout des volontaires sans culture militaire. Seuls les chefs
avaient une petite expérience de la guerre. Pour entraîner les troupes et les engager à
combattre courageusement, des tambours battaient la mesure en tête des colonnes. À la
différence des tambours de paix qui enchantent les auditeurs et les badauds des villages, les
tambours de guerre sont synonymes de batailles féroces, de mort et sement plutôt la terreur.
Depuis 2 ou 3 ans, je m’ennuyais au fin fond d’une dépendance du château de
Palaiseau où mon ancien maître m’avait entreposé après une blessure malencontreuse lors des
événements qui constituèrent la Révolution. J’avais vu une fois le dernier seigneur de ces
lieux, le prince Louis-Joseph de Condé, lors d’une cérémonie où la fanfare avait été conviée
pour l’animer. À l’époque, j’avais la peau bien tendue. Mes cuivres étaient astiqués et mes
cordes bien alignées. Je résonnais clairement et mon maître enchaînait les roulements avec un
plaisir immense, jusqu’au moment il m’avait laissé seul, dans un coin sans confort, presque en
butte aux intempéries, comme un malpropre. Je lui en voulais quelque part mais je ne pouvais
pas me venger. J’avais pris mon mal en patience.
Non loin de moi, dans une autre partie des dépendances, vivait une famille au service
du prince. Le père, François Bara, garde-chasse du seigneur, était marié avec Marie-Anne Le
Roy. Le couple était fécond. Il avait déjà 8 enfants. Nous étions en été, fin juillet 1779, quand
j’entendis des babillements venant de leur modeste logis. À l’époque, j’étais encore sous la
coupe de mon ancien maître. Cependant, je m’étais dit : « Ils ont encore enfanté, le huitième
marmot. Qu’avait-il besoin de cela ? » Le petiot avait été prénommé « François Joseph »,
mais ils utilisaient seulement « Joseph ». Cela ne me gênait pas. Finalement, c’était leur
affaire. J’avais appris, par un voisin de chambrée plus fortuné que moi, puisqu’il sortait de
temps en temps à la faveur de promenades champêtres qu’un garçon de ferme avait pour
habitude d’effectuer quand il ne travaillait pas, que cet enfant avait été baptisé en l’église
Saint-Martin de Palaiseau et mis sous la protection de son parrain François Joseph Meyry de
la Grange, receveur général et procureur fiscal du prince de Condé, et de sa marraine qui
n’était pas moins que son épouse, Jeanne Griffe. Je ne me souviens pas d’une difficulté particulière dans l’enfance de Joseph. Ce n’était
point un enfant turbulent même s’il avait besoin de se dépenser beaucoup, avec une énergie
qui en étonnait beaucoup. Il ne se laissait pas dominer souvent et trouvait toujours une sortie à
une difficulté quelconque. Sa famille étant très pauvre et son père étant mort alors qu’il
n’avait que 5 ans, il passait autant de temps, sinon plus, à travailler pour aider sa mère dans
certaines tâches qu’à jouer. Un soir, 2 ou 3 ans plus tard, alors qu’il était fatigué, qu’il voulait
être seul pour récupérer un peu de forces, le jeune Joseph entra par curiosité dans la grande
pièce de la grange qui me servait, dans un coin, de réduit à reposer. Jusqu’à maintenant, il ne
s’était jamais autorisé à y pénétrer, mais ce jour-là il n’avait pas hésité. Il avait poussé la
grande porte, qui avait grincé comme à chaque fois, avec un peu de difficulté car elle était
lourde la bougresse. Timidement, le garçon avait d’abord tourné la tête de droite et de gauche
sans faire un pas. Puis, il avait avancé lentement découvrant un décor de théâtre comme il
n’en avait jamais imaginé. Il est certain que tout était de bric et de broc. Séjournaient là depuis
plusieurs années des tables, des bancs, des chaises, des bahuts, des maies, des outils, tout un
bric-à-brac innommable. Tout était recouvert d’une fine poussière puisque personne ne
prenait la peine de venir épousseter quoi que ce soit. Joseph n’osait toucher les ustensiles,
ouvrait grand les yeux, découvrait un tas de choses dont il ignorait tout, même jusque aux
noms.
Arrivé au bout de la pièce, Joseph tourna la tête vers la droite, en direction d’une espèce
d’alcôve, et s’avança en direction de la table sur laquelle j’étais posé…

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