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L’Orléanais en récits courts

L’Orléanais en récits courts

L’Orléanais en récits courts

RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLEANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

Première de couverture des Récits Historiques de l'Orléanais, Val de Loire, Beauce, Sologne, de Jean-Louis Riguet

Première de couverture des Récits Historiques de l’Orléanais de Jean-Louis-Riguet

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EDITIONS DU JEU DE L’OIE

ISBN  978-2-36831-043-4

168 pages – 20 €

https://librebonimenteur.net/yg11

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Ainsi, avec des récits courts, par ce livre consacré à l’histoire de certains sites de l’Orléanais, du Val de Loire, de la Beauce et de la Sologne, Jean-Louis Riguet renseigne sur le passé de certains sites locaux chargés d’histoire.

A travers 7 récits, l’auteur conte et raconte sur une longue période, depuis l’époque de la Tène jusqu’à un passé beaucoup plus récent.  En voici quelques informations !

 La Butte des élus

(Mézières-lez-Cléry)

À quelle époque remonte la coutume qu’observent encore les jeunes femmes, qui escaladent la Butte des Élus, pour avoir un enfant ?

Tout d’abord, le narrateur de ce récit est Ernestirix, âgé de 32 ans. Il vit à l’époque de la Tène, c’est-à-dire le second âge du fer, environ 200 ans avant notre ère. Il partage la vie d’ Agathirixe dans une petite bourgade en Orléanais de trois grosses fermes à Maceria. Maceria, c’est-à-dire actuellement Mézières-lez-Cléry. Mais auparavant c’était Mézières en Sologne, avec plusieurs écritures de Mézières. D’ailleurs, Maceria signifie construction en pierre sèche, d’où viendrait le nom « masure ».

Par ailleurs, la vie d’Ernestirix et Agathirixe permet de raconter la vie de cette époque dans cette région des Carnutes. En conséquence, on y parle des Gaulois, des Romains, de leur vie. Et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales.

Le plus remarquable est que ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge. Ses pieds seront entourés par un serpent.

En dernière analyse, une légende naîtra. Celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

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La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

D’où provient le nom de la grotte du dragon de la Chapelle-Saint-Mesmin ?

Ici, le narrateur de ce récit est le dragon lui-même. Il vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Tout d’abord, l’histoire commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses de l’Orléanais : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin.

Ainsi, le dragon raconte la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans. Il a convoqué 32 évêques pour évangéliser la région encore emprunte des vieilles croyances païennes. C’est ainsi que Clovis profite de son passage pour offrir à Euspice une villa dénommée Micy. Mais, il y met une condition. Euspice reçoit l’obligation de créer un monastère. En outre, le dragon raconte ce qui se passe dans la fabrique à Saints de Micy. Car, pensez donc, il va sortir de cette abbaye 26 Saints. Le narrateur parle aussi de l’assainissement de la région.

Surtout, le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin. Dès lors, saint Mesmin n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire. Alors, il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

Enfin, on y relate la restauration de la grotte en 1857 et la construction de la Croix de Micy sur la rive gauche de la Loire.

Le Pigeonnier

(Boigny-sur-Bionne)

Savez-vous que le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne, après son mariage et son divorce calamiteux avec Aliénor d’Aquitaine ?

Ici, le narrateur de ce récit orléanais est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Du fait qu’il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem, il réside dans un pigeonnier. Cependant, il s’agit du pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom. Le plus remarquable est que celle-ci est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

Ainsi, les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans. En outre, le roi Louis VII participa à celle-ci et aussi ils content l’annulation de son mariage avec Aliénor d’Aquitaine. De fait, les circonstances furent abracadabrantes et la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Volontiers bavards, ils parlent de la vie dans ce pigeonnier qui va être troublée. En effet, la venue du roi Louis VII arrive car il va convoler en secondes noces, en 1154, avec Constance de Castille. En revanche, le roi fera une donation du domaine aux Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem pour l’affecter au siège du Grand Magistère de l’Ordre.

Certainement, les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers et les Teutoniques. Ainsi, ils rappellent aussi que la Commanderie est restée le siège des Chevaliers de l’Ordre de France. Et que, chaque année, en juin, un pèlerinage des Chevaliers de l’Ordre a lieu avec la tenue d’un chapitre du Grande Prieuré de France. Conséquence, un défilé haut en couleur déambule dans Boigny-sur-Bionne.

Les Jeanne

(Orléans et partout en France)

De toutes les légendes qui courent sur Jeanne d’Arc, laquelle est la plus vraisemblable ?

Cette fois-ci, le narrateur est un homoncule. Tout d’abord, c’est un être imaginaire doté d’un pouvoir surnaturel. Ainsi, il peut voyager dans l’espace et dans le temps. Avec un ami, il tente de résoudre la question posée par un vieil homme. Celui-ci est assis devant une bière à la terrasse d’un café sur la place du Martroi à Orléans.

Donc, notre homoncule nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Là-bas, un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

Puis, l’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. Là-bas, on y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans. En définitive, l’homoncule rencontre une sorcière qui leur fait des confidences devant un chaudron rempli d’une mixture fumante et puante.

Après un point sur l’enquête, notamment sur l’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, nos enquêteurs se dirigent vers Chinon. Arrivés en Touraine, ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne, comme la préparation de la longue marche de Chinon à Orléans.

De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

De la même manière, les enquêteurs enchaînent avec Metz. Ils reçoivent une révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France ». Elle se prétend être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg. Surtout, elle sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

En définitive, les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

La Pierre du Duc

(Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Connaît-on vraiment les circonstances dans lesquelles le duc de Guise trouva la mort à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, pendant les guerres de Religion ?

Cette fois-ci, nouveau récit court, mais les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles. Ils occupent un petit bois le long d’un chemin qui descend depuis toujours vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, Raymond est un cavalier au service de la famille de Guise, catholique. Mais elle se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Raymond se retrouve en garnison à Amboise, assiégée quelque temps plus tard. Au fil des jours, des anicroches ont toujours lieu. La bataille fait bientôt rage. Les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France. Elle en devient la capitale et abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. Alors, l’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Puis, arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

Lapin le balafré, chauffeur

(Orgères-en-Beauce)

La terrible réputation qui poursuit les chauffeurs d’Orgères-en-Beauce est-elle méritée ?

Parbleu, l’on s’éloigne un peu de l’Orléanais pour la Beauce. Le conteur est Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres.

Disert, il raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères.  Et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Coriace, le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. A la fin, il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Le Vaillant général

(Loigny-la-Bataille)

Se souvient-on encore des tragiques événements de la guerre de 1870 qui se déroulèrent en Beauce ? C’est non loin de l’Orléanais.

Alors, ce récit, c’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille. D’abord, elle se déroule par moins 20 degrés. Puis, elle oppose les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest. C’est le 2 décembre 1870.

D’un côté, la réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis. Ce brillant officier ne transige pas avec le devoir et la discipline. En outre, c’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

Depuis le matin, la bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Plus que de raison, Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Cependant, il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. En conséquence, toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Au final, le vaillant général mourra en réputation de sainteté seulement 17 ans plus tard. Mais sa bataille n’est pas encore finie. En effet, sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

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D’ailleurs, vous trouverez sur cette page La Boutique les autres livres de Jean-Louis Riguet.

 

Livres à base historique de Jean-Louis Riguet auteur
Livres à base historique de l'auteur Jean-Louis Riguet

© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET le  20 septembre 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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jeanlouisriguet-librebonimenteur

53 ans au service du Notariat Français. Aujourd'hui, j'écris des livres, principalement des docu-fictions, des récits historiques, des romans d'enquêtes, de la poésie. Vous trouverez sur librebonimenteur.net des chroniques sur les livres et l'art en général.

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