Participation à Dhuizon de Jean-Louis Riguet, écriveur

Participation de Jean-Louis Riguet, écriveur

 

9 décembre 2018 à DHUIZON salon du livre

 

Je serai présent au salon du livre de Dhuizon (41) sous le stand des éditions du Jeu de l’Oie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’y dédicacerai trois livres sur l’histoire régionale

 

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© Jean-Louis RIGUET 04 décembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Idéelle, le monde est dans tes yeux vous invite à lire ce poème en chanson

 

ideelle

 

. La Dalle … . J’ai la dalle… Ce soir… J’ai la dalle ce soir, j’boufferais n’importe quoi Même du fond d’tiroir J’veux tout ce que t’as surtout ta… Pas l’temps de m’asseoir Je m’arrangerai, servez-la moi sur le comptoir Sans menu ni couvert ni… Fade ou épicé j’en parlerai la bouche pleine Lourd ou […]

 

via Sans menu ni couverts ni…  — Le monde est dans tes yeux …

Sans menu ni couverts ni…  par Le monde est dans tes yeux …

 

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Alexandra DELRUE raconte…

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Les balades d’Alexandra, aujourd’hui la Place Dauphine

 

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La place Dauphine est la seconde place royale parisienne du XVIIe siècle, après la place des Vosges. Elle se situe à l’ouest de l’île de la Cité, près du Palais de Justice. Trois îlots alluvionnaires sont rattachés à l’île de la Cité avec la construction du Pont-Neuf entre 1578 et 1607. Le pont est majestueux […]

 

 

via La place Dauphine — Les balades d’Alexandra

La place Dauphine par Les balades d’Alexandra

JL à l’écoute de… Julia Rolin


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Julia Rolin

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Julia Rolin, j’ai écrit mon premier livre en 2015, à ma grande surprise il a trouvé un éditeur tout de suite. En ce moment j’écris le quatrième.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je n’envisage pas pour l’instant d’arrêter mon activité professionnelle, je suis assistante de direction dans la fonction publique et j’écris dès que je trouve un moment pour ça. J’arrive à concilier la vie de famille, le travail et l’écriture, mais par contre, depuis que j’écris je lis à peine une dizaine de livres par an et ça me manque la lecture, mais l’enthousiasme de l’écriture est plus fort.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Je ne sais rien faire d’autre que lire et écrire. Mais j’aime aller écouter l’Orchestre du Capitole, aller au théâtre, au ciné et depuis peu les expos de peinture, une de mes petites filles adore ça.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je suis suivie par environ dix mille abonnés sur Facebook, Twitter, (Welovewords -je vous en parle plus bas ici) et Instagram. Les chroniques et les commentaires de ceux qui ont lu mes livres ? J’adore ! Je rencontre mes lecteurs dans les salons ou les librairies.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Dès que j’en ai l’occasion, je vais à la rencontre de mes lecteurs. Quand des libraires m’invitent, je vais dédicacer et je participe à quelques salons du livre, dont celui de Paris en 2018. Les salons sont aussi l’occasion de rencontrer d’autres auteurs qui rament comme moi pour se faire connaître, c’est parfois des découvertes de personnalités inoubliables et les gens qui se démènent – souvent bénévolement – pour l’organisation de salons dans des petites communes aiment ce qu’ils font, du coup les auteurs ont plaisir à être là.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Mon premier livre, La fugitive, a été publié en 2016 par Numériklivres qui venait de proposer son catalogue en version papier. C’est une romance sulfureuse. J’y ai mélangé les codes de l’érotisme, du polar, j’ai saupoudré tout ça de romance, de sensibilité pour qu’il ne soit pas catalogué porno pour maman et pour être certaine qu’il ne soit pas rangé dans le tiroir « feel good » qui s’ouvrait cette année-là… ça finit mal. Le livre a été diffusé pendant deux ans puis, malheureusement, l’éditeur Jean-François Gayrard a eu des problèmes financiers, puis sa santé a périclité et il est mort en septembre dernier et sa maison d’édition avec lui. Je bataille actuellement pour le sortir des librairies en ligne (Amazon, Fnac, Cultura etc…) car il est toujours en vente alors que je n’aurai pas le bénéfice des droits d’auteur.

Mon deuxième livre est une nouvelle qui répondait à un appel à texte sur le site de mon éditeur. Comme il tardait trop à me le publier, je suis partie le publier chez Évidence Éditions. Le titre est Rouge désir, c’est osé et si l’univers sado-maso est évoqué au début c’est juste pour l’événement qui est à l’origine de la rencontre du drôle de couple dont on suit l’aventure. Les femmes dans mes livres ne sont jamais soumises, loin de là, et cette nouvelle finit bien et se lit très vite.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous en parler ?

J’ai laissé de côté l’érotisme avec mon troisième livre qui vient de paraître (lui aussi chez Évidence Éditions), Mon péché ? Capitale ! J’en suis très fière sans doute parce que c’est le petit dernier. Avant d’être publiée j’écrivais sur un site, Welovewords où plus de vingt-mille auteurs partagent leurs textes. Quelques uns, qui n’étaient pas à leur premier essai, m’ont proposé de les rejoindre pour ce beau projet qui vient d’aboutir. Le résultat est un recueil de sept nouvelles sur le thème des sept péchés, préfacées d’un petit billet croustillant d’un huitième auteur qui mitonne habituellement des polars teintés d’humour noir, le tout est présenté sous une superbe couverture que l’on doit à un autre auteur qui est aussi un excellent photographe. Le fil rouge des textes est Paris au prisme des sept péchés capitaux. Les péchés ont été tirés au sort et j’ai hérité de la paresse.

Ma nouvelle, Changer de temps,  est sur le thème à la mode du « slow », profiter du moment présent… Mon héroïne est une parisienne trentenaire, végan, romantique, elle a de l’humour, est un peu perchée et très attachante. Cette paresseuse a des visions étranges, quelques amis fantasques et je ne peux pas en dire beaucoup plus sauf que qu’elle cherche l’amour et que c’est quelque chose de la suivre dans ses errances paradoxales.

 

8/ Où peut-on trouver vos ouvrages ?

Mon premier titre cherche un nouvel éditeur et pour Rouge désir et Mon péché ? Capitale ! Sont disponibles sur le site de l’éditeur : evidence-boutique.com, sur les librairies en ligne (Amazon, Fnac, Cultura etc…) et bien sûr il peut être commandé chez tous les libraires, Évidence Éditions étant diffusé par Hachette.

https://www.evidence-boutique.com/erotique/rouge-desir

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-books ?

Chacun fait ce qui lui plaît, et nous écrivons pour des raisons différentes. Pour certains, c’est une thérapie et même s’ils doivent payer ils veulent tenir entre leurs mains le résultat de leur travail. J’ai la chance d’être éditée et si je vends très peu parce que je ne suis pas connue, je persiste.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Les conseils, je n’aime ni les donner ni les recevoir. Mais je peux parler de mon instinct qui me pousse à chercher le bonheur et à me relever pour ça après chaque gamelle. J’évite de toujours douter de moi, je me dis que si je ne crois pas en moi, personne n’y croira. Quand je suis touchée je coule, mais j’ai un tel tempérament que je parviens à cacher mon état et très vite je suis mon instinct qui me pousse à rechercher les petits instants de bonheur. Je suis très douée pour chercher, mais il faut reconnaître qu’il ne dure jamais bien longtemps. Mais je m’en fiche, je cherche quand-même et comme je m’émerveille très facilement je le trouve dans des petits riens. Un bon bouquin, un beau paysage, un peu d’humour ou le rire d’un enfant peuvent suffire à mon bonheur.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je lis de tout, mais j’écris essentiellement des nouvelles et des romans. Le prochain sera de l’anticipation.

https://www.evidence-boutique.com/electrons-libres/mon-peche-capitale-?search_query=peche+capitale&results=1

12/ Comment écrivez-vous ?

N’importe où ! Même dans mon lit. Mais plus souvent à mon bureau au salon où je suis entourée de plus de deux mille livres.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu, en vue d’écriture des commandes d’ouvrages ?

C’est le temps pour écrire qui me manque, mais l’inspiration est toujours là. Je la trouve dans ce que je vis, dans l’actualité ou dans mon imagination. Sur Welovewords, il m’est arrivé de gagner des concours et de vendre un poème ou une chronique, mais si un éditeur me faisait demain une commande et de préférence une avance, et bien waouh !

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils imaginaires ?

Mes personnages sont toujours imaginaires, enfin presque : dans Changer de temps, ma nouvelle de Mon péché ? Capitale ? Maryam, l’amie de mon héroïne est inspirée d’une amie qui m’avait lancé un défi. La description, la gouaille et le franc parler de la vraie qui est chauffeur de taxi comme dans le livre. Mais à part cette exception, mes personnages sont imaginaires, d’ailleurs, quand j’ai bien décrit ce qu’ils sont ils font tout le boulot, je n’ai plus qu’à tirer les fils, ils racontent l’histoire tout seuls !

https://www.evidence-boutique.com/electrons-libres/mon-peche-capitale-?search_query=peche+capitale&results=1

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De chercher la singularité peut-être. Mais ceux qui vivent de leur plume peuvent être un exemple à suivre alors que je ne suis qu’une bleue.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Oscar Wilde, Edgar-Allan Poe, Thomas Mann, Umberto Ecco, mais aussi Philippe Claudel, Patrick Modiano, Jean-Marie Le Clézio, Jean-Christophe Ruffin ou encore Alessandro Barricco.

C’est loin d’être exhaustif, mais ce sont quelques uns de ceux que j’aime lire.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

L’enchanteur de René Barjavel. C’est beau, c’est drôle et d’une poésie inouïe.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, mon prochain livre est un roman d’anticipation. L’histoire se déroule en 2055. La difficulté est de ne pas faire une dystopie, l’actualité est suffisamment angoissante, alors je vise plutôt l’humour et la fantaisie.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je serai en dédicace à Muret, près de Toulouse, le samedi 8 décembre à la Librairie L’attrape-rêves et au salon du livre de Champigny (Yonne), les 9 et 10 février 2019.

 

20/ Où peut-on suivre votre actualité ?

. Facebook/Page Julia Rolin/@juliarolinauteur    https://www.facebook.com/people/Julia-Rolin/100010306601864

. Twitter/Julia Rolin/@julia_rolin    https://twitter.com/julia_rolin

. Instagram/Julia Rolin/@juliarolinauteur     https://insta-stalker.com/profile/juliarolinauteur/

 

Julia Rolin

Le 25 novembre 2018.

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Je remercie sincèrement Julia Rolin d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 30 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Alexandra DELRUE raconte…

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Les balades d’Alexandra, aujourd’hui Jean-Baptiste Rosemond de Beauvallon

 

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Afin de se soustraire aux rumeurs sur sa mauvaise réputation, colorant les pages des journaux, l’actrice Anaïs Liévenne a décidé de quitter momentanément la capitale. En grande courtisane, elle offre la veille de son départ (le 7 mars 1845), un dîner somptueux à ses amis, aux « Frères-Provençaux », un restaurant très couru du Palais-Royal (98 galerie […]

 

via Jean-Baptiste Rosemond de Beauvallon — Les balades d’Alexandra

Jean-Baptiste Rosemond de Beauvallon par Les balades d’Alexandra

Quand l’avenir s’effondre, Camille de Archangelis

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Quand l’avenir s’effondre

de Camille de Archangelis

Recueil de poésie érotique

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Quand l'avenir s'effondre

 

 

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éditions TANGERINE NIGHTS

Collection Pourquoi pas la nuit

Date de publication : AVRIL 2018

Nombre de pages : 83

ISBN : 979-10-93275-21-5

Broché :10 €

https://tangerinenights.com/p/quand-l-avenir-s-effondre

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Quatrième de couverture

Que reste-il de nos amours, disait Charles Trénet. Camille, lui, n’a de cesse de parfumer nos sens de ses effluves érotiques.

Qu’il soit acteur, voyeur, amoureux transit, voilà notre poète aux prises avec ses fantasmes, ses déconvenues et ses folies.

Quand les désirs suffoquent les interdits, que la plume griffe le papier plus vite que la pensée, alors oui, l’avenir s’effondre…

Collection Pourquoi pas la nuit ?

 

Quand l'avenir s'effondre

 

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Extraits :

 

Une indomptable muse

 

Muette de stupeur à l’annonce du gage

Elle ôte par défi son chandail bleu pétrole

Et en fermant les yeux, s’accroche au bastingage

Pour atteindre la fin sans dire une parole.

 

Au coeur d’une forêt aux arbres blancs de givre

Tandis que mon cousin joue de la cornemuse

J’ordonne au vagabond qui referme mon livre

De prendre par derrière une indomptable muse.

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Un châtiment injuste

 

Il l’entraîne soudain pour arracher sa robe

Et pour la plaquer contre un mur de la cuisine

Fournissant le travail auquel je me dérobe

Sous le regard haineux de ma fière cousine.

 

J’abandonne soudain, en guise de réponse

Le sordide duplex d’un immeuble vétuste

Pour ne pas voir l’auteur à la pensée absconse

Qui inflige à ma soeur un châtiment injuste.

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Quand l'avenir s'effondre

 

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Ce que j’en pense

La poésie, on aime ou n’aime pas. Alors, la poésie érotique…

L’auteur a écrit ce livre autour de l’érotisme, après sept autres recueils consacrés au même sujet. Il ne parle pas de sexe, mais d’érotisme, ce qui n’est pas exactement la même chose. Certes, l’on peut lire « ma soeur en tenue latex« , plus loin « elle m’offre en sanglots un fabuleux orgasme« , mais tout est plus en suggestion qu’en description. Chacun ressent ce qu’il veut à la lecture de poèmes érotiques.

L’auteur fait rimer, je n’ai pas trouvé un seul poème en vers libres, non rimés.

Ce livre est bien écrit, bien construit, non accessible à tous. Le mieux est de le lire soi-même et chacun appréciera selon sa propre conception.

Découvrez ce recueil pour forger votre propre idée.

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L’AUTEUR

Camille de Archangelis est né le 21 décembre 1952. Il s’oriente vers la poésie dès sa jeunesse, à tel point qu’il crée avec Rodolph Geraci, le 12 juillet 1975, le premier Festival Populaire de Poésie Nue, qui roule et se déroule maintenant chaque année, là où le vent le porte et plante sa tente.

Acharné de la plume, il publie principalement des poésies érotiques. Il a reçu en 2004 le prix Mompezat de la Société des Poètes Français.

 

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Pour en savoir plus sur l’auteur :

JL à l’écoute de… Camille de Archangelis

 

 

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Quand l'avenir s'effondre

 

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Un livre à découvrir !

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 26 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

 

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Alexandra DELRUE raconte…

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Les balades d’Alexandra, aujourd’hui Agnès Hellebic

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Le 15 février 1831, les Parisiens descendirent dans les rues, envahirent les maisons des nobles et pillèrent les palais, ainsi que l’archevêché. Le contenu des armoires, bureaux et autres meubles sont déversés par les fenêtres. Des milliers de feuillets s’envolèrent jusqu’à la Seine, disparaissant pour la postérité. Quelques-uns échouèrent sur les berges avant d’être récupérés […]

 

 

via Agnès Hellebic — Les balades d’Alexandra

Agnès Hellebic par Les balades d’Alexandra

 

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Alexandra DELRUE raconte…

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Les balades d’Alexandra, aujourd’hui Le pont Saint-Michel

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Le pont Saint-Michel relie la place Saint-Michel (dans le 6e arrondissement) au boulevard du Palais sur l’île de la Cité (1er arrondissement). Il doit son nom à une chapelle consacrée à l’archange saint Michel qui existait près de la Sainte-Chapelle (disparue en 1782). Philippe Auguste y fut baptisé en 1165. Histoire L’île de la Cité […]

 

via Le pont Saint-Michel — Les balades d’Alexandra

Le pont Saint-Michel par Les balades d’Alexandra

JL à l’écoute de… Sanda Voïca


JL à l’écoute de …

Aujourd’hui… Sanda Voïca

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Où je me livre, délivre et enivre de mes propres mots

 

 

1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Sanda Voïca – mon nom de plume en France.

Alexandra Voicu – ancien nom de plume en Roumanie.

Sanda Voicu – dans les papiers roumains.

Sanda-Voicu-Dudouit – dans les papiers français.

Sanda – diminutif roumain d’Alexandra.

 

Née en 1962 en Roumanie, dans le sud du pays. Etudes supérieures la Faculté de langues étrangères, à Bucarest : roumain et russe. Professeure de roumain et russe, en Transylvanie, entre 1985-1990. Après la chute du régime communiste, arrivée à Bucarest, où j’ai travaillé comme correctrice pour deux des plus importantes revues littéraires : Contemporanul-Ideea europeanà et La Roumanie littéraire. Publication de poèmes, nouvelles, fragments de romans dans de nombreuses revues littéraires. Parution de mon recueil de début, Diavolul are ochi albastri (Le Diable a les yeux bleus), éditions/editura Vinea, Bucarest, 1999, sous le nom d’Alexandra Voicu, avec une présentation d’un important poète, Cristian Popescu, mort, très jeune, en 1995, mais son texte déjà écrit, pour des poèmes parus dans une revue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis 1999 je vis en France – où j’écris et publie en français.

 

Trois recueils : Exils de mon exil, éditions Passages d’encre, collection Trait court, 2015. Depuis la mort de l’éditrice, Christiane Tricoit, en 2017, les éditions n’existent plus.

Epopopoèmémés, éditions Impeccables, 2015.

Détail sur le site des éditions :

Livre : https://www.editionsimpeccables.net/livres/epopopoememes.php

Auteure : https://www.editionsimpeccables.net/auteurs/sandavoica.php

Extrait : https://www.editionsimpeccables.net/pdf/extraits/extrait_epopopoememes.pdf

Livre avec de nombreux échos : notes de lecture (dans Artpress, Poezibao, Terres de femmes, Sitaudis, Recours au Poème, mention dans la rubrique de poésie par Didier Cahen dans Le Monde des livres, etc. etc.), à la radio (remarqué par Florent Georgesco sur France culture, comme coup de cœur), et même traduction en anglais de deux poèmes, dans la revue Fabrique de l’art ; etc.).

Détails sur la page FB du livre :

https://www.facebook.com/Sanda-Vo%C3%AFca-Epopopo%C3%A8m%C3%A9m%C3%A9s-%C3%A9d-Impeccables-mars-2015-889696397734715/

 

Et publication de Trajectoire déroutée, éditions LansKine, juin 2018.

 

Présente, avant ces trois livres, dans :

Une anthologie, Elles écrivent, elles vivent ici en Normandie.

Un livret conçu par François Rannou, la rivière échappée : Ça vient de tomber, 2015.

Des couleurs en profondeur, éditions du Petit flou, par Fabrice Feuilloley, en 2016.

Des livres pauvres et petites enveloppes : moi, les poèmes, et Ghislaine Lejard, les collages.

Des poèmes et textes en prose publiés dans des revues papier ou numériques : Terre à ciel, Recours au Poème, Verso, Traversées, Ce qui reste, Spered Gouez/L’esprit sauvage, Moebius (Canada), revue Midi, Népenthès, et récemment dans le revue Europe/novembre-décembre 2018, avec un texte sur Alain Jouffroy, dans un dossier consacré à l’écrivain, à presque trois ans après sa mort.

 

Préfaces : pour un recueil de Valérie Canat de Chizy, L’écriture la vie, et une autre (après-lecture) pour un recueil de Morgan Riet, Sous la cognée.

Et celle pour un livre de Bruno Mattei, Suppliques à Simona mea, parution imminente aux éditions des Vanneaux.

Notes de lectures et chroniques sur La Cause Littéraire, Paysages écrits revue, Exigence littérature, Passion Bouquins

 

En 2010, j’ai créé la revue Paysages écrits. Pour des détails, le site de la revue :

https://sites.google.com/site/revuepaysagesecrits/

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Avant d’écrire : je lisais, je lisais, je lisais. Jusqu’à mes vingt-et-un ans, je croyais que je vais travailler (comme professeure) et lire. Peu avant d’obtenir ma licence, les premiers vers me sont venus, comme dictés par quelqu’un d’autre. Tombés, non pas du ciel, venus d’ailleurs. Et depuis, l’écriture ne m’a plus lâchée. Je n’arrête pas de côtoyer l’ailleurs. L’exil permanent. Sans frontières. L’exil : question d’écriture, et non pas de langue ou pays.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Je fais aussi des photographies et des collages, sans penser que ce soit ma qualité principale, d’artiste ou photographe. Violon d’Ingres.

Mais certaines photos et collages ont été publiés : pages 48-49 de la revue 17 secondes nr 2 : https://fr.calameo.com/read/0020273899e217167ca6b

Voir aussi quelques couvertures de la revue Paysages écrits.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ?

Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

et

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’attends ce que j’attends d’abord de moi-même, en me (re)lisant : ne pas être déçue.

Et…être excité, stimulé, voir émoustillé.

 

Pour me faire connaître ?

J’agis, plus ou moins. D’abord… être publiée et ensuite les textes, les livres suivront leurs chemins. Qui peuvent en croiser d’autres. Publier aussi les autres, via ladite revue Paysages écrits. Et en écrivant des notes de lecture. Des rencontres littéraires, aussi, des lectures, à l’occasion des rencontres proposées par les éditeurs autour de mes livres.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Déjà répondu, plus haut : mais je peux préciser que j’écris depuis que j’étais étudiante, premières lignes écrites vers 21 ans, et j’ai déjà écrit beaucoup d’autres choses (nouvelles, romans, pièce de théâtre) – inédits, même si certaines nouvelles ont été publiées, ou des fragments de romans, aussi publiés.

Quant aux publications – déjà répondu avant.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre publié, Trajectoire déroutée . Un recueil, chez LansKine éditions, paru en juin 2018. Dédié à ma fille, Clara Pop-Dudouit, morte en août 2015, à l’âge de 21 ans, emportée par un cancer.

La plupart des textes inspirés par son absence – mais il y a aussi des poèmes où la joie – « sainte » – est dite ; et même deux poèmes d’amour…

Dernier recueil écrit, mais j’en ai deux autres, finis, inédits – écrits avant celui-ci.

Plusieurs notes de lectures publiées – à les retrouver sur mon blog, Le livre des proverbes nouveaux ; y compris un dialogue avec Valère-Marie Marchand, sur Radio libertaire :

 

http://traquequitraque.blogspot.com/2018/11/p20181121bilan-actualise-du-21-novembre.html

 

Deux extraits de mon recueil :

 

Ma paume immense et lisse

caresse la nuit couvrant

moitié de la terre.

Elle protège la planète.

Je protège la nuit.

Contre quel criminel ?

Je n’ai plus de doigts

juste la paume géante

et dans son creux

la nuit immensément fragile :

elle va disparaître.

L’aube y aidera.

De mes pas attraper

l’absence parfaite :

le très haut des jours,

son air bleu royal.

 

***

 

Un talon de lumière

a fait son nid

dans ma poitrine.

Il entre et sort

quand il veut.

Je l’abrite éblouie

et impuissante.

 

Et on peut en lire quelques autres en suivant votre propre lien :

https://librebonimenteur.net/?s=sanda+voica

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Exils de mon exil est épuisé, car après la mort de l’éditrice, Christiane Tricoit, la maison d’édition n’existe plus et les livres restants ont été rachetés par les auteurs mêmes.

Epopopoémémés et Trajectoire déroutée : dans les librairies (soit le livre est déjà présent, ou bien c’est à commander). Et aussi à commander directement aux éditeurs : Impeccables et, respectivement, LansKine. Ou… sur Amazon (sourire)…

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Favorable à toute forme de publication – tant qu’on n’a pas enfreint gravement les lois (sourire).

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

J’ai reçu des conseils – mais je ne les ai pas suivis. Le plus insistant – celui d’un très important romancier roumain, Nicolae Breban : d’avoir un maître spirituel. Jamais réussi (sourire).

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je peux lire tout ça. Pour écrire : poèmes, nouvelles, roman. Pas de biographie ou d’essais. Des chroniques littéraires, aussi, oui.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

J’écris quand ça vient – un peu partout et à n’importe quel moment. Souvent dans des carnets ou cahiers avec des lignes, et que je tape ensuite. Cela m’arrive aussi d’écrire directement sur l’ordinateur : les notes de lecture, surtout.

Spontanément – « l’inspiration » qui surgit, à mon insu ; ou systématiquement : une chose déjà commencée, et cela suffit d’y penser et s’asseoir pour écrire et cela vient, continue…Après, évidemment, le travail de relecture et correction – surtout avant une publication…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Mon inspiration ? C’est dans tout ce qui m’arrive (faits réels, vécus ou appris, lectures, rêves, rencontres, visions, désir(s), douleurs, manques. Et dans… l’écriture même : en écrivant, des choses nouvelles m’arrivent, que je ne soupçonnais pas quand j’ai commencé la phrase. Ou quand j’ai écrit le premier vers – une décantation qui s’opère, toujours. Je ne fais pas un « choix » conscient, pour « m’inspirer ». C’est, j’ose dire, la vie aussi qui s’inspire de moi…Et encore plus… l’écriture. Elle m’utilise, j’ose dire, pour s’exprimer, à travers moi – me situant ainsi dans un flux beaucoup plus large, de l’écriture de tous.

 

Oui, j’ai eu des commandes de textes – pas de livre en entier – mais des textes pour des revues, le plus souvent. Et de traduction – car j’ai oublié : cela m’arrive aussi de traduire du roumain en français, surtout. Des poètes. Et récemment : mon dernier recueil, Trajectoire déroutée, du français en roumain.

Ou lesdites commandes – demandes ! – de préfaces. Ou invitations de contribuer avec des textes dans divers revues – de Terre à ciel, à la revue Europe, en passant par la revue Phoenix (rubrique Sporades). La plus récente : il y a quelques jours : entretien et poèmes inédits pour la revue Alkémie. Parution en juillet 2019.

Une demande/invitation précédente à celle-ci : de la part du poète Charles Diaz, le responsable de la maison d’éditions Abordo, située à Bordeaux, pour contribuer à une anthologie, pour fêter dix ans d’existence de la maison d’édition ; la parution est prévue pour 2019, avec des textes inédits, à donner avant décembre 2018. Déjà écris et envoyés.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Quand j’écris de la prose (roman) les personnages s’imposent au fur et à mesure de l’écriture. Aucun plan strict, serré… Tout change, se modifie et évolue selon des règles qui deviennent finalement les règles du livre. Sans plan préétabli donc et sans beaucoup de « principes » de construction. J’aime croire que j’invente une façon inédite de voir le monde et que l’écriture suit cette nouvelle « vue ».

Aux lecteurs de juger si…cela est arrivé !

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je n’oserai jamais donner un conseil à qui que ce soit, dans un domaine si délicat comme l’écriture. D’ailleurs je ne le fais pour aucun autre « domaine ». Je dirai que les conseils se volent, entre les lignes, des livres, ou de la vie… Ou bien, si je le faisais, ce ne seraient que des conseils que je me donnerais à moi-même. Sauf que nous changeons beaucoup – alors un conseil d’un jour peut devenir désuet le lendemain. Non parce que caméléon, mais les nuances – de l’âme ?  – me tiennent beaucoup à cœur pour être « directive » – pour creuser des sillons indélébiles.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Oh, trop vaste. Disons que je préfère tout ce qui me nourrit et comme presque tout me nourrit (car je trouve un intérêt même dans les livres qui au premier abord sont à abandonner sur le champ) il faudrait faire la liste des dizaines de milliers d’auteurs…Sans dire pour autant que je n’ai pas mes hiérarchies et mes préférences, évidemment. Mais dire ici trop vite le nom de deux-trois écrivains me paraît trop injuste, voire réducteur.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Le livre récent de Maxime Decout, Pouvoirs de l’imposture, les Editions de minuit – une traversée de la littérature, qui m’émerveille. Et je me repose de ce livre par la lecture d’un recueil (en prose !) de Bruno Normand, Les Extrémités, LansKine éditions (par plaisir et avec la visée d’une note de lecture).

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Envoyer un roman – déjà écrit – à des maisons d’éditions. En cours de le rédiger, relire, corriger.

Envoyer deux autres recueils – déjà finis, comme je disais plus hauts – à des maisons d’éditions susceptibles de les publier (sourire).

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le 26 novembre 2018, à Paris, dans le cadre du Festival Livres en Tête, à la Sorbonne, rencontres-dialogues et lectures animées par Guillaume Métayer, mais organisées – pendant une semaine plusieurs événements prévus, à Paris – par un collectif, Les Livreurs – et pas seulement. Je serai présente, aux côtés des poètes Christian Doumet, Claude Mouchard, Laure Gauthier et Andreas Unterweger.

Des étudiants vont lire des extraits de nos livres – dans mon cas d’Epopopoémémés et Trajectoire déroutée, et ensuite Guillaume Métayer va dialoguer avec chacun d’entre nous, pendant cinq minutes. Le public aussi va poser des questions aux poètes.

 

Il y a aussi une soirée prévue déjà pour 2019, en mars, à l’Université de Caen, pour présenter ma revue, Paysages écrits, en même temps qu’une maison d’éditions, Lurlure, qui va présenter son programme éditorial, devant des étudiants.

 

Et aussi une autre invitation, de la part de la poète Lia Faur, que je remercie ici aussi, pour mai 2019 : participer à un Festival littéraire en Roumanie, à Arad, qui porte le nom du poète Stefan Augustin Doinas.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur mon blog, Le Livre des proverbes nouveaux : http://traquequitraque.blogspot.com/

Sur ma page Facebook : https://www.facebook.com/sanda.voica.7

 

Sanda Voïca

21 Novembre 2018

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Je remercie sincèrement Sanda Voïca d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 22 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Poème inédit 4

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Poème 

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Ce poème inédit sera peut-être inclus dans un prochain recueil

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Bientôt arrivera l’hiver

Le froid envahira la contrée

La neige bercera de sa blancheur colorée

Le vent cinglera de sa violence calme

La pluie tombera de sa douceur brutale

Les humains plieront leurs dos transis

Transis de froid, d’humidité, de grogne

Certains liront de la poésie chaude

Dans une pièce froide

D’autres chercheront des caresses coquines

Sous les jupes des femmes consentantes

Ou pas d’ailleurs, entraînant une rebuffade

Pour avoir chaud l’hiver, il faut

Ils veulent se blottir les uns contre les autres

Dans la senteur des corps mal lavés

Dans une promiscuité malodorante et malsaine

Un wagon du métro est idéal pour

Pour être au chaud, bien serré contre l’autre

L’autre qui se frotte sans vergogne

L’autre qui manifeste sa virilité à travers le tissu

L’autre qui envisage l’inenvisageable

L’autre qui accélère ses mouvements

Ses mouvements brutalement stoppés par une

Par une magistrale claque en plein dans

En plein dans sa gueule

 

 

 

© 20 novembre 2018 – Jean-Louis Riguet

 

 

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© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 20 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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