Eglise Saint-Nicolas-des-Champs par Les balades d’Alexandra

 

 

L’église de culte catholique, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 10 février 1887. Elle a été consacrée à saint Nicolas, évêque de Myra, en Asie Mineure, patron des jeunes garçons, des marins et des voyageurs. Histoire Saint-Nicolas-des-Champs était à l’origine une chapelle dépendant de la voisine abbaye de Saint-Martin. Son […]

 

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L’Envol par l’ancolie bleue 2

 

 

On a tous nos petits coins où l’on est bien, ses petites habitudes pleines de simplicité. J’ai un lieu où j’aime m’installer pour lire. Cet endroit ne porte plus pour moi son nom légal, mais au sein de la famille, tous savent où je vais véritablement lorsque je dis aller à la « bibliothèque ». Ce jour […]

 

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On ne s’égare pas dans le sommeil des autres, Richard Taillefer

On ne s’égare pas dans le sommeil des autres, Richard Taillefer

 

Recueil de Poésie

 

Collection « Les 4 saisons », dirigée par Pierre Lepère

Publié le 4 octobre 2018

90 pages – Couverture souple en dos carré collé

Impression intérieure Noir & blanc – Dimensions 10,8  x 17,48

 ISBN 978-2-490-59522-8

Prix : 11 euros

Quatrième de Couverture

J’écris pour être avec vous, quand les jours se lisent à l’envers. Cela peut durer autant que nous portent les derniers souvenirs et les espérances vaines. Nous ne verrons jamais, cachée derrière les murs, la mer au ciel se joindre. Cela peut durer jusqu’à ce que la nuit nous prenne. Les chemins qui nous traversent, sont trop souvent dépourvus de feuilles et de lumière.

 

Extraits

A quoi bon tourner les aiguillages en dérision, jeter l’ancre entre les pages, puisque les mots mènent toujours à une impasse.

 

Régulateur de la mémoire

Tu traces des itinéraires sans retour.

———

Au loin, cloches et aboiements de chiens à l’unisson font un tintamarre à faire dégringoler les murs.

Que savons-nous de cet horizon abstrait, de cette énigme où clignotent des étoiles à l’infini ?

 

Paupières baissées

Je convoque les vieux démons

A partager ma table des prières.

——

Le temps va et nous écrase

Le temps va et nous écrase, laissant derrière nous le poids de nos bagages et ces maux que l’on cache au fond du puits.

Ce matin dissimulée dans un coin de la fenêtre, la peur me fait signe.

 

Toujours vivant

Mais tellement invisible.

——

J’observe un oiseau qui vole et disparaît. Partout devant moi, cette immense étendue. Lourds de pensées muettes, mes maux se consument en secret.

Qui m’adressera une ultime missive

A travers les nuages ?

 

Qui annoncera le retour du printemps

En plein ciel ou parmi les hommes ?

 

 

 

Ce que j’en pense

Richard Taillefer est un observateur de la vie, il en fait d’abord une poévie. Puis, il fait une synthèse avec des mots organisés en poésie dans un descriptif paysager, existentiel, à lui. La phrase finale est souvent une tuerie, un mur vertical sur un sol horizontal. Il met en scène la vie de tous les jours en lui apportant un sens profond.

Le poète nous a habitué à aimer la poévie qu’il pratique à merveille.

Dans ce recueil, il adopte une série de poèmes en prose, ou putôt de prose poétique, en deux parties. Il commence par une ou plusieurs phrases sur un sujet quelconque soigneusement choisi et termine par un ou plusieurs vers en italiques.

Ce recueil se lit rapidement, mais si l’on prend le temps de savourer, de réfléchir, la lecture prend des heures. Les mots nous emmènent loin dans la stratosphère.

Ainsi en est-il de ce passage « Longue, longue est la route/de mes songes solitaires« . L’on peut méditer sur « le temps n’efface pas tout » ou encore « Paupières baissées/je convoque les vieux démons/à partager ma table des prières« .

Le poète s’interroge en fermant les yeux « avec pour seul inventaire/ton visage pour unique paysage » avant de s’arrêter pour entendre battre son coeur ou celui de l’autre « parfois,/je ferme les yeux/pour entendre battre ton coeur« .

Il avance vers la fin avec une lueur d’espoir « je ne renonce pas. Pourquoi je devrais renoncer à ce peu de chose qu’il me reste ? » avant de s’interroger :

« Je ne sais

Mais pas encore

Ce qui me fait défaut

 

La vie, l’amour, la gloire !

 

Je prends un livre

Et c’est tout un roman

 

Ce refuge

Pour un rendez-vous sans parole. »

 

J’ai aimé ce recueil et je ne peux faire autrement que de vous le recommander. Si vous prenez le temps, vous passerez des heures à savourer, à saliver, à vous plonger dans les nuages. Vous ne verrez plus passer le temps.

 

Lisez-le !

 

 

L’auteur

La quatrième de couverture nous dit que Richard Taillefer est né à Montmeyan, un petit village du haut Var, au pied des gorges du Verdon. 20 premières années à Marseille. Vit actuellement en Seine-et-Marne. 1981, création d’une association en poésie et d’une revue « Poésimage« . 2013, création avec quelques amis, du festival : « Montmeyan en PoéVie« .

 

Si vous voulez en savoir plus sur Richard Taillefer suivez ce lien :

JL à l’écoute de … Richard Taillefer

© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 11 février 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

Souvenirs de rencontres au salon du livre de Mennecy

Souvenirs de rencontres au salon du livre de Mennecy

 

Tous les salons du livre sont l’occasion de faire des rencontres.

Ces rencontres sont diverses et enrichissantes. 

Les premières rencontres se font avec les autres auteur(e)s qui échangent entre eux sur plein de sujets. Certains deviennent des amis. Le sujet principal n’est pas essentiellement de dire du mal de son éditeur.

Puis, vous avez les rencontres avec les organisateurs(trices) que l’on finit par connaître et apprécier si l’on revient plusieurs fois sur les lieux du crime.

Enfin, viennent les rencontres avec les lecteurs(trices) pour les convaincre que notre production est celle qu’il faut avoir dans sa bibliothèque.

Voilà quelques photos de rencontres avec des auteurs présents au salon du livre et de la BD de l’île de France à Mennecy les 2 et 3 février 2018.

 

 

Crédits photos :  Philippe SCHROEDER et Jean-Louis RIGUET

 

 

© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 08 février 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

Fontaine du Vertbois par Les balades d’Alexandra

 

L’eau est une préoccupation essentielle pour les Parisiens qui devaient s’approvisionner aux fontaines, aux puits, à la Seine très éloignée et grâce aux porteurs d’eau. Au XVIIIe siècle, on crée plus de trente fontaines. Les religieux du prieuré autorisent la construction d’une fontaine adossée à l’ancienne tour de leur couvent. Le roi confie en 1712 […]

 

 

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Poème inédit 7

Poème inédit 7

Ce poème inédit sera inclus dans mon prochain recueil

Certitudes indécises

 

Morte est la vie

 

Les morts restent silencieux leur vie durant

Pourtant ils bavardent entre eux à corps défendu

Certains révèlent des secrets inavouables

D’autres cachent des vérités connues et avouées

 

Certains morts n’ont jamais autant parlé que depuis leur trépas

Des silencieux très bavards se mettent à dire

 

Des mânes avouent qu’ils sont morts innocents

À telle heure, tel jour et dans telles circonstances

Au contraire de vivants coupables, qui dissimulent

Qui ne veulent pas reconnaître leur culpabilité

Qui clament à cor et à cri leur innocence coupable

 

Au grand dam des trépassés silencieux

 

La mort est vivante quand morte est la vie

 

© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 06 février 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

Galerie Colbert

par Les balades d’Alexandra

 

 

L’hôtel fut construit de 1634 à 1637 pour Guillaume Bautru de Serrant. Vendu en 1665 à Jean-Baptiste Colbert, il resta dans sa famille jusqu’en 1713. Le régent Philippe d’Orléans l’acheta et y installa ses écuries en 1719. S’y succède le bureau des Domaines du roi, puis les caisses de la Dette publique. L’hôtel fut démoli […]

 

 

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Gustave, Guy de Saint-Roch

 

Gustave, Guy de Saint-Roch

Un roman d’action, policier, d’espionnage et philosophique

 

G2SR Universal édition

218 pages – 15 Euros

ISBN : 9 782954 180410

 

 

 

Quatrième de couverture

A la suite de l’acquisition du buste d’un homme noir en Angleterre,

Louis Lonlhête se retrouve, bien malgré lui, happé et plongé

dans une suite ébouriffante d’aventures.

Il va mener outre-Manche l’enquête sur l’importance soudaine

de cette statuette et sur les crimes qui en émanent.

Avec son style percutant et inimitable, Guy de SAINT-ROCH

signe avec ce roman policier, son entrée définitive dans le cercle des auteurs attendus et reconnus.

Gustave ? Un exaltant roman d’énigmes à tiroir ; un livre passionnant, captivant, drôle et… instructif!

Un extrait 

Louis en définitive se trouve en position couchée, à plat-ventre, sur le plancher, entre les fauteuils avant et la banquette arrière. L’arbre de transmission lui procure une position inconfortable. Il n’en laisse rien paraître, évidemment. Il profite de ce que l’olibrius qui est assis à l’arrière converse avec le conducteur pour entrouvrir un oeil. Il ne peut malheureusement rien observer de tangible car sa tête est orientée vers le plancher du véhicule. Une odeur de musc se dégage fortement de la moquette bordeaux.

 

Il tente d’apprécier la distance parcourue et de repérer les changements de direction mais cela devient rapidement impossible car les minutes passent. A un moment, il a l’impression que le véhicule repart dans la direction opposée à sa venue. Il estime que la trajectoire du véhicule est courbe, comme si elle virait autour d’un rond-point. Il est un peu décontenancé car le virage se prend d’abord à gauche puis ensuite à droite… C’est vrai qu’on est en Angleterre pense-t-il.

 

Ce que j’en pense

C’est une histoire de statue. L’Angleterre est le point de départ de celle-ci. Le narrateur s’y trouve en vacances avec son épouse. En faisant les boutiques, il découvre une statue chez un antiquaire. Le prix est modique : 28 livres. Il n’hésite pas, il ne marchande pas, il achète.

Rentré à Bourges, il installe la statue sur son bureau, en bonne place, pour la regarder sans cesse. Il découvre une petite cavité, à l’arrière qui devient la source de tout le roman. Il lui donne un nom : Gustave.

Les aventures de Gustave commencent en Angleterre, car la statue fait l’objet de nombreuses convoitises. On passe ainsi de roman d’action à roman policier pour terminer dans l’espionnage. Le narrateur se veut aussi un brin philosophique avec ses paragraphes en italiques.

Guy de Saint-Roch n’est pas à court d’idées. Il a raté sa vocation, au lieu d’être avocat, il aurait dû être showman, faire du stand up, avec sa manie de faire sourire, rire, d’être léger.

Le style est alerte, tient en éveil. Il incite à vouloir connaître la suite. Le lecteur n’a pas le temps de s’ennuyer.

Lisez-le !

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L’auteur

Juriste, Guy de Saint-Roch est aussi un écrivain français.

Son style, très agréable à lire, est reconnu par les médias et les lecteurs comme possédant un véritable souffle.

Il pratique avec bonheur tous les styles : romans d’aventures, d’anticipation, d’espionnage et policier. Sciences fiction, histoires érotiques, uchronies politiques, biographies, livres de vie…

Son écriture est précise, percutante et critique.

L’humour sous toutes ses formes est omniprésent.

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Pour en savoir plus sur l’auteur, suivez ce lien :

http://www.guydesaintroch.fr/

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET  05 février 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Silhouettes voûtées par Catimini Plume

Un nouvel haïku de Catimini Plume pour une soirée hivernale

 

Silhouettes voûtées

capuches et parapluies

~ …

via Silhouettes voûtées — Catimini Plume

Basilique Notre-Dame des Victoires par Les balades d’Alexandra

Les balades d’Alexandra, plein phare sur Notre-Dame-des-Victoires, basilique de l’Eglise catholique romaine, place des Petits-Pères à Paris

 

Notre-Dame-des-Victoires est une basilique de l’Eglise catholique romaine située place des Petits-Pères. Elle est l’une des quatre basiliques mineures de Paris (Sainte-Clotilde dans le 7e, le Sacré Cœur de Montmartre dans le 18e et Notre-Dame du Perpétuel Secours dans le 11e), élevée à ce rang le 23 février 1927. Elle fait l’objet d’un classement au titre […]

 

via Basilique Notre-Dame des Victoires — Les balades d’Alexandra