Le chemin frère

Val Lafontaine nous fait parcourir son chemin frère

Ressentez l’intimité de Val avec la montagne, la nature, les fleurs, sur ce chemin frère.

Pourquoi faudrait-il toujours aller quelque part? Quand on dit que l’on ne va nulle part et ce d’un pas décidé, on passe pour folle ou pour mal aimable. J’aime prendre la direction de, mais il n’est pas sûr que j’y aille ou que je n’aille pas plus loin; tout comme il m’arrive d’aller à un […]

via Chemin frère — l’ancolie bleue 2

Chemin frère par l’ancolie bleue 2

La Vouivre, un poème extrait de Ondes Intimes

 

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 Aujourd’hui un poème extrait de ONDES INTIMES, Jean-Louis Riguet

 

 

La Vouivre

 

 

L’eau s’écoule sans bruit

Caressant l’herbe verte de la berge

Sur laquelle je m’alanguis

 

Le vol discret d’une libellule

Me berce dans mes songes

Qui m’emportent au loin

 

Du ruban bleu une vouivre sort la tête

Elle me fait un clin d’œil

Et m’invite à caresser sa queue écaillée

 

J’avance la main vers elle

Elle se recule imperceptiblement

Je me lève et fais deux pas en avant

 

Elle m’encourage de la voix

Et s’éloigne encore de la berge

Je n’écoute que mon élan

Et continue ma progression

 

Allez viens !

 

Tu vas découvrir des secrets inconnus

Des jouissances insoupçonnées

 

Viens, je t’attends

 

Mes yeux sont éblouis par tant de grâce

Mes sens sont en éveil

Tout tendus vers la réjouissance

Que cette créature sublime promet

 

N’écoutant que mon cœur émoustillé

J’avance encore

Mon pied se dérobe dans l’eau

Le second suit bêtement

Me voilà affalé dans la Loire

Rafraîchi brutalement

Tous mes sens refroidis

 

Je regarde devant moi

Je ne perçois rien

 

Aucune trace de la Vouivre

Elle s’est enfoncée dans le fleuve

 

Discrètement je lance des regards alentour

Gêné de ma bévue par le ridicule de la situation

Ouf ! Je suis seul

La honte n’est que pour moi

 

La Loire roule ses eaux sans sourciller

 

 

*****

 

L’eau coule sans bruit

L’herbe verte de la berge

Matin vol discret

Sort du ruban bleu

Une vouivre à me damner

Je suis vulnérable

 

Puis elle m’encourage

De la berge se détache

Secrets inconnus

 

Mes pieds se dérobent

Suis affalé dans la Loire

Tous sens refroidis

 

Vouivre disparue

Dans l’eau je suis ridicule

La Loire stoïque

 

Caresser sa queue

Sa perverse invitation

Damnation du faible

 

 

 

Infos pratiques

 

 

Disponible sur https://www.amazon.fr/Ondes-intimes-Jean-Louis-Riguet-ebook/dp/B07C5PBNNF

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 – 100 pages – 13 € TTC

Envoi de visuels ou du livre sur demande à contact@premedit.net

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 02 juillet 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Estelle Belleteste en acrostiche, par Jean-Louis Riguet

 

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Aujourd’hui un poème extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE,

recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

Dans le thème Les Artistes

un acrostiche de Jean-Louis Riguet

en hommage à Estelle Belletoise

 

Estelle artiste peintre talentueuse
Stella pour les intimes poétisant ses créations
Toiles faites par cette femme discrète
En création d’une nervure de chêne
Le nu féminin s’avance vers la vie passée
La femme discrète côtoie les anges
Embellie par des lèvres attendries

Bière dans une chope déformée
Engendrement d‘un érotisme de miel
La végétarienne encense le cheval
L’arène pleure le taureau rougi de sang
Expression fragile d’une peinture de force
Tendue vers un visage fluide et ingénu
Oubliant le galbe aventureux des reins
Invitant à un érotisme de miel
Scrutant l’ombre d’un verre bancal
Enfermé dans une cage virtuelle stylisée

Perroquet vert se rêvant en rouge
En liberté hors de sa cage bleue
Incitant un accordéon à se contorsionner
Négatif se transformant en positif
Toujours l’empreinte de son doigt
Ride une chaise en bois où sans crainte
Et patiemment la mort attend le chemin sans hautbois

 

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 Ce poème est extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE, recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet, qui abordent chacun à sa manière quatre thèmes : Entre gens civilisés, Proverbes et citations – Sentences et adages, Les Artistes et la Nature.

Rappelons que l’acrostiche est une forme poétique consistant à ce que la première lettre ou les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression lue à la verticale. Les vers sont alors disposés de telle manière que la lecture des premières lettres effectuée de haut en bas, révèle le message.

Ce n’est pas une forme nouvelle puisque l’acrostiche était au Moyen-âge le moyen employé pour signer son nom ou désigner discrètement les personnes auxquelles on voulait montrer de la sympathie ou qu’on désirait honorer.

 

 

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Infos pratiques

 

Disponible sur https://www.amazon.fr/acrostiches-en-libert%C3%A9-Jean-Louis-Riguet/dp/2379040095

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-009-2 – 145 pages – 15 € TTC

Couverture :  © Thierry Lamotte

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 02 juillet 2018

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Jean-Jacques Castex en acrostiche, par Jean-Louis Riguet

 

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Aujourd’hui un poème extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE,

recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

Dans le thème Les Artistes

un acrostiche de Jean-Louis Riguet

en hommage à Jean-Jacques Castex

 

Jean-Jacques peint et sculpte dans le midi
Expose ses créations et celles des autres dans son atelier
Amadoue d’une cicatrice à sa manière le merisier
Ne dévoile à d’autres yeux que ce qu’il estime beau

Jean-Jacques ne fait pas toujours le Jacques car il
Aime engendrer la vie poétique quand il
Célèbre les Cèdres de Provence
Quelquefois il stylise l’olivier
Usant de son opinel au manche sculpté
Empruntant le cabochon de grenat à la pierre marbrière
Sous son visage émacié la moustache gaillarde

Cristallise la calcite indomptée
Avant de dire bonne nuit les petits
Sur une toile de coton enduite
Terre de Salernes cuite pour matériau
Entre mille choses disparates
Xyste le vendredi pour une exposition d’art

Le peintre sculpte le marbre de Carrare
Et le hausse d’un rouge vif rubis

Parfois il offre vie à la Fille de l’Air
Et lui donne pour l’accompagner un frère
Invente Hermès ou un petit duc en obsidienne
Noie son chagrin au pied d’un
Totem de la Germination en devenir
Racontant le vol de l’Aigle Noir
En implantant une lame acier en carbone sur un bois

 

 

Se cache derrière le masque de fer
Célèbre dans la nuit andalouse où
Une fresque en plâtre se trouve
L’huile imprègne la peinture et
Patine un bronze sur une terre de Salernes cuite
Tendre jeune femme creusée sur un opinel
En attente d’une bonne nuit réparatrice

 

 

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 Ce poème est extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE, recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet, qui abordent chacun à sa manière quatre thèmes : Entre gens civilisés, Proverbes et citations – Sentences et adages, Les Artistes et la Nature.

Rappelons que l’acrostiche est une forme poétique consistant à ce que la première lettre ou les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression lue à la verticale. Les vers sont alors disposés de telle manière que la lecture des premières lettres effectuée de haut en bas, révèle le message.

Ce n’est pas une forme nouvelle puisque l’acrostiche était au Moyen-âge le moyen employé pour signer son nom ou désigner discrètement les personnes auxquelles on voulait montrer de la sympathie ou qu’on désirait honorer.

 

 

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Disponible sur https://www.amazon.fr/acrostiches-en-libert%C3%A9-Jean-Louis-Riguet/dp/2379040095

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ISBN : 978-2-37904-009-2 – 145 pages – 15 € TTC

Couverture :  © Thierry Lamotte

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 28 juin 2018

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Guy Allix en acrostiche, par Jean-Louis Riguet

 

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Dans le thème Les Artistes

un acrostiche de Jean-Louis Riguet

en hommage à Guy Allix

 

Gouttes de sang dans le soir
Une absence de repère
Yeux humides de souffrance

Avoir ou plutôt ne pas avoir été
Le lent murmure à l’aube
La quête inimaginable d’un sens
Ici sur cette terre pour vivre
X jours mais surtout la nuit

Pourtant tu essaies de panser la plaie
Oh ! La vie passe vite, trop vite
Es-tu déjà à la défaite finale
Toi l’écorché vif à fleur de peau
En mesure de partager les pleurs

En mesure de partager la nuit et l’amour
Ce sans-Dieu qui t’habite
Ou ce rien qui te détruit lentement
Raconte-nous le sang le soir
Comme une ombre qui t’encombre
Habite l’espace de ton souffle salvateur
Et avance avec ta douleur lancinante

Va le coeur lourd et en colère
Insister auprès du monde perdu
Fabrique le temps pour prendre ton temps

 

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 Ce poème est extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE, recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet, qui abordent chacun à sa manière quatre thèmes : Entre gens civilisés, Proverbes et citations – Sentences et adages, Les Artistes et la Nature.

Rappelons que l’acrostiche est une forme poétique consistant à ce que la première lettre ou les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression lue à la verticale. Les vers sont alors disposés de telle manière que la lecture des premières lettres effectuée de haut en bas, révèle le message.

Ce n’est pas une forme nouvelle puisque l’acrostiche était au Moyen-âge le moyen employé pour signer son nom ou désigner discrètement les personnes auxquelles on voulait montrer de la sympathie ou qu’on désirait honorer.

 

 

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Disponible sur https://www.amazon.fr/acrostiches-en-libert%C3%A9-Jean-Louis-Riguet/dp/2379040095

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ISBN : 978-2-37904-009-2 – 145 pages – 15 € TTC

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Le 27 juin 2018

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Edgar Allan Poe, un acrostiche d’Ursula Heraud

 

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Dans le thème Les Artistes, un acrostiche de Ursula Heraud

en hommage à Edgar Allan Poe

 

 

Ursula Heraud

Effroi d’une chaleur perdue
Douleur aux heures éperdues
Gorge nouée de silences étranglés
Aux ténèbres à peine chuchotées
Ravalées et étouffées

Au flanc des rêves morts
La lueur lentement s’endort
L’ombre vient la remplacer
A l’aube invalide et affligée
Nul ne l’a vu, nul ne sait

Place des divines âmes
Oisive par le vide trop calme
Et la solitude pour compagne

 

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 Ce poème est extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE, recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet, qui abordent chacun à sa manière quatre thèmes : Entre gens civilisés, Proverbes et citations – Sentences et adages, Les Artistes et la Nature.

Rappelons que l’acrostiche est une forme poétique consistant à ce que la première lettre ou les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression lue à la verticale. Les vers sont alors disposés de telle manière que la lecture des premières lettres effectuée de haut en bas, révèle le message.

Ce n’est pas une forme nouvelle puisque l’acrostiche était au Moyen-âge le moyen employé pour signer son nom ou désigner discrètement les personnes auxquelles on voulait montrer de la sympathie ou qu’on désirait honorer.

 

 

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Disponible sur https://www.amazon.fr/acrostiches-en-libert%C3%A9-Jean-Louis-Riguet/dp/2379040095

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© Jean-Louis RIGUET

Le 26 juin 2018

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Ligérienne, extrait d’Ondes Intimes

 

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 Aujourd’hui un poème extrait de ONDES INTIMES, Jean-Louis Riguet

 

 

 

Ligérienne

 

 

La Loire s’étale de Sa Majesté

Entre des coteaux tendus de vignes

Et de verdoyantes vallées endormies

Complice des matins et des soirs

 

Sur les renforts, entre les grands arbres

Des châteaux de fêtes la bénissent

Et, courtois, s’agenouillent en signe de déférence

Devant celle qui est plus âgée

 

Du haut des terrasses découvertes

Les hommes regardent le soleil

Se lever en souriant à la vie ligérienne

Ou se coucher pour sa gloire paisible

 

Parfois, étonné, le fleuve en furie

Envahit sans vergogne les terres adjacentes

Pour laisser un limon bénéfique

Avant de continuer sa route sans regret

 

Allez, braves gens je ne vous veux pas de mal

J’ai besoin de déployer mes ailes

Pour ensuite mieux vous réjouir

Et mieux vous porter mon amour

 

*****

 

 

Des coteaux de vignes

De verdoyantes vallées

Loire entourée

 

Des châteaux de fêtes

Sur les renforts s’inclinent

Majesté d’un fleuve

 

Fleuve en furie

Hiver terres inondées

Limon bénéfique

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Le 26 juin 2018

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La Fête de Loire à Sandillon c’est ce dimanche

La Fête de Loire à Sandillon

 

La Fête de Loire à Sandillon avec les éditions du Jeu de l’Oie et Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

 

Les éditions du Jeu de l’Oie

seront présentes

A la Fête de Loire à Sandillon

 

 

 

Jean-Louis RIGUET invité

sera sur le stand des éditions du Jeu de l’Oie

pour dédicacer ses deux ouvrages publiés par la maison d’édition

 

Venez le rencontrer sur les bords de Loire

le dimanche 1er juilllet 2018 

une grande partie de la journée

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RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

 

 

Publié aux EDITIONS DU JEU DE L’OIE

ISBN :  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 Euros

7 récits historiques courts

 

Récits Historiques des quais d’Orléans

A été primé au

Salon International du livre de Mazamet en mai 2018

 

Il a été distingué avec le   

Premier Prix Roman Terroir

 

 

Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire,

ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans » 

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €.

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© Jean-Louis RIGUET 25 juin 2018

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Vingt briques pour un pantin, Jean-François Pré

Lisez ce livre vous ne serez pas déçu !

 

 

Vingt briques pour un pantin

 

 

 

 Une nouvelle enquête du commissaire Langsamer

Thriller

éditions Eaux Troubles

392 pages – 14 €

ISBN : 978-2-940606-04-7

http://www.thrillers-editionseauxtroubles.com/accueil-c24484822

http://www.jean-francois-pre.com/vingt-briques-pour-un-pantin

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Quatrième de Couverture

Zacharie Hollinger, jeune journaliste niçois, est victime d’un rapt, suite à un accident de voiture dont il se croit responsable. Ainsi commence une incroyable intrigue qui se poursuit par un double homicide avec un seul cadavre.

L’ex-commissaire Langsamer, personnage récurrent de Jean-François Pré, pressent une machination dont Zacharie sera, tour à tour, l’instrument, le pantin et le héros final.

Entre Nice, Baden Baden, Zurich et Madrid, dans un monde où l’argent libère les plus noirs instincts, le nouveau roman de Jean-François Pré nous emmène sur les chemins tortueux d’une diabolique manipulation psychologique.

Sexe, amour, lucre et pouvoir s’y entremêlent sans tracer de frontière.

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Extrait

Nice

Le jour où j’ai perdu ma liberté, ça m’a fait tout drôle.

Drôle ne veut pas dire comique car mon histoire n’a rien d’amusant. La liberté, c’est comme le bonheur. On finit par comprendre ce que c’est quand on en est privé. Autrement, c’est un concept éthéré qu’on trouve dans les bouquins, les dépliants publicitaires ou les promesses des élus.

Je sais. Ce que je raconte n’a rien d’original mais, putain… tant qu’on a son assiette pleine, on ne se pose pas de questions ! On s’autorise tout juste à pousser une gueulante, de temps à autres.

Les questions… moi, je me les suis posé le jour où tout a commencé.

 

C’était un samedi de juin. Le 16 pour être précis. Une de ces journées carte postale qui font la réputation de la Côte d’Azur depuis des siècles. Air pur, ciel pur, montagne en découpage. Et juste en dessous, cette grande tache bleue dont on ne dirait jamais qu’elle est une des mers les plus polluées de la Terre.

Bon, passons…

Je me rendais à Tourrette-Levens en venant de Nice. De Cimiez, là où je réside. Ceux qui connaissent le coin savent qu’il y en a pour un quart d’heure, en conduisant peinard. Moi, j’étais pressé. J’avais rendez-vous dans un labo où un type était mort, la veille. Une prise de sang qui avait mal tourné. Incroyable de nos jours ! Non ? En tout cas, ça valait un papier. Mon rédac chef était excité comme une puce. La réincarnation de Dracula dans l’arrière-pays niçois, ça le faisait bander. Il avait déjà « son » titre :

« PACA… rpates »

Moi, je ne trouvais pas ça terrible, mais dans l’urgence, on ne discute pas. Je voulais être le premier à interviewer le patron du labo. Faute de pouvoir choper le biologiste qui avait fait la piquouze. Au téléphone, on m’avait dit qu’il ne souhaitait pas s’exprimer. Tu parles ! Ils l’avaient mis au frigo, oui !

Donc, j’étais pressé. Et même en retard. Je ne voulais pas me faire griller par un confrère. Et puis, l’après-midi, j’étais de mariage.

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Commentaire

Je ne connaissais pas Jean-François Pré personnellement même si son existence ne m’était pas inconnue. Jean-François Pré s’est déplacé en qualité de Parrain du salon international du livre jusqu’à Mazamet auquel je participais également. J’ai fait sa rencontre, de visu, lors du repas des auteurs, la veille au soir du salon, dans un des lieux qu’il affectionne le golf de Mazamet — La Barouge. Puis le lendemain alors que rien ne le prévoyait, Jean-François Pré a annoncé au micro que mon livre Récits Historiques des quais d’Orléans était nommé par le jury du Salon pour le prix Roman Terroir et que finalement ce dernier lui revenait. Voilà comment une amitié d’auteur a commencé, ce qui ne m’autorise pas pour autant à l’encenser dans mes chroniques.

Ayant découvert l’homme, que j’apprécie, je souhaitais prendre connaissance de son œuvre. C’est ainsi que j’ai lu Vingt briques pour un pantin. Je n’ai pas été déçu.

 

On avale les 400 pages en un rien de temps, car il n’y a pas de temps mort. Les rebondissements tiennent en haleine les uns après les autres. Quand on croit avoir perçu l’énigme, on prend conscience qu’il s’agit d’une fausse piste. Le bougon commissaire Langsamer tire, dans le cadre de son enquête intérieure, des conclusions sans que l’on sache d’où elles viennent. Parfois, l’on se tire les cheveux (heureusement il m’en reste peu), mais cela ne fait pas mal, car l’écriture est légère, fluide, agréable. L’humour s’allie au style qui est tout à fait personnel à l’auteur et aux jeux de mots qui font rire ou sourire ou pas.

On se demande parfois où l’auteur va chercher tout cela. Sûrement que les chevaux lui manquent et que les clubs de golf lui ont tapé sur la tête. L’imagination ne manque pas et l’histoire est intéressante. Tout ou presque y passe : le sexe, l’amour, l’argent, le pouvoir, les palaces, tout au long d’un voyage qui vous transporte de Nice à Baden Baden et de Zurich à Madrid par plusieurs moyens tous plus riches ou chauds les uns que les autres. Même quand il prend le train, Zacharie ne subit pas les grèves. Zacharie jouit d’ailleurs par tous les bouts, au propre comme au figuré. Il lui faut tout : les superbes femmes, les belles voitures, les grosses liasses de billets pour éviter la mort que d’autres personnages rencontrent. Zacharie est insatiable avec une batterie rechargeable sans défauts.

Vous lirez ce livre sans prise de tête, pendant les vacances, en voyage, sur la plage. Vous passerez un bon moment.

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L’auteur

Ancien chroniqueur hippique de TF1, Jean-François Pré se consacre aujourd’hui à l’écriture de polars. Avec « Vingt briques pour un pantin », qui fait suite à « Double JE » (Eaux Troubles 2016), il signe son 13ème roman. Marié, sans enfant, Jean-François Pré vit à Paris et à Deauville.

« Le jour où j’ai perdu ma liberté, ça m’a fait tout drôle.

Drôle ne veut pas dire comique car mon histoire n’a rien d’amusant. La liberté, c’est comme le bonheur. On finit par comprendre ce que c’est quand on en est privé. Autrement, c’est un concept éthéré qu’on trouve dans les bouquins, les dépliants publicitaires ou les promesses des élus. »

Pour en savoir plus sur Jean-François Pré lisez son interview sur librebonimenteur :
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Lisez ce livre ! Vous ne serez pas déçu.

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© Jean-Louis RIGUET 22 juin 2018

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